indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Oh sweetheart, you didn’t miss me | Liv & Xéphandre

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Parchemin envoyé 30.08.17 14:46

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 177 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Oh sweetheart, you didn’t miss me

 « There is no wrong way, there are only bad encounters. »


Telles des ombres dans la nuit, nous nous faufilions dans les ruelles maintenant vides de Londres. Nous portions notre cape, tout de voir vêtus, nous étions la mort. Un sourire sadique se dessina sous le masque de Mangemort que je portais, tandis que je jouais avec ma lame de ma main droite. Je jubilais de cette mission, bien que j’aurais largement préféré m’y rendre seul. Ce n’est pas tellement que je n’appréciais pas la compagnie, mais mes… manières de faire ne plaisaient pas toujours. Certains s’étaient déjà plains de la violence et de la cruauté dont je faisais preuve, mais malheureusement pour eux, je ne pouvais en être blâmé. Tant que les missions étaient une réussite, tant que l’objectif était atteint, on ne pouvait rien me reprocher. Et si certains Mangemorts n’étaient pas contents, ils n’avaient qu’à négocier pour se faire envoyer ailleurs, je n’en serais que plus tranquille. Plus j’étais seul, plus je m’amusais. Moins j’entendais de "Tu es complètement taré", plus je pouvais profiter ! Enfin, aujourd’hui, j’avais peut-être bien une chance de me retrouver seul dans cette mission. Cette dernière consistait à retrouver une née-moldue en fuite depuis qu’elle était retenue chez les Mangemorts, soupçonnée d’avoir aidé l’Ordre du Phénix. Il suffisait que je suggère une séparation pour plus d’efficacité, puis que je me concentre à retrouver la demoiselle en premier, et bingo. J’aimais beaucoup ce genre de tâche à vrai dire. Elle me donnait l’occasion de me défouler sur la cible une première fois en la trouvant, puis de continuer lorsqu’elle se trouverait au Ministère. Que du bonheur. Mais je ne voulais pas m’emballer trop vite. Je devais déjà la localiser, et m’y rendre en premier. Par chance, nous approchions de l’endroit où la fuyarde avait été repérée. Elle devait sûrement se terrer dans l’une de ces habitations peu fréquentées. Qu’elle compte les minutes qui lui restaient, le fou arrivait pour elle.

Ayant déjà vérifié plusieurs des bâtiments qui nous entouraient, je décidais de lancer la phase séparation. « Je pense que nous devrions nous séparer. Nous gagnerons du temps, elle ne doit pas s’échapper. » Mon collègue hocha la tête de haut en bas, puis se dirigea vers une rue adjacente. Me dirigeant à mon tour vers une nouvelle rue, je continuais mes recherches assidues. Cette Impure ne devait pas m’échapper, sous aucun prétexte. Je ne m’amusais que trop bien pour que tout s’arrête maintenant. De plus, me rendre compte qu’elle m’avait filé entre les doigts n’était pas vraiment une bonne idée. Je m’énerverais et aurais probablement une cruelle envie de torturer et tuer quelqu’un. Ce que je devrais d’ailleurs faire en rentrant, pour essayer de me calmer et de passer à autre chose. Je pris donc une grande inspiration et me fiais désormais à mon instinct de traqueur. Je la trouverais. Enchaînant encore une fois les habitations, je soupirais de ne rien trouver. Je revins au milieu de la rue, me creusant la tête. Et finalement, fronçant les sourcils, j’aperçus une piètre bâtisse, petite, sans grande particularité, passant presque inaperçu au milieu des autres constructions plus imposantes. Je l’avais même loupée, n’y prêtant aucune attention. Il y avait des chances qu’elle se cache ici, pensant probablement que personne ne remarquerait l’endroit. Mais c’était sans compter sur Xéphandre Lovegood, évidemment. Baguette en main, je m’avançais doucement jusqu’au palier. J’ouvrais discrètement la porte, tentant de faire la moins de bruit possible. Je ne voulais pas qu’elle ait peur et qu’elle fasse quelque chose de stupide, bien qu’elle n’était pas armée. Son attirail lui avait été retiré dès sa capture. Prêt à me défendre, je fouillais chacune des pièces du rez-de-chaussée, dans l’espoir de trouver l’ancienne captive. Rien en bas, il fallait que je monte vérifier le reste de l’habitation apparemment vide.

Une fois en haut, je me dirigeais vers la porte la plus éloignée des escaliers, au bout d’un long couloir sombre. Je ne savais pas ce qui s’y trouverait derrière, mais j’avais l’impression que si j’avais voulu me cacher, j’aurais choisi cette option. À pas feutrés donc, je m’approchais de la pièce, retenant du mieux que je pouvais ma respiration. Peut-être ne serait-elle pas ici, mais si jamais, peut-être bénéficierais-je de l’effet de surprise. C’était toujours plus drôle, non ? Devant la porte, je pris une grande inspiration, et abaissais la poignée d’un coup sec. Je débarquais donc dans la pièce comme une furie, prêt à lancer un sort de confusion, ou n’importe quoi qui pourrait empêcher quelqu’un de fuir. Cependant, à peine avais-je mis un pied pour m’aventurer dans la pièce que je crus voir deux silhouettes transplaner, puis plus rien. Les yeux écarquillés, je restais immobile un instant. Quelqu’un l’avait trouvé avant moi, et ce quelqu’un avait emmené la cible avec lui. Pour la sauver, ou pour lui soutirer des informations, je ne savais pas. Tout ce que je voyais là, c’est qu’elle m’avait échappé, si près du but. Lançant des insultes à tort et à travers, je fis exploser plusieurs meubles de la pièce, passant ma colère immédiate sur ce que je pouvais atteindre. Les poings serrés, je fermais les yeux. Il fallait que je retrouve mon collègue, que je lui raconte ce qu’il s’était passé et que je rentre après cet échec. Seule une petite séance de torture pourrait me soulager après cette frustration. Et dire qu’elle se trouvait juste là ! Quelques minutes de plus et elle aurait été mienne… De très mauvaise humeur, je fis donc demi-tour pour sortir. Cependant, un bruit me fit me stopper net dans mon élan. Un bruit de transplanage. Dans un réflexe rapide, je me retournais. Je n’en crus d’abord pas mes yeux, bouche bée face à la personne qui venait d'appraître. Mais c’était bien elle. Mon visage devint sombre, fermé. « Tu es bien la dernière personne que je m’attendais à voir ici, Livie. »

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« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé 31.08.17 18:30

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 75 hiboux. J’incarne : Kirsten Zellers , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mahlah Ellsworth Je parle en : #F5DEE6

/

Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Virologiste magique de formation. Elle travaille pourtant aujourd'hui comme simple serveuse dans un café du Londres moldu. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre : /
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Les courses contre la montre étaient vraiment les pires missions qu'on pouvait lui refiler. Liv aimait prendre son temps, préparer des plans, tendre des pièges et se débarrasser du maximum d'ennemis possibles. Elle fonctionnait ainsi, c'était devenu un véritable plaisir d'éradiquer les petits monstres que les mangemorts envoyaient pour traumatiser leurs victimes. Mais là elle n'avait pas eu d'autre choix. Un membre de l'Ordre avait été kidnappé quelques semaines plus tôt, et alors que tout le monde la pensait perdue elle avait donné signe de vie on ne sait trop comment. La priorité toute légitime avait donc été de la récupérer aussi vite que possible et Liv avait été chargée de ça avec deux autres collègues. Et puisque malgré tout ce temps à remplir les basses besognes comme les pires il y avait encore beaucoup trop de gens qui ne lui faisaient pas confiance, la chasse avait été longue et silencieuse. Les regards de son équipe étaient plus tournés vers elle que vers le principal objectif de la mission et ça devenait vraiment pesant. Si elle comprenait qu'on puisse se méfier d'elle, elle ne comprenait pas qu'on la traite presque comme un ennemi au sein même d'une mission qui nécessitait une concentration conséquente. Elle n'avait pourtant rien dit, rien fait qui pouvait susciter cette colère. Elle ne disait pas souvent grand chose, la jeune Rookwood. Elle paraissait juste totalement neutre et douce à première vue, une fleur fragile et délicate sur laquelle on faisait bien trop souvent l'erreur de venir se casser les dents par erreur de jugement. D'un côté comme de l'autre, d'ailleurs...

