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Everyday it's getting colder ▸meraniel (-18)

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Parchemin envoyé Jeu 3 Aoû - 23:21

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 428 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Everyday it's getting colder
Nathaniel & Mererid
18 Juillet 1991

Elle ne devrait pas sortir. Le médicomage est très clair sur ce point, et d'ailleurs quand elle a insisté, Quintus lui a tout simplement interdit de quitter seule la demeure des Nott. Les risques de rechute sont élevés, et être seule dehors serait stupide. Mais Mererid n'en peut plus. Enfermée depuis des jours, diable, depuis des semaines, elle croit devenir folle. Et dire qu'il reste encore de nombreux mois de cet enfer à vivre, et que son état n'irait pas en s'améliorant, bien au contraire... Et c'est sans compter l'absence de Drefer. Elle a détruit le collier sur un coup de tête plus qu'autre chose, après les événements qui ont secoué le manoir Nott. Les premiers jours ayant suivi, les regrets l’ont assailli de ne plus pouvoir toucher ce maudit bijou aux effets si merveilleux. Elle aurait tout fait pour se débarrasser de toutes ces émotions qui la tourmentent. À part lire, dormir et crier sur l'elfe de maison, il n'y a rien qu'elle puisse faire pour cesser d'y penser. Parfois, le doute s'empare d'elle et à la colère et la tristesse se mêle la culpabilité, mais elle lutte contre cette dernière comme une forcenée. Hors de question qu'elle se reproche ce qui est arrivé. Tout est de la faute de Drefer et Quintus, mais surtout de Drefer. Elle a toujours su qu'il était faible et incapable de prendre les bonnes décisions le moment venu ; céder à ses pulsions de la sorte ne fait que le prouver. Qu'il se soit imaginé que Quintus lui offrirait plus que les plaisirs de la chaire, illustre bien à quel point il est aveugle aux priorités de ce monde. Et à quel  point il connaît mal Quintus, de l'avis de Mererid du moins...

Mais toutes ces constatations, tous ces griefs qu'elle ressent, ne suffisent pas à étouffer sa peine. Et lentement mais sûrement, elle sent sa volonté s'affaiblir quant à son jumeau. Bientôt, elle le sait, elle céderait. Elle courrait le chercher, où qu'il se cache, et le supplierait de revenir à la maison. Près d'elle. S'il le fallait, elle userait de tous les moyens possibles. Comment refuserait-il, alors qu'elle peut perdre la vie à tout instant à cause de cette grossesse qui ne ferait qu'empirer ? Elle sait qu'à son tour, il cédera... Enfin, elle tente de s'en convaincre. Les mots sont encore gravés au fer rouge dans sa mémoire, dérangeants et douloureux. Je te déteste. Il ne peut véritablement le penser, n'est-ce pas ?

Sortir d'ici lui est vital. Azarenka se lève d'un bond quand elle se redresse du fauteuil dans lequel elle a l'impression qu'elle va bientôt disparaître, le livre qu'elle feuilletait tombant de ses genoux. « Qu'est-ce que tu fais ? », demande le démon. L’œil espiègle, lui aussi est lassé de toute cette inactivité et elle voit bien qu'il est prêt à la suivre n'importe où. « J'ai une petite idée. Nous allons nous amuser, mon cher Azar. Je suis fatiguée de ces murs. » La mâchoire de la créature claque d'excitation dans le vide, et lorsqu'elle quitte la pièce il la suit avec enthousiasme. « Qu'allons-nous chasser ? », demande-t-il. « Des sang-de-bourbes ? » Elle se retourne, un sourire étirant ses lèvres tandis qu'elle répond dans un murmure, comme si elle lui avouait un honteux secret. « Mieux. Des moldus. »

Quitter la demeure Nott s'avère beaucoup plus simple qu'elle ne l'imaginait. Elle prétend se rendre au jardin, et s'avance assez loin dans les allées parfumées du manoir pour pouvoir disparaître en toute discrétion. Elle ne porte pas de cape ni son sac, n'ayant que sa baguette et Azar pour garde du corps. Le temps est de toute manière ensoleillé. Personne ne se demanderait ce qu'une femme enceinte fait dans les rues de Londres, si ? Elle ne connaît guère les habitudes des moldus, à l'évidence, et ne veut pas les connaître. C'est dans un cul de sac qu'elle arrive, non loin d'une rue marchande. Elle est déjà venue ici, mais c'était il y a bien longtemps - quand elle testait les limites de ce qu'elle pouvait infliger impunément à cette vermine dénuée de magie. D'ailleurs, l’hôtel où elle a laissé de doux souvenirs à la police de Londres ne se trouve pas très loin, d'après ses souvenirs... Elle marche sur le trottoir de Londres avec une certaine curiosité pour ces créatures et leur mode de vie qu'elle ne comprendrait jamais. Plus d'une fois, elle bouscule les passants car l'idée de les laisser passer ne l'effleure pas ; mais ces idiots s'excusent, probablement à cause de son ventre arrondi. Azar, à ses côtés, s'impatiente déjà. Il s'amuse à effrayer les petits chiens que promènent les moldus, et elle devine qu'il se retient d'en faire son quatre heures. Une vision qui serait amusante, assurément, mais qui risquerait de manquer de discrétion.

Elle s'arrête devant un stand où un homme vend des glaces et l'hésitation la saisit lorsque son estomac se met à pousser un grondement contestataire. La tentation est forte, mais ce serait une honte, et de toute manière elle n'a pas de monnaie moldue. « Une petite faim, madame ? » l'interpelle l'homme. « Allons, vous êtes deux à nourrir et je vois bien que votre compagnon n'est pas là pour vous offrir une glace. Tenez, c'est moi qui paye. Quel parfum ? » Elle écarquille les yeux mais secoue la tête, les sourcils froncés, et s'éloigne à pas pressés. « Ces moldus sont incompréhensibles ! » grogne-t-elle à l'intention d'Azar, qui approuve silencieusement. Mais elle est soudain tirée de ses pensées maussades par la vision d'une silhouette qu'elle jurerait connaître. Un homme de haute stature... Nathaniel, réalise-t-elle brusquement lorsqu'elle discerne enfin son visage. Elle accélère la marche malgré les protestations d'Azar. « Ralentis ! Tu vas perdre les eaux, imbécile. » Elle l'ignore, continuant jusqu'à arriver derrière le jeune homme et le saisir par le poignet, sa baguette serrée dans son autre main. « J'ai la mémoire longue, Trelawney. » Un avertissement lancé à la volée, mais avant qu'il ne puisse réagir, elle transplane avec lui.

