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GIVE YOU WHAT YOU LIKE ❱ quinrid

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Parchemin envoyé Dim 20 Aoû 2017 - 23:19


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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 400 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : mittwoch . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Rose Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère et lieutenant des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis veuf, la seule personne qui compte pour l'instant est ma fille. Champ Libre : ninadrefersileas
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Quinrid
Please tell me I'm your one and only, Or lie and say at least tonight. I've got a brand new cure for lonely
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3 août 1991

Il avait bien des choses à se faire pardonner et il se doutait que le temps finisse à arranger les choses. Il avait même commencé à s’instruire sur les relations amoureuses en tout genre, à la bibliothèque sorcière. Il n’avait pas vérifié dans la demeure, mais il doutait que l’amour soit un sujet redondant chez les Nott. On parlait de communication. Ça revenait sans cesse, ça et de tenter de faire amendement. Il avait du mal, étant donné qu’elle ne voulait pas lui adresser la parole. Il avait presque eu un bref espoir lorsqu’elle l’avait laissé revenir dormir dans la chambre des maîtres, mais il n’avait même pas pensé aux soupçons que ça pouvait laisser entendre. Sa femme était peut-être encore plus aux faits de leur réputation, apparemment. Si seulement ça avait été pour le mieux. Car depuis qu’il dormait près d’elle, elle lui tournait le dos et l’évitait toujours autant. C’étai t comme s’il était à nouveau célibataire, fait qui semblait le toucher de plus en plus rapidement. Un mois qu’il avait vu Drefer. Mois où il s’était aussi passé bien des choses. Il aurait été prêt à tout laisser tomber pour lui, pour l’amour qu’il éprouvait envers son jumeau. Jusqu’à ce que Mererid lui confirme que l’enfant survivrait. Que la petite se battait. La joie qu’il ressentit, celle de se croire à nouveau un futur père, semblait surpasser tout le reste. Il arrivait à comprendre ce qu’on parlait quand on disait que la famille comptait vraiment plus que tout. Quand une vie devenait plus importante que la nôtre, en une fraction de secondes. Voilà pourquoi il n’avait pas revu son amant, malgré l’envie qui le tiraillait de part et d’autre. Envies qu’il voulait bien évacuer d’une manière ou d’une autre. C’était plutôt difficile quand sa femme était synonyme d’un glacier. Les recherches avaient donc continuées et il s’était plutôt tourné vers ses centres d’intérêt. Il l’empêchait déjà de sortir du manoir pour la survie de leur fille, il tentait donc de trouver quelque chose à faire à la maison. Il s’était d’ailleurs entretenu avec Odestan, qui ne pouvait décemment pas tenir sa langue devant le chef de la maison, peu important l’influence de Mererid. Des pièces cachées. Il découvrit la première avec un grand étonnement, mais ça ne le choquait pas. Bien des mangemorts étaient cruels. Avec des tendances douteuses et malgré le côté parfait qu’elle aurait su montré à l’entièreté de la société magique, Quintus avait l’impression qu’il la connaissait mieux que quiconque. Il avait souvent vu clair dans son jeu, elle était bien plus sadique qu’elle en avait l’air. Et ces pièces le lui démontraient. Alors, un soir, il prit son courage à deux mains et se posta devant la chaise près du feu, celle où elle séjournait avec un livre à la main. « J’aimerais que tu m’expliques quelque chose. » Qu’il dit, un mystère dans la voix. Il se tente même à lui sourire, en ouvrant la main tout en la pointant vers la sortie. Il sait qu’il a touché une corde sensible, parce que ses grands yeux ronds finissent par l’ausculter en ayant l’air de le suspecter d’un-je-ne-sais-quoi. Alors, ils marchent quelques mètres seulement, au détour d’un couloir et en s’arrêtant devant une peinture qui s’ouvre aussitôt que Quintus en touche l’extrémité droite. Ils pénètrent dans la pièce où siège divers instruments servant à la torture, dont le dessein semble évident, mais il demande tout de même : « Pourquoi ce genre d’endroit ? » Innocent, il veut cependant l’entendre de sa bouche. Pensait-elle vraiment qu’il ne découvrirait pas ce qui se cachait sous son propre toit ?


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Parchemin envoyé Mer 23 Aoû 2017 - 23:50


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« Emotions aren't that hard to borrow When love's the word you've never learned. And in a room of empty bottles, If you don't give me what I want, Then you'll get what you deserve. »
3 août 1991
Q
uelle femme est-elle devenue ? Outre l'épouse qui se terre, qui disparaît presque dans les ombres du manoir Nott. La bâtisse a perdu de son charme des premiers jours à ses yeux. Alors qu'elle tentait autrefois de s'y sentir chez elle, elle a à présent l'impression de n'y être qu'un oiseau en cage. Les conflits avec Alysa se multiplient au fil des semaines qui passent, malgré les efforts de Mererid pour faire comprendre à la mère de Quintus qu'elle seule est dorénavant la maîtresse de maison. Elle pensait qu'avec le temps, madame Nott aurait compris, mais il n'en est rien.

Et pour la énième fois, elle n'a tout simplement pas la force de continuer à lutter. Pas contre cette femme au caractère intransigeant, déterminée à tenir sa maisonnée d'une main de fer. Elle a tout essayé, et elle sait que la prochaine étape serait sans retour. Bien sûr, qu'elle y a pensé. Il suffirait d'un ordre donné à Azar, et elle aurait définitivement la paix et le contrôle des lieux. Mais quelque chose la retient, sans doute la peur de perdre Quintus pour de bon. Lui causer une telle peine serait pourtant un juste retour de bâton pour la trahison qu'il a commis. Sa douleur serait-elle encore plus grande que celle qui l'avait transpercé à la vue de son époux dans les bras de son jumeau ? Peut-être bien.

Au lieu de cela, elle a décidé d'entreprendre un projet bien particulier. Elle n'a pas demandé son autorisation à Quintus, mais qu'aurait-il à dire ? L'avoir accepté à nouveau dans son lit est, à ses yeux, un effort considérable. À l'évidence, c'est surtout une question de on-dit ; hors de question qu'il se murmure qu'elle ne partage plus les draps du lieutenant. Les vautours ne tarderaient pas à tourner autour de son couple, à l'affût d'une occasion de se saisir de cet époux durement obtenu... Du moins, c'est ce qu'elle pensait jusqu'à se rendre compte qu'il l'avait choisi comme femme pour une raison on-ne-peut-plus discutable. Obtenir son frère. La seule pensée qu'il se soit servit d'elle, la plonge encore dans une colère noire ; et si elle a commencé à s'interroger sur ce geste qu'elle a eut envers Drefer et sur sa part de responsabilité dans le départ de ce dernier, elle ne doute en revanche pas de la culpabilité totale de Quintus. Il s'est assurément joué d'eux deux, séduisant Drefer prétendument pour ne pas céder à ses sentiments pour elle. La belle affaire... Elle n'est certes pas l'épouse la plus affectueuse qui soit, mais les efforts qu'elle a fait depuis le mariage lui semblent évidents – elle n'était après tout pas obligée d'accepter tant d'intimité avec lui, comme elle l'avait fait pendant longtemps et ce malgré son obstination à ne pas lui montrer son éventuel attachement. Autant d'attitudes qu'elle considérait alors comme des concessions, et qui à présent lui semblent dérisoires quand elle sait que tout ce temps, il se complaisait dans les bras d'un autre. Et pas n'importe quel autre. Sa moitié d'âme, celui qui à présent a tout simplement disparu de son quotidien. Source continue de souffrance, à laquelle elle tente de s'habituer. Elle sait qu'il suffirait de demander à Azar de lui trouver Drefer, mais les choses ne doivent pas se passer ainsi – pas cette fois. Tout est si compliqué et il lui semble à peine commencer à comprendre la douleur qu'elle a lu dans les yeux de son jumeau, les mots qu'il a lancé comme des lames. Se précipiter n'a fait qu'envenimer les choses, par le passé. Hors de question qu'elle fasse cette erreur deux fois.