Les plus jeunes mangemorts, en particulier, ne savaient pas qui elle était ni à quoi elle ressemblait. Difficile de leur reprocher de penser alors qu'elle était facile à abattre. Et pourtant, bien qu'elle ait l'air insignifiante sa trahison était célèbre. L'humiliation qu'elle avait fait subir à sa famille comme aux Lovegood le jour présumé de son mariage avait fait le tour des bâtisses et il avait fallu un long moment avant que les moqueries ne cessent. Son seul regret dans toute cette histoire, c'est que ça ait pu toucher Xéphandre. Il était déjà complètement cinglé à l'époque et pourtant elle avait appris à l'apprécier avec le temps. Son petit manège pour s'attirer ses faveurs s'était retourné contre elle et elle avait fini par réellement le porter dans son coeur. Alors oui, si elle devait revivre cette journée elle referait exactement la même chose. Mais ça ne l'empêchait pas de penser de temps en temps au petit blond et de se sentir triste. Elle savait qu'elle leur avait rendu service à tous les deux et qu'ils n'auraient jamais pu s'aimer plus que se supporter, mais ça restait un poids à porter. Après, il n'était pas bien différent de ceux qu'elle exécrait pour leurs massacres, il était même pire. Mais son cerveau niait volontairement ce point. Cet homme avait été le premier à susciter un véritable intérêt pour elle, et juste elle. Pas pour son don, pas pour ce qu'elle pouvait rapporter, mais pour elle. Ils avaient plaisanté ensemble, s'étaient amusés, ils avaient discuté de tout et de rien, il avait même, trop rarement pour qu'elle ne le remarque pas, eu quelques gestes tendres qui l'avaient marqué. Elle savait qu'elle n'obtiendrait pas toute l'affection dont elle avait besoin avec cet homme, mais il restait le premier à lui en avoir donné, et rien que pour ça elle ne pouvait l'effacer de la mémoire. Il était tout sauf sain, c'était déjà un psychopathe pur et dur, mais c'était son psychopathe et elle commençait réellement à l'aimer, à l'époque.

Tout ça pour en venir au fait que les boulets qui lui servaient de coéquipiers portaient plus la mention "chaperons" que celle de "partenaire". Malgré tout, ils avaient fini par mettre la main sur une piste et il suffisait maintenant de la suivre. C'est donc au beau milieu de nulle part dans un quartier résidentiel peu fréquenté que le groupe de phénix arriva. C'était beaucoup trop silencieux et vide, à se demander s'il y avait encore des gens qui vivaient ici. Sur place, la Rookwood sortit une carte fournie par Mahlah de son petit sac à dos et posa quelques secondes sa baguette dessus pour faire apparaître les points vivants des alentours. Les sourcils froncés, elle râla en voyant que la simple présence des nuages au dessus de sa tête faisait apparaître et disparaître les points. Faudra vraiment que cette gamine mette ses inventions au point... Enfin, quand elle aura été retrouvée et si elle est toujours vivante. Il lui semblait pourtant avoir vu un point rouge dans l'une des baraques. Vert pour l'utilisateur, bleu pour les humains et rouge pour les sorciers. Par contre, impossible de savoir si c'était des amis ou des alliés... Tant pis. Baguette à la main, elle entra dans la maison et laissa volontairement claquer la porte derrière elle. S'il y avait des rats, ils se montreraient. Si c'était la petite souris, elle irait se planquer.

Les pas précipités à l'étage confirmèrent la présence d'une petite souris et Liv monta avec prudence. D'ailleurs... "Prudence ?Montre-toi, je ne te veux aucun mal." Une petite porte grinça en haut et Liv s'en approcha, continuant de parler pour rassurer celle qu'elle recherchait, bien que la crainte de tomber dans un piège ne soit pas totalement dissipée. "Je m'appelle Liv, je fais partie de l'Ordre, je vais t'emmener en sécurité." Elle posa la main sur la poignée de la porte et entra sans plus de sommation, baguette en avant au cas ou. Mais il n'y avait personne d'autre dans cette pièce que la pauvre gamine tremblante qu'elle recherchait. Elle soupira alors et referma la porte derrière elle, rangeant sa baguette. "Ca va aller, tu ne crains plus rien, je ne te ferai rien." Difficile de se méfier de la jeune Rookwood au visage de poupée et à la chevelure argentée lorsque l'on ne la connaissait pas, si bien qu'après un bref examen du regard la gamine se jeta dans ses bras. Liv garda tout d'abord les mains en l'air, surprise, avant de les poser avec hésitation sur les épaules de la gamine qui pleurait. "Ca va aller, c'est fini..."

Elle glissa une main dans son sac pour en sortir sa carte, histoire de voir où étaient ses compagnons, et manqua de défaillir en voyant qu'un truc clochait. Il y avait deux points un peu plus loin dans la ville, et un autre dans la même maison qu'elles. Se redressant d'un bond, Liv transplana avec la gamine au moment même ou Xéph entrait. Elle eut à peine le temps de voir son visage, y perdant presque sa concentration. Elle apparu dans l'une des maisons que fouillait un compagnon et lui refila la gamine, mais elle semblait perdue. "Je... Dois vérifier un truc. Ramenez la petite, je vous rejoins plus tard." "Non mais attends, tu crois que tu donnes les ordres ou quoi ?" Le regard habituellement doux de Livie se posa sur lui avec une noirceur à glacer le sang, faisant naître chez son supposé allié un mépris bien visible sur son visage. Il chopa la gamine et disparu avec... Tandis que Liv transplanait de nouveau dans la pièce où elle avait vu Xéphandre. Et effectivement, même de dos elle l'aurait reconnu entre mille. Un frisson la traversa des pieds à la tête alors qu'il se retournait. Baguette à la main, elle était prête à riposter s'il faisait quelque chose de stupide, mais pour l'instant elle se contentait de l'observer. "Tu es bien la dernière personne que je m’attendais à voir ici, Livie." Un battement de coeur raté. Badoum. Il n'avait pas changé, physiquement du moins. Psychologiquement... C'était difficile de croire qu'il pouvait devenir pire. Et pourtant, elle sentait une douleur vive au fond du coeur. Une douleur qu'elle masquait par son éternel sourire doux et serein.

"Ca faisait longtemps que je n'avais pas entendu quelqu'un m'appeler comme ça." Liv, ce prénom était devenu courant autour d'elle. Mais il sonnait toujours aussi bien de la bouche de Xéphandre. "Tu..." m'as manqué, en quelque sorte. "... n'a pas changé." L'heure n'était pas aux retrouvailles pourtant, et Livie en avait bien conscience. Elle n'aurait même pas dû revenir ici, elle se mettait bêtement en danger alors que leur mission était accomplie. Mais ça avait été plus fort qu'elle. Elle avait devant elle le seul homme qu'elle n'avait jamais aimé, ou tout du moins commencé à aimer, si on pouvait appeler ça de l'amour, et elle n'avait pas réfléchi. "C'est fini, la petite est en sécurité." Sa voix était douce, neutre, comme elle l'avait toujours été, et pourtant elle s'attendait à ce que son ex-futur-mari explose d'une seconde à l'autre. C'était pour cette raison qu'elle n'avait pas lâché sa baguette. Elle n'était pas sûre de pouvoir lui faire du mal mais elle savait que lui le pourrait, et elle devait au moins pouvoir se protéger. Et pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de le dévorer du regard, des souvenirs plaisants lui revenant en mémoire. Elle donnerait n'importe quoi pour revoir son sourire joueur, même s'il avait quelque chose de malsain. Mais là elle devait partir, avant de craquer. Surtout pas devant lui. "Tu devrais aller retrouver tes collègues, avant que les miens ne débarquent." Ce qui était fort improbable vu qu'ils étaient partis avec la gamine.

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White Foxes.
I've wept and I've stumbled, I fought and I craved for the gravy of your soul but all I want to do now is walk among the barren trees and fields of snow. You gave me my very first gun. I'll go out and hunt the hidden dome with white foxes.


