indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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WICKED GAME (AMATINA)

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Parchemin envoyé Dim 13 Aoû - 22:17

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 405 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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WICKED GAME (AMATINA)
The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

musique

Elle ne fait qu’une expérience, qu’elle dit. Une foutue expérience. Elle ne sait pas comment cela fonctionne, mais cela parvient à inhiber ses peurs. Car elle sait que tout repose sur la peur, sa peur à elle, celle de son propre don. Celle de voir l’avenir des gens dont la peau touche la sienne. Fardeau qu’elle ne sait contrôler, et qui finit par la contrôler elle, elle-même. Elle a peur de ce qu’elle fait, de ce qu’elle sait faire, et sa peur prendre le dessus, la condamnant à porter des gants de soie parfois de cuir, la condamnant à ne jamais laisser personne effleurer sa peau de porcelaine.  Elle s’isole, la poupée. Intouchable, dans sa tour d’ivoire. Isolée, seule, apeurée, et abandonnée. Bien sûr, elle a Maggs, l’amie, la fidèle amie dont l’amour du paraitre fatigue bien souvent la voyante. Il y a bien Sissi, mais la voir c’est prendre le risque de voir ces gens qui l’effrayent tant et portent le nom de Rackharrow. Elle est seule, car il lui a brisé le cœur : Amadeus. L’ami de longue date, l’ami de Poudlard, le meilleur ami. Depuis qu’il l’a trahi, il y a ce trou béant dans sa poitrine, cette sensation que jamais rien ne pourra le remplacer. Elle a mal, Putain, oui, elle a mal.

Son monde en ruines, véritablement. Il lui a fallu un abus d’alcool à la suite de la bataille qui lui a coûté son ami pour qu’elle comprenne que l’alcool pouvait « l’aider ». Mais, elle devait en avoir le cœur net. Maggs avait pu la prendre dans ses mains et lui tenir la main sans la moindre vision. Cela relevait du miracle – et elle se devait de tenter l’expérience, seule, puisqu’il n’était plus là, et ne le serait plus jamais. Elle veut d’abord retourner à Pré Au Lard, mais elle a encore sur elle la honte imprégnée de son dernier passage dans ce bar où tellement dépité par la jeune fille, et acculé par son chagrin, le barman avait fini par lui offrir ses consommations et l’avait écouté pleurer sans rien dire.Elle n’oserait jamais y retourner, et certainement pas pour tenter une expérience comme celle-ci. Et puis, Pré Au Lard, c’était une chance – malchance – de tomber sur Circée Rackharrow, et se faire manger toute cru par ce qui s’apparentait au diable en personne n’était pas dans son idée. Elle ne mettrait pas non plus les pieds au Cercle de Jeux de Black pourtant l’un des débits de boissons les plus réputé du monde magique. Il ne restait que le chaudron baveur. Eh bien, allons-y pense-t-elle alors en poussant la porte.

Si commander le premier verre est un enfer, le second vient naturellement. Sans parler du troisième. Mais celui-ci, c’est une autre histoire. La voilà qui commande le whisky pur feu, installée à l’une des tables du bar. Il est plutôt bondé, et la fragile sorcière fait presque tâche dans ce paysage. Elle a ses cheveux lâchés qui viennent s’échouer sur ses épaules à moitiés dénudées.  A moitié seulement car elle porte un débardeur noir, un jeans, et un châle blanc à moitié tombé. Elle n’a pas mis ses gants, téméraires. S’il faut tenter l’expérience, autant le faire dans sa globalité. Le premier verre est dur, le second elle le commande sans honte. Le troisième, le serveur lui pose sous le nez alors qu’elle est songeuse en train de lire le Golden Blood, « Mais je n’ai pas… » Bafouille-t-elle, incrédule. « Il vous l’offre. » Dit-il sourire aux lèvres, désignant l’homme une table plus loin. Les yeux de la brune se lèvent, et le dévisagent un peu. Elle n’est plus tout à fait elle-même. Plus vraiment. Puis le serveur s’en va, laissant Tina face à un homme, une table plus loin qui lui sourit, plutôt avec insistance. Elle aurait dû se sentir mal à l’aise, mais, elle ne ressentait plus grand-chose. Elle lui sourit, et porte le verre à ses lèvres. Il n’est même pas amer, tout est éteint, ses sens, et elle-même.  

Trois verres, c’est beaucoup trop – pour elle. Beaucoup plus qu’elle n’a jamais bu. Mais, elle n’a plus peur. Plus peur de rien, c’est étrange cette force qu’elle a l’impression de posséder, même si le monde tangue dangereusement. Très dangereusement même.  Pourtant, ce n’est pas la grande forme, entre les œillades de l’homme, elle perd pied, et se lève d’un bond, à la fois rouge comme une pivoine, à la fois titubante. Elle quitte le bar pour aller d’un pas peu assurer jusqu’aux toilettes, perdant son châle au passage. Elle a si chaud, et si froid en même temps. Elle pousse la porte, se retenant à la poignée comme si sa vie en dépendait, bien qu’en réalité cela soit juste son équilibre qui en dépende.  Les deux mains en appui  sur le lavabo de porcelaine, elle lève la tête pour se regarder. Ce n’est pas elle, elle ne sorte jamais les épaules nues, elle ne porte jamais de débardeur, elle porte toujours une veste, des gants. Ses cheveux lâchés la vieillissent plus qu’elle ne l’aurait cru, lui donnant une allure de femme là où elle les attachait habituellement passant facilement pour une enfant. Ce n’est pas elle – c’est pour ça qu’elle arrive à ne pas avoir de vision, parce que ce n’est pas elle. Elle veut se pencher pour se rafraichir le visage quand la porte s’ouvre derrière elle, l’homme du troisième verre, qui a vu dans sa fuite un signal, quelque chose d’autre qu’une simple jeune femme en quête de rafraichissement.  « Pourriez-vous vous en aller ?  » Dit-elle, polie. Mais rien n’y fait, il croit au signal, lui aussi sans doute ivre, il empeste le whisky. Il l’attrape alors par ce bras nu, elle tressaillit mais ne voit rien. Il cherche plus qu’elle ne peut offrir, et qu’elle n’a jamais offert.  . « Lâchez-moi vous me… » « Ne joue pas les effarouchée ma jolie… » Pourtant, elle l’était. Il l’empêche de bouger d’une main, et rattrape son autre main quand elle veut s’extirper. Il la colle, et elle, elle suffoque. Mal à l’aise, ivre, et à côté de ses pompes.


Tina parle en cc3366




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Parchemin envoyé Lun 14 Aoû - 14:18

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 244 , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Filipp Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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augustine ft. amadeus

Il fallait du temps, beaucoup de temps parfois pour se remettre sur pieds. Il fallait qu’il prenne conscience que c’était mieux ainsi, pour lui comme pour elle. Jamais il n’aurait cru que cette situation allait être difficile mais il allait s’en remettre et elle aussi. Après tout, à quoi c’était-il attendu en écrivant dans ce journal? Il savait que la vérité allait éclater un jour et ce moment était arriver parce que quelqu’un l’avait décider, parce que quelqu’un avait forcer le destin. Qui aurait cru qu’une brisure dans une relation amicale pouvait être aussi douloureuse? Personne et encore moins Amadeus. Tu t’en remettra, tu t’en remettra, était une phrase qu’il prononçait plusieurs fois par jours pour ne pas faiblir. Il avait besoin de garder ses forces pour les actions, pour faire le mal, il ne devait à aucun moment faiblir pour une fille. Il était un Black et un membre de la famille Black ne devait pas être faible, ne devait pas montrer signe de faiblesse. Il savait très bien comment fonctionnait son père ou bien encore Arsenius. Pas de peur, pas de faiblesse, pas de faiblesse, pas de démon. Il avait retenu la leçon depuis le temps. La meilleure façon de tuer ses démons était la mort. La mort absolue. Avec le temps, on apprend et il avait apprit les leçons les plus dangereuses qui puissent existé. Un lion n’avait pas besoin d’être accompagner pour réussir, sa propre personne suffisait bien. Ce n’était qu’une passe et pour soigner tout ça, rien de mieux qu’une bonne balade. Il avait besoin de changer les idées, de prendre l’air car finalement, quelqu’un de la famille Black l’avait trahis en prenant soin de faire mal aux deux personnes. Amadeus se demandait bien à qui il pouvait réellement faire confiance à présent, si même les membres de sa famille s’y mettait alors aucun autre être humain ne pouvait obtenir sa confiance, à moins de la gagner. Le sorcier n’avait besoin de personne pour réussir mais il avait besoin de sa famille, dans le fond, il y tenait même si la relation qu’il avait avec Arsen, la relation qu’il avait avec son père, celle de ne jamais le décevoir pour faire mieux que son aîné. Etre le petit dernier de la famille n’était pas une chose bien simple, il fallait toujours prouver, toujours faire mieux que les autres. La tâche n’était jamais facile surtout que son aîné lui mettait des bâtons dans les roues.

Amadeus avait ce besoin de ne voir personne, de ne pas se faire remarquer, c’était donc pour cette raison, qu’il avait mis une cape sur lui avec un capuchon sur la tête afin de rester inconnu. Mais rien que sa démarche de petit prince aurait pu changer la donne. Il marchait, laissant ses idées lui remplir la tête, son regard percutant le sol de plein fouet. Il ressentait une telle colère, une telle haine d’avoir perdu celle qui amenait en lui une part d’humanité mais ainsi va la vie. Il n’avait pas l’intention de retourner au Trois balais. Avec toute cette mascarade qu’il y avait eu lieu avec Augustine, il n’avait plus l’intention d’y retourner et il n’avait plus l’intention de la voir. A quoi bon remuer le poignard dans la blessure. Il prit la direction du Chaudron baveur. Un lieu qui parfumait la joie de vivre pour les autres sorciers. La joie de prendre un verre en bonne compagnie. Marchant jusqu’à ce lieu, il remarqua des femmes et des enfants sur le chemin. Cela remettait son souvenir en tête quand il avait abattu cette femme de sa propre baguette, apprenant quelques jours après qu’elle était enceinte. Quelle réaction avait pu avoir l’ogre dans le ventre? Un manque d’air amenant à l’étouffement? Un manque de nourriture et de sang? Il se fichait bien de savoir de quel manque avait eu cet embryon. Il tapota six coups sur le mur et la magie commença à obtempéré. Il y avait des hommes, des femmes, à discuter, à boire, parfois à noyer les chagrins de leur misérable vie. Pénétrant dans ce pub, il remarqua assises une femme. Lui qui avait souhaiter ne pas la voir, c’était un manque de chance. Mais la situation lui paraissait un peu comique sur le coup. Il s’installa à une table au fond, regardant cette jeune femme boire un verre, puis deux et un troisième offert par un homme dont Amadeus ne lâcha pas du regard. L’alcool sentait à deux pas de lui. Bien qu’il ne voulait pas avoir affaire à elle, qu’il n’avait pas l’intention de recréé quoi que ce soit d’amitié avec celle-ci, il ne se voyait pas la lâcher dans la gueule du loup. Il n’était pas dupe, il savait comment les hommes fonctionnait puisqu’il en était un lui-même. Derrière ce verre, il y avait l’idée d’aller plus loin. La sorcière aurait pu faire rire n’importe qui sous alcool. Amadeus ne lâchait pas cet homme du regard jusqu’à ce qu’il se lève. Il comprit vite quand il remarqua que la sorcière n’était plus à sa place.

Se levant de sa chaise, capuchon toujours sur sa tête, il suivit les pas de l’homme à pas de loup. Sans le moindre bruit. Il regarda l’homme pénétré dans les toilettes des femmes. Bordel. Amadeus avança puis recula au moment où une dame l’interpella « Ce sont les toilettes des dames » Comme si il était idiot, comme si il n’avait pas remarquer ce symbole signifiant l’espèce féminin. « Je sais merci.» Il sortit sa baguette et lança un sortilège pour endormir cette femme afin de la mettre contre un mur, assise, non loin des toilettes. Les gens penseraient qu’elle est ivre et qu’elle dort. Chose qui n’était pas inhabituel dans cet endroit. . « Lâchez-moi vous me… » Il entra précipitamment dans les toilettes des femmes, baguette à la main. « Ne joue pas les effarouchée ma jolie… » Il était coller à elle, trop coller même et elle ne voulait pas. S’en était trop pour lui. Il ferma la porte des toilettes à l’aide du verrou et s’empressa d’aller vers l’homme souhaitant agresser la sorcière. « Je crois qu’elle vient de dire quelque chose.» La baguette faisant pression sur les côtes de l’homme. L’alcool montait dans les narines d’Amadeus. Bordel qu’est ce que ça rendait con l’alcool. « Relâche-là.» Il enfonça plus intensément la baguette dans le corps de l’homme puis la pointa contre la peau du coup du sorcier. « MAINTENANT ! .» La colère refaisait surface. A tout moment, il pouvait perdre contrôle, contrôle de lui même mais il avait à faire avant. Il devait s’occuper de cet homme qui avait voulu profiter de la sorcière. « T’as cru que tu pouvais profiter d’une jeune fille dans un sale état.» Il prit le sorcier par son vêtement et l’enleva violemment de la jeune femme. « Je peux savoir à quoi tu joues Avery? .» La baguette pointer vers l’homme mais il adressa un regard durant quelques secondes à la sorcière; quelques secondes qui pouvaient être bénéfique dans une situation pareille. On ne se rend pas compte de ce que l’on peut faire avec quelques secondes. Désarmer une personne, manger, boire, tuer une personne. Quelques secondes qui peuvent être longues pour certains.
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Parchemin envoyé Mar 15 Aoû - 20:57

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Mal à l’aise, et l’esprit embrumé par les vapeurs d’alcool, elle n’est plus capable de grand-chose. Elle bafouille à l’homme de la lâcher. Mais par Merlin et tous les autres enchanteurs, quelle idée saugrenue avait-elle eu ce soir ? Elle aurait simplement dû tester cette théorie en présence de Maggs qui l’aurait défendue bec et ongle, à moins qu’elle ne se soit perdu entre temps dans les bras d’un bel Apollon. Non, elle avait fait preuve d’un courage irresponsable, et avait décidé de tester cela seule, sans se poser une seule seconde la question de la dangerosité, ou même d’un possible retour chez elle. Elle ne pourrait décemment pas transplaner dans cet état, pas seule. Elle avait à peine l’impression de tenir debout, et puis, parti comme ça, elle ne savait pas où elle allait finir, mal sans doute. Elle oppose une maigre résistance. Farouche mais éméchée. Pourtant quand il lui saisit le bras, qu’il la touche et la colle, elle n’a pas l’ombre d’une vision rien du tout. Pourtant, elle a peur de ce qui va lui arriver, et c’est peut-être là la clef de tout : son attention est ailleurs que sur ce qu’elle sait et est sensé faire de sa vie, exploiter son don. Elle n’y pense pas, pas une seule seconde. Libéré d’une entrave, l’alcool a pourtant son prix à payer. Elle s’y voit déjà, mortifiée pour une autre raison, la pire qui soit en somme.