Elle est penchée sur un ouvrage bien spécifique, lorsqu'il l'interrompt. La page est couverte de dessins, la plupart représentant des labyrinthes ; les annotations font mention de différents sortilèges de protection, visant principalement à perdre les infortunés qui s'aventureraient dans la végétation des lieux. Elle s'interroge. Un tel labyrinthe pourrait-il être installé autour de la petite bâtisse qu'elle imagine déjà, à l'extrémité du domaine ? Elle devrait s'occuper elle-même de lancer les sorts, ce qui serait probablement long et fastidieux. Mais au moins serait-elle certaine de ne pas être dérangée, et de pouvoir décider qui elle y autoriserait. Elle n'accorde qu'un regard très bref à son époux, baissant aussitôt les yeux sur son livre. Elle ne lui offrirait pas plus d'attention qu'il n'en mérite. « J’aimerais que tu m’expliques quelque chose. » Les mots suffisent pourtant à éveiller sa curiosité. Fermant l'ouvrage d'un geste sec, elle le repose sur la table basse et se lève avec précaution. Où veut-il en venir ? La crainte, passagère, qu'il ait découvert certaines de ses manigances - notamment celles qui concernent Perséphone... - l'effleure, mais elle ne dit pas un mot. Suivant son geste, elle lui jette un regard un brin méfiant mais avance dans le couloir à ses côtés. Sa baguette n'est pas bien loin, glissée dans sa manche, et elle a du mal à cacher sa nervosité. Azar lui emboîte le pas, jusqu'alors roulé en boule dans un coin de la pièce, mais elle lui fait signe d'un geste de la main de rester là.

Quand Quintus se fige devant un large tableau, elle comprend. Ainsi, il a découvert ses petites planques. Pas grand chose d'extraordinaire, juste de quoi s'adonner en toute discrétion à ses passe-temps. Ces jours-ci, ceux ci se sont limités à regarder Azar déchirer la chaire et broyer les os ; il faut dire qu'elle n'a plus autant le goût pour ces choses là qu'autrefois, trop fatiguée pour s'y abandonner avec le même enthousiasme. Que Quintus ait mis la main sur l'une de ces pièces n'était sûrement qu'une question de temps. Sans doute aurait-elle dû les cacher avec plus d'application. L'inattention, la désolation même, dans laquelle elle se baigne ces derniers temps l'a mené à faire preuve d'imprudence. Ou est-ce Odestan qui a soufflé au Maître de maison l'existence de ces cachettes ? Plus probable. Sûrement prendrait-elle plus tard le temps de s'assurer un peu plus de loyauté de la part de l'elfe de maison.

Il déclenche le passage secret et entre le premier dans cette pièce, dont la nature est indéniable... Obligée de le suivre, elle se mord discrètement la lèvre. Elle aurait aimé ne jamais avoir cette conversation avec lui. Il savait depuis longtemps ce dont elle était capable avec une baguette sur le terrain, mais ceci... C'est un tout autre niveau. Qui d'autre a-t-il déjà mis au courant ? Elle s'empresse de refermer le passage, jetant un coup d’œil avant de chaque coté du couloir pour s'assurer qu'aucun autre habitant des lieux ne les ait suivi. « Pourquoi ce genre d’endroit ? » interroge-t-il avec une naïveté qu'elle devine feinte. Question on ne peut plus stupide. Il sait très bien à quoi lui sert cette pièce. Les objets alignés sur un des murs, la table en fer sur laquelle il n'y a étonnamment pas une trace de sang mais dont la seule présence au centre de la salle suffirait à donner des frissons à certains. Autant d'éléments qui ne trompent pas. Quelle question pose-t-il vraiment ? « Pourquoi ? » À celle-ci, elle n'a pas de réponse. Elle se tord discrètement les doigts dans les plis de sa robe, une curieuse nervosité l'agitant. Elle est comme l'enfant prise la main dans le sac, et si elle n'a pas profondément honte de ce dont elle est capable, elle sait en revanche que ce n'est pas ce qu'on attendrait d'une jeune femme respectable comme elle - même chez les mangemorts. Elle ne connaît pas la réponse à cette question, et même si elle tâchait de trouver les raisons de ces divertissements malsains, les exprimer à voix haute serait... Inconcevable. Cette violence-ci est presque trop privée, trop intime, pour qu'elle puisse l'évoquer avec aisance. Le simple fait qu'il mette les pieds ici la met terriblement mal à l'aise. Il se peut qu'il demande à ce qu'elle fasse fermer cet endroit, et elle ne s'y opposerait pas - elle a l'habitude de déplacer le lieu de ses activités. Elle trouverait toujours une solution.

Un instant, elle pense à parler de sa mère, à se justifier d'une sorte de tradition familiale. Cette pièce est après tout presque la copie conforme du laboratoire d'Elisabeth, à quelques détails près - notamment la propreté irréprochable, dans le cas de Mererid. Mais la comparaison la dérange plus que de mesure, alors elle cherche autre chose. Les mots lui échappent soudainement, le sarcasme s'invitant dans sa voix. « Cela me distrait d'autres choses. Me permet de me concentrer ailleurs. » Elle cite les mots de Quintus, prononcés des semaines auparavant mais dont elle se souvient avec une précision qui la déconcerte. Peut-être a-t-elle trop souvent rêvé de ce vingt-sept juin, les paroles et les gestes à présent gravés au fer rouge dans sa mémoire. « Si tu le désires, je ferai disparaître cette pièce. » Elle est droite comme un I malgré son dos qui commence à se faire légèrement douloureux, et croise les bras tout en lui accordant un bref regard à la froideur polaire.
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Parchemin envoyé Sam 26 Aoû 2017 - 17:28


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Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère et lieutenant des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis veuf, la seule personne qui compte pour l'instant est ma fille. Champ Libre : ninadrefersileas
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3 août 1991

Il voulait être en mesure d’être aussi froid qu’elle, pour qu’il soit détaché. De paraître détaché, voilà pourquoi il lui posait de telles questions en se gardant un semblant de mystère. À l’exception près que Mererid n’était pas dupe, elle pouvait sans doute lire à travers ses paroles. Ses sourires, aussi invitants puissent-ils être ne servent plus à rien, car elle ne les lui rend pas. Ça aurait tellement été plus simple si le lieutenant avait pu être aussi distant qu’elle, il aurait pu se concentrer sur les Mangemorts. Mais depuis qu’elle lui avait dit pour la survie de leur enfant, il tentait de passer à autre chose, il voulait qu’elle daigne au moins poser un regard sur lui à nouveau. Loin de Drefer, il avait déjà l’impression qu’il lui manquait la moitié de son âme. Et sa femme qui grugeait l’autre petit à petit. Si on lui avait dit, presque un an plus tôt maintenant, qu’il serait aussi faible, enamouré et affectif, il lui aurait ri au visage. C’était pathétique, pourtant il ne pouvait pas en faire autrement. Il avait au moins les années de pratique derrière lui qui lui permettait d’avoir ce visage de marbre quand il mettait le pied hors du manoir Nott. Même là, certains avaient remarqué des légers changements chez le sorcier. Notamment les deux raffleurs avec qui il faisait équipent, car Quintus avait longtemps été obsédé par le Trelawney et l’idée de le retrouver. Le Nott n’était pas connu pour des gestes totalement hors de contrôle, même si son tempérament colérique en avait fait trembler plus d’un. Peut-être qu’il aurait pu demander que Mererid l’écoute au doigt et à l’œil. Il ne fallait pas se cacher que dans la société actuelle des sang-pure, les épouses étaient parfois vues comme des objets et celles qui devaient faire perdurer la lignée. Il en connaissait autant de sorciers qui s’insinuaient à tous les sens du terme dans la vie de leur femme sans que celles-ci ne puissent faire autre chose. Qui d’autres auraient pu s’en plaindre? Dans les mariages arrangés, il n’y avait que peu souvent d’amour et les hommes avaient leurs envies. Il aurait été si facile pour le Lieutenant de se forcer sur elle, mais il ne pourrait jamais se pardonner de lui faire du mal. Davantage de mal, disons. Elle avait assez souffert par sa faute, maintenant il tentait de réparer leur cœur à tous deux.

Ils entrent dans une pièce se voulant cachée, il devrait prévenir Odestan de la future fureur de Mererid quand ils sortiraient. Évidemment que les utilités de cette pièce étaient apparentes, mais les questions de Quintus étaient plus poussées qu’elles ne pouvaient l’être. Les instruments de torture de part et d’autre de l’endroit aurait donné froid dans le dos à bien des sorciers, mais pour un lieutenant des mangemorts, il en avait vu bien des choses. Il en avait fait aussi, à des traitres. Il avait toujours su que Mererid était différente des autres femmes, ce masque d’ange n’était qu’une façade comme il avait celui de froideur. Une manipulatrice hors pair, il arrivait encore mal à se douter de toutes les pensées qui trottaient dans sa tête. Encore moins depuis qu’il avait découvert cette pièce. Elle aimait s’adonner aux tortures, mais de qui? Il était seulement chamboulé de trouver cela dans sa propre demeure, il préférait distancer la famille et la sécurité d’autres… passe-temps. Surtout avec l’arrivée future de leur fille, mais pour l’heure, il y avait bien d’autres choses qui pressaient. Il remarqua le stress que sa femme semblait éprouver et malgré tout, il en jubila presque de savoir qu’il arrivait enfin à lui faire ressentir autre chose que l’évitement. « Cela me distrait d'autre chose. Me permet de me concentrer ailleurs. » On repassera pour la chaleur, elle était toujours aussi distante, donc. Il ne remarqua même pas l’utilisation précise des mots qu’il lui avait dits quelques semaines plus tôt, un homme ne se rappelait pas de ce genre de détails. Du fait qu’elle ait ce genre de pièce, ça ne le choquait en rien. Elle pouvait avoir les passe-temps qu’elle désirait, mais il y avait autre chose qui le titillait. « Si tu le désires, je ferai disparaître cette pièce. » Elle parlait comme si elle était n’importe quelle autre femme mariée. Qui écoutait les demandes de son mari, comme si ses désirs ne valaient rien. Il devrait lui apprendre que ce n’était pas tout à fait pour les raisons qu’elle croyait. Que cette pièce n’était pas si mauvaise en soit, mais bien de sa proximité en tant que telle.

