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WICKED GAME (AMATINA)

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Parchemin envoyé Dim 13 Aoû - 22:17

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 38 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
malle
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WICKED GAME (AMATINA)
The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

musique

Elle ne fait qu’une expérience, qu’elle dit. Une foutue expérience. Elle ne sait pas comment cela fonctionne, mais cela parvient à inhiber ses peurs. Car elle sait que tout repose sur la peur, sa peur à elle, celle de son propre don. Celle de voir l’avenir des gens dont la peau touche la sienne. Fardeau qu’elle ne sait contrôler, et qui finit par la contrôler elle, elle-même. Elle a peur de ce qu’elle fait, de ce qu’elle sait faire, et sa peur prendre le dessus, la condamnant à porter des gants de soie parfois de cuir, la condamnant à ne jamais laisser personne effleurer sa peau de porcelaine.  Elle s’isole, la poupée. Intouchable, dans sa tour d’ivoire. Isolée, seule, apeurée, et abandonnée. Bien sûr, elle a Maggs, l’amie, la fidèle amie dont l’amour du paraitre fatigue bien souvent la voyante. Il y a bien Sissi, mais la voir c’est prendre le risque de voir ces gens qui l’effrayent tant et portent le nom de Rackharrow. Elle est seule, car il lui a brisé le cœur : Amadeus. L’ami de longue date, l’ami de Poudlard, le meilleur ami. Depuis qu’il l’a trahi, il y a ce trou béant dans sa poitrine, cette sensation que jamais rien ne pourra le remplacer. Elle a mal, Putain, oui, elle a mal.

Son monde en ruines, véritablement. Il lui a fallu un abus d’alcool à la suite de la bataille qui lui a coûté son ami pour qu’elle comprenne que l’alcool pouvait « l’aider ». Mais, elle devait en avoir le cœur net. Maggs avait pu la prendre dans ses mains et lui tenir la main sans la moindre vision. Cela relevait du miracle – et elle se devait de tenter l’expérience, seule, puisqu’il n’était plus là, et ne le serait plus jamais. Elle veut d’abord retourner à Pré Au Lard, mais elle a encore sur elle la honte imprégnée de son dernier passage dans ce bar où tellement dépité par la jeune fille, et acculé par son chagrin, le barman avait fini par lui offrir ses consommations et l’avait écouté pleurer sans rien dire.Elle n’oserait jamais y retourner, et certainement pas pour tenter une expérience comme celle-ci. Et puis, Pré Au Lard, c’était une chance – malchance – de tomber sur Circée Rackharrow, et se faire manger toute cru par ce qui s’apparentait au diable en personne n’était pas dans son idée. Elle ne mettrait pas non plus les pieds au Cercle de Jeux de Black pourtant l’un des débits de boissons les plus réputé du monde magique. Il ne restait que le chaudron baveur. Eh bien, allons-y pense-t-elle alors en poussant la porte.

Si commander le premier verre est un enfer, le second vient naturellement. Sans parler du troisième. Mais celui-ci, c’est une autre histoire. La voilà qui commande le whisky pur feu, installée à l’une des tables du bar. Il est plutôt bondé, et la fragile sorcière fait presque tâche dans ce paysage. Elle a ses cheveux lâchés qui viennent s’échouer sur ses épaules à moitiés dénudées.  A moitié seulement car elle porte un débardeur noir, un jeans, et un châle blanc à moitié tombé. Elle n’a pas mis ses gants, téméraires. S’il faut tenter l’expérience, autant le faire dans sa globalité. Le premier verre est dur, le second elle le commande sans honte. Le troisième, le serveur lui pose sous le nez alors qu’elle est songeuse en train de lire le Golden Blood, « Mais je n’ai pas… » Bafouille-t-elle, incrédule. « Il vous l’offre. » Dit-il sourire aux lèvres, désignant l’homme une table plus loin. Les yeux de la brune se lèvent, et le dévisagent un peu. Elle n’est plus tout à fait elle-même. Plus vraiment. Puis le serveur s’en va, laissant Tina face à un homme, une table plus loin qui lui sourit, plutôt avec insistance. Elle aurait dû se sentir mal à l’aise, mais, elle ne ressentait plus grand-chose. Elle lui sourit, et porte le verre à ses lèvres. Il n’est même pas amer, tout est éteint, ses sens, et elle-même.  