On dit que lorsque les choses tournent mal on voit sa vie défiler devant ses yeux, elle se voit déjà violée et morte Tina, fataliste et faible comme elle est. Pourtant, s’il la colle un peu plus, bien qu’elle tente de se débattre, il sent l’alcool, le whisky à plein nez, si bien qu’à chaque inspiration elle a l’impression de boire un peu plus encore. Pourtant, l’homme se fige à ces mots,  « Je crois qu’elle vient de dire quelque chose.»  C’est sa voix à lui, si elle a les yeux clos, refusant de voir l’agresseur, elle refuse encore de les ouvrir. Mais c’était lui, le traitre, l’ex-ami, le manipulateur. Il était là, lui. « Relâche-là.» L’homme qui la tient se raidit un peu plus, à mesure que la voix du Black se fait plus sèche, plus froide, et plus violente. Elle refuse encore d’ouvrir les yeux. Elle refuse. Elle les garde clos, de toutes ses forces, et elle se retient de pleurer, de toutes ses forces également. « MAINTENANT ! » Elle tremble encore plus à ce mot, violent, et impatient. Elle le détestait, bon sang oui, elle le détestait de tout son être, mais certainement moins que l’homme qui la tenait. Certainement. « T’as cru que tu pouvais profiter d’une jeune fille dans un sale état. » Il l’avait vu ce sale état ? Ce n’était pas sa faute à lui, quoi que. Il l’avait aidé à boire son premier verre, de chagrin elle avait bu le second et constater que les visions disparaissaient. Au final, si c’était en partie de sa faute. Mais elle rouvre les yeux, respire à nouveau quand il tire l’homme loin d’elle. Elle n’aime pas les contacts physiques, elle n’y connait rien, n’y est pas habitué, c’est un monde nouveau, et dangereux, elle n’est pas prête. Tina se raccroche au lavabo, les mains tremblantes, et elle le fixe, muette, interdite, perdue, déboussolée, quand il demande, « Je peux savoir à quoi tu joues Avery? » C’était pire encore, ces mots, c’était le pire.

Avery, c’était si… froid. Violent, comme une claque en pleine tête, elle est à deux doigt de tomber par terre, secouée par tout cela, achevé par ce nom, le sien. Elle sait qu’il s’est servi d’elle, pourtant, même si elle le déteste, il y a cette part d’elle qui espère encore. La naïveté, l’innocence, le pardon, c’est des termes qui font partie d’elle, et qui la rendent faible.   Elle le regarde, puis baisse les yeux, bafouillant, « Ca… je ne joue pas. » Elle aurait voulu dire que ça ne le regardait pas, mais elle n’y arrive pas. Elle ne jouait pas, c’était une expérience, une de plus avec ses dons. Elle n’avait jamais osé toucher de l’alcool, jamais. C’était chose faite, mais l’espace d’une seconde c’était enivrant, et elle avait l’impression de grandir. « Pourquoi tu me… » Viens en aide ? Elle aimerait finir cette phrase en paix, mais non, elle ne peut pas. Elle ne retient pas un cri d’effroi quand l’homme alcoolisé se jette sur Amadeus dont les morts de Tina l’on dévié de son attention. L’homme le frappe d’un coup de poing au visage. Elle est horrifiée Tina, qu’elle porte la main à sa bouche pour tenter de ne pas hurler d’avantage. Le coup déstabilise le Black et elle se sent impuissante. Elle ne sait pas ce qui lui prend, elle n’en sait rien, elle agit avec instinct et attrape le bras de l’homme quand celui-ci veut prendre la baguette de Deus. Mais elle n’a pas de force Tina, très peu, si bien que d’un geste sec, l’homme la repousse violemment vers l’évier, tout en perdant l’équilibre, et son front heurte le lavabo de céramique, lui entaillant l’arcade et lui promettant un peu bleu le lendemain. Elle ne pleure pas non. Elle est sonnée, un peu, beaucoup même. Elle doit prendre quelques secondes pour reprendre ses esprits, tout comme Deus, sonné par le coup de poing. Elle est à terre, une partie du visage en sang, lui aussi. L’homme se penche pour achever ce qu’il a commencé, mais Tina, bien qu’abasourdie se jette vers l’avant pour ramasser la baguette du Black, et la faire rouler vers lui, elle s’écroule par terre, à bout. « DEUS ! » Cri-t-elle alors pour attirer son attention sur la baguette.  Quelle rude soirée, pourvue qu’elle ne soit pas la dernière.


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Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 21:47

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Il n’avait pas réfléchi, il n’avait pas hésité une seule seconde avant d’aller suivre cet homme. Lui qui avait souhaiter avoir une petite heure de tranquillité avant d’aller travailler, c’était peine perdu. Il savait comment fonctionnait les hommes et en plus de ça, il avait déjà vu son frère jouer avec cette espèce. Il avait déjà eu affaire à des hommes bourrés, ce n’était pas la première fois et la première chose qu’il pouvait dire était qu’ils étaient cons. « Ca… je ne joue pas. » A peine avait-il envie de répondre mais il était bien de trop préoccupé à essayer de dégager l’homme car mine de rien, Amadeus n’était qu’un gamin de vingt deux ans et qui essayait d’avoir une activité physique afin de s’entretenir et de prendre des forces au corps à corps. Le physique du sorcier n’était pas non plus le meilleur, il avait un corps à peine muscler, qu’on pourrait qualifié de maigrichon mais il se reprenait en main. Tout était lier à la tête.« Pourquoi tu me… » Pourquoi, pourquoi, toujours des questions. Il n’avait pas besoin de raison pour l’aider, c’était son amie, enfin à l’époque car aujourd’hui, il ne savait plus réellement ce qu’ils étaient. Soudain, il sentit, le coup lui arriver au visage. Le sorcier s’écroula par terre, il avait été pris par surprise, enfin, il ne s’était pas mis sur sa garde, préférant adresser un regard à cette femme. C’était bien connu, la femme était la faiblesse de l’homme. A terre, il sentit la douleur du coup, laissant échapper sa baguette quelque part dans la pièce. Mais que pouvait faire un sorcier sans sa baguette finalement? C’était comme si l’on représentait un dragon sans son feu. C’était une chose impossible. Il n’était pas un moldu, il était un sorcier, un vrai et il avait besoin de sa baguette. C’était une question de survie. Soudain, la colère continua de monter quand l’homme alcoolisé poussa la sorcière, n’arrivant pas à se tenir, percuta le lavabo des toilettes au front. Les palpitations de son coeur s’accéléra. Il fallait qu’il trouve sa baguette. Il voyait l’homme venir à lui, pour continuer ce qu’il avait commencer. C’était tellement plus simple de s’en prendre à quelqu’un qui n’était pas armé. « Black ! Intéressant ! Pour combien de galions me donnera t’on d’avoir livrer ta tête de con » Enormément avait-il envie de répondre mais il n’avait pas la force. Il n’avait pas la force face à cet homme qui sentait l’alcool, d’ailleurs, il ne supportait pas l’odeur-ci mais également l’odeur des toilettes qui sentaient la rose.« DEUS ! » La baguette ! Enfin ! Sa baguette ! Il l’attrapa, ne laissant aucun doute sur ses intentions. Il voulait se débarrasser de cet homme, lui faire peur, il voulait lui faire comprendre que pour avoir souhaiter faire un tel acte, il fallait être puni. « Morsmordre» Ce sortilège, il l’aimait, il l’aime bien parce qu’il donnait l’impression à l’autre de se faire mordre à sang. Il aimait donner de la souffrance aux autres, il aimait voir les autres souffrirent, souffrir quand ce n’était pas ceux à qui il tenait.

« ARRRRRRREEEEEETTE ÇA ! » Il eut le temps de se dégager tant l’impression de la morsure faisait mal à cet homme. Il n’allait probablement pas le tuer, pas aujourd’hui en tout cas mais la souffrance allait être quelque chose. Baguette à la main, il la pointa sur le sorcier, prêt à dégainer. Mais Amadeus cherchait quelque chose, quelque chose qui pouvait avoir son importance. La baguette de ce sorcier bien engrosser par l’alcool. « Tu vas payer pour avoir commencer ce que tu as fais, tu vas payer pour avoir penser une seule seconde à toucher un seul de ses membres » Sous la colère, les démons même les plus profonds sortaient du sorcier. Il avait besoin de se vider la tête, vider les images horribles qui aurait pu se produire si il n’avait pas prit le temps de faire attention à la sorcière. « Est- ce que ça va Avery? Tu saignes» Il se doutait bien que se prendre la tête dans un lavabo était loin d’être évident, pire dans une situation où l’on est ivre. Enfin, le pire était à venir après une bonne nuit de sommeil. « Donne moi ta baguette » A l’instant où il prononça ces quelques mots, l’homme à terre, laissa raisonner un rictus de rire. Signe qu’il était bien ivre, ivre mais dangereux car à n’importe quel moment, Amadeus savait qu’il pouvait être victime d’un sort et que tout pouvait mal tourner. Amadeus savait aussi que les sorciers et sorcières à l’extérieur des toilettes pouvaient avoir entendu des bruits, prouvant que quelque chose ne se passait pas comme prévu. « Morsmordre » Il voulait le faire souffrir, lui montrer que c’était lui le chef, que c’était lui qui décidait de la situation, qu’il avait l’emprise sur lui. Evidemment que si il voulait le tuer, il l’aurait déjà fait, quoi que, un mort dans les toilettes des femmes ne passerait pas inaperçu. Mais le sorcier était bien plus malin que ça. « Accio baguette » La baguette de cet homme alla directement dans les mains du prince Black. « C’est tellement plus facile de s’en prendre à plus faible que soit » Il était sincère. Amadeus savait comment fonctionnait ce domaine, lui-même s’en prenait parfois à plus fragile que lui, à plus évident. « Je me ferais bien un malin plaisir de te torturer ivrogne mais ce ne sera pas de ma propre main » Il jeta alors un regard à la sorcière « Mais de la sienne » Quoi de mieux que de voir ce qu’elle avait dans le ventre, ivre ou non, dans n’importe quel situation, il fallait être prêt à se battre. « La vengeance est la justice » dit-alors en adressant un regard au sorcier à terre mais ce qu’il ne savait pas, c’est que la baguette qu’il avait reçu du sorcier, n’était pas la sienne mais celle qu’il avait voler en s’appropriant les objets précieux d’une personne morte. Situation malsaine.
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Parchemin envoyé Ven 18 Aoû - 23:21

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 405 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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WICKED GAME (AMATINA)
The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

musique

Le coup à la tête, au visage la sonne complètement. C’est douloureux, et elle voit les étoiles un instant. On aimerait bien voir les étoiles, mais par une belle nuit d’été sous un ciel étoilé, une voûte céleste divine, et non pas sonné par un ivrogne dans des lieux d’aisances sales et public. Non. Elle aimait les étoiles Augustine, car elle savait pour avoir adoré et pratiqué les arts divinatoires qu’on peut y voir bien des choses, tant l’avenir que le passé. Elle préfère un autre genre d’étoile. Elle aimait se retrouver à Flamborough, dans le champ de la maison par une nuit d’été, la maison si loin du village que le ciel est clair, et on y voit la voie lactée clairement. Elle aime entendre le fracas des vagues contre la falaise en contre bas, couchée dans l’herbe épaisse et soyeuse, les yeux noisettes songeurs levé vers les astres. Mais là, elle n’était que l’arcade en sang, la joue rouge dont la couleur au levé viverait au violet, le regard agare d’ivresse, ses cheveux mi-longs en batailles. Elle ne ressemblait plus à grand-chose – à ses yeux, elle n’avait jamais ressemblé à rien ; elle n’avait jamais vu la fille, la jolie jeune fille qui devrait plus se mettre en valeur. Elle n’avait jamais rien de tout cela. Elle était aveugle, convaincu d’une réalité incongrue. Mais à vrai dire, personne ne l’avait jamais détrompé. Ce soir, aussi ivre soit-il, c’était le premier homme qui lui avait porté un intérêt. Elle se conforte pourtant dans sa perception des choses, elle aurait préféré qu’il ne la remarque jamais.

Elle veut que tout cela cesse, qu’elle sorte de cette soirée cauchemardesque et qu’elle puisse se reposer dans son lit. Mais elle n’est pas encore sortie d’affaire, elle a juste le temps de faire rouler la baguette vers lui, Amadeus, l’ami-traitre. Sa présence ici devait avoir son utilité à ses yeux, il ne faisait rien sans intérêt, elle l’avait compris maintenant, elle n’était plus dupe. Il avait montré son véritable visage, il n’était que monstruosité. Il la saisit, et attaque l’homme avec. Les duels ont quelque chose de barbare à ses yeux, de trop brutal pour elle. Fragile comme elle est, ce monde est un supplice pour un être comme elle. Elle méprise la violence, elle méprise les duels, elle méprise tout cela. Elle est en dehors du monde car elle ne s’en mêle pas, « Morsmordre»  Elle détourne les yeux. Elle ne peut pas regarder cela, son cœur en miette déjà, elle a un haut le cœur quand l’homme hurle, « ARRRRRRREEEEEETTE ÇA !  »  Elle manque de vomir. Elle avait le cœur fragile, l’esprit faible, elle n’était pas calibrée pour le monde, encore moins pour les bas-fonds de ce monde. Maternée par une mère qui refusait de la laisser livrer à elle-même, placé dans un écrin de porcelaine à cause de son don, le monde n’est pas pour elle.« Tu vas payer pour avoir commencer ce que tu as fais, tu vas payer pour avoir penser une seule seconde à toucher un seul de ses membres »  Il parle des Black – la Main Noire, cette famille, cette mafia. Tina ne les aime pas, Deus avait toujours été l’exception, jusqu’à maintenant. Mais il était dans le même panier désormais. Alors, il s’en prenait à lui parce qu’il avait mal parlé de sa famille. Elle est déçue Tina, déçue qu’il ne s’en prenne pas à lui à cause d’elle, elle continuait d’espérer naïve.