Quelle aubaine. L'ennemi juré de son jumeau. Si elle lui offrait sur un plateau d'argent, sûrement Drefer la pardonnerait-il ! La chambre d’hôtel se dessine autour d'eux, et elle manque de vomir à l’atterrissage ; deux transplanages en si peu de temps, rien de très malin de sa part... Azar apparaît d'ailleurs soudain dans la pièce aussi bien que Nathaniel ne puisse pas le voir, et il s'empresse de la couvrir d'un flot continu d'insultes, qu'elle ignore obstinément. Elle commence presque à prendre l'habitude qu'il soit aussi irrespectueux avec elle, après tout ce n'est pas comme si elle pouvait encore faire la fine bouche en matière d'invocations. Sa priorité, à l'instant, c'est cette silhouette qui se tient dans la pièce et qui a dû louer la chambre dans laquelle ils ont transplané. Le moldu s'est mis à hurler, choqué par leur apparition impromptue, et elle le fait taire d'un éclair vert. Il s'écroule comme une masse. « C'est malin. Avec l'autre là, je vais même pas pouvoir manger le non-maj. Mais qu'est-ce que tu fais, Mererid ? » proteste Azarenka. À nouveau, elle fait la sourde oreille ; de toute façon, avec la présence de Nathaniel, elle ne peut plus répondre à la créature. Il devrait se faire discret, à partir de maintenant. Son attention se tourne enfin vers l'impur, qu'elle fixe avec un sourire glacial tout en restant à distance raisonnable. « Je crois que tu as été bien présomptueux de toucher à mon frère sans penser aux conséquences, Trelawney. Pas de chance pour toi, je ne suis pas d'humeur à jouer alors cela risque d'être un peu plus rapide que d'accoutumée. » Elle lève sa baguette dans un mouvement élégant : « Confundo. » Le sort touche sa cible et elle enchaîne aussitôt. « Expelliarmus ! » La baguette de Nathaniel vole quelques mètres plus loin. D'un geste sec du poignet, elle repousse le sorcier en arrière assez fort pour qu'il cogne contre le mur de la chambre. « Je me demande si je t'ai laissé un souvenir agréable, Nathaniel... » Elle s'approche assez pour pouvoir relever son t-shirt avec l'extrémité de sa baguette, dans l'espoir de trouver une cicatrice laissée par le morceau de verre. Mais ses yeux n'atteignent pas les côtes du jeune homme ; ils s'arrêtent avant, sur le motif dessiné plus bas sur sa peau. Ses yeux s'écarquillent et elle s'écarte, piquée au vif. « Qu'est-ce que... » Le sceau de Drefer. Elle l'aurait reconnu entre milles. Elle le dévisage, la colère déformant brièvement ses traits. Cela ne peut signifier qu'une chose ; elle connaît assez bien son frère pour savoir qu'il ne s'agit pas juste d'une chamaillerie - pas alors qu'il a laissé sa marque sur l'épiderme de Nathaniel. « Alors comme ça, mon frère t'a marqué comme du bétail ? » souffle-t-elle. « Touchant. Il n'est pas si différent de moi... » ...quoi qu'il en dise, se retient-elle d'ajouter. Pas la peine d'étaler leurs histoires devant cette raclure. De même qu'elle ne veut pas entendre le détail de ce qu'il a pu se passer entre lui et son jumeau. Non, tout ceci ne fait qu'ajouter du bois au feu qui brûle en elle. Mais peut-être... Une idée l'effleure, née d'une envie de vengeance qu'elle pensait presque étouffée. Le besoin indéniable de rendre à Drefer la monnaie de sa pièce, qu'importe comme le geste est puéril. « Comment réagirait-il, si... » Elle fait disparaître sa baguette dans sa manche en une seconde, s'approchant de lui avec le regard du renard ravi d'être entré dans la bergerie. Certes, sa grossesse commence à sérieusement se voir, mais enceinte ou non elle est convaincue qu'il ne saurait pas la repousser. Elle se mord d'ailleurs la lèvre pour attirer son regard sur ses lippes, et attend d'être à quelques centimètres de lui pour ajouter à voix basse : « Il n'a jamais aimé qu'on touche à ses jouets, un peu comme moi. » Déjà, elle lève une main pour l'attraper par la nuque et tenter de l'embrasser, tandis que l'autre se faufile sous son t-shirt.
© FRIMELDA



‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Ven 4 Aoû - 14:04

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 335 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. MERERID NOTT


18 juillet 1991.
Il a fini par s’habituer à la vue des hématomes sur son visage lorsqu’il se regarde dans une glace. Il n’y a pas si longtemps, Nathaniel faisait encore face aux coups de certains qui se croyaient en position de force et meilleurs qu’eux. Et aujourd’hui, il arbore encore un reste d’œil au beurre noir quand il se met à déambuler dans les rues moldues en se faisant le plus discret possible. S’il traîne encore dans le Londres sorcier ces escapades sont devenues rares à mesure que les temps obscurs referment leurs griffes autour d’eux. La dernière fois qu’il a mis les pieds dans ces ruelles dépourvues de magie c’était pour boire un verre alors que sa mâchoire était encore en train de se resouder correctement. Autant dire qu’à ce moment-là il luttait contre son corps douloureux, la souffrance du membre fantôme de sa main et un air maussade inratable. Boire un verre avait été ce qu’il y avait de plus logique sur le moment, jusqu’à ce que, comme bien trop souvent, le sort n’en décide autrement. C’est la silhouette du Rackharrow qui était venue se dessiner dans son champ de vision alors qu’il espérait descendre seul et en silence sa chope de bière. Et autant dire, qu’encore une fois, leur rencontre ne s’est pas terminée comme elle aurait dû l’être en toute logique…

