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(Cerissa) ✝ « Bloodlust. »

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Parchemin envoyé Sam 5 Aoû - 20:15

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Gallifreys, Gorgeousmali, Edana, Oreste, Nephilim & Lux aeterna. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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Bloodlust.
« Everyone dies. It's a question of where and how, that's all. »

L
’Ecosse, vaste territoire qu’elle n’avait pas eu l’occasion de visiter. Le regard bleu se promène sur la plaine qui s’étend devant elle, bien avant la destination prévue. Elle ne bouge pas, semble attendre, silhouette immobile vêtue de noir, les pans de la veste plus longues à l’arrière suivant le mouvement de la brise. La Marque est cachée, toujours, peu ayant eu le privilège d’en constater la présence. Elle est l’ombre, Nerissa, et nul n’a droit d’effeuiller ses vérités dissimulées. Sans doute celui qu’elle attend la pense-t-il simple servante des desseins du défunt Maître, folle à ses heures, qui ne souffle pas ce qu’elle fait entre les murs du Ministère en dehors de ses activités d’Oubliator. Est-elle partisane sans allégeance visible, sans s’être soumise entièrement à la loi du Lord ? Qu’elle aime à faire croire qu’aucune chaîne ne la tient en laisse. Il a déjà eu affaire à la brune, spectateur d’une violence soudaine et insoupçonnée, de même qu’il a rencontré la silencieuse et timide créature à la chevelure blanche mais c’est une dernière facette, toute récente, qui patiente. Comme si la noirceur avait grignoté la clarté, la jeune femme semble moins innocente, la lumière de sa chevelure entachée par ce qui se peint dans son regard : la mort. Elle a tué son père, elle a fait brûler la cave du manoir du Northumberland, elle a trafiqué la mémoire de sa belle-mère et désormais orpheline, elle n’est pour la société qu’une pauvre âme écartée des jeux politiques, gamines en deuil. Oh s’ils savaient, s’ils étaient capables d’expliquer que ses deux premiers fiancés soient morts, peut-être associeraient-ils cette dernière disparition mais chaque mort est trop différente de la précédente si bien que les soupçons sont mêlés d’autant de compassion. Pauvre petite qui perd tous ceux qui lui sont liés.. à moins qu’elle ne les éradique ? Carrow, celle dont on ne croyait pas qu’elle en portait le nom.

L’alliance est tournée machinalement autour de son doigt, or, diamants et rubis se mêlant avec élégance au doigt de l’épouse. « Carrow avec Goldstein ! » leur avait-on aboyé la veille, ordre non négociable dans le but de retrouver la trace d’un employé disparu, entre crainte de traitrise et volonté d’éviter à des informations de filtrer dans l’autre camp. « Peverell. » en seule réponse, Nerissa remettant sans une once d’embarras les choses à leur place. On ne pouvait plus la traiter tel un rat d’égout, ça avait quelque chose de jouissif. Réussite d’une ascension sociale contrariante pour bien des Mangemorts. « Vous êtes en retard. » Elle a perçu le bruit caractéristique du transplanage, dans son dos. La zone est calme, pour le moment, aucun mouvement depuis qu’elle est arrivée, rien sinon le vent qui souffle, agite les arbres au loin. « Ne me regardez pas ainsi, je ne vais pas vous décapiter par surprise. » Malgré la baguette et la dague à sa ceinture. « C’est un territoire de dragons. Ils n'ont rien à faire ici. La forêt abrite alors sans doute bien pire. » Déduction rapide et surprenante. Elle paraît plus contrôlée et stable que lors des missions précédentes et sans intérêt qu’on leur avait confié. Plus assurée également. Moins l’air d’une plante docile, libérée de quelque chose d’indéfinissable. « Pour quelle raison un employé du Ministère irait se perdre dans un tel endroit ? » Les recherches pour ramener Voldemort étaient variées et Nerissa n’avait pas toutes les informations, il y’avait des chances qu’un ingrédient rare et nécessaire se trouve entre ces arbres, que le Département de Recherches ait eu besoin d’un matériaux spécial, qu’en savait-elle après tout ? Ca ne l’intéressait guère. Gideon lui ouvrait un monde différent où la culture était importante mais ses préoccupations récentes l’avaient empêché de se pencher sur le plaisir de lire, de découvrir, de s’informer. Tout ce qu’elle avait fait se résumait à renouer avec un passé qu’on avait repoussé loin dans sa mémoire et assumer cette alliance soudaine dont elle n’avait pas saisi immédiatement les implications. Elle était l’épouse du nouveau patriarche Peverell et sa conduite devait changer, en suivre la voie tout du moins. Saurait-elle seulement tenir ce rang sur le long terme ? La soif de sang coulait dans ses veines. « C’est vous le guide, au cas où vous l’auriez oublié. » Elle pouvait continuer à se faire passer pour une femme n’ayant qu’un unique talent, du moins tant qu’il n’était pas nécessaire de déployer ce dont, désormais, elle se rappelait.

© Starseed



The darkness & the light collide.
The monster that you see ⊹ Is it a part of me ? I'm breaking down and shaking 'round in This world so helplessly But you just laugh and grin Completely blind within There's no point now, broken anyway, I try to stop my breath (by anaëlle)


Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 16:29

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. NERISSA PEVERELL


10 juillet 1991.
Carrow avec Goldstein !
Tu as soufflé par le nez à l’instant même où l’ordre est tombé, juste à l’idée de devoir à nouveau faire équipe avec cette sorcière que tu ne parviens pas à cerner et qui change de couleur de cheveux comme de chemise dans un souci esthétique que tu ne comprends pas. Contrarié depuis la veille, tu attrapes la veste qui traîne sur le fauteuil de ta chambre et te diriges vers la porte d’entrée de ton appartement, passant devant la chambre d’ami où Drefer a élu domicile. Tu t’arrêtes un instant, juste le temps de lui lâcher, contrit, un « Ne m’attends pas pour déjeuner… Je crois bien que je vais en avoir pour la journée. ». Puis tu passes la porte, refermes derrière toi et transplanes aussitôt.

Vous êtes en retard sont les premiers mots qui s’échappent de ses lèvres avant même que tu n’aies eu le temps de réaliser où tu te trouves. Sourcils froncés, tu t’avances pour te poster juste à ses côtés et réplique du même ton froid, prunelles rivées sur l’horizon qui s’étend devant vous. « Je suis toujours pile à l’heure. ». Plissant le nez, tu tournes lentement la tête pour analyser son accoutrement et comprends donc faire face à la Nerissa qui est supposée être timide, pourquoi Merlin est-elle donc limite en train de t’agresser ? Aurait-elle avalé du courage avant de partir ce matin ? La pensée t’arracherait presque un sourire narquois au coin des lèvres mais tu n’en fais rien, une nouvelle fois coupé dans ton élan et repoussé dans tes tranchées glaciales. L’un de tes sourcils se haussent de perplexité mais tu ne rétorques rien, pas cette fois, pas encore et si tu l’écoutes, tu ne peux retenir un ricanement d’outrepasser la barrière de tes lippes quand elle mentionne un territoire de dragon. Non, sans blague ? Elle allait vraiment te faire ça, à toi ? Pour quelle raison un employé du Ministère irait se perdre dans un tel endroit ? Tu gardes un fin sourire méprisant à ton visage et te mets à avancer d’un pas en observant plus loin. « Parce qu’il pense que personne ne prendra le risque de se rendre sur des terres sauvages. L’Ecosse n’est pas toujours très bien vue, mais vous devriez déjà le savoir étant donné que vous avez révisé vos bases avant de partir. ». Une pique dont tu aurais bien pu te passer mais puisque vous sembliez être lancés sur cette voie, il était hors de question que tu y mettes fin. En silence, tes yeux se reposent sur la forêt en face de vous et tu prends note de l’orientation du vent, te faisant plus ou moins rappelé à l’ordre car tu ne bouges pas assez vite pour elle. Voilà le problème quand tu devais faire équipe avec quelqu’un, ils ne prenaient jamais le temps d’analyser. Soit, tu es malgré tout plus ou moins d’accord avec elle, le plus vite vous aurez mis la main sur ce fils d’andouille, plus vite vous seriez rentrés, et toi en particulier loin d’elle.

Au cas où vous l’auriez oublié… Comment aurais-tu seulement pu l’oublier. Plissant le nez pour la seconde fois en quelques minutes, tes doigts viennent attraper l’objet dans ta poche et ta lame se met bientôt à prendre une taille normale, plus conséquente que la dague que peut avoir Nerissa à la ceinture et tu te mets en marche, t’enfonçant doucement dans la forêt qui s’obscurcit de seconde en seconde. C’est dans un silence de mort que vous progressez et tu ne fais strictement rien pour le rompre, focalisé sur les sons et les traces que tu peux voir au sol. Tu en repères certaines. De petites créatures magiques qui ne sont pas dangereuses, mais pour l’heure aucune trace de semelle humaine ou même de sang. Afin de toujours être en mesure de garder un cap, tu as lancé de ta baguette un sort de boussole et la petite fumée virevolte toujours à distance raisonnable de vos deux corps. « Je n’ai jamais eu l’occasion de vous demander pourquoi vous changez aussi souvent de couleur capillaire ? Du mal à se décider entre le brun et le blond ? ». Simple volonté de faire la conversation ? Pas vraiment. Tu cherches juste à comprendre un peu comment elle fonctionne, car Nerissa reste un putain de mystère pour toi et autant l’admettre, tu la prends un peu pour une bipolaire chronique.

Continuant d’avancer, tu tends l’oreille, n’attendant pas spécialement de réponse étant donné la froideur qui règne entre vous ce jour, et n’es pas certain de l’obtenir lorsque un craquement résonne sur votre droite. Tu l’obliges à se stopper et t’abaisses d’ores et déjà pour rejoindre un buisson environnant, l’invitant à faire de même et à la hâte. Bientôt, ce ne sont plus un mais plusieurs bruits de craquement qui résonnent et il ne t’en faut pas plus pour comprendre que vous risqueriez d’avoir des ennuis à trop traîner dans cette forêt. Dos au buisson, tu te fais silencieux, vas même jusqu’à lancer un silencio informulé autour de vous afin qu’ils ne puissent pas noter votre présence. Ils ne sont pas nombreux, mais lorsque tes prunelles se retournent pour observer discrètement, tu comprends que votre tâche ne sera pas aisée. Surtout pour toi. Des centaures.      




Parchemin envoyé Lun 7 Aoû - 15:55

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Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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P
ile à l’heure dans sa conception de l’univers, non la sienne. Tout est glacial entre eux, tout l’avait toujours été sans qu’elle ne sache vraiment pourquoi. Certaines personnes se méfiaient des métamorphomages comme si en volant l’apparence, ils volaient l’âme. Rien n’assurait que ce soit impossible. Ne prend-on pas une âme dés lors qu’on arrache une vie sous les traits d’un autre ? souffle une petite voix dans un coin de l’esprit sans qu’elle ne l’écoute, concentrée sur l’observation du paysage. Il y’avait une incohérence sous leur nez mais rien qui ne l’aide à déterminer laquelle. « L’Ecosse n’est pas toujours très bien vue, mais vous devriez déjà le savoir étant donné que vous avez révisé vos bases avant de partir. » Elle tourne le visage vers lui, les prunelles teintées d’incompréhension. La pensait-il stupide au point de ne pas être capable de reconnaître les traces de créatures magiques installées dans la nature ? La mémoire lui faisait défaut depuis si longtemps qu’elle s’interrogeait souvent sur la réalité, sur ce dont elle était responsable ou non mais elle n’était pas l’incompétente que chacun voyait en elle. Le passé refaisait surface avec toutes ses souffrances, toutes les horreurs associées et tout ce qu’elle avait enfoui loin dans la prison qu’était son esprit. « Croyez-vous que ma famille survit à des Acromentules sans savoir lire dans la nature ? » C’est une véritable question qu’elle pose, une façon de souligner qu’il n’y’a pas en Carrow que la magie noire, l’inceste et le meurtre. Elle a appris à survivre à son père sans que personne ne le sache et elle a également appris de ces moments d’égarement, de ces paroles d’ivresses, de précieuses informations. Une élève moyenne à Poudlard, une élève sans réel éclat, sans réels échecs, qui n’avait pour elle que les doutes d’un nom et l’ignorance des autres.