« Tu peux bien faire ce que tu veux de tes temps libres, Mererid. » Qu’il laisse échapper pour commencer, sa voix se voulant douce et plus chaleureuse qu’elle ne l’avait sans doute jamais été depuis leur mariage. Pour le reste, il n’était pas encore au courant des plans de maison séparée de Mererid, il ne pouvait donc pas savoir que sa fille serait loin de tout ça. « Il y a deux choses qui me gênent, cela dit. Que tu t’adonnes à ce genre de comportement pendant que tu portes notre fille, tu pourrais la mettre davantage en danger. » En fin de compte, il était comme les autres sorciers de sang-pour à lui donner des ordres, sans s’en rendre compte. Car il souhaitait seulement protéger sa progéniture, mais sa femme également. Quand il lui avait interdit de quitter le manoir, il n’était pas au courant que cette pièce existait. Et il n’accepterait pas qu’elle se mette en danger en torturant qui elle le voudrait, pas tant qu’elle n’avait pas accouchée du moins. « Et l’autre, c’est la proximité. Il faudra trouver un autre endroit, pas sous le toit de nos enfants. » Il le met au pluriel s’en y penser, car dans sa tête, il est certain que cette grossesse est la suite de plusieurs autres. Il voulait protéger sa famille, c’était le plus important. Il se déplace malgré tout dans la pièce et sa main s’arrête sur un long bout de tissus de cuir. D’une certaine manière, maintenant qu’il imaginait Mererid munie de se fouet, bien d’autres pensées lui trottaient en tête. « Mais avant cela, il serait dommage de ne pas s’en servir avec un cobaye qui ne te ferait pas de mal. » Ses mots qui se culbutent hors de sa bouche sans qu’il ne puisse les retenir et déjà, il s’est retourné pour plonger les prunelles dans les siennes. Tant qu’à détruire l’endroit, il pourrait avant lui permettre de faire son activité favorite, non?

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Parchemin envoyé Jeu 21 Sep 2017 - 13:46


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E
lle est sur la défensive, l'épouse. Elle pense qu'elle aura droit aux remontrances classiques qu'on réserve aux femmes un peu trop imaginatives, qui se perdent dans des activités bien loin des dîners mondains et des broderies. « Tu peux bien faire ce que tu veux de tes temps libres, Mererid. » Il ne relève pas ses mots qu'elle a répété, sans doute ne se souvient-il même pas de cette excuse grotesque qu'il lui avait lancé. Elle relève enfin les yeux pour le fixer, le scrutant dans l'attente de la suite ; il y a forcément un mais, ou il n'aurait tout bonnement pas pris la peine de l'amener ici. La chaleur dans sa voix la gêne, elle est agacée qu'il refuse de placer un mur de glace entre eux. Ce serait si simple, qu'il cesse son attitude attentionnée et la traite juste comme n'importe quelle épouse pour laquelle il n'aurait pas d'affection. « Il y a deux choses qui me gênent, cela dit. Que tu t’adonnes à ce genre de comportement pendant que tu portes notre fille, tu pourrais la mettre davantage en danger. » La mâchoire se serre, les yeux se baissent à nouveau ; l'envie est forte de l'envoyer balader comme elle sait si bien le faire, mais elle réprime les mots acides et garde une expression aussi neutre que possible. Ce n'est pas parce qu'elle a un moyen de faire pression sur lui - révéler ses relations contre nature le ruinerait totalement - qu'elle a l'intention de jouer avec le feu, surtout alors qu'elle est seule avec lui. « Et l’autre, c’est la proximité. Il faudra trouver un autre endroit, pas sous le toit de nos enfants. » Le voilà, le reproche qu'elle attendait. Elle manque de lever les yeux au ciel mais se mord la lèvre, gardant un silence borné. Hors de question qu'elle lui montre à quel point sa vision de l'éducation l'agace. Le pluriel ne la choque nullement - même si la perspective d'une autre grossesse ne l'enchante guère, elle sait qu'elle devra lui donner un garçon sans tarder. Peut-être alors serait-elle enfin libre de se faire un plus grand nom chez les mangemorts.

C'est le mouvement de Quintus qui lui fait relever la tête. Lorsqu'elle le voit poser la main sur le fouet, elle ne peut retenir une réaction instinctive ; dans le fond, elle sait parfaitement qu'il ne lui ferait aucun mal, surtout alors qu'il avait semblé aux anges de savoir que l'enfant survivrait. Elle recule pourtant d'un pas, ses pupilles suivant son mouvement vers elle. « Mais avant cela, il serait dommage de ne pas s’en servir avec un cobaye qui ne te ferait pas de mal. » La sorcière ne comprend pas. Elle le fixe avec des yeux ronds, les secondes s'écoulant tandis qu'elle n'ose pas interpréter les mots. Est-il vraiment en train de suggérer qu'elle... ? Pourquoi un homme comme lui laisserait-il son épouse le maltraiter ? Pire, il le lui demande. L'idée est saugrenue, bien qu'en y songeant elle ne peut retenir un frisson d'anticipation. Enfin, elle reprend ses esprits et demande : « Tu en es sûr ? » Elle s'est approchée sans s'en rendre compte, et déjà elle tend la main pour saisir le manche de fouet. Comme il la laisse faire, elle réalise qu'il est sérieux. « Ne va surtout pas t'imaginer que cela suffira à me faire oublier tes écarts. » Elle s'empresse de préciser, comme un avertissement. Le punir pour le mal qu'elle lui a fait est tentant, mais n'effacerait pas la douloureuse trahison. Tenant le fouet dans sa main gauche, la sorcière laisse tomber sa baguette de sa manche dans la droite, et accompagne le sortilège qu'elle lance d'un geste sec. « Incarcerem. » Les deux cordes jaillissent, se fixant chacune à des anneaux au sol avant de s'enrouler autour des poignets du lieutenant. La salle se plie à ses désirs, à l'évidence, ensorcelée de la sorte. Elle n'aurait qu'à faire un geste de plus pour que les cordes le tirent vers le bas, mais elle attend d'être certaine de son accord avant de le mettre à genoux. « Si c'est ce que tu désires... après tout, je suis faite pour satisfaire mon époux », souffle-t-elle en s'approchant, le sarcasme dégoulinant de ses mots tandis qu'une discrète lueur de colère s'allume dans ses yeux. Peut-être aurait-elle une forme de vengeance, finalement. « Mais s'adonner à ce genre de comportement pendant que je porte notre fille, n'est-ce pas me mettre en danger ? » La voix est sardonique, le sourire tout autant. Elle appuie l'extrémité de sa baguette sur le torse de Quintus. Qu'importe où les mèneraient ces jeux dangereux, elle sait qu'au final il serait toujours celui à décider ; qu'il n'aurait qu'un mot à dire pour qu'elle le relâche. Mais lui ne le sait pas forcément, et le faire plier et saigner n'en serait qu'à peine moins délectable.