Parchemin envoyé 09.09.17 1:03

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 177 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Depuis combien de temps ne l’avais-je pas vue ? Je ne sais plus, je ne m’en rappelle même pas. Et de toute façon, avais-je envie de m’en rappeler ? Pas vraiment à mon avis. Disons que, nous ne nous étions pas vraiment quittés sur une note des plus joyeuses. Fiancés, c’est ce que nous étions à l’époque, lorsque nos relations étaient encore bonnes. Sa famille et la mienne devaient s’unir par notre mariage. Une alliance qui passerait par notre couple, une bonne idée sur le papier. Je dois avouer qu’au début, la nouvelle ne m’avait pas vraiment enchanté, voir pas du tout en fait. Le mariage n’était pas grand-chose pour moi. Je n’avais aucune envie de me lier à vie à une femme, de bonne famille ou pas. La liberté est une chose qui m’est chère, et c’est difficilement qu’on m’avait convaincu de ne pas faire de caprice. C’est donc ce que j’avais fait, prenant sur moi, respectant ce que ma famille voulait de moi. Les premières semaines avaient été compliquées, pour l’un comme pour l’autre. Je ne voulais pas de cette union, elle, semblait pourtant ne rien dire là-dessus. Alors évidemment, elle avait dû supporter mon comportement exécrable et légèrement malsain sur les bords, mais elle s’en était plutôt bien sortie. En fait, elle avait même réussi à m’amadouer. Gentille, compréhensive, douce, elle était parvenue à me faire oublier le calvaire que j’imaginais du mariage. Elle avait même fini par me faire faire des efforts, chose rare avec la gente féminine. Mais tout ça n’avait été qu’un rôle, qu’une façade qu’elle avait bien voulue me montrer. En réalité, cet arrangement avait été une grossière erreur. Et ce tissu de mensonge avait brûlé le jour de la cérémonie. Livie avait enfin révélé à tous ses réels désirs, ne pas se marier et ne pas céder aux volontés de ses parents. Elle avait pris la fuite, ridiculisant sa famille, la mienne, fuyant ses obligations. Jamais je ne l’avais revue depuis ce fameux événement.

Mais voilà qu’elle me faisait face, dans cette masure abandonnée. Des souvenirs ressurgirent de toutes parts, mais je les rejetais. Désormais je ne voyais en elle que la traîtresse à sa famille et la femme qui m’avait abandonné devant l’autel. De plus, il semblait qu’elle avait aidé la fuyarde à s’échapper et probablement à rejoindre les Phénix, ou des personnes leur venant en aide. Une ennemie donc, c’est qu’elle était aussi. D’ex-fiancée, elle était vite redevenue une simple inconnue, une adversaire à abattre. Et pour couronner le tout, elle venait de me priver de mon petit plaisir de la journée, soit capturer cette demoiselle qui méritait une bonne correction. Décidément, ce n’était vraiment pas un bon jour. « Ca faisait longtemps que je n'avais pas entendu quelqu'un m'appeler comme ça. » Je haussais un sourcil, perplexe. Eh bien comment l’appelait-on désormais ? Ses nouveaux amis lui avaient-ils trouvé un joli surnom ? Personnellement, je l’avais toujours appelée de la sorte, trouvant que ce prénom lui allait bien. Désormais, je n’y faisais même plus attention. « Tu... n'a pas changé. » Je plissais les yeux, me demandant la raison de cette hésitation. Mais elle non plus, elle n’avait pas changé. Elle semblait toujours être la même, physiquement du moins. Sur le plan mental, je ne savais pas vraiment. J’imaginais qu’elle avait changé, forcément. Mais du tout au tout ? Aucune idée. Peut-être que quelque part, sous la nouvelle personne qu’elle était se cachait une petite part de l’ancienne Livie que je connaissais. « C'est fini, la petite est en sécurité. » À ces mots, je serrais les dents, encore frustré qu’elle m’ait échappé de si peu. Depuis combien de temps la traquais-je ? Tout ça pour qu’elle disparaisse sous mes yeux. J’étais si près du but. Je bouillonnais de colère, pointant ma baguette sur la femme qui me faisait face. Je tremblais de colère, mais peut-être pas que de ça. Je savais que j’étais capable de lui faire du mal, je n’étais pas assez sain pour qu’il en soit autrement. Cependant, je savais aussi que je le regretterais à un moment ou à un autre. Mais pour l’instant, seul la rage s’exprimait, cette rage noire qui faisait de moi un homme cruel.

Liens passés, relations antérieures, sentiments anciens, plus rien ne sembler exister. Tout était effacé par la haine qui m’aveuglait. « Tu devrais aller retrouver tes collègues, avant que les miens ne débarquent. » Cette fois-ci, c’est un rire dérangé qui sortit de ma bouche. Réaction logique à cette menace qu’elle faisait. Je n’avais pas peur d’eux, je n’avais peur de personne d’ailleurs. Je voulais presque qu’ils viennent tous ici, histoire que je puisse m’amuser un peu. Seul, je ne m’en sortirais peut-être pas, mais le fou n’a pas conscience de ça, et c’est peut-être ce qui le rend plus fort d’ailleurs. Alors je souriais d’un air sadique, sautillant intérieurement de joie à l’idée d’un potentiel bain de sang. « En sécurité, avec vous ? Vous l’avez tellement bien protégée qu’elle a fini chez nous, la petite. » Je fis quelques pas insouciants dans la pièce, gardant toujours ma baguette pointée sur elle. « Elle serait bien mieux avec moi, je lui réserve un traitement d’exception tu sais. » J’inclinais la tête, des images toutes plus plaisantes s’invitant dans mon esprit. Torture, sang, cris, souffrance, mon paradis Lovegood. Elle le méritait, cette vermine qui s’était enfuie. Elle devait payer pour son existence et pour son allégeance tout aussi stupide. Seule la mort pouvait être son réel salut. « Eh bien, ma présence te dérange peut-être ? » Je me rapprochais plus près d’elle, tout en gardant une certaine distance de sécurité. On n’était jamais assez prudent de nos jours. « Quelle idée saugrenue que je quitte cet endroit pour retrouver mes camarades. Je suis très bien ici, surtout si tes amis se joignent à la partie. » Un sourire en coin, malveillant. « Faire couler du sang de Phénix est tellement tentant. Oh oui, je suis surexcité rien que d’y penser. » Voilà l’homme que j’étais, l’homme qu’elle avait connu un jour avant de fuir. Est-ce que celui que j’avais été avec elle persistait encore, au fond ? Peut-être, mais il ne semblait pas vouloir pointer le bout de son nez. Douce folie, elle m’animait et m’engloutissait sans que je veuille y changer quoi que ce soit.

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Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

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Parchemin envoyé 16.09.17 12:58

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Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Virologiste magique de formation. Elle travaille pourtant aujourd'hui comme simple serveuse dans un café du Londres moldu. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre : /
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Sans doute aurait-il été plus simple que ce soit une surprise. Sans doute que si Liv ne connaissait pas la partie complètement ravagée et sadique de Xéphandre, les choses en auraient été autrement. Mais ce n'était pas le cas. La Rookwood avait très vite découvert ses travers et malgré ça, elle avait commencé à l'aimer. Peut-être même qu'elle ressentait encore quelque chose pour lui, infime, plus semblable à de la nostalgie qu'à du véritable amour. Peut-être... Elle n'était pas sûre de bien savoir traduire les sentiments qui voguaient entre son coeur et son cerveau. En tout cas ceux de son ex fiancé étaient toujours aussi transparents. De la haine, de la colère, du mépris. Autant de sentiments négatifs qu'elle comprenait totalement. Elle l'avait quand même planté le jour de leur mariage, sur l'autel. Sur le coup, ça ne le visait en rien, mais cet abandon avait dû être une véritable humiliation pour un homme tel que lui, à l'égo aussi développé que la cruauté. Et aujourd'hui, alors qu'elle le revoyait après deux ans, elle lui arrachait une cible des mains. Et elle savait à quel point il était facile de le frustrer. Elle savait aussi qu'elle n'aurait pas dû revenir après l'avoir reconnu, mais ça avait été plus fort qu'elle. Il avait fallu que son cerveau confirme sa vision, qu'elle pensait avoir rêvé, et qu'elle se sente obligée de se planter pile devant le grand méchant loup. Stupidité de cerveau féminin sentimental. Mais au moins elle avait eu sa réponse, et d'un côté ça la soulageait que Xéphandre aille bien. Il aurait sûrement été préférable qu'elle lui souhaite tout le mal possible et qu'elle le maudisse sur 37 générations, étant donner le danger qu'il représentait, mais ça aussi elle en était incapable. Aujourd'hui semblait être un bien mauvais jour pour la capacité d'action de la jolie Rookwood.

