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you don't know ☾ DREFAÏN

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Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 18:51

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
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Cold bones, yeah that's my love. He hides away, like a ghost. Does he know that we bleed the same ? Cold sheets, but where's my love ? ft. DREFER RACKHARROW


10 juillet 1991 - song
Tu transplanes devant ta porte, littéralement épuisé. La lame revient prendre sa taille minuscule au creux de ta paume et tu la conserves sagement dans cette dernière, quand bien même elle soit encore poisseuse de ton propre sang ainsi que de celui des centaures que tu as massacré avec l’aide de Nerissa. Trousseau de clé sorti de la poche de ton jean, tu tournes la bonne dans la serrure et retire la protection magique à l’aide de ta baguette. Du bout de l’index et après avoir tourné la poignée, tu vois enfin la porte s’ouvrir sur le couloir de ton chez-toi, douce vision qui s’impose à tes prunelles tandis que tu avais prévenu Drefer le matin même que tu ne serais pas rentré pour le déjeuner. Preuve que tu avais bien fait étant donné le chiffre six qu’indique l’horloge. Couvert de crasse, de terre et de sang, les cheveux en bataille, tu avances un pas après l’autre, refermes la porte derrière toi rapidement et déposes ta baguette sur la commode de l’entrée sans vraiment prêter attention à l'endroit où tu la mets réellement. La lame rétrécie, elle, vient rejoindre la poche de ta veste en cuir que tu fais glisser lentement de tes épaules pour l’accrocher au porte manteau. Au bout du couloir, Drax t’observe déjà avec des yeux ronds mais tu n’as pas vraiment la tête à ça pour l’instant, les soins temporaires d’urgence de la Peverell n’étant pas fait pour durer, ton épaule te tire, sans parler des rougeurs de ton cou étranglé, et bien que tu n’aies pas de côte cassée, il va sans dire que tu dois bien en être sorti avec tout de même quelques hématomes. Quelle idée de partir en mission à la va-vite, tout ça pour récupérer un employé fort détestable. Au moins le tout ne s’était pas soldé par un échec. Il n’aurait manqué plus que ça…

Soulagé de pouvoir enfin te détendre, tu fais en sorte de ne pas poser tes mains sales, et surtout l’objet que tu tiens dans ta main droite, n’importe tout et décides de faire un rapide détour par la cuisine où tu viens faire couler l’eau, n’ayant même pas fait attention si la porte de la chambre d’ami était ouverte ou non. Bien sûr, tu y as pensé, mais la douleur t’a rattrapée et tu avais surtout un pied de centaure à venir poser sur une surface plane car mine de rien un sabot de cette taille ça pèse assez lourd. Frottant tes mains sous l’eau tiède, tu observes un long moment le rouge qui s’écoule dans l’évier, papillonnant doucement des yeux sous la fatigue et les traits tirés - un brin livide - que tu arbores. C’est qu’à présent, toute l’adrénaline est retombée, a quitté ton organisme et il ne reste plus à ton corps que le contrecoup de tout ce qu’il a subi ces dernières heures. Fonctionnant plus ou moins au ralenti, tu prends le temps de te servir un verre d’eau en utilisant ta main gauche le moins possible pour ne pas solliciter l’épaule que la flèche a traversé de chaque côté. Drax grimpe sur la table pour venir d’ores et déjà renifler les drôles d’odeurs émanant des restes d’un centaure et tu ne le réprimandes même pas, trop occupé à savourer la fraîcheur de l’eau plate qui rencontre ta gorge. C’est finalement en entendant du bruit sur ta gauche que tu te détournes pour faire face à Drefer. « Désolé j’ignorais que tu étais rentré j’ai… ». Morflé un peu plus que prévu ? La tête ailleurs ? Probablement un peu des deux. « …Visiblement besoin d’un verre. ». Un sourire vient étirer tes lèvres alors que tu retires ta main posée près de l’évier et laisses le verre vide dans celui-ci pour venir attraper une bouteille de whisky dans l’un des meubles. Tu grimaces quand tu attrapes ladite bouteille avec la mauvaise main mais ne t’arrêtes pas pour autant, bien décidé à servir deux fonds de verre. « Tu en veux un ? ». Caïn Goldstein, de retour de mission, en sang, crasseux au possible et qui ne pense qu’à se servir un peu d’alcool pour contrecarrer le fait qu’avec la perte de sang et la fatigue, les émotions sont bien plus exacerbées qu’elles ne le seraient d’ordinaire. En d’autres termes… A cet instant très précis, tu ne parviens pas à regarder le Rackharrow dans les yeux, mais bien évidemment, les secondes s’écoulent trop vite pour qu’il ne s’en aperçoive réellement et tu t’approches déjà, tous yeux vairons postés dans les émeraudes avec un fond de verre que tu lui proposes.

« J’espère que tu as passé une meilleure journée que la mienne. » que tu lâches d’un sourire en sirotant ton verre et grimaçant non pas à cause de l’alcool fort glissant sur ta langue mais à cause de la fatigue qui te fait légèrement chancelé. Bon… Avec un peu de chance, il pense peut-être encore que ce rouge sur ton T-shirt bousillé n’est pas le tien, mais malheureusement, une bouffée de chaleur te pousse à le retirer. Tes doigts viennent délicatement poser le verre sur la table basse et se mettent à tirer sur le bas de ton haut que tu retires non sans grincer des dents et souffler sous la douleur, réveillant les saignements de ta plaie que Nerissa était parvenue à stopper. Une bonne douche ne te ferait pas de mal, c’est une évidence mais alors que tu tentes de récupérer ce fameux verre d'alcool sur la table basse, tu perds l’équilibre et te retrouves assis maladroitement dans l’un de tes fauteuils en pestant pour toi-même. « Merde. ».Levant des yeux brillants d’une légère fièvre vers Drefer, tu hoches d’un signe de tête. « Ca va, je vais bien, juste une égratignure. » que tu tentes vainement, sachant pertinemment qu’il ne te croira pas et saura reconnaître une blessure prodiguée par une flèche, sans parler de l'hématome violacé qui a pris forme au niveau de tes côtes droites… Tu parles à un bourreau, tout de même.      