Cette fois, il espère bien ne pas le croiser et se mêle aux moldus avec une facilité qui lui parait à lui-même déconcertante sur le moment, se faufilant entre les différentes allées à la recherche d’il ne sait trop quoi. Le réparateur, et inventeur d’objets qu’il est, cherche des matériaux pour de potentielles nouvelles confections. Toujours à la recherche de choses qui pourraient se révéler utiles, il a d’ailleurs déjà quelques trucs dans les poches intérieures de sa veste et sans aller jusqu’à plonger dans les poubelles, Nathaniel s’en sort plutôt bien aujourd’hui. Les prunelles azures se posent un peu partout avec méfiance, l’heure n’est pas à l’imprudence malgré ce sentiment de sécurité qui l’habite plus en ces lieux qu’en ces ruelles sorcières où mangemorts traînent toujours. Combien de fois déjà avait-il failli, ou s’était fait, attrapé dans les ruelles du chemin de traverse ? C’est même dans l’une d’elles que Drefer a réussi à le coincer pour l’emmener et le torturer en juif, préférant le garder pour lui plutôt que l’amener au Ministère. Evènement qui a aussi sonné le glas sur cette animosité et haine viscérale qui les unit depuis de très longues années maintenant. Ce jour-là où le Rackharrow a apposé sa fameuse marque. Un moldu le bouscule soudainement tandis qu’il scrute une rue adjacente et il s’écarte un air désolé sur le visage. « Pardon, excusez-moi. ». Puis il reprend sa route et traverse sur un passage clouté, ne s’imaginant pas être poursuivi à la hâte par la jumelle de son fidèle ennemi. Nate avance encore sur plusieurs mètres avant de se séparer de la foule en prenant un autre chemin, et c’est alors qu’il s’apprête à pénétrer dans une ruelle déserte qu’il sent son poignet être agrippé. Sans avoir le temps de réaliser ni même de dire Quidditch, il est forcé de transplaner après avoir simplement été en mesure de reconnaître le son de la voix. J'ai la mémoire longue, Trelawney. La phrase résonne en boucle dans sa tête et lorsqu’ils arrivent dans la pièce qu’il ne connait pas, le phénix fronce instantanément les sourcils et sort sa baguette.

Le hurlement attire son attention et il tourne la tête sur sa gauche pour apercevoir le moldu qui ne comprend pas ce qu’il se passe. Nathaniel amorce aussitôt une tentative de protection mais l’éclat vert est plus rapide que lui et le corps sans vie tombe sur le sol pendant que le cœur du voyant manque un battement, la colère se mettant à gronder dans son for intérieur. « Mererid. » qu’il lâche d’un air mauvais sur ses traits en serrant sa baguette de sa main abîmée. Sur le qui-vive, il ne bouge plus d’un millimètre, toisant la jeune femme comme s’il toisait un prédateur prêt à lui bondir dessus au moindre faux pas. Décidément, quand il ne tombait pas sur son Rackharrow, il tombait sur l’autre. Et quelle n’est pas la surprise d’ailleurs de noter la présence de ce ventre qui commence à s’arrondir. Quintus a décidément bien mené sa barque en fin de compte. Deux jumeaux pour le prix d’un. Tout cela ne fait que lui donner une envie de vomir supplémentaire à cette pensée, se remémorant encore le spectacle auquel le Nott et le Rackharrow se sont donnés sous ses yeux. Certes, dans une volonté de Drefer de gagner du temps et ainsi éviter qu’il ne meurt de la main du cher mari de celle qui lui fait face. Je crois que tu as été bien présomptueux de toucher à mon frère sans penser aux conséquences, Trelawney. Les mots le font sourire de façon narquoise et provocante, et les palabres qui s’échappent de sa bouche juste après cette phrase ne l’intéressent guère quand il répond sans attendre qu’elle ait terminé. « Ça fait des années maintenant que je le touche Mererid, tu ne crois tout de même pas que je vais te demander la permission. ». Baguette en main, Nate a beau se montrer méfiant il s’attendait à un sort plus offensif qu’un sortilège de confusion, et à peine se fait-il heurter de plein fouet qu’il n’a que le loisir de voir son arme s’envoler de ses mains sans réaliser ou comprendre ce qu’il vient de se passer. Il ne suffit que d’un geste supplémentaire pour qu’il ne sente son dos venir violemment rencontrer la surface rigide du mur de la chambre d’hôtel. Serait-ce là un clin d’œil ironique ? Le temps d’un instant, le phénix se demande même si Quintus n’aurait pas révélé à la jumelle le fait que Drefer et lui aient… Couchés ensemble. Cela reste néanmoins une interrogation personnelle car il ne compte pas poser la question, et de toute évidence Mererid a une autre idée en tête. Agacé, le Trelawney lui offre dorénavant un regard noir. Noir, car même s’il disposait encore de sa baguette, Nathaniel ne tenterait sûrement aucun sort capable de venir mettre fin à a vie qu’elle porte déjà en elle. Sans doute sa bonté le perdrait un jour, et dans le doute, l’épouse Nott n’était pas en mesure de savoir qu’il n’était pas capable de la blesser, quand bien même ils se connaissent tous deux depuis également des années.