Toutefois, la présence de Xéphandre n'en avait pas fait une chiffe molle pour autant. Alors que ce dernier levait sa baguette de colère, Livie l'imita, prête à se défendre. Uniquement se défendre. Mais c'était déjà bien. "En sécurité, avec vous ? Vous l’avez tellement bien protégée qu’elle a fini chez nous, la petite." Un frisson dévala le dos de Livie, qui fronça les sourcils. C'est vrai qu'ils avaient failli la perdre... Mais elle était en sécurité, maintenant. "Ce sont les risques, elle les connait. Mais on l'a récupéré maintenant." Ses yeux suivirent le Lovegood, qui se déplaçait dans la pièce. Elle avait l'impression d'avoir un lion prêt à lui sauter dessus en face d'elle et c'était franchement pas agréable d'être dans la peau d'une proie. "Elle serait bien mieux avec moi, je lui réserve un traitement d’exception tu sais." Silence. Bien sûr, qu'elle savait. Non, pas qu'elle serait mieux avec lui, évidemment ! Mais quel sort il réservait à ses ennemis. Elle l'avait déjà vu faire, elle lui avait même parfois fait arrêter à coups de yeux de biche et de sourire mielleux, le coeur fendu. Il aurait pu être parfait s'il n'avait pas été aussi sadique. "Eh bien, ma présence te dérange peut-être ?" Première erreur. Livie recula d'un pas lorsqu'il approcha et elle savait qu'elle n'aurait pas dû faire ça. Dans la tête de ce psychopathe, ça allait forcément se traduire par un signe de faiblesse ou de crainte. En réalité c'était un peu ça, mais ça ne le concernait pas directement. Elle craignait surtout d'avoir à se battre. Pas qu'elle ne veuille pas lui faire de mal, il méritait bien un peu de souffrance pour toute celle qu'il avait infligé à ses prisonniers, mais elle se sentait responsable de sa colère. C'était ridicule, elle en avait bien conscience.

La seconde erreur avait été de lui mentir à propos des phénix qui pourraient revenir. Personne n'allait revenir, pas pour elle. Drewall peut-être, s'il apprenait que les "compagnons" de Livie l'avaient laissé sans s'inquiéter plus que ça, mais c'était à peu près tout. Et vu le taux de présence du loup-garou dans le QG, y avait très peu de chance qu'il sache quoi que ce soit. Mais en bref, elle se retrouvait seule face à un Xéphandre excité à l'idée de tuer et la fuite allait s'avérer plus difficile que prévue. Elle laissa échapper un soupire, l'observant pendant un instant. A le voir comme ça, elle avait du mal à se souvenir de l'homme qu'elle avait réussi à porter dans son coeur malgré ses frasques sanguinaires. Si autrefois elle avait pu apercevoir une lueur plaisante dans le regard de Xéphandre, aujourd'hui elle n'y voyait que de l'obscurité. Que cette noirceur ne soit que pour elle ou ait atteint un état général chez lui importait peu. Aujourd'hui, elle n'était pas sûre de pouvoir amadouer son ex-fiancé avec un simple regard de biche. En revanche elle savait que lui ne se gênerait pas pour se venger s'il en avait l'occasion. Et il aurait tellement raison de le faire vu ce qu'elle lui avait fait endurer... Mais elle commençait enfin à profiter de sa liberté et elle ne comptait pas l'abandonner de si tôt. Sa baguette s'abaissa le long de sa jambe alors qu'elle approchait de lui, un léger sourire aux lèvres. "Tu vas devoir te trouver une nouvelle cible alors, chéri. Parce que celle là t'a filé entre les doigts... Et moi je dois y aller." Le provoquer n'était pas la meilleure des idées, mais l'avantage c'est que si il perdait son sang-froid elle aurait plus de facilité à le manipuler. En principe. S'il n'avait pas changé.

Ses pas la menèrent jusqu'au jeune homme, dont elle avait complètement brisé la distance de sécurité, et elle s'arrêta à quelques centimètres de lui, relevant la tête pour planter ses yeux noirs dans les siens. "J'aurais adoré voir la tête de mes parents le jour de notre mariage. Tu permets ?" demanda-t-elle avec douceur. N'importe qui aurait pu craindre que Liv ne fouille en réalité un autre souvenir, mais Xéphandre devait savoir que ce n'était pas le genre de son ex-fiancé. Elle avait beaucoup être manipulatrice, elle  Sa main se leva lentement pour se poser sur la joue de Xéphandre. La réalité la goba pour l'envoyer dans un moment du passé, un moment auquel elle n'avait pas pu assister et qui dilatèrent ses pupilles. Les images de l'église se formèrent pour laisser place à une musique de cérémonie. Xéphandre était vraiment beau dans son costume et les deux familles attendaient l'arrivée de la mariée avec impatience. Mais lorsque la porte s'ouvrit pour laisser entrer uniquement la robe, les visages se décomposèrent. En particuliers celui de son père, qui devint tout blanc devant la porte. Liv aurait dû entrer, il aurait pris son bras, l'aurait conduite à l'autel et... Et rien de tout ça n'arriva. Liv, au travers des souvenirs du jeune Lovegood, eut toute la joie de contempler son père réaliser ce qu'il se passait et tentait de se justifier. Mais le plus jubilatoire fut la tête de sa mère. Katherina souriait. Un sourire discret et presque invisible, mais bien présent. Mais surtout, Liv aperçut une lueur de fierté dans son regard. Sa petite fille, pour qui elle n'avait pourtant aucune affection, avait osé faire ce qu'elle-même n'avait pas eu le courage de faire à son époque. Et elle en était fière. Jalouse, mais fière. De l'autre côté, Xéphandre faisait flamber la robe avec rage. C'est là que Liv décida de s'extraire du souvenir.

S'il avait duré cinq petites minutes dans cet espace temporel reculé, en réalité et pour Xéphandre il n'avait duré qu'une seconde. Elle cligna une fois des yeux et son regard sembla de nouveau normal. "Tu es vraiment charmant, en costard. Ta prochaine femme ne pourra que succomber, comme je l'ai fait..." laissa-t-elle planer comme s'ils avaient une discussion tout à fait normale autour d'un café. La main toujours sur la joue de Xéphandre, elle le regarda un instant, la douceur naturelle de sa voix venant contraster avec sa question. "Je suppose qu'on va se battre ?" C'est presque à regret qu'elle demanda ça, encore nostalgique des images qu'elle venait de voir. Peut-être qu'elle aurait pu être heureuse, avec lui, si elle s'était pointée à la cérémonie. Ou peut-être qu'elle aurait regretté ce choix toute sa vie. Elle n'avait plus aucun moyen de le savoir.

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White Foxes.
I've wept and I've stumbled, I fought and I craved for the gravy of your soul but all I want to do now is walk among the barren trees and fields of snow. You gave me my very first gun. I'll go out and hunt the hidden dome with white foxes.


Parchemin envoyé 30.11.17 0:18

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 177 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Oh sweetheart, you didn’t miss me.