Parchemin envoyé Mer 23 Aoû - 22:37

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
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L'eau brûlante délasse ses muscles tendus à l'extrême, le faisant soupirer de plaisir, ses yeux mi-clos tandis qu'il laisse la saleté couler en traces crasses le long de sa peau. Le bac de douche se teinte bientôt de nuances pourpres, se défaisant d'un sang qui n'était pas le sien. Son métier avait parfois des inconvénients et, clairement, se retrouver couvert d'hémoglobine, la plupart du temps, en était un. Malgré cela, il ne faisait pas de cauchemars la nuit, il ne se réveillait pas en sursaut en entendant les cris de ses victimes. Drefer n'éprouvait pas de remords et ses victimes n'étaient que des numéros qu'il oubliait sitôt les portes de chez lui franchies. Chez lui... Il sourit à cette pensée, réalisant à peine. Il se sentait bien chez lui ici, même si l'endroit appartenait à Caïn, et il avait rarement été aussi détendu que depuis son arrivée ici. Il ferme le robinet, ébouriffant ses cheveux en bataille avant de sortir de la douche, s'emballant dans une serviette tandis qu'il achève de se sécher. Il s'arrête un bref instant, comme il lui semble avoir entendu un bruit et il entrouvre la porte de la salle de bains ; Caïn doit être rentré. Il achève de s'habiller, enfilant un pantalon de jogging informe sans prendre le temps d'enfiler un haut. Le regard du blond se tourne vers lui et il esquisse un sourire en retour. « Désolé j’ignorais que tu étais rentré j’ai… » Il penche la tête, le bourreau, décelant quelque chose dans son attitude, quelque chose d'inhabituel qu'il ne parvient pas à comprendre. « …Visiblement besoin d’un verre. » Ses mouvements sont plus maladroits, plus lents que d'habitude, et s'il fronce les sourcils, il ne dit rien, pas encore... « Tu en veux un ? » Le brun acquiesce en silence, passant une main dans ses cheveux encore humides avant de la tendre dans sa direction, pour récupérer le verre qu'il lui offre. Ses lèvres trempent dans le liquide ambré, se délectant de la sensation de brûlure au creux de sa gorge, avant que ses prunelles ne se plantent dans les siennes, inquisitrices. « J’espère que tu as passé une meilleure journée que la mienne. » Il ricane. « Je n'en doute pas... » Le blond grimace avant de venir retirer son tee-shirt et Drefer remarque immédiatement l'hématome violacé et la plaie sanglante qui vient de se rouvrir. Il se lève du fauteuil dans lequel il vient de se laisser tomber en le voyant vaciller mais le blond est déjà retombé dans un autre sofa. « Merde. » Une lueur inquiète passe dans les prunelles vertes du brun. « Caïn ! » Il joue les braves, mais ses yeux sont brûlants de fièvre. « Ca va, je vais bien, juste une égratignure. » Il siffle entre ses dents serrées, lui dédiant un regard sévère. « Me prends pas pour un abruti, Goldstein ! » qu'il le rabroue, se rapprochant de lui, bien décidé à examiner sa plaie de plus près. Il n'était pas spécialiste des sorts de guérison, mais il en savait assez sur comment retaper une victime pour mieux pouvoir la briser une fois de plus. « Bouge pas. » qu'il ordonne en apposant sa main sur son épaule valide pour le forcer à rester dans le fond du fauteuil. La blessure est triangulaire, plus très nette comme on a sans doute arraché le projectile qui a causé la plaie. Il esquisse une moue ennuyée, contrariée au possible. « Je rêve ou tu t'es pris une flèche ? » Il interroge, effaré. « Laisse-moi m'occuper de ça. » Il ne lui demande pas son avis, de toute façon, comme il se saisit déjà de la bouteille de whisky, en dévissant le bouchon. « Serre les dents, ça va piquer... » qu'il ajoute en versant l'alcool sur la plaie sanguinolente. Ça a au moins le mérite de désinfecter et de nettoyer le plus gros, même si ça le fait tressaillir et que ça doit être horriblement douloureux. Son regard expert décrypte les formes de la blessure et il finit par grimacer, soupirant. « Il va falloir recoudre... » Une moue ennuyée ; il n'avait jamais été très doué en couture, mais il ne fallait pas laisser trainer cela en l'état, sinon cela ne manquerait pas de devenir pire. Ses doigts sont toujours posés sur son épaule, pour l'inciter à rester à sa place mais il ne l'a même pas remarqué. Son regard interrogateur balaie la cuisine avec circonspection. « Tu n'as ni fil ni aiguille, j'imagine ? » Il soupire. Cette journée n'était pas celle de Caïn, décidément...



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I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Dim 27 Aoû - 13:45

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La fatigue s'étend sur ton corps, poids sur tes épaules qui s'abat un peu plus à chaque seconde et d'autant alors que tu as franchi le seuil de ton appartement. Verre entre les mains, tu te retournes enfin pour voir la silhouette de Drefer dans ton sillage et ne peux que marquer un temps d'arrêt supplémentaire en l'observant tout juste sorti de la salle de bain. A en juger par les cheveux humides et en bataille, il vient de prendre une douche et tu comprends alors ne même pas avoir entendu l'eau couler lorsque tu étais passé devant la porte. Et dire que tu avais bien failli pénétrer dans la salle d'eau pour te laver les mains rougies de sang. Loin de vouloir passer pour un être malpoli, tu fais fi de la vue sur son torse nu et lui proposes un verre du liquide ambré que tu es en train de te servir, n'osant finalement le regarder dans les yeux qu'à cet instant. Car la fatigue désinhibe tes émotions et trouble davantage tes sens qui se perdent dans les effluves d'odeurs parfumées qui parviennent jusqu'à tes narines au moment où tu t'avances pour lui tendre le whisky. Dans ta maladresse évidente et inhabituelle, tes doigts effleurent les siens et tu te maudit d'être à ce point si vulnérable à son contact. Un battement de cœur manqué plus tard, tu te diriges en ironisant vers l’un de tes fauteuils et esquisse un sourire à sa réponse, déposant le verre sur la table basse le temps de retirer ton haut souillé de rouge.

