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La langue du Serpent. [ft. Bambi Lupin]

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Parchemin envoyé Lun 28 Aoû - 11:29

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 249 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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La langue du Serpent.
Alaric & Bambi




Le soir tombait et laisse dans l'atmosphère une fraîcheur bien méritée dans la chaleur estivale. Même pour Londre, même pour le Chemin de Traverse, la rue était suffocante par moment. Certains sortilèges mis en place n'étaient même pas efficace pour rendre l'air plus respirable. Des incapables, à n'en point douter. La magie, ce n'était pas affaire d'amateur. L'air lourd avait apporté son lot de nuages, et en quelques minutes, plus rien n'était sec et le tonnerre grondait aux fenêtre et faisait trembler les pavés mouillés. Alaric se protégeait d'un sort simple pour ne pas tâcher l'image qu'il avait de lui. Se faire surprendre dans un orage n'était jamais plaisant, et certains aurait pu y voir là un signe de faiblesse, une chance quelconque, imaginez. Le patriarche trempé jusqu'aux os, et son costume noir coulant comme de l'encre. Non non ... heureusement qu'il n'aurait pas à offrir un tel spectacle au dehors des ruelles qui se vidaient peu à peu.

Mais s'il bravait les éléments profitant d'un soleil couchant caché par les nuages, et d'une heure qui tirait sur le tardif, c'était aussi pour ne pas être trop vu. Il avait transplané à quelques ruelles de sa destination, une boutique -probablement miteuse- mais dont il avait entendu dire quelques rumeurs fortes intéressantes. Certes, il n'ignorait pas qui travaillait là, et obtenir l'objet de ses convoitises ne seraient pas de tout repos. Il faudrait y aller avec fortes négociations, sortir les plus beaux discours, et le cas échéants -il l’espérait fortement - offrir le plus beau panels de chantage et menaces qu'il possédait. Ce soir, c'était une recherche solitaire, pour son propre compte. Il n'imaginait pas un instant être mis en difficulté par une jeune femme Lupine, mais ces bougres étaient capable de tout. Il faudrait quand même être prudent. Après tout, elle seule savait où se trouvait l'ouvrage superbement rare qu'il recherchait. Il n'aurait pas de mal à lui soutirer l'information par ses propres moyens si la jeune femme refusait la coopération. Elle en payerais le prix d'une façon ou d'une autre.

Le voilà sur le seuil, alors qu'il passe la porte une clochette retentit. Il abaisse sa baguette d'une geste lent pour la ranger dans la poche intérieure de sa veste - devinez le colori : oui, elle est noire. Des reflets bleutés sont visibles sous la lumière faiblarde qui transperce encore les nuages gris. - brisant son charme qui le maintenait à l'abri. Il avise un couple de clients lambdas devant la première étagère, des clients retardataire qui n'avaient pas encore regagné leurs vieilles bicoques. Les regards se tournent vers lui, il hausse les sourcils. Peu de chance qu'un sorcier, comment dire ... pauvre ne le reconnaisse, s'il n'a jamais fréquenté ses établissements. Mais ils doivent vite faire l'addition, car quand le Black siffle simplement un « Sortez. » de sa voix grave, suivi d'un mouvement de main comme s'il l'on chassait une mouche, ils ne se font pas prier. Pourtant, il n'est pas si effrayant. Ils prennent la porte sans plus de cérémonie, en reposant les deux ouvrages qu'ils consultaient près de lui. Alaric y jette un coup d'oeil avant de s'enfoncer un peu dans les étalages. Des livres sur les sortilèges de défenses basique. Inintérréssants. Les sorciers sortent, et la clochette retentit à nouveau dans un claquement de porte et des pas préssés. D'un mouvement souple de baguette, l'écriteau 'Ouvert' se retourne pour laisser apparaître un 'Fermé' sans équivoque. Il prends ses aises dans la petite librairie.

Partout autour de lui, il ne voit que des livres standard. Stupidité sans noms. Il cherche du regard quelque chose de plus, mais il se dit qu'il est impossible que l'un des rares ouvrages traitant des fourchelangues soient dans les étalages apparant. Il en possédait déjà plusieurs dans sa bibliothèque personnelle mais il se comptaient sur les doigts d'une main. Alaric était également un collectionneur. Il se faisait un devoir de récupérer tout ce qui pouvait avoir attrait aux sujets de magie noir les plus épineux. L'appât de la connaissance. La connaissance était plus dangereuse que l'ignorance, bien c'était le prix à payer pour le pouvoir.

