indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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+ 18 [Barcelone - Espagne ] Don't ask me questions & I won't tell you no lies - Drelia

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Parchemin envoyé Mar 29 Aoû 2017 - 8:33

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 05/09/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 319 hiboux. J’incarne : Taylor LaShae , et l’avatar que je porte a été créé par : amor fati . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jemima R. Yaxley, Adeline Lovegood & Charlie Weasley Je parle en : #666699



Je suis âgé de : 24 balais , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'étais Botaniste à l'hôpital Ste mangouste, maintenant je suis en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : Ex copine de Drewall E. Lupin, maintenant il paraît que j'ai un coeur de glace Champ Libre :


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Don't ask me questions &
I won't tell you no lies
Drewall & Dahlia
17 Mai 1991
« Who sent you an invitation ? »

Je regardais la scène caché derrière les buissons. Il m’était impossible d’assister aux funérailles de Jasmine et Albus Forest sans m’attirer les foudres de leur fille. Je ne savais plus sur quel pied danser. Je venais d’apprendre que j’avais passé les dix dernières années de ma vie dans le mensonge. Les forest m’avaient adopté pour me protéger, mes souvenirs avaient été effacé et modifié pour m’empêcher de leurs fausser compagnie. Ma mère, Isolde, avait opté pour la plus sage décision. Lilas avait été très claire, j’étais responsable de la mort de ses parents. Les dix dernières années que nous avions passé ensemble n’avait plus la moindre importance à ses yeux. J’étais devenue l’ennemie ! J’étais devenue la personne sur qui elle pouvait déverser toute sa rage. J’étais le sujet idéal puisque je ne me défendais pas. Je prenais tout le blâme dans cette histoire parce que je me sentais coupable. Je ne pouvais m’empêcher de penser que si je n’avais pas passé un été en compagnie de la famille Forest, les parents de Lilas seraient toujours en vie et elle ne se serait pas retrouvée orpheline. Je fermais les yeux et me remémorais les derniers moment de vie de Jasmine Forest.
***
Jasmine avait perdue tellement de sang. J’avais essayé toutes les pommades que j’avais trouvé dans les débrits et rien ne semblait être en mesure de refermer sa coupure profonde. J’avais perdue tout espoir lorsque les lèvres de cette dernière avaient commencé à se tacher de sang. J’essuyais ses lèvres de ma manche et je lui caressais les cheveux. J’allais la faire transplaner jusqu’à ste mangouste lorsqu’elle avait pausé sa main sur la mienne. « Il n’y a pas de temps à perdre » m’avait-elle dit dans un murmure. J’essuyais les larmes qui coulaient le long de mes joues. Je n’étais pas en accord avec elle, il lui restait encore assez de temps pour transplaner. « Donne moi la potion que tu as dans les mains. » ajouta-t-elle. Je ne comprenais pas en quoi cette dernière allait lui être utile, mais je m’exécutais sans demander la moindre question. Elle vida son contenue sur le sol et pausa sa baguette magique au dessus de son oreille. Je la regardais faire avec surprise. J’avais déjà vue un sorcier faire quelque chose semblable. Je ne comprenais pas quel partie de son passé était assez important pour qu’elle passe les derniers instant de sa vie à vouloir le partager. «Il est temps pour toi de connaître la vérité.» chuchota-t-elle en fermant les yeux. « Promet moi que tu raconteras la vérité à ma fille. » Je fronçais les sourcils lorsqu’elle avait dit ma fille. C’était plus grave que je pensais, elle commençait à perdre la tête. J’essuyais de nouveau mes yeux du revers de la main et je lui répondais d’une voix faible. « Je te le promet maman. Je raconterais tout à Lilas. » Jasmine Forest c’était éteinte quelques secondes plus tard. Je ne voulais pas qu’elle quitte se monde en entendant mes sanglots et c’est pour cette raison que j’étais resté forte jusqu’à ce que son cœur arrête de battre.
***
Cette nuit là j'avais pleuré pendant des heures. Elle s'était éteinte dans mes bras au milieu des décombres et des cendres de ce qu'il restait de la maison de Drewall... De ce qu'il restait de notre nid d'amour. En un mois j'avais tout perdue ! Le tout était devenue encore plus douloureux lorsque j'avais visionné un morceau de mémoire dans ma pensine. Mensonge est le premier mot qui m'était venue à l'esprit et la rage qui avait suivit n'avait pas de nom. Les 24 heures suivant avait été terrible puisque ma mémoire et ma personnalité d'avant avait commencé à refaire surface. J'avais respecté les dernières volonté de Jasmine et j'avais rendu visite à sa fille. Je lui avais fait visionner la mort de sa mère et le morceau de mémoire qu'elle m'avait laissé. La réaction de Lilas avait été instantané. Chez elle la rage était-elle qu'elle avait enterré sa peine profondément et encore aujourd'hui je doutais qu'elle avait prit la peine de vivre son deuil correctement. Je doutais qu'elle avait prit le temps de pleurer la mort de ses parents. Je l'observais depuis les buissons. Lilas semblait s'être refermé sur elle-même. La Lilas que je connaissais ne se liait pas à ses ennemis pour satisfaire un besoin de vengeance. Non ! La Lilas que je connaissais se serais battu au côté de l'ordre pour voir les mangemorts réduit en cendre. Je relevais le bas de ma robe jusqu'à mi cuisse et je sortais une flasque que j'avais collé contre ma jambe pour plus de discrétion. Je buvais quelques gorgée dans l'espoir de tuer ma peine.
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Parchemin envoyé Jeu 31 Aoû 2017 - 17:33

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 273 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :




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Swirling
Dahlia ♚ Drewall
« Would you still taste your lavender on my skin or would the fear of permanence start setting in. Sometimes I let those ghosts hold me down on marble floors until I'm swirling back to you. There you are just as I remember & we still shine bright in the eyes of each other. »
Pure Ghost - Swirling (III, 2017)