Tu ne l'as pas vu s'installer dans le canapé, occupé à dissimuler la grimace qui étire tes traits sous l'effort. A cette heure de la journée il s'agit bien d'un effort et tu souffles avant de serrer les dents. Le T-shirt en boule vient s'écraser sur le plan de travail non loin du pied de centaure et tu te penches pour récupérer ton verre et boire une gorgée sauf que la terre est plus basse que prévue et tes sens amoindris. Tu chancelles en jurant et finis par tomber assis de travers sur le fauteuil au moment où l'inquiétude de ton colocataire résonne dans la pièce. Tu veux le rassurer et ne surtout pas montrer de faiblesse mais tes yeux brûlants de fièvre ne peuvent mentir convenablement, si bien que tes mots ne servent à rien dans ce cas précis. Les yeux vairons croisent les émeraudes sévères et s'abaissent aussitôt. Par Merlin, pourquoi n'es-tu pas capable de soutenir son regard ce soir ? « Je ne te prendrai jamais pour un abruti. » que tu répliques d'un souffle alors qu'il est déjà proche de toi. Tu la reconnais enfin, cette odeur parfumée et au bouge pas, tu réponds d'un fin sourire. Sa main se pose sur ton épaule et tu frissonnes de manière invisible en obéissant sagement. « J'en connais un qui aime mon gel douche… ». C'est plus fort que toi, tu ne peux t'empêcher de le noter à voix haute avec une pointe d'humour avant qu'il ne t'adresse un regard étonné. Il est bourreau, bien évidemment qu'il a reconnu ce qui a pu te causer cette plaie, tu n'en attendais pas moins de lui. « Une flèche de centaure m'a traversé l'épaule , littéralement. Nerissa m'a donné une potion pour refermer les plaies mais comme tu peux le voir… si celle du dos s'est refermée sans mal , à l'avant elle s'est rouverte et… ». Tu n'as pas le temps de poursuivre que Drefer te coupe. Laisse-moi m'occuper de ça. Tu ne rechignes pas et sens bien que tu n’es pas en position de protester alors tu te contentes de garder le silence et acquiescer d'un signe de tête.

La bouteille est dévissée aussitôt et bien que le Rackharrow ait prévenu, tu te fais surprendre par l'alcool mordant la chaire et te crispes d'un seul coup en grondant. Par réflexe, ta main est venue se saisir de son poignet que tu desserres quasi instantanément. « Excuse-moi… ». Tes doigts se retirent de sa peau et viennent plutôt serrer l'accoudoir. Tes prunelles se lèvent et s'abaissent plusieurs fois de suite, notant les mèches rebelles et humides qui font quelques épis par endroit dans sa chevelure sombre et sa main n'a pas quitté ton épaule. A son constat tu hoches d'un signe de tête. La question suivante fuse et tu ne peux retenir un ricanement. « Placard du milieu. Premier tiroir. Je ne suis pas particulièrement friand des méthodes moldues mais celle-ci peut dépanner. Nerissa a également conseillé un bandage au dictame, ce qui ne me paraît pas idiot après réflexion… Et Merlin sait que j'ose la prendre pourtant pour une folle. ». Drefer s'éloigne et la chaleur émanant de son corps avec. C'est à ce moment-là que tu te rends compte que malgré la fièvre, en réalité tu as plutôt froid…