Caïn dégaine sa lame et ouvre la marche, Nerissa se contentant de suivre ses pas discrètement. Elle était adepte de la discrétion, donnant souvent l’impression qu’elle se cachait derrière les combattants expérimentés alors qu’elle se contentait de faire ce pourquoi elle était douée : se faire oublier jusqu’au moment venu d’agir. « Je n’ai jamais eu l’occasion de vous demander pourquoi vous changez aussi souvent de couleur capillaire ? Du mal à se décider entre le brun et le blond ? » La surprise se lit sans mal sur ses traits. « Blanc. » Corrige-t-elle sans cesser de suivre le sortilège boussole lancé par le mangemort. « Je suis métamorphomage. Tout n’est pas toujours un choix. » On oubliait trop aisément combien les métamorphomages étaient sujets à ce que leurs émotions peignent la toile de leur apparence. Si la plupart passaient par des couleurs plus joyeuses et excentriques, le fonctionnement n’était pas si différent lorsque l’on en connaissait les tenants et aboutissants. Le craquement sonore les oblige à cesser leur progression, Caïn prenant la décision de se cacher derrière un buisson suffisamment épais pour les couvrir et le silencio achève le stratagème. Ce sont des centaures qui résident en ces lieux, reconnaissables entre mille. Les doigts se referment sur la dague qu’elle détache de sa ceinture avec une aisance signe d’habitude. Peu imaginent le minois délicats avec une autre arme qu’une baguette mais ceux qui avaient vu la brune à l’oeuvre ne doutaient pas qu’elle sache s’en servir. Méthodiquement, elle ouvre une fiole et verse trois gouttes sur la lame de la dague ornée de deux émeraudes, finement détaillée d’une sorte de dragon à trois têtes - une hydre, en réalité, si l’on s’approche suffisamment pour l’observer. La fiole refermée et replacée dans la poche intérieure de la veste, elle reporte son attention sur la scène. Elle sent la brûle à l’intérieur de son poignet, elle sent le danger flotter dans un coin de son esprit, n’y opposant qu’une résistance bien trop faible pour tenir face aux assauts de l’autre. La soif de sang qui l’anime est incontrôlable, impossible à museler convenablement. « Goldstein. » Elle murmure, la voix volontairement basse afin de n’alerter personne dans l’éventualité qu’aucun sortilège ne soit suffisamment durable et efficace pour les dissimuler plus longtemps. « Vous allez avoir un autre problème.. » Elle sait que ce n’est pas la Marque, que la magie ancrée sur son épiderme est plus noire, plus profondément ancrée encore. Les centaures, fabuleux jouets qui ne sauraient être dociles, poupées éventuelles à enchaîner pour déchaîner le monstre assoiffé de souffrance et de mort. La dualité assassinée avec le dernier hurlement d’un père revenait à la surface, désir brûlant attisé par un terrain de jeu inédit. Tout n’est que jeu, pour celle avec qui elle cohabite contre son gré. « Trouvez une idée, vite. »

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Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 13:39

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. NERISSA PEVERELL


Tu ne la juges pas particulièrement incompétente. En réalité tu ne juges pas grand monde dès lors que cela ne te concerne pas plus que de raison. Autant dire que l’existence même de Nerissa en dehors de vos quelques missions – que tu déplores – communes, ne t’interpelle guère ni ne t’intéresse plus que de raison. Si tu ne lui parles c’est uniquement dans le cadre de la tâche que l’on est venu vous assigner à tous les deux sans que tu n’aies rien demandé. Au fond de toi, tu soupçonnes les agissements de ton père, cette volonté de te garder à proximité de la cause mangemort lui permet, toujours selon de toi, d’avoir plus ou moins la mainmise sur tes déplacements. Ainsi, tu n’es pas en mesure de t’éclipser des semaines durant dans un coin reculé du monde, obligatoirement forcé de rentrer sur Londres. La seule chose que ton cher père ignore c’est qu’il n’a pas besoin de ces excuses en ce moment pour que tu restes dans le coin, la présence même de ton colocataire actuel suffit à ce que tu ne t’éloignes pas trop. Mais ça, personne ne le sait, pas même le principal intéressé. Le sais-tu seulement toi-même ? Telle est la véritable question à se poser.

Croyez-vous que ma famille survit à des Acromentules sans savoir lire dans la nature ? Un fin sourire s’esquisse à la commissure de tes lèvres tandis que tes prunelles particulières viennent la scruter un bref instant, lame grandissante dont le manche vient lentement épouser la forme de ta main. « Je ne crois rien du tout. ». Seule réponse que tu daignes lui accorder avant d’entamer la marche et d’ouvrir le bal de votre précieuse mission. Vous progressez sans mal dans le milieu hostile, quand bien même tu aies pris soin de lancer un sortilège de boussole, juste au cas où, et ce dans l’unique but de ne pas perdre le nord de vue. La forêt est plutôt dense et même les rares fins rayons de soleil ont parfois du mal à outrepasser l’épaisseur de verdure, ce qui, en soi, ne te dérange pas spécialement mais peu rendre la tâche plus compliquée. Sens aux aguets, tu finis néanmoins par percer le silence environnant, curiosité sans doute mal placée mais autant dire que vos rencontres précédentes n’ont pas été spécialement saines. Elle a réussi à oublier qui tu étais, une fois. Sans parler de ces changements capillaires qui te feraient perdre la boule rien qu’à essayer de faire coïncider les différents caractères ou traits de personnalité qu’elle peut avoir. A n’en pas douter, Merlin le sait, tu la penses complètement bipolaire, voire-même, tripolaire. La question, somme toute légitime, part avant même que tu ne le réalises vraiment, lame en avant et baguette dans ta main gauche. Aussitôt, elle te corrige. Blanc. Tu hausses les épaules comme si cela n’avait guère d’importance, gardant tes yeux rivés sur l’horizon et les alentours. Si tu l’avais voulu, tu aurais pu au moins avoir l’information concernant la métamorphomagie, mais tu ne l’as pas fait, car au fond, tu t’en fiches. Toutefois, tu es bien content de l’apprendre à cet instant et bien que tu n’en saches que peu de choses sur de potentiels effets secondaires de cette capacité hors-norme, tu ne peux t’empêcher de penser que tout son problème viendrait de là. Perplexe, tu hoches d’un signe de tête, car après tout, une capacité comme la sienne inspire assez le respect et tu t’apprêtes à répondre lorsqu’un craquement retentit et te figes instantanément.

En un éclair, vous voilà tapis derrière un buisson, ton silencio achevant votre couverture temporaire tandis que tu inspectes les créatures. Autant dire que leur vue ne te ravie guère, tu les sais coriaces mais aussi passablement en colère quand ils croisent ton chemin. C’est qu’à force de t’être acharné pour en assassiner quelques-uns le mot a fini par passer entre eux, quand bien même tu les laisses plus ou moins tranquilles depuis. Contrarié, tu plisses le nez, analysant leur nombre et jetant un coup d’œil à la blanche à côté de toi qui a déjà attrapé sa dague entre ses doigts. Tantôt ton attention est portée sur les créatures, tantôt les billes différentes sont captivées par les gouttes qui viennent effleurer la lame. Tu ne cherches même pas à savoir de quoi il s’agit, tu te doutes qu’en prendre un coup pourrait bien se révéler fatale. Pas le temps néanmoins de t’attarder davantage sur cette contemplation qu’elle t’interpelle déjà. Un autre problème, comment ça un autre problème ? Sourcils froncés, tu l’observes comme si elle était devenue folle, et sur l’instant tu la penses bien devenue folle. Plissant le nez d’agacement, tes prunelles se posent alors sur les divers objets qui se trouvent sur le sol à vos pieds. Tu attrapes une pierre assez grosse et tu l’envoies voler aussi loin que tu peux avec force. Cette dernière s’écrase plus loin et en un éclair les centaures se raidissent. Lame serrée entre tes doigts, tu serres la mâchoire et ne te sens satisfait et rassuré qu’au moment où le groupe se met au galop à travers la forêt en direction du leurre. Ils ont l’habitude de s’assurer que rien n’outrepasse leur territoire sans autorisation.

Ni de une ni de deux, tu te retournes vers Nerissa, furibond.

« Si tu pouvais avoir la décence de m’expliquer ce qui ne tourne pas rond avec toi. ». Tu as bien senti la noirceur émaner d’elle, et tu la sens toujours, plus ou moins. Ça te perturbe et quelque chose te dit que la tâche va être d’autant plus compliquée. « Tu peux ranger ta dague, ils sont partis. ». Vous avez surtout eu de la chance que ton idée précaire fonctionne.




Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 23:02

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E
lle est seule, Nerissa, seule avec sa détresse. Seule face à cette douleur brûlante, face à cette folie silencieuse qui gratte à la porte de son âme. Les centaures, créatures à la fois sauvages et mystérieuses, arrachent de l’ombre la personnalité terrée depuis des jours, comme une étincelle embraserait un rideau, réduirait en cendres une demeure abandonnée. Les yeux d’un bleu habituellement clair s’assombrissent, l’océan nébuleux de ses pensées rendant la réalité presque lointaine, ses préoccupations urgentes se trouvant à des lieues de la chasse aux indices. Le leurre fonctionne, il détourne le troupeau sans véritable difficultés mais déjà, Nerissa sombre, la dague s’écrasant sur le sol, à côté d’elle, sorcière recroquevillée une main tenant fermement son autre poignet dans l’espoir de contenir le problème ; en vain. « Si tu pouvais avoir la décence de m’expliquer ce qui ne tourne pas rond avec toi. » avait-il réclamé sans obtenir de réponse. Elle s’était affaissée, tout simplement. La chevelure blanche se teinte de noir, lentement, comme si de l’encre s’y déversait. Et à son étrange silence succède le rire, léger, amusé par le visage de Caïn qu’elle perçoit dans la pénombre des arbres. « Oh tu devrais voir ta tête ! » Elle s’assied, passant une main dans sa longue crinière pour en faire tomber les herbes sans s’inquiéter de la tension un peu alarmante émanant du chasseur. Ca l’amuse. Ca la distrait, de l’observer derrière sa muraille de glace si factice. « Petite joueur. » Raillerie non dissimulée tandis qu’elle se remet sur ses deux pieds. Elle n’est pas grande, elle n’est pas bien épaisse ni très impressionnante pourtant elle ne tremble pas à l’idée d’alerter les habitants de cette forêt dont elle ne sait rien.

La dague retrouve la main de la sorcière par magie sans qu’elle ne prononce le moindre mot puis elle s’approche de l’homme, toute l’attitude changée, variation drastique et sourire presque enjoué. « Vous voulez tous savoir ce qui ne tourne pas rond. J'en serais touchée si j’avais un coeur assez fonctionnel pour cela. » Mensonge éhonté car même si la seconde personnalité nie totalement sa capacité à aimer, elle ne s’en est pas prise à Gideon. Elle s’acharne à chercher une existence qu’elle ne peut en aucun cas obtenir, son unique fonction semblant consister à protéger Nerissa, à éloigner quiconque pourrait être capable de la blesser. A insuffler la peur, la crainte. Elle n’est que le pire de ce que serait devenue la jeune fille perdue entre les bras terribles d’une magie trop nocive. Elle est la partie divisée à laquelle il ne reste aucun espoir. L’index glisse dans le cou de Caïn, le long de la rune, délicatesse et provocation. « T’es mignon alors je te pardonne d’avoir fait fuir la distraction. » Elle bouge encore, incapable de rester immobile contrairement à la demoiselle qu’il avait trouvé en arrivant. Si il avait su combien la bipolarité était encore loin du compte.

Quelques pas en lui tournant le dos puis elle pivote pour lui faire à nouveau face, l’index replié qu’elle mordille avec cette même provocation qui ne se défait plus de ses traits. « Impressionnante ta lame. » Double-sens sous-jacent qui accentue son sourire malicieux. « C’est si triste que ton humour soit aussi pauvre que ton charme est grand, tu ferais des ravages. » La dague raccrochée à sa ceinture, elle observe autour d’elle, momentanément perplexe. Pourquoi cet endroit paumé et non le Ministère ? Les informations lui paraissent lointaines, fermées. La contrariété se lit dans son froncement de sourcils, elle n’a pas l’habitude de rencontrer une résistance, elle qui était la plus influente, la plus libre des deux. Si Nerissa avait ses limites en matière de décence, les connaissances et les souvenirs étaient toujours une vaste bibliothèque accessible à Eris. Pourquoi pas là ? « Qu’est-ce qu’on fiche ici, Goldstein ? C’est quoi l’ordre de mission : disparaître et se faire bouffer par un troupeau de je ne sais quelle horreur sur pattes ? » Elle n’a plus l’air d’avoir envie de rire, soudain. L’agacement se sent sans avoir besoin d’être psychomage, pas envers lui bien qu’elle tente de le faire croire mais face à la lutte interne qui se joue à l’insu de tous. « Faudrait envisager d’arrêter de fréquenter cette lâche de Grimstone, elle te ramollit. »

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The darkness & the light collide.
The monster that you see ⊹ Is it a part of me ? I'm breaking down and shaking 'round in This world so helplessly But you just laugh and grin Completely blind within There's no point now, broken anyway, I try to stop my breath (by anaëlle)


Parchemin envoyé Sam 12 Aoû - 17:25

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. NERISSA PEVERELL


Pendant que tu t’attèles à éloigner les centaures de vous dans le but que votre vie ne soit pas mise en danger inutilement tout de suite, tu ne vois pas Nerissa flancher ou même les cheveux devenir plus sombre. Ce n’est qu’au moment où, adrénaline toujours nichée au creux de tes veines, tu te retournes comme un boursouf enragé que tu constates l’horreur de ta situation à venir. S’il y a bien une personnalité que tu détestes, c’est bien la brune. Véritable cinglée à tes yeux, tu plisses le nez, mâchoire contractée comme un forcené en espérant obtenir une réponse sincère cette fois. A en juger par le rire qui s’envole dans les airs, la sorcière n’a pas l’air décidée à te faire cette fleur. Oh tu devrais voir ta tête ! Instantanément, tu grinces des dents, tes doigts se refermant plus que de raison autour du manche de ta lame. Si Nerissa était un lycan, nul doute que tu serais déjà en train d’essayer de lui enfoncer cette fameuse lame entre les deux yeux tellement la colère monte en pression dans ton for intérieur. Par Merlin, pourquoi y a-t-il fallu que ce soit toi qui te la coltine au juste ? Deux fois n’avait pas été suffisant ? Immobile, tu te fais violence pour ne pas aller cogner dans diable sait quoi. Peut-être aurais-tu finalement dû songer à affronter ces quelques centaures, ça aurait au moins eu le mérite de te détendre les nerfs. Petit joueur. Sourcils froncés et air mauvais dans le regard, tu souffles sèchement par le nez en ne la quittant pas des yeux.