Le monde avait-il décidé de se retourner ? En me réveillant parfois le matin, j'avais la sensation de vivre dans une autre dimension. Un monde qui ressemblait au mien, mais où toutes les personnalités que j'avais connu ou que je connaissais s'étaient égarées aux antipodes de leurs valeurs et où toutes les personnalités que j'allais rencontrer seraient elles-même aux antipodes du Drewall Lupin que j'avais pu être.
Ce jour-là, une partie de moi peinait encore à croire la raison pour laquelle je me trouvais en ces lieux, mais une autre partie de moi savait au plus profond d'elle-même que ce moment devait forcément arriver. Je ne savais rien de ce qui avait bien pu se passer. Toujours est-il que j'étais entrain d'assister à l'inhumation de mes beaux-parents. J'étais tiraillé entre une partie de moi qui se posait quinze-mille questions et une autre partie de moi silencieuse comme jamais, qui n'attendait rien de ce moment et qui se contentait d'agir respectueusement. Ainsi, j'avais choisi d'opter pour l'attitude impassible. Il n'y avait que mes yeux qui exécutaient des mouvements de droite, à gauche puis ils se figèrent vers le sol lorsque le fossoyeur déposa avec la plus grande délicatesse les cercueils de Jasmine et Albus Forest dans ce qui allait être leur lit d'amour éternel. Le silence régnait en ces lieux et je ne pouvais que les apprécier. Parfois, des reniflements lointains perturbaient le chant de la brise dans les feuilles des arbres, comme ceux de Lilas Forest, qui peinait à retenir ses sanglots, alors qu'une femme de sa famille toute vêtue de noir lui tenait les épaules et resserrait son emprise chaque fois que la jeune Forest se retenait d'exploser. Elle avait les yeux rouges et enflés d'avoir trop pleuré et parfois, des larmes roulaient sur ses joues chaque fois qu'elle réalisait qu'elle enterrait ses parents disparus trop tôt. Je me tenais là en parfait inconnu, mais je me demandais si les derniers événements - qui s'étaient soldés par un double meurtre – n'avaient pas été en partie de ma faute. La mère de Dahlia était morte dans ses bras sous mon toit. Ce toit qui avait été la cible des nécrophages pendant des années. Je me doutais que Dahlia devait certainement être perçue comme Judas dans cette histoire- qui était d'ailleurs absente, cela était donc suffisamment révélateur- mais moi je devais très certainement être l'incarnation Ponce Pilate qui avait crucifié ses parents presque sous ses yeux. Je regrettais d'avoir assisté à l'enterrement, même si je m'étais placé à l'écart de la famille. J'étais conscient que je n'y avais déjà plus ma place en tant que beau-fils en sachant que Dahlia avait certainement été jetée à grand coup de pied bien placé par la haine qui habitait sa sœur et qui sommeillait au plus profond d'elle-même depuis que je la connaissais. J'étais simplement venu en ami des Forest et aussi en grand fan proche des botanistes. En tout cas, j'avais d'autres mangemorts à fouetter. Je me serai éclipsé dans la seconde où le curé du coin aurait fini de nous bassiner avec des paroles symboliques et dépassées. Pendant son monologue interminable, Lilas semblait s'être calmée et plutôt que de prêter attention à la partie religieuse qui était lue devant elle, ses yeux parcouraient la foule. Lorsque les miens quittèrent les cercueils inhumés des parents Forest, nous nous observions pendant un instant qui m'avait semblé être une éternité. Lorsque le calme revint, marqué par le point final du religieux qui avait délicatement refermé son livre saint, la foule présente se mit à parler dans un murmure et à tourner les talons vers la sortie du cimetière. Un couple qui avait assisté à la scène derrière moi, parlait d'une cérémonie d'hommage à la librairie du coin, juste après. Je n'allais pas m'y rendre. Je préférais laisser les âmes de Jasmine et Albus s'en aller plutôt que de ressasser naïvement leur mémoire. J'étais donc résolu à quitter les lieux et reprendre mes activités habituelles, mais alors que mon chemin s'opposait à celui de la foule, une main s’agrippa à mon triceps. Surpris, je me retournais. « Espèce de sale fils de pute. » me hurla Lilas au visage, encore plus abîmée par la tristesse de près que de loin. «  Tout ça, c'est de ta faute et de celle de ta salope de copine. Si mes parents ne l'avaient pas recueillie, ils seraient encore là. » Recueillie ? Qui ? Je me demandais s'il n'y avait pas erreur sur la personne, mais compte tenu de toute la rage qui émanait de la pauvre jeune femme, je restais de marbre. La même femme vêtue de noir qui s'était occupée de Lilas reposait de nouveau ses mains sur les épaules de la jeune femme pour l'attirer vers elle, comme si elle avait peur que la jeune Forest ne m'étrangle. « Vous feriez mieux de vous en aller. » me confit-elle à voix basse, en détournant les yeux, comme si elle regrettait déjà d'avoir pris parti dans une échange dont elle ignorait tout. Je n'étais pas plus avancé qu'elle, à vrai dire. Alors, je me contentais d’acquiescer d'un signe de tête et de poursuivre ma route vers la sortie. La voix criarde et enrouée de Lilas résonnait toujours dans ma tête. Si mes parents ne l'avaient pas recueillie, ils seraient encore là. Dahlia avait été recueillie ? Dans quel merdier m'étais-je encore fourré ? Je sortais une cigarette de l’étui en faux cuir que j'avais depuis mon adolescence. D'un geste habitué, je l'allumais en une demie seconde. Je m'arrêtais au milieu du chemin, contemplant la cendre s'envoler et le bout de ma cigarette se consumer, mon autre main dans la poche de pantalon de mon costume. Le regard dur, les sourcils froncé, pensif. Puis un bruit de verre m'alerta. Je tournais les yeux dans cette direction. Elle était là, assise derrière un buisson, une flasque d'alcool pur à la main. Même de profil, elle aussi semblait impassible. Mais je connaissais Dahlia. Même si elle ne laissait pas ses pires émotions prendre le dessus, son cœur devait être ravagé par la peine. Alors qu'elle avait la tête baissée, le regard rivé sur ses pieds, les miens apparurent au milieu des siens, avec le silence et la discrétion d'un loup. Au moment où ses yeux se relevèrent, je lui tendais déjà une cigarette. « Tu vas peut-être pouvoir m'expliquer pourquoi Lilas pense que ma mère fait le trottoir. » Dis-je avant de marquer un temps, puis je poursuivais. « … Et aussi pourquoi tu as soit-disant été adoptée et que tu ne m'en as jamais parlé. » Bien entendu, je n'attendais pas de réponse à ma première tirade, en revanche j'accordais énormément d'intérêt à la suite.

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Parchemin envoyé Mar 19 Sep 2017 - 6:47

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J'étais touché par le grand nombre de sorcier rassemblé aujourd'hui. Certains d'entre eux avaient voyagé pendant plusieurs jours pour assister aux funérailles du couple. Je détestais profondément les choix qu'avait fait Lilas pour l'enterrement de ses parents. Forest, c'était un nom de famille qui venait avec un lourd héritage et il y a des jours comme celui-ci où je me demandais si elle en était digne.  Ils méritaient des funérailles qui sortait de l’ordinaire. Quelque chose comme avoir leur cendres jeté dans la Mers des baléares ou les enterrer dans la même tombe et  planter un jeune arbre juste au dessus. Il y avait tellement d’idée qui me venait à l’esprit et qui me semblait mille fois mieux que les arrangements qu’avait fait Lilas. Malheureusement je n’avais pas mon mot à dire sur le sujet. J’avais adopté leur mode de vie et j’avais emprunté leur nom de famille pendant quelques années, mais c’est tout. Je n’étais pas née Forest. La dure vérité venait me frapper de nouveau en plein visage. Je n’étais pas née Forest. Je continuais de me répéter cette phrase jusqu’à ce que la tête commence à me tourner. Je n’étais pas née Forest. J’allais toucher le fond à tout moment. Elle avait bien raison Lilas. Tout était ma faute ! Il n’y avait pas besoin de chercher un autre responsable. Je n'avais de cesse de me torturer depuis que j'avais découvert la vérité et la réaction de Lilas n'avait fait qu'empirer les choses. Et une gorgée de plus ! Je baissais la tête. J'avais suivit un chemin qui ne m'étais pas destiné. J'étais devenue botaniste en espérant rendre mon père heureux, enfin, l'homme que j'avais considéré comme mon père. J'aimais bien les plantes, mais j'aurais préféré me lancé dans une carrière qui me challengerais plus que celle que j'avais à mon actif. Après la sortie de mon livre, Lilas avait changé d'attitude avec moi. Elle avait commencé à me voir comme une rivale et une compétition à sens unique était née. Si j'étais réaliste il y avait bien longtemps que Lilas ne me considérait plus comme sa soeur et sa haine ne devrait pas m'atteindre autant. Et pourtant ! J'entendais des chaises bouger et des voix s'éloigner. La cérémonie était enfin terminé. J'allais attendre patiemment qu'il n'y est plus la moindre âmes qui vive dans les alentours avant que je ne sorte de derrière mon buisson. J'avais bien quelques mots à dire avant de partir. J'ignorais si j'allais revenir ici dans le futur, mais si c'était mon dernier voyage en Espagne je voulais prendre le temps de remercier le couple Forest pour avoir prit soin de moi. Alors que je fixais mes pieds une paire de soulier que je connaissais bien s'ajouta aux miens. Drewall. Je sentais déjà une boule me monté dans la gorge. Oh Non ! Je n'étais pas prête à le revoir et à lui faire face. Je n'avais pas la moindre énergie et j'avais les yeux rouge d'avoir trop pleuré. Je relevais la tête et mes yeux s'arrêtèrent d'abord sur la cigarette qu'il me tendait. Je n'attendais pas plus longtemps. J'attrapais la cigarette et la portais à mes lèvres. Je l'allumais d'un sort informulé et je tirais sur cette dernière en fermant les yeux. Il y avait bien quelques jours que je n'avais pas fumé. Je laissais la fumé me sortir par le nez et je ne retenais que   les derniers mots de Drew : Lilas pense que ma mère fait le trottoir. Je haussais les épaules. Vraiment, qu'est-ce que j'en avais à foutre. Depuis que j'avais visionné la partie de mémoire de Jasmine j'étais devenue moins sensible. C'est comme si mon caractère d'antan avait refait surface. Je me sentais tellement différente. J'étais encore très confuse. J'avais du mal à séparer celle que j'étais sous le sort d'oubliette et celle que j'avais toujours été. Je serrais les dents lorsqu'il ouvrait la bouche de nouveau. Je ne sais pas pourquoi j'étais surprise. Lilas, elle n'avait jamais su se fermer la gueule. Si elle était tombé sur Drew ce n'était probablement pas juste pour l'insulter sur sa famille. Je tirais de nouveau sur ma cigarette et je plantais mon regard dans celui du Lupin. Qu'est-ce qu'il avait de beaux yeux ! « Jasmine m'a tout dévoilé avant de mourir » Lançais-je sans entrer dans les détails. Je gardais le tout simple et court. Je prenais une gorgé et je lui tendais ma flasque. Je n'étais pas de très bonne compagnie et je ne lui en voudrais pas s'il préférait partir. Je passais ma main dans mes cheveux avec nervosité. Si je ne comptais pas Lilas, il était le premier à qui je me confiais. C'était tellement lourd comme secret. « De toute manière, c'est pas comme si c'était ton problème. » Que je lui lançais d'une voix brisé. C'était plus fort que moi, j'avais besoin de mettre de la distance entre nous. J'avais besoin de le repousser. Je n'avais pas envie d'être vulnérable. Je n'étais pas certaine de vouloir lui confier d'avantage. Nous n'étions plus ensemble. Si ça se trouve il c'était probablement trouver quelqu'un d'autre avec qui partager ses nuits.
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Parchemin envoyé Mar 19 Sep 2017 - 23:10

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Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :




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Ce regard. Elle avait presque réussi à me briser de nouveau le cœur en plongeant ses mirettes sombres dans les miennes. Elle ne s'attendait certainement pas à ce que je sois la personne qui vienne troubler son intimité. Même si elle semblait plus triste qu'elle ne l'avait jamais été, une légère lueur d'angoisse la pris de court. Elle se saisit de la cigarette  que je lui tendais comme une camée en manque, elle détourna les yeux comme si je n’existais plus et d'un geste encore plus habitué, elle alluma le tabac. Elle avait l'air indifférente à ce que je lui disais et je reconnaissais que j'aurais pu mieux faire en matière d'humour. Enfin, ce n'était surtout pas le moment ni l'endroit pour se permettre de faire une blague. Elle me tendait sa flasque qui fit un aller-retour puisque j'en bus une gorgée pour lui retendre. Elle me faisait presque de la peine. Ou était-ce vraiment de la peine. Je me rappelais de tous ces moments que nous avions vécu ensemble. De notre première escapade en montagne (la fois où nous nous étions perdu pendant trois jours alors que nous nous connaissions à peine) ou même de notre première fois. En deux années, tout s'était passé bien vite pour moi, mais pour elle, ce devait être différent. Elle n'avait que vingt-deux ans lorsque je l'ai rencontrée. J'avais la sensation de l'avoir privée de sa vie de jeune adulte, elle aurait pu vivre beaucoup d'autres choses plutôt que de se mettre en ménage avec un type aussi instable que moi. Après tout, tout le monde sait que les Lupin sont maudits. Pour un type instable, je ne devais pas être le pire dans la généalogie de ma famille. Elle savait à qui elle avait affaire. Ce n'était pas naturel ni dans mes gênes d'être le défenseur de la veuve et de l'orphelin. « Jasmine m'a tout dévoilé avant de mourir » Je tirais une longue latte, je jetais le mégot, puis un silence de plusieurs secondes s'imposa après que j'eus remis mes deux mains dans mes poches. « De toute manière, c'est pas comme si c'était ton problème. » Elle avait bien raison et au plus profond de moi, je n'avais absolument pas envie de savoir. Je lui avais confiée tout ce que j'avais et je lui avais pris beaucoup de choses. Je repense à tous ces moments passés ensemble, ces nuits où nous ne voulions pas dormir, juste descendre des paquets de clope, boire comme des trous et faire l'amour comme des adolescents découvrant les corps de l'autre. Je l'avais vraiment aimée du plus profond de mon âme et je savais que je l'aimais encore, mais la base de notre relation, les fondations même de notre amour s'étaient littéralement effondré. À qui avais-je donné ma confiance et qui était cette personne qui me l'avait brisé ?
Les traits de mon visage ne s'étaient pas détendus et je continuais d'attendre que le silence soit rompu. Je réalisais que c'était à moi d'y mettre fin. « Non. Ce n'est plus mon problème, Dahlia. » Je ressortais une cigarette. Je tapais le filtre contre l’étui qu'elle avait toujours connu. « Sauf que, malgré nos différents et ce qui s'est passé entre nous pendant ces quelques années, tu dois admettre que je te connais mieux que personne. » Je rangeais l’étui et j'allumais ma clope. Je recrachais la fumée en recommençant une phrase. «  Nous avons traversé énormément de choses, toi et moi. En bien comme en mal. Même si aujourd'hui nos routes se séparent et que nous avons tous les deux mal agi, notre passé a besoin d'être scellé par la vérité. »
Un bruit m'intriguais, alors je relevais les yeux au loin, plus loin que le buisson derrière lequel se cachait Dahlia. Un attroupement de personnes vêtues de noir se dirigeaient dans notre direction. Un autre enterrement, sans doutes. Je tendais la main vers la jeune femme, comme dans un réflexe. Le regard insistant, elle savait qu'elle n'avait pas trop le choix. Je restais empathique, après tout ce que nous avions vécu. Je savais que la Dahlia Forest que j'avais connu n'aurait jamais voulu se donner en spectacle devant des inconnus. Il fallait que nous nous réfugions ailleurs. Alors que la « foule » se situait encore quelques deux cents mètres plus loin, je saisissais la main de Dahlia. Elle semblait encore avoir les idées fraîches. Elle n'avait donc pas ouvert sa flasque depuis très longtemps lorsque je suis venu l'interrompre. Et alors que nous traversions le petit chemin de terre pour nous diriger vers un magnifique caveau familial, loin de tous les regards, la douceur de sa main m'évoquait un flot de souvenirs agréables. Je me retenais de croiser mes doigts entre les siens, comme j'en avais eu l'habitude. C'était comme si... ma main avait retrouvé son double, comme si elle se trouvait à sa place. Je laissais Dahlia s'asseoir sur les marches du caveau, nos mains se quittèrent et je prenais sur moi pour que mes doigts ne caressent pas les siens. Je choisissais de m'installer à ses côtés pour qu'elle ne se sente pas toisée. Je repensais à la dernière phrase que j'avais prononcé. « Tu es libre de parler de ce dont tu te souviens. Je ne le prendrais pas mal si tu préfères garder tes secrets. » Même si j'avais choisi de laisser mon instinct sauvage prendre le dessus, une grande partie de moi ne s'était pas envolée et Dahlia devait le sentir.
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Parchemin envoyé Mer 18 Oct 2017 - 7:53

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Drewall & Dahlia
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Nous n'avions passé que deux ans ensemble, mais j'avais l'impression que cela faisait plus longtemps. Ce n'était pas qu'une impression, il connaissait tout de moi et je connaissais tout de lui. Nous n'avions jamais eu le moindre secret l'un pour l'autre. C'était la première fois que je me trouvais dans une relation où je n'avais pas envie de prendre mes jambes à mon coup. La première fois aussi que je trouvais un autre sorcier pour me completer sur tous les tableaux. J'avais encore du mal à croire que nous deux c'était de l'histoire ancienne. Avant la mort du couple Forest, j'avais pensé que de laisser la poussière retomber était la décision la plus sage en ce qui nous concernait. J'avais même prévue de lui parler et de lui laisser accéder à mes souvenirs pour lui prouver que les sentiments de Jayden... eh bah je ne les avaient jamais vue venir. « Non. Ce n'est plus mon problème, Dahlia. » Une courte phrase qui me frappa en plein cœur. Un rappel qu’il avait déjà tourné la page. Je baissais les yeux et je regardais de nouveau mes souliers au milieu des siens. « Sauf que, malgré nos différents et ce qui s'est passé entre nous pendant ces quelques années, tu dois admettre que je te connais mieux que personne. » Je ne pouvais que lui donner raison sur ce point. C'était étrange, parce que je ne me sentais plus du tout la même depuis que j'avais retrouvé la mémoire. Et pourtant ! J'étais certaine qu'il était à ce jour le seul sorcier qui me connaissait vraiment. Je l’entendais s’allumer une nouvelle cigarette. «  Nous avons traversé énormément de choses, toi et moi. En bien comme en mal. Même si aujourd'hui nos routes se séparent et que nous avons tous les deux mal agi, notre passé a besoin d'être scellé par la vérité. » Je relevais les yeux, mais j'évitais de croiser son regard. Et voilà que cette boule d'émotion, cette boule de tristesse, refaisait surface dans ma gorge. Il était près à tourner la page sur notre histoire et si une partie de moi était d'accord avec lui, tout le reste de mon corps s'opposait à cette idée. Je voulais bien avoir une dernière conversation avec lui, mais je n'avais pas l'énergie d'essayer de le convaincre que nos chemins n'étaient pas obligé de ce terminer aujourd'hui. Plus le moindre mot, je me demandais s'il s'attendait à ce que je lui réplique quelque chose. Il me tendit la main et je plongeais mes yeux de nouveau dans les siens. Il me jeta un regard insistant, un regard que je lui connaissais bien. Je n'avais pas envie de le suivre. J'avais envie de rester derrière mon buisson et de me saouler jusqu'à en vomir mes tripes. C'est la seule option qui me venait à l'esprit pour tuer ma peine et mes angoisses, mais je savais que ce n'était pas la plus intelligente. Je tirais une dernière fois sur ma cigarette puis je la jetais au sol. Je recrachais la fumé par mes narines quand il se saisit de ma main. Je ne lui offrait pas de résistance et je le suivais à contre coeur. Un frisson m'avait parcourut le coup lorsque ma peau toucha la sienne. Lorsque nous traversions le chemin de terre, je risquais un regard dans sa direction. Il avait changé depuis la dernière fois que nous nous étions quitté. Pourtant, il faisait preuve de la même empathie que je lui avais toujours connu. Il avait beau joué les dures, mais cela ne m'impressionnait pas. Je relevais lentement ma robe et je glissais ma flasque de nouveau dans son étui. Il n'y avait rien de plus discret qu'un étui au niveau des cuisses. Je n'avais pas assez de deux mains pour compter le nombre de fois où j'avais introduit de l'alcool dans des endroits où c'était mal vue de boire. J'avais toujours eu un penchant pour la boisson. Si ce côté avait toujours été modéré, depuis la mort du couple Forest je buvais avec excès. J'osais espérer que j'allais en crever, mais c'était peu probable puisque j'avais les reins solides. Il était temps d'arrêter de boire si je voulais avoir les idées claires pour la suite de notre conversation. Il m'avait prise par surprise, mais je n'allais pas faire une folle de moi. J'étais trop fière pour cela ! Je laissais mes yeux s'attarder sur le caveau familial vers lequel nous nous dirigions. Je devais avouer que c'était un type de sépulture qui avait du charme. Je descendais quelques marches et j'étais sur le point de m'asseoir lorsque ma main quitta la sienne. J'aurais aimé lui tenir la main un peu plus longtemps, mais je ne laissais rien paraître. C'était des habitudes comme celle-là qui me manquait terriblement. Chaque soir, depuis notre séparation, j'avais du mal à m'endormir seul dans mon lit. La plus grande partie de ma vie cela n'avait pas été un problème, mais j'avais goûté à quelque chose de différent et je ne voyais pas comment j'allais être en mesure de vivre sans. Il me manquait son souffle chaud dans mon coup pour fermer les yeux. Tout me manquait et quand je dis tout je faisais également allusion aux ronflements de Drewall qui avaient eu l'habitude de me réveiller en plein milieu de la nuit. « Tu es libre de parler de ce dont tu te souviens. Je ne le prendrais pas mal si tu préfères garder tes secrets. » Je fronçais les sourcils. Je ne savais pas par où commencer. J'étais encore très confuse par les morceaux de mémoire qui étaient vrai et ceux qui avaient été fabriqué dans le but de garder mon identité secrète. « J'ai passé 9 ans sous le sort d'oubliette. » Je glissais mes mains sur mes genoux et je fixais mon regard dans le vide. « Ma vrai mère, Isolde McGonagall, ma lancé ce sort dans le but de me protéger. Un grand nombre de mcGonagall ayant été tué lors de la purge, j'imagine que c'est le seul moyen qu'elle avait trouvé pour me garder en sécurité. » Je tournais la tête dans sa direction, mais je n'osais pas le regarder dans les yeux. J'avais tellement honte. Je n'avais rien à me reprocher puisque je n'avais pas eu mon mot à dire dans cette histoire, mais c'était plus fort que moi j'étais honteuse. Je continuais sur le même ton de voix neutre. « Jasmine était une amie d'enfance de ma mère. Les Forest ont passé une entente et ils ont décidé de m'élever comme leur fille. Je ne suis pas certaine, mais je crois que c'est Albus qui c'est occupé de modifier la mémoire de Lila. » Je secouais la tête lentement. « Un beau mensonge. Et moi qui était devenue botaniste pour faire plaisir à mon père... enfin... Albus. » J'avais encore du mal lorsque je me référais à la famille Forest comme n'étant pas la mienne. J'avais tellement passé de temps avec eux qu'il m'arrivait encore de faire référence au couple comme étant ma mère et mon père. Je relevais légèrement les yeux à la hauteur du torse de Drewall et je glissais ma main là où il cachait son étui de cuire dans lequel il gardait ses cigarettes. Je bougeais l'une d'entre elle vers le haut et je l'attrapais de mes lèvres. Je refermais l'étui de cuire et je plongeais mes yeux sombre dans ceux de Drew. J'avais toujours eu l'habitude de lui piquer des cigarettes et cela ne l'avait jamais gêné dans le passé. Certes nos relations n'était plus la même depuis, mais je doutais qu'il me le reproche. J'allumais la cigarette d'un sort informulé et je n'arrivais pas à détacher mon regard du sien. Je voulais m'y accrocher. Je voulais qu'il me fasse oublier la douleur qui me déchirait la poitrine.
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Parchemin envoyé Dim 29 Oct 2017 - 23:54