Je me demande si je t'ai laissé un souvenir agréable, Nathaniel... Il souffle par le nez, Nathaniel, désespéré de l’arrogance avec laquelle les Rackharrow font une obsession sur les marques qu’ils peuvent laisser. Dommage pour elle, le verre n’a pas assez transpercé sa peau pour que la cicatrice demeure. Il n’y a pour ainsi dire plus aucune trace de son méfait qui aurait pu lui coûter la vie ce soir de bal, alors que la tension était à son comble. Serait-ce ce détail qu’elle n’a pas oublié et qui la torture à ce point ? La sorcière se rapproche sans que le voyant ne dise quoi que ce soit, se contentant de la fixer sans une once de peur dans le regard. Les deux billes océaniques ne s’abaissent pas non plus lorsque la pointe de la baguette vient soulever son haut. Dos immobile contre le mur, Nate ne bouge pas, se faisant presque bien trop sage en réalité. Le tissu glisse, remonte et le phénix se souvient de la marque de Drefer qui, elle, ne disparaîtra jamais. Il tente vainement d’attraper la baguette de Mererid entre ses doigts mais sa tentative échoue et le sceau est révélé aux yeux de la brune. Son cœur se met à accélérer dans sa poitrine en comprenant que ce secret si bien gardé jusque-là n’en était plus un pour elle. Toutefois, il ne peut nier que lire la surprise sur ses traits est en quelque sorte un peu jouissif. D’un coup sec, le voyant tire sur ton T-shirt pour le rabaisser et lui offre un fin sourire en coin aussi arrogant qu’elle en entendant sa question qui n’en est pas vraiment une. Marqué comme du bétail, oui. Et si seulement elle savait ce que cette superbe marque agaçante est capable de lui faire subir… Elle serait sûrement fière de son frère. Sans doute ne lui avouerait-elle pas, aussi présomptueuse qu’elle puisse l’être et égoïste, mais elle le serait malgré tout. C’est une évidence. Touchant. Il n'est pas si différent de moi…

« Tu serais surprise. ». Dans le bon ou le mauvais sens du terme, le Trelawney ne le précisera pas. Intéressant de voir la manière avec laquelle la possessivité va dans les deux sens. Ils l’ont remarqué tous deux lors du bal, mais Nathaniel et Drefer ne semblent pas apprécier que quelqu’un d’autre qu’eux ne blesse l’autre. Le phénix avait ainsi retiré les griffes de Pietro de l’épaule du Rackharrow et Drefer avait arrêté sa sœur qui menaçait d’attenter à la vie de son ennemi. Pour sûr, Nate n’irait jamais dire à Mererid que le lien qui l’unit à son jumeau est devenu encore bien plus compliqué.

Réfléchissant en laissant ses prunelles s’attarder sur le corps inerte du moldu étalé par terre à même le sol, le phénix sait qu’il doit trouver un moyen de se sortir de là. La sœur de Drefer n’est pas lui, c’est évident, et elle n’hésiterait pas une seconde à lui faire subir le même éclat vert que celui qui est étendu par terre. C’est donc de manière discrète que les yeux bleus se posent à divers endroits de la pièce pour mieux en analyser la contenance. Il prend ainsi note de la disposition de la porte et de l’endroit où se trouvent les clés de cette dernière avant de reporter son attention sur la brune qui elle aussi semble réfléchir, mais à haute voix. Visiblement satisfaite de son idée, le phénix fronce davantage les sourcils d’un air interrogateur, se demandant bien ce qui peut passer par son esprit tordu. Toujours immobile, il la laisse s’approcher, baguette ayant disparu de son champ de vision et ce n’est qu’à l’instant où elle murmure qu’il comprend qu’il ne va vraiment pas aimer la suite, mais, naïf, il s’attend encore à un combat pour sa survie. Il n'a jamais aimé qu'on touche à ses jouets, un peu comme moi. La proximité rapprochée le dérange au plus haut point et il plisse le nez, contrarié. Ses doigts s’apprêtent à venir attraper les poignets féminins pour mieux la repousser mais elle se saisit de sa nuque et ses lèvres heurtent les siennes. Violemment, Nathaniel dégage son visage du sien en reculant et se grandissant un peu plus sur la pointe des pieds. Un grognement de mécontentement s’envole de sa gorge et il se crispe en sentant la main passer sous son T-shirt. Sans prévenir il la pousse, veillant à ne pas le faire trop fort pour qu’elle se blesse. « A quoi est-ce que tu joues ?! » qu’il beugle en soufflant de colère. La situation pourrait lui rappeler à s’y méprendre la scène de cette maison abandonnée qu’il avait choisi comme lieu pour mener à bien sa vengeance. Il fulmine littéralement le Trelawney, sentant son organe vital battre à tout rompre dans sa poitrine, réveillant une légère migraine qui pointe le bout de son nez et n’annonce rien de bon malgré le fait qu’il fasse fi de cette dernière. « Je n’ai rien d’un jouet. ». Nate avance d’un pas en sa direction, l’air menaçant. Il est un ancien Serpentard, comme elle, et bien que son impulsivité puisse parfois passer pour de l’acte digne d’un Gryffondor, il n’en demeure pas moins un ancien serpent capable de rivaliser avec une ancienne camarade. Il a insisté sur chaque mot, dents serrées. Il connaissait les envies de Mererid d’annihiler le pouvoir de décision de son frère et il ne l’avait jamais comprise, mettant ça sur le compte d’une volonté désespérante de faire ses preuves à qui voudrait l’entendre. Bon nombre de fois, il a critiqué ouvertement cette façon de faire, usant même de ce constat pour énerver un peu plus Drefer par le biais des mots, lorsque la situation s’y prêtait. Mais aujourd’hui c’est une attitude qui l’énerve bien plus qu’elle ne devrait. D’un pas de plus, il s’avance, jusqu’à finalement venir attraper les fameux poignets de la sorcière. « Je sais pas ce que tu cherches, mais en tout cas ce n’est pas l’heure de jouer. ».  