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Parchemin envoyé Sam 23 Sep 2017 - 2:58


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3 août 1991 Quand il s’agissait des jumeaux Rackharrow, le Nott ne savait plus où étaient les convenances, ni ne savait régir ses réactions par son cerveau. Tout ce qui semblait embarquer, c’était son foutu cœur qui depuis plusieurs semaines déjà était en miettes. Il ne pouvait pas avoir l’amour qui lui était dû, ou plutôt, celui à laquelle il s’était habitué depuis ses fiançailles avec Mererid. Car il marquait également l’exposition de ses sentiments pour un homme. Drefer loin de lui, Mererid qui l’évitait comme la peste, Quintus se demandait comment il allait tenir. Pour un homme à l’apparence sans cœur, à cet être qui avait complètement ignoré autant les hommes que les femmes pendant trente-cinq années de sa vie, il était tout à coup dépendant. Quand il avait découvert cette pièce, il ne lui avait pas fallu plusieurs secondes avant qu’il ne soit certain qu’elle soit l’auteure de celle-ci. Il y avait toujours eu chez elle une lueur qu’il avait du mal à expliquer, qui semblait encore plus noire que pouvait être son âme. Il aurait pu choisir de tout faire détruire sans lui dire pourquoi, il avait tous les droits en tant qu’époux. Il aurait aussi pu la punir pour cet affront, sous son propre toit, mais il en fut tout autre. Elle ne s’attendait pas à cette réaction et d’une certaine manière, ça le réjouissait, le sorcier. Il pouvait au moins se dire qu’il arrivait à susciter des émotions autres que la haine pure et simple de la part de sa femme. Il sait que tout aurait pu être plus facile, s’il s’en était tenu aux convenances, mais Quintus n’était plus régi par celles-ci depuis que les Rackharrow tournaient autour de lui. Il lui offre la proposition pure et simple qu’elle puisse le torturer, après tout, n’était-ce pas l’utilité de cette pièce? Il a bien remarqué ses pas vers l’arrière, puis vers l’avant qu’elle comprit qu’il ne voulait pas la fouetter, mais qu’il lui offrait l’inverse. Elle était sceptique et il y avait de quoi faire.


« Tu en es sûr ? » Déjà, elle se retrouve près de lui. Comme un camé qui sentirait la Poudre d’Escampette à dix lieux à la ronde. Peut-être, en effet, qu’elle ne s’était pas adonnée à la torture depuis un moment, comme elle semblait en manque. Il se dit à nouveau qu’il avait eu une idée judicieuse, différente comme l’avait toujours été leur relation. Il n’était pas de coutumes que les maris sang-purs demandent à leur femme de leur faire du mal. Pourtant, il en avait connu des tortures, des douleurs sous tous les sorts imaginables, il était résistant le sorcier. Il était le premier à se mettre sur les lignes d’attaque s’il le fallait, comme si la souffrance ne l’atteignait pas. Mais profondément, et à l’insu de Mererid ou toute autre personne sensée, il se ressentait vivant par ses maux. Car ces douleurs, ils les comprenaient bien plus que celles que son cœur lui faisait ressentir. Voilà pourquoi il ne voyait pas sa demande comme déplacée. Surtout si elle pouvait combler deux besoins, ceux de Mererid et les siens. Elle s’est déjà emparée du fouet et quand ses prunelles dardent les siennes, il ressent un dégoût qui n’est pas le bienvenu. « Ne va surtout pas t'imaginer que cela suffira à me faire oublier tes écarts. » Ça aussi, c’était une bonne raison. Mais elle ne savait pas à quel point ce n’était pas seulement ça. Quand ces sourcils se froncent, on ne pourrait pas y lire l’amusement qu’il ressent réellement. « Évidemment. » Qu’il répond, sur le même ton. Elle n’a aucune idée que le simple fait de la sentir près de lui, à l’idée qu’elle lui ferait payer sa trahison, ça l’enchantait. Elle pourrait le détester autant qu’elle le voudrait par la suite, mais Quintus, lui, se disait que ça ne pouvait pas être pire que ça l’était. Donc, à chaque jour qui passerait, elle en oublierait un peu plus. Oui, peut-être ne connaissait-il rien aux femmes et à leur rancœur, mais ce n’était pas nouveau. Ses yeux se baissent automatiquement vers sa main quand sa baguette apparait, comme de nulle part.

« Incarcerem. » Il garde un calme herculéen et se dit que finalement, il apprenait plus rapidement que jamais. Il hésitait entre la façon de réagir. Devait-il montré un certain agacement, voire un étonnement qu’elle s’affaire aussitôt à lui attacher ses mains, ou plutôt un sourire confiant. « Si c'est ce que tu désires... après tout, je suis faite pour satisfaire mon époux », Là, il ne perçoit pas ses paroles comme il faut. Un agacement transparaît dans son visage. « Ne dis pas ça comme si ce que je te demandais était un fardeau, Mererid. » Son ton qui claque. Par le fait qu’elle ait agi comme un enfant qu’on surprend en faute, par celle qu’elle s’était emparée du fouet, elle ne pouvait pas continuer de prétendre que ce qu’il lui offrait ne lui causait aucun émoi. « Mais s'adonner à ce genre de comportement pendant que je porte notre fille, n'est-ce pas me mettre en danger ? » Elle a de bonnes questions, sa femme. Elle est plus alerte que jamais, si bien que le sorcier tente de camoufler ses incertitudes. Il n’hésite pas sur ce qu’il vient de lui demander, mais bien cette mise en garde qu’il lui avait fait quelques instants plus tard. C’était toujours la même chose, être égoïste. Du moins, c’était comme ça qu’on pouvait le voir. Tant que ses envies tournaient autour du sorcier, il l’accepterait. Il ne savait pas ce qui allait se produire par la suite, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il pourrait l’apprécier. D’une manière aussi malsaine que l’était cette pièce sous le toit familial. « Ce serait te mettre en danger si tu faisais ça avec n’importe qui. » Il accentue les derniers mots, comme pour lui faire comprendre que cette idée ne lui plaisait pas. Pas du tout. « Et je ne te ferai plus jamais de mal. » Qu’il ajoute enfin, ses prunelles toujours dans les siennes. Faisant fi de la baguette contre son torse, il se rapproche encore plus d’elle et, comme s’il ne s’attendait pas à ce qu’elle puisse commencer par un sort puissant, il relève les mains vers les cieux, tassant sa baguette au passage. Elle peut la réappuyer contre lui comme elle le souhaite, mais par la vitesse de son geste, il a déjà passé ses mains liées par-dessus la tête de sa femme, jusqu’à venir s’appuyer dans le creux de son dos et de ses fesses. Forçant le contact, la proximité. Par Merlin qu’il était bon de la sentir contre elle. Il en oubliait presque le fait qu’il venait de lui demander de le torturer, quand son souffle est si près du sien, ses lèvres qui déjà cherchent les siennes.

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Parchemin envoyé Ven 29 Sep 2017 - 22:58


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« Emotions aren't that hard to borrow When love's the word you've never learned. And in a room of empty bottles, If you don't give me what I want, Then you'll get what you deserve. »
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u'il est naïf, cet époux si puissant. Il décide, il mène à la baguette son petit monde. Et il se berce d'illusions, à s'imaginer que des mots suffiraient à faire changer les habitudes sanglantes de son épouse. Cet univers là est sien, tel un jardin secret, et ce qu'il déclare ensuite ne fait que confirmer ses petits projets de construction. « Ce serait te mettre en danger si tu faisais ça avec n’importe qui. » Par Merlin, bien sûr qu'elle le faisait avec n'importe qui, et continuerait de le faire - bien que sa faiblesse actuelle l'est convaincue depuis quelques temps déjà de laisser à Azar le plus gros du travail. Comment pourrait-elle se sentir en danger avec la présence de la créature pour la protéger ? Bien sûr, Quintus ignore son existence, si bien qu'elle n'a nulle excuse à lui offrir. Elle se contente de ne pas répliquer ; qu'il prenne donc son silence pour de l'assentiment, s'il le désire. « Et je ne te ferai plus jamais de mal. » À cela, elle se retient d'éclater d'un rire cynique. Plus jamais, tel est bien le problème. La promesse adoucirait sans doute n'importe quelle femme flouée, mais elle ne se laisse pas si aisément berner. Comment lui faire confiance, quand il préférait visiblement la compagnie des hommes à la sienne ?