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 273 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :




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Swirling
Dahlia ♚ Drewall
« Would you still taste your lavender on my skin or would the fear of permanence start setting in. Sometimes I let those ghosts hold me down on marble floors until I'm swirling back to you. There you are just as I remember & we still shine bright in the eyes of each other. »
Pure Ghost - Swirling (III, 2017)

Je n'en croyais pas mes oreilles. Elle avait donc passé toutes ces années sous l'identité d'une personne, soit-disant pour sa propre protection. Je n'osais imaginer toutes les solutions qui avaient traversé l'esprit de sa mère le jour où cette dernière a choisi de rendre sa propre fille amnésique. Sa mère biologique avait ruiné sa vie, et j'étais passé juste derrière pour bien écraser les pots cassés. Je ne comprenais pas comment sa mère avait pu prendre une telle décision. Pourquoi ? Parce que j'étais aussi à l'origine d'un abandon. J'avais laissé ma mère et ma sœur alors que mon frère aîné et mon père venaient de mourir. Pour les protéger, j'avais choisi de fuir sans jamais leur dire où j'allais et ce, pendant des années. Jaina ne m'a pas accueilli à bras ouvert le jour où je suis rentré chez moi. Plus vieux, plus mature, différent et il lui a fallut un moment pour retrouver un semblant de confiance envers moi. « D'accord. Je comprends mieux pourquoi tu es perçue... différemment par ta s... par Lilas. » J'étais assis, je frottais mes yeux avec mon index et mon pouce, comme je le faisais souvent. Il s'en était fallut de peu pour que je fasse une boulette, qui ne serait pas passée sans malaise. Dahlia avait pris mon étui à cigarettes, en faufilant sa petite main fine dans ma poche, comme elle l'avait toujours fait. Je n'eus pas l'envie de réagir, je n'aurais pas réagi de toute manière. Elle avait toujours été aussi habile et discrète qu'un petit niffleur. Elle arrivait toujours à me piquer des clopes sans que je m'en rende compte sur le moment, mais lorsque je constatais leur disparition, je me contentais de sourire et de hausser les épaules. Lorsqu'elle enleva sa main après avoir obtenu ce qu'elle voulait, mes yeux l'accompagnèrent. Nous échangeâmes un très long regard. Il n'y avait rien à dire, ce moment ne fut pas même gênant. Bien au contraire, je considérais d'ailleurs qu'il était plaisant. Je voyais qu'elle avait autant de mal que moi à laisser le temps s'écouler, laisser les journées fuir en nous laissant là, comme des cons, à n'attendre rien du futur, voire même à souhaiter qu'il n'y en aura jamais. Elle semblait avoir maigri et le sommeil n'avait pas non plus l'air d'être au rendez-vous, ces derniers temps. Elle me faisait tellement de peine, mais même avec toute la volonté du monde, je ne pouvais pas rester avec elle. Tout était devenu trop dangereux. Elle devait refaire sa vie, rencontrer une personne de confiance et capable de la mettre en sécurité. Elle devait m'oublier.
Nous n'étions pas assis loin l'un de l'autre. En fait, ses jambes nous séparaient. Je tendis le bras pour aller caresser sa joue, sans détourner le regard. Malgré le mal qu'elle s'infligeait et qu'elle subissait, elle était toujours aussi douce et une vague de souvenirs me revint alors que la paume de ma main entrait tout juste en contacte avec sa peau. Mon pouce effleurait sa joue dans un mouvement de haut en bas. Je ne voulais pas briser ce moment, mais je savais que si je continuais sur ma lancée, je ne pourrais plus me séparer d'elle une seconde fois. Alors, je détournais le regard et fixais un point invisible à l'horizon. « Tu es l'une de ces femmes douée dans tout ce que tu fais et entreprend. Tu n'as plus besoin de ce cordon parental pour aller de l'avant. Même si tu es persuadée d'avoir choisi ta voie pour faire plaisir, tu es libre de tout détruire pour tout recommencer. » Lorsque je me suis installé avec elle, j'avais peur de remarques de notre entourage. Dahlia était beaucoup plus jeune que moi et aurait encore pu être perçue comme une enfant par nos proches. Même moi, je trouvais au début que j'exagérais et que c'était faible venant de ma propre personne. Tomber amoureux d'une jeune femme qui avait toute sa jeunesse devant elle alors que j'aurais pu m'intéresser à une femme de mon âge. Mais, Dahlia était tellement mature et intelligente, elle mettait parfois en doute mes acquis. Surtout en ce qui concerne la magie. J'avais toujours su m'en sortir à Poudlard, mais en réalité, j'étais un bien piètre sorcier et c'était elle qui m'avait redonné confiance en moi, qui m'avait permis de mettre en avant mes forces et de dompter mes faiblesses. Au final, en faisant le compte de ces années ensemble ainsi que de notre brutale séparation, je me rendais compte de ce que je lui avais pris et qu'elle ne retrouvera jamais. Je retournais la tête dans sa direction, replongeant mes yeux fatigués dans les siens. « Tu es encore très jeune. D'autres sorciers et sorcières de ton âge sont encore à l'école alors que toi, tu travailles depuis déjà un moment. » Je marquais un silence. J'allais reparler, mais finalement je me contentais de retourner la tête et de retrouver mon point invisible au loin.  « Bon sang, Dahlia. Tout ce qui se passe ne me fait pas plaisir. » Je me frottais de nouveau les yeux, sentant l'angoisse monter. « La maison dans le Lochabar a brûlé sous mes yeux. Je suis recherché, ma gueule est placardée partout dans le monde magique. Je ne peux plus faire confiance à qui que ce soit. Pas même à mes cousins, ni même à ma propre sœur. » Je cherchais son regard, je fronçais les sourcils, j'étais plus que sérieux. « La dernière mission que l'Ordre m'a confié s'est très mal terminée. J'étais à deux doigts de finir à Azkaban. » Un flash me revint où un Caïn en rage et une Lestrange psychopate sortaient vivants d'une double explosion, placée par mes soins. Ces mangemorts étaient donc increvables ? « Je n'ai plus rien. Je dors sur mon lieu de travail. » Je voulais la convaincre, mais peut-être que si elle ne comprenait pas où je voulais en venir, peut-être que je devais faire en sorte qu'elle me déteste. « Ce ne serait pas une vie pour toi, de vivre dans la crainte constamment. Tu mérites de sortir de toutes ces histoires, d'être en sécurité. Je ne peux pas te mêler à ça égoïstement, indéfiniment.Tu dois poursuivre ta vie comme une sorcière normale. » Je redoutais sa réaction, mais j'avais promis de lui dire toute la vérité.  « Après tout ce qui vient de se passer, je ne voudrais pas que tu sois la prochaine victime de nos ennemis. Tu dois refaire ta vie. Tu dois rester loin de moi. » J'aurais aimé faire une antithèse, lui attraper la main, le bras, l'attitrer contre moi... Ce n'était pas possible. J'aurais limite préféré que le prétexte – Jayden- qui m'avait servi à me séparer brutalement d'elle ait été plus convainquant... Je n'aurais pas ressenti autant de tentations. Je n'aurais pas revu autant de souvenirs. Je n'aurais pas senti son cœur se briser pour la deuxième fois, avec le mien.
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Parchemin envoyé Lun 13 Nov 2017 - 8:06