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 15:03

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 428 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Everyday it's getting colder
Nathaniel & Mererid
L'expression de Nathaniel, et sa manière de prononcer son prénom d'une voix mauvaise... Mererid savoure la manière dont il la fixe, parfaitement consciente de sa méfiance accrue. Sa fierté n'en est que rengorgée, satisfaite de ce regard aux aguets, de cette façon de se tenir comme s'il s'attendait à ce qu'elle lui saute à la gorge à tout instant. Il est plus malin que bien des proies passées, il la connaît un peu mieux que la majorité de ses victimes. Et dire qu'ils étaient dans la même maison. Combien de fois lui a-t-elle donné le traitement de l'indifférence et du mépris, durant leurs années Poudlard ? Longtemps, la simple perspective qu'un impur soit chez les Serpentard l'avait révulsé. À présent, elle a la preuve que le Trelawney n'aurait jamais dû avoir ce privilège, qu'il ne mérite que de vivre dans la fange avec les rebelles. Mais l'idiot se permet de la couper, avec des mots qui la font se hérisser. Ça fait des années maintenant que je le touche Mererid, tu ne crois tout de même pas que je vais te demander la permission. Elle ne répond pas, trop concentrée sur son objectif de se saisir de lui pour continuer cet échange verbal qui ne pourrait que se terminer en insultes. Elle joue de la surprise - après l'avoir vu lancer un sortilège impardonnable sans ouvrir la bouche, comment se douter qu'elle userait d'un simple sort de confusion ? - pour le mettre hors d'état de nuire. Mais la vision de cette marque la déstabilise comme jamais et elle change d'idée à une vitesse remarquable, soudain déterminée à montrer à Drefer qu'elle aussi peut lui voler ses possessions. Tu serais surprise, lui répond l'impur et elle ne relève pas, n'ayant toujours aucun désir de connaître les détails de la relation... C'est son jumeau dont il s'agit, et elle le connaît assez, malgré les secrets qu'il a réussi à lui cacher, pour à présent apercevoir le schéma qu'il suit. Elle ne serait d'ailleurs guère étonnée d'apprendre que Nathaniel est le premier homme avec lequel Drefer céda à ses pulsions. Elle sert les dents quand cette pensée l'effleure, et tire assez fort sur la nuque du Trelawney pour coller ses lèvres aux siennes. D'aucun diraient que son attitude est absurde, qu'elle n'obéit pas à ses propres règles, mais Mererid ne réalise pas cette contradiction. Les interdictions ne la concernent pas, pas quand absolument tout est bon pour obtenir ce qu'elle désire.

Il échappe à son baiser comme si elle l'avait brûlé, se grandissant assez pour rester hors de portée - pas difficile, quand il fait deux têtes de plus qu'elle. Naïvement, elle ne s'attend pas à ce qu'il la repousse ; elle manque de chuter même si l'impulsion n'est pas forte, et l'effort qu'elle déploie pour garder son équilibre lui tire un hoquet douloureux. A quoi est-ce que tu joues ?! gueule-t-il comme un animal vexé, la colère visible sur ses traits. Je n’ai rien d’un jouet, assène-t-il. Oh, ce n'est que cela. L'habituel discours, de ceux qui n'aiment pas admettre qu'ils appartiennent à des plus puissants qu'eux. Pourtant, la marque est bien là et il n'a visiblement rien fait pour l'enlever - à moins qu'elle ne soit magique et impossible à retirer. Drefer est peut-être encore plus attaché à cette vermine qu'elle ne le pensait... Qu'importe, quelques mots suffiraient à rassurer le malheureux qui n'aime pas se sentir utilisé. Qu'il croit ce qu'il veut, après tout, si cela peut faciliter les choses. « Non, c'est vrai, tu es plus que ça... » prétend-t-elle admettre lorsqu'il avance vers elle. Elle ne recule pas pour autant, après tout elle est la seule à avoir encore sa baguette sous la main. Elle le déshabille pratiquement des yeux tandis qu'il se retrouve à nouveau tout près d'elle, dans une attitude qui se veut menaçante mais la laisse insensible. Il est loin d'être laid, cela elle peut le concéder à Drefer - peut-être s'amuserait-elle vraiment bien avec ce corps avant de le jeter aux pieds de son jumeau. Elle est tirée de ses considérations par ces mains qui la saisissent par les poignets, un hoquet de surprise lui échappant. Comment ose-t-il ? C'est une faveur qu'elle lui fait, et il se permet de l'attraper de la sorte. Je sais pas ce que tu cherches, mais en tout cas ce n’est pas l’heure de jouer. Quelques secondes, elle est incapable de réagir. Conséquence désastreuse de cette poigne dont elle sent la fermeté, et qui déjà lui faire perdre une partie de ses moyens. Cette drôle de peur, enfouie longtemps et dont elle ne s'admet pas l'origine, a refait surface après la fausse couche. La terreur absurde d'être physiquement retenue, de ne pouvoir échapper à la prise d'un homme deux fois plus fort qu'elle. La panique finit par transparaître brièvement sur son visage mais elle se recompose très vite un masque calculateur. Hors de question qu'il perçoive sa faiblesse. Plutôt que de tenter de se libérer, elle s'approche à nouveau pour venir coller sa silhouette contre Nathaniel. Enfin, elle prête attention à la marque sombre qui subsiste autour de son œil. Elle l'attribue sans hésiter à Drefer, mais cela ne l'arrête guère, au contraire. « Allons, ne prends pas les choses comme ça. Crois-moi, tu apprécieras... » souffle-t-elle à voix assez basse pour qu'il doive tendre l'oreille, levant des yeux presque suppliants vers lui. Un haussement de sourcil suggestif, tandis qu'elle se frotte légèrement contre lui - toute finesse envolée. Le refus l'insupporte, tant il est rare ; hors de question qu'il dise non, et si elle devait le forcer, ma foi... Elle n'attend d'ailleurs pas qu'il réponde, et sa jambe se glisse soudain derrière celle du Trelawney ; elle utilise son talon pour exercer une pression violente sur son mollet et le pousse en même temps de tout son poids. Tout deux basculent, mais elle prend la précaution de s'accrocher à ses bras pour éviter d'écraser son ventre contre lui. La tête lui tourne brièvement, avant qu'elle ne reprenne ses esprits et qu'elle ne sorte de sa main à présent libre sa baguette de sa manche. Un mouvement brusque du poignet accompagné d'un sort informulé, et voilà que les cordes jaillissent et s'emmêlent autour des poignets de l'impur, tirant ses bras au dessus de sa tête. Sourire triomphant aux lèvres, la Nott se redresse sur sa prise et tapote doucement son torse du bout des doigts, rangeant à nouveau sa baguette. « Ne crie pas trop fort, ou je devrai tuer d'autres moldus. » Et elle se doute bien que cet idiot accorde de l'importance à la vie de ces derniers.