Trois verres, c’est beaucoup trop – pour elle. Beaucoup plus qu’elle n’a jamais bu. Mais, elle n’a plus peur. Plus peur de rien, c’est étrange cette force qu’elle a l’impression de posséder, même si le monde tangue dangereusement. Très dangereusement même.  Pourtant, ce n’est pas la grande forme, entre les œillades de l’homme, elle perd pied, et se lève d’un bond, à la fois rouge comme une pivoine, à la fois titubante. Elle quitte le bar pour aller d’un pas peu assurer jusqu’aux toilettes, perdant son châle au passage. Elle a si chaud, et si froid en même temps. Elle pousse la porte, se retenant à la poignée comme si sa vie en dépendait, bien qu’en réalité cela soit juste son équilibre qui en dépende.  Les deux mains en appui  sur le lavabo de porcelaine, elle lève la tête pour se regarder. Ce n’est pas elle, elle ne sorte jamais les épaules nues, elle ne porte jamais de débardeur, elle porte toujours une veste, des gants. Ses cheveux lâchés la vieillissent plus qu’elle ne l’aurait cru, lui donnant une allure de femme là où elle les attachait habituellement passant facilement pour une enfant. Ce n’est pas elle – c’est pour ça qu’elle arrive à ne pas avoir de vision, parce que ce n’est pas elle. Elle veut se pencher pour se rafraichir le visage quand la porte s’ouvre derrière elle, l’homme du troisième verre, qui a vu dans sa fuite un signal, quelque chose d’autre qu’une simple jeune femme en quête de rafraichissement.  « Pourriez-vous vous en aller ?  » Dit-elle, polie. Mais rien n’y fait, il croit au signal, lui aussi sans doute ivre, il empeste le whisky. Il l’attrape alors par ce bras nu, elle tressaillit mais ne voit rien. Il cherche plus qu’elle ne peut offrir, et qu’elle n’a jamais offert.  . « Lâchez-moi vous me… » « Ne joue pas les effarouchée ma jolie… » Pourtant, elle l’était. Il l’empêche de bouger d’une main, et rattrape son autre main quand elle veut s’extirper. Il la colle, et elle, elle suffoque. Mal à l’aise, ivre, et à côté de ses pompes.


Tina parle en cc3366



I'm nothing special, in fact I'm a bit of a bore. If I tell a joke, you've probably heard it before. [...] But I have a talent, a wonderful thing.

Parchemin envoyé Lun 14 Aoû - 14:18

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 44 , et l’avatar que je porte a été créé par : nightblood Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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This is only a reflection
augustine ft. amadeus

Il fallait du temps, beaucoup de temps parfois pour se remettre sur pieds. Il fallait qu’il prenne conscience que c’était mieux ainsi, pour lui comme pour elle. Jamais il n’aurait cru que cette situation allait être difficile mais il allait s’en remettre et elle aussi. Après tout, à quoi c’était-il attendu en écrivant dans ce journal? Il savait que la vérité allait éclater un jour et ce moment était arriver parce que quelqu’un l’avait décider, parce que quelqu’un avait forcer le destin. Qui aurait cru qu’une brisure dans une relation amicale pouvait être aussi douloureuse? Personne et encore moins Amadeus. Tu t’en remettra, tu t’en remettra, était une phrase qu’il prononçait plusieurs fois par jours pour ne pas faiblir. Il avait besoin de garder ses forces pour les actions, pour faire le mal, il ne devait à aucun moment faiblir pour une fille. Il était un Black et un membre de la famille Black ne devait pas être faible, ne devait pas montrer signe de faiblesse. Il savait très bien comment fonctionnait son père ou bien encore Arsenius. Pas de peur, pas de faiblesse, pas de faiblesse, pas de démon. Il avait retenu la leçon depuis le temps. La meilleure façon de tuer ses démons était la mort. La mort absolue. Avec le temps, on apprend et il avait apprit les leçons les plus dangereuses qui puissent existé. Un lion n’avait pas besoin d’être accompagner pour réussir, sa propre personne suffisait bien. Ce n’était qu’une passe et pour soigner tout ça, rien de mieux qu’une bonne balade. Il avait besoin de changer les idées, de prendre l’air car finalement, quelqu’un de la famille Black l’avait trahis en prenant soin de faire mal aux deux personnes. Amadeus se demandait bien à qui il pouvait réellement faire confiance à présent, si même les membres de sa famille s’y mettait alors aucun autre être humain ne pouvait obtenir sa confiance, à moins de la gagner. Le sorcier n’avait besoin de personne pour réussir mais il avait besoin de sa famille, dans le fond, il y tenait même si la relation qu’il avait avec Arsen, la relation qu’il avait avec son père, celle de ne jamais le décevoir pour faire mieux que son aîné. Etre le petit dernier de la famille n’était pas une chose bien simple, il fallait toujours prouver, toujours faire mieux que les autres. La tâche n’était jamais facile surtout que son aîné lui mettait des bâtons dans les roues.