« Tu peux ranger ta dague, que je t’ai dit. » que tu lâches tout aussi sèchement en la voyant approcher, lame entre les doigts. Pour sûr, elle n’est plus la même et tu te rends compte préférer mille fois cette version d’elle-même qui ne parle pas. Aussi glaciale que tu peux l’être. Elle… Elle est… Vous voulez tous savoir ce qui ne tourne pas rond. J'en serais touchée si j’avais un coeur assez fonctionnel pour cela. Désespérante. Agaçante. Probablement têtue et irrémédiablement bornée. Une véritable épine dans ton pied. Tu aurais voulu sourire que tu ne le pourrais pas, planté sur tes deux jambes et à l’affût du moindre bruit suspect pendant que Madame se rapproche encore jusqu’à venir poser son index contre la peau exposée de ton cou. En un éclair, tu baisses les yeux pour suivre son geste et les relève pour scruter son visage, masque de glace au visage. Plissant les yeux, elle commence à suivre le contour de la rune et tu viens subitement dégager sa main en usant du manche de ta lame que tu tiens temporairement à l’envers pour l’occasion. T’es mignon alors je te pardonne d’avoir fait fuir la distraction. « Pas touche. ». Tu grognes et recules de plusieurs pas avant de reporter ton attention sur les alentours, reprenant distraitement la parole. « Cette distraction aurait pu compromettre la mission, mais sans doute aurais-je mieux fait de la laisser t’écrabouiller. ». Après tout, ils savent faire de gros dégâts, tu le sais mieux que quiconque ici-bas.

Récupérant le silence, tes yeux vairons se remettent à inspecter les environs quand elle te tourne temporairement le dos, puis, lorsque tes pupilles croisent l’attitude désolante qu’elle arbore, tu ne peux que lever les yeux au ciel en n’y prêtant guère attention. De toute manière, ton cœur est clairement ailleurs, quand bien même tu te fasses violence pour essayer de le nier. Ce n’est qu’échec après échec dès que le principal concerné se trouve dans la même pièce que toi, te ramenant face à la dure réalité qui est la tienne. Impressionnante ta lame. Soupir qui s’envole de tes lippes, tu fais quelques pas en avant, attrapes son poignet et lui montre l’alliance autour de son dos. « Tu es mariée, rappelles-toi. ». Pourquoi Merlin faut-il toujours qu’elles en aient après toi ces dernières semaines ? Réflexion personnelle que tu gardes uniquement pour toi et toi seul avant de te détourner d’elle et reprendre la route. Tu voudrais déjà être rentré, et tout ceci n’est qu’une véritable perte de temps. C’est si triste que ton humour soit aussi pauvre que ton charme est grand, tu ferais des ravages. Tu hausses les épaules. « Si tu le dis. ». Continues sur ta lancée en prêtant attention à chaque trace ou marque laissée. Tu t’enfonces lentement en forêt, que Nerissa suive ou non derrière toi. La question de la brune résonne dans ton dos et tu ne daignes pas la regarder, focalisé sur ta tâche. « Etant donné que tu es subitement prise d’amnésie, on est là pour récupérer un employé du Ministère qui s’est fait la malle avec des potentielles informations. J’insiste sur le mot récupérer. ».

Loin d’être perturbé par le fait d’avancer sans prendre la peine de te retourner alors que tu fais, par définition équipe avec elle, tes doigts effleurent bientôt ce qui ressemble trait pour trait à du sang contre l’écorce d’un arbre. Perplexe et méfiant, tu observes autour de toi à la recherche d’une autre trace lorsque la voix tant détestée fait à nouveau écho au silence de la forêt. Faudrait envisager d’arrêter de fréquenter cette lâche de Grimstone, elle te ramollit. Cette fois, tu fais volte-face en accrochant ta lame à la ceinture prévue à cet effet et tes mains viennent attraper son col que tu serres entre tes doigts tâchés. « Je ne suis pas venu là pour supporter tes critiques. Alors soit tu bosses avec moi, soit tu t’écrases et retournes au Ministère. ». Oh, oh. En voilà un qui perd patience.




Parchemin envoyé Sam 12 Aoû - 23:35

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Gallifreys, Gorgeousmali, Edana, Oreste, Nephilim & Lux aeterna. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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« Everyone dies. It's a question of where and how, that's all. »

I
l est hargneux, le Goldstein. Pour un peu, il mordrait. Ce qui ne la dérangerait pas, au vu du sourire qui s’étire, amusé, toujours si provocateur. Il écarte sa main, refuse son contact, de la lame tenue à l’envers. Plusieurs pas, qu’elle suit sans cesser ses commentaires, attisant l’agacement avec un plaisir non dissimulé. « Cette distraction aurait pu compromettre la mission, mais sans doute aurais-je mieux fait de la laisser t’écrabouiller. » « Ouh homme fort vouloir prouver sa valeur. Je note. » Comme si il était le seul à pouvoir survivre à un troupeau de centaures. Il serait nécessaire de lui expliquer quelle était cette obsession qu’avaient les hommes à sous-estimer les femmes. Ils avaient un cerveau si peu développé que l’afflux sanguin dans un sens coupait toute capacité de réflexion dans l’autre. Il est là, à se comporter tel un loup à l’affût de pauvre brebis et, en toute honnêteté, elle s’ennuie. Elle avait perçu un danger qui n’existait pas, enfermé Nerissa dans un coin de l’esprit alors que rien de passionnant ne l’attendait dans cette forêt perdue… soit, les choses passionnantes pouvaient toujours se provoquer. « Tu es mariée, rappelles-toi. »

Il a attrapé le poignet, vivement, pour lui montrer l’alliance sophistiquée à son doigt mais la seule réaction de la sorcière est un rire passablement moqueur. « Un mariage c’est un vulgaire bout de parchemin. » Il se détourne, résolu à poursuivre cette mission envers et contre tout, contre elle surtout. Elle l’observe, sans vraiment prêter attention à ce qui les entoure, du moment que ça n’est pas vivant - et donc que ça ne peut guère mourir - ça ne l’intéresse pas réellement. Pas ce jour-là, du moins. Elle pouvait se montrer redoutable ou redoublement distraite, tout dépendant de la situation, de la personne qui l’accompagnait également. « Tu ne me feras pas avaler que tu vas sagement rester fidèle à une femme que tu ne désireras sans doute même pas. » Plante vénéneuse qui délivre son poison. Le mariage, ce contrat qu’Eris dénigre, ce contrat qu’elle semble sans cesse vouloir déchirer, ayant été jusqu’à tuer les fiancés indignes et pourtant Gideon vivait, comme immunisé, sans qu’elle ne cherche jamais à le violenter, à l’éradiquer. L’autre personnalité s’agite, lutte toujours, sans succès, cognant contre la porte métaphorique de l’esprit., sans avoir réellement conscience de ce qu’il se passe de l’autre côté.

« Etant donné que tu es subitement prise d’amnésie, on est là pour récupérer un employé du Ministère qui s’est fait la malle avec des potentielles informations. J’insiste sur le mot récupérer. » Oh. C’est déjà plus intéressant, présenté ainsi. « Fais gaffe, tu vas finir par ressembler à ton père. » Ils pouvaient tous accuser leurs parents de leurs travers mais elle peut-être plus que quiconque. Il continue sa traque de l’invisible. Elle songe qu’il n’y’a pas de réelle preuve que le fugitif soit passé par là. Du sang n’est jamais que du sang, n’importe quel animal peut se faire dépecer à proximité d’un arbre.

Puis il fait volte-face. Touché. Le nom de la Grimstone insipide paraît avoir atteint la cible, si bien que les doigts se referment sur le col du manteau sans une once de délicatesse. « Je ne suis pas venu là pour supporter tes critiques. Alors soit tu bosses avec moi, soit tu t’écrases et retournes au Ministère. » La jambe féminine passe derrière l’une des jambes masculine, le dos de Nerissa rencontrant un arbre dans le mouvement. « J’adore te voir en colère.. » Les dents attrapent l’oreille sans offrir de réelle morsure, proximité outrageuse, main contre son épaule, fermement accrochée.

L’enveloppe charnelle cesse toute résistance, cependant, le regard bleu foncé retrouvant sa clarté. Refus catégorique. Rejet absolu de ce que tente Eris. Nerissa ronge le fil de la raison, déchire la barrière et la brune s’efface, laissant sa place à la blonde tremblante, visiblement terrifiée. Désorientée, elle observe autour d’elle, croise les prunelles différentes de Caïn. Pourquoi tant de rapprochement ? Que font-ils là, contre cet arbre ? Elle se défait de lui, aligne quelques pas maladroits, le souffle court. Elle ne veut pas tromper Gideon. La main passe dans la chevelure blanche tandis qu’elle lui tourne le dos, morte de honte. « Je suis navrée.. j’ignore ce qu’elle veut.. » Elle ignore surtout pourquoi elle le veut. « Vos mains. Vous êtes blessé ? »

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Parchemin envoyé Lun 14 Aoû - 19:52

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Le sourire qu’elle arbore, tu voudrais le lui faire ravaler sur le champ, car il n’est pas sans te rappeler l’entêtement de Maggs. Tu ne comprends pas vraiment ce qui leur arrive à toutes, elles qui semblent soudainement enclines à vouloir te mettre dans leurs lits respectifs… Toi qui ne fais pourtant rien dans ce but. Non, vraiment, tu ne comprends pas et ça te met de plus en plus de mauvaise humeur. Sans doute est-ce pour cette raison que tu te montres aussi charmant avec Eris, cette autre Nerissa que tu ne connais pas sous ce nom puisque tu ignores pertinemment qu’elle ne vit réellement pas toute seule dans sa tête et son corps. Humour noir qui s’envole de tes lippes lorsque tu mentionnes le fait que les centaures sont capables d’écraser, la colère au bord des lèvres et l’agacement évident dans chacun des pas qui t’éloignent d’elle et de ses palabres. Elle te cherche, de par ses paroles et son attitude. Tu n’arrives pas à savoir s’il s’agit de pure moquerie ou de réelle tentative de drague mais ça te fait uniquement rouler des yeux et voir rouge. Seuls tes pas te rapprochent d’elle dans le but de lui montrer l’anneau brillant à son doigt, en profitant pour lui faire une piqûre de rappel quant à son statut. Tu ne devrais même pas avoir à le faire et t’éloignes aussitôt après avoir relâché son poignet sans une once de douceur. Un mariage c’est un vulgaire bout de parchemin. Elle peut toujours cracher dans ton dos, tu n’en as que faire et reprends ta marche, analysant chaque trace laissée et écoutant chaque son qui se trouve tout autour de vous. Forcé de faire équipe avec elle, tu n’as d’autre choix que de te la coltiner, et intérieurement tu te remercies d’avoir prévenu Drefer de ton potentiel retard, au moins il ne t’attendra pas inutilement pendant que tu dois pousser la brune… Ou la blonde – tu ne sais plus à force – à faire ce pour quoi vous avez été envoyés ici.

Silencieux, tu avances et ne t’arrêtes que quelques secondes dès lors qu’un élément te parait suspect, mais Nerissa en a clairement décidé autrement et n’hésites pas à rajouter une couche vis-à-vis des mariages. Tu ne me feras pas avaler que tu vas sagement rester fidèle à une femme que tu ne désireras sans doute même pas. S’il ne s’agissait pas de la Peverell dans ton dos tu te serais mis à rire jaune en un éclair, surtout maintenant que tu sais pertinemment que les choses vont être beaucoup compliquées pour ton compte. Pour l’heure, et parce que c’est elle, tu te contentes de lui répondre par un silence de mort, préférant de loin lui refaire le topo de votre mission étant donné qu’elle en a oublié la quasi-totalité. Malheureusement, les mots de la brune fusent tout aussi rapidement que les tiens et s’ils ne t’empêchent pas de continuer, ils te font royalement grincer des dents. « Tu ne sais strictement rien de mon père. ». Comment le pourrait-elle seulement ? Mais l’empoisonneuse insiste tel le plus pernicieux des poisons à déverser ses mots pour te faire réagir, et à la mention d’Erzsébet, cette fois-ci, cela fonctionne. A peine tes doigts ont effleuré du sang sur une écorce que tu fais volte-face pour la saisir au col, grognant et lui crachant presque au visage. Les paroles que tu vocifères sont sèches et bien plus violentes que prévues mais tu n’en as que faire, avec toi en cet instant, c’est marche ou crève. Tu entres dans une colère sourde qui ne te fait nullement te méfier de la jambe féline qui s’accroche à la tienne et te fait basculer en avant pendant que son dos à elle rencontre la surface rigide d’un arbre. J’adore te voir en colère…

Instantanément, tes sourcils se froncent et ta mâchoire se crispe. Tu cherches déjà à te dégager que ses dents rencontrent ton oreille et te font véritablement grogner. Au moment où les yeux vairons croisent le regard bleuté, les cheveux ont d’ores et déjà changé de couleur pour redevenir aussi blanc que la neige et tu t’écartes en même temps qu’elle, comme si elle avait la peste. Je suis navrée... J’ignore ce qu’elle veut… Ca te fait une belle jambe, tiens. Agacé et traits fermés, tu fais tourner la lame dans ta main et reprends te remets à avancer en marmonnant pour toi-même un « maudit soient les femmes. » avant de dire haut et fort « Mes mains n’ont rien, ce n’est pas mon sang, on se remet en marche car on n’a pas toute la journée. ». La froisser est le cadet de tes soucis et tu ne te fais pas prier en avançant d’un pas assuré lorsqu’un crissement résonne sur votre droite et que l’on se met à courir dans votre diagonal à l’opposé du duo que vous formez. « Ca, ce n’est pas une créature. On y va ! ». Sans attendre, tu te mets à courir comme un forcené à travers bois, lame entre les mains avec la ferme intention de capturer cet employé vivant, même si tout ton être te hurle de le découper sous la colère qui t’anime.