Parchemin envoyé Jeu 7 Sep - 23:36

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Sa remarque sur le gel douche, il ne la relève même pas, même si, à l'évidence, ça aurait dû le faire tiquer. Non, lui, tout ce qui lui importe, à cet instant très précis, c'est cette plaie ouverte et saignant abondamment, dans son épaule. Pour le gel douche, on en reparlerait plus tard et il était bien prêt à lui faire livrer une cargaison de savons si tel était le problème. « Une flèche de centaure m'a traversé l'épaule , littéralement. Nerissa m'a donné une potion pour refermer les plaies mais comme tu peux le voir… si celle du dos s'est refermée sans mal , à l'avant elle s'est rouverte et… » Ouais, ouais... Il a un mouvement de tête agacé. Trop de blabla alors qu'il était littéralement en train de se vider de son sang sur le fauteuil du salon. Qui aurait cru que Caïn Goldstein soit une telle pipelette, hein ? Il désinfecte la plaie, à l'ancienne, sans vraiment y penser. S'il y avait des méthodes magiques plus efficaces et moins douloureuses ? Peut-être, mais il ne les connaissait pas. Quand Drefer soignait les gens, il s'arrangeait pour les faire souffrir en même temps, parce que cela faisait partie du processus de torture. Alors oui, il utilisait les techniques moldues, si on pouvait appeler ça des techniques, parce qu'ils étaient trop idiots pour avoir inventé quoi que ce soit d'autre et que ça lui convenait bien, au bourreau qu'il était. Les doigts du blond viennent se saisir de son poignet, comme l'opération est sans nul doute douloureuse, mais il ne s'en offusque pas et il balaye ses excuses d'un vague geste de la main. Alors, bien entendu, il poursuit sur sa lancée, évoquant fil et aiguille, parce que, une fois de plus, c'est la rare solution qu'il maîtrise. Ca a au moins le mérite de faire ricaner le chasseur, ce qui n'est sans doute pas un mal, au final, vu le contexte. « Placard du milieu. Premier tiroir. Je ne suis pas particulièrement friand des méthodes moldues mais celle-ci peut dépanner. Nerissa a également conseillé un bandage au dictame, ce qui ne me paraît pas idiot après réflexion… Et Merlin sait que j'ose la prendre pourtant pour une folle. » Il marmonne, le Rackharrow, comme ses doigts fouillent dans le tiroir. S'il trouve ce qu'il cherche, il tombe aussi sur une fiole de ce fameux dictame, onguent qui, à la réflexion serait sans doute moins douloureux et plus efficace pour son ami. Ses doigts se referment sur le flacon, abandonnant les aiguilles au profit de bandes de gaze, tandis qu'il revient vers lui, un peu rougissant et honteux. « Désolé, mais... soigner les gens, c'est pas vraiment mon fort... » Mais, pour lui, il ferait un effort. Il revient s'agenouiller à ses côtés, bénissant sa grande taille qui lui permet d'être juste à la bonne hauteur. La plaie semble propre et elle saigne un peu moins alors il applique généreusement le dictame sur une compresse, franchement incertain dans ses gestes, avant de la presser contre la blessure, en tremblotant. Ses doigts fébriles doivent s'y reprendre à plusieurs fois pour nouer un bandage correct autour de son épaule et, si l'ensemble a bien mauvaise allure, ça a l'air de tenir, tant pis pour l'esthétisme. Ses tempes sont baignées de sueur et il soupire de soulagement une fois l'opération terminée. « Fais un peu attention, la prochaine fois, j'en ai marre de te récupérer en morceaux. » Il a cet air de gamin boudeur à qui on aurait retiré son meilleur jouet sous des prétextes fallacieux. « Ça inquiète Drax et il devient intenable... Enfin plus que d'habitude... » Il se fend d'un sourire doux mais un peu terne, toujours agenouillé au pied du fauteuil. « Tu devrais aller te coucher. Tu as perdu pas mal de sang... » Et, comme il ne le voit pas se plier à sa requête, il fronce les sourcils, le dévisageant avec attention. « Tu as besoin que je t'y emmène ? » Il pouvait comprendre que l'hémorragie l'ait rendu fébrile et mal assuré sur ses jambes...



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Parchemin envoyé Ven 8 Sep - 9:44

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Tu pensais parvenir au moins à le faire sourire avec ta remarque concernant le gel douche, mais il semblerait que le Rackharrow en a largement décidé autrement. Surtout que tu n’avais pas dit cela dans le but de râler parce qu’il utilise tes affaires, au contraire ! Tu es plutôt du genre à admettre qu’en réalité la senteur semble lui aller bien plus à lui qu’à toi. Balayant subitement cette pensée pour te focaliser sur autre chose que sur tout ce qui a un rapport direct avec Drefer et votre proximité, tu commences à expliquer ce qu’il s’est passé et où en est l’état de tes plaies que tu n’as eu de cesse de plus ou moins surveiller durant la mission avec Nerissa. Malheureusement pour toi, cela n’a d’utilité qu’à te maintenir éveillé puisque le bourreau t’écoute à moitié et va même jusqu’à te couper dans ton élan de palabres qui ne s’arrêtent plus. Pour le coup, tu es plus bavard que d’habitude et ce n’est là qu’un vulgaire moyen de te concentrer sur un autre sujet car sinon tu ne devines que trop bien que tu vas finir par flancher… L’alcool coule en trombe sur la plaie saignante et tu ne peux que te crisper par réflexe, doigts venant se saisir du poignet du brun, t’obligeant définitivement à te taire alors que tes yeux vairons se posent sur le visage soucieux de ton ami dans un serrage de dents et un grondement douloureux. Le rythme cardiaque fait une embardée au creux de ta poitrine et tu te forces à souffler doucement pour détendre tes muscles, lâchant délicatement sa peau en t’excusant maladroitement. Excuses rapidement envolées par un geste de main rapide comme s’il n’y avait pas mort d’homme. En soi, c’est le cas, mais pas à tes yeux, ce n’est qu’un pas de plus vers ta propre perte et évidence niée avec ferveur.

Drefer file si vite en direction de la cuisine que tu as à peine le temps de noter qu’il est parti, seule la chaleur de son corps près du tien t’en fait prendre conscience, tandis que tu te rends compte que malgré la fièvre qui t’attaque doucement tu as bien plus froid que chaud. Reviens, que tu as envie de lui dire après coup, main passant le long de ton visage dans un geste bien plus lent que d’ordinaire. Toute la pression de ces dernières heures a été relâchée et tu le sens à tes paupières qui se font de plus en plus lourdes mais contre lesquelles tu luttes et résistes. Désolé, mais… soigner les gens, c’est pas vraiment mon fort… Les billes divergentes se relèvent vers le brun qui s’est déjà agenouillé le temps que tu comprennes et ne répondes à cause de tes réflexes amoindris. Si tu avais été en meilleure forme, tu lui aurais répondu du tac au tac que de toute évidence il ne s’agissait pas de son job, il n’était pas médicomage, plutôt… L’inverse. Clairement. Ca t’aurait fait largement sourire et tu aurais taquiné, mais pas là. Un frisson glacial te traverse et secoues légèrement ton corps qui continue d’avoir froid. Les yeux notent la pointe de rosissement de ses joues et tu laisses retomber ta main contre l’accoudoir en prenant une inspiration. « Tu te débrouilles plutôt bien. » que tu lui souffles alors en esquissant un fin sourire, l’air un peu absent tout à coup, naviguant entre inconscience et réalité pendant une microseconde, sans doute pas assez pour qu’il ne s’en rende compte, à moins que là encore tu ne te fourvoies complètement vis-à-vis de tes maudits réflexes devenus inexistants. L’alcool a eu l’occasion de faire son effet, ne piquant pour ainsi dire même plus tes chairs que tu pourrais qualifier de totalement anesthésiée. Ce n’est toutefois qu’au moment où il commence à appliquer le dictame que la douleur se rappelle à toi. Ta mâchoire se crispe mais cette fois-ci tu ne cherches pas à combler le silence, tu te noies dedans, observant son air concentré et sérieux, le mal qu’il se donne pour toi te fascine littéralement. Lorsqu’il commence à apposer les bandes, tu te redresses doucement pour décoller ton dos du fauteuil et lui rendre la tâche plus aisée. L’effluve de son parfum revient te saisir et tu te retrouves obligé de déglutir, bien plus proche de sa chaleur, bien plus proche de lui tout court. Le cœur martèle à présent à tes tempes alors que tes yeux luisants cherchent à regarder ailleurs, soudain attirés par ton plafond pendant que tu demeures parfaitement immobile, comme si bouger signerait ton arrêt de mort. Et les secondes s’enchainent, bien trop longues pour ton cœur qui bat trop vite et ta respiration qui se saccade à son tour. Alors tu maudis ta faiblesse. Tu maudis ce feu qui prend vie, ce feu que tu veux étouffer pour ne pas simplement en crever.