Amadeus avait ce besoin de ne voir personne, de ne pas se faire remarquer, c’était donc pour cette raison, qu’il avait mis une cape sur lui avec un capuchon sur la tête afin de rester inconnu. Mais rien que sa démarche de petit prince aurait pu changer la donne. Il marchait, laissant ses idées lui remplir la tête, son regard percutant le sol de plein fouet. Il ressentait une telle colère, une telle haine d’avoir perdu celle qui amenait en lui une part d’humanité mais ainsi va la vie. Il n’avait pas l’intention de retourner au Trois balais. Avec toute cette mascarade qu’il y avait eu lieu avec Augustine, il n’avait plus l’intention d’y retourner et il n’avait plus l’intention de la voir. A quoi bon remuer le poignard dans la blessure. Il prit la direction du Chaudron baveur. Un lieu qui parfumait la joie de vivre pour les autres sorciers. La joie de prendre un verre en bonne compagnie. Marchant jusqu’à ce lieu, il remarqua des femmes et des enfants sur le chemin. Cela remettait son souvenir en tête quand il avait abattu cette femme de sa propre baguette, apprenant quelques jours après qu’elle était enceinte. Quelle réaction avait pu avoir l’ogre dans le ventre? Un manque d’air amenant à l’étouffement? Un manque de nourriture et de sang? Il se fichait bien de savoir de quel manque avait eu cet embryon. Il tapota six coups sur le mur et la magie commença à obtempéré. Il y avait des hommes, des femmes, à discuter, à boire, parfois à noyer les chagrins de leur misérable vie. Pénétrant dans ce pub, il remarqua assises une femme. Lui qui avait souhaiter ne pas la voir, c’était un manque de chance. Mais la situation lui paraissait un peu comique sur le coup. Il s’installa à une table au fond, regardant cette jeune femme boire un verre, puis deux et un troisième offert par un homme dont Amadeus ne lâcha pas du regard. L’alcool sentait à deux pas de lui. Bien qu’il ne voulait pas avoir affaire à elle, qu’il n’avait pas l’intention de recréé quoi que ce soit d’amitié avec celle-ci, il ne se voyait pas la lâcher dans la gueule du loup. Il n’était pas dupe, il savait comment les hommes fonctionnait puisqu’il en était un lui-même. Derrière ce verre, il y avait l’idée d’aller plus loin. La sorcière aurait pu faire rire n’importe qui sous alcool. Amadeus ne lâchait pas cet homme du regard jusqu’à ce qu’il se lève. Il comprit vite quand il remarqua que la sorcière n’était plus à sa place.