Puis, soudain, il reporte son attention sur elle. Elle est par terre, encore sonnée, encore agar, encore blessée. « Est- ce que ça va Avery? Tu saignes»  Elle n’est pas habituée à ce qu’on lui demande comment elle allait. A vrai dire, on ne lui pose jamais cette question. On lui demande comment sera demain. On la question sur son avenir personnel. On lui demande si une action sera couronnée de succès, mais jamais on ne lui demande si elle va bien. La réponse étant que non, elle n’allait pas bien. Le haut le cœur ne la quittait plus. Il y avait cette douleur à l’arcade qui tambourine dans son crâne, et la sensation d’avoir la moitié du visage en feu. Sans parler de cette envie de pleurer, de frustration, de peur, de colère, ou de douleur, elle ne savait plus très bien. Tout était si flou, si confus. « Donne moi ta baguette » Il est bref quand il « s’intéresse » à elle, si bref. L’homme ne lui donnera par sa baguette, Tina n’est pas une personne stupide ou habituée à ces situations, mais elle-même ne la donnerait pas. « Morsmordre »  Elle ferme de nouveau les yeux. Elle ne peut pas. « Accio baguette.  C’est tellement plus facile de s’en prendre à plus faible que soit » Parlait-il de lui-même, ou de l’homme ? Des deux vraisemblablement, car elle était faible, et en abusant de sa confiance, il s’en était pris à elle. Il avait tout trahi, absolument tout. La confiance, l’amitié, l’honneur, la bonté et le cœur de Tina. « Je me ferais bien un malin plaisir de te torturer ivrogne mais ce ne sera pas de ma propre main » Non, pense-t-elle alors. Il tourne la tête vers elle pour croiser son regard. Il est encore sous le choc. Elle est encore à terre. « Mais de la sienne » C’était hors de question elle en était incapable. « La vengeance est la justice » Non, la vengeance n’était pas une justice. C’était barbare, et sauvage, rien de plus.

Elle ne veut pas rendre justice elle-même. Elle n’a rien dans le ventre qu’un surplus d’alcool, rien d’autre. Elle n’a jamais aspiré à la vengeance, elle ne serait même pas comment s’y prendre, ce n’était dans ses gênes « la haine », ou encore « la violence », ce n’était pas elle. Elle n’était qu’une jeune femme plus à l’aise dans sa solitude qu’en société. Elle n’était qu’une sorcière fuyant le monde réel pour le plaisir de la lecture d’un roman ou d’une pièce de théâtre. Elle n’était pas l’âme vengeresse qu’il cherchait, elle ne le serait jamais.  Encore au sol, elle hoche la tête de gauche à droite, muette. La réponse était ce « non » muet, elle ne peut pas faire ça. Elle n’en est pas capable. « Je… » Bafouille-t-elle, encore tremblante. Elle ne sait plus très bien si c’est la peur qui la musèle ou bien l’alcool. « Non. » Le mot est presque un murmure, ou soupire.  Elle baisse les yeux. Pour elle, il n’y a qu’un être capable de rendre justice : Dieu, ou cet être supérieur. Elle ne croit aps spécialement, mais elle s’imagine qu’il y a quelqu’un au-dessus de tout, quelque part, quel que soit son nom. « Non, la vengeance n’est… qu’une justice sauvage. » Je ne suis pas un monstre, a-t-elle envie de dire, pas comme toi. « Je ne suis pas comme toi. » Murmure-t-elle. Je ne piétine pas les cœurs des gens, je ne trahis pas leur confiance, je ne fais de mal à personne. Je ne suis pas un monstre. Elle a les yeux rivés sur le sol. Elle n’est pas capable d’attraper la baguette, elle n’est pas capable de la retourner contre son propre agresseur. C’est à peine si elle ne se rend pas responsable de la situation. Elle n’avait pas à venir ici ce soir, encore moins à boire, elle n’aurait pas accepté son verre, rien de tout ceci ne serait arrivé. Rien. Elle arrive à se convaincre de tout, même du pire, elle se rend responsable de tous les maux, même des siens.

Elle lève finalement ses yeux noisette vers lui, le traitre. Elle le déteste tellement. Elle le déteste pour ce qu’il avait fait, pour ce qu’il est entrain de faire aussi. Ca ne la rendra pas plus forte, elle se sent défaillir un peu plus à chaque seconde. Elle songe à tout ce temps passé à côté de lui, cet ami, l’un de seuls qu’elle avait eu. Le seul garçon qu’elle avait eu dans sa vie, d’une certaine façon. Il n’était pas Maggs, il n’était pas Sissi, il était Deus, une composante de sa vie qu’elle avait vu comme une constante, jamais comme un problème. Il était devenu l’inconnu de l’équation, elle ne parvenait plus à le comprendre, plus du tout. Augustine veut ne plus y penser. Elle veut s’enfuir aussi loin que possible. S’il veut rendre justice lui-même, qu’il le fasse sans elle. Qu’il le fasse une fois qu’elle sera loin.  Elle trouve appuie sur le lavabo de porcelaine, aussi froid et fragile qu’elle pour se relever sur ses deux pieds instables. Elle avait tenté de mettre des talons, elle qui n’en mettaient jamais en dehors du rôle qu’elle jouait au cirque. Elle se sent tanguer, se raccroche à celui-ci. L’homme profite de ce qui semble être une diversion, le lever de Tina, pour se redresser à son tour. Réalise-t-il qu’il n’a pas vraiment de chance de s’en sortir face à un Black ? Sans doute. Il agit avec rapidité, violence également. Il a peut être vu qu’elle était d’avantage une faiblesse pour le Black qu’autre chose, elle qui pensait n’être qu’un instrument. Sans doute qu’il voit mieux qu’elle ne le verra jamais. Il attrape la sorcière par le bras, et la jette sur le Black, l’obligeant à la réceptionner dans ses bras, pour ne pas qu’elle tombe, plutôt que de partir à sa poursuite.  Elle titube, tombe contre lui, et se raccroche à son cou, incapable de tenir sur ses pieds, tandis qu’il est déjà loin, le lâche. Encore plus lâche qu’elle sans doute. Elle se tient à lui, ses mains à son cou, sa peau contre la sienne sans l’ombre d’une vision pour la première fois depuis des années. L’alcool les canalise, mais à  quel prix. Elle le fixe, le regard perdu, et elle est littéralement perdue.


Tina parle en cc3366




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Parchemin envoyé Sam 19 Aoû - 22:27

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Se battre comme un mordu n’avait jamais été quelque chose auquel il avait pensé pour se défendre. Il avait besoin de sa baguette, c’était un sorcier pas un moldu. La baguette avait été faite pour les sorciers, pour qu’ils puissent compter sur ce bien précieux le jour où ils étaient entre la vie et la mort ou lors d’une bataille. Il fallait être prêt à tout. Son petit corps de lâche ne lui permettait pas d’avoir une force physique pour être apte au corps à corps mais sa baguette lui permettait d’être méfiant, vigilant et rapide lors d’une action. Le sorcier n’avait pas apprécier du tout l’intention de cet homme. C’était malsaint. C’était quelque chose auquel Amadeus ne pouvait pas se permettre de ne pas réagir. C’était son amie, son ancienne amie, celle qui lui laissait une part d’humanité dans ce monde auquel il prenait part dans les enfers. « Je… » Le sorcier tenait en joue l’homme à terre, il n’attendait plus que le feu vert pour rendre cet homme à celle qui aurait pu être blessée ce soir. « Non. » Il ne ressentait même pas de la colère à cet instant mais de la pitié, il avait pitié de sa faiblesse, il avait pitié de sa façon de faire. Il y avait des bons et mauvais sorciers. Elle en avait eu un qui aurait pu profiter d’elle si Amadeus n’avait pas fait irruption dans les toilettes des femmes. Qu’attendait-elle pour se rendre plus forte? Qu’attendait-elle pour ne plus être une gamine dans ce monde. « Non, la vengeance n’est… qu’une justice sauvage. » Justice sauvage. Il aurait pu en rire. La justice faisait partie de ce monde. Le sang ne pouvait être que venger par le sang. La souffrance ne pouvait être venger que par la souffrance et qui dit souffrance dit vengeance. Amadeus ne connaissait qu’un monde hanté seulement par l’enfer, par la violence, par la justice et celle de sa famille. Amadeus savait très bien comment il se devait de fonctionner mais il avait du mal à laisser son amie en dehors de son monde, bien qu’il essayait car il s’agissait de sa plus sombre partie. « Sombre idiote » Il ne comprenait pas sa façon de faire, il ne comprenait pas à quoi elle jouait, autrement pourquoi l’avait-elle aider à ce qu’il ait sa baguette pour se défendre. Finalement, c’était lui qui avait interrompu l’action, si c’était ce qu’elle voulait, il l’aurait laisser se faire abuser. « Je ne suis pas comme toi. » Elle n’avait même pas le courage d’affronter le regard du sorcier. Alors quoi, c’était tout ce qu’elle avait dans le ventre? « Tu as raison, tu n’es pas comme moi » La voix du sorcier était loin d’être appréciante. Il était froid et même les toilettes des femmes étaient devenues froides par cette ambiance. « Tu es faible contrairement à moi » Faible était le mot qui la qualifiait particulièrement. Ce n’était pas une situation qu’il appréciait mais il n’avait pas le choix.

Il la regarda alors s’appuyer contre le lavabo pour se retenir de ne pas s’affaiblir et ne pas tomber. Bordel qu’est ce que c’était faible une femme. Il en avait oublier cet homme à terre qui s’était relever au même moment que la sorcière. D’ailleurs, celui-ci prit bien le bras de la sorcière pour la lancer en direction du Prince Black qui n’eut aucune autre solution que de la rattraper pour ne pas qu’elle s’effondre méchamment contre le sol. Comme quoi, il pouvait avoir un bon côté parfois. Rarement même. Mais elle était la seule à lui laisser sa part d’humanité. Il n’avait aucun autre choix que de laisser cet ivrogne sortir des toilettes des femmes afin de prendre la fuite. Ce n’était pas de cette façon auquel Amadeus fonctionnait. Il voulait se venger de ce qu’il avait voulu faire mais la main froide de la sorcière à son cou lui changeait les idées. « Ta peau n’est pas destinée à toucher la mienne je te rappelle » Il n’avait jamais voulu forcer la sorcière pour un contact, jamais, il avait toujours respecter cette part d’elle. Pas de contact physique et ça lui avait valu quoi aujourd’hui de la respecter? Rien en échange. Il s’en voulait t’avoir préféré sauver son ancienne amie plutôt que de faire souffrir cet homme. Il avait voulu toucher à gros. Le sorcier planta son regard dans celui de la sorcière. « A quoi tu joues? Tu avais cet homme au bout de ta baguette si tu le souhaitais et toi, tu refuses » Il devait être puni pour ce qu’il avait eu comme idée dans la tête. Mais elle, elle avait tout gâchée, tout. « Combien de femmes se sont faites sauter dans ces toilettes en étant dans le même état que toi et n’ont pas trouver le suspect » Les mots étaient prononcés avec une telle violence. Mais il disait vrai. Combien de femmes se faisaient abusées dans un telle état. « Tu croyais quoi? Que l’alcool pouvait panser tes douleurs? Que tu ne ressentirais rien après tout ça? » Il n’y avait aucun pansement de disponible pour soigner les douleurs, il suffisait simplement d’attendre. Attendre était le seul remède. « Je n’aurais pas été là ce soir, il abusait de toi, c’est ça que tu veux? » Il n’avait pas l’intention de la laisser sans lui faire la morale. Un ami servait aussi à se faire remonter les bretelles quand il y avait possibilité. Mais il n’était plus son ami et bien qu’il le savait, il ne voulait pas la laisser seule, il en était incapable. Il n’y avait rien à dire, Augustine était une faiblesse pour lui et c’était pour ça qu’il se devait de s’en éloigner. « Si l’alcool était un remède, t’inquiète pas que j’aurais déjà succombé à cette folie » Il n’y avait rien d’autre à ajouter. L’alcool n’était pas un moyen pour se soigner, pour se faire du bien.
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Parchemin envoyé Lun 21 Aoû - 14:24

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Comment en est-elle arrivée là ? Elle ne sait plus comment elle en était arrivée à ce point. Au fond d’un trou duquel elle ne cesse de creuser encore et encore. À chaque fois, elle pense qu’elle ne peut pas tomber plus bas, mais à chaque fois elle s’étonne et arrive encore à faire le pire. Elle creuse encore et encore, elle va plus bas, un peu plus,  à chaque fois. A chaque fois c’est pire. Elle découvre qu’elle est le dindon de la farce vis-à-vis de d’Amadeus Black, qu’elle n’est qu’une aie qu’il a voulu exploiter, car c’était si… plausible. Les Black sont des êtres ainsi, manipulateurs, froid, et aptes à exploiter les autres.  Elle s’était faite avoir, en beauté, comme toujours. La naïve et stupide Augustine. C’était elle.  Naïve. Cela avait amorcé le début d’une brutale descente en enfers. Après cette trahison, elle avait brutalement bu sa première gorgée d’alcool, pris sa première cuite. Et là, tout avait changé. Une cuite, une dose d’alcool, et la peau des autres ne l’affublait pas de vision de l’avenir, ou du passé. C’était la première fois depuis longtemps – depuis environ trois ans – que la peau de quelqu’un déclenchait son don. C’était… étrange de pouvoir toucher quelqu’un ainsi. Elle avait retentée l’expérience ce soir, celle de l’alcool, et la suite avait confirmé l’étrange découverte : l’ivresse éclipsait le don, totalement. Et malgré tout, c’était une découverte. Sans Deus, le prix aurait été lourd à payer.

Les mots sont durs, et pourtant, elle ne les contesterait jamais. « Sombre idiote »  Elle ne contestera jamais ces mots, elle n’est pas en mesure de le faire. Elle sait qu’elle est ainsi, elle sait qu’elle est comme cela. Une sombre idiote, et il ajoute,  « Tu as raison, tu n’es pas comme moi »  Dit-il alors, martelant qu’elle ne vaut rien. Il continue encore et encore à la rabaisser, il n’arrêtera donc jamais, jamais, et jamais, elle le méritait après tout. Elle ne faisait que le mériter, elle est faible, elle le sait. Elle n’a pas de force, elle n’a pas de caractère, elle n’a pas de force – du moins, c’est ce qu’elle pense. « Tu es faible contrairement à moi » Il se sent fort, comme les hommes qui se sentent supérieurs. Elle ne le contredira pas non plus. Elle sait qu’il est fort, elle sait qu’il est ainsi, bien que détestable. Elle le détestait, pour cette attitude, pour ses mensonges, pour a fourberie. Mais il était là quand même. Il l’aidait, malgré tout. Sans doute devrait-elle lui rendre service en retour, car un Black ne fait jamais rien de façon gratuite. Jamais.  Elle payerait, car les Avery n’étaient bons qu’à payer leurs dettes. Elle n’était pas la meilleure qui soit.  Elle serait même nettement moins ben compétente que le restant de sa famille. Elle n’était bonne qu’à avoir des visions, rien d’autre.  