Fais un peu attention, la prochaine fois, j'en ai marre de te récupérer en morceaux. Il se recule, s’éloigne de toi en demeurant toujours à genoux, et tu prends une nouvelle inspiration, ayant bien failli mourir à cause de la proximité. Tu acquiesces d’un timide signe de tête tout en étant touché par ses mots. Là encore, la malice et la taquinerie pourraient s’exprimer mais tu n’en fais rien, silencieux et ayant temporairement baissé les yeux. Tu ne les lèves à nouveau qu’au moment où il évoque l’inquiétude de ton chat. Un sourcil se hausse. Vraiment ? Drefer sourit et tu l’imites sans le savoir, incroyablement sage. Tu devrais aller te coucher. Tu as perdu pas mal de sang... Pour sûr, oui, il n’a pas tort, il a même totalement raison et c’est pour ça que tu acquiesces encore. Tant pis pour la douche que tu espérais prendre, tu es bien plus fatigué que prévu en réalité, même tes jambes refusent de se remettre à bouger et tu comprends que dans d’autres circonstances tu te serais laissé choir de cette manière jusqu’au petit matin… Tu ne croises pas son regard, prunelles fiévreuses perdues dans le vide à mi-chemin entre l’omoplate et le cou du Rackharrow que tu ne vois même plus sur le coup. Tu as besoin que je t’y emmène ? Il te faut bien plusieurs secondes supplémentaires avant de secouer la tête pour sortir de ta rêverie, sceller tes lèvres légèrement entrouvertes et poser tes yeux dans les siens à l’air toujours interrogateur. Tu réfléchis un court instant, essayant de savoir si tes jambes sont en mesure de te porter. Tu analyses la distance à parcourir et tu acceptes finalement de te résigner. « S’il te plait… ». Un murmure alors que tu te sens honteux d’avoir à lui demander une telle chose… Tu te fais néanmoins violence et viens prendre appui sur les accoudoirs pour te rapprocher au bord du fauteuil, l’une de tes mains vient ensuite s’accrocher à l’épaule du brun et tu forces sur tes jambes pour te redresser. Tu ne chancelles pas vraiment, du moins, tu n’en as pas l’impression mais tu te trompes peut-être, t’accrochant davantage au Rackharrow pour ne pas tomber au premier pas. Vous progressez ainsi jusqu’à ta chambre où la porte coulissante donnant sur le salon reste pour ainsi dire tout le temps ouverte. Tu essaies de te coller à lui le moins possible, non pas parce que tu crains toujours de perdre pied au contact de sa peau, mais parce que tu n’as pas envie qu’il ait besoin de reprendre une douche par ta faute.

Une fois arrivé près du lit, tu t’y laisses tomber, d’abord assis avant de lentement hisser tes jambes l’une après l’autre. Le décor autour de toi tangue un peu et te forces à fermer les yeux un instant, doigts se posant contre ton front. Tu veux te faire violence une nouvelle fois mais le fait est que tu n’y arrives plus, faiblesse exposée au grand jour quoi que tu fasses. Bien plus humain, et bien loin de l’image d’invincible que tu peux te donner la plupart du temps. Parce que tu vaux bien plus que la violence dans laquelle tu te repais. C’est ce que Sissi aurait l’occasion de te redire dans le futur. Tu le sais. Les prunelles se rouvrent pour croiser la silhouette de Drefer. « Merci Dref. ». Nouveau murmure qui s’envole dans le silence pendant que tu ne parviens plus à détacher ton regard des traits de son visage, de ces mèches sombres et rebelles, des quelques perles de sueur qui trônent encore à ses tempes ou encore de ces émeraudes qui te fixent en retour. Tu lui es vraiment reconnaissant. A l’intérieur, tu luttes face à ce cœur qui s’est encore emballé car tu ne peux pas céder, tu sais que tu pourrais bien toi-même te blesser. Alors pourquoi Merlin t’es-tu remis assis alors que tu commençais à t’allonger ? Pourquoi tu n’arrives plus à cesser de le regarder et de te rapprocher ? C’est en silence que ta main glisse contre sa joue, s’arrêtant au niveau de son oreille et effleurant ses cheveux du bout des doigts dans une infinie douceur. Ton visage se rapproche du sien dans une pointe d’hésitation imperceptible, mais tes lèvres viennent malgré tout se poser contre les siennes, l’autre main venant se poser contre la peau chaude de son torse pour t’empêcher de tomber. Au contact de la chaleur, ta paume te donne l’impression d’irradier, comme si un courant électrique venait se saisir de ta personne. Tu l’embrasses sans une once de violence ou de brutalité, goûtant à ses lèvres et juste à ses lèvres. Et cette fois-ci tu sais. Tu ne peux pas nier. Tu sais que Drefer est parvenu, sans le savoir ni même le vouloir, à briser la barrière qui mène droit à ton cœur.