Il se retourne finalement sur la jeune employée qu'il cherche. Ingénue, elle respire la fragilité et l'incompétence. Il serre les lèvres. Ses informateurs étaient pourtant positifs, le livre était entre ces murs, quelque part. « Bonsoir, ma chère. » Il s’éclaircit la gorge. Il est un client, pour le moment. « Je cherche un livre d'une rareté précieuse, traitant d'un sujet... venimeux. Je sais de sources sûre que vous possédez cet ouvrage, donc il est inutile de niez. Votre prix sera le mien.» annonce-t-il de sa voix calme. Ce n'était pas comme s'il allait récupérer la somme quelques semaines plus tard, lorsque les taxes tomberons.

@Bambi Lupin





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Parchemin envoyé Mer 30 Aoû - 18:20

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Je suis : lolo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/08/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 30 hiboux. J’incarne : phoebe tonkin , et l’avatar que je porte a été créé par : ultraviolences. Je parle en : mediumpurple



Je suis âgé de : trente perles d'argent , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : employée de librairie, potionniste à mes heures perdues. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : On me dit coeur fait de glace qui ne bat que pour mes jumeaux. Je n'ai que la famille Lupin dans ma peau et ne me laisse jamais attendrir par un autre mâle. Célibataire, le surnom de Louve solitaire me colle à la peau depuis des années sans que cela ne m'offusque. Champ Libre :

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La langue du Serpent.
Alaric & Bambi



D'un souffle, elle fait voler la poussière qui a pris place sur quelques anciens manuscrits oubliés dans un coin de la boutique. Elle en attrape un de ses délicates mains afin de le dépoussiérer. Cette boutique est un vrai capharnaüm. Derrières les quelques rangées de livres en parfait état, se cache des livres laissés à l'abandon depuis des années, des siècles. Le propriétaire de la boutique n'a jamais cessé d'emmagasiner des manuscrits dans ce petit espace sans ne jamais prendre la peine de les ranger. Avant l'arrivée de Bambi, personne ne mettait jamais un pied dans cette librairie. Les livres se laissaient dévorer par les mites, les étagères menacées de s'écrouler à tout moment. Non vraiment, cette boutique n'avait rien pour elle. Mais la jeune Lupin n'était pas du genre à renoncer. En se retroussant les manches, elle a fait en sorte de rendre la magasin plus que présentable. La saleté a laissé place à une propreté irréprochable et les livres ont retrouvés leur splendeur d'antan. Cependant, le travail est loin d'être terminé. Après de nombreuses heures de dur labeur, elle n'a pu restaurer qu'un faible pourcentage de livres dans cette boutique. Caché à l'arrière boutique, reste encore des piles de livres qui n'attendent que la venue de Bambi pour être retrouvés. Elle sait la jeune sorcière que dans cette boutique, se cache les plus fabuleux trésors de la littérature sorcière et chaque jour, elle a hâte de percer un nouveau mystère. Patron absent, presque inexistant, elle n'a jamais vu ce vieil homme. On murmure que c'est un savant fou qui parcoure les quatre coins du globe pour trouver les livres les plus rares. De ce fait, il n'est pas rare pour Bambi de trouver le matin un paquet tout neuf l'attendant sur le bureau, comportant de nouvelles trouvailles. Pour rien au monde elle ne changerait de travail. Ou peut-être si, juste pour ouvrir sa propre boutique plutôt que d'être dépendante d'un autre. Elle n'aime pas cela Bambi, devoir rentre des comptes à quelqu'un. Esprit un peu trop rebelle pour le monde magique actuel, élevée un peu trop à la française.
L'orage retentit, faisant perdre à Bambi le précieux ouvrage qu'elle tenait entre ses mains. Le ciel gronde ce soir-là et aussi futile que cela puisse être, la jeune louve est nerveuse en temps d'orage. Elle ramasse le bouquin alors qu'un couple de clients est toujours entrain de déambuler dans les rayons. Elle doit fermer dans cinq minutes normalement et elle ne compte pas se mettre en retard. Depuis le décès de Marek, la jeune Lupine est anxieuse à l'idée de laisser les siens seuls. Elle n'aime pas les savoir livrés à eux-même après un tel décès. Qui sait ce qu'ils seraient capables de faire sur un coup de tête. Elle pense notamment à Pietro qui a bien du mal à se remettre du meurtre de son jumeau. Il n'a pas précisé de nom à Bambi sur l’assassin mais elle sait que cela ne saurait tarder.
« Sortez. » Elle se relève sous le coup de l'ordre. Mais qui ose donc ? La nature si calme de la Lupine laisse vite place à une colère montante. Si généralement elle se montre frêle et douce, elle devient en réalité rapidement un volcan en éruption. Le caractère des Lupin sans doute, à s'emporter un peu trop rapidement. Pas le temps de réagir que d'un coup de baguette, il fait tourner la pancarte pour indiquer que la boutique est fermée. Bambi fulmine devant tant d'audace. « Bonsoir, ma chère. » La jeune Lupin croise les bras en voyant l'homme s'adresser à elle. « J'ai bien faillis croire que la politesse vous étiez inconnue... » Elle parle d'une voix calme la poupée de porcelaine mais son regard peine a rester bienveillant. « Je cherche un livre d'une rareté précieuse, traitant d'un sujet... venimeux. Je sais de sources sûre que vous possédez cet ouvrage, donc il est inutile de niez. Votre prix sera le mien.» Elle reste silencieuse pendant quelques instants, à détailler ce sorcier qui semble si sûr de lui. Elle ne l'a jamais vu, ou alors elle l'a oublié. Mais ses manières trahissent son statu de sang-pur, il ne se prend pas pour de la vermine... Elle est partagée entre la curiosité de savoir quel bouquin il recherche et l'envie de l'envoyer balader à cause de son manque de délicatesse. C'est finalement la dernière solution qui remporte la bataille. Un caractère un peu trop insoumis certainement en cause. « Je suis désolé mais comme vous pouvez le constater, la boutique est fermée. » Elle désigne d'un signe de la tête la pancarte que l'inconnu a retourné quelques instants plus tôt. Et BIM. « Mais je serais ravi de vous accordez de mon temps demain matin si vous souhaitez revenir... » Et elle part en direction de la réserve pour éteindre la lumière de l'arrière boutique. « Bonne soirée. » Pauvre folle qu'elle est de ne pas l'avoir reconnu.