Se levant de sa chaise, capuchon toujours sur sa tête, il suivit les pas de l’homme à pas de loup. Sans le moindre bruit. Il regarda l’homme pénétré dans les toilettes des femmes. Bordel. Amadeus avança puis recula au moment où une dame l’interpella « Ce sont les toilettes des dames » Comme si il était idiot, comme si il n’avait pas remarquer ce symbole signifiant l’espèce féminin. « Je sais merci.» Il sortit sa baguette et lança un sortilège pour endormir cette femme afin de la mettre contre un mur, assise, non loin des toilettes. Les gens penseraient qu’elle est ivre et qu’elle dort. Chose qui n’était pas inhabituel dans cet endroit. . « Lâchez-moi vous me… » Il entra précipitamment dans les toilettes des femmes, baguette à la main. « Ne joue pas les effarouchée ma jolie… » Il était coller à elle, trop coller même et elle ne voulait pas. S’en était trop pour lui. Il ferma la porte des toilettes à l’aide du verrou et s’empressa d’aller vers l’homme souhaitant agresser la sorcière. « Je crois qu’elle vient de dire quelque chose.» La baguette faisant pression sur les côtes de l’homme. L’alcool montait dans les narines d’Amadeus. Bordel qu’est ce que ça rendait con l’alcool. « Relâche-là.» Il enfonça plus intensément la baguette dans le corps de l’homme puis la pointa contre la peau du coup du sorcier. « MAINTENANT ! .» La colère refaisait surface. A tout moment, il pouvait perdre contrôle, contrôle de lui même mais il avait à faire avant. Il devait s’occuper de cet homme qui avait voulu profiter de la sorcière. « T’as cru que tu pouvais profiter d’une jeune fille dans un sale état.» Il prit le sorcier par son vêtement et l’enleva violemment de la jeune femme. « Je peux savoir à quoi tu joues Avery? .» La baguette pointer vers l’homme mais il adressa un regard durant quelques secondes à la sorcière; quelques secondes qui pouvaient être bénéfique dans une situation pareille. On ne se rend pas compte de ce que l’on peut faire avec quelques secondes. Désarmer une personne, manger, boire, tuer une personne. Quelques secondes qui peuvent être longues pour certains.
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No feelings, no fear, no fear, no nightmare, no nightmare, no demons.

Parchemin envoyé Hier à 20:57

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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The world was on fire and no one could save me but you. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. (...) What a wicked game you played to make me feel this way ?  What a wicked thing to say you never felt this way ?

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Mal à l’aise, et l’esprit embrumé par les vapeurs d’alcool, elle n’est plus capable de grand-chose. Elle bafouille à l’homme de la lâcher. Mais par Merlin et tous les autres enchanteurs, quelle idée saugrenue avait-elle eu ce soir ? Elle aurait simplement dû tester cette théorie en présence de Maggs qui l’aurait défendue bec et ongle, à moins qu’elle ne se soit perdu entre temps dans les bras d’un bel Apollon. Non, elle avait fait preuve d’un courage irresponsable, et avait décidé de tester cela seule, sans se poser une seule seconde la question de la dangerosité, ou même d’un possible retour chez elle. Elle ne pourrait décemment pas transplaner dans cet état, pas seule. Elle avait à peine l’impression de tenir debout, et puis, parti comme ça, elle ne savait pas où elle allait finir, mal sans doute. Elle oppose une maigre résistance. Farouche mais éméchée. Pourtant quand il lui saisit le bras, qu’il la touche et la colle, elle n’a pas l’ombre d’une vision rien du tout. Pourtant, elle a peur de ce qui va lui arriver, et c’est peut-être là la clef de tout : son attention est ailleurs que sur ce qu’elle sait et est sensé faire de sa vie, exploiter son don. Elle n’y pense pas, pas une seule seconde. Libéré d’une entrave, l’alcool a pourtant son prix à payer. Elle s’y voit déjà, mortifiée pour une autre raison, la pire qui soit en somme.