Parchemin envoyé Mer 16 Aoû - 2:11

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C
omment allait-elle avouer cela à Gideon ? Comment arriverait-elle à lui dire qu’au cours d’une mission, sa folie l’avait poussée à provoquer Caïn, à tenter de le séduire ? Elle ne veut pas le blesser, elle ne veut pas lui faire de peine parce qu’elle l’apprécie, parce qu’elle tient à rester avec lui. En observant le jeune homme, elle comprend ce qui attire Eris : la brutalité, la violence, tout ce qui avait fait son enfance et tout ce qu’elle ne voulait pas pour l’avenir. La distinction du Peverell lui plaisait, son intelligence la fascinait, elle prenait parfois plaisir à glisser un regard vers le bureau pour l’observer travailler, discrètement, et la voilà perdue dans une forêt, en proie ses propres démons. « Mes mains n’ont rien, ce n’est pas mon sang, on se remet en marche car on n’a pas toute la journée. » Elle voudrait s’excuser, tenter d’apaiser les tensions mais elle n’a pas la moindre idée de la manière dont elle doit s’y prendre. Sa réaction première est de se redresser, de faire disparaître les pensées parasites, n’être que silence et observation. A quoi lui servait-il de lutter ? Les Carrow avaient cette réputation si noire, les dégénérés que l’on craint car il faudrait être plus fous qu’eux pour ne pas se méfier de cette branche. Le regard promenant sur l’obscurité, elle flotte entre les pensées contradictoires, l’envie de tourner les talons et le besoin indicible de relâcher la pression, de se défouler sur la première cible à portée. « Ca, ce n’est pas une créature. On y va ! » Il détale aussi rapidement qu’un lapin, obligeant Nerissa à courir derrière lui aussi vite que ses jambes le lui permettaient. Pourquoi avait-il fallu qu’on les place encore en équipe ? Ils étaient l’incarnation de toute l’incompatibilité de l’univers.

La course se poursuit mais elle cesse sa progression à mi-chemin, sans prévenir Caïn qui semble prêt à tout pour attraper l’employé supposé déserteur. Elle dévie, s’écartant de la ligne tracée par le sorcier avec l’effet de surprise en tête, si le recherché était occupé avec un mangemort, il ne penserait pas immédiatement à surveiller ses arrières. Progression discrète qui focalise suffisamment son attention pour qu’elle ne s’égare pas dans les doutes, la crainte que chacun de ses actes soit perçu comme l’unique fruit de son instabilité. Un filet de lumière déchire la densité de la forêt, perce entre les arbres et dévoile les deux silhouettes dont celle de Caïn qu’elle avait perdu de vue depuis le début d’une course qui aurait dû être éreintante mais paraissait être un sport familier pour l’homme à la mèche. Les éclats de voix manquent de délicatesse, sont perçus par son oreille comme une véritable alarme indiquant leur présence. Elle entend les mots sans comprendre ce qu’ils disent, l’accent du second l’empêchant d’intégrer toutes les subtilités de la conversation pour le moins musclée. D’où pouvait-il donc venir ? « Goldstein ! » Il râle peut-être, elle n’est pas certaine, le son se rapprochant dans son dos couvrant en partie la protestation. A son tour de s’élancer, de courir pour supprimer la distance qui les sépare d’eux. Elle sait qu’elle n’aura pas le temps, qu’elle n’est pas assez rapide et ça ne l’empêche pas de tenter. « Elle va la fermer ta pouf oui ou merde ? » En d’autres circonstances, elle l’aurait mal pris, vraiment. Là, elle se fiche pas mal que cet abruti mal élevé tente de justifier sa soudaine disparition, elle réalise que le centaure est déjà trop près, que les bruits de sabots seraient perceptibles même au milieu d’un brouhaha sans nom.

Le choc est violent, plus qu’elle ne l’aurait pensé, l’enveloppe charnelle projetée contre le tronc de l’arbre au point de lui arracher un cri qu’elle étouffe en rencontrant le sol. Ca lui rappelle son père. Ca lui rappelle cette force bestiale capable de l’écraser sans effort. L’employé a repris sa fuite mais elle est parvenue à éviter que Caïn ne soit la cible touchée et, sur l’instant, c’est tout ce qui lui importe, ça lui semble plutôt juste. La lame de la dague tombée aux pieds du Goldstein est couverte de sang noirci par endroits, signe qu'une blessure a été infligée et que le venin d’Acromentule commence déjà son oeuvre. Elle l’ignore, toutefois, presque inerte, étalée sur le flanc, les sens dans le flou. Pauvre petite chose fragile, tu ne seras jamais digne de ton nom. Ces mots qui résonnent dans sa tête la rappellent à la réalité, paroles d’un père qu’elle avait tué et dont elle refusait qu’il continue à la hanter et pourtant.. c’était comme si chacun de ses gestes étaient encore motivés par cette seule ombre. Elle se relève, contre toute attente, étouffant un grognement de douleur. Un geste de la main force instantanément la dague à venir à elle, l’alliance servant visiblement à activer une telle action de la part de l’objet. « Un sac en peau de centaure serait une véritable satisfaction. » Vain commentaire dont l'unique but est de l'empêcher de s'effondrer, le vertige plus fort que sa volonté.

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Parchemin envoyé Mer 16 Aoû - 11:52

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. NERISSA PEVERELL


Tu n’entends plus les bruits de pas significatifs de Nerissa derrière toi et tu sais qu’elle ne cavale plus à ta suite mais tu n’as pas le temps ni l’opportunité de t’arrêter alors tu gardes les yeux rivés sur la cible que tu suis et dont la silhouette se dessine de plus en plus dans ton champ de vision. Tu cours à en perdre haleine, esquive un flash de lumière en sautant au-dessus d’une racine sur ta droite, te servant de la protection d’un arbre comme bouclier tandis que de la main tenant la baguette tu lui lances un sort de blocage au niveau des jambes. La cible grommelle dans sa barbe avant de s’étaler par terre comme un tronc d’arbre mort, coupé net dans sa course et toi arrivant juste derrière, essoufflé mais pas impotent puisque tu l’attrapes déjà par le col pour le soulever et le remettre sur ses pieds, sachant pertinemment que les effets du sortilège se dissiperaient bien assez rapidement. « Tu aurais dû mieux viser que ça. » que tu lâches d’un air mauvais alors qu’il se met à beugler d’un accent tirant bien plus des pays de l’Est qu’autre chose, s’insurgeant déjà de l’injustice qui s’abat sur lui. « Vous ne pouvez pas me traiter comme un animal, lâchez moi ! ». Tu souffles et bloques son poing avant qu’il ne s’abatte sur ton visage. « Que ça te plaise ou non mon gars, le Ministère n’en a pas fini avec toi alors tu repars avec moi sans broncher et plus vite que ça. Tu as même énormément de chance que l’on veuille encore de ta carcasse vivante et non desséchée. ». Vérité non dissimulée que tu lui craches au visage alors qu’il se met à t’insulter en essayant encore de te cogner, ce qui a le don de t’agacer donc tu le pousses royalement en arrière, le laissant s’effondrer sur le sol comme un sac à patates. Si son corps tombe, tu te dis que tu devrais sans doute lui bloquer également la langue car il n’a de cesse de beugler et risque fort de vous attirer des ennuis. « Ferme-là. ». Ordre qui tombe mais ne l’arrête pas, il tente de s’expliquer entre deux insultes mais ses explications tu n’en as strictement rien à faire, ce n’est pas ton job de discerner le vrai du faux. « Je t’ai dit de la… ». Goldstein !  

Première bonne nouvelle, Nerissa n’est pas morte. Deuxième bonne nouvelle, elle sait toujours comment tu t’appelles. Troisième mauvaise nouvelle, l’entendre hurler ton nom comme ça te hérisse littéralement les poils et t’oblige à tourner la tête sur le côté en soupirant et grognant entre tes dents serrées. « Elle va la fermer ta pouf oui ou merde ? ». C’est très ironique venant de sa… A peine tournes-tu ton visage vers l’employé recherché qu’un crochet du droit t’atteint en pleine mâchoire et lui offre le temps suffisant pour se faire la malle, même en luttant encore contre les effets de ton sort. Tu grondes comme un forcené mais le sol qui se met aussitôt à vibrer sous tes pieds ne peut t’annoncer qu’une seule chose… Les yeux vairons observent sur la gauche en direction de la silhouette aux cheveux blancs et se figent instantanément en apercevant celle qui la suit à la trace à vitesse grand V et dans un vacarme tonitruant. Tu as beau détester ta partenaire, tu ne lui souhaites pas la mort mais les évènements sont si rapides et le centaure déjà trop proche d’elle lorsque ta baguette se lève et envoie un sort de bouclier dans le but de la protéger du choc. « Nerissa ! » que tu hurles littéralement en pleine forêt alors que tu la vois heurter un arbre et tomber au sol, sa dague atterrissant à tes pieds, le centaure venant d’ores et déjà s’arrêter devant toi. Lentement, ton pied balaye le sol pour décaler la dague en direction de la jeune femme qui a l’air de toujours respirer et tu notes la présence du sang noir sur cette dernière. Tes yeux viennent alors se poser sur la silhouette du centaure et tu te mets à reculer, sourcils froncés, arme bien en main dont tu serres à peine le manche pour plus de fluidité de mouvement. Car tu ne sais que trop bien qu’il te faudra très vite t’en servir.

Les sabots heurtent le sol avec lenteur à mesure que tu recules de pas discret pour l’éloigner des bois et l’attirer plus à découvert au sein de cette clairière. Si tu quittes le centaure des yeux, ce n’est que pour jeter des coups d’œil furtifs alentours, ils ne se déplacent jamais seuls. « J’ai lu dans les astres que je croiserais ta route aujourd’hui, Caïn Goldstein. ». Un sourire malsain vient étirer le coin de tes lèvres alors que tu es très clairement en position d’attaque, jambes légèrement pliées. Tu as cessé de reculer. « Le contraire eut été étonnant. », connaissant leur adoration de la lune et de tout ce qui concerne les étoiles. Ça te fait une bien belle jambe qu’il ait lu votre pseudo rencontre. « Je ne suis pas en chasse aujourd’hui, pas de quelqu’un de ton espèce en tout cas, je ne suis là que dans le but de récupérer un sorcier en fuite. La question à lire dans le ciel est donc la suivante : me laisseras-tu gentiment passer, moi et ma partenaire, ou prendras-tu le risque de te battre avec une blessure déjà ouverte… ? ». L’arrogance dont tu fais parfois preuve te perdra probablement un jour Goldstein. Pour l’heure, tes prunelles s’abaissent sur la plaie ouverte qui ne doit paraître qu’une égratignure aux yeux de la bête mais dont tu sais clairement qu’elle pourrait t’apporter l’avantage pour avoir vu la Peverell y glisser quelques gouttes sur la fameuse dague. Le centaure laisse échapper un grondement en provenance de sa gorge tandis que la queue équine fouette violemment l’air, sabots arrières tapant contre le sol l’un après l’autre. Contrariété évidente qui ne se lit pas uniquement sur la partie hybride, mais bel et bien sur les traits de ce visage qui te surplombe d’au moins trois têtes. Et tu n’es pas spécialement petit. De deux pas, il se rapproche de toi mais tu ne bouges pas, sentant l’adrénaline grimper dans tes veines car tu es loin de les sous-estimer. La colère bouillonne en ton sein au même titre que ton rythme cardiaque bat en trombe dans ta cage thoracique. Tu jettes un autre coup d’œil furtif, cherchant les autres et te concentrant également sur les sons, bien plus que sur les palabres qui s’échappent de la bouche de celui qui te fait face et que tu meurs d’envie de terrasser. Sur ta gauche, le corps de Nerissa se remet doucement à bouger. « J’ai parcouru bien des forêts, avant de m’arrêter ici, dans le but de croiser la route de celui qui est venu à bout de mon frère, répandant la chaire de sa cervelle sur le sol encore brûlant d’un soir d’été et de pleine lune.». Les mots ne te font pas sourciller, cette ignominie n’ayant eu que ce qu’elle méritait. Merlin sait combien tu avais laissé la rage s’exprimer cette nuit-là, alors que tu abattais la pierre pour fendre le crâne, ne prenant même pas le temps de regarder le sang obscur se mêler à la terre. Tu étais tellement en colère et tu avais attendu si longtemps de mettre la main sur l’un des tueurs de ta mère. C’est un regard noir que tu poses sur le centaure qui te fait face, murmurant presque d’une voix calme et glaciale. « J’entends encore son crâne craquer sous mes coups. La plus douce mélodie qu’il m’ait été donné d’entendre. ».

La voix de Nerissa résonne enfin sur ta gauche alors que tu viens tout juste de sonner le glas d’une colère lancinante de la part du centaure qui se hisse sur ses pattes arrières. Dans la hâte tu as déjà reculé de deux bonds en arrière et fais signe à la blanche de suivre le mouvement. Depuis plusieurs secondes tu laisses le temps au venin de se répandre dans le sang du centaure qui ne comprendra bientôt pas ce qu’il lui arrive. Les sabots claquent au sol et tu lèves ta baguette pour lancer un incarcerem silencieux qui vient bloquer les pattes arrières de la créature, le sol se remettant à vrombir dangereusement sous vos pieds mais l’obscurité de la forêt tranche avec la luminosité de la clairière, vous empêchant de voir correctement les ombres se dessiner. « Peverell ! On a pas le temps pour un mass… ». Ta voix se meurt à l’instant où une flèche vient transpercer ton épaule gauche depuis ton dos. C’est un cri qui s’envole de tes lippes sur le coup, l’extrémité de la flèche ressortant de l’autre côté et se coinçant dans ta peau. En un éclair, tu te sens tiré violemment en arrière, d’ores et déjà traîné sur le sol en direction de trois autres centaures armés d’arcs et de flèches à cordes. Tu avais peut-être oublié qu’ils étaient arriérés sur ce plan… Grognant et sentant le liquide chaud dégouliner, tu te retournes malgré la douleur et coupe la corde qui te relie à eux d’un coup de lame.

OUI
Dans le choc, tu as réussi à tenir ta baguette pour ne pas la perdre et est parvenu à couper la corde bien avant d’être proche d’eux. Tu te relèves presque aussitôt, malgré tout sonné par la douleur de ton épaule. Tu vas avoir besoin de quelques secondes supplémentaires pour retirer la flèche qui te traverse.