« There is no wrong way, there are only bad encounters. »


Nos deux êtres se jaugeaient, armés de notre baguette, nous étions semblables à deux guerriers prêts à se lancer dans le combat. Pourtant, je n’étais pas sûr de vraiment vouloir l’affronter. La blesser, soit, mais si je la tuais, emporté par la colère, par la rage, par l’adrénaline, je m’en voudrais probablement. Pas toute ma vie évidemment, mais au moins pendant quelques jours. Peut-être n’étais-je pas fait pour avoir le genre de relation stable que j’avais pu essayer avec elle, et pourtant, cette fille avait réussi à me faire entrevoir quelque chose que je ne connaissais que peu avant elle. Mais elle avait tout gâché, et juste pour ça, je lui en voudrais toute ma vie, qu’elle soit longue, ou courte. Lorsque son arme me vise, je souris d’un air malsain, pas vraiment conscient qu’un seul sort de sa part pourrait stopper les battements de mon cœur. Mais elle ne le ferait pas, elle n’aura pas le courage, je le savais. Du moins, je l’espérais. Peut-être avait-elle changé pendant tout ce temps, peut-être était-elle devenue une inconnue. Peu importait de toute façon, elle n’était plus qu’une étrangère à mes yeux, bien que ni mon palpitant ni mon esprit ne semblait l’avoir complètement effacée. "Ce sont les risques, elle les connait. Mais on l'a récupéré maintenant." Un simple regard noir vient accueillir sa réponse. Ma main se crispait sur ma baguette tandis que je maudissais chaque stupide Phénix de cette stupide société. Les Mangemorts se vengeront un jour, une bonne fois pour toutes. Et je me ferais un plaisir d’ôter la vie, lentement, à tous ceux qui se posteront en travers de notre chemin.

Lorsque je m’approchais de mon ex-fiancée, elle fit un pas en arrière. Je le remarquais instantanément, souriant de plus belle. La jolie biche avait-elle peur du loup ? La situation m’amusait en réalité. La voir reculer était presque une petite victoire personnelle. Néanmoins mon plaisir n’était pas spécialement complet, parce que je savais que cette chère Liv n’était pas si faible que ça. Elle savait ce dont j’étais capable, elle savait bien plus que d’autres la folie qui m’animait, mais si un jour nous avions à nous affronter mortellement, il est sûr que je ne remporterais pas aussi facilement. Et j’en étais bien conscient. J’ignorais le soupir qu’elle poussa, peu soucieux de ses états d’âme et de ce qui se tramait dans sa tête. Elle finit par abaisser sa baguette s’approchant de moi à son tour. Je ne reculais pas, je n’avais pas peur. Pourtant, assurer que je ne craignais rien serait probablement trop présomptueux. Peut-être aurais-je dû reculer à cet instant, mais je n’en avais pas envie, je ne voulais pas lui offrir ce plaisir. "Tu vas devoir te trouver une nouvelle cible alors, chéri. Parce que celle là t'a filé entre les doigts... Et moi je dois y aller." Chéri. Filé entre les doigts. Je fermais très brièvement les yeux, conscient qu’un manque de contrôle de moi-même causerait des dégâts, beaucoup de dégâts. L’insolente osait me provoquer, moi, un Lovegood. Et on me traitait de fou… Il me fallut utiliser toutes les forces dont je disposais pour ne pas la faire taire de suite. Mais je ne pouvais pas, je voulais qu’elle souffre avant. Terminer cette histoire ainsi serait tellement dommage. Pourtant, la perte de contrôle rôdait, elle se cachait à la surface, prête à bondir à n’importe quel moment. La Rookwood jouait avec le feu, mais il fallait qu’elle fasse attention à ne pas se brûler les ailes.

Elle était si près, si près que j’en serais presque mal à l’aise. Les choses avaient bien changé. Auparavant, sa proximité ne m’aurait pas spécialement dérangé, je l’aurais même plutôt appréciée. Mais elle avait brisé tout ça, plus rien n’existait. Ses deux yeux me fixaient intensément, et je plongeais à mon tour mes billes bleues dans ce regard. À quoi jouait-elle ? Je n’aimais pas ça, mais hors de question que je ne recule, que je ne montre cette gêne qui pointait en moi. "J'aurais adoré voir la tête de mes parents le jour de notre mariage. Tu permets ?" Je fronçais les sourcils un petit instant, n’ayant pas compris de suite ce qu’elle voulait. Puis me vint à l’esprit le fameux don qu’elle possédait. Cette capacité qui m’avait toujours étonné. Alors, quand elle leva sa main dans ma direction, je n’entamais aucun geste. Je savais qu’elle ne ferait rien de mal. Je ne savais pas pour quelle raison, mais il semblait que j’avais confiance en elle. Étrange sentiment de sûreté mélangée à de la colère. La main, douce, entra un contact avec ma joue. Je frissonnais presque, peu habitué à ce genre de contact. Peu de femmes me touchaient ainsi. Seule Liv et Sìleas en avait déjà fait l’expérience. Les prostituées n’avaient quant à elles pas le droit de poser leurs mains où bon leur semblait. C’était moi, et moi seul qui contrôlait. Mais ce contact, bien que dérangeant, semblait familier, connu. Mes pensées se bousculèrent un instant, perturbées par cette situation. Mon ex-fiancée se trouvait juste devant moi. Cette femme qui m’avait trahi, humilié, blessé, déçu, il n’y avait pas assez d’adjectifs pour décrire la masse de sentiments noirs qui ressortaient lorsqu’elle apparaissait dans mon esprit. Et pourtant, mon désir de tuer et de faire couler le sang était différent avec elle. Ma folie, mon aliénation ne voulait qu’une chose, qu’elle souffre, mais pas physiquement, pas tout de suite. Je voulais qu’elle souffre là-haut, dans sa petite tête, et dans cet organe qu’elle avait dans la poitrine gauche, ce cœur qui avait semblé être de pierre ce jour-là.

Je su rapidement qu’elle avait fini sa petite inspection, lorsqu’elle cligna des yeux, ce n’était pas la première fois que je la voyais. Pour ma part, je me sentais étrange, gêné qu’on ait pu s’introduire dans mon intimité, dans cet esprit que je ne contrôlais plus moi-même parfois. "Tu es vraiment charmant, en costard. Ta prochaine femme ne pourra que succomber, comme je l'ai fait..." Je plissais les yeux, ne sachant si je devais m’en énerver pour cause d’une énième provocation ou si ce n’était qu’une simple constatation. Mais cette main qui restait en place ne semblait m’indiquer qu’aucune moquerie n’était présente ici. Je ne savais plus vraiment quoi penser de cet entrevue. L’instant d’avant nous voulions nous entretuer, ce qui m’intéressait d’ailleurs toujours autant de mon côté, mais voilà que nous étions si proches, littéralement, comme des êtres tout à fait normaux. Mais non, je n’étais pas quelqu’un de normal, je ne voulais pas de cette douceur dont elle faisait preuve avec moi. Elle m’avait blessé, offensé devant ma famille, et la sienne. Je lui en voulais. Je voulais qu’elle souffre. Enfin, je n’étais pas sûr de moi. Je ne savais plus. Je ne savais vraiment plus. Je perdais la tête, je ne comprenais plus. Tout s’embrouillait. Elle était si douce, et pourtant… Pourtant elle m’avait fait souffrir, et c’est probablement la seule chose cohérente qui parvenait à traverser le brouillard qui s’était levé dans mon crâne. "Je suppose qu'on va se battre ?" J’attrapais violemment son poignet, celui qui n’était pas près de ma joue, celui qui tenait sa baguette. Cette dernière, je l’obligeais à la pointer directement contre mon cœur. Je plantais l’arme dans ma poitrine, sentant le bois appuyer sur ma peau, à travers mes vêtements. « Vas-y. » Mes pensées n’étaient plus vraiment claires, je commençais à perdre pied sans pour autant m’enfoncer dans une noirceur dominante. Ses manières douces contrastaient avec la haine que je pouvais lui vouer, et ça n’allait pas. Ça ne collait pas. Je voulais qu’elle subisse ce qu’elle m’avait fait subir. « Si tu veux vraiment m’affronter Liv, fais-le. Maintenant. Si tu ne fais rien, si tu me laisses agir, si tu ne me lance pas de foutu sort, c’est moi qui le ferais. » Mes pupilles bleues la fixaient, mais elles n’étaient que folie. Folie de mettre ma vie entre ses mains, espoir reposant seulement sur le souvenir que j’avais d’elle. Peut-être aurait-elle le courage de me tuer, mais je la connaissais, elle n’était pas comme ça, pas avec moi. « Et je t’assure que tu regretteras. Tu regretteras d’avoir laissé le fou s’échapper. Je veux te faire souffrir Liv, tu le sais, tu sais ce que je suis, n'est-ce pas ? Si tu ne m’en empêche pas, je vais te faire du mal. Et je te poursuivrais si tu fuis, jusqu’à ce que j’arrive à mes fins. Je serais partout où tu seras passée. Et tu verras enfin, tu verras ce que c’est d’être blessé par une personne qui compte. » Oui, je l’avais dit. Bien sûr qu’elle avait compté pour moi, même juste un peu. Le temps qu’on avait partagé n’était pas vain. Mais maintenant, elle n’existait presque plus. Et tout ça, c’était entièrement de sa faute. « FAIS-LE LIV ! C’est ce que tu veux, me voir souffrir encore ? Vas-y ! » J’appuyais encore, la baguette rentrant toujours plus sur ma peau, m’en faisant presque mal. Peut-être dessinerait une marque rouge, mais qu’importe, ce n’était rien. Ce n’était qu’une marque après tout. Elle, elle s’effacerait.