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Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 05/09/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 319 hiboux. J’incarne : Taylor LaShae , et l’avatar que je porte a été créé par : amor fati . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jemima R. Yaxley, Adeline Lovegood & Charlie Weasley Je parle en : #666699



Je suis âgé de : 24 balais , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'étais Botaniste à l'hôpital Ste mangouste, maintenant je suis en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : Ex copine de Drewall E. Lupin, maintenant il paraît que j'ai un coeur de glace Champ Libre :


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Je n'avais pas eu la moindre réaction lorsqu'il était passé à un poil de faire référence à Lilas comme étant ma soeur. Rare étaient ceux qui connaissaient cette histoire. Hier encore, j'avais un collègue de travail qui me demandait comment se portait mon père. La vérité était douloureuse, mais d'une certaine manière j'étais soulagé de ne plus vivre dans ce mensonge. J'avais apprécié le regard que nous avions échangé dans le silence. Ce n'était pas le premier moment silencieux que je passais en compagnie de Drewall. J'avais aimé cette relation où je n'avais pas toujours eu besoin de mots pour me faire comprendre, où parfois un simple regard suffisait. Cette fois j'étais touché de voir que je n'étais pas la seule à trouver cette séparation difficile. Tout c'était enchaîné si vite. Je crois que ce qui m'avait vraiment achevé c'était la découverte que je venais de faire sur mon identité. Pourtant la douleur que je ressentais à chacune de mes respirations n'avais rien à voir avec cette histoire là. Drew avait laissé un plaie béante dans mon coeur. Une plaie que je n'étais pas certaine que le temps allait m'aider a cicatriser. Je n'avais pas fait le moindre mouvement quand il avait approché sa main de ma joue. Je m'étais même surprise à appuyer ma peau un peu plus contre la sienne. Une caresse qui ne s'éternisa pas et malgré  le fait qu'il fuyait maintenant mon regard, moi je ne pouvais tout simplement pas détacher mes yeux de sa personne. J'avais envie de mémoriser chaque trait de son visage, envie de l'emprisonner dans mes bras. Ce petit geste de tendresse me tordait maintenant le coeur. Je ne pouvais pas me faire à l'idée que ce soit la dernière fois que sa peau entre en contact avec la mienne ou que cette conversation soit notre dernier échange. « Tu es l'une de ces femmes douée dans tout ce que tu fais et entreprend. Tu n'as plus besoin de ce cordon parental pour aller de l'avant. Même si tu es persuadée d'avoir choisi ta voie pour faire plaisir, tu es libre de tout détruire pour tout recommencer.» Je gardais le silence. Une partie de moi était en accord avec ce qu'il venait de dire. À un très jeune âge, j'avais lancé un livre qui avait reçue de très bonne critiques et qui m'avait aidé à me faire connaître dans le monde sorcier. J'avais ensuite écrit quelques articles sur la botanique dans des magasines étranger. J'avais passé un bon moment à voyager. Je m'étais ensuite lancé dans un environnement différent lorsque j'avais travaillé à st-mangouste et que je m'étais retrouvé à la tête d'un département que j'avais crée de toute pièce. La réputation de la famille Forest et la place que je m'étais faite dans le monde magique m'avait largement aidé à avancer. Je n'avais jamais vraiment eu besoin du support de la famille forest et pourtant ! Maintenant, que je connaissais la vérité tout était différent. Je me sentais si seule. J'aurais aimé qu'on me réconforte, qu'on me donne la chance de souffler et de me reprendre en main. Ma mère biologique n'avait pas donné de signe de vie depuis la mort de Jasmine. Lilas ne m'adressait plus la parole. Elle avait été bien claire. Si je me retrouvais de nouveau dans son champ de vision, elle n'hésiterait pas à me dénoncer pour avoir aidé l'Ordre du phénix. Lilas savait tout ce que j'avais fait pour les aider depuis que j'habitais Londres et l'idée qu'elle me dénonce sans le moindre remord me tordait le coeur. Eh puis, il y avait Drewall. Je n'avais jamais aimé comme je l'avais aimé lui. Il était probablement la seule personne qui pourrait m'aider à retrouver le sourire. Pourtant, je ne l'avais pas embêté depuis notre séparation. Je ne m'étais pas jeté dans ses bras après la mort de jasmine, après avoir découvert la vérité sur mes origines. Non. J'avais gardé tout pour moi. Probablement pour me punir, mais également parce que c'était un grande responsabilité sur l'épaule d'une seule personne. Faire de lui le seule responsable pour mon bonheur futur ? Non ! Je n'étais pas de c'est sorcière là. Mon regard croisa de nouveau le sien. « Tu es encore très jeune. D'autres sorciers et sorcières de ton âge sont encore à l'école alors que toi, tu travailles depuis déjà un moment. » Il tournais de nouveau la tête. Je pouvais deviner qu'il ne me disais pas tout ce qu'il avait en tête. « Bon sang, Dahlia. Tout ce qui se passe ne me fait pas plaisir. » Je le regardais toujours avec cette même impuissance dans les yeux. « La maison dans le Lochabar a brûlé sous mes yeux. Je suis recherché, ma gueule est placardée partout dans le monde magique. Je ne peux plus faire confiance à qui que ce soit. Pas même à mes cousins, ni même à ma propre sœur. » Il plongeait de nouveau son regard dans le mien. Il avait ce petit air sérieux. Loin de me laisser indifférente, je pouvais sentir une chaleur désagréable monté. Je me sentais terriblement coupable puisque c'était en partie de ma faute si sa maison avait été détruite par les flammes. « La dernière mission que l'Ordre m'a confié s'est très mal terminée. J'étais à deux doigts de finir à Azkaban. » Il était passé à deux doigts de terminer à Azkaban ?! Je pouvais maintenant sentir mon coeur qui battait plus rapidement et la tête commençait lentement à me tourner. Je devais me calmer si je ne voulais pas frôler la crise de panique. « Je n'ai plus rien. Je dors sur mon lieu de travail. » J'étais triste pour lui, mais je me gardais de passer le moindre commentaire. Je respirais lentement par le nez pour essayer de me détendre et de calmer mes battements de coeur. « Ce ne serait pas une vie pour toi, de vivre dans la crainte constamment. Tu mérites de sortir de toutes ces histoires, d'être en sécurité. Je ne peux pas te mêler à ça égoïstement, indéfiniment.Tu dois poursuivre ta vie comme une sorcière normale. » Je ne pouvais pas m'empêcher de froncer les sourcils. Je n'étais pas certaine de ce qu'il essayait de sous entendre. Je n'aimais pas qu'il prenne de décision pour moi. Il savait combien j'avais ce genre de comportement en horreur. J'étais assez grande pour faire mes propre choix. Eh puis... Après tout ce que j'avais vécue il était impossible que j'arrive a mener un semblant de vie normale. Une nouvelle vague de chaleur me montais dans le coup et mes joues prenaient une teinte rosé. J'avais maintenant envie de vomir. J'avais toujours été une éponge dans les situations de ce genre et tout le stress que j'avais vécue durant le dernier mois refaisait maintenant surface. « Après tout ce qui vient de se passer, je ne voudrais pas que tu sois la prochaine victime de nos ennemis. Tu dois refaire ta vie. Tu dois rester loin de moi. » J'avançais ma main entre nos deux corps et je lui faisais signe d'arrêté. J'ignorais s'il avait terminé où s'il avait autre chose à me dire. Je fermais les yeux et j'inspirais de nouveau par le nez pour calmer mes étourdissements. Après quelques seconde de silence, j'expirais par la bouche. « Parce que tu crois vraiment que j'ai des chances d'avoir une vie normal après tout ce bordel ? » J'ouvrais de nouveau les yeux et je les plantais dans les siens. Je n'avais pas l'intention de déverser toute ma rage sur lui, mais j'avais un ton qui se voulait sérieux. « Think again. » Lui dis-je d'une voix tremblante. « J'ai tué le mangemort qui avait suivit Jasmine. » Tué. C'est quelques chose que je n'avais jamais fait avant cette nuit là. Je m'étais surprise, c'est un geste que je ne me croyais pas capable de commettre. Je me dégoûtais un peu même, mais c'était lui ou moi et je n'avais pas hésité un seul instant avant de lui lancer un éclair vert. « Lilas connaît toute la vérité. Je n'ai pas pensé lui cacher le moindre détail. De la minute où sa mère à transplané au milieu des cendres de ton ancienne maison à celle ou elle est morte dans mes bras. Elle a tout vue dans la pensine. Lilas a visionné la mort de sa mère et le morceau de mémoire qu'elle m'avait donné avant de mourir. » Je prenais une courte pause pour reprendre mon souffle. « C'est qu'une question de temps avant qu'elle me balance et que mon visage soit placardé partout dans les rues de Londres. » Je pouvais voir des petits point noire danser autour de moi. Je rageais de ne pas avoir plus de contrôle sur mes émotions. J'allais encore passer pour la sorcière faible. J'avais le souffle court et je lui soufflais une dernière phrase avant de perdre connaissance. « Avec ou sans toi je serais en danger. » Tout devient noire et je perdis tout contrôle sur mon corps. Ce dernier s'avança mollement vers le côté descendant des marches dans lesquels elle était assise.
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Parchemin envoyé Sam 2 Déc 2017 - 20:44