Quand il s'approche, la sorcière n'ose pas le repousser immédiatement. Sans doute a-t-elle trop pris l'habitude d'accepter leur proximité en public, si bien qu'elle ne se rend compte que tardivement qu'il l'a piégé contre lui. Elle décide alors de le laisser faire, attendant que leurs bouches se joignent pour mordre sans douceur dans sa lèvre inférieur, puis pour s'extirper de ses bras d'un geste étonnamment agile pour une femme enceinte. « Je pense que tu n'as pas bien compris, Quintus. » Le ton est froid, mais surtout légèrement menaçant. Elle recule en agitant sa baguette, les cordes se nouant fermement aux anneaux jusqu'à ce qu'il ne puisse plus la suivre. « Si tu veux jouer à mon jeu, tu dois respecter mes règles. » D'un mouvement du poignet, elle fait soudain se tendre les cordes jusqu'à ce qu'elles tirent sur ses poignets. Peut-être pourrait-il résister un temps, en y mettant toute sa force, mais la magie finirait pas l'emporter et l'obliger à s'agenouiller. « Et la première et plus importante règle est la suivante. » Elle s'approche à nouveau, rangeant sa baguette dans sa manche avant de se figer devant lui. Délicatement, elle passe un doigt sur sa lèvre inférieur pour en ôter le sang qui perle, puis sans le lâcher des yeux elle glisse son doigt dans sa bouche. Le manège ne dure que quelques secondes, et c'est alors qu'elle reprend : « Tu n'as pas le droit de me toucher, sauf si je t'y invite. » Un petit sourire commence à s'inviter sur ses lèvres, malgré elle. Elle ne peut s'empêcher de se réjouir de toutes les possibilités qui s'offrent à elle pour le faire regretter un tant soit peu de l'avoir ainsi humiliée. « Si tu brises cette règle, le jeu s'arrête aussitôt. » Lentement, elle le contourne jusqu'à être dans son dos. Elle pose l'extrémité de sa baguette sur celui-ci et murmure : « Evanesco. » La chemise disparaît, dévoilant la peau du mangemort. Cette dernière est déjà striée des quelques cicatrices qu'il n'a pas encore fait disparaître à l'aide de la magie - ce qu'elle ne comprendrait jamais. Pourquoi garder un corps abîmé, quand il pourrait être parfait ? Mais qu'importe. Elle se penche doucement contre lui, pour venir coller ses lèvres contre son oreille. « Si tu la respectes, tu seras récompensé... » Inutile de préciser ce dont il s'agit ; la sorcière préfère le laisser utiliser son imagination. Mais sans doute lui offrirait-elle bien moins que ce qu'il espérait, étant donné l'état dans lequel elle se trouve. Toujours est-il que cette promesse devrait suffire à le motiver, tel un âne devant lequel elle agiterait une carotte. Elle recule d'un pas avant d'abattre une première fois le fouet sur son dos, puis une deuxième. Mais le geste est désagréable pour elle, et elle sent déjà la fatigue l'envahir. L'objet n'a jamais été son favori, alors elle le jette plus loin avec une grimace contrariée. C'est à peine si quelques gouttes de sang sont apparues sur l’épiderme de son époux. Une idée germe alors dans son esprit, un sourire naissant sur ses lèvres. S'approchant des outils accrochés au mur, elle saisit un fin couteau et revient près de Quintus. « J'espère que tu es aussi résistant à la douleur que ce que tu sembles t'imaginer. » Un simple avertissement, avant que déjà la lame ne fende la chaire. Elle commence alors à tracer un mot en larges lettres sur ses épaules, son sourire s'agrandissant au fil des secondes. De fins filets de carmins s'échappent des plaies. Ce ne sont que des égratignures qu'il pourrait effacer avec quelques potions et un coup de baguette. Mais par Merlin, qu'elle est satisfaite, une fois son œuvre finie, de lire menteur tracé sur son épiderme. Enfin, elle lui fait de nouveau face, essuyant distraitement le couteau sur la manche de sa robe, à la couleur aussi rouge que le sang de Quintus. « Regrettes-tu ta proposition ? » demande-t-elle sans le quitter des yeux, une moue espiègle et moqueuse flottant sur ses lèvres.

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Parchemin envoyé Dim 1 Oct 2017 - 19:45


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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 400 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : mittwoch . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Rose Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère et lieutenant des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis veuf, la seule personne qui compte pour l'instant est ma fille. Champ Libre : ninadrefersileas
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3 août 1991 Il ne pouvait même pas s’imaginer tout ce qui pouvait passer dans les pensées de sa femme. Il avait beau savoir que son côté noir existait, malgré toutes les apparence qu’elle tentait de garder devant les autres mangemorts, il n’avait aucune idée de la profondeur de son âme. Ni même de la colère qu’elle pouvait éprouver à son égard. Dans sa pauvre tête de mangemort, si Mererid le détestait tant que ça, elle n’avait qu’à le fuir. Certes, les divorces n’avaient rien de facile dans la société sorcière, ils étaient presque impossibles en fait. Quintus était naïf. Aveugle aussi. Car il ne savait pas quel était la réelle importance de ses sentiments haineux à son égard. Il ne voulait peut-être pas le savoir, parce qu’à bien y penser, la façon dont elle l’ignorait pourrait servir de leçon à plusieurs. Il ne comprenait tout simplement pas à quel point elle voyait ce qu’il avait fait comme une trahison pour une raison assez simple, il avait toujours éprouvé des sentiments pour les deux jumeaux. Bien que ce soit à des niveaux différents, ils étaient existants. Ce que Mererid ne semblait ni comprendre, ni vouloir le faire d’ailleurs. Il était toujours aussi égoïste de lui faire valoir les désagréments e ce genre de chambre alors qu’elle était enceinte. Elle n’apprécia pas du tout la critique, mais c’était bien une chose que l’homme faisait selon les normes. De lui demander, d’exiger tout simplement, de ne pas mettre la vie de leur fille en danger. La torture, aussi jouissive pouvait-elle être pour elle n’en vaudrait jamais la peine. Et le mangemort en ferait sa nouvelle mission, car il ne pourrait pas accepter qu’elle en rajoute une couche sur cette grossesse déjà difficile. S’il voulait qu’elle lui fasse mal, c’était seulement parce qu’il le méritait. Mais en réalité, il n’avait aucune idée de ce qu’elle s’apprêtait à lui faire. L’étendue de son imagination n’était pas assez profond, du moins pas en ce qui considérait deux époux. Elle pouvait bien torturer n’importe quel Phénix si ça lui faisait plaisir, mais pas dans sa condition, ni sous le toit des Nott. Il ne sait pas quelles sont les convenances en un moment de soumis. Il n’avait jamais été autre qu’un dominateur dans toute son existence, alors c’était compréhensible. Il veut se l’approprier, alors que ce n’était certainement pas ça les règles du jeu. Il a besoin de sentir son corps contre le sien, faisant fi du ventre rebondi de Mererid. Il cherche ses lèvres, celles qui lui ont tant manqué. C’est son corps qui réclame sa présence, son esprit ayant déjà quitté les lieux. Il en oublie tout le reste quand elle plaque elle aussi ses lèvres contre les siennes, croyant qu’il a tout simplement gagné. Jusqu’à ce qu’un souffle rauque s’échappe de sa bouche à la seconde où elle lui mord la lèvre inférieure avec bien plus de violence qu’il ne s’en était attendu. Il peut déjà sentir le sang qui s’écoule doucement sur son menton. Il ouvre les yeux avec un air plus surpris que jamais, quand il l’observe se défaire de son emprise.

« Je pense que tu n'as pas bien compris, Quintus. » Carrément. Elle fait agiter sa baguette pour que ses mains soient aussi attachées à des anneaux, l’empêchant de bouger davantage. Il ne sait pas s’il doit se réjouir de la situation ou commencer à douter. L’expression sur le visage de sa femme ne lui dit rien qui vaille, et dire qu’il voulait simplement jouer. « Si tu veux jouer à mon jeu, tu dois respecter mes règles. » Il sent à nouveau la corde à ses poignets se tender et il fronce des sourcils, tentant de résister avant qu’il s’agenouille par force magique. Elle a déjà l’avantage, c’était ce qu’il avait tenté de lui offrir. Pour l’heure, tout allait dans le bon ordre. Il devait donc tenter de faire taire ce côté de lui-même qui avait toujours été là pour diriger. Pour convaincre. Oublier la dominance comme il lui avait promis. « Et la première et plus importante règle est la suivante. Tu n'as pas le droit de me toucher, sauf si je t'y invite. » Il hausse un de ses sourcils, mais malgré tout un sourire s’affiche sur ses lèvres. Pour faire écho au sien, parce qu’il devient de plus en plus surpris de chacun des gestes que sa femme fait. Il ne l’a jamais vu ainsi. Ni dans une mission mangemorte, ni dans leur chambre. Cet air autoritaire, cet air supérieur, il lui semble tellement habituel qu’il lui va mieux qu’il s’en était attendu. Il avait bien des erreurs à se faire pardonner et elle s’en donnerait à cœur joie, apparemment. Elle le contourne, si bien qu’il tente par plusieurs moyens d’arriver à se tourner la tête pour continuer de la fixer, sans succès. « Si tu brises cette règle, le jeu s'arrête aussitôt. » Il se mord l’intérieur de sa joue, ça serait bien facile s’il continuait d’être attaché ainsi. Mais si ça changeait, il ne pouvait rien garantir. Ce serait déjà assez difficile pour lui. « Evanesco. » Sa chemise disparaît et déjà, il peut sentir l’excitation qui monte en lui. Elle a ce fouet dans les mains, celui-là même qu’il l’avait invité en premier lieu. « Si tu la respectes, tu seras récompensé... » Bon, voilà qui était effectivement intéressant. Il ne lui en fallut pas plus pour que son imagination se laisse enflammer. Il n’avait pas touché le corps de Mererid comme il le voulait depuis des mois. Et Par Merlin que ça le tuait. Quand elle abat la première fois le fouet sur son dos, il ne laisse échapper qu’une expiration de surprise, ne pouvant pas prévoir ses gestes alors qu’elle se trouvait derrière lui. Elle le fouette quelques fois et il serre déjà des poings, mais en réalité il n’esquisse à peine un mouvement de douleur. « J'espère que tu es aussi résistant à la douleur que ce que tu sembles t'imaginer. » En effet, ça lui en prenait énormément pour le faire hurler de douleur. Ça n’était jamais vraiment arrivé, en fin de compte. Il pouvait jurer, grogner, mais il avait toujours eu une endurance dure comme fer.