Sa peau contre la sienne, c’est à la fois rare, inédit et un goût d’interdit aussi. Si à Poudlard, les contacts physiques ne déclenchaient que rarement des visions, elle n’avait jamais été tactile pour autant, toujours prude, toujours distante, toujours timide, toujours Tina. « Ta peau n’est pas destinée à toucher la mienne je te rappelle » Elle ne le sait que trop bien, elle sait qu’elle n’est pas destinée à toucher les gens, elle est destinée à rester seule. C’était elle seule, et son don maudit, ce maudit don, et rien d’autre. Finalement, elle n’est plus réellement elle même quand elle est ivre, elle n’est pas habillée comme d’habitude. « A quoi tu joues? Tu avais cet homme au bout de ta baguette si tu le souhaitais et toi, tu refuses » Des reproches et encore des reproches, elle n’aurait jamais de cesse d’en entendre, jamais ô grand jamais. Elle ne jouait pas, elle n’avait jamais joué. Elle savait maintenant que c’était stupide et dangereux.« Combien de femmes se sont faites sauter dans ces toilettes en étant dans le même état que toi et n’ont pas trouvé le suspect » C’est un monde inconnu pour elle, le sexe, les hommes, elle aurait détesté, elle en était sûr. Elle réalisait quel était le danger, elle réalisait maintenant, trop tard, à deux doigts du pire. « Tu croyais quoi? Que l’alcool pouvait panser tes douleurs? Que tu ne ressentirais rien après tout ça ?  » Ce n’était pas le but de l’alcool, elle n’avait pas de douleur à panser, elle n’avait qu’un don à anesthésier. « Je n’aurais pas été là ce soir, il abusait de toi, c’est ça que tu veux? » Elle en voulait pas cela, elle ne voulait pas qu’on la touche, jamais, jamais, jamais. « Si l’alcool était un remède, t’inquiète pas que j’aurais déjà succombé à cette folie » Un remède à sa connerie, sa fourberie ? Elle a presque envie de rire, un rire qu’elle mêlait sûrement à des larmes.

Elle lâche son cou, elle le lâche, et tient difficilement sur ses deux pieds. « Je ne crois à rien. » Maugrée-t-elle alors en baissant les yeux. Elle a la tête qui tourne, ne sachant pas très bien si ce sont les effets de l’alcool, ou bien l’effet de son coup à la tête. Sans doute un savoureux mélange des deux, elle a l’impression que son arcade va exploser, tant elle sent les pulsations de son cœur en peine.  Elle fait un pas en arrière, incertain pour s’éloigner de lui. Machinalement elle porte sa main tremblante à son arcade, elle est humide, et quand elle regarde sa main, elle est pleine de son propre sang. C’est à peine si elle ne se sent pas tourner de l’œil à cette vue. Elle a le cœur léger Tina, fragile, instable, comme elle. « Et alors… » Commence-t-elle alors. Elle lève ses prunelles noisette vers lui. Et alors, en quoi son sort pouvait l’intéresser ? Il se sert d’elle, rien de plus, une fois encore, il doit attendre quelque chose. Forcément. « … Mon sort ne t’importe pas. » Il ne t’a jamais importé a-t-elle envie de préciser. Son cœur lourd, et vaseux. Elle n’est pas bien Tina, une affreuse nausée mêlé à la douleur, elle ne sait pas encore comment elle tient debout. Mais elle ne veut pas rester là, elle ne veut pas continuer à le voir, elle ne veut pas. C’est trop douloureux, trop frais encore, la marque de la trahison est encore trop présente, trop fraiche.  « Alors laisse-moi. La prochaine fois, je ne veux pas ton aide. Je ne veux rien de toi, Black. » Elle est au  bord des larmes, parce qu’elle a envie de se jeter dans ses bras, parce qu’elle se sent défaillir encore et encore. Parce qu’elle ne risquait rien, peau contre peau, et qu’une étreinte serait réconfortante, si seulement il n’avait pas été ce traitre.  « Je ne panse aucune blessures, tu n’es pas capable de comprendre. » Ces mots sont presque une justification de son état. Elle tente de se justifier. Tu n’as jamais été capable de comprendre. Il est devant la porte, elle se sent défaillir, elle refuse de pleurer devant lui. Elle le bouscule alors pour sortir, un pas incertain. Elle ne veut pas rester ici plus longtemps, pas avec lui. Elle quitte les toilettes, puis traverse le bar,  l’œil larmoyant. Elle voulait rentrer chez elle, maintenant, tout de suite.  Elle pousse la porte du bar, et l’air frais de la nuit lui fouette le visage, c’est à la fois agréable, et déstabilisant. Une femme qu’elle croise la regarde, la dévisage avec son arcade en sang, et sa joue en feu. Demain, elle aurait un bel œil au beurre noir, c’était forcé. Elle doit sortir du chemin de traverse pour transplaner, et dans son état ce n’était pas gagné. Elle n’arrivait qu’à peine à marcher. Elle avance, en larmes, en pleure, tremblante et hésitante. Par Merlin, elle le détestait tellement. Comment avait-il pu se jouer d’elle ainsi, elle lui avait fait confiance.


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Parchemin envoyé Mar 22 Aoû - 18:02

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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augustine ft. amadeus

Les femmes étaient un mystère dans lequel Amadeus ne s’y engouffrait pas. Il avait eut quelques histoires à Poudlard dont une avec qui il était rester deux ans mais ça c’était arrêter là. Il n’avait pas trouver celle qui lui mettait le coeur en doute, celle qui lui remettait la tête sur les épaules quand il en avait besoin puis, l’amour ne rendait heureux qu’un instant, le reste n’était que de simples dragées surprises. On ne sait jamais sur quoi l’on peut tomber. Longtemps, il avait porter son attention amicale sur Augustine mais aujourd’hui ce n’était plus le cas, du moins, c’est ce qu’il essayait de se convaincre et ce n’était pas la tâche la plus évidente. « Je ne crois à rien. » Lui non plus ne croyait plus à rien. Il ne croyait plus à l’espoir d’être un jour ministre de la magie car il savait que son frère prendrait la place bien avant. Il n’avait plus espoir vis à vis d’être reconnu pour ce qu’il était, par ce qu’il faisait. Il était le dernier enfant Black et c’était une chose qu’il n’acceptait pas car il était le petit dernier de la famille. Il n’acceptait pas le fait de toujours devoir faire ses preuves auprès des siens, auprès des mangemorts. Toujours à devoir rendre des comptes à ses gens. « Je croyais que tu avais une croyance porter vers Dieu des cieux » Satan oui avait-il envie de dire. Le sorcier ne possédait aucune croyance pour ces choses-là. Il n’avait pas la foi. Il n’avait pas espoir. Il croyait seulement en ce qu’il voyait. « … Mon sort ne t’importe pas. » Réaction typique d’une femme. Celle de dire moi je moi je moi je afin d’avoir de l’attention. Il connaissait cette méthode là car avec lui, cela ne fonctionnait pas. Il n’était pas un chien. Il n’obéissait pas aux femmes. « Je connais cette technique que vous avez afin que l’on vous donnes raison et que l’on vous portes de l’attention, puéril » Il n’était pas un homme à se faire plusieurs femmes. Il n’était pas un homme doué avec les femmes tout court. Il ne savait jamais comment s’y prendre avec les femmes surtout quand elles lui plaisaient. Il la regarde. Mine de rien, cette situation l’affecte sans qu’il ne puisse faire quoi que ce soit sauf de poursuivre. Il avait tenu à cette relation amicale car c’était la seule après Poudlard avait été sincère. Jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à ce déchirement, jusqu’à ce qu’une personne mette en doute toute cette relation fondée. « Alors laisse-moi. La prochaine fois, je ne veux pas ton aide. Je ne veux rien de toi, Black. » L’idée de la laisser avait été un choix qu’il n’acceptait pas. Il avait besoin d’elle mine de rien. Il avait besoin d’une oreille comme elle avait besoin de son oreille à lui. Il avait besoin mais avait-elle réellement besoin de lui? Ou son amie féminin qu’Amadeus détestait depuis des années , lui suffisait amplement. Non il n’était pas jaloux de cette fille mais il ne la portait pas dans son coeur. « Parce que tu crois qu’en me le disant, je vais le faire? Tu te trompes princesse » Princesse. Bien que cela soit un surnom parfois pour provoquer la personne, pour lui c’était un surnom d’affection. Parfois on se servait de ce surnom pour princesse des glaces pour définir les femmes frigides. « Je ne panse aucune blessures, tu n’es pas capable de comprendre. » Alors quoi? Cela ne lui faisait rien de ne plus passé du temps avec lui? Elle avait réussi à tourné la page en quelques jours seulement? Amadeus avait l’impression que son coeur allait arrêter de battre. Cette déception qu’il ressentait au fond de lui.

Soudain, il la regarda mais il ne s’attendait sûrement pas à ce qu’elle le bouscule. Il la suivi du regard. Elle partait. Il resta quelques secondes dans les toilettes des femmes, à réfléchir. Que devait-il faire? Lui courir après? Ou au contraire, la laisser partir? Il ne savait pas, il ne savait plus. Le sorcier se mit les mains à la tête. Il réfléchissait de trop à un tel point qu’il en avait oublié qu’il était dans les toilettes des dames. « MAUDIT PERVERS» répliquait la femme qui avait été bloquer à l’extérieur de ce lieu. Amadeus sortit des toilettes rapidement, jetant un regard dans le pub, cherchant la jeune femme des yeux. Mais elle n’était plus là. Il prit la direction de la sortie. Elle était non loin d’ici. Il lui couru après. « C’est quoi ton problème Avery » Il n’arrivait plus à distinguer ce qui était bon ou mauvais pour lui. Cette fille était-elle finalement un électron négatif? « Tu crois que s’est simple d’avoir quelqu’un qui a fouiller dans ta chambre et qui a trouver un bien précieux? » Il se souvenait parfaitement encore de la baffle qu’il s’était pris. « Les gens se servent de toi pour lire , pour voir les choses et toi, pour voir ce que les gens pensent de toi, tu préfères lire dans un livre écrit par quelqu’un » Il s’en voulait d’avoir écrit ces choses-là sur elle mais à l’époque, il avait eut des pensée noir vis à vis d’elle. « Tu peux me reprocher milles choses à la fois, je suis pas le plus sympa, je prends les gens de haut, les autres ne sont que des gens sans cerveaux pour moi et sans importance » Rien n’était simple dans la vie d’un sorcier. Il fallait faire de nombreux choix dans la vie. «Certes, j’ai écris ces choses-là à ton égare mais j’étais jeune à l’époque, j’avais l’intention de me servir de toi mais avec le temps ça n’avait plus d’importance» Qu’est ce qui avait de l’importance pour lui finalement? « Tu crois vraiment que j’aurais pris le risque d’être ton ami après toutes ces années en acceptant aucun contact physique, tout en sachant que notre relation amicale certaines personnes n’y prennent pas goût? Tu crois vraiment que je prendrais le risque de te mettre en danger? » Amadeus Black qui s’ouvrait. Une chose qui était loin d’être évidente. « Tu peux faire la forte, tu peux faire la femme séduisante dans les pub afin d’avoir des regards sur toi mais si tu n’avais eu aucune importance pour moi, je t’aurais laisser entre ses griffes» Le regard du sorcier était net, était moins froid. Son visage était moins crispé par la froideur de la situation. Mais à quel prix?
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Parchemin envoyé Jeu 24 Aoû - 0:12

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 405 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

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L’envie de fuir d’ici le plus rapidement possible. Elle ne veut pas rester ici une seule seconde plus. Elle n’en peut plus, elle n’y arrive plus. Bien sûr, elle regrette. Elle regrette d’avoir choisi ce lieu, de l’avoir croisé. Elle regrette d’avoir bu plus que de raison, d’avoir accepté ce verre de trop. Elle regrettait bien des choses ce soir – trop de chose.  Elle n’aurait jamais dû faire cette stupide expérience seule, elle aurait dû le faire en compagnie de Maggs bien que probablement son amie l’aurait abandonné pour la compagnie plus charmante d’un jeune homme en cours de soirée. Mais elle n’aurait pas dû le faire seule, jamais elle n’aurait dû se retrouver livrée à elle-même de la sorte, loin de chez elle. Elle ne se souvenait plus de la ville dans laquelle le Cirque avait fait étape, et devrait retourner à Flamborough, chez elle, chez ses parents, dans les « quartiers généraux » de la famille, ou bien devrait-elle marcher jusqu’au théâtre londonien de sa famille et dormir à même le sol dans une loge. Elle pensait opter pour la seconde option, car elle réalisait qu’elle semblait bel et bien incapable de transplaner où que ce soit. Alors, elle marche, elle continue de marcher, voulant s’éloigner de cet endroit, où ce soir, son innocence et sa candeur auraient pu basculer. Mais, il avait été là, malgré tout, malgré tout. Il l’avait sauvé, mais ça n’excusait pas tout. Elle ne veut pas l’affronter, c’est au-dessus de ses forces.

Elle croit qu’elle lui échappe, qu’elle est assez vive pour lui échapper. Elle peine même à concevoir qu’il en vient à la suivre, à lui courir après pour la rattraper. Mais elle ne veut pas de cette confrontation, pas maintenant, même jamais. Elle n’est pas en état, et savait qu’elle ne pourrait jamais avoir cette force. Il y a cette part d’elle reconnaissante, et cette part d’elle qui a envie de lui mettre une gifle monumentale. Ces deux parts s’affrontent, et elle se stoppe net la jeune voyante à ces mots,  « C’est quoi ton problème Avery  » Son problème ? C’était lui son problème. Son meilleur ami devenu un problème, le pire qui soit, le plus décevant, le plus douloureux. Elle n’a jamais connu de peine de cœur, mais elle a l’impression d’être un de ces héroïne de livre dont le cœur se brise en mille morceaux.  « Tu crois que s’est simple d’avoir quelqu’un qui a fouiller dans ta chambre et qui a trouver un bien précieux? » Et pour elle de lire ces mots, violents et viles. « Les gens se servent de toi pour lire , pour voir les choses et toi, pour voir ce que les gens pensent de toi, tu préfères lire dans un livre écrit par quelqu’un » Elle avait voulu lire, elle avait voulu se retenir pourtant, ne pas céder à la tentation, et lui faire confiance ; mais elle n’aurait été qu’une fois de plus le dindon d’une farce pittoresque. Qu’on rit tous de Tina la Moche Avery, elle se souvenait encore de ces mots, rien n’avait changé depuis.

Elle n’a pas envie de le regarder. Elle ne veut pas. Elle se stoppe mais garde les yeux rivé sur le sol, les épaules rentrées. Elle a ses bras croisés sur sa poitrine, signe qu’elle est sur la défensive – comme toujours. Elle est toujours terrifiée. « Tu peux me reprocher milles choses à la fois, je suis pas le plus sympa, je prends les gens de haut, les autres ne sont que des gens sans cerveaux pour moi et sans importance »  Il admettait cela, ce n’était pas une mince affaire. Il était ainsi, elle l’avait aimé comme cela, apprécié, et maintenant elle le détestait. Enfin « aimé » comme un ami, car Tina n’est pas capable de concevoir une autre forme d’amour. «Certes, j’ai écris ces choses-là à ton égare mais j’étais jeune à l’époque, j’avais l’intention de me servir de toi mais avec le temps ça n’avait plus d’importance»  Plus d’importance ? Mais il l’avait quand même pensé, à se servir d’elle. Il y avait quand même songé. Il est là, quelque part sous cet amas de mensonge de Deus qu’elle connait, aime, et apprécie. Derrière ces airs « durs » ce côté dur à cuir qu’il veut se donner.« Tu crois vraiment que j’aurais pris le risque d’être ton ami après toutes ces années en acceptant aucun contact physique, tout en sachant que notre relation amicale certaines personnes n’y prennent pas goût? Tu crois vraiment que je prendrais le risque de te mettre en danger? » Il était vraiment son ami ? Vraiment ? Elle peine à y croire. « Tu peux faire la forte, tu peux faire la femme séduisante dans les pub afin d’avoir des regards sur toi mais si tu n’avais eu aucune importance pour moi, je t’aurais laisser entre ses griffes»  Elle garde toujours les yeux rivés au sol, incapable les lever.