Parchemin envoyé Lun 9 Oct - 0:46

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Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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Venant d'une Lupine, Alaric ne s'attendait pas à grand chose. A vrai dire, il considérait qu'elle serait rebutée par ses demandes, et qu'elle ne mâcherait pas ses mots. C'était un peu la base de la marche à suivre quand on y pensait. Enfin, seulement si elle avait eu la moindre idée de qui il était et de ce qu'il représentait. Cela ne semblait pas être le cas apparemment, mais l’accueil avait été tout aussi glacial, mais un peu plus tête brûlée. Au moins, ses mots n'étaient pas entravés par des réputations. Dommage, cela lui aurait peut-être évité de nombreux ennuis aujourd'hui.
Elle lui avait répondu froidement et calmement, une réplique qui ne valait que d'être ignorée, car l'emportement ne menait jamais là où l'on voulait aller. En tout cas au début. Des deux côtés, pour le moment, on jouait les mêmes cartes.

La jeune femme ne se laissa en tout cas pas démonter après qu'il ait annoncé la couleur de sa visite. Il se demandait si elle se pouvait permettre, économiquement, de lui refuser ce qu'il désirait. Probablement pas. Le commerce en Angleterre n'était pas au beau fixe, bien que son influence soit la plus forte à Londres. Tous payait le prix qu'ils le veuillent ou non. De toute manière, il ne sortirait pas d'ici sans l'avoir, alors à quoi bon le faire attendre trop longtemps ? Elle s'imagina maligne à lui répondre, avec un petit sourire intérieur qu'on sentait dans la voix, et qui trahissait qu'elle était fière d'elle. Fière de sa réponse, d'avoir retourné contre lui ses propres gestes, elle lui tourne tranquillement les talons et s'en va en direction de son arrière boutique. Revenir demain, certainement pas. Il n'avait pas tout le temps qu'il voulait à ne rien faire, pas comme, disons ... les Phoenix en fuite. Il avait des affaires à faire tourner, et l'une de ses tâches préférées consistait à extorquer trésor et argent aux petites mains sales. Comme ici. Soit ! se disait-il dont intérieurement, jubile tant que tu peux. En attendant ...

La porte se ferme au nez de la jeune femme quand elle tente de pénétrer dans sa remise, lui coupant la route. Le fort courant d'air provoqué par la baguette d'Alaric ne laisse pas le choix à la porte qui claque. Il la range dans la poche intérieur de sa veste et s'éclaircit la voix par une fausse toux, comme quand on veut stupidement attirer l'attention sur soi parce qu'on s'apprête à dire quelque chose.

< Je crois, mademoiselle, que nous allons plutôt faire ça à ma manière. Il passe de l'autre côté de la réception, comme s'il était un peu chez lui, alors que non. Je veux ce livre maintenant, voyez-vous. Donc vous aller m'aider à le trouver.

Il plante ses yeux dans les siens, et la juge du regard. Elle semble si frêle qu'on pourrait la casser en deux juste avec son regard. Était-ce une louve elle-aussi ? Ne devait-elle pas se briser tous les os de son corps à chaque lune pleine ? Ces animaux ... y penser lui donnait toujours un frisson de dégoût. Répugnant à souhait, sauf morts.

Il affiche ensuite un sourire mauvais sur son visage, sans couper le contact.

< Je ne me suis pas présenter... Alaric Black. Enchanté, chuchote-t-il finalement, une expression dangereusement carnassière brillant dans ses prunelles aussi noires que son nom. Et vous êtes ? Probablement quelqu'un qui se passerait d'un lavage de cerveau à la sauce Black. Donc allez, chop chop au boulot, ce livre ne lui arrivera pas dans les mains avec le premier Accio venu !