Il ne s’attend cependant pas à la suite. Il y avait bien des objets dans cet endroit qui l’intéressaient. Mais il ne s’était pas attendu à ce qu’elle utilise un couteau pour la suite des choses. Il siffla presque d’indignation quand le couteau commença à tracer des formes dans son dos, sans savoir ce qu’ils pouvaient représenter. Ce qui rendait la situation plus enrageante qu’il ne s’était attendu. Il serre des dents quand elle continue de le marquer, il se souvient de la colère qu’il avait ressentie quand il avait vu les cicatrices que Nathaniel avait faites à Drefer. Désormais, personne ne pourrait éprouver une telle frustration pour la marque qu’elle lui créait. Il commence enfin à douter de son jeu, car la douleur qu’elle venait de lui infliger n’avait rien à voir avec un amusement. C’était de la vengeance, purement et simplement et ça le prenait de court. Bien qu’il soit naïf, il n’était pas idiot. Il la dévisage quand elle se remet devant lui, qui semble adorer la situation. Ça en faisait au moins un des deux. « Regrettes-tu ta proposition ? » Il se mord la lèvre inférieure, malgré la plaie qu’elle lui avait causée quelques instants plus tôt. « Je ne sais pas. »Il commence tout simplement, il continue de la fixer, comme s’il tentait de lire en elle. Mais il n’y arrive pas et ça l’énerve encore plus. « Tout ça, ce n’est pas un jeu pour toi, finalement, hmmm? » Qu’il lui demande pour commencer. La violence de ses gestes. Cet air indéniable. Il ne savait pas ce qu’il préférait entre l’évitement et cette impression de dégoût. Il ferme les yeux, un peu trop longtemps en tentant de comprendre ce qu’il doit dire ensuite. « Ça ne sert à rien si c’est pour que ce dégoût et ta haine en mon égard ne feront qu’accentuer. » Il n’arrivait pas à imaginer la suite. Il était trop faible maintenant. Il ne parlait pas de la situation actuelle, mais bien de la suite des choses. S’il savait quelles étaient les réelles pensées de Mererid à son égard, il en mourrait. Il avait besoin e voir une espèce d’espoir futur. Il n’arriverait pas à vivre le restant de ses jours avec cette impression qu’elle avait envie de vomir quand il entrait dans la pièce. Si le divorce n’était pas à considérer dans la société, il était prêt à faire bien des choses pour ne pas supporter la douleur qu’il ressentirait à chaque instant qu’il croiserait son regard. « Continue, comme ça semble être la seule qui t’intéresse entre nous. » Il ne peut voir une autre finalité, là maintenant. Qu’elle continue son plaisir, qu’il puisse oublier un instant qu’ils doivent prendre des décisions. Ce jeu n’était plus intéressant pour Quintus, s’il ne pouvait même pas espérer qu’elle le touche, au final. Il ne récoltait rien, seulement la véracité des pensées et des émotions que sa femme vivait.

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Parchemin envoyé Mer 11 Oct 2017 - 21:33


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lle voit bien qu'il doute, qu'il commence à saisir. Ce regard, cette manière de la dévisager comme si elle venait de lui faire le plus grand des affronts. Mais il ne peut pas bouger, s'approcher pour la toiser de sa taille ; elle se délecte de la situation, sachant pertinemment qu'elle prendrait fin bien trop tôt à son goût. « Je ne sais pas. » Son sourire s'agrandit légèrement, et elle lui retourne son regard presque avec provocation. L'indignation qu'elle sent dans son attitude l'amuse au plus haut point. Ainsi, monsieur Nott ne supporte pas la réalisation que sa femme lui en veut vraiment. Comme toute bonne épouse, elle aurait dû pardonner ses petites distractions en un temps record. Pauvre de lui. « Tout ça, ce n’est pas un jeu pour toi, finalement, hmmm ? » Il ne fait pas entièrement erreur. Non, ce n'est pas juste un jeu. C'est un peu plus. Une opportunité, une occasion de lui faire payer un peu pour les larmes qu'il a fait couler sur ses joues. « Ça ne sert à rien si c’est pour que ce dégoût et ta haine à mon égard ne feront que s’accentuer. » Une fraction de seconde, l'hésitation perce le masque de la sorcière, qui pourtant se recompose bien vite. C'est le mot haine qui a brièvement fissuré la carapace, car au fond la colère qu'elle ressent envers lui ne peut pas se changer en véritable haine. Elle sait que quoi qu'il advienne, elle vivra toute une vie avec lui, même si celle-ci ne doit être faite que de malheur et de rancune. Comment le haïr pleinement, alors qu'en son sein grandit leur enfant, et qu'elle s'épuise déjà de toujours nourrir sa colère ? Elle sait qu'un jour, elle devrait laisser ce feu-là s'éteindre, ou il la consumerait ; mais cette vérité est désagréable, insupportable presque, alors elle prétend. Elle prétend qu'elle n'a rien d'autre à lui offrir que du mépris et de l'indifférence, en dehors de cette pièce où elle se fait aussi tortionnaire et provocatrice. « Continue, comme ça semble être la seule chose qui t’intéresse entre nous. » Le sourire disparaît lentement, remplacé par une expression plus sombre. Elle est fatiguée de l'entendre se plaindre, geindre qu'il n'aurait pas ce qu'il désirait si tendrement d'elle. Si elle est une enfant gâtée, alors qu'est-il ? Les mots fusent sans qu'elle ne les retienne, emplis de sarcasme. « Oh ! Pardonnez-moi, cher époux. Vous aurais-je blessé ? » Elle s'approche lentement, se penchant jusqu'à saisir son menton, le regard assassin. « Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, Quintus, c'est le principe du jeu. Si tu ne désirais pas souffrir, il ne fallait pas te proposer. Je te pensais plus intelligent. » Lâchant son menton, elle trace du bout du doigt ses lèvres. Sa voix se fait lente, volontairement aguicheuse. « Mais visiblement, tu espérais autre chose... » Elle s'approche juste assez pour que leurs bouches s'effleurent, mais se recule aussitôt.

Debout au dessus de lui, elle le regarde presque avec pitié. L'amusement et le mépris ont quitté ses traits, lui donnant une expression presque douce. « Tu ne me connais pas, Quintus. J'ai laissé tellement de choses, pour toi. » Avant qu'elle ne les retienne, les mots s'échappent et avec eux les larmes. « Mon nom. Ma liberté. J'ai mis mon futur entre  tes mains. » Elle reprend une respiration saccadée, fixant un point derrière lui pour ne pas avoir à lui faire vraiment face tandis que son cœur s'épanche sans qu'elle ne puisse endiguer la fuite. « J'aurais pu tout donner, pour toi, pour nous. » Mais surtout, pour s'élever un tant soit peu au sein de la société sorcière. « Tout sauf mon frère... » Son regard revient se poser sur le visage de son époux. Elle l'avait aimé, elle s'en souvient quand elle observe ses traits. Encore aujourd'hui, elle reconnaît la douce chaleur dans son ventre, l'envie de se presser contre son corps familier. Mais que faire de ces sentiments qui s'accrochent, malgré le collier, malgré le fossé qui se creuse là où on lui a arraché la moitié de son âme ?

Elle lève soudain sa baguette et les cordes se détachent vivement du sol, puis tirent le lieutenant en arrière jusqu'à le relever et venir se fixer au plafond. Le voilà offert tel le menu du jour, les bras étirés au dessus de la tête. À gestes rageurs, elle essuie l'humidité sur ses joues et s'approche de lui. Elle lâche sa baguette, qui s'éloigne en roulant. La colère et le cynisme ont disparu, laissant place à un pantin qui s'exécute sans réfléchir. Sans prévenir, elle commence à défaire sa ceinture, la laissant chuter à son tour. Puis ses doigts s'affairent à ouvrir son pantalon et à le baisser sur ses cuisses. Elle relève des yeux presque hésitants sur lui, le fixant comme un inconnu. Elle-même ne comprend pas vraiment ce qui l'anime, ce désir de l'avoir pleinement sous sa coupe. Elle a besoin de ce sentiment de puissance – comme pour effacer, ne serait-ce que quelques instants, la réalisation qu'elle n'a aucun véritable contrôle sur sa vie. Sans le lâcher du regard, elle glisse une main dans son sous-vêtement et saisit sa virilité. Avec une étonnante douceur, elle se penche pour effleurer son torse de ses lèvres ; puis elle se laisse glisser le long de sa silhouette, embrassant par endroits sa peau jusqu'à ce que sa bouche ne rejoigne sa main.