Parchemin envoyé Ven 8 Sep - 21:38

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
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Caïn ne répond pas quand il lui conseille d'aller se reposer, pour récupérer un peu. Le dictame ne lui rendrait pas le sang perdu, ne l'aiderait pas non plus à se sentir mieux, dans l'immédiat... Il lui faut du calme et du silence pour recouvrer ses forces. Le brun s'inquiète de ce soudain mutisme, de ces yeux perdus dans le vague et ne répondant plus à aucune sollicitations. Sa question se perd dans les échos de l'appartement et, à un moment, il se demande même si le blond l'a entendu. Mais il lui répond, finalement, même si c'est avec un décalage important... « S’il te plait… » Le brun acquiesce avec douceur, l'attrapant par la taille, passant le bras par dessus son épaule pour l'aider à avancer. Il le soutient du mieux qu'il le peut, le conduisant jusqu'à la chambre toute proche, l'amenant jusqu'au lit sur lequel le chasseur se laisse littéralement tomber. Drefer s'assoit sur le rebord du matelas, l'observant avec inquiétude ; il sait lire dans ses airs crispés, dans ses soupirs douloureux, et cela lui fait mal au ventre. Littéralement. Ses prunelles vertes ne le quittent pas du regard, comme une mère poule surveillant son petit. « Merci Dref. » A peine un murmure, à peine audible, mais il l'entend malgré tout et il esquisse un sourire doux. « De rien, c'est normal... » C'est ce que faisaient les amis, pas vrai ? Des frères ? Caïn ne cesse de le dévisager, les yeux brûlants de fièvre, à moins que ce ne soit autre chose, quelque chose qu'il ne puisse pas déterminer. Les doigts de l'aîné se lèvent dans sa direction, cherchant à atteindre son visage sans doute, et il le laisse faire, sans vraiment comprendre. Il effleure sa joue, puis se perd brièvement dans ses mèches brunes, avec une douceur qui lui paraît presque irréelle, à lui, le gosse habitué à la violence et aux élans de passion. Il le laisse faire oui, parce qu'il ne veut pas le contrarier, parce qu'il ne comprend pas. Peut-être aussi qu'il ne veut pas comprendre. Il n'a pas vraiment le temps de réagir que les lèvres du blond viennent se coller aux siennes, douces, légères et pourtant bien présentes. Ses yeux s'écarquillent, ses joues prennent une teinte cramoisie à souhait. S'il ne rend pas le baiser, trop étonné, trop surpris par ce qu'il n'aurait jamais imaginé, il met un temps infiniment trop long à reculer son visage, rompant le contact. « Caïn... » qu'il murmure, baissant les yeux, ses doigts crispés sur les draps du blond. « Arrête... » Il soupire, remuant la tête, esquissant un sourire, preuve qu'il ne lui en tient pas rigueur. Il penche la tête, ses doigts se posant doucement sur le torse du jeune homme, l'incitant à se recoucher. « Tu es fatigué... Clairement pas dans ton état normal... » Son sourire ne quitte pas son visage, même si son cœur tambourine à l'intérieur et que les larmes menacent de rouler sur ses joues. Tout cela fait remonter bien trop de souvenirs aussi douloureux que vivaces mais il n'en laisse rien paraître... Il ne peut pas. Il ne peut pas se laisser aller aux mêmes erreurs, aux mêmes tourments, aux mêmes souffrances qui avaient déchiré son cœur et qui l'avaient laissé en morceaux. Caïn était son ami, ce qui se rapprochait le plus d'une relation saine et il ne pouvait pas gâcher au profit d'une quelconque luxure. Une luxure et un désir seulement causés par la faiblesse et la perte de sang. Ses doigts viennent effleurer le front du blessé, écartant ses mèches rebelles avec une tendresse presque maternelle. « Repose-toi, Goldstein... Demain est un autre jour... » Il se lève avec lenteur, le bordant avec précaution, avant de tourner les talons et de se diriger vers la sortie. « Je ne serai pas loin... » qu'il murmure, même pas sûr que le blond l'ait entendu...




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Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 11:58

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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Ça a comme un goût de déjà-vu, le fait d’aider l’autre jusqu’aux abords d’un lit salvateur et accueillant. Tu as fait la même chose pour lui la dernière fois, le portant bien plus qu’il ne marchait vraiment seul et en proie à une tristesse incommensurable. De celle qui a su te retourner les entrailles, allant même jusqu’à provoquer des larmes incontrôlables une fois que tu avais été en mesure de te retrouver seul. Tu es de ceux qui ne veulent montrer aucune faiblesse. Parce que l’on ne t’a pas éduqué ainsi. Car de par ton sang et la tâche qui est tienne, tu ne dois rien montrer. Au-delà de ça, il s’agit surtout d’une volonté propre de te protéger. Protéger ce qu’il peut encore l’être, un reste de ce que tu aurais été s’il n’y avait pas eu tous ces démons du passé. Si les choses en avaient été autrement. Or, ce masque que tu portes d’ordinaire vient tout juste de voler en éclat ce soir, fendu progressivement par ce même homme qui est en train de t’aider à arriver jusqu’à ton lit. La proximité te fait frémir, la chaleur de sa peau contre la sienne serait presque un véritable supplice à présent, à mesure qu’elle envahit ton for intérieur et fait battre ce myocarde glacé. Cela remonte à tellement loin la dernière fois que tu as aimé.