NON
Dans le choc, ta main a lâché la baguette qui demeure à quelques mètres de Nerissa, et bien que tu aies été rapide, tu es bien plus proche des centaures que de la jeune femme. Tu te relèves presque aussitôt, malgré tout sonné par la douleur de ton épaule. Tu vas avoir besoin de quelques secondes supplémentaires pour retirer la flèche qui te traverse, mais c’est sans compter sur les centaures qui se rapprochent de toi.

« Nerissa ! J’ai besoin de la brune qui se prend pour une amazone. Genre… MAINTENANT ! ». Tu recules, lame tournant dans ta main droite, prunelles cherchant une solution à la hâte. « Bougre de gobelin… » que tu marmonnes pour faire fi du sang et de la douleur lancinante.  




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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 919
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Parchemin envoyé Mer 16 Aoû - 17:27

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Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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« Everyone dies. It's a question of where and how, that's all. »

E
lle tangue. La douleur se réveille, lance violemment au niveau de ses côtes. L’échange avec le centaure lui indique un certain passif entre cette espèce - ce représentant en particulier d’ailleurs - et le sorcier mais elle est incapable d’intégrer tous les tenants et aboutissants de cette histoire. « ou prendras-tu le risque de te battre avec une blessure déjà ouverte… ? » Le regard bleu se pose plus bas, sur la blessure. Elle était parvenue à le blesser, elle avait eu le réflexe sorti de nulle part d’entailler la chair, profitant de la proximité et du choc. Le bourdonnement dans ses oreilles et sa difficulté à reprendre son souffle sont autant de signes qu’il faudrait fuir mais elle n’est pas en état de courir, de détaler. Il leur faut gagner quelques minutes, au moins le temps que le venin agisse, qu’elle retrouve un équilibre moins précaire. « J’ai parcouru bien des forêts, avant de m’arrêter ici, dans le but de croiser la route de celui qui est venu à bout de mon frère, répandant la chaire de sa cervelle sur le sol encore brûlant d’un soir d’été et de pleine lune. » Elle fronce les sourcils, le centaure dédoublé devant son regard encore flou. Si elle ne perçoit pas correctement les gestes, elle sent le sol vibrer sous les sabots, elle entend l’agacement de la créature. Danger, lui hurle son instinct mais elle ne bouge pas. « J’entends encore son crâne craquer sous mes coups. La plus douce mélodie qu’il m’ait été donné d’entendre. » Nerissa penche légèrement le visage, comprenant un peu mieux l’attraction évidente de son autre personnalité pour le phénomène, aussi violent et sanglant que possible. Plus qu’elle ne le pensait, par ailleurs. Ce qu’elle considère comme un animal se dresse sur ses pattes arrières, fait reculer Caïn dont elle suit le mouvement, ne pouvant s’empêcher d’avoir la furieuse envie de se faire un sac à main avec la peau de cet assaillant inattendu - envie qu’elle exprime en récupérant sa dague. « Peverell ! On a pas le temps pour un mass… »

La flèche le coupe dans sa phrase, l'arme transperçant la chair avec vivacité. C’est Caïn qu’ils veulent, ça ne fait aucun doute et elle devrait alerter le Ministère, réclamer des renforts.. pour autant, elle n’en fait rien, se refusant à abandonner un Mangemort à un sort qui pourrait être terrible. Le blond ne l’apprécie pas, c’est un fait, ils n’ont aucune affinité l’un envers l’autre mais ça n’est pas une raison pour fuir. N’est-ce pas son devoir que de venir en aide à un autre sang-pur ? Que faire, toutefois ? Ca se bouscule dans son esprit, elle observe le sol à la recherche d’une idée, analyse l’environnement tant bien que mal. Trois centaures, des cordes, des arcs et des flèches, un décor qui sentait le massacre. Il est trop loin d’elle pour qu’elle le soutienne et elle n’est pas certaine de le pouvoir quoi qu’il en soit. « Nerissa ! J’ai besoin de la brune qui se prend pour une amazone. Genre… MAINTENANT ! » « T’es bien gentil mais c’est pas sur commande ! » Ca lui faciliterait tellement la vie si tel était le cas. « Bougre de gobelin… » Un geste vers la baguette de Caïn risquait de provoquer les créatures, leur coupant toute possibilité de fuite mais ne rien faire leur assurait la mort. Une profonde inspiration et elle opte pour retourner sa propre lame contre elle-même, fermant les yeux, le geste bien trop assuré. Qui ne tente rien n’a rien.

La brûlure est si violente à son poignet que le geste s’arrête avant d’atteindre sa gorge, avant que le venin n’entre en contact avec l’épiderme. Protéger, un rôle aussi paradoxal qu’indéniable. La chevelure s’est déjà teintée de brun au moment où les prunelles bleues foncées se rouvrent sur la scène aussi surréaliste que délicieusement amusante. La douleur de ses côtes est cependant assez désagréable pour lui arracher une grimace contrariée. Le mouvement du poignet est fluide, replace la dague dans le bon sens et la fait fuser droit sur l’être infâme qui a osé saboter la mission plus que de raison. Le bruit est un délice pour les oreilles, charmante sonate obscure d’une plaie profonde dans le crâne habilement atteint. « Je t’ai donc tant manqué, chaton ? » Le premier tombe et la dague revient à elle, s’arrachant au cadavre pour retrouver la main de la sorcière auquel ce petit jeu paraît beaucoup plaire, en fin de compte. Il faut savoir tirer du plaisir de ce que l’on peut.

Oui - Le second lancé atteint la cible dans l’oeil, permettant à Caïn de prendre quelques minutes supplémentaire pour se préparer à une autre attaque.
Non - Le centaure est plus rapide que la dague qui se contente d’agir en boomerang, retrouvant la main de sa propriétaire sans atteindre la moindre créature vivante.

Jouer au lancé de couteaux est vraiment distrayant. Elle devrait s'occuper ainsi plus souvent. Le sourire satisfait et particulièrement mauvais accroché à ses lèvres ferait presque oublier qu'elle a subi un choc qui pourrait avoir de lourdes conséquences examens plus poussés. « Tu vas continuer à me regarder ou tu comptes faire quelque chose, trésor ? »

© Starseed



The darkness & the light collide.
The monster that you see ⊹ Is it a part of me ? I'm breaking down and shaking 'round in This world so helplessly But you just laugh and grin Completely blind within There's no point now, broken anyway, I try to stop my breath (by anaëlle)


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Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 10:56

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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La douleur est lancinante et tu sais devoir retirer cette flèche au plus vite mais la manœuvre ne sera pas indolore. Loin de là. Te sachant à proximité des trois centaures dans ton dos, tu gardes ta lame bien en main et te retournes pour leur faire face, n’osant faire un pas en arrière de peur qu’ils se mettent à charger sans te laisser le temps de faire quoi que ce soit. Tu fais donc la seule chose qui te parait la moins stupide et la plus abordable dans l’instant, tu réclames la Nerissa aux cheveux bruns. Immobile, tu l’entends bien râler mais c’est le cadet de tes soucis, ton sang dégouline le long de ton bras et de ton torse sous les tissus et tu crains que ça n’attire d’autres créatures que celles contre lesquelles vous faites face. N’entendant plus un son dans ton dos, tu te détournes de profil juste au moment où elle tente d’abattre sa propre dague à sa gorge et tu te figes, les yeux grands ouverts sans comprendre ce qu’elle fait jusqu’à ce que les cheveux ne se teintent de sombre. Pour peu, tu serais presque soulagé de la voir. Presque, car il ne faut pas pousser Merlin dans les orties, tu ne l’apprécies toujours pas plus. Dans la situation actuelle, tu la préfères, mais ça s’arrête là, et à en juger par la dague qui se met à s’enfoncer dans le crâne du premier centaure qui vous a foncé dessus, tu ne peux que te remercier de l’avoir réclamée. Je t’ai donc tant manqué, chaton ? La remarque te fait rouler des yeux tandis que tu casses l’extrémité de la flèche qui s’échappe de ta chaire dans le but de mieux pouvoir retirer cette saloperie. Tu serres les dents sur le moment, ne faisant que remuer le métal un peu plus dans la plaie et tu lèves enfin les yeux vers elle en glissant la fameuse extrémité dans l’une de tes poches. Derrière toi, les trois centaures restant s’impatientent déjà, tu sais que tu dois accélérer la cadence mais si tu fais un seul pas, ils vont charger. « Ne va pas prendre ça pour une marque d’affection. » que tu finis par lâcher tandis que la dague vole et que tu plisses le nez, tirant d’un coup sec sur la flèche qui termine de te transpercer dans un grognement contenu pour ne pas laisser échapper un second cri de douleur. Celui qui retentit dans la clairière n’est pas le tien, mais celui de la créature dans ton dos qui vient tout juste de se faire crever un œil et sonne la charge aux deux autres. Tu vas continuer à me regarder ou tu comptes faire quelque chose, trésor ?

Pas le temps de lui répondre que tu jettes la flèche brisée au sol, récupère ta lame proprement dans ta main et fais volte-face. L’extrémité que tu avais gardé est lancée avec force vers l’un des centaures, celui qui en l’occurrence a déjà l’œil crevé.

OUI
La manœuvre atteint son but, le morceau métallique atteignant ledit centaure en plein dans l’abdomen, vous offrant ainsi tout le loisir de vous occuper des deux autres pendant un certain temps.

NON
La manœuvre n’atteint pas le but escompté, extrémité déviée par un vulgaire geste de la main du centaure à demi-aveugle qui préfère cela dit envoyer les deux autres à la charge le temps de se remettre de la blessure causée par Nerissa.

Tu ne t’arrêtes pas pour voir le résultat, profitant de l’adrénaline circulant dans tes veines pour te remettre à la chasse maintenant qu’ils ont réveillé en toi l’instinct brutal et la colère sourde qui bouillonnait à l’intérieur. Tu te mets à courir alors qu’ils chargent et profite de ta taille moindre comparée à la leur pour les contourner à la dernière seconde et glisser à même le sol.

OUI
Dans un geste brutal et tandis que tu dérapes contre la terre, ta lame fend l’air et vient avec force s’abattre contre l’une des chevilles de la créature la plus proche, tranchante comme du rasoir, parfaitement faite pour ce genre de chasse. Au moment où tu te relèves, le centaure perd l’équilibre et hurle à la mort. Il s’effondre au sol dans un bruit sourd qui donne l’impression qu’un tremblement de terre s’abat à vos pieds et la forte odeur du sang vient déjà frapper tes narines. Sans doute devrais-tu ramener ce pied de centaure en guise de souvenir ?

NON
Dans un geste brutal et tandis que tu dérapes contre la terre, ta lame fend l’air et vient avec force s’abattre contre l’une des chevilles de la créature la plus proche, tranchante comme du rasoir, parfaitement faite pour ce genre de chasse. Au moment où tu te relèves, le centaure hurle mais parvient à garder l’équilibre. Ton coup a un peu dévié, juste assez pour ne pas trancher la cheville mais suffisamment pour le blesser au point de ne plus pouvoir courir.

Tu te redresses sur tes jambes aussitôt et te remets à courir, tu comptes bel et bien avoir ce pied de centaure en souvenir. Le second tente de le protéger mais tu te fais rapide et déterminé, profites de la longueur d’avance que tu as sur eux et abats à nouveau ta lame sur la cheville ensanglantée. Cette fois c’est bon, elle cède sous ton coup et tu évites de justesse un coup de sabot contrarié. C’est néanmoins celui à l’œil crevé qui se met à charger que tu n’as pas l’occasion d’éviter, ce dernier venant d’ores et déjà t’attraper à la gorge. Le souffle coupé, il est strictement hors de question que tu te laisses faire sans broncher, alors ta main qui serre celle de la créature le lâche et vient trouver la poche de ton pantalon à la hâte. Sous l’urgence tu oublies ton épaule abîmée, quand bien même tes mouvements ne soient pas aussi fluides de cette main et la seconde lame apparaît. L’arbre dans ton dos se rapproche dangereusement à mesure que le centaure cavale et l’oxygène commence cruellement à te manquer, sans parler de la pression sur ta gorge. Fronçant les sourcils, tu grognes malgré tout, prends appui contre l’abdomen de la bestiole d’un pied, lui arrachant un grondement de douleur par la même occasion et viens enfoncer tes lames de chaque côté de son cou. Il a bien essayé de te briser en deux en venant t’étouffer un peu plus, sa seconde main enserrant ta taille à t’en broyer les côtes, mais ton geste a été plus rapide et brutal. Juste avant que vous n’arriviez au tronc d’arbre, la créature s’effondre et te lâche par la même occasion.

Essoufflé, tu reprends une grande inspiration, toussant plusieurs fois de suite en grognant d’agacement certain. Dans la chute tu as lâché tes lames toujours enfoncées dans la chaire de la créature. Tes yeux vairons cherchent Nerissa. Un peu sonné, tu viens tirer sans ménagement sur tes armes dont celle à ta main gauche tire énormément sur ton épaule. Tu as tout bonnement l’impression qu’elle pèse une tonne comparée à l’autre que tu tiens dans ta main droite. Mais au moins… Tu repartiras avec un pied en souvenir, à moins que tu n’en fasses cadeau à la brune pour avoir bien voulu montrer à nouveau son minois. Toutefois, l’heure n’est pas encore à la réflexion. Il n’est pas du genre des centaures d’abandonner, mais le dernier demeure immobile au milieu de la clairière, hésitant entre aider son camarade handicapé à vie qui risque fort d’y passer ou prendre tout bonnement la fuite…. Sauf qu’une chose est sûre de ton côté et probablement même du côté de la Peverell… Tu ne comptes pas le laisser faire. Couvert de sang, de terre, et très clairement pas au mieux de ta forme, tu t’avances à nouveau.





Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 10:56

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Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 13:59

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Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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V
iolence brutale, sans fard, qui se déploie au coeur d’une forêt trop sombre, trop sauvage. Le sang suinte, dégouline, repeint la scène de ses couleurs chatoyantes. Rien de plus beau au regard de la sorcière dont les actes précis ne sont que le reflet de vieilles habitudes. Peverell n’était que le costume délicat derrière lequel se cachaient les vices des Carrow, dont Eris ne pourrait peut-être jamais se défaire. La volonté de Caïn est admirable, suffisamment pour qu’elle cesse d’agir, dans une contemplation de ses gestes, de cette façon habile de s’accommoder de la douleur qui doit irradier la chair blessée. Elle ne bouge plus, le regard différent, attentif. C’est un art, Nerissa lui avait-on souvent rappelé avant qu’elle ne soit trop âgée pour que l’on puisse lui accorder ne serait-ce qu’une parole attentive, qu’une leçon dont elle pourrait retirer quelque chose. Hémoglobine picturale qui s’offre sur le pelage animal, créature horrifique défaite d’une cheville, hurlement mélodieux d’une âme tourmentée - par sa nature même, peut-être ? Il frôle la mort, le Goldstein mais elle n’agit pas, n’interrompt rien de ce qui se joue, comme respectueuse de ses désirs meurtriers. La lèvre est légèrement mordue tandis qu’elle esquisse une expression malicieuse qui n’a de signification que pour elle, Caïn déjà prêt à en découdre à nouveau malgré l’état dans lequel il se trouve.

« Une petite reddition t’accorderait une chance d’en sortir en un seul morceau. » Elle s’adresse au centaure hésitant dont les sabots bougent sur place, signe du dilemme auquel il fait face. Elle avance calmement, écartant la souffrance lancinante au niveau de ses côtes pour détourner l’attention de la créature aussi imposante que dangereuse dans leur état respectif. « Ne nous oblige pas à réduire cet endroit en cendres par simple esprit de vengeance. Où irais-tu ? » Pas de vouvoiement, elle n’est pas du style à s’abaisser à cela, bien au contraire, ils ne sont pour elle que des monstres dont la nature aurait pu avoir besoin s’ils n’étaient pas perdus dans une bestialité primitive et dégradante. « Laisse-nous partir, sauve ton ami ou meurs, tu as le choix. » La main dans son dos a récupéré sa baguette, les teintes soudainement nuancées de ses cheveux ayant attiré le regard du centaure tandis qu’elle effectuait habilement l’échange d’arme.

Oui - Le sortilège informulé fonctionne et piège les pattes du centaure encore entier, provoquant de vives douleurs.
Non - Le sortilège fonctionne mais la force de la créature le libère plus rapidement que prévu.  

Les liens qui se forment magiquement entourent les pattes, mordent l’épiderme avec une fourberie rare, technique de torture dont les chargés d’interrogatoires savaient parfois user pour obtenir des réponses. Ils infligent une souffrance précise, brûlante, digne de ces doloris cruels sans mener à une telle folie, ce qui rendait sans doute les choses plus pénibles encore. On oubliait vite la douleur localisée qui laissait sur la peau des marques noircies et on pouvait ainsi recommencer plus souvent sans risquer que la victime n’y laisse sa raison. La puissance du centaure est cependant telle qu’il se libère, Eris moins efficace après le choc reçu plus tôt dans ces altercations qui les retardaient trop. Il charge, le monstre et elle attrape Caïn pour transplaner, l’atterrissage se faisant dans un coin de la forêt où ils étaient déjà passés. Les corps roulent sur le sol, réapparition d’urgence tandis qu’elle tousse, le souffle court, crachant le sang qui lui donnait cette saveur désagréable sur la langue depuis plusieurs minutes. « Des potions.. dans mon manteau. » Elle a visiblement pris un autre coup dans la manoeuvre de fuite l’obligeant à rester immobile, à chercher l’air. Tout ça pour un foutu employé dont ils ignoraient toujours si la culpabilité était réelle.

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The darkness & the light collide.
The monster that you see ⊹ Is it a part of me ? I'm breaking down and shaking 'round in This world so helplessly But you just laugh and grin Completely blind within There's no point now, broken anyway, I try to stop my breath (by anaëlle)


Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 13:59

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 919
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Le membre 'Nerissa Peverell' a effectué l'action suivante : La main du destin


'Destinée' :


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- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 22:10

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. NERISSA PEVERELL


Les sabots claquent sur le sol, font trembler la terre et quelques cailloux autour de vos pieds respectifs. L’hésitation est grande de la part de la créature et tu la sens aussi bien que Nerissa le sent elle aussi lorsqu’elle se remet à parler. Elle s’avance, se rapproche de toi qui revient trouver ta place un peu plus au centre de la clairière. Tu as rangé la seconde lame pour plus de facilité avec ton épaule blessée mais tu es prêt à attaquer, aussi mal en point sois-tu. Tant que l’adrénaline coulera dans tes veines, tu n’abandonneras pas la partie. Les tutoiements de la sorcière ne te gênent pas outre mesure, bien au contraire, tu es même plutôt agréablement surpris qu’elle fasse aussi preuve de peu de considération pour les centaures que vous êtes en train de décimer aujourd’hui. Si le Ministère approuvera ? Probablement pas, mais oserait-il seulement dire quelque chose à l’un de ses chasseurs officiels de créatures magiques ? Merlin sait combien tu as pu être efficace depuis que tu occupes ce poste. Il y a eu quelques ratés, tu n’es pas parfait, mais tu es clairement dans ton élément. Les pieds bien ancrés au sol, tu observes le centaure continuer de taper des sabots sans sourciller alors que l’autre agonise lentement au sol, n’étant pas en mesure de tenir sur ses quatre pattes. Tu n’as pas bougé d’un millimètre lorsque tu vois les liens venir blesser celui qui se tient toujours debout. Fronçant les sourcils, tes prunelles se posent sur Nerissa et tu comprends alors qu’il s’agit de son œuvre, sauf que tu n’avais encore jamais vu des liens capables de faire une chose pareille. Malheureusement pour vous, cela n’arrête pas la créature, pire encore, cela termine de mettre fin à ses doutes et elle se met à charger directement en ta direction. Tu t’apprêtes à faire un bond de côté quand tu te sens être heurté par la brune. « Accio baguette. ». C’est la seule chose que tu as le temps de beugler et de faire avant que ta précieuse atterrisse dans ta main et que vous transplaniez tous deux.  

La sortie du transplanage est violente et pour ainsi dire ratée, vous roulez sur plusieurs mètres dans un bruit sourd avant de vous arrêter. Une dernière roulage et ton corps se fige d’un coup sec sur le dos, ta lame à quelques mètres de toi suite au choc. Le grognement qui s’envole de tes lippes et la douleur te scient sur place un bref instant que tu veux absolument éphémère, car si tu te poses maintenant tu sais que tu auras du mal à repartir. Tu te redresses en grimaçant, pas de côte cassée ou même fêlée mais une douleur suffisante pour t’indiquer que tu ne repartiras pas sans hématome. Ton cou et ta gorge sont aussi rouges que possible mais ce ne sont pas les blessures qui t’inquiètent le plus et de toute manière, Nerissa crachant du sang sur le sol te rend bien plus inquiet de son sort que du tien. « Hey… » que tu commences en la rejoignant de quelques pas et t’agenouillant à ses côtes, les traits fermés, du sang au visage et un peu partout sur toi en réalité.  Des potions.. dans mon manteau. Tu ne perds pas de temps en questions idiotes et te mets à fouiller dans les différentes poches de son manteau à la recherche de fioles que tu finis par trouver et que tu lui montres alors qu’elle reste immobile. « Laquelle ? ». Tu les montres une par une jusqu’à ce qu’elle t’arrête et que tu lui glisses le contenu entre les lèvres. « Les centaures ont tendance à ne pas faire de cadeau quand ils chargent, tu l’aurais oublié ou les acromentules c’est votre seul et unique truc à vous autre, Carrow ? ». Pour le coup, tu te fais moins glacial, c’est même pour ainsi dire… Une taquinerie, effort sans doute surhumain venant de ta part mais qui pourtant s’est envolé de tes lippes et des tiennes uniquement.

Tu t’assures qu’elle se remette mais lui fais signe d’aller doucement, la forêt est calme à cet endroit. « On va avoir plus de boulot que prévu… ». Une certitude, qui plus est, tu espères bien récupérer ce pied de centaure avant de partir, maintenant que tu l’avais découpé, et avec un peu de mal en plus… « Prends ton temps. » que tu lâches à son attention avant de te mettre assis par terre contre un arbre, reprenant toi aussi ton souffle mais ne demeurant pas immobile trop longtemps. Tu dois rester actif, coûte que coûte, alors tu attrapes ta lame et ta baguette puis la nettoie pour retirer le sang crasseux de créature hideuse. Une fois fait et Nerissa sur pieds, tu te redresses d’ores et déjà prêt à repartir. « On y va ? ». Oui, tu n’as pas l’air décidé à rester là, ne pensant même pas à la douleur qui t’irradie l’épaule, telle une véritable pile électrique sur pattes.  





Parchemin envoyé Sam 19 Aoû - 2:34

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Gallifreys, Gorgeousmali, Edana, Oreste, Nephilim & Lux aeterna. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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« Everyone dies. It's a question of where and how, that's all. »

L
a lutte est difficile contre l’obscurité, contre cette force qui paraît vouloir la happer avec férocité, attrapant la lucidité pour la plonger dans ce flou artistique à la saveur sanguinolente. « Hey… » Elle sait gérer la douleur, là n’est pas le problème, elle sait gérer la souffrance mais l’inconscience l’appelle, l’envie irrépressible de lâcher prise entre deux quintes de toux. Elle lutte, secoue plusieurs fois la tête, essaye de gagner cette incompréhensible bataille. « Laquelle ? » Les fioles se dédoublent sous ses yeux, devant ses paupières qui papillonnent en cherchant à distinguer les formes, les couleurs. Il ne faut jamais cesser de bouger, d’avancer, dans de tels cas car une fois au sol, on ne se relève pas. L’index point le liquide couleur d’émeraude, maladroitement. Il lui fait boire la potion sans qu’elle ne se débatte, sans qu’elle ne lutte contre cet acte un peu trop généreux. Dans d’autres circonstances, elle se serait méfiée, elle aurait soupçonné des intentions malveillantes mais elle ne le pouvait pas, pas dans cette position. Que risquait-elle sinon mourir dans les deux cas ? Elle ignorait la gravité de son état, rien n’assurait que les côtes aient été les seules touchées et à en croire sa posture, il y’avait fort à parier que ce ne soit pas le cas. « Les centaures ont tendance à ne pas faire de cadeau quand ils chargent, tu l’aurais oublié ou les acromentules c’est votre seul et unique truc à vous autre, Carrow ? » Le rire entraîne encore la toux, parce qu’elle ne l’a pas volée, cette remarque. Si la chevelure brune est toujours présente, elle est désormais teintée de mèches blanches, signe d’un état plus nuancé, bien que Caïn n’aurait peut-être pas interprété les choses ainsi. Voilà bien longtemps qu’en dehors de missions d’infiltration et de discrétion, elle ne cherche plus à avoir le contrôle parfait sur son talent. Il fait partie d’elle, de sa malédiction également. Chaque personnalité a inconsciemment sa couleur favorite, d’où finalement les transitions si drastiques. Nerissa était née avec les cheveux blancs, Eris avait vu le jour dans la noirceur. « Les inferi.. » La grimace traduit le ressenti de l’action de la potion, une main venant se poser au niveau de ses côtes visiblement cassées. « Et les dragons. Notre truc c’est de maîtriser ce que personne n'a envie de promener en laisse. » La première tentative pour se redresser complètement échoue, elle étouffe un grognement agacé, assez peu sensible à la douleur comparé à la réaction que d’autres auraient eu. « Les centaures c’est pas assez moche. J’dis pas non à tenter l’inferi de centaure, par contre. » N’était-elle pas celle dont les Carrow disaient qu’elle n’avait pas leur talent ? Si. Les années savaient assombrir les âmes. Le meurtre, surtout. Le rire qui s’envole n’est le résultat que de sa propre pensée, qu’elle finit par exprimer. « Avoue quand même que ce serait drôle de les voir se faire courser par le cadavre d’un des leurs. Ils pourraient pas dire qu’ils ont vu ça dans les étoiles. »

« On va avoir plus de boulot que prévu… » Si il avait prétendu le contraire, elle ne l’aurait pas cru. Leur fugitif s’était fait la malle, les créatures magiques allaient être en alerte, les centaures ne risquaient pas de les laisser filer sans chercher revanche. Une journée terriblement sympathique. Un peu moins sonnée, elle aurait pu trouver ça jouissif. Il lui dit de prendre son temps mais elle peine à obtempérer, profitant du premier instant après que la tête ait cessé de lui tourner pour se redresser, se stabiliser sur ses jambes. « On y va ? » « Enlève ce haut, tu ne peux pas rester dans cet état. » Et elle ne lui laisse pas le choix, la fiole adéquate déjà dans sa main, débouchée. « T’es pas faible alors par tous les diables, cesse de t’attendre à ce que je te viole. C’est pas encore à l’ordre du jour. » Elle était passée où, la cinglée d’un peu plus tôt ? Allez savoir.