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« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé 30.11.17 13:35

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 75 hiboux. J’incarne : Kirsten Zellers , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mahlah Ellsworth Je parle en : #F5DEE6

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Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Virologiste magique de formation. Elle travaille pourtant aujourd'hui comme simple serveuse dans un café du Londres moldu. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre : /
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Qui donc pouvait bien se vanter de savoir contrôler un fou ? Personne. Le problème avec ces personnes, c'est qu'elles sont imprévisibles. Crixus avait été plus qu'imprévisible avec Mahlah, et Xéphandre se montrait à son tour déroutant. Étrangement, et alors que Liv pensait se prendre une gifle ou un sort bien placé, le blondinet la laissa faire. Sans la repousser, il la laissa plonger dans ses souvenirs alors qu'elle aurait pu espionner n'importe quoi d'autre, pour elle ou pour le compte des Phénix. Quoi que les phénix, elle en avait clairement rien à foutre. Ils lui servaient à prendre petit à petit le pas sur sa vengeance mais concrètement leur idéologie ne valait pas mieux que celle des mangemorts. Dans l'un ou l'autre camp les morts étaient nombreux et les pensées étaient égoïstes, élitistes. Ou bien était-ce le côté Rookwood de Liv qui parlait ? Après tout, peut-être était-elle un monstre aussi, elle qui réussissait encore à ressentir quelque chose pour le Lovegood le plus cruel qu'il lui avait été donné de rencontrer. Cet homme qui avait déjà fait preuve de violence et de barbarie devant elle mais qu'elle avait pourtant, bien que trop peu de fois, réussi à stopper. Peu importe qu'il l'ait fait pour lui faire plaisir, parce qu'il était lassé ou parce qu'il était simplement tombé dans le piège de ses flatteries, il avait arrêté. A partir de là Liv s'était dit qu'il n'était pas si taré que ça et l'avait aimé.

Ses pensées lui furent arrachées lorsque Xéphandre attrapa son poignet. Il aurait pu lui arracher sa baguette à ce moment, elle n'était pas sûre qu'elle aurait réagi. Mais il n'en fit rien et posa le bout du bateau contre lui-même. La sorcière releva les yeux vers lui avec incompréhension. C'est dans un regard azuré de folie que la Rookwood se perdit. Était-ce de sa faute à elle si il pétait un plomb aussi facilement ? Est-ce qu'il aurait pu s'améliorer si elle était restée près de lui ? Est-ce qu'il y avait eu une chance, un jour, qu'elle puisse atténuer le monstre en lui ? Son ordre était impartial, il voulait qu'elle agisse la première, qu'elle prenne l'avantage, qu'elle attrapa se chance au vol. Un acte qui lui forma une boule désagréable dans la gorge. Faisait-il ça pour se donner une chance de ne pas la blesser ou n'avait-il simplement pas réfléchi ? Qui sait ce qui pouvait se passer dans cette petite tête blonde ? "Je n'ai jamais voulu t'affronter..." répondit-elle d'une voix brisée par l'émotion. Dans la tête de la sorcière, c'était le bordel, et dans son coeur on aurait dit qu'un alien essayait de briser son organe pour en sortir. Les larmes lui montaient presque aux yeux face à cette situation qu'elle ne contrôlait plus. Des larmes que Xéphandre ne devait pas voir. Il ne supportait pas la faiblesse, quelle qu'elle soit, et Liv n'avait pas envie de le décevoir. Pas encore.

Son regard dévia sur la main qu'elle gardait posée sur la joue de son ancien amant. Elle aurait donné n'importe quoi pour l'embrasser, là, maintenant, obtenir ce qu'elle avait voulu pendant tant de temps alors qu'elle réfléchissait à un plan pour s'échapper des griffes de ce mariage. Il était dingue et c'était ce qui avait charmé Liv. Sans doute était-elle folle aussi pour s'armer de sentiments pour un pareil monstre. Peu importe. Elle était la seule à s'autoriser un jugement, personne ne pouvait décider à sa place de qui elle devrait être. Des moqueries, des insultes masquées et menaces à peine voilées, elle en recevait plein de la part de beaucoup trop de Phénix qui ne lui faisaient pas confiance. Une méfiance qu'elle comprenait et qu'elle acceptait. Le pire avait tout de même été Drewall qui l'avait directement attaqué. Et de l'autre côté, les mangemorts la traquaient. Elle savait ce qui l'attendait si elle se laissait prendre, elle savait que sa famille remettrait la main sur elle, exploiterait son don, son nom, sa féminité dans l'espoir de faire perdurer la famille par une descendance masculine. Elle n'avait jamais voulu être un objet et se refusait un destin pareil.

Une personne qui compte. Qui compte. Pas qui comptait, mais qui compte. Le coeur de Liv s'envola de nouveau, tiraillé entre la colère et ce qui se rapprochait de plus en plus à de l'amour. Sa prise fit plus ferme sur la baguette, tandis qu'elle la remontait sous la gorge du Lovegood. Sa main libre avait quitté sa joue pour se poser contre son torse et le pousser brusquement, une première fois. "Te voir souffrir ?! Tu crois que ça m'a amusé de te laisser planté là ? Tu crois que t'es le seul à avoir souffert ?!" Elle se rapprocha, le dominant toujours de sa baguette, le poussa encore pour le faire reculer. "Tu crois que si j'avais pensé une seule seconde que tu tenais à moi, je serai partie ?!" Un nouveau pas, un nouveau repoussement. Elle le coinçait maintenant contre le mur, la baguette tendue vers lui, laissant entre eux la distance de son bras et du bout de bois. "J'ai vu mon frère, le frère que j'admirais tant et dont j'essayais vainement de capter l'attention, massacrer des gosses! Des gosses putain, des gosses qui n'avaient encore jamais mis les pieds à l'école, qui ne savaient rien de tout ça, qui voyaient juste une nouvelle porte s'ouvrir devant eux, et ce lâche a participé à un massacre de gosses sans défense alors qu'il a jamais été foutu de tendre sa baguette devant un putain de membre du phénix! J'ai vu ma mère ne voir en moi qu'une progéniture indésirée parce qu'elle avait dû accepter ce mariage forcée qu'elle n'avait jamais voulu! J'ai vu mon père m'utiliser des heures et des heures, jusqu'à épuisement, tout ça pour pouvoir vendre quelques bouteilles de plus à des connards qui ne jurent que par des billets verts!" Elle se rapprocha, appuyant sa baguette contre l'épaule de Xéphandre sans prêter la moindre attention au fait qu'elle pouvait le blesser. "Et toi, t'étais où pendant ce temps ? T'es complètement taré, tout le monde le sait, et ça m'a pas empêché de t'aimer parce que malgré tout tu avais commencé à me sourire, à avoir des gestes tendres, tu semblais commencer à susciter un peu d'intérêt pour moi et j'ai bêtement espéré qu'un jour tu t'interposerais mais tu ne l'as jamais fait. T'es le premier à m'avoir donné un peu d'amour depuis que je suis née et je me suis accrochée à toi comme à une putain de bouée parce qu'au final y avait que toi, le taré, qui était vrai avec moi! Tu étais... Mon refuge, physiquement, moralement, émotionnellement. Tu me donnais pratiquement rien, que des miettes de toi, et c'était tellement énorme pour moi que j'étais heureuse d'avoir ça! Mais ça tu ne l'as pas vu parce que tu ne penses qu'à toi, t'as toujours pensé qu'à toi! Tu crois que si je passais autant de temps avec toi c'était juste pour le plaisir de te voir torturer des plus faibles que toi ?! J'avais pas envie de t'abandonner mais t'étais un sacrifice à ma liberté!" cria-t-elle presque. Elle laissa s'installer un blanc de quelques secondes, reprenant son souffle. Puis, doucement, elle reprit. "T'es pas le seul à avoir souffert Xéphandre. De nombreuses fois j'ai hésité à revenir vers toi en sachant très bien que tu me ferais la misère, parce que je t'aimais et que j'ai jamais cessé de t'aimer, et que même aujourd'hui je me rends compte que ta simple présence fout le bordel dans ma tête. Et c'est complètement con, parce que je vois pas comment quelqu'un de normal pourrait aimer une personne comme toi, et pourtant c'est réel. C'est réel, et j'arrive pas à le comprendre, et j'arrive pas à l'effacer, mais c'est là et ça refuse de partir parce que j'ai tout simplement pas envie que ça s'arrête!" La main sur le coeur, elle se calma en sentant qu'il s'était accéléré et qu'elle avait de nouveau haussé la voix. Ce n'était vraiment pas son genre de crier et elle sentait un désagrément au fond de sa gorge. Elle l'observa un moment et referma la bouche, déglutissant avec peine. "Tu veux te venger ? Vas-y. Je suis incapable de te faire du mal et je suis sûre que tu le sais et que t'en jubiles au fond." cracha-t-elle avec mépris. Sa baguette abandonna l'épaule du sorcier pour pointer mollement le sol, mais ses yeux noirs restaient obstinément plantés dans les billes merveilleusement bleus du Lovegood. "C'est tout ce que je peux t'offrir pour me faire pardonner, alors vas-y. Mais sache que tu ne me ramèneras pas vivante au ministère."