@Bambi Lupin





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Parchemin envoyé Jeu 2 Nov - 17:34

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Je suis âgé de : trente perles d'argent , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : employée de librairie, potionniste à mes heures perdues. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : On me dit coeur fait de glace qui ne bat que pour mes jumeaux. Je n'ai que la famille Lupin dans ma peau et ne me laisse jamais attendrir par un autre mâle. Célibataire, le surnom de Louve solitaire me colle à la peau depuis des années sans que cela ne m'offusque. Champ Libre :

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La langue du Serpent.
Alaric & Bambi



Elle ne sait pas ce qu'il lui prend d'agir ainsi. Ou plutôt si, elle ne le sait que trop bien. Cet air arrogant et sûr de lui que dégage l'inconnu à eu raison de Bambi et sa détermination de se faire discrète. Elle en a assez de servir de larbin pour ces gens-là. Pour qui se prennent-ils à vouloir lui dicter sa vie ? Les sang-purs, elle ne les supporte plus depuis la purge. Elle les tient en parti responsable pour la perte de sa petite sœur. Elle sait que les partisants de Voldemort sont en parti sang-purs, quel sang-mêlé serait assez fou pour prendre part à la cause ? Certainement pas elle en tout cas. Si quelqu'un venait à apprendre son sang moldu, elle n'ose imaginer les risques qu'elle encourrait. Tout comme les risques que les Lupin auraient eux aussi. Parce qu'ils sont impliqués dans cette histoire. C'est eux qui ont récupérés la jeune française le jour de la purge. C'est eux qui ont transformés Nala en Bambi. Elle, elle n'a jamais rien demandé la pauvre enfant. Elle aurait voulu mourir à la place de sa petite sœur ce soir-là. Car c'est aux aînés de partir les premiers, pas l'inverse. Cette pensée ne cesse de la hanter depuis cet affreux jour qui a tout fait basculer. Elle aurait du y rester. Mais le destin en a décidé autrement et la voilà face à cet individuel qu'elle ne trouve pas du tout agréable. Elle décide de lui tourner le dos pour signifier son envie qu'il quitte son établissement. Elle croit follement que cela va marcher, qu'il ne va pas insister. Mais les minutes passent et la clochette à l'entrée reste muette. Elle comprend que le sang-pur est toujours présent dans sa petite librairie. Bambi ne sait pas comment l'histoire va se terminer. Elle ne peut s'empêcher d'avoir en tête la requête de l'homme. Un livre rare... Pour une amoureuse des livres, c'est la plus belle aventure qu'on puisse lui proposer. Mais sa fierté reste là, à monter la garde, l'empêchant ainsi de céder. Elle ne veut pas lui donner raison, pas après son entrée en matière. Faire fuir des clients potentiels pendant ces temps rudes... C'est impardonnable.
La porte de l'arrière boutique claque avant que Bambi n'est pu franchir le palier. Elle serre les poings dans la veine tentative de se contenir. Elle n'est pas aussi impulsive que les autres Lupins mais l'agacement commence a monter. « Je crois, mademoiselle, que nous allons plutôt faire ça à ma manière. Je veux ce livre maintenant, voyez-vous. Donc vous aller m'aider à le trouver. » Elle se retourne enfin pour lui faire face. Sa main gauche tremble sur le poids de sa colère. Si seulement elle savait bien manier sa baguette ! Elle lui donnerait une bonne leçon à ce vieux croûton ! « Je ne me suis pas présenter... Alaric Black. Enchanté. » Elle arrête de respirer en entendant le nom de son interlocuteur. « Et merde. » Un Black, elle ne pouvait pas avoir pire. Soudain, elle ressent le besoin de prévenir son frère, Pietro. Elle a l'impression qu'il pourrait la sortir d'affaire mais Alaric ne la lâche pas du regard. Elle se sent seule face à lui. « Et vous êtes ? » Elle décide de dire la vérité en sachant qu'il connaît de toute façon déjà la réponse. « Bambi... Lupin. Mais je pense que cela vous le savez déjà ? Je me trompe ? » Elle croise les bras sur sa poitrine. Elle est encore plus sur la défensive malgré le fait qu'elle garde un visage neutre. Elle ne veut pas laisser transparaître sa peur. « Qu'allez-vous m'offrir contre ce livre ? Votre entrée des plus aimables a fait flamber le prix... » Elle cède pour sa survie oui, mais pas à n'importe quel prix. « Parlez-moi de ce livre. » Elle s'autorise quelques pas en direction de Black pour lui montrer qu'elle n'a pas peur. La tête haute, le regard fier. Elle a la lueur de l'arrogance qui danse dans ses pupilles ébènes.




 

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