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Parchemin envoyé Dim 15 Oct 2017 - 3:27


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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 400 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : mittwoch . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Rose Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère et lieutenant des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis veuf, la seule personne qui compte pour l'instant est ma fille. Champ Libre : ninadrefersileas
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3 août 1991
De réaliser que ça ne se passerait peut-être pas comme il l’imaginait, ça lu donnait presque le vertige. Elle était bien plus violente qu’il n’aurait pu penser. Ce n’était pas qu’une histoire de fouet, de coups. Elle lui avait volontairement lacéré le dos. Il ne pourrait pas laisser la marque. Bien que sa peau portait le vestige de bien des combats, simplement pour lui rappeler qu’il s’était battu pour la cause des sang-purs, il savait très bien que les mots qu’elle l’avait coupé ne seraient pas teintés de gentillesse. Il réalisait aussi à quel point elle était en colère contre lui, il avait toujours été trop naïf et/ou aveugle pour le remarquer. Il avait seulement voulu qu’ils s’amusent ici et maintenant tout se retournait contre lui. Elle lui fait face avec un air qu’il voudrait pouvoir oublier, mais il savait d’ores et déjà qu’elle resterait ancrée dans sa tête pour le restant de ses jours. « Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, Quintus, c'est le principe du jeu. Si tu ne désirais pas souffrir, il ne fallait pas te proposer. Je te pensais plus intelligent. » Il n’y avait pas d’intelligence là-dedans. Ce n’était pas ça qu’il remettait en jeu, il n’avait simplement pas deviné toutes les pensées qui pouvaient passer par la tête de sa femme. Il allait répondre, mais elle reprit vite la parole comme pour lui signifier qu’il n’avait encore pas plus de pouvoir. « Mais visiblement, tu espérais autre chose... » Il continue de l’observer, alors qu’elle le supplante de tous les points possible. Il n’aime pas ce qu’il voit. Comme la réalisation de tout son échec et du fait que leur mariage serait différent. À jamais. Par sa faute. Qu’il se haïssait en cet instant présent d’avoir faibli.

« Tu ne me connais pas, Quintus. J'ai laissé tellement de choses, pour toi. » Il ne l’avait jamais vu ainsi, car aux yeux du sorcier, il lui avait offert le meilleur des avenirs. Il était encore trop vieux jeu pour cela, mais elle lui faisait un bien gros plaisir de lui rappeler tout ce qu’elle avait perdu. « Mon nom. Ma liberté. J'ai mis mon futur entre tes mains. » Ça aurait pu être plus judicieux s’il n’avait pas aussi fricoter avec son frère, évidemment. Il pouvait salir tout le restant de ses jours si ça se savait. C’était beaucoup trop dangereux, insouciant, égoïste. Mais que voulez-vous, l’amour pouvait faire faire de biens étranges choses. Comme il faisait là, à demander à la mangemorte de le torturer pour son plaisir. Il aurait dû apprendre à se taire. Il serre la mâchoire quand il s’aperçoit qu’elle pleure. Elle était si forte, sa femme. C’était rare de la voir pleurer et il pouvait malheureusement se dire qu’il était sans doute la seule personne sur cette putain de terre à y arriver autant de fois. Lui et Drefer. « J'aurais pu tout donner, pour toi, pour nous. » Son visage est plein d’une douleur sans nom, quand il continue de l’observer. Qu’il s’en voulait, il n’avait pas besoin de lui dire. « Tout sauf mon frère... » Il avait dépassé les bornes quand il s’était intéressé à Drefer. Et elle n’avait aucune idée de la grandeur de cette foutue histoire. À savoir qu’il avait demandé sa main au départ pour se rapprocher de son frère. Il n’était pas fier de ce passage, il espérait qu’elle n’en soit jamais au courant. Car désormais, il ne pourrait jamais voir sa vie autremenent. Même s’il aimait Drefer. Même s’il aurait tout donné pour qu’ils soient heureux. Mererid faisait aussi partie de sa vie maintenant. « Mererid… » Qu’il tente, mais elle ne veut rien entendre.

Il est arrêté dans ses paroles quand elle use de sa baguette pour faire remonter ses liens, le forçant à se mettre debout. Elle lâche sa baguette et pour la première fois depuis plusieurs minutes, Quintus se sent presque soulagé. Elle se rapproche de lui et déjà il avale sa salive avec difficulté. Par Merlin que sa femme était une pure énigme, il ne pouvait jamais savoir ce qu’elle avait en tête et ça le tuait. Quand elle s’attaque à sa ceinture, il a presque peur pour sa virilité. Si elle lui coupait. Ça serait la fin. Il arrête même de respirer, ses prunelles ne la lâchant pas. Pourtant, ses yeux à elle qui le fixent ne sont plus empreints de cette satanée colère. Elle a l’air… Absente. Il ne sait pas si ça lui fait plus peur que toute à l’heure. Un hoquet de surprise s’échappe d’abord de sa bouche quand elle se saisit de son membre et il continu de l’observer comme si elle était une extra-terrestre. Ça ou la plus belle chose sur terre, on ne saurait trop dire. Rapidement, de longs soupirs s’évadent de sa bouche quand ses lèvres se déposent sur son bas-ventre, et qu’elle descend à mesure de ses embrassades. Il ne sait plus quoi penser. Il est naïf de croire à nouveau que pour l’heure, ils pourront s’amuser autrement. Il ne sait faire autre chose que de saisir le moment. « Mererid… » Il souffle son nom, mais cette fois-ci, sa voix est remplie de daisair et insuffle une telle chaleur qu’il a l’impression qu’il va éclater tel un volcan. Sa langue. Sa bouche. Son corps tout entier. Et ses prunelles qui se relèvent sans cesse pour le fixer. Il sent déjà que ça fait effet, elle l’experte. Et il ne saurait si bien dire! Il sent déjà son corps vouloir exploser, tout chez elle lui a manqué. C’est si facile quand il est à sa merci et il se rappelle, une nouvelle fois, pourquoi il lui avait demandé de lui montrer cette pièce. Parce que malgré le sang qui coulait encore dans son dos, ça effaçait tout le mal pour cette extase… Il aimerait tant pouvoir mettre sa main dans ses cheveux. Son corps bouge d’une drôle de façon, pris de soubresaut quand elle accélère la cadence. Il y est presque, il pousse un gémissement quand ses lèvres quittent sa virilité, presque sans ménagement. « Qu’est-ce que tu… » Qu’il lâche déjà, furieux. Ça ne se faisait pas arrêter juste avant le plaisir, non? Est-ce que ça faisait encore partie du putain de jeu? Franchement, il s’était fait encore avoir, le pauvre.
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Parchemin envoyé Mar 24 Oct 2017 - 3:41


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« Emotions aren't that hard to borrow When love's the word you've never learned. And in a room of empty bottles, If you don't give me what I want, Then you'll get what you deserve. »
S
es soupires. Sa voix lorsqu'il énonce son prénom, telle une première supplique déguisée. Ne t'arrêtes pas, pourrait-il aussi bien dire. De chaque détail elle se délecte, du moindre frisson de ce corps dont elle cherche le contrôle absolu. Elle manque parfois d'air, mais s'obstine dans un silence appliqué, ses regards s'attardant régulièrement sur sa silhouette ; hors de question qu'il s'abandonne avant qu'elle n'en décide, ni qu'elle manque le moindre de ses gémissements. Ses mains se sont posées d'elles-même sur le haut de ses cuisses, lui assurant un équilibre que son corps lourd ne lui garantit plus.

Elle devine au léger mouvement de ses hanches qu'il est sur le point de céder à la pression et retire aussitôt ses lèvres de son membre. Ses yeux se font presque froid tandis qu'elle le fixe. Jusqu'alors à genoux devant lui, elle soulage ses muscles endolories par l'effort en s'asseyant sur ses fesses, les jambes repliées sous elle. Elle entend la colère dans sa voix, mais pour seule réponse, un sourire satisfait fleurit sur ses lèvres sans qu'elle ne le quitte des yeux.