Elle était donc « importante », tout du moins « pas sans importance », elle n’arrive pas à se voir comme une personne qui peut compter aux yeux d’une autre. Elle se dévalorise sans cesse, et ne peut pas concevoir d’avoir une réelle valeur pour quelqu’un. Elle rougit un peu quand il parle de « jeune femme séduisante », mais elle ne se reconnait pourtant pas dans ces mots. A ses yeux elle n’est pas ainsi, elle est sans saveur, sans valeur, son forme, sans beauté, sans importance.  Elle finit par relever les yeux vers lui, et croise ce regard qu’elle préfère fuir. Il y avait ce quelque chose dans le regard qu’elle appréciait, le petit éclat qui faisait qu’il était lui-même, et pas ce stupide arrogant qu’il se plaisait à être pour épater la galerie.  « Tu crois que c’est simple de lire de la plume de quelqu’un que tu connais depuis des années que tu n’es qu’un objet. » Sa voix est un murmure. Elle faisait écho à ses paroles, ce n’était simple pour aucun des deux. Deux manches dans les relations humaines voici ce qu’ils étaient rien de plus. « Si je… » Commence-t-elle en bafouillant. Elle bafouille tout le temps, peu sûre d’elle, peu assurée. Mais à cet instant elle bafouille parce qu’elle ne se sent pas bien, pas bien du tout. « Si je compte un peu à tes yeux… Pourquoi tu… » Elle n’a pas le  temps de finir sa phrase Tina qu’elle porte la main à sa bouche pour réprimer un haut le cœur intense.  Elle déteste vomir. Bon sang, elle déteste ça.  « Excus… » Commence-t-elle alors en voulant se retourner mais c’est un peu tard. Elle lâche tout, et vomi sur les chaussures de Deus, mais aussi sur les siennes. Elle est pâle comme un linge, et son regard vitreux rempli de détresse. Elle titube la maladroite sorcière. Elle n’avait plus de vision, mais elle avait la tête qui tourne, l’envie de vomir encore, elle n’arrive plus à parler sérieusement. Elle se sent tomber, à bout de force.


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Parchemin envoyé Sam 26 Aoû - 14:41

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 244 , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Filipp Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Ce foutu journal aurait pu être un plus grand problème quand y connait les lignes. Amadeus savait qu’un jour ou l’autre quelqu’un aurait apprit la connaissance de celui-ci mais jamais il n’aurait cru qu’il s’agirait d’Augustine et que tout cela aurait brisé leur amitié. Il savait que ce journal représentait un danger pour lui, il avait marquer tellement de chose, tellement d’indice sur sa personne, sur ses intentions, sur ses envies, qu’il pourrait se faire tuer rien que pour ce livre. L’être humain pouvait être bête, on pouvait s’en apercevoir chaque jours un peu plus. L’être humain gâcher ses jours à faire des actes alors que cette espèce pourrait profiter de chaque jours comme le dernier. Les gens croient vouloir la richesse, le pouvoir mais ce n’est pas ça, ils veulent simplement sentir que leur vie comptes, que eux ils comptent. « Tu crois que c’est simple de lire de la plume de quelqu’un que tu connais depuis des années que tu n’es qu’un objet. » Ce n’était jamais évident de faire face à la vérité. Ce n’était jamais évident d’apprendre quelque chose par quelqu’un d’autre ou par un autre moyen. Lui-même savait qu’il n’aurait jamais accepter d’être un pantin pour elle, d’être un pantin pour quelqu’un. Pourtant, la plupart des choix qu’il faisait, il le faisait pour plaire à son paternel, pour qu’il le regarde, pour qu’il le remarque. Il s’en voulait tellement d’avoir écrit ses lignes, il s’en voulait seulement maintenant et c’était peut-être ça le pire finalement. « Il s’agissait de mon bien, de mon précieux » Il n’acceptait pas l’idée qu’elle avait pu lire ses quelques lignes mais il n’acceptait surtout pas l’idée qu’une personne avait pu fouiller dans sa propre chambre pour trouver un moyen de mettre le bazar dans sa vie, comme si il n’y ana fait pas assez. « D’un côté, le fait que tu es osée regarder à l’intérieur prouve que tu n’avais pas entièrement confiance en moi » Il voulait son regard, il le cherchait, il l’espérait mais il n’arrivait pas à l’obtenir. « Même après tout ce temps » Il ne pouvait pas faire semblant d’être déçu mais dans les deux cas, ces deux jeunes adultes étaient déçu de l’un et de l’autre.

Il ne pouvait pas faire semblant avec elle, cette situation ne le mettait pas à l’aise du tout, il n’était pas ce genre d’homme à courir après une fille mais elle était son amie, la seule qui avait un regard différent sur lui. « T’es la seule qui me faisait pleinement confiance, qui ne me dévisageait pas comme font les autres » Parfois, Amadeus se sentait seul mais au sein de sa famille. Il se devait toujours de prouver aux autres ce dont il était capable que parfois, cela l’exaspérait. « T’es pas les autres, c’est ça la différence entre eux et toi, c’est que j’ai de l’estime et du respect pour toi, les autres non » Il s’ouvrait et il se détestait de s’ouvrir autant. Il avait l’impression d’être faible et il ne voulait pas l’être. Il avait besoin de se sentir fort, de se sentir puissant. « Si je… » Amadeus attendait une réponse. « Si je compte un peu à tes yeux… Pourquoi tu… » Pourquoi il? « Excus… » Soudain, le drama arriva et directement sur les chaussures du sorcier. Elle venait de vomir sur ses chaussures. NEUVES en plus de ça. « Ok là faut vraiment que t’arrête de boire » L’odeur lui montait au nez, il avait cette impression qu’il allait bientôt vomir pour l’accompagner. Il détestait voir quelqu’un vomir ou entendre quelqu’un vomir mais alors le fait qu’elle vomisse sur ses pieds. « Tu sens la même odeur que lorsque l’on mange une dragée surprise au goût vomi alors qu’on croit avoir la pêche» Amadeus était un sorcier qui adorait les dragées surprises mais il détestait ceux sentant le pet de putois qu’il trouvait trop fumé à son goût. Mais il adorait ceux à la réglisse. D’ailleurs, il adorait ça. « A mon avis, il est grand temps que je te ramène chez toi et que tu prennes une douche » Les passants regardaient la scène. Rien de bien impressionnant. Il y avait tellement de gens qui vomissaient à l’extérieur des pub le soir. D’ailleurs, il n’avait jamais été un adepte de ses soirées alcoolisés. « Et au passage que je puisse nettoyer mes chaussures parce que là … » Elles n’étaient plus très neuves à présent et dieu sait à quel point, l’acidité du vomi était quelque chose d’importante. « Je te laisse pas jusqu’à ce que tu sois au chaud chez toi » Prévenant il l’était, avec elle il l’était. Il se devait son veiller sur elle. Elle était sa meilleure amie et on n’en n’avait qu’une dans la vie. Il savait à quel point il était précieux de pouvoir compter sur quelqu’un. « Je suis désolé pour tout ça » Il ne la regardait pas dans les yeux, d’ailleurs, il ne la regardait même plus. Il regardait plus haut que lui. « Il va falloir que tu t’accroches à moi pour transplaner » Penser à un endroit et le tour était fait. Mais le contact physique n’était pas quelque chose auquel il avait l’habitude.
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Parchemin envoyé Mer 30 Aoû - 22:28

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Elle occulte tout ce qui est dit avant, son esprit… embrumé par les effluves d’alcool, elle n’est pas capable de tenir un discours cohérent, elle n’en est plus capable. Elle ne boit jamais Tina, pas même lors des repas de famille pourtant si nombreux dans sa famille où l’alcool coule souvent à flot. Jamais elle n’avait voulu y toucher, de peur de perdre le contrôle, comme à cet instant. De peur de commettre ce qui semblerait être irréparable également. Elle ne s’était jamais débarrassé de son innocence Augustine, ayant peu évolué depuis Poudlard, fragile, et sensible comme une enfant.  Elle a du mal à écouter ses mots, mais elle retient qu’il a de l’estime pour elle, plus qu’elle ne l’aurait cru au final. Elle avait que dans ce journal, c’était le mot d’un enfant capricieux, mais… mais elle n’arrive pas à les chasser de son esprit, encore frais, encore vivaces, encore tenace, inaliénable. Mais elle lui pardonnerait, avec le temps. Elle n’a pas beaucoup d’amis Tina, elle n’en a pas des comme lui, il n’y a que lui, la personne qu’elle aime le plus au monde – comme un ami se rassure-t-elle. Il est là, et elle lui pardonnera, même s’il ne lui pardonne jamais d’avoir lu, ou d’avoir vomi sur ses chaussures, elle finira par lui pardonner toujours.

Elle s’en veut tellement la fragile Augustine, elle a l’impression que toute son éducation à la française fournie par son aimante mère partait en fumée en une poignée de seconde. Mais par Merlin, pourquoi avait-elle décidé de boire autant, aussi vite et surtout seule ? Quelle drôle d’idée, quelle idée stupide même ! Elle s’en veut terriblement, elle s’attend à ce qu’il lui hurle dessus, furieux, une chose est certaine : elle mériterait. « Ok là faut vraiment que t’arrête de boire »  Plus jamais elle ne voulait boire de l’alcool, plus jamais ô grand jamais. Elle détestait cela, même si elle avait l’absence totale de vision qui n’était pas déplaisante. Elle chercherait à comprendre plus tard le pourquoi du comment, elle est bien trop occupée à trembler comme une pauvre petite feuille chétive. « Tu sens la même odeur que lorsque l’on mange une dragée surprise au goût vomi alors qu’on croit avoir la pêche»  Elle sourit brièvement, fan de dragée, elle se souvenait encore avoir vomi en troisième année après l’avoir enfournée dans sa bouche sans se poser de question. Quelle sale histoire. « A mon avis, il est grand temps que je te ramène chez toi et que tu prennes une douche »  Elle va rentrer chez elle, seule, elle ne veut pas l’importuner d’avantage, elle a déjà fait bien assez. « Ne te… » Commence-t-elle sans avoir ni le temps, ni la force de finir.« Et au passage que je puisse nettoyer mes chaussures parce que là … »  Ses chaussures. Elle ne sait plus où se mettre Tina, elle devrait lui en payer de nouvelles si il n’arrivait pas à les récupérer. Elles devaient être hors de prix, et elle se priverait, mais elle lui devait au moins  cela. « Je te laisse pas jusqu’à ce que tu sois au chaud chez toi  » Elle ne pouvait pas lui demander cela, elle n’avait pas le droit de lui en demander d’avantage.

Sont-ils encore amis ? Elle se pose la question, à chaque seconde. Peut-elle encore le regarder en face et sourire sans être couverte de honte ? Elle ne sait pas, elle ne sait plus. Elle a perdu pied à la seconde où elle a commencé à boire, elle tient debout par un miracle du saint esprit, et pour aucune autre raison sensé. Il la surprend d’avantage en ajoutant,  « Je suis désolé pour tout ça » Oh non, par Merlin, il n’avait pas à être désolé. Tina ouvre ses grands yeux noisette ébahis, surpris. Elle était la fautive dans cette histoire, si elle n’avait pas été aussi curieuse rien de ceci ne serait jamais arrivé. « Il va falloir que tu t’accroches à moi pour transplaner »  Trop de nouveauté en une seule soirée. Elle se sent défaillir Tina, elle est terrifiée à l’idée de devoir se tenir à lui. Elle a peur de ne pas contrôler ses visions, peur de voir quelque chose de tragique, peur de voir un avenir qu’elle ne pourrait empêcher. Elle respire la peur, et cela peut se lire dans son regard, et pourtant, elle n’a pas la force de le contredire d’avantage, l’esprit asservi par l’alcool, elle réalise que s’il n’avait pas été là, elle serait en bien mauvaise posture. « C’est moi qui suis désolée. » Lâche-t-elle à demi-mots, les lèvres entrouverte, et le souffle court. Elle était honteuse. tellement honteuse. Mais elle ne lutte pas contre sa volonté à lui, et elle tient à peine debout. Elle fait un pas hasardeux dans sa direction. Se raccroche à lui, peau contre peau. Mais rien aucune vision, le vide. C’est agréable, plus qu’elle ne l’aurait cru, la sensation d’une peau contre la sienne. Elle avait fini par oublier.

Accrochée à son cou, elle se retient de tomber. Une sensation nouvelle au creux de ses doigts. Enfin, elle l’a connu jadis, mais le corps oublie vite. En une poignée de seconde, elle se laisse guider par le Black dans le transplanage. Elle réalise qu’ils sont à Flamborough dans le Yorkshire, quand le vent glacial vient balayer son visage de porcelaine. Bien sûr, il ne savait pas où était le cirque en ce moment, là où elle dormait habituellement. Il ne connaissait que son chez elle, avec ses parents pour y être venu une fois plus jeune. La demeure des Avery forment un petit hameau en marge du village moldu, et la plus grande des bâtisses de briques rouges est celle qu’habite Tina quand elle est avec les siens.  Elle est toujours agrippée à son cou. Elle n’arrive pas à marcher seule. Ils sont sur le perron de la maison, et Tina lève les yeux vers les baies vitrées de l’étage. La maison est dans le noir complet, ce qui semble indiquer que ses parents ne sont pas là. Elle souffle, elle respire, elle espère. Elle ne veut pas que ces derniers la voient dans cet état, car elle passerait un sale quart d’heure. Elle se décolle d’Amadeus, rouge comme une pivoine, et tremblante pour se pencher vers le pot de fleur, et récupéré une des clefs cachés dans celui-ci. La clef magique ne peut que déverrouiller cette porte si un Avery la brandit. Maladroite, elle fait un pas vers la porte, et se retient à la poignée, la respiration hors d’haleine, les jambes flageolantes.  La clef fait deux tours, et la porte s’ouvre sur l’immense salon rempli de bric et de broc. Elle s’appuie sur la porte incapable de tenir debout sans elle, et dit, « Tu… tu peux nettoyer tes chaussures j’ai des linges dans ma… salle de bain. » Son souffle toujours haletant, elle pense d’abord à lui, ne sachant pas comment elle parviendra à rejoindre sa chambre et sa salle de bain pour cette douche qu’elle mérite et et attend avec ardeur. Incapable de mettre un pied devant l’autre, sa chambre rose poudrée de l’étage était inaccessible, à moins qu’on l’y la porte, mais elle ne voulait plus lui en demander d’avantage.