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Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 273 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :




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Après avoir senti qu'elle avait levé la main entre nous, je tournais immédiatement la tête dans sa direction. Ses pommettes habituellement roses avaient viré au blanc. Dahlia fronçait les sourcils, signe de son agacement, mais sa pâleur prouvait qu'il n'y avait pas que son moral qui chutait. Lorsqu'elle repris la parole, de longues secondes s'étaient écoulées entre mes tirades et la sienne, elle parlait dans ses expirations, elle avait du mal à respirer, mais elle tenait à parler alors je n'allais pas l'en empêcher. « Parce que tu crois vraiment que j'ai des chances d'avoir une vie normal après tout ce bordel ? Think again. » Sa voix tremblait à présent et en poursuivant, elle m'avoua que le mangemort ne coulait plus des jours heureux parmi les siens, mais Lilas avait appris la vérité sur toute l'histoire à l'aide des pensives, sauf que à présent, Dahlia avait peur d'être une fugitive. La fille des Forest bouillonnait de haine et je comprenais les craintes de la jeune femme quand elle m'annonçait qu'il n'allait pas s'écouler beaucoup de temps avant qu'elle ne se fasse balancer par celle qu'on désignait comme étant sa sœur jusqu'à hier. « Avec ou sans toi, je serais en danger. » Je ne l'avais pas quitté des yeux, alors je mentirais si je disais que je ne l'avais pas vue tourner de l’œil. Je ne savais pas si elle avait eu un réflexe, mais toujours est-il qu'elle bascula dans ma direction et non pas vers l'arrière, là où je n'aurais pas pu la retenir. Je la rattrapais tout en faisant en sorte que sa tête ne prenne pas de choc, je lui appuyais contre mon torse. « Merde. Dahlia ! » M'exclamais-je en la secouant légèrement. Je regardais autour de moi, nous étions assis sur les marches d'un grand caveau familial qui, d'après son architecture, devait avoir été bâti au XVIIIème siècle, il devait appartenir à une riche famille car il était plutôt large, mais pas suffisamment pour que je puisse allonger la jeune femme. « Bon sang, Dahlia, s'il te plaît ! » Je ne m'attendais pas à avoir une réponse, mais alors que je cherchais une solution parmi les cent mille idées ridicules qui surgissaient dans mon esprit, j'entendais la voix de Lilas au loin. « Je sais qu'ils sont encore là, je les ai vu partir par-là ! Il n'est pas question que je les laisse s'en tirer comme ça ! » Je pensais qu'elle partait pour l'hommage à ses parents à la librairie proche du cimetière, mais apparemment, elle avait fait le choix de faire demi tour, de nous faire la peau et ensuite d'aller verser sa petite larme au milieu des fans. Bien entendu, je n'allais pas rester là, il fallait que je quitte le cimetière. Je décidais donc de porter Dahlia. Il faisait une chaleur insupportable -selon moi, enfant de la pluie et du froid- et je me demandais si elle n'était pas à l'origine du malaise de l'ancienne Forest. Elle avait besoin de calme et d'eau fraîche. Alors, je prenais soin de déplacer sa tête vers mon cou pour que son front repose contre ma joue le temps que je la soulève. Je glissais alors mon avant bras sous l'articulation de ses genoux, puis l'autre quasiment sous ses fesses. En la levant, je remarquais qu'elle était toujours aussi légère. Cela me faciliterait la tâche pour fuir la pire des Forest. Je sortais du cimetière sans me presser en portant Dahlia dans mes bras, même si j'étais à deux doigts de me faire attaquer, je savais que j'avais une petite longueur d'avance sur Lilas.
J'étais venu en voiture et je m'étais garé le long du cimetière. J'étais dans le monde moldu, il était hors de question que je cède à la facilité en transplanant du cimetière à l’hôtel. D'un côté, parce que je n'étais pas doué pour transplaner, mais d'un autre côté, parce que j'aurais pu être vu et cela arrivait plus souvent que ce que l'on peut imaginer. Installer Dahlia me pris seulement deux minutes et je me mettais en route directement après. Je l'avais allongée sur la plage arrière, je jetais quelques coups d’œil dans le rétroviseur pour voir si elle se réveillait, mais cela n'arriva pas. Je commençais à paniquer, alors j'actionnais la vitesse supérieure.
En un rien de temps et sous la chaleur écrasante Espagnole, je transportais la jeune femme de la même manière qu'avant de la faire monter dans la voiture. Fort heureusement, je n'avais croisé personne et l'entrée de ma chambre qui se situait à l'extérieur de l'hotel. Je l'installais sur le lit puis m'asseyais à côté d'elle avec ma baguette pour prononcer un sort capable de la rafraîchir. Elle ne se réveillait toujours pas. « Dahlia, réveille toi, allez... » Je lui caressais la joue en réalisant que malgré tout ce qui s'était passé, je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir le réflexe de la protéger. Je m'en voulais de me séparer d'elle, mes sentiments demeuraient quasiment inchangés, mais même si elle était persuadée d'être toujours en danger avec ou sans moi, je savais que nous n'aurions plus jamais l'occasion de revivre des moments paisibles ensemble. Enfin, sans être troublés par un suprémaciste sang pur. Dans un silence divin, je me penchais au-dessus d'elle. J'eus un moment de d'hésitation, mais je décidais de l'embrasser sur le front, espérant qu'elle se réveille dans les minutes qui allaient suivre. 
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Parchemin envoyé Lun 19 Fév 2018 - 1:12

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Littlefoot , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 05/09/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 319 hiboux. J’incarne : Taylor LaShae , et l’avatar que je porte a été créé par : amor fati . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jemima R. Yaxley, Adeline Lovegood & Charlie Weasley Je parle en : #666699



Je suis âgé de : 24 balais , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : J'étais Botaniste à l'hôpital Ste mangouste, maintenant je suis en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : Ex copine de Drewall E. Lupin, maintenant il paraît que j'ai un coeur de glace Champ Libre :


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C'était le néant absolu.
J'étais seule dans le noir lorsqu'on me tendit la main. Je l'observais en silence. Elle avait des allures squelettique. Que la peau sur les os. Une voix à peine perceptible me murmura à l'oreille« ne me résiste pas. » J'enlaçais la main de mes doigts et une autre main vint me supporter la tête. La voix s'adressa de nouveau à moi. « shhhh, n'est pas peur. » Je pouvais entendre son coeur battre, mais je n'arrivais pas à voir son visage. Étrange. Surréel. J'avais l'impression de rêver les yeux ouvert. La main que j'avais serrer si fort de mes doigts se libéra de mon emprise et caressa le sol qui s'agita comme lorsqu'on passe sa main sur la surface d'un étang calme. « regarde » Murmura-t-elle en pointant la surface illuminé. « AVADA KEDAVRA » Hurlait une voix que je connaissais très bien. Un corps s'écroula et je détournais les yeux de cette pensine sortie tout droit de l'enfer. Je ne voulais pas regarder. La main s'empara de mon menton et tourna ma tête vers la surface liquide. Le tout avec une délicatesse qui me surprenait. « encore » Murmura-t-elle. La scène reprit du début. Une sorcière tentait d'échapper à un mangemort. Il venait de tuer et il ne voulait pas le moindre témoin. Il la pourchassait et lui jetait des sorts en espérant la ralentir. Elle trébuche. La forêt est silencieuse mit à par les bruits de branche et de feuille qui craque sous le poids du sang-pur. Il lève sa baguette dans la direction de la sorcière, mais elle est plus rapide que lui. « AVADA KEDAVRA » Qu'elle crie d'une voix tremblante. Le corps s'écroule sur le sol. Je regarde les traits de la sorcière qui respire la peur et les larmes qui coulent le long de ses joues. Elle se relève. Elle est en état de choc. Elle s'empresse de recouvrir le corps de tout ce qui lui tombe sous la main. Feuilles morte, branches, elle fait même rouler un tronc d'arbre près du corps à l'aide de sa baguette. Je me regarde. Je m'examine. J'avais tué un mangemort. J'avais dissimulé son corps sans vie. C'était lui ou moi. Je n'avais pas hésité avant de lui lancer le sort de la mort. Une fois de plus, c'est le noir absolu.