Cette position de force lui apporte un indéniable plaisir, pas seulement mental. Il faut dire que c'est loin d'être la première fois qu'elle se livre à ce genre d'exaction comme diraient certains, tirant une satisfaction intense à réduire ses victimes au rang d'objet avant de les achever. Elle relève le haut du sorcier et laisse traîner ses mains le long de sa chaire. Un sang-mêlé... Il ne serait pas le premier, loin de là. Elle a presque envie de faire couler un peu de son sang avant d'aller plus loin, de faire se fendre cette peau déjà bien abîmée, mais elle sait bien que les cordes ne tiendraient pas éternellement. Elle devrait rapidement mettre en route les mécanismes de son corps, contre lesquels il lutterait sûrement mais qu'importe. Rares étaient ceux à tenir longtemps, sous ses caresses. Sans attendre plus, elle défait sa ceinture puis la fermeture de son pantalon, dans un silence méthodique. Déjà ses doigts s'attardent sous le tissu, les lèvres entrouvertes d'anticipation et son regard glissant sur sur ce corps contraint.
© FRIMELDA



‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 20:37

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 335 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. MERERID NOTT


S’il y a bien une chose que Nathaniel a compris, c’est de ne jamais sous-estimer un Rackharrow. Non pas qu’il craigne spécialement Mererid, mais il sait qu’elle peut se montrer bien plus perfide que peut l’être son jumeau sur certains aspects. L’image du serpent lui va à ravir pour ça et c’est pour cette raison qu’il se méfie d’elle. Sa relation avec Drefer n’est probablement pas des plus tendres mais lorsque cela le concerne, les choses sont beaucoup moins floues dû à leur passif en commun et le fait qu’ils se connaissent bien plus qu’ils ne veulent bien le dire. Ou voulaient le dire. Car leur dernière entrevue a plutôt été faite d’aveux que ni l’un ni l’autre ne pensaient être en mesure de murmurer dans ces ruelles moldues. Quand bien même Nathaniel fut celui qui en dit le plus ce jour-là. Les yeux rivés sur la brune, il analyse le comportement et tente d’anticiper les gestes, prend une note muette du fait qu’elle porte un enfant, détail qui l’embête dans le simple fait qu’il ne sera pas en mesure de lui faire mal si jamais il doit en venir à se défendre. C’est donc par les mots qu’il se met à montrer une froideur polaire, un air mauvais qui ne quitte pas ses traits. Se retrouver coincé ne lui plait guère, depuis sa mésaventure à l’écurie, il a tendance à véritablement comprendre l’angoisse du Rackharrow vis-à-vis des pièces verrouillées. Pour autant, la manœuvre de Mererid fonctionne, pris de surprise il ne s’attend pas à ce qu’elle use d’un vulgaire sort de confusion pour venir à bout de sa baguette. Quand il reprend contenance il est sans arme et projeté au mur où son dos heurte violemment la surface rigide. Les choses auraient pu s’en arrêter là mais la sorcière se rapproche jusqu’à faire une chose à laquelle il ne s’attendait absolument pas. Lèvres collées contre les siennes, c’est dans une grimace qu’il s’écarte de sa prise en se grandissant de la pointe des pieds. Furieux, le Trelawney se met à beugler, la colère latente remuant ses entrailles à la vitesse d’un serpent en chasse et bien qu’il ne le souhaite pas, l’épouse Nott parvient à découvrir la marque que son ennemi juré lui a laissé et qu’il n’a pas fait retirer.

S’en suit alors un jeu de provocation, car il le sait, il a les moyens de le faire autant qu’elle et bien qu’il s’insurge de ne pas être un jouet que l’on utilise à sa guise, cela ne semble pas perturber la brune outre mesure. Non, c'est vrai, tu es plus que ça... Nate n’est pas certain de savoir ce que c’est réellement censé vouloir dire mais les mots ne l’empêchent pas de s’approcher d’elle de plusieurs pas, venant sèchement attraper ses poignets. S’il le voulait, de par sa grande taille il pourrait la faire tomber d’un claquement de doigt, et sur l’instant il parait lire dans ses prunelles un bref éclat de terreur à l’idée de la dangerosité de sa poigne. Mais le voyant ne peut en être certain, continuant plutôt de s’insurger et de presque lui cracher au visage sous l’énervement. S’il croit le temps de quelques secondes avoir un quelconque impact, le sorcier se rend vite compte qu’il n’en est rien et Mererid se rapproche à son tour de lui qui demeure impassiblement immobile. La chaleur de son corps contre le sien ne lui plait pas et il la fusille du regard, serrant un peu plus ses poignets entre ses doigts. Allons, ne prends pas les choses comme ça. Crois-moi, tu apprécieras... Plissant le nez, Nathaniel s’apprête déjà à rétorquer après avoir dû tendre l’oreille pour entendre ses dires quand il sent son corps toujours plus proche du sien. Il souffle, non pas d’un quelconque plaisir mais d’agacement, ses sourcils se fronçant un peu plus. Malheureusement, tandis qu’il se préoccupe de savoir comment il allait bien pouvoir la repousser, il est une nouvelle fois pris de court. Le talon vient violemment presser contre son mollet, le forçant à plier la jambe et basculer en arrière. En une seconde à peine, le phénix se retrouve dos au sol, souffle coupé et douleur lancinante à l’arrière de sa jambe, Mererid tombant de tout son poids sur lui et particulièrement en prenant appui sur ses bras, l’obligeant à lâcher la prise sur ses poignets. Il n’est pas facile à la douleur Nathaniel mais il ne peut s’empêcher de grimacer sous la rigidité du plancher qui l’a accueilli et surtout la violence du choc, n’étant pas en mesure de se réceptionner correctement. La tête heurte le sol et lorsqu’il reprend suffisamment ses esprits la sorcière a déjà récupéré sa baguette en main.