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Parchemin envoyé Jeu 31 Aoû - 14:31

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Amadeus n’était pas un adepte de l’alcool mais il avait vite comprit que ce breuvage pouvait amener bien des soucis dans la vie des gens. Bien des personnes croyant que ce breuvage pouvait faire oublier n’importe quel soucis dans leur terrible vie. Il fallait être idiot pour penser ce genre de chose. Il en avait vu des effets du à l’alcool mais jamais il n’avait été tenté par ce breuvage. Une chose est sûre, c’est qu’il avait bien fait car en voyant l’état actuel de la sorcière, il était content d’être un homme sérieux sur ce point. Mais il savait aussi que si la sorcière avait bue, c’était bien parce qu’il l’avait trahi, il avait trahi sa confiance, leur amitié grâce à un foutu livre. Il s’en voulait un minimum car si il n’avait pas été là, celle-ci n’aurait rien pu faire face à cet homme, cet homme dont Amadeus aurait voulu s’acharner contre lui. Bien que l’on puisse dire que dans l’alcool, il n’y a que des aspect négatif, il y avait bien un côté positif. L’alcool permettait à la sorcière de toucher quelqu’un sans recevoir une vision, du moins, c’était l’impression que recevait le sorcier. La dernière fois, il avait reçu une gifle mémorable, il s’en souvenait encore de la douleur qu’il avait ressenti au contact de la main de celle-ci sur sa joue. Directement, la voyante avait eu une vision, d’ailleurs, Amadeus ne savait toujours pas de quoi il s’agissait. Evidemment qu’il avait essayé de savoir mais sans succès, au contraire, cela avait empiré la situation. Il se fichait bien de ce qu’elle pouvait apporter grâce à ce don; au contraire, il voulait la protéger des autres, de ce que les autres pouvaient faire pour obtenir cette facette d’elle. Qui aurait cru qu’un jour, Amadeus Black puisse faire passé une personne avant sa propre personne. Il ne faisait même pas passé sa propre famille avant sa propre personne. Coup dur. Un retour à la réalité. Il fallait qu’il la dégage d’ici avant que n’importe qui puisse venir voir ce qui se passait dehors, avant que l’homme en question des toilettes, puisse revenir se venger en bande sur Amadeus. Il savait comment fonctionnait les lâches. Non pas qu’il n’en était un mais il savait comment fonctionnait le cerveau des faibles. Il sentait la peau froide de la sorcière contre sa peau durant le transplanage. Non pas que cela était désagréable, loin de là, mais il n’avait pas l’habitude avec celle-ci. Il avait toujours accepter de ne pas faire de contact physique avec elle, afin qu’elle ne puisse pas voir l’avenir, ou une quelqu’onc scène qui pourrait présager quelque chose de négatif. Il n’avait pas envie de savoir finalement comment il allait finir. Le transplanage était quelque chose de rapide, quelque chose d’efficace dont Amadeus appréciait. C’était aussi un moyen de sortir rapidement d’une situation comme ce soir, bien qu’elle n’était pas aussi catastrophique qu’on l’aurait pensé.

Ils arrivèrent devant une maison, quelque chose de sympathique, quelque chose de familial qui donnait l’impression qu’il n’y avait aucune guerre. Un coin paisible et tranquille. Loin de tout. Il la regarda alors essayer d’ouvrir la porte, ou du moins de se retenir pour ne pas tomber. « Tu… tu peux nettoyer tes chaussures j’ai des linges dans ma… salle de bain. » Le plus important n’était pas lui actuellement, ni même ses chaussures, quoi que… Il avait su ramener la jeune femme chez elle, il allait maintenant être sûr que celle-ci soit apte à prendre une douche, à dormir par la suite. Peut-être que le lendemain matin, elle ne se souviendrait plus de ce qu’il faisait ce soir pour elle mais lui n’oublierait pas cette générosité de sa part. Comme quoi, elle lui rendait bien sa part d’humanité. « Je t’ai dis tout à l’heure que je voulais que tu sois au chaud chez toi…  » Il commença à défaire ses lacets d’un coup de baguette de magique, manquant pas d’avoir un haut de coeur par l’odeur du vomi. « J’ai pas précisé que je voulais m’assuré que tu puisses prendre une douche et que par la suite tu puisses dormir tranquillement » Trop de sympathie pour un homme Black. Parfois il se disait qu’il devait faire honte à sa famille en se comportant de cette manière. Mais heureusement, personne ne le voyait faire, à part Augustine. « Laisse toi faire ok?  » Chaussures enlevées, il prit la sorcière dans ses bras et l’emmena à l’étage. Amadeus avait bien remarquer la difficulté qu’elle avait eu pour ne serait-ce que se retenir de ne pas tomber contre la porte. Bien qu’il aurait préféré partir afin de ne pas s’occuper d’elle comme tous les autres l’auraient fait, il était rester. Il n’allait pas non plus lui faire un chocolat chaud et lui apporter ses chaussons mais il était rester. C’était le principal. Il la posa pieds au sol, gardant quand même l’oeil sur ses gestes au cas où celle-ci chuterait. « C’est pas que tu sens le pet de putois mais il est grand temps que tu prennes ta douche  » L’amabilité version Prince Black. « Je reste ici  » Amadeus prit place dans les escaliers. Il pouvait bien perdre son temps ici à attendre qu’elle prenne sa douche et qu’elle aille dormir. Après tout ça, il savait qu’il partirait. Mais que serait-ce demain? Un autre jour.  
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Parchemin envoyé Mar 5 Sep - 0:39

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 405 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

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La maison Avery a un quelque chose de rassurant qui apaise la sorcière depuis toujours. Elle aime cette chambre, dont les murs teintés de rose pale, et le sol d’un parquet ébène se marient à ravir. Elle aime le calme de sa chambre, et le reste de cette maison, gigantesque mais datant d’une autre époque, avant quand les Avery avaient de l’argent. Elle est grande, cette époque où le théâtre et le cirque étaient des activités luxuriantes et qui permettaient de rapporter pas mal de galions.  Elle n’avait connu que cette fabuleuse époque dans son enfance, mais la Purge, et a guerre avait sonné le glas de l’apogée du divertissement et des arts. A croire qu’en temps de guerre, les sorciers n’ont que faire de rire, et de se divertir, alors que pourtant, à Tina cela demeurait comme essentiel. Elevée dans cette maison, elle avait chéri les répétitions de sa mère dans le salon, et les tentatives de tour dans la cour.  Tant de choses étaient arrivés dans cette maison, c’était son havre de paix, c’était son chez elle. Elle n’avait pas souvenir d’y avoir beaucoup vu Amadeus ici, une fois peut être où son père s’était indignée de la voir ami avec un Black, et l’avait prié de ne jamais réinvité son ami ici, c’était durant les vacances d’été en troisième année. Et elle s’était tenue à cette promesse, jusqu’ici. Mais elle avait besoin de lui en cet instant, elle avait besoin qu’il la soutienne, la raccompagne.

Elle pense à ses chaussures à lui avant de penser à elle-même. Elle est ainsi Augustine, à se sacrifier sans cesse pour les autres. Elle ne peut pas s’en empêcher puisqu’avec le temps, elle réussit à se convaincre qu’elle n’a pas la moindre importance. Sa capacité à s’effacer face aux gens est presque terrifiante. « Je t’ai dis tout à l’heure que je voulais que tu sois au chaud chez toi…  »  Elle l’était, chez elle. Il n’avait pas à faire plus, elle avait causé assez de catastrophe pour ce soir et pour le restant de la vie d’Amadeus. Il arrivait à la convaincre qu’elle était celle qui était en tort, elle arrivait à s’en convaincre désormais. « J’ai pas précisé que je voulais m’assuré que tu puisses prendre une douche et que par la suite tu puisses dormir tranquillement »  Elle voulait le contredire. Mais elle n’en a pas l’occasion.  Il s’approche d’elle et ajoute, « Laisse toi faire ok?  »  Se laisser faire ? Que voulait-il… Elle n’a même pas le temps de finir cette phrase en pensée. Qu’il la soulève, et la porte. Elle ne ressent pas de brulure quand il la touche, rien, pas l’ombre d’une vision, le néant ; c’était si déstabilisant d’être… normale un instant.  Elle a l’impression d’être lourde, pesant plus d’une tonne dans ses bras. Elle s’accroche à son cou, encore une fois. Elle n’était… elle ne voulait pas s’y habituer, y prendre goût. Parce qu’ils n’étaient plus amis, elle avait trahi sa confiance et… lui la sienne, mais elle portait selon elle l’entière responsabilité de l’histoire.

Il la dépose sur le sol, à l’étage, probablement parce qu’il n’a pas la moindre idée d’où peut se trouver la salle de bain. Il y a un « luxe » dans cette maison, c’est qu’elle possède sa propre salle d’eau dans sa chambre. Quand ses pieds touchent le sol, elle a l’impression qu’elle va perdre l’équilibre mais tient. Elle s’appuie contre le mur pour retirer ses chaussures. Quand il précise, « C’est pas que tu sens le pet de putois mais il est grand temps que tu prennes ta douche  »  Elle a presque envie de rire, ou alors elle se sent couverte de honte.  Mais elle n’était pas contre une bonne douche brûlante, elle avait envie de se débarrasser de cette odeur. Il n’est pas aimable, pas en apparence, pourtant, elle le connait, l’apprécie, et l’aime dans une certaine mesure, comme un ami, et est capable de lire entre les lignes. « Je reste ici  » Dit-il en s’asseyant sur les escaliers. Il n’allait pas rester ici, quand même. Certainement pas. Alors qu’elle laisse ses chaussures à talon sur le sol elle fait un pas vers lui pour attraper son bras, et dit alors, sans se rendre compte que sa peau touche allègrement la sienne, et qu’il n’y a toujours aucune vision à l’horizon : « Ne reste pas assis là, j’ai un fauteuil dans ma chambre. » Elle est maladroite mais essaye de le tirer vers le haut. Ce serait mentir de dire qu’elle ne se sert pas de ton bras pour véritablement tenir debout. Elle est ivre avec deux verres, cela aurait tendance à faire rire beaucoup de monde.

Elle arrive à l’entrainé et pousse la première porte beige sur le palier. Sa chambre, celle d’une enfant ou presque. Ici, les couleurs pastel se mélangent avec le parquet de bois massif et sombre. Le lit de la sorcière où trône de nombreux coussin est dans le fond, dissimulé derrière quelques voilages de son lit baldaquin. Elle est plus spacieuse, et elle lâche la main de Deus quand il est devant le dit fauteuil. « Tu… c’est mieux. » Elle titube un peu, et se raccroche à sa commode, pour en sortir le nécessaire pour se changer après sa douche. Elle tourne le dos au sorcier, en voulant pas qu’il puisse voir ses sous-vêtements en main, elle avait déjà bien assez honte.  « Je… » Elle lui tourne de nouveau le dos avant de s’engouffrer dans la salle de bain. Elle pose ses affaires dans celle-ci, et se baisse pour récupérer un linge. Elle passe la tête dans l’encadrement de la porte, et se retient à celle-ci. « Tiens. » Elle lui jette le chiffon pour qu’il puisse nettoyer ses chaussures plus facilement, et clôt la porte derrière elle. La salle de bain n’est pas très spacieuse, mais qu’importe. Elle a besoin de cette douche brulante. Se retenant au porte-serviette, elle retire ses vêtements, rougissant sans savoir pourquoi. Elle n’est pas habituée à ce qu’on soit dans sa chambre pendant qu’elle se douche.  Nue, elle s’aventure sur la douche, manquant de trébucher un peu plus, mais quand la chaleur de la douche chasse l’odeur de vomi, elle se sent bien, ou presque.

Elle se sent bien, apaisée. L’eau ruisselle, elle a l’impression qu’elle lave sa mauvaise conduite de ce soir. Sous la douche, elle réalise soudain qu’elle est chez elle. Par Merlin, que ses parents ne rentrent pas à cet instant, elle priait pour qu’ils restent au théâtre pour la nuit, comme ils le faisaient souvent maintenant que Tina ne vivait plus à la maison. Elle sort de la douche, le pas encore mal assuré. Elle n’avait plus envie de vomir, non, elle se sentait juste vaseuse, et son sens de l’équilibre mis en défaut.  Elle se sèche et s’habille, attrapant une culotte propre, un débardeur noir, et un short de la même couleur. Elle n’est pas glamour, pas le moins du monde – elle n’est pas vraiment féminine, au grand damne de sa mère qui rêve d’une fille parfaite. Elle ouvre la porte de la salle de bain, et dit alors, avançant d’un pas… Elle n’avance pas. S’arrête. Le fixe, « Tu as… réussi à laver tes chaussures ? » Elle ne sait pas quoi lui dire. Elle reprend sa course, manquant de tomber une fois, puis deux. Elle se laisse alors tomber sur le bord de son lit, assise, elle baisse les yeux, évite son regard. « Merci. » Articule-t-elle à demi-mot. « Je… je ne veux te … » Retenir ? Elle n’arrive pas à finir sa phrase. « Par Merlin… » Maugrée-t-elle alors. Elle se laisse tomber en arrière sur le lit. Le monde continue de tourner, un peu trop vite à son goût.  Elle fixe le plafond, couchée sur le dos, les jambes en bas du lit. Elle voulait dormir, mais n’était pas certaine d’y arriver.