On dit que lorsque les choses tournent mal on voit sa vie défiler devant ses yeux, elle se voit déjà violée et morte Tina, fataliste et faible comme elle est. Pourtant, s’il la colle un peu plus, bien qu’elle tente de se débattre, il sent l’alcool, le whisky à plein nez, si bien qu’à chaque inspiration elle a l’impression de boire un peu plus encore. Pourtant, l’homme se fige à ces mots,  « Je crois qu’elle vient de dire quelque chose.»  C’est sa voix à lui, si elle a les yeux clos, refusant de voir l’agresseur, elle refuse encore de les ouvrir. Mais c’était lui, le traitre, l’ex-ami, le manipulateur. Il était là, lui. « Relâche-là.» L’homme qui la tient se raidit un peu plus, à mesure que la voix du Black se fait plus sèche, plus froide, et plus violente. Elle refuse encore d’ouvrir les yeux. Elle refuse. Elle les garde clos, de toutes ses forces, et elle se retient de pleurer, de toutes ses forces également. « MAINTENANT ! » Elle tremble encore plus à ce mot, violent, et impatient. Elle le détestait, bon sang oui, elle le détestait de tout son être, mais certainement moins que l’homme qui la tenait. Certainement. « T’as cru que tu pouvais profiter d’une jeune fille dans un sale état. » Il l’avait vu ce sale état ? Ce n’était pas sa faute à lui, quoi que. Il l’avait aidé à boire son premier verre, de chagrin elle avait bu le second et constater que les visions disparaissaient. Au final, si c’était en partie de sa faute. Mais elle rouvre les yeux, respire à nouveau quand il tire l’homme loin d’elle. Elle n’aime pas les contacts physiques, elle n’y connait rien, n’y est pas habitué, c’est un monde nouveau, et dangereux, elle n’est pas prête. Tina se raccroche au lavabo, les mains tremblantes, et elle le fixe, muette, interdite, perdue, déboussolée, quand il demande, « Je peux savoir à quoi tu joues Avery? » C’était pire encore, ces mots, c’était le pire.

Avery, c’était si… froid. Violent, comme une claque en pleine tête, elle est à deux doigt de tomber par terre, secouée par tout cela, achevé par ce nom, le sien. Elle sait qu’il s’est servi d’elle, pourtant, même si elle le déteste, il y a cette part d’elle qui espère encore. La naïveté, l’innocence, le pardon, c’est des termes qui font partie d’elle, et qui la rendent faible.   Elle le regarde, puis baisse les yeux, bafouillant, « Ca… je ne joue pas. » Elle aurait voulu dire que ça ne le regardait pas, mais elle n’y arrive pas. Elle ne jouait pas, c’était une expérience, une de plus avec ses dons. Elle n’avait jamais osé toucher de l’alcool, jamais. C’était chose faite, mais l’espace d’une seconde c’était enivrant, et elle avait l’impression de grandir. « Pourquoi tu me… » Viens en aide ? Elle aimerait finir cette phrase en paix, mais non, elle ne peut pas. Elle ne retient pas un cri d’effroi quand l’homme alcoolisé se jette sur Amadeus dont les morts de Tina l’on dévié de son attention. L’homme le frappe d’un coup de poing au visage. Elle est horrifiée Tina, qu’elle porte la main à sa bouche pour tenter de ne pas hurler d’avantage. Le coup déstabilise le Black et elle se sent impuissante. Elle ne sait pas ce qui lui prend, elle n’en sait rien, elle agit avec instinct et attrape le bras de l’homme quand celui-ci veut prendre la baguette de Deus. Mais elle n’a pas de force Tina, très peu, si bien que d’un geste sec, l’homme la repousse violemment vers l’évier, tout en perdant l’équilibre, et son front heurte le lavabo de céramique, lui entaillant l’arcade et lui promettant un peu bleu le lendemain. Elle ne pleure pas non. Elle est sonnée, un peu, beaucoup même. Elle doit prendre quelques secondes pour reprendre ses esprits, tout comme Deus, sonné par le coup de poing. Elle est à terre, une partie du visage en sang, lui aussi. L’homme se penche pour achever ce qu’il a commencé, mais Tina, bien qu’abasourdie se jette vers l’avant pour ramasser la baguette du Black, et la faire rouler vers lui, elle s’écroule par terre, à bout. « DEUS ! » Cri-t-elle alors pour attirer son attention sur la baguette.  Quelle rude soirée, pourvue qu’elle ne soit pas la dernière.


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