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Parchemin envoyé 23.01.18 2:08

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 177 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel, mais surtout avec Sìleas Rackharrow Champ Libre :
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Oh sweetheart, you didn't miss me.

" There is no wrong way, there are only bad encounters. "

"Je n'ai jamais voulu t'affronter..." Je la regardais, de marbre, les yeux dans les yeux. Sa voix n'était plus assurée, je le sentais. Elle craquait, comme la plupart des femmes quand une histoire d'amour était renvoyée sur le tapis. Faible. Pourtant je savais que Liv n'était pas faible. Je le connaissais bien trop pour savoir qu'elle était féroce quand elle le voulait. C'est probablement une chose qui m'avait plus chez elle à l'époque. Et son courage de s'être opposée à sa famille de la sorte, ou peut-être la lâcheté de m'avoir abandonné dans un tel moment, je n'arrivais pas à me décider. Mais moi, je ne faiblissais pas devant elle. Ou peut-être était-ce la folie qui prenait possession de mon âme entière, à moins qu'elle en fasse déjà partie. Et si elle ne voulait pas m'affronter, je ne souhaitais qu'une chose de mon côté : la voir souffrir. C'est la vengeance qui m'aveuglait, c'est elle qui me faisait plier l'échine tandis que j'étais l'esclave de mes pulsions violentes. Je me contentais de la jauger, de lâcher un regard de jugement sur elle. Si elle n'était pas capable de se battre face à un Mangemort, elle, la Phénix, elle ne méritait pas de mourir sous ma main. Nous étions ennemis désormais, et si elle ne le comprenait pas, c'est qu'elle ne savait probablement pas où son cœur allait. Mais je serais là pour lui rappeler, même si je devais lui cracher des vérités qui la blesseront. Elle avait choisi son camp, elle avait choisi ses ennemis, elle ne pouvait plus revenir en arrière. Nous faisions partie de deux camps différents, et m'avoir quitté devant cet autel serait la plus grosse erreur de sa vie. Elle avait brisé tout ce que nous avions construit. Elle devait assumer les conséquences de ses actes désormais. Je vis son regard dévier, et je voulus lui attraper violemment le menton pour qu'elle me regarde. Ne jamais détourner les yeux face à un fou, jamais. Erreur fatale.

Mais subitement, je déglutis alors que la baguette que j'appuyais contre mon torse vint dangereusement se glisser sous ma gorge. Je n'avais pas spécialement peur, j'étais persuadé qu'elle ne le ferait pas. Ou bien peut-être était-ce mon aliénation qui prenait le dessus. Les flammes de la folie me consumaient, plus que je ne l'aurais voulu. Et la situation devenait dangereuse, autant pour elle que pour moi. Et quand elle me poussa, j'écarquillais tout bonnement les yeux, bien conscient que j'avais touché une corde sensible, bien conscient que j'avais réveillé quelque chose en elle. Mais je la laissais faire, parce qu'elle ne s'arrêtait plus, parce qu'il semblait qu'elle crachait ce qu'elle avait sur le cœur. "Te voir souffrir ?! Tu crois que ça m'a amusé de te laisser planté là ? Tu crois que t'es le seul à avoir souffert ?!" À croire mes souvenirs du moment, oui. Très belle mise en scène qu'elle avait préparé ce jour-là, j'imaginais même son petit sourire pendant que tout le monde l'attendait. Alors sa souffrance, qu'elle soit là ou pas, j'en avais bien cure, elle se l'était infligée seule. Je fus poussé une deuxième fois, ce qui commença réellement à m'agacer, mais puisqu'elle était partie, et surtout qu'elle me menaçait de sa baguette, je ne bougeais pas, j'attendais. J'observais. J'écoutais. "Tu crois que si j'avais pensé une seule seconde que tu tenais à moi, je serai partie ?!" Qui sait ? Je n'avais pas pu le savoir, à ce moment-là. Et quand bien même, aurais-je ouvert mon cœur stérile et froid ? Probablement pas, parce que je ne savais tout simplement pas le faire. J'avais toujours tout gâché dans ce domaine, et ce n'était pas près de s'arrêter. Mais elle finit par me repousser une dernière fois, tandis que mes talons heurtèrent le mur derrière moi, j'étais pris au piège, en quelque sorte. Mais je ne baissais pas une seule fois les yeux, je restais stoïque.

"J'ai vu mon frère, le frère que j'admirais tant et dont j'essayais vainement de capter l'attention, massacrer des gosses! Des gosses putain, des gosses qui n'avaient encore jamais mis les pieds à l'école, qui ne savaient rien de tout ça, qui voyaient juste une nouvelle porte s'ouvrir devant eux, et ce lâche a participé à un massacre de gosses sans défense alors qu'il a jamais été foutu de tendre sa baguette devant un putain de membre du phénix! J'ai vu ma mère ne voir en moi qu'une progéniture indésirée parce qu'elle avait dû accepter ce mariage forcée qu'elle n'avait jamais voulu! J'ai vu mon père m'utiliser des heures et des heures, jusqu'à épuisement, tout ça pour pouvoir vendre quelques bouteilles de plus à des connards qui ne jurent que par des billets verts!" Est-ce que je devais prendre pitié ? Peut-être, mais je ne connaissais pas vraiment ce genre de sentiments, et probablement pas pour ce qu'elle racontait là. Le massacre, si je n'avais pas été aussi jeune, j'y aurais tout autant participé, gosse ou pas gosse. Quant au comportement des parents Rookwood, je ne l'avais jamais approuvé. Ils me dégoûtaient. Jamais je n'avais vu Liv comme un objet. Et la souffrance qu'ils lui avaient infligée, j'aurais voulu leur faire payer, mais je ne pouvais pas. Et maintenant, il était trop tard. Sur ces paroles que je ressassais, je sentais à peine la douleur à mon épaule, elle était absorbée par la colère, la folie. "Et toi, t'étais où pendant ce temps ? T'es complètement taré, tout le monde le sait, et ça m'a pas empêché de t'aimer parce que malgré tout tu avais commencé à me sourire, à avoir des gestes tendres, tu semblais commencer à susciter un peu d'intérêt pour moi et j'ai bêtement espéré qu'un jour tu t'interposerais mais tu ne l'as jamais fait. T'es le premier à m'avoir donné un peu d'amour depuis que je suis née et je me suis accrochée à toi comme à une putain de bouée parce qu'au final y avait que toi, le taré, qui était vrai avec moi! Tu étais... Mon refuge, physiquement, moralement, émotionnellement. Tu me donnais pratiquement rien, que des miettes de toi, et c'était tellement énorme pour moi que j'étais heureuse d'avoir ça! Mais ça tu ne l'as pas vu parce que tu ne penses qu'à toi, t'as toujours pensé qu'à toi! Tu crois que si je passais autant de temps avec toi c'était juste pour le plaisir de te voir torturer des plus faibles que toi ?! J'avais pas envie de t'abandonner mais t'étais un sacrifice à ma liberté!"