L’instant d’après, tout ce dont il se souvient, ce sont les cordes qui viennent brûler ses poignets et la rapidité avec laquelle il se retrouve mains liées au-dessus de la tête. Pourquoi Merlin fallait-il qu’ils aient ce genre d’idées dans la famille ? La respiration saccadée, Nate fixe la Nott d’un regard toujours aussi noir, grimaçant soudainement sous la migraine qui pointe le bout de son nez. Pas maintenant. La silhouette féminine se redresse, à présent sagement positionnée au-dessus de lui et y allant de son poids mort. Déjà, le phénix s’attèle à essayer de défaire ses liens. Ne crie pas trop fort, ou je devrai tuer d'autres moldus. « Va te faire foutre ! » qu’il lâche aussi sec, sachant pertinemment qu’elle n’hésiterait pas à le faire, même s’il ne hurle pas. Et autant dire que cette idée ne lui est pas venue à l’esprit une seule seconde. Il n’est pas de ceux-là. Les mains passent sur sa peau qu’elle met à nue et si Nathaniel se fait violence de ne pas bouger c’est parce qu’il réfléchit à vitesse grand V. La suite potentielle ne lui plait pas du tout et il est strictement hors de question qu’il fasse ce plaisir à Mererid. Mâchoire crispée, ses doigts continuent de tirer sur les cordes malgré la pression exercée par le sort, quitte à se faire saigner. La sorcière semble bien trop occupée à profiter de sa position de force pour réellement noter ses agissements, billes bleues savamment rivées sur elle. Ce n’est que lorsque ses mains atteignent la fermeture éclair de son pantalon que Nate déglutit en sentant l’urgence de se dégager de ce merdier dix fois plus gros qu’une bombabouse. L’adrénaline circulant dans ses veines, inutile de préciser qu’à l’instant où elle vient franchir la barrière du tissu, c’est le corps tout entier du Trelawney qui se crispe. « Même pas en rêve Mererid… » qu’il grogne en basculement d’un coup sec sur le côté, la faisant tomber au passage. Il a beau avoir les poignets encore liés, il sent la prise se défaire progressivement et ne s’arrête de toute manière pas là.  

Il a beau y aller vite et sèchement, il prend garde de ne pas lui donner de mauvais coup, la seule chose qu’il fait, c’est passer à son tour au-dessus d’elle sans l’écraser, la coinçant juste entre ses genoux. Il tire avec plus de force sur ses liens jusqu’à ce qu’ils craquent, le frottement lui arrachant un grondement de douleur. Liberté récupérée, l’une de ses mains fond contre la gorge féminine qu’il commence doucement à serrer, l’air menaçant. « Tu pensais tout de même pas que… ». Il ne va pas au bout de sa phrase, le voyant rattrapé par la migraine foudroyante et les images qui se mettent à défiler devant ses yeux grands ouverts.  

ENDOLORIS !
J'AI TOUT FAIT POUR TOI !


Il voit le doloris partir et atterrir de plein fouet sur… Drefer. Le souffle coupé, Nate a presque l’impression d’être celui qui le subit alors que les cris de la jeune femme font vibrer la pièce toute entière.

Et c'est comme ça que tu me remercie ? J'aurais dû me débarrasser de toi il y a longtemps, tu n'étais déjà qu'un poids...
Je te déteste, Mererid...


Il voit le corps être secoué de spasmes, la gifle partir et la violence même émaner de la scène. Il ne sait pas vraiment dans quel contexte, les images ne lui montrant pas Quintus, tout ce qu’il voit c’est la douleur et l’affront de l’acte. Alors la terreur se lit dans ses yeux d’azur qui fixent le néant, la prise sur la gorge de la sorcière se refermant un peu plus qu’il ne le voudrait. Les images le bousillent de l’intérieur sous le choc et la surprise, si bien qu’au moment où elles s’arrêtent, Nate est obligé de prendre une large inspiration, oxygène lui manquant, main lâchant la Rackharrow pour se mettre à trembler. « Qu’est-ce que t’as fait… ». Le premier murmure qui s’échappe de sa gorge alors qu’il fixe toujours le vide, s’écartant subitement du corps de la brune pour se redresser sur ses jambes, refermant son pantalon à la hâte, colère brûlant à l’intérieur. Pour peu, il pourrait presque en pleurer tant la douleur l’a littéralement transpercé. Il a toujours vécu ses visions avec intensité. Le calme avant la tempête s’abat entre eux deux, mains se portant à ses tempes dans une expression d’effarement qui ne devient finalement plus que de la hargne. « BORDEL MERERID QU’EST-CE QUE T’AS FAIT ?! ». Elle se libère dans tout son organisme, la rage, l’incompréhension d’un geste qui a tout d’odieux. « COMMENT T’AS PU ? ». Il hurle, Nathaniel, les prunelles brillantes et serrant les dents, tournant presque comme un lion en cage dans la pièce, hésitant à s’approcher d’elle au risque de lui faire mal sans pouvoir se contrôler.  « UN LIEN COMME CELUI LA CA SE CHERIT, CA NE SE DETRUIT PAS ! ». Et c’est son propre mal qui s’échappe de son for intérieur et lui broie les entrailles, quand l’idée même de s’imaginer faire ça à Leona lui donne la nausée. « Comment t’as pu ? COMMENT T’AS PU LANCER UN SORT IMPARDONNABLE SUR TON FRERE JUMEAU ! ». Essoufflé, Nate se dirige droit vers la sorcière, debout ou non sur ses jambes. Si elle est au sol il la relève en l’attrapant par le col de son haut, si elle est déjà debout, il se contente de tirer sur ce même col pour la rapprocher de son visage déformé par la rage et la douleur en même temps, sa voix se faisant horriblement sèche et caverneuse comme un pic de glace transpercerait un cœur. « Comment oses-tu gâcher ce lien indéfectible qui t’est offert. Pense un seul instant… Imagine Mererid. IMAGINE. Ce que tu deviendrais si Drefer n’était plus là. Mort. Enterré pour l’éternité et toi condamnée à vivre encore sur cette terre avec le vide qu’il t’aurait laissé. IMAGINE. ». Les larmes voudraient couler de ses yeux mais n’y parviennent pas. Il parle en connaissance de cause. Un aveu qu’il lui fait maintenant qu’il est en mesure de le crier au monde entier. « Je n’imagine pas un seul instant la honte qui m’aurait accablé si j’avais fait subir un tel sort à Leona. Si, elle était ENCORE de ce monde ! ». Sans prévenir il la repousse en arrière, pas assez fort pour qu’elle ne tombe au sol mais suffisamment pour qu’elle voit en ses yeux tout le danger qui peut se trouver dans son être. « Oh tu peux vainement tenter d’y aller de tes piques. Tu ne pourras jamais te venger sur ma jumelle puisqu’elle n’existe plus. Je n’ai pas ta chance Mererid. Moi, je ne saurais plus jamais ce que ça fait ! Je vis tous les jours avec le vide pendant que TOI TU T’AMUSES A FAIRE SOUFFRIR TON AUTRE MOITIE. ». Soufflant par le nez, il s’écarte un instant avant de la regarder d’un air méprisant et décontenancé. « Tu ne le mérites pas. ».          