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Parchemin envoyé Mer 6 Sep - 14:55

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 244 , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Filipp Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Il se souvenait de la première fois qu’il avait mis les pieds ici, dans cette maison. L’accueil n’avait pas été très chaleureux mais il avait eut Augustine avec lui, et cela lui avait permis d’être rassuré un court instant. Il n’avait pas été un adepte d’aller chez les uns ou d’invité les autres chez lui, d’ailleurs, il n’avait jamais invité qui que ce soit chez lui et surtout pas Augustine car leur amitié n’était pas quelque chose que le restant de la famille Black acceptait. Malgré que cette amitié soit basé sur un mensonge d’Amadeus, il savait qu’au fond, cette amitié était sincère et qu’elle avait tenue parce que tous les deux avaient été sincère par la suite. Malgré ce mensonge du sorcier. Il n’avait guère trouver la personne qui était derrière tout ça mais il savait qu’il ne pouvait s’agir que d’un membre de sa famille. A qui pouvons-nous faire confiance réellement si nous ne pouvons pas le faire au sein des membres de sa propre famille. Amadeus était incapable de laisser leur amitié partir en fumée, il savait que cela pouvait avoir encore des répercutions, que tout serait différent aujourd’hui mais il ne voulait pas la perdre. A vrai dire, qui voudrait perdre une personne? La perte des gens était d’une brutalité parfois. « Ne reste pas assis là, j’ai un fauteuil dans ma chambre. »  Il ne s’était pas attendu à ce que la sorcière prenne son bras pour l’emmener dans sa chambre afin de présenter le fauteuil. Il n’avait pas été habituer à ce genre de contact avec elle alors qu’il s’agissait d’un simple geste. Mais cela faisait plaisir. Il regardait sa chambre. Evidemment que sa chambre à lui était plus spacieuse mais également plus sombre. Sa chambre à lui avait toujours représenté serpentard, sa maison à Poudlard. Il la regarde prendre ses affaires. Evidemment, la situation est un peu gênante. C’était sa chambre, son endroit, son recueil, il aurait été gêné également si cela avait eu lieu dans sa chambre. « Tiens. »  Il attrapa le chiffon pour nettoyer ses chaussures. Enfin un objet précieux qui allait pouvoir servir. Les chaussures étaient neuves, il se devait d’enlever tout ce truc… dégoûtant . « Merci  » Amadeus laissa la sorcière aller prendre sa douche. En attendant il nettoya ses chaussures. L’odeur du vomi n’était pas forcément quelque chose qu’il appréciait. Mais il n’avait pas vraiment eu le choix. Elle ne lui avait pas vraiment laisser le choix.

Il attendait, sagement, tranquillement pendant que le bruit de l’eau provenant de la douche, ne cessait de couler. Il n’était pas un homme au grand coeur mais il savait faire la part des choses. Son paternel lui avait toujours dit, de choisir entre le coeur ou le sang. Amadeus avait déjà fait deux choix du coeur. Il avait choisi de protéger sa grande soeur Astraea, il avait choisi l’amitié qu’il avait Augustine. Qu’allait-il choisir le jour où sa famille lui donnerait un grand dilemme. Il savait que comme eux, il serait prêt à tout pour obtenir ce qu’il voulait mais il était également prêt à tout pour protéger ce qui devait être protéger. La porte de la salle d’eau s’ouvra et laissa prendre place la sorcière. « Tu as… réussi à laver tes chaussures ? » Sacré coup de main oui. Bien que ses chaussures n’étaient pas ce qu’il y avait de plus important ce soir, il avait réussi à enlever ce qui devait être enlever. « A peu prêt oui, je continuerais en rentrant » Il n’avait pas idée de l’heure qu’il était précisément. Après tout, il n’avait pas spécialement d’heure pour rentrer. Personne ne s’inquiétait pour lui dans sa famille.  « Merci. » Enfin un mot sympathique de la part de la sorcière. Amadeus avait les yeux bien ouverts. Est-ce que demain tout serait différent? Est-ce qu’elle aurait oublier ce qu’il venait de faire? « Je… je ne veux te … » Te? Il attendait la suite mais elle ne vint jamais. « Par Merlin… » Il la regarda du fauteuil tomber sur le lit. Il aurait pu la laisser à cet instant car à présent, elle était en sécurité, au chaud, prête à dormir. Mais il ne le fit pas. Parce qu’il n’avait pas l’envie de rentré chez lui, parce qu’il n’avait pas l’envie de la laisser. « Sacrée soirée » Il n’avait pas vécu une soirée de la sorte depuis un bon moment, trop longtemps peut-être même. Il repensait au sorcier que la sorcière avait laisser s’enfuir. Amadeus se connaissait.  Il savait qu’il essayerait plus tard de retrouver cet homme. Bien que celui-ci ne se souviendrait certainement pas de la soirée. Qu’il ne se souviendrait peut-être pas de ce qu’il avait fait, qu’il aurait une gueule de bois, comme la sorcière. « Tu risques de te réveiller demain avec une sacrée gueule de bois » Il savait comment cela fonctionnait car il en avait vu du monde guérir les maux avec l’alcool mais il n’avait jamais essayé de sa propre personne. Au fond, il avait tenu ses propos à la lettre. Il lui avait dit qu’il la retrouverait. « A quoi tu penses? » La chose qui était bénéfique quand une personne avait abusée de l’alcool, était que la vérité sortait de la bouche sans forcer. « Tu penses qu’après tout ce bordel, on arrivera à ne pas se détruire et laisser notre amitié sereine?  » Amadeus se posait des questions. Peut-être qu’il ne devait pas. Mais il savait que son amitié avec la jeune femme n’était pas forcément apprécier, que ce soit de la part de ses proches, que les siens. Trop d’embuches. Le journal avait été une embuche de plus à la clé. « Est-ce que… Est-ce que l’alcool te soulage un peu? J’ai remarqué que tu n’avais aucune réaction quand tu étais à mon contact physique » Qui ne l’aurait pas remarquer après tout.  
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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 20:39

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Il n’y a aucun autre endroit comme la maison. La maison est un foyer, calme…parfois, aimant… souvent, et familier. Cette maison était source de beaucoup d’angoisse à commencer par ce conflit avec son père, ce manque d’intérêt de ce dernier la concernant, ce désir d’être considéré en tant que tel, une femme,  et non plus une enfant. Elle voulait grandir Augustine, elle avait toujours voulu grandir, mais ce père l’avait toujours retenue telle une princesse de conte de fée que l’on cloitre dans une tour jusqu’à la fin de ses jours. Pas le droit de faire grand-chose, alors, elle avait pris les devants, changé de vie, largué les amarres. Prise sous l’aile d’un oncle somme tout honnête en apparence, elle avait suivi cette voie qu’il avait tracé pour elle. Voyante, bête de foire, mais vivante, et plus libre que jadis. Pourtant, elle était encore dans une prison de verre, une autre, une de plus. Etait-elle donc une de ces choses que l’on pose dans un écrin pour ne pas la briser ? Trop précieuse pour affronter la vie ? Peut-être. Les gens, son entourage, ils en étaient tous en persuadés. Même sa mère en était – elle avait voulu l’envoyer dans sa famille en France, dans un climat plus calme, dans des mœurs différentes qui pourraient comprendre sa distance et sa réserve avec les autres. Elle avait reçu cette éducation à double face, la spiritualité, la chaleur des Avery, et d’un autre côté, l’aristocratie, et la distance des de Montmorency. Si elle était Avery par son nom, son attitude plus froide, et énigmatique la rapprochait de ses origines françaises. Mais cet endroit, restait, et resterait à jamais sa maison, ce foyer où elle avait grandi, entouré d’amour, de sa famille, aussi fragile puisse être sa relation avec ses parents, ici, elle était encore une enfant, loin des tracas de la vie. Elle se sentait en sécurité.

Son lit ne s’était rarement fait aussi accueillant qu’en cette étrange soirée. Ses pieds en bas de celui-ci, le dos en proie à de dures tensions qu’elle ne sent pas. Qu’importe. Elle est « bien » et se sent en sécurité dans cette chambre qui est la sienne. Ses cheveux en batailles sur le couvre lit blanc. La couverture en douce, comme tout dans cette chambre à l’image de sa propriétaire. Ses yeux fixent le plafond voilé par quelques tentures rosées de son lit à baldaquin. Son regard se perd, et ses yeux se closent doucement, quand la voix de Deus la ramène à la réalité, « Sacrée soirée » Oui, sacrée soirée. Elle aurait pu mal tourner, vraiment. Elle aurait pu sceller un destin bien différent à Augustine qui ne serait surement pas bien confortablement au chaud dans sa chambre après une bonne douche. Non, elle aurait pu voir sa vie basculer dans les toilettes si Amadeus n’avait pas été là. Elle le remercie, pourtant, il est l’artisan de ses malheurs, dans un sens. Le déclencheur avait été ce journal, ces mots, cette « utilité » qu’elle était sensé avoir. « Tu risques de te réveiller demain avec une sacrée gueule de bois » La seconde de sa vie aussi. Mais pire cette fois-ci car elle avait bien plus bu. Pire encore parce qu’elle avait vécu ce soir, frôlé le pire. Elle se sentait « bien », cette fois. L’absence de vision était grisante. Vraiment. Etrange, mais grisante. Pour la première fois depuis longtemps, elle s’était sentie comme… libre. Libérée, et délivrée de son fardeau qu’elle portait depuis des années. Ce n’était pas destructeur comme elle l’aurait cru, car sans ses visions elle aurait eu l’impression de perdre une part d’elle, non. Elle était libre. Ivre, mais libre.

Toujours couchée sur le dos, elle divague, se perd dans les plis de la tenture, fascinante. Un rien la distrait, elle qui habituellement se concentre pour ne pas divgauer et se perdre. C’est agréable de se perdre un peu, de se laisser aller. Elle songe, pense, divague, se perd et retrouve son chemin quand il demande, « A quoi tu penses? »  A plein de chose, à tout, et à rien. Son esprit empêtré dans l’alcool n’arrive clairement pas à tenir des pensées riches et cohérentes. Elle reste sur le dos, ne le regardant pas, fixant toujours le plafond. Elle soupire. Elle pense à eux, à cette histoire.  Mais c’est comme s’il arrive à venir partager ses pensées quand il demande,  « Tu penses qu’après tout ce bordel, on arrivera à ne pas se détruire et laisser notre amitié sereine?  »  Elle n’y croyait pas. Elle n’y croyait plus vraiment. Elle ne savait plus vraiment. La voyante écarlate n’a pas assez d’assurance pour lui affirmer que rien ne changera. Le monde changeait, eux aussi changeaient. C’était le genre d’épreuve qui déterminerait si leur amitié avait une valeur ou si elle était juste une passade. Mais la confiance, où était-elle ? Pourrait-elle un jour le regard sereinement sans se demander s’il est là pour elle, ou pour son don ?  Cette question demeurerait. Et elle était douloureuse. Le visage béat de la jeune femme perd son sourire à cette question. Elle n’arrive pas à savoir. Elle l’apprécie, l’adore, l’aime dans un sens. Mais sans confiance, ces sentiments se réduisent à néant.  « Est-ce que… Est-ce que l’alcool te soulage un peu? J’ai remarqué que tu n’avais aucune réaction quand tu étais à mon contact physique » C’était donc si évident. Elle était si transparente au final.

Elle voudrait disparaitre sous ses draps. Ne jamais répondre à ses questions la douce Tina. Mais celle qui est ivre à moins de réticences, moins de barrières invisibles qu’elle s’impose. Elle se redresse un peu sur ses coudes pour le regarder, toujours assis dans son fauteuil à quelques pas de là. Elle est toute décoiffée, fatiguée mais elle laisse ce bref sourire s’afficher sur ses lèvres. « Pour la première fois de ma vie… » Elle sourit sincèrement, heureuse. « Je suis normale. » Le mot « normale » en aurait fait rager plus d’un, ceux qui visent à devenir des êtres exceptionnels, mais elle était simplement heureuse d’être normale. Juste normale. Juste elle, elle se laisse tomber sur son lit, se tenir sur ses coudes lui demandant trop de force, « Je suis juste Tina. » Elle rit alors, nerveusement, à cause de l’alcool. Juste Tina, c’était beaucoup. Elle n’était rien qu’elle-même, pas la voyante, juste une fille de vingt-deux ans qui fêterait bientôt son anniversaire. Elle était libre, libre d’agir comme elle le voulait. Mais l’alcool ne devait pas devenir ni une habitude, ni un tourment. Elle devait plus tard chercher à comprendre la différence entre la Tina ivre et la Tina de tous les jours, et de voir ce qu’elle a de plus ou de moins quand elle est capable de ne pas avoir de vision. Elle est fragile Tina, plus qu’elle ne voudrait le dire. Puis, elle resonge à ses propos sur leur amitié. Se détruire, c’était bien vague. Mais, elle n’était plus en un seul morceau depuis des années maintenant. « Tu ne peux pas me détruire. » dit-elle a mi-voix. « On s’en est chargé bien avant toi. »  A Poudlard, elle avait été le sujet de beaucoup de railleries, mais les pires étaient celles dont elle ne parlait jamais, celle qu’elle n’avait pas voulue ébruité pour ne pas passer pour une victime. Le cercle vicieux est infini.



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Parchemin envoyé Mar 12 Sep - 19:37

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Il était dans ce fauteuil, ayant la tête qui commençait à chauffer par les questions qu’il se posait. Cette soirée avait suffit pour comprendre qu’Amadeus tenait à la sorcière, elle était son amie depuis des années et il ne souhaitait pas la voir disparaître un jour de sa vie. Parfois, il suffisait d’une situation, d’un peu de temps, pour comprendre que l’on tenait à une personne. Amadeus regrettait naturellement ce qu’il avait fait, d’un certain côté car de l’autre, il n’avait pensé que la vérité, il l’avait d’ailleurs écrite sur ce journal. Alors oui, dans un sens il s’en voulait mais d’un autre sens non. Il s’en voulait car il avait vu cette fissure entre les deux sorciers mais il ne pouvait s’en vouloir réellement car la vérité avait été rétablie. Cette vérité qui n’avait plus lieu d’être à présent. Il savait que cette amitié n’était pas réellement apprécier par sa famille mais Amadeus était un homme de situation, un homme qui faisait ce qu’il voulait et bien que pour son paternel, il faisait le meilleur, du moins, il essayait, il ne souhaitait pas mettre fin à leur amitié; pour sa famille. « Pour la première fois de ma vie… » Il la regarda, c’était la seule chose de bien qu’il savait faire avec elle. « Je suis normale. » Il avait beau ne pas voir ce sourire pour la première fois, il comprit bien des choses. Jamais il ne s’était réellement demandé si elle était heureuse. A vrai dire, personne ne se le demandait. Lui-même ne s’était jamais posé la question de savoir si il était heureux dans sa vie mais la possibilité était que oui. Parce qu’il aimait la vie qu’il avait. Cette vie où il était le méchant et où il n’avait rien a faire des autres. « Je suis juste Tina. » Le sorcier la regarda rire. Rire d’une façon inhabituelle. L’alcool faisait des ravages mais il s’agissait là d’une situation amusante. Finalement, elle ne faisait rien de mal à l’instant et Amadeus gardait un oeil sur elle. Comme tout bon ami aurait fait. Finalement, le fauteuil de la sorcière était agréablement supportable. Lui qui aimait le luxe et qui en avait l’habitude chez lui. « Tu as toujours été juste Tina avec moi, c’est pour ça que je suis ton ami  » Amadeus lui faisait une révélation. Il ne fallait pas la prendre à la légère. Il ne souhaitait pas que la jeune femme change. Elle était bien comme elle était. Mais la vie changeait les gens. Il n’était pas le même garçon qu’à l’époque où il était à Poudlard et heureusement. La vie changeait les gens, elle permettait de voir qui était présent ou non lors des épreuves et leur amitié connaissait cette épreuve en ce moment même.