Comme elle s'y attendait, il a naïvement pensé que le jeu était terminé, qu'il avait laissé place à une toute autre sorte d'amusement ; si elle compte bien lui accorder son précieux soulagement, ce sera en ses termes. D'une main, elle continue de le garder juste au bord du précipice. Ses doigts s'activent avec juste assez d'insistance pour qu'il ne faiblisse pas, mais pas assez pour qu'il puisse en tirer autre chose que de la frustration. Elle sait qu'il finirait par exploser de rage, si elle ne lui donne pas ne serait-ce qu'un moyen d'obtenir ce qu'il désire tant. « Que veux-tu, Quintus ? » fait-elle telle une fausse ingénue, un léger amusement persistant sur ses traits. Si elle ne le laisse pas paraître, elle sait exactement ce qu'elle espère entendre, ce qu'elle finirait par obtenir de lui ; une vraie supplique. Elle n'imagine pas Quintus Nott comme un homme facile à faire craquer, mais saurait-il résister à cette approche là, cette manière de le faire plier ? Cependant, elle mentirait en affirmant que ce jeu ne l'excite pas presque autant que lui ; la Nott est inconfortable tant la chaleur s'est répandue entre ses cuisses. À nouveau elle se redresse et approche ses lèvres de son intimité, mais c'est à peine si elle en caresse l'extrémité du bout de la langue, ses pupilles le dévisageant. « Tu n'as qu'à demander », souffle-t-elle d'une voix à présent rauque. Supplie-moi, crient ses yeux et le discret sourire sur ses lèvres, tandis qu'elle continue le mouvement atrocement lent de ses doigts mais éloigne sa bouche mutine.

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Parchemin envoyé Dim 29 Oct 2017 - 20:38


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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 400 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : mittwoch . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena, Maggs et Rose Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère et lieutenant des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis veuf, la seule personne qui compte pour l'instant est ma fille. Champ Libre : ninadrefersileas
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Please tell me I'm your one and only, Or lie and say at least tonight. I've got a brand new cure for lonely
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3 août 1991
Il avait toujours été considéré comme un fin stratège, le mangemort. Voilà pourquoi malgré son âge il était devenu un lieutenant. Il y avait d’autres sorciers qui étaient plus âgés que lui et parfois même plus expérimentés en certains sorts, mais c’était lui que Voldemort avait choisi quand il était encore vivant. Peut-être qu’il se sentait plus à l’aise avec des alliés modelables, ou au contraire, des gens qui avaient la vie devant eux pour continuer son œuvre. Quintus qui était Raffleur avait choisi ce rôle pour pouvoir être sur le terrain, alors qu’il était autant capable de forger un plan qui se tenait pour la grande cause. Il n’était pas allé à Serdaigle pour rien, l’intelligence était un trait notoire chez les Nott. Pourtant, quand il se retrouvait devant Mererid, il avait bien l’impression que son quotient retombait sous les zéros. Il devait être logique, mais surtout ne pas posséder la naïveté d’une jeune femme de 15 ans comme il savait si bien le faire. Réveilles-toi, avait-il envie de se dire. Son cœur avait la préséance sur son esprit, et il en avait à nouveau la preuve alors qu’il pensait simplement que sa femme continuerait ses caresses jusqu’à satisfaction. Il lâcha des paroles presqu’incompréhensible quand elle se recula, mais il était trop aveuglé, le pauvre sorcier. Il a du mal à se recentrer, à avoir des pensées qui sont logiques. Il a le dos qui l’élance, mais surtout cette impression que sa virilité est enflammée. Il a besoin de se laisser aller et elle l’empêche, sous prétexte d’une torture qu’elle seule sait bien lui faire ressentir. Il devient rapidement frustré, quand il arrive à voir clair dans son jeu. Il ne sortira franchement pas d’ici content, il devait s’y faire. C’est seulement quand elle se trouve à quelques centimètres de lui qu’il arrive à prendre conscience. « Que veux-tu, Quintus ? » Depuis le début de leur échange, il n’avait franchement pas eu la chance de son côté. Tout ce qu’il lui avait demandé et/ou offert s’était retourné contre lui. Elle s’avance à nouveau vers son membre et il ne peut malgré lui laisser s’échapper un rauque impatient. « Tu n'as qu'à demander » Et puis quoi encore? Il aimerait la croire. Mais il ne sait plus ce qu’il a droit, ni ce qu’elle lui offrira. Si elle le déteste, autant continuer de la même veine. Ou du moins, croit-il que cela pourrait l’offenser d’une quelconque manière que ce soit. « Fait chier! » Qu’il lâche, entre ses dents quand son corps s’approche presque de sa femme, pour lui réclâmer ce que son cerveau n’a pas le courage d’accepter. « La seule chose à laquelle je souhaiterais c’est que tu me détaches pour que je puisse te faire l'amour sur ce lit. » Sa tête se penche un peu sur le côté, mes ses prunelles ne le lâchent toujours pas. « Mais j’ai compris – avec un certain délai, s’entend – que ce n’est pas moi qui choisissais, ici. » Il lui lance un air de défi, qu’elle fasse ce qu’elle veule de lui. Qu’est-ce qu’il en avait à faire désormais? Il doutait qu’elle veule lui accorder ne serait-ce qu’un regard après cette soirée, de toute façon. « Alors je t’en supplie, dis-moi plutôt ce que tu comptes faire de moi. »

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Parchemin envoyé Lun 25 Déc 2017 - 17:33


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es yeux vifs l'observent, d'en-bas ; elle guette l'énervement, se mord la lèvre en percevant les tremblements nerveux de son corps. Qu'il rage, qu'il peste, elle n'en tirerait que plus de satisfaction. Qu'il oublie son statut de grand homme, de noble lieutenant, pour ne plus être qu'un pantin entre ses doigts. L'humilier, c'est assurément ce qu'elle désire à cet instant ; comme il l'a humilié en lui volant son frère. C'est un jeu qu'elle n'a, étrangement, jamais eut l'occasion de pratiquer. Son corps ayant toujours été un outil, certes, mais pas de cette manière. Elle n'avait jamais imaginé que la simple pulpe de ses doigts pourrait mener un homme aussi près du gouffre, prêt à se damner pour avoir ce qu'il désirait.

Sa mâchoire se crispe cependant, quand il parle de l'allonger sur leur lit, de la prendre comme autrefois. Le regard qu'elle lui jette est fait de flammes, contraste saisissant avec la couleur terne de sa peau - cette grossesse lui en coûte plus qu'il ne semble réaliser, tout pressé qu'il est de lui faire l'amour. Mais pour faire l'amour, ne faut-il pas que les deux êtres s'aiment ? Elle évite son regard alors qu'il cherche à le croiser, se refusant à le laisser chercher dans ses yeux le moindre signe de l'affection passée. Oui, elle a ressenti des choses à son égard, et à présent que la colère ravage tout elle les voit toujours, ces émotions abandonnées au brasier. Elles sont plus solides qu'elle ne l'avait imaginé, mais pas assez pour la contrôler ; d'autant que lutter contre ces choses-là, ça a toujours été sa spécialité, son fer de lance. Il est délicat de se défaire d'années de glace, à n'en aimer qu'un seul, la chaire de sa chaire, et avec la dévotion d'une fanatique. Aimer signifie détruire, de ce que Mererid en sait.

Un rictus moqueur naît sur ses lèvres quand il avoue ne pas être en position de choisir. Mais après tout, si elle lui a posé la question, c'était surtout pour l'entendre supplier. Et c'est exactement ce qu'elle obtient... C'en est presque trop facile, ce qui l’agace. Les hommes sont terriblement faibles. « Tu le sauras bien assez vite », souffle-t-elle en réponse à ses derniers mots, ses doigts recommençant déjà à s'activer sur lui. Elle se redresse, se hissant avec un soupire sur ses jambes avant de venir se presser un peu plus contre lui. Le dévisageant, elle garde une distance suffisante pour qu'il ne puisse pas espérer l'embrasser et tient entre eux sa virilité, jusqu'à ce qu'il craque et se répande sur sa robe. « Voilà, monsieur Nott. » Elle aurait aimé que sa voix claque froidement dans l'air, mais au lieu de cela, ce sont des mots étouffés qui passent ses lèvres. Elle recule en essuyant ses doigts sur le tissu carmin. Un sortilège suffirait à effacer tout cela. Elle tourne les talons et quitte la pièce sans lui prêter plus d'attention. Les cordes le retenant ne tarderaient sûrement pas à se relâcher. Elle s'attendait à un sentiment de satisfaction, à l'avoir ainsi malmené, manipulé, fait supplier ; au lieu de cela, elle se sent vide et plus fatiguée que jamais. Comme si ces jeux ne l'amusaient plus, comme si la colère déjà commençait à s’essouffler, la laissant impuissante et las.

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