Un bruit de ventilateur me parvint aux oreilles. Il tournait à fond. Il tournait pour rien vue la canicule qui sévissait sur l'Espagne. Quelqu'un m'embrassait sur le front. Je restais silencieuse et je laissais mes souvenirs refaire surface. J'ouvrais lentement les yeux et je regardais autour de moi sans bouger la tête. Comment étais-je arrivé ici ? Je me souvenais du cimetière. Je me souvenais de notre conversation dans son ensemble, mais plusieurs détails m'échappait encore. Je ne me sentais pas capable de me lever, mais j'imagine que c'était normal après avoir perdue connaissance. Quelques minutes de plus et je devrais être en mesure de fonctionner normalement. De l'angle dans lequel il se tenait, j'ignorais s'il avait réalisé que ma respiration et mes battements de coeur avait changé. Connaissant sa nature de loup, cela ne m'aurait pas étonné. Les lèvres de drewall se trouvait toujours à quelques centimètre de mon front et il allait se redresser lorsque je glissais mes mains le long de ses bras. Je terminais par lui caresser la nuque et je venais enfuir mes doigts dans ses cheveux comme j'avais eu longtemps l'habitude de le faire. Il était si près que je pouvais sentir son eau de toilette. Je prenais une lente inspiration. Cette odeur m'avait terriblement manqué. « Drew » Murmurais-je. Je m'attendais à ce qu'il me repousse. J'avançais mon visage près du sien et je caressais son nez du mien. J'abaissais mes bras et j'enfuyais mes mains dans les draps. Je respirais à peine. Je fermais les yeux et j'appuyais mon front contre le sien. Mes lèvres étaient si près des siennes. « Tu me manques. » Chuchotais-je. Il disait vouloir me garder à distance pour mon bien. Je ne comptais plus le nombre de chose que les gens de mon entourage avait fait en prétendant vouloir mon bien. En bout de ligne, cela n'avait fait que me pourrir la vie, me mettre en danger et me faire sentir comme une étrangère. J'ignorais si notre séparation le torturait autant que moi. Je n'avais pas envie de le lui demander. Je n'avais plus envie de lui parler. Je l'embrassais lentement, puis je venais mordiller sa lèvre inférieure. Je reculais lentement la tête avec l'intention de la reposer sur le lit. Je n'avais pas envie de le mettre en colère. Je désirais seulement lui laisser savoir ma vision des choses. Je ne crois pas que j'avais besoin de m'expliquer d'avantage. Nôtre intimité me manquait. Le nous que nous formions, de savoir que ce nous n'était plus... C'était assez pour me déchirer le coeur. Pourtant, je n'avais pas eu envie de quitter l'Espagne sans lui avoir volé un dernier baisé. L'Espagne. Cet endroit nous avait vue nous rapprocher l'un de l'autre. Cette rencontre qui avait changé tellement de chose dans ma vie. Une pensé m'effleura l'esprit. Si je n'avais jamais fait sa rencontre, jamais je ne serais retourné à Londres. Jamais je n'aurais découvert la vérité sur mes origines. Et peut-être.... Juste peut-être que cela aurait été suffisant pour garder Albus et Jasmine en vie.
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Parchemin envoyé Mer 21 Fév 2018 - 17:20

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Neventer , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 273 hiboux. J’incarne : Colton Haynes , et l’avatar que je porte a été créé par : Neventer et GALLIFREYS (merci <3) code sign: ANESIDORA + img: GALLIFREYS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aleksei, l'antropophage, la Greyback Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 32 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Réparateur d'objets magiques, botaniste, potionniste clandestin (mais chut!) J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : C'est un bordel monstrueux. Champ Libre :




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Swirling
Dahlia ♚ Drewall
« Would you still taste your lavender on my skin or would the fear of permanence start setting in. Sometimes I let those ghosts hold me down on marble floors until I'm swirling back to you. There you are just as I remember & we still shine bright in the eyes of each other. »
Pure Ghost - Swirling (III, 2017)

Il n'y avait plus un bruit, en dehors des pales du ventilateur de plafond qui tournaient inutilement et brassaient l'air irrespirable, car trop pesant, de la pièce. Je n'étais définitivement pas fait pour supporter ce type de températures. Sans me l'avouer, j'étais impatient de rentrer au Royaume de la Reine. Quelques jours de plus dans ce four et je m'imaginais fondre comme un glaçon au soleil. J'aurais pu m'écrouler dans le fauteuil abandonné du coin de la pièce, décoloré par les ultras violets, assommé par la fournaise et ce ne fut pas l'envie qui me manquait, mais un parfum sucré, délicat et plus que familier, mêlé à la chaleur s'en chargea d'une toute autre manière. Elle sentait la menthe, mêlée à de la vanille et je croyais déceler une pointe de lavande. Cette fille était née dans les plantes et les fleurs, leurs parfums la suivaient au quotidien, je ne m'interrogeais plus sur sa manière de faire pour attirer leurs fragrances sur sa peau.
Boum. Les battements de son cœur accélérèrent. Je cru même sursauter, ils retentirent si près de mon oreille, ma lycanthropie voulait que mes sens soient décuplés. Nulle doute qu'elle venait de se réveiller alors que je me tenais si près d'elle. Je ne voulais pas l'effrayer alors je comptais me retirer. Dahlia glissa alors ses mains le long de mes bras, elle me caressa la nuque puis vint s'arrêter dans mes cheveux. Son geste me procura un frisson et me rappela les nombreuses fois où elle l'avait répété, à la même vitesse, avec la même intensité. « Drew. » Elle n'avait pas encore les yeux bien ouverts, elle s'était exprimée dans un souffle. Son nez frôla le mien et mon cœur s'emballa. Une chaleur intense me parcouru l'abdomen. Ses mains firent le chemin inverse et s'échouèrent dans les draps avec la même délicatesse. « Tu me manques. » Paralysé par la vague d'émotions que me submergeais, je ne su comment réagir, comment répondre à ce trop-plein d'amour qu'elle m'envoyait. Je savais pertinemment ce qui allait suivre, ma conscience me hurlait de me reculer et de partir, mais je refusais de l'entendre, curieux et à la fois désireux de recevoir ce qui me manquait également, au fond de moi je le savais. Dahlia, délicate et légère comme son nom, m'embrassait dans la continuité de sa danse florale. Je perdais alors pied, incapable de me souvenir de l'endroit où je me trouvais, oubliant la chaleur étouffante de la pièce qui, elle même, se faisait tabasser par les rayons du soleil depuis le levé du jour. J'en oubliais la langue de Shakespeare. Une fleur de printemps avait fait fondre la glace qui congelait mon âme, en seulement vingt secondes. J'avais mis du temps à l'entretenir pour me protéger de moi-même et de ceux qui avaient une place conséquente dans ma vie. Je voulais y mourir, je voulais être seul pour ne plus être dépendant de ces moments addictifs, comme celui que je pouvais vivre à cet instant. Et c'était la raison pour laquelle je souhaitais fuir. Dahlia était ma muse, plus douce et bonne n'existait pas, mais elle était aussi comparable à une Grassette: elle fleurissait, puis capturait la proie qui venait s'y poser. Elle était trop irrésistible. Elle était tout ce que je voulais. Elle ne m'avait apporté que du bien. Elle ne courrait aucun risque. Non. C'était mal et j'en étais conscient, quelque part, j'entendais ce que je ne voulais pas entendre. Je devais m'arrêter là, me reculer, lui dire ce qu'elle refusait de savoir. Peut-être même hausser le ton et me disputer avec elle... Mais ma main vint à son tour rencontrer sa nuque. Je prolongeais le baisé qu'elle avait commencé. Il durait plus longtemps qu'il n'avait jamais duré et ma conscience me délivrait. « Je...je... » je t'aime, merde ! Dis-le ! « On...on ne peut pas, Dahlia. » Je n'avais plus aucune idée de ce que je voulais et pourtant deux extrêmes se bagarraient la première place dans mon fort intérieur, pour me commander mes prochains actes. L'un m'obligeait à lui dire ce que je ressentais vraiment, l'autre cherchait désespérément les mots les plus blessants que je n'avais jamais osé prononcer à haute voix à qui que ce soit.
Nous étions deux adultes, conscients de ce que nous voulions et pourtant le monde ne pouvait nous l'autoriser. C'était mal. Merde, c'était mal. Et pourtant, je perdais pied. Je la dévorais des yeux, encore à quelques centimètres de son visage. Son parfum enivrant m'avait envoûté. J'étais saoul d'elle. Je revenais chercher ses lèvres, encore une fois. Puis, encore une fois. Je touchais ses cheveux, profitais de leur douceur, comme celle de sa joue. Je dessinais la courbe de son épaule avec mes doigts, aveugle, concentré sur ses lèvres. Ils vinrent ensuite se débarrasser des bretelles de sa robe, si fine, si douce, elle avait su mettre en valeur toutes les formes de son corps et je n'eus trop de difficulté à en dévoiler une partie, si vite. Il n'y avait déjà plus de voix pour me dicter quoique ce soit, le combat était terminé, la faiblesse l'avait emporté et quand je le réalisais, la perdante déclara que c'était trop tard et que j'étais un connard.  
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Parchemin envoyé Ven 23 Mar 2018 - 6:48