Ton corps trouve le matelas sans attendre, gestes lents pour se hisser sur ce dernier sans même avoir pris le temps de te glisser sous les draps. Paupières closes, tu ne le vois pas te regarder sans jamais sourciller et avec inquiétude. Le fait est que tu ne te rends même pas compte de tes gestes désordonnés ou ralentis à l’extrême. Tout ce que tu sais en revanche, c’est que le remerciement quitte tes lèvres dans un murmure alors que tu commences à t’allonger, mais tu te figes dès l’instant où tes prunelles hétérochromes viennent à nouveau observer son visage. Cette fois, tu es bien incapable de le quitter des yeux, temps suspendu et hésitation du cœur. La fièvre te donne froid, contraste évident avec ce même organe vital qui semble résolu à s’animer. C’est le doute qui s’insinue dans tes veines face à la raison qui voudrait reprendre le dessus, essayant pourtant de t’avertir. Malheureusement pour toi, sans doute, tu n’as plus vraiment de contrôle sur ce qu’il se passe, simple besoin évident de comprendre ce que tu ressens. Volonté intérieure de tout nier, lutte interne et personnelle. Si tu hésites pourtant ce n’est que l’ombre d’une seconde, et avant que tu n’aies le temps de revenir en arrière tes doigts glissent déjà contre sa peau avec une tendresse que personne ne te connait. Tes lèvres viennent chercher les siennes dans une infinie douceur que toi-même tu ne reconnais pas, rythme cardiaque qui s’emballe bien trop au sein de ta cage thoracique et contre lequel tu ne peux pas lutter non plus. Alors que tu ne vois ni le rougissement, ni la surprise de Drefer, tu prends conscience de ce qui est en train de se produire, et ton corps tout entier te donne l’impression d’irradier sous une chaleur que tu as déjà connu. Jamais, à ce point-là, toutefois.

S’il ne répond pas, tu ne lui en tiens pas rigueur, n’en as de toute manière pas l’occasion puisque c’est à peine si tu te rends compte du temps qui s’écoule. Il finit par se reculer, et dans son geste ton cœur manque un battement, puisque la raison sait, devine et comprend. Elle a bien tenté de t’avertir. Ton nom résonne doucement dans le silence de ta chambre et ton myocarde se remet à battre bien plus vite sous la soudaine angoisse qui te prend aux tripes. Arrête… Tes yeux brillants le fixent, s’il n’y avait pas la fièvre, il pourrait très clairement y lire la pointe de honte et de tristesse qui t’ont assailli à l’instant même où il a reculé, et que tu as compris ton erreur. S’il esquisse un sourire, tu ne comprends pas ce que c’est supposé vouloir dire, même si ta raison te hurle et ne te rappelle que trop bien qu’il aime déjà quelqu’un d’autre. Comment diable as-tu pu être aussi con. En silence, bien incapable de dire quoi que ce soit, tu ne fais que le regarder. Il n’y a pas de sourire en coin, pas de taquinerie quelconque. Il n’y a que toi avec tes maux. Les doigts qui reposaient contre la peau de son torse se détachent lentement à mesure que tu finis néanmoins par baisser les yeux. Malgré tout, il continue de se montrer doux, sa main se posant contre ta propre poitrine dans le but de t’inciter à t’allonger. Gorge nouée, tu ne résistes pas vraiment. Pas alors que les mots s’échappent dans la pièce et ne font que confirmer ta si triste erreur. Tu es fatigué... Clairement pas dans ton état normal... Sans doute pas dans ton état normal, non, mais ce que tu ressens est malheureusement bien trop véridique pour que tu ne puisses, ni même n’en aies la force de le nier à présent. Tu déglutis difficilement, regard devenu fuyant alors que tu parviens enfin à retrouver l’usage de la parole dans un énième murmure. « Je suis désolé… ». Tu n’aurais pas dû faire ça. Par Merlin qu’est-ce qu’il t’a pris ?

Laissant finalement ton dos rencontrer le matelas, tu fais en sorte de te glisser sous les draps jusqu’à la moitié, te disant que tu retirerais ton pantalon plus tard, ne parvenant à penser à rien d’autre qu’au remord qui t’assaille. Silencieux, tu viens te mordre la lèvre inférieure pour ne pas céder à la douleur qui t’étreint. Douleur du cœur bien plus grande que celle de tes blessures. Tu retiens les larmes qui menacent de couler, remerciant sûrement un peu trop la présence de la légère fièvre qui les rend d’office luisants. Alors que tu fermes les yeux pour quelques secondes, tu sens ses doigts venir effleurer ton front, dégageant une mèche de cheveux qui se montrait un peu trop rebelle mais que tu n’as pas pris le temps de balayer en arrière. Ta respiration se coupe. Tu voudrais lui dire d'arrêter, autant que lui dire de continuer, même si tu as l’impression d’étouffer à ce contact électrique, pensant sur le moment que tu n’en aurais jamais plus de semblables. Gestes qui demeureront amicaux quand en définitive ton cœur sait pertinemment à présent que tu voudras et espéreras toujours plus. Il est trop tard pour revenir en arrière, alors tu soupires longuement, le laissant te border et passant ton bras au-dessus des draps. Même allongé, tu as l’impression que ton environnement tourne encore mais tu sais que ça va passer. Demain est un autre jour. Oui, pour l’heure, toi tu es tout bonnement incapable d’y penser, à demain. Et tandis que ton cœur se remet à battre plus fort, puis que tu luttes contre les larmes qui veulent te prendre, tu refermes les yeux, l’entendant s’éclipser d’un pas discret. Tu ne veux pas le retenir, tu ne dois pas le retenir. Pourtant lorsque son murmure est prononcé et pleinement entendu par tes soins, tu te redresses soudainement dans ton lit en grimaçant, pris d’un énième coup de folie. Sûrement. L’impression d’étouffer est si grande à cause de ce myocarde qui menace de s’échapper de ta poitrine, ou même d'explose, que tu ne résistes à nouveau pas. « Drefer ! ».