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Parchemin envoyé Sam 19 Aoû - 14:36

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Le contenu de la fiole glisse entre ses lèvres et tu t’assures qu’elle n’en perde pas une seule goutte. Tu sais que les charges d’un centaure peuvent faire des dégâts, tu ne le sais même que trop bien, raison pour laquelle tu ne peux t’empêcher de t’inquiéter un brin pour ta partenaire, quand bien même tu ne te caches pas non plus de lui faire de la taquinerie ouverte. Car cette fois, ce n’est pas une remarque désobligeante et pleine de glace, il s’agit bel et bien d’une taquinerie plus détendue que tous les mots que tu as pu lui adresser jusque-là. La quinte de toux s’envole de ses lippes juste après qu’elle ait ri à tes mots et tu ne peux que sourire davantage en coin. Il ne faut pas pousser, tu ne t’excuseras pas de le lui avoir causée. Les inferi et les dragons. Charmant, rien que ça ? Penchant la tête sur le côté et nettoyant ta lame comme tu peux pendant qu’elle se remet, ton corps conservant l’adrénaline de tes veines pour espérer être en mesure de te relever. Tu lui jettes un regard qui ne se veut pas spécialement étonné. « Les dragons sont des cibles bien dangereuses mais incroyablement intéressantes. ». Il est simplement navrant que le Ministère ne te permette pas d’en éradiquer plus que cela. Tu as dû en tout et pour tout n’en chasser qu’un seul et l’on ne t’avait pas laissé y aller seul. A charge de revanche comme on dit, car ça ne t’a toutefois pas empêché d’en observer plusieurs lors de tes escapades. Du temps où les frontières étaient encore pleinement ouvertes pour toi. Tu as bien réussi à avoir quelques passe-droit grâce au boulot, mais ils se comptent sur les doigts d’une seule main. Nerissa tente de se relever mais tu constates d’un coup d’œil en biais qu’elle échoue. « Je t’ai dit de prendre ton temps. » que tu lâches en terminant de nettoyer ta précieuse. J’dis pas non à tenter l’inferi de centaure, par contre. Avoue quand même que ce serait drôle de les voir se faire courser par le cadavre d’un des leurs. Ils pourraient pas dire qu’ils ont vu ça dans les étoiles. Tu ne peux pas réfréner le sourire qui vient apparaître à tes traits rien qu’à imaginer les centaures en mode panique. Quand bien même tu ne sois pas très friand des inferi, et Merlin merci tu n’as encore jamais eu à faire à ces choses, la pensée ne peut que te faire sourire. « Les centaures et leurs maudites étoiles. » que tu souffles alors en te relevant sur tes jambes et annonçant que votre tâche est loin d’être terminée. Tu veux déjà y retourner, même avec ta main gauche couverte de ton propre sang, et même en sentant toujours ce dernier s’écouler sur ta peau. Tu ne peux pas ni ne veux t’arrêter.

Enlève ce haut, tu ne peux pas rester dans cet état. Les yeux vairons se posent sur elle, lame tenue fermement entre tes doigts. Tu as très clairement perdu ton sourire à la vue de la fiole déjà dans sa main et dont le bouchon a été retiré. T’es pas faible alors par tous les diables, cesse de t’attendre à ce que je te viole. C’est pas encore à l’ordre du jour. Pas encore. Plissant le nez, ranges temporairement ton arme que tu glisses dans ta poche, fais tomber ta veste en cuir et viens retirer dans une grimace ton haut souillé. « J’ai juste besoin d’un truc temporaire. Pas le temps pour des points. ». Tu observes la fiole qu’elle tient. « Si c’est pour la douleur et stopper le saignement c’est parfait. ». Tu ferais le nécessaire une fois chez toi, ignorant même encore à ce moment-là que Drefer le ferait même pour toi. Tendant la main vers elle, tu attends qu’elle ne te glisse la fiole au creux de ta paume et tu la bois sagement, ne souhaitant pas ouvrir un débat sur ton impatience sempiternelle et envie de battre le fer tant qu’il est chaud. « A en juger par les arbres, on est à plusieurs mètres à l’ouest de la fameuse clairière. Notre somptueux connard s’est enfui vers l’Est. On va devoir y refaire un détour. Avec un peu de chance, nos chers amis à sabots auront déguerpis. Du moins celui qui reste. Point négatif, on est pas à l’abri qu’il se soit tiré pour revenir avec de l’aide. ». Et ça c’est bien ce qui te chagrine, là, présentement, alors que tu es torse nu dans une forêt et que le sang souille ta peau, sans parler de la douleur qui te prend à l’épaule et te fait merveilleusement grogner. Soufflant par le nez, tu viens passer tes doigts à ta gorge rougie par la prise du centaure et finis par te pencher pour rattraper ton T-shirt. « Une idée merveilleuse pour attraper notre cible à la langue bien pendue ? ». Et à cause de qui vous vous étiez retrouvés dans ce merdier. Non pas que tu n’aimes pas chasser, preuve en est, tu t’en étais donné à cœur joie et veux déjà y retourner, mais tu aimerais bien ne pas te faire massacrer pour un vulgaire employé.    




Parchemin envoyé Sam 19 Aoû - 15:38

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«
Les dragons sont des cibles bien dangereuses mais incroyablement intéressantes. » Des cibles. Il n’a que la mort en tête et si elle ne peut pas lui reprocher une telle soif de sang, elle ne peut s’empêcher de songer - du moins Nerissa ne peut s’en empêcher - que la diversité de la nature offrait des armes vivantes bien plus efficaces que certains sortilèges. « On élève ce dont le monde a peur, parfois. » Elle fronce les sourcils, flottant entre deux pensées diamétralement opposées. « D’autres branches des Carrow, en fait. » Lignée divisée sans que nul ne comprenne vraiment pourquoi. Son père, ce fameux comédien, ayant trompé son monde, ayant laissé à sa seconde épouse la lourde tâche de redresser l’homme ivre qu’il fut si longtemps. Et pourquoi ? Rien. Il était resté à ses yeux le monstre. « J’ai juste besoin d’un truc temporaire. Pas le temps pour des points. » La perplexité se lit sans mal sur ses traits alors qu’elle lui tend la fiole. Dans quel monde vit-il ? Celui de la violence, comme elle, mais visiblement sans s’occuper de ce qui pourrait lui simplifier la vie. « Trésor, on est pas chez les moldus. » La dernière fiole qu’il lui reste n’est pas à boire, loin de là et alors qu’il est occupé à lui faire une thèse sur le fait que seule la douleur doit être calmée, elle dépose deux gouttes sur la plaie trop ouverte. La sensation de chaleur intense se diffuse, fait remonter l’épiderme par cicatrisation accélérée. « La plaie est profonde, il faudra la nettoyer et vérifier que des bandages imbibés de dictame ne soient pas nécessaires mais ça devrait faire l’affaire pour aujourd’hui. » Des points, ce qu’il ne fallait pas entendre ! Il ne devait pas avoir été excessivement bons dans certaines matières, le Goldstein.

« A en juger par les arbres, on est à plusieurs mètres à l’ouest de la fameuse clairière. Notre somptueux connard s’est enfui vers l’Est. » Somptueux connard, une expression si ironique et trop généreuse pour un homme qui n’avait pas le courage de ses opinions ou de ses traitrises, aucun d’eux ne pouvait être sûr de la raison d’une telle fuite. Les lieux étaient particulièrement mal choisis, qui plus est. « Point négatif, on est pas à l’abri qu’il se soit tiré pour revenir avec de l’aide. » « C’est quand même bizarre de fuir ici. J’en ai vu, des traitres, beaucoup trop et ils ont toujours choisi des méthodes plus radicales. Pourquoi risquer sa peau entre des centaures et un dragons quand on peut rejoindre l’Ordre ou partir dans un autre pays par voie moldue ? Ca n’a aucun sens. » La folle qui parle de sens et de logique, cette journée était définitivement pleine de surprises. « Une idée merveilleuse pour attraper notre cible à la langue bien pendue ? » Elle fait quelques pas, l’air pensive. Lorsqu’elle s’arrête, la métamorphose s’opère, les traits de la jeune femme semblant vieillir, se modifier. De la Carrow à une femme plus âgée, au visage plus anguleux mais élégant, un peu sévère même. « Il a une épouse. Digne mais fragile, mère de trois beaux enfants. » Le sourire un peu mauvais, de ce plaisir qu’on retire de la peur et de la souffrance, n’est absolument pas dissimulé. « Il faudra trouver de quoi couvrir mes vêtements ou un coin assez sombre pour qu’il ne puisse pas vraiment les détailler mais tu peux le faire chanter. Menace le donc. Sa vie ou celle de sa délicieuse petite dame. » Les bras se croisent, les yeux noirs observent Caïn avec attention. « Qu’en dis-tu ? »

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Parchemin envoyé Dim 20 Aoû - 13:10

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Cibles. Tu ne te verrais pas parler des créatures d’une autre manière que par le biais de ce mot. C’est tout ce qu’elles sont à tes yeux. Des abominations et de ce fait des cibles à abattre. Il est plus facile pour toi de penser ainsi puisque tu as été endoctriné dans cette voie, n’ayant pas d’autre choix que de suivre au risque de subir la colère d’un père bien trop ébranlé par la perte de sa femme. Femme qu’il adorait et aimait sincèrement. Tu n’as jamais douté de leur amour, fidèle rare exemple de ce que la société sorcière de sang-pur était parfois capable de prodiguer. Rare, car bien trop peu de sorciers de ces grandes familles ne peuvent se darder d’avoir bénéficié d’un mariage d’amour. Ne parlons même pas de ton cas à toi, qui, s’il était déjà compliqué, l’est encore plus dorénavant. Les inferi, tu les laisses bien volontiers à Nerissa et sa famille si elle le souhaite, tu as déjà bien assez de créatures à fouetter comme ça dans tout ton panel et tu n’es pas spécialement friand des horreurs particulières. Tu ne souhaites qu’une chose, repartir pour mieux rentrer chez toi avant de t’effondrer sous le poids de la fatigue, mais la brune aux teintes blanches  en a décidé autrement et ne te laisses pas vraiment le choix que de t’exécuter. Contrarié, tu retires ton haut en prétextant que tu n’as besoin que du minimum. Trésor, on est pas chez les moldus. Certes, tu as parfois tendance à oublier que la magie peut se révéler plus efficace que quelques points de sutures, mais les sorts de guérison ne sont pas toujours des plus simples à réaliser et ton réflexe est bien plus souvent l’utilisation de l’aiguille que du reste. Ce n’est pourtant pas faute d’user d’onguent ou autres potions lorsque tu es chez toi.

Elle se rapproche de toi alors que tu viens tout juste d’avaler le contenu de la fiole, esprit déjà focalisé sur la suite de votre traque quand la sensation de brûlure te fait grogner et grincer des dents comme un loup sauvage. La plaie est profonde, il faudra la nettoyer et vérifier que des bandages imbibés de dictame ne soient pas nécessaires mais ça devrait faire l’affaire pour aujourd’hui. Sifflant entre tes dents, tu ramasses ton T-shirt dans un sale état et l’enfiles en luttant contre l’envie de venir porter ta main à la plaie ouverte côté torse. Tu souffles, plantes ta lame dans le sol et réenfiles ensuite ta veste en cuir par-dessus. « Merci. » que tu prends tout de même le temps de dire avant de reporter ton attention sur la forêt et la manière dont vous alliez pouvoir rattraper le retard gagné. Vous avez besoin d’un plan et d’une idée, si tu devrais être en mesure de pouvoir appréhender la menace centaures, il n’en demeure pas moins que ta première tentative sur l’employé n’a pas fonctionnée. Si bien que lorsque Nerissa t’expose son idée, et surtout sa métamorphose qui a le don de te perturber un brin, tu ne peux absolument pas réprimer le sourire qui nait à la commissure de tes lèvres. Menace le donc. Sa vie ou celle de sa délicieuse petite dame. Qu’en dis-tu ? L’idée est si brillante et excitante à la fois que tu oses la fixer droit dans les yeux, le challenge se lisant dans l’éclat de tes prunelles satisfaites et emballées par l’idée. « J’en dis que tu devrais probablement te mettre à appeler ton cher mari. ».

Tu entames la marche jusqu’à trouver un point stratégique et un coin d’ombre, comme elle te l’a suggéré, n’ayant rien sur toi capable de camoufler ses vêtements convenablement. Et puis, l’obscurité donne toujours un air plus dramatique à la comédie. Lorsque tout est en place, tu viens attraper les cheveux de Nerissa pour dévoiler sa gorge, lame prenant place contre cette dernière sans la toucher. La sensation pourra lui paraître désagréable mais tu maîtrises tes gestes et fais déjà en sorte que ta voix porte sur cette partie de la forêt où les centaures ne viendront sûrement pas. « Raskov ! Je sais que tu traînes encore dans ces bois espèce de lâche. Si j’étais toi j’arrêterais de me faire discret, tu ne veux décemment pas qu’il arrive malheur à quelqu’un qui t’es cher… ». Tu y prends sûrement un peu trop de plaisir, mais tu n’es pas mangemort pour rien, ni même un sang-pur pour rien. « Tout ce que je veux, c’est te ramener au Ministère sans dommage, mais si tu me contrains à utiliser la force, je compte bel et bien l’utiliser sur ta charmante épouse. Il serait dommage que trois enfants perdent tragiquement leur mère pour compenser la bêtise de leur père… Tu ne crois pas ? ». Seul le silence de la forêt te répond mais tu es persuadé qu’il t’a entendu, et même clairement. Aux aguets, tu observes autour de vous, écoute chaque son qui pourrait s’envoler d’un angle ou de derrière un arbre. « Tu as dix secondes pour te manifester ou je lui tranche la gorge, Raskov. ». Le timing est lancé et tu commences à compter depuis le chiffre dix. Et autant dire que dans le son de ta voix, on sent que tu ne plaisantes pas, car toi-même, tout ce que tu veux, c’est rentrer chez toi.  