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Alors que je m'attendais à ce que ma tête touche de nouveau le matelas, la main de Drew se glissa sous ma nuque. Ses lèvres s'écrasaient contre les miennes et je n'offrais pas la moindre résistance. C'est ce que je voulais. « Je...je... » J'allais avancer une main vers lui pour lui faire signe de se taire lorsqu'il continua. « On...on ne peut pas, Dahlia. » Ce n'était pas ce que je voulais entendre, mais je n'avais pas envie de lui forcer la main. J'ignorais s'il pensait vraiment que c'était une mauvaise idée. Je le connaissais assez bien pour savoir qu'il faisait une tentative pour se raisonner lui-même. Malheureusement son regards le trahissait. Je le regardais avec la même intensité, la même envie au ventre, je le déshabillais des yeux sans la moindre gêne. Je fermais les yeux lorsque ses lèvres s'écrasaient de nouveau contre les miennes. Je serrais les draps de mes doigts pour résister à l'envie de les enfuir dans ses cheveux. Je sentais sa main caresser mes épaules et se débarrasser des bretelles de ma robe. C'était terminé. Il n'y avait plus de retour en arrière. Enfin, je n'allais pas le laisser changer d'idée. J'abaissais légèrement le tissus fin pour dévoiler ma poitrine nue. Je ne m'étais pas embêter avec un soutiens-gorge lorsque j'avais enfilé ma robe. Je me redressais légèrement. D'un coup de hanche et d'un peu de pression, je le faisais basculer lentement sur le lit. J'avais quitté ses lèvres et je glissais mes main le long de son torse pour l'aider à retirer son chandail. Il y a longtemps que je ne ressentais plus les effets de l'alcool, mais j'étais toujours aussi ivre, ivre de lui, ivre de l'odeur sucré de sa peau. Comme l'abeille qui ne pouvait s'empêcher de venir butiner la fleur qui se trouvait en face de lui, je venais mordiller son coup. Je pouvais entendre une voix extérieur me dire que c'était mal, que j'étais vulnérable et qu'aujourd'hui je n'avais pas les idées assez claire pour prendre la moindre décision. Pourtant, je ne l'écoutais pas. Drewall m'avait manqué et même si nous n'étions plus ensemble il restait la seule personne en qui j'avais encore une confiance aveugle. Je caressais son torse nue de mes doigts et je me dirigeais vers sa ceinture en dessinant des arabesques. Cette fois c'était à mon tour de l'embrasser, je quittais son coup et je m'emparais de ses lèvres. Il avait souvent eu l'habitude de mener nos ébats en bon louveteau qu'il était, mais il m'arrivait de prendre les devants, bien que cela ne durait jamais bien longtemps. Notre histoire avait duré 4 ans. Un été à se dévorer des yeux, suivit d'un échange de lettre et une cohabitation qui, à ma plus grande surprise, c'était très bien passé. Tout c'était produit rapidement et je savais qu'il avait toujours sentit qu'il m'avait privé de quelque chose. D'expérience et d'erreur de jeunesse sans doute ? Je n'avais jamais eu le moindre regret le concernant, même aujourd'hui, même lorsque notre histoire s'était terminé. J'avais encore mal, mais notre relation m'avait fait fleurir. Encore aujourd'hui, alors que j'avais du mal à me reconnaître quand je me regardais devant le miroir, il était là pour me rappeler que j'avais toute les raisons pour être fière de moi et du chemin que j'avais parcourut jusqu'à maintenant. J'empoignais sa ceinture dans mes main et je la faisais rapidement glisser sur le sol.
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Parchemin envoyé Dim 22 Avr 2018 - 19:17

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Possédé, mes sens étaient incontrôlables. J'étais spectateur de mon propre désir. De Dahlia. Elle venait d'abaisser le haut de sa robe et sans plus attendre, avec une grâce que je reconnaissais et qui me rendait nostalgique, elle me faisait basculer sur le lit, à ses côtés. Elle était timide, Dahlia, mais lorsqu'elle voulait quelque chose, elle savait se montrer persuasive. Je la dévorais des yeux et pendant ce temps, ses doigts fins se promenaient sur mon thorax. Elle défaisait les boutons de ma chemise un à un et lorsque je me redressais pour l'aider à l'enlever, je ne détournais pas les yeux de celle qui m'avait fait prisonnier. J'étais sensé être le prédateur, mais elle avait fait de moi sa proie et j'acceptais mon rôle plus que volontiers, mais je ne me rallongeais pas. Je préférais faire voyager mes mains. En glisser une sur sa joue, l'autre dans son dos. Je rapprochais son visage du mien pour que nous puissions reprendre les baisers que nous avions laissé de coté quelques secondes auparavant. Mon autre main se glissait sous le bas de sa robe et l'autre vint l'aider pour la faire basculer. Je sentais que Dahlia venait m'aider pour enlever cet avant dernier vêtement indésirable, cette barrière à notre aventure, notre escapade dans le monde des désirs. Nous ne l'avions plus vécu depuis des mois. Elle me manquait terriblement et alors que je me retrouvais à nouveau sur le dos, je sentais que nous n'étions plus très loin de notre destination. Telle une veuve noire saisissant sa proie, Dahlia se pencha délicatement sur moi pour venir me mordre le cou. Son geste était soutenu par les roulements de tambours engendrés par nos cœurs. Les rythmes étaient si différents mais témoignaient d'une si grande passion. Pourquoi avais-je déclaré notre séparation ? Pourquoi en étais-je venu jusque là ? J'avais envie de lui hurler que je regrettais tout ce qui s'était passé entre nous et que je souhaitais reprendre à zéro. Je ne pouvais pas croire que j'avais chassé ma moitié et que sa propre vie l'avait encore plus éloignée de moi.
Elle titillait une zone qu'elle avait très souvent provoquée avec sa langue, avec ses lèvres, elle savait qu'elle faisait partie de mes points faibles, l'érogénéité de cet endroit lui était plus que familière, elle savait que cela me procurait des frissons. L'un de ses légers gémissements accéléra mon rythme cardiaque, je sentais mon corps se modifier par endroits en plus de ma respiration. Mes canines s'allongèrent légèrement et j'émis à mon tour un grognement. Je glissais une main le long de sa cuisse, puis l'autre sur sa hanche lorsqu'elle se redressait à nouveau pour défaire ma ceinture qu'elle faisait glisser entre ses doigts en maintenant un contact visuel intense. La boucle atterrit sur le sol dans un léger tintement, presque inaudible pour un lycanthrope qui ne se focalisait que sur la muse qu'il avait en face de lui. Dahlia continuait de me fixer, victorieuse. Je me mouillais les lèvres, impatient. Elle déboutonna le bas de mon costume et s'en saisit pour l'envoyer au même endroit que la ceinture. Je ne souhaitais pas la faire attendre, et fou du peu qui nous séparait, je lui montrais que je la désirais, mais que souhaitais aussi légèrement la taquiner. Elle me dominait toujours, mais je parvenais à la maîtriser et après l'avoir doucement saisie par les fesses, pour la rapprocher du point capital, sur la vigueur qu'elle avait provoqué avec son propre corps. Je lui démontais ainsi qu'elle avait gagné et que je m'avouais vaincu avec beaucoup d'enthousiasme. Ainsi, pour lui témoigner mon admiration, je lui offrais une douce récompense en glissant une main sur l'une de ses hanches. De l'autre, je venais chatouiller le bout de l'un de ses seins tout en maintenant le contact visuel. Je sentais que la victoire changeait de camp lorsque la jeune femme ferma les yeux en se laissant guider par la danse qui prenait possession de son corps. Le haut de son bassin fut rapidement exploré, je faisais alors courir mes doigts vers la dernière douce barrière qui nous séparait. Dahlia ne semblait pas vouloir protester, alors avec toute la délicatesse que je pouvais lui donner, je jouais doucement avec sa grande faiblesse, je caressais le doux espace qui la faisait légèrement trembler de plaisir, sa peau réagissait comme s'il faisait moins quinze degrés dans la pièce et pourtant, la chaleur nous stimulait en plus de nous asphyxier, mais je ne pouvais m'empêcher de chatouiller l'unique femme susceptible de me rendre fou. Sans plus attendre, je glissais mes doigts derrière mon dernier obstacle, sous son léger petit vêtement pour constater qu'en caressant la fleur de Dahlia, la jeune femme attendait plus que cela, elle était prête à aller plus loin et son corps entier me le confirmait.
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