Au moment où tu prononces son nom, tu te dis que ta voix y a peut-être été un peu trop fort. Ton qui paraît n’être bien plus qu’une détresse qu’une réprimande ou même un ton menaçant. T’en rendant compte, tu passes une main nerveuse contre ton front, une grimace déformant encore tes traits. Tu as vraiment besoin de te reposer et pourtant tu sembles continuer à refuser de sombrer. « Reste. » que tu oses malgré tout d’une voix mal assurée, respiration saccadée et corps tremblant sous la fièvre. « S’il te plait. ». Deuxième fois que tu uses de la politesse, même s’il s’agirait presque d’une supplication cette fois. Tu es complètement fou de lui demander ça. Complètement fou. Pourtant, c’est bel et bien ce que tu fais.  





Parchemin envoyé Dim 10 Sep - 22:40

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Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
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Ses doigts se posent sur la poignée de la porte prêt à s'en aller pour le laisser se reposer. Il a balayé ses excuses d'un mouvement de la main ; il le lui avait déjà fait comprendre, même s'il ne l'avait pas dit à voix haute, mais il ne lui en voulait pas. Il aimait Caïn comme il aimait son frère et sa sœur, avec la même force violente, la même loyauté sans faille. Il ne l'aurait jamais blâmé pour rien, pas même pour ce geste inconsidéré. Le Rackharrow ne se pose pas vraiment la question ; le blond n'est clairement pas dans son état normal et, demain, il aura sans doute oublié. Et pis encore, de toute façon, le cœur du bourreau est encore pris dans les filets de Quintus Nott. Son pouce passe machinalement sur sa lèvre inférieure pour retirer la sensation de sa bouche sur la sienne, rosissant malgré tout, bien involontairement... « Drefer ! » Il tressaille, le brun, en entendant cette voix un peu plus forte qu'il ne l'en aurait cru capable en vue de son état. Il se retourne, faisant volte-face, une lueur inquiète dans ses prunelles claires, un air interrogateur sur le visage. Une grimace douloureuse déforme ses traits et il avance déjà d'un pas, inquiet. « Reste. » Pardon ? Il hausse un sourcil, sans comprendre ce qu'il entend exactement par là... Mais, déjà, le blond reprend d'une voix faiblarde et toutes ses questions s'envolent aussitôt... « S’il te plaît. » Il revient à ses côtés avec lenteur, se laissant tomber assis sur le rebord du lit. « Je ne bouge pas... » Il rapproche le fauteuil, dans le coin, d'un léger mouvement de baguette, s'y asseyant, ses doigts s'entrelaçant aux siens afin de signifier sa présence. Il ne quittera pas cette chambre d'un pouce tant que le blond ne l'aura pas demandé, tant qu'il aura besoin de lui. « Endors-toi... » Son pouce caresse machinalement le dos de sa main, rassurant comme on le ferait avec un enfant malade. Il veillerait sur ses nuits avec la férocité d'une harpie.



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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 11:41

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Tu ne sais pas vraiment pourquoi tu le retiens, ou peut-être qu’au contraire tu ne le devines que trop bien. Il t’a pourtant arrêté dans ton geste que tu comprends stupide, raison que tu as envoyé balader sous l’envie impulsive de tenter. Drefer a mis ça sur le compte de ton état et sans doute a-t-il un peu raison mais ce n’est pas ton cas, tu ne fais face qu’à la seule vérité même que tu as refourgué au second plan depuis déjà longtemps. Tu ne saurais même vraiment dire quand est-ce que ton regard a changé dès lors qu’il se pose sur lui. De nouveau assis dans ton lit, tu le fixes de ces prunelles brillantes qui menacent à tout moment de laisser rouler quelques perles salées. Il s’est aussitôt retourné à ton appel et sur l’instant tu t’en veux de lui avoir causé une nouvelle inquiétude. En silence, alors qu’il se rapproche à nouveau, tu mords ta lèvre inférieure. Tu sens encore le goût de ses lèvres contre les tiennes et ça martèle ton cœur de bien des manières, tout comme la douleur se met littéralement à irradier ton épaule. Tu t’es redressé bien trop vite, sombre idiot. Main posé contre le matelas, tu l’observes revenir sur ses pas et s’installer temporairement au bord du lit. Je ne bouge pas... Respiration saccadée, le fauteuil est amené non loin et tu acceptes de te rallonger, avec précaution néanmoins. Avec lenteur, tu te mets de profil, de manière à ce que rien ne vienne frotter contre la mauvaise épaule et tu soupires longuement, paupières luttant depuis déjà un bon moment. Tu ne t’attends pas à ce qu’il vienne glisser ses doigts entre les tiens. Le contact t’électrise à nouveau et laisse échapper une chaleur diffuse qui, si elle ne t’arrache pas de sourire cette fois, n’a de cesse d’être appréciée. Les billes hétérochromes se perdent un instant sur la vision de vos doigts entrelacés, puis viennent trouver les émeraudes avant de lentement se fermer sous l’ordre donné, mèche rebelle retombant de toute manière devant ses yeux. La respiration finit par s’apaiser et devenir bien plus lourde au fil des secondes, les caresses de son pouce te permettant de te focaliser sur autre chose que la brûlure de tes chaires. A cet instant, Drefer est un véritable baume pour les maux, et c’est en partie pour cette raison que tes doigts serrent un peu plus les siens tandis que tu sombres rapidement vers l’inconscience. Jusqu’à finalement tomber dans un sommeil sans rêves.




 

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