« Tu ne peux pas me détruire. » Il la regardait. Il n’en n’était pas si sûr. Il avait cette façon d’être, cette façon de réagir, qui était son point fort. Il savait qu’il pouvait détruire n’importe qui même ceux qu’il aimait. Il pouvait prétendre tenir à quelqu’un et du jour au lendemain, faire du mal à cette personne. Il n’était pas forcément fait pour apprécier ou aimer quelqu’un. « On s’en est chargé bien avant toi. » L’époque de Poudlard n’avait pas été un franc succès pour la sorcière. Il le savait. C’était de cette façon qu’il avait apprit que la sorcière avait un don, un don de voyance. « L’époque de Poudlard est lointaine  » Lui-même n’avait pas apprécier cette époque car il avait toujours détesté Poudlard et ses environs. Il avait toujours défendu le sang pur à l’intérieur de ses murs. Il se souvenait de ce bâtard qu’il avait sans arrêt voulu lui faire du mal, l’esquivé parfois. Il n’acceptait pas les bâtard, ni même les sangs de bourbes. Ils n’avaient pas leurs places à Poudlard. Poudlard, cet établissement qui était misérable à souhait. Amadeus avait souhaiter rendre à néant cet établissement, le réduire en cendre comme il avait réduit en cendre le coeur d’une fille. Bien qu’Amadeus pouvait à n’importe quel moment lui briser le coeur par méchanceté, il n’avait pas l’envie de la voir malheureuse pour un homme. « Je refuse que l’on te fasse du mal à nouveau et pourtant, je serais probablement celui qui, demain, t’en ferait » Il n’était pas un démon, il était le diable en personne. Il avait toujours cette impression qu’il lui boufferait l’intérieur de son âme. Il se mit alors à jouer avec ses propres doigts tout en baissant la tête en direction de ses mains. Des lueurs sombres lui vînt alors à l’esprit. Elle était la dernière personne à laquelle il souhaitait qu’il arrive quelque chose. « Mais tu resteras toujours celle qui, coûte que coûte, aura ma protection » Il leva la tête en direction de la sorcière. « Je te le promet » Il se leva du fauteuil, bien que confortable, il fallait que la sorcière se repose après cette soirée. Il aurait pu veiller sur elle toute la nuit car il n’avait pas réellement envie de retourner chez lui mais il était tard. Il n’avait personne à qui parler sans Augustine finalement. C’était à cet instant qu’il s’apercevait de la vérité. Sans elle, il était seul. Il n’avait plus Astraea qui n’était plus présente dans la résidence des Black depuis qu’elle avait été bannie de la famille. Amadeus en voulait à son père. Pour avoir chassé sa propre fille. Bien qu’elle avait eut un enfant avec un sang mêlé. Elle restait Astraea. « Tu devrais aller dormir, demain est un autre jour » C’était le seul point positif des journées. Les lendemains étaient un nouveau jour pour de nouveaux exploits.  
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Parchemin envoyé Jeu 14 Sep - 23:56

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 405 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

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C’est dingue ce qu’un peu d’alcool peut faire. Elle était « bien » pour une fois ; Aucun tourment, aucune peine, aucune peur, aucune douleur. Elle était vraiment bien, à l’aise, même si elle avait la tête qui tournait un peu. Mais ce soir malgré ce que l’alcool avait tenté de lui faire faire, ou bien subir, elle se disait qu’elle avait au moins vécu un peu plus. C’était sa seconde cuite, c’était la première fois qu’elle avait été seule dans un bar, c’était la première fois qu’elle avait vomi sur les pieds d’un ami, et la première fois qu’un garçon la ramenait chez elle, enfin ça, ce dernier point c’était en tout bien tout honneur, évidemment. Elle n’avait eu que brièvement un petit ami à Poudlard, et ça s’était très mal passé, alors jamais elle n’avait pu concevoir qu’un garçon la ramène chez elle autrement qu’en « tout bien tout honneur ».  Ce n’est pas dans sa nature de « penser » autrement, elle n’est pas encore capable de penser autrement, Augustine n’est qu’une enfant piégée dans un corps de jeune femme. Car oui, c’est une femme qui s’ignore.  Elle a le corps d’une femme, elle n’a pas beaucoup de poitrine bien sûr, mais elle avait pas mal grandi depuis Poudlard, même depuis sa dernière année. Elle avait grandi, mûrit, c’était affinée, et avait commencé à mettre autre chose qu’un uniforme de Poudlard. Elle avait grandi quand elle avait commencé à porter le costume de la Voyante Ecarlate, enfilant de vraie tenue féminine pour la scène. Féminine dans sa vie, elle le serait peut-être un jour. Quand elle serait prête à l’être.

Elle est tête en l’air, un peu à l’ouest et à deux doigts de basculer dans les bras de Morphée, mais elle entend quand même les mots de Deus qui la maintiennent éveillée.  « Tu as toujours été juste Tina avec moi, c’est pour ça que je suis ton ami  »  Pourtant, il avait écrit qu’il avait voulu être son amie parce qu’elle pourrait lui être utile avec son don de voyance.  Mais, ces mots étaient sincères, semblaient sincères. Elle espérait dans le fond qu’ils soient réellement sincères vraiment, car elle avait besoin de lui, plus qu’elle ne voudrait le dire. Elle l’aimait beaucoup Deus, vraiment… Comme ami, bien entendu. Il n’était pas son plus vieil ami, mais elle était l’un des rares qu’elle avait encore. le plus vieux des amis étant Wynn, mais, c’était compliqué entre eux, depuis pas mal d’année, à Poudlard, ils avaient choisi des voies différentes, des amis différents, et c’était là qu’elle avait rencontré Amadeus. C’était une belle rencontre, une très belle rencontre, elle le réalisait maintenant. Il était son ami, et il était sincère, et elle pouvait se fier à lui, elle en était certaine, et ce n’était pas parce qu’elle était ivre qu’elle croyait. Enfin… si, peut-être un peu.  Mais, si c’était sous l’effet de l’ivresse, peut être que demain matin elle ne s’en souviendrait presque plus, voir plus du tout. Mais, il n’y a que le temps qui puisse répondre à cette question, et elle ne le saurait qu’en se levant. La seule certitude serait qu’elle se lèverait avec un sacré mal de tête.

Elle avait tellement souffert à Poudlard, tellement. Elle n’avait pas eu beaucoup d’amis, elle n’avait pas eu beaucoup de personne gentille avec elle, elle avait surtout eu des gens odieux, des gens froids, et des gens avec des attitudes malsaines. Beaucoup avaient voulu se servir d’elle, et quand elle avait refusé, on l’avait humilié. Elle ne comptait plus les fois où on l’avait enfermé dans les toilettes ou dans les placards à balais. Elle se souvenait du nombre de fois où on lui avait volé sa baguette et qu’on la lui avait planqué…« L’époque de Poudlard est lointaine  » Pas si lointaine, et puis, « Les gens dans la vraie vie sont exactement les mêmes avec quelques années de plus. » Les mêmes, comme cette folledingue de Rackharrow, Circée. « Je refuse que l’on te fasse du mal à nouveau et pourtant, je serais probablement celui qui, demain, t’en ferait » Il y a pourtant quelques souffrances en en valent la peine, non ? Il lui avait déjà fait du mal, beaucoup, récemment, si elle était dans cet état ce soir, c’était en partie à cause de lui.  Ça ne pourrait pas être pire que cela. « Mais tu resteras toujours celle qui, coûte que coûte, aura ma protection »  C’était… sincère. Maintenant, elle en était certaine il était sincère. C’était l’une des plus belles preuves d’amitié qui puisse être. Couchée sur le dos, elle tourne légèrement la tête pour tenter de le voir un peu, même si sa vue est troublé, pas mal, par la fatigue, et par l’alcool. « Je te le promet » Elle croise son regard, en biais. Mais c’est alors qu’il se lève, comme sur le départ, « Tu devrais aller dormir, demain est un autre jour » Un autre jour… Sans doute.  

Elle devrait dormir, certainement. Ça serait plus facile, de dormir là maintenant tout de suite. Mais, elle n’y arrive pas. Elle se relève sur ses coudes, difficilement. Et elle esquisse une moue boudeuse. Cette maison a beau être la sienne, elle n’a pas vraiment envie de rester toute seule. « Tu vas pas m’abandonner maintenant. » Ce n’est pas son genre de faire culpabiliser quelqu’un, mais elle n’avait pas envie d’être seule, pas du tout. Elle savait que la maison allait rester vide jusqu’au matin, et peut être même encore plus tard.  Elle pousse un soupir, et toujours sur le dos, elle roule sur le lit pour se mettre sur le ventre. Et elle regarde Amadeus sur le départ. « Et si… » Elle cherche, ses mots ayant du mal à venir jusqu’à ses lèvres dans le bon sens. « J’veux pas rester toute seule. » Si elle restait seule, elle serait capable de s’étouffer avec son propre vomi, c’est dire. Tina était la maladresse incarnée, et Deus le savait très bien.  « S’il te plait. » Dit-elle dans un murmure, mais elle ne peut réprimer un bâillement. Il est certain que bientôt elle sera dans les bras de Morphée.

 
Tina parle en cc3366




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Dim 17 Sep - 17:33

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 244 , et l’avatar que je porte a été créé par : Lempika. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lincoln, Filipp Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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« Les gens dans la vraie vie sont exactement les mêmes avec quelques années de plus. » La vérité? C’est qu’il savait qu’elle avait raison. Amadeus était le même homme qu’à l’époque de Poudlard, il avait simplement changer physiquement, il avait simplement diriger ses souhaits. Il avait simplement laisser durcir son caractère par toutes ces épreuves auprès des siens, auprès des mangemorts. La marque qu’il portait à son avant bras en disait long sur ses envies.  « Et Augustine Avery marque 10 points pour poufsouffle ! Poufsouffle l’emporte ! » Amadeus se rappelait de l’expression de la voix que prenait les commentateurs à Poudlard lors des matchs de quidditch. Il avait naturellement été regarder les matchs de la maison de Serpentard, il avait naturellement supporter sa maison mais il n’avait jamais apprécier ce sport qu’il considérait comme trop violent pour lui. Il avait tellement préféré passé son temps libre à jouer aux échecs version sorcier afin de faire travailler son mental. Qui aurait cru qu’Amadeus Black jouait aux échecs dans son coin et qu’il n’aurait pas choisi le quidditch. Pourtant, le quidditch était quelque chose qui plaisait à la gente féminine car il savait qu’elles aimaient les gros bras, les gros muscles, les gros biceps mais il préférait tellement en avoir dans le cerveau. Amadeus regardait son amie. Le silence pesait dans la pièce. Il savait que l’origine de cette soirée était du à lui, à son erreur commise il y a des années de cela. Il n’aurait jamais pu accepter que la sorcière finisse mal sa soirée. Pas par sa faute. A première vue, il avait hésité à suivre cet homme mais il lui avait dit, il l’avait prévenu qu’il la retrouverait et il avait eu raison jusqu’à présent. « Tu vas pas m’abandonner maintenant. » Il était pourtant sur le point de partir car l’heure tournait et il était tard à présent. Il savait que le lendemain de la soirée allait être difficile pour la sorcière. Abandonner. Amadeus était le premier à abandonner les gens qu’il aimait. Il était le premier à prendre la fuite dès qu’il y avait le moindre ressentie, que ce soit pour les sentiments amicaux que les sentiments amoureux. Il n’était pas vraiment le meilleur pour toutes ces choses-là. « Tu sais bien que l’abandon est mon premier choix » Abandonner oui mais à quel prix?

« Et si… » Amadeus la regarder, elle cherche ses mots tandis que lui est sur le point de partir pour aller rentrer chez lui et retrouver sa famille. Il ne s’agit-là que de la deuxième option qu’il possède mais sa première envie n’est pas vraiment une chose qu’il devait faire. « J’veux pas rester toute seule. » Ils étaient deux. Mais bien que la maison semblait vide, il n’avait pas très envie de tomber nez à nez sur le paternel Avery. La première et dernière rencontre avait été catastrophique. Il se souvenait encore de ce jour. L’amitié Black-Avery n’avait jamais été accepter des deux côtés. « S’il te plait. » Mais que serait la vie sans prendre le risque finalement? Il allait simplement rester non loin d’elle le temps qu’elle s’endorme. C’était finalement une bonne idée car il serait sûr que celle-ci s’endorme paisiblement. Il la regarde. Il ne sait pas trop. Il l’avait raccompagné chez elle. Il l’avait emmener jusqu’à l’étage afin d’être certain qu’elle puisse prendre sa douche et être en sécurité. Il jouait avec ses propres doigts. Chose qu’il fait toujours fait quand il réfléchissait; c’était un peu comme son tic à lui. « Je te rappelle que la première fois que je suis venu ici, chez toi, ton père n’a pas réellement apprécier ma présence alors imagine si on me retrouve chez toi, à une heure tardive » Ce petit souvenir lui faisait sourire. Il revoyait encore l’expression du visage du père de celle-ci quand il s’était présenter à la façon d’un Black, c’est à dire avec élégance. Tel un fils Black. « Mais d’accord, c’est si gentiment demandé » Mais il savait qu’il y avait une option à se présenter à lui. « Mais dès que tu seras endormie, je partirais » C’était la seule condition et il savait qu’elle serait d’accord avec cette proposition. Il avait cette tendance à retrouver sa part d’humanité quand il était avec elle. Ce n’était pas une chose évidente à expliquer ni à comprendre mais il arrivait à être différent et ne pas vouloir la mettre en morceaux. Evidemment, personne ne pouvait comprendre cette façon d’être. Cette façon d’être qu’il fait quand il était avec elle mais il se rendait compte de la chance qu’il avait de l’avoir en tant qu’amie et il espérait qu’une chose, qu’avec le temps, rien ne change. Il y avait ce monde sombre à l’extérieur de la maison. Il savait que ce monde l’appelait, que les ténèbres l’attendait. Il savait que malgré les ténèbres, elle serait là mais jusqu’à quand finalement? Après toute cette histoire partant de son journal, que restait-il finalement d’eux? Avait-elle suffisamment confiance en lui? Avait-il finalement confiance en elle? Ou voyait-il finalement une faille dans leur amitié? Il n’avait pas réellement l’envie de réfléchir ce soir, il avait simplement l’envie de profiter d’elle, de profiter du temps qu’ils avaient ensembles. Leur amitié comptait pour lui. Mais il n’était pas du genre à lui en faire part. Il savait qu’elle ne le forcerait pas. Jamais. Personne ne forçait Amadeus Black a faire quelque chose. Quelque chose dont il n’avait pas l’envie de faire. Il la regarde bailler. Il sait qu’elle va bientôt s’endormir. « Il est l’heure de dormir à présent  » Le sommeil n’attendait pas. Il ne fallait pas rater la locomotive du sommeil. Louper son train était une chose qu’il n’avait jamais réussi à faire même quand il avait fallut le pousser pour aller à Poudlard. Poudlard était loin. Ils étaient à présent des jeunes adultes. C’était bien différent.   
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