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Mar 8 Aoû - 14:29

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 428 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Everyday it's getting colder
Nathaniel & Mererid
Elle est consciente qu'il tente de lui échapper, mais ce n'est pas suffisant pour la faire réagir, pour qu'elle réalise les risque s'il s'insurge contre elle. L'esprit de la sorcière vacille sous le joug de ses impulsions ; il ignore la logique et fait fi du bon sens. Elle répond hâtivement à ses imprécations, menant une vendetta qu'elle retient depuis déjà trop longtemps. Trompée, bafouée, humiliée. Trahie. Comme si, parce qu'elle prétend continuer une vie presque normale, elle allait éternellement ignorer la blessure béante faite à son ego. Fierté mise à mal par ces deux hommes, qui tout deux semblent ignorer à quel point elle est capable de les aimer - aveugle qu'elle est au mal qu'elle cause à l'un par son indifférence, à l'autre par sa dépendance étouffante. Puérile est la vengeance ; sans doute, en voulant se jouer de Nathaniel, les blesserait-elle chacun d'une manière différente. Une pierre, deux coups. Si encore elle trouvait le courage de s'en vanter devant son époux, qu'elle craint encore de perdre malgré ses tords. La peur de tomber est trop forte pour que le jeu en vaille à la chandelle ; sinon, autant tout dévoiler à la société sorcière, car le résultat serait le même que de mener une vendetta contre son mari. La déchéance, la fin des privilèges. Chute inenvisageable, d'un trône qu'elle ne perdrait pour rien au monde.

Puis, elle n'est pas totalement aveugle. Elle a bien remarqué la manière dont il prend garde à ne pas la blesser même dans ses gestes les plus brusques ; à part l'attraper par les poignets, ce qu'elle a certes détesté au plus haut point, il ne l'a pas frappé alors qu'il est désarmé et dans une situation qui justifierait l'emploi de sa force. Mais non, elle est à présent certaine qu'il ne lui ferait aucun mal. Pas alors qu'elle attend un enfant. Comme certains hommes sont faibles, de faire passer une vie prétendument innocente avant la leur. C'est là exactement ce qui le mènerait à sa perte, cet imbécile. Même pas en rêve Mererid... La suite est si rapide qu'elle ne réalise ce qu'il se passe qu'une fois à son tour au sol, sous le choc. Quelques mois plus tôt, elle aurait su réagir assez vite pour éviter qu'il n'ait le temps de la dominer ; elle aurait roulé sur le coté, aurait tenté de frapper son entrejambe ou aurait réussi à sortir sa baguette avant qu'il ne la touche. Mais les quelques secondes durant lesquelles la pièce tourne autour d'elle suffisent pour que cette chance lui échappe, et qu'elle se retrouve dans la position inverse. Si elle avait eut les idées claires, sans doute se serait-elle fustigée de ne pas avoir été plus prudente, mais elle est trop confuse pour avoir une réaction quelle qu'elle soit ; les yeux suivent les mouvements de l'impur avec un manque de précision flagrant, ses bras s'agitant pour tenter de se libérer de ces genoux qui la maintiennent piégée. La panique n'est pas loin, poison pernicieux qui remonte le long de sa carcasse jusqu'à ce que son cœur s'emballe. Quand la main de Nathaniel se referme autour de sa gorge, elle lâche un hoquet d'horreur. Comment a-t-elle pu se retrouver dans une telle situation ? L'incompréhension se mêle à la peur la plus abrupte qui soit, instinct auquel elle n'a jamais vraiment su se soustraire, qui la fait griffer contre cette main serrant presque avec délicatesse son cou gracile. Tu pensais tout de même pas que... C'est à peine si elle l'entend. Plus que sa prise, qui la laisse en vérité juste assez respirer pour ne pas suffoquer, c'est la panique qui lui fait manquer d'air ; elle ferme les paupières pour retenir les larmes s'échappant de ses yeux. Pathétique image, honteuse impuissance face à la force physique. Quand enfin une pensée rationnelle lui vient, elle tente de tirer sa baguette de sa manche et découvre alors que celle-ci a dû lui échapper dans l'affrontement. Elle ne remarque pas le changement soudain de comportement de Nathaniel ; ses yeux grands ouverts qui regardent dans le vide. Non, la seule chose qu'elle note ce sont ces doigts qui se mettent à serrer plus fort. Elle gémit, toute dignité oubliée tandis qu'elle recommence à lutter contre son poignet. Mais rien n'y fait, la puissance de la prise de Nathaniel l'empêchant de le faire bouger ne serait-ce que d'un centimètre. Elle tente de s'extirper de son poids mais l'effort lui tire un nouveau gémissement, son ventre protestant contre toute cette agitation. L'oxygène commence cette fois à vraiment lui manquer. Il lui semble que ses poumons lui brûlent, et elle cherche du coin de l’œil Azar ; comme elle s'y attend, il n'est pas loin, et prêt à bondir à tout instant et à planter ses crocs dans la nuque de Nathaniel. Qu'est-ce que