Parchemin envoyé Lun 4 Sep - 1:41

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Je suis : Wicked Witch. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Emilia Clarke. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) avatar by Gallifreys, Gorgeousmali, Edana, Oreste, Nephilim & Lux aeterna. Ship Nerisson by Gallifreys. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Erzsébet Rackharrow Je parle en : #765C81



Je suis âgé de : 26 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator et chargée d'interrogatoire au sein des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis mariée à Gideon Peverell, troisième victime de la persistance parentale. Diable, s'il savait ce qu'il est arrivé aux autres.
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« Everyone dies. It's a question of where and how, that's all. »

I
l sourit. Caïn Goldstein offre un sourire à la commissure des lèvres, en osant affronter ce regard qui n’était plus tout à fait le sien. On dit que les yeux sont les fenêtres de l’âme et sans doute un mari, dans une situation quotidienne et calme, dans l’observation attentive, pourrait y trouver une différence mais ça ne serait pas le cas, pour la simple et plutôt bonne raison que l’esprit humain supporte mal la pression. « J’en dis que tu devrais probablement te mettre à appeler ton cher mari. » « Attends. » Elle l’arrête avant qu’il ne parte sur sa lancée enthousiaste, préférant éclaircir quelques points. Nerissa n’était pas la personne la plus fiable au monde, au premier abord, ni la plus talentueuse mais elle avait appris à être préparée aux éventualités, aux échecs. « Je n’ai pas la préparation habituelle, je sais trop peu de choses sur cette femme et je ne pourrai pas répondre à toutes ses réactions, tu dois y faire attention. » Elle ne lâche pas ses prunelles, désireuses de garder son entière attention jusqu’au bout. « La métamorphomagie n’est pas infaillible, il n’y a qu’une manière de prendre la place de quelqu’un c’est l’étudier, ce que je ne peux pas faire là. Tu peux me secouer mais fais preuve de prudence, une blessure inattendue ou une émotion trop violente et je retrouverai mon apparence. » Elle prend le temps d’ébouriffer la chevelure châtain cendré de façon à ce qu’elle n’ait plus l’air si coiffée, nécessité de mise en scène : elle devait avoir l’air en danger sinon le plan s’effondrerait. « Une pression plus forte sur la gauche si tu veux entailler la peau. Tu devras le faire pour qu’il y croit. » La douleur, cette vieille compagne de jeunesse, celle qui avait remplacé l’amour qu’elle aurait dû recevoir.

La lame sous sa gorge ne l’émeut pas, pas plus que les cheveux tirés dont elle aurait pu dire qu’il n’y mettait pas autant de conviction que son géniteur. Nerissa n’était pas forte au point d’ignorer le danger, elle n’était pas talentueuse au point de ne pas craindre la mort mais la vie l’avait endurcie, l’avait brisée aussi. Elle ne le provoquait pas parce que ça n’était pas le moment de griller sa couverture, « Raskov ! Je sais que tu traînes encore dans ces bois espèce de lâche. Si j’étais toi j’arrêterais de me faire discret, tu ne veux décemment pas qu’il arrive malheur à quelqu’un qui t’es cher… » Il y prend plaisir et elle ne dit rien, elle écoute, par dessus tout elle se concentre pour chercher comment feindre l’émotion et cela, elle ne peut le faire qu’en se rappelant ce qu’elle ressentait, plaquée contre le mur, la main ferme serrant sa gorge à l’en étouffer. La manoeuvre est risquée, elle pourrait perdre pieds, son masque tomber. « Tout ce que je veux, c’est te ramener au Ministère sans dommage, mais si tu me contrains à utiliser la force, je compte bel et bien l’utiliser sur ta charmante épouse. Il serait dommage que trois enfants perdent tragiquement leur mère pour compenser la bêtise de leur père… Tu ne crois pas ? » Elle se débat, elle s’agite, tente de repousser le bras de Caïn, la silhouette féminine secouée par une peur feinte, reflet de ce qu’elle avait elle-même vécu des années plus tôt. « Tu as dix secondes pour te manifester ou je lui tranche la gorge, Raskov. » Un mouvement à l’angle de son champ de vision l’alerte, à la moitié du décompte. L’homme est là, tendu, agressif. « Tu peux pas le laisser me tuer.. pense .. » « La ferme ! Il te fera rien, ok ? »

Elle doit jouer le jeu, elle doit tenter d’extirper le noeud de ce couple à la vue de Caïn pour qu’il puisse s’en servir mais la réponse la laisse perplexe, lui laisse supposer qu’il n’est pas le mari parfait père de trois enfants qu’ils avaient pu imaginer. « Lâche-la. » La baguette du fugitif est pointée en direction du Mangemort alors même que la proximité est trop grande pour qu’il soit certain de ne pas toucher sa femme. Prêt à tout pour sauver sa peau, en conclut-elle tandis qu’elle feint de pleurer, l’obscurité ambiante dissimulant suffisamment ses traits pour laisser une marge de manoeuvre. « Arrête de pleurer Margaret ! C’est pitoyable ! » Le tremblement contre Caïn serait presque trop vrai, parce que le frisson d’angoisse est un souvenir. Malgré elle, Nerissa avait pris la place de quelqu’un qu’elle aurait pu être, dans une autre vie.

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Parchemin envoyé Dim 15 Oct - 21:25

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 348 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



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L’enthousiasme est évident, et pour cause, tu souhaites rentrer. Malgré les pouvoirs de la fiole avalée, ton épaule te fait souffrir, te rend, de ce fait, très clairement de mauvais poil. Tu as beau ne rien en montrer, fierté masculine exacerbée, tu n’en demeures pas moins affecté. Attends. Elle t’arrête, à l’instant où tu veux bouger et te lancer à la suite du dénommé Raskov. Votre plan tient la route, si tant est qu’il tienne à sa femme, mais qui ne tiendrait pas à elle d’une certaine mesure ? L’on peut épouser de force mais toujours se préoccuper malgré tout de l’état de l’autre, non ? A bien y réfléchir, tu ne sais pas foncièrement comment toi-même tu réagirais dans une telle situation, tu n’es pas marié et ne veux pas l’être, semble déjà avoir trouvé ton propre équilibre, quand bien même tu saches pertinemment lutter contre une horloge, fidèle épée de Damoclès constamment au-dessus de ta tête. Je n’ai pas la préparation habituelle, je sais trop peu de choses sur cette femme et je ne pourrai pas répondre à toutes ses réactions, tu dois y faire attention. Tes billes hétérochromes ne quittent pas Nerissa, hochant d’un signe de la tête pour signifier que tu comprends ce qu’elle t’explique. Tu ferais attention aux faits et gestes de l’employé à récupérer, mais tu ne voudras pas perdre de temps. Tu opines encore du chef aux dernières instructions puis vous vous dirigez tous deux vers l’espace de la mise en scène. Bientôt, le sorcier rapplique après tes multiples palabres pour l’attirer. Sur le moment, tu y trouves beaucoup d’amusement, sûrement est-ce le manque de sang, la fatigue ou tu ne saurais que dire d’autre, mais la gaieté est là et non feinte, lame glissée contre la gorge de la jeune femme. Nerissa fait semblant de se débattre et y met toute son âme, alors tu fais mine de resserrer ta prise et le décompte continue à voix haute jusqu’à ce que la silhouette de Raskov soit dorénavant bien visible dans ton champ de vision.

La sorcière joue son rôle mais l’homme est agressif et visiblement bien vulgaire avec celle supposée être sa femme par Merlin. La ferme ! Il te fera rien, ok ?. Tu esquisses un sourire mauvais en le fixant de tes prunelles. « Ah, enfin. J’ai bien cru que tu ne viendrais pas et que je serais bon à faire des orphelins. ». La baguette de l’homme se pointe en ta direction mais tu ne sourcilles pas. Lâche-la. Tu penches la tête sur le côté, sourire au coin des lippes et signant bientôt à la négative en claquant ta langue contre ton palais. « Je ne la lâcherai que lorsque tu seras venu juste à côté de moi… ». Les yeux gardent leur attention sur la baguette levée, Nerissa continuant son manège et se faisant aussitôt rabrouée par celui supposé être son mari. Décidément, il est bien odieux pour un homme marié. Les secondes s’enchainent sans que le sorcier ne daigne avancer d’un pouce. « Raskov, viens ici. Je te ramène avec moi au Ministère. ». Le voyant refuser de coopérer, tu appuies ta lame sur la gauche de la gorge de Nerissa et lui montre le liquide carmin qui perle alors. « Je ne le demanderai pas deux fois. Bouges, ou elle meurt. ». Terminés les sourires, tu gardes dorénavant les sourcils froncés en une expression glaciale et déterminée. Tu n’hésiterais pas à le faire si sa femme était vraiment entre tes doigts. Le sorcier semble hésiter un bref instant et avance d’un premier pas sans que jamais tu ne le quittes des yeux. Toutefois, la manœuvre ne va pas assez vite à ton goût et tu te fais violence pour ne pas bouger. Tu ne le fais qu’à l’instant où il a raccourci la distance de moitié, suffisamment pour que tu puisses l’agripper. Sans prévenir, tu lâches Nerissa et la repousses de côté, usant encore de la mascarade quand tu sais qu’elle saura rebondir et réagir à ton geste. De ta main à présent libre, tu sors ta baguette et adresses un expelliarmus à l’employé, rapidement suivi d’un sort de pétrification. Tu aurais voulu faire plus original et violent mais tu as d’autres chats à fouetter et surtout besoin de rentrer. Ca se lit à la pâleur de tes traits et les fines perles de sueur qui dégoulinent lentement à tes tempes sous la fièvre qui revient t’assaillir. « Nerissa, si tu veux bien… Attraper le paquet ? » que tu lances à la sorcière d’un sourire ravi et amusé, allant même jusqu’à lui faire une petite blague au passage, car si tu sais être un vrai con quand tu veux, tu ne l’es pas suffisamment pour laisser la dame porter une bouse pareille jusqu’au Ministère. « On a encore des restes de centaure à récupérer, si je ne m’abuse ? ».      




Parchemin envoyé Lun 16 Oct - 22:12

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T
ant de plaisir pour une si noble entreprise. La prise de Caïn autour d’elle est convaincante, lui permet de feindre au mieux le rôle de prisonnière, de femme prise au piège entre les bras d’un homme trop fort pour elle. « Ah, enfin. J’ai bien cru que tu ne viendrais pas et que je serais bon à faire des orphelins. » Le mari n’est qu’un rustre, un enfoiré qui lui rappelle bien trop de souvenirs, le myocarde serré chaque fois qu’il ouvre la bouche, qu’il refuse de porter une réelle assistance à celle qu’il pense être sa femme. Elle se souvient trop bien de son enfance, la sorcière, elle se souvient de ce qui avait fait naître la troublante personnalité, se remémore la manière dont son père parlait à sa mère, dont le géniteur montrait son mépris, sa supposée supériorité. « Raskov, viens ici. Je te ramène avec moi au Ministère. » La pression sur la gauche lui indique qu’elle doit être attentive au contrôle de la métamorphomagie, l’entaille piquant l’épiderme, faisant perler le sang avec adresse et précision. La variation se joue dans l’ombre, sur la carnation de sa peau au niveau de la main droite, juste un instant, juste quelques secondes avant que l’illusion ne reprenne place. Elle aurait pu être cette femme soumise, elle aurait pu être cette épouse malmenée ayant donné trois enfants à un homme vulgaire incapable de la respecter. L’infâme mariage de son épouvantard la fait frissonner, lui rappelle le passé. « Je ne le demanderai pas deux fois. Bouges, ou elle meurt. » L’expression glaciale du visage, elle ne la voit pas mais elle l’entend dans le timbre de la voix masculine, Caïn perd patience.

Elle est repoussée de côté, sans préavis et sans douceur. Elle profite du mouvement pour terminer ce jeu de rôle, heurtant le sol, le visage dissimulé par la pénombre, position de demoiselle en détresse dont les mains lui ont permis de se rattraper de justesse. La cible est neutralisée, privé de sa baguette, l’homme est aisément stupéfixié, ce qui laisse le temps à Nerissa de se relever calmement, s’époussetant les vêtements. « Où est passée ton originalité ? » Commentaire piquant qui lui sert surtout à reprendre contenance, elle qui a tenté de cacher l’aspect éprouvant de l’expérience. Il a usé de sorts simples mais efficaces, rapides et quasi indolores. La moue désapprobatrice dissimule le trouble momentané de son regard alors qu’elle retrouve son apparences originelles. « Nerissa, si tu veux bien… Attraper le paquet ? » « Et galant en plus ! » Elle avance et entreprend tout de même de redresser le colis qu’elle prend soin de ligoter magiquement, jamais trop prudente, si l’effet se dissipait trop vite, ils pourraient être forcés de repartir à la chasse au débile imprudent. Il se fait cependant assez taquin pour qu’elle note la baisse de son hostilité envers elle - ne serait-ce pas presque mignon ? A croquer, le Goldstein. Un peu trop blond, peut-être.

« On a encore des restes de centaure à récupérer, si je ne m’abuse ? » L’observation lui signale que l’état de Caïn se dégrade, les traits pâles et la fièvre évidentes. Il ne tiendra pas longtemps avant de devoir s’effondrer dans un coin pour pouvoir se remettre de cette journée. Elle transplane, jugeant qu’elle est la plus apte à bouger rapidement sans perdre connaissance au beau milieu de la récupération de ce butin auquel il a l’air de tant tenir. Elle s’est remémorée le morceau de forêt, reconstituant patiemment l’image mentale pour s’y rendre, tout juste l’espace des minutes nécessaires afin de retrouver les morceaux de Centaures. Pas de horde à l’horizon, certainement déjà alertée par le vacarme qu’ils ont fait plus loin. Nerissa s’empresse de ramasser le petit cadeau de Caïn et le rejoint, en alerte. « Il faut y aller, maintenant. On n’a pas été des plus discrets. Tiens ça, je me charge de mon mari. » Touche de sarcasme pour la route.

©️ Starseed



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(Cerissa) ✝ « Bloodlust. »

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