Les yeux écarquillés, pour la première fois, elle me déstabilisait. Mon refuge. Jamais personne ne m'avait dit une telle chose, jamais personne ne m'avait avoué cela, je ne savais plus quoi faire ni penser. L'élan de folie qui m'agitait fut tari, comme mis en pause, le temps que j'encaisse les paroles qui sortaient de sa bouche, les vérités qui m'apparaissaient si véridiques, et si inconcevables. Disait-elle la vérité ? Comment avait-elle pu tomber pour moi ? Personne ne l'avait fait, seulement Sìleas. Mais avec elle, c'était une relation malsaine, dangereuse, avec des hauts et des bas, et qui remontait à si longtemps. Alors je ne comprenais pas, je n'arrivais pas à me rendre compte qu'une telle chose était possible. Mon cerveau n'encaissait pas, ne suivait pas. Je n'avais pas appris à répondre à ce genre de choses, je n'étais pas doué de tels sentiments humains, tandis qu'on me les avait si peu montrés. Sacrifice à ma liberté. Mais ça, ça faisait mal, oh oui. Parce que je n'avais jamais voulu lui faire de mal, en ce temps-là, jamais. "T'es pas le seul à avoir souffert Xéphandre. De nombreuses fois j'ai hésité à revenir vers toi en sachant très bien que tu me ferais la misère, parce que je t'aimais et que j'ai jamais cessé de t'aimer, et que même aujourd'hui je me rends compte que ta simple présence fout le bordel dans ma tête. Et c'est complètement con, parce que je vois pas comment quelqu'un de normal pourrait aimer une personne comme toi, et pourtant c'est réel. C'est réel, et j'arrive pas à le comprendre, et j'arrive pas à l'effacer, mais c'est là et ça refuse de partir parce que j'ai tout simplement pas envie que ça s'arrête!" Je t'aimais et que j'ai jamais cessé de t'aimer. Une boule se forma dans mon ventre, je ne réalisais pas. Ou si justement, je le réalisais bien trop, et cela créait un énorme problème. Parce que je n'en avais pas la solution. "Tu veux te venger ? Vas-y. Je suis incapable de te faire du mal et je suis sûre que tu le sais et que t'en jubiles au fond." Oh que oui je le voulais, mais les mots qu'elle avait prononcés, ils m'avaient bien trop chamboulé. Ils étaient venus directement toucher l'unique zone humaine de mon cœur de Lovegood, et je n'étais plus capable de lui faire du mal. Et je me détestais pour ça, par que je le voulais tellement. J'étais si faible. "C'est tout ce que je peux t'offrir pour me faire pardonner, alors vas-y. Mais sache que tu ne me ramèneras pas vivante au ministère."

Je fermais les yeux un instant, tandis que les mots qu'elle avait crachés tournaient dans ma tête, se répétaient, me torturant sans relâche. Pourquoi est-ce que je faiblissais devant elle ? Je secouais la tête, en colère contre moi-même, piteux être que j'étais. Quelque chose vibrait avec ses paroles, mais je ne comprenais pas quoi, je ne savais pas. J'étais perdu. Je soupirais alors, attrapant sa joue à mon tour, d'un contact que je redoutais, mais qui était si étrange sur ma peau. "Hé Liv. Arrête toi, tu sais très bien que ça n'aurait pu se passer autrement. Je suis incapable d'aimer, j'aurais été incapable de t'offrir ce dont tu avais besoin. Jamais je n'aurais su t'exposer mes sentiments, tout simplement parce que je ne considère pas en avoir." Sentiments rimaient avec faiblesse chez moi, et mon père m'avait toujours appris à les mettre côté, toujours. On ne devient pas fou si l'on ressent, c'était simple comme bonjour, il suffisait de tout supprimer, de tout mettre de côté. "Tes parents ne te méritaient pas, j'étais heureux de t'avoir avec moi, juste pour le fait que tu n'étais plus avec eux au moins. J'aurais voulu t'offrir plus, te faire oublier les mots et gestes qu'ils ont eus. Mais j'étais cassé Liv, tout autant que tu l'étais, et personne n'a su me réparer, regarde-moi aujourd'hui." Je suis pathétique, voulais-je ajouter, mais je n'en fis rien. Tout était sous-entendu dans les trois derniers mots. Je m'en voulais, pauvre fou bon à rien que j'étais. Puis mon visage devint sérieux, dur, tandis que ma main s'accrochait doucement à la peau de la demoiselle, comme si j'avais peur de faire quelque chose de mal, et de la perdre à jamais. "Mais je t'interdis de m'aimer, je t'interdis de penser ces choses Liv, arrête-toi. Tu te fais du mal pour rien. Tu nous fais du mal. Tout ce que tu dis, toutes les choses que je t'ai donné, je n'en étais pas conscient, je ne conçois pas avoir pu apporter de telle choses, c'est impossible. Tu as pris la bonne décision de partir ce jour-là, d'avoir repris la liberté que tu m'avais sacrifiée."

Un reproche sur la dernière phrase que je ne pus cacher, c'était plus fort que moi. Mes yeux plongés dans les siens, je les détournais un instant, pour ne pas me perdre un peu plus. Mais le mal était fait, et je pris mon courage à deux mains pour faire sortir les mots qui se bloquaient dans ma gorge. "Alors arrête Liv, stop. Tu ne peux pas m'aimer, tu ne peux pas souffrir à cause de moi, rejette ces sentiments, s'ils sont vrais. Je ne les mérite pas, tout comme tu ne mérites pas quelqu'un comme moi, un fou comme moi." Je lâchais sa joue, à contrecœur et replongeais mes yeux dans les siens, pour qu'elle n'y voit que colère, et haine. "Tu ne peux pas m'aimer, je ne le veux pas, et tu ne le veux pas non plus. Ça nous détruit Liv, ne vois-tu pas ?" Je ricanais. Mais je savais qu'elle ne comprendrait pas, je devais lui faire mal pour cela, et je le ferais. Si je devais la faire souffrir pour qu'elle se détache, soit. Je ne voulais pas prononcer ces mots, ils me faisaient mal, et je savais qu'ils lui feraient mal aussi. Mais il fallait que je les dise. Je me tournais, pour qu'elle ne voit pas mon visage détruit, mon expression si triste et pourtant si rare. Et je haussais la voix, je crachais les mots. "Tu te détruis Liv, tu es ridicule. Bien sûr que je me vengerais, mais pas comme ça, pas maintenant, tu n'as pas assez souffert." Les mots bloquaient, mais je me forçais. Mes poings serrés feront bientôt apparaître du sang. "Je ne veux pas de ton pardon, je le méprise. Et tu veux que je te dise ? Écoute-moi bien. Je te déteste Liv Rookwood, pour tout ce que tu as fait." La sentence était tombée, et je savais que ces mots lui feront autant d'effet que sur moi. Mon seul but, la faire se détacher de moi, parce que je ne voulais pas lui faire de mal. Je ne voulais pas qu'elle soit détruite par ma faute, autant que j'étais détruit pas les mots que je venais de prononcer. Mais quelque part, au plus profond, je mentais. Je ne la détestais pas, oh non. C'était bien pire que ça. Un sentiment que je voulais réprimer, rejeter. Un sentiment qui nous avait tous les deux réduits en petits morceaux.

©️ 2981 12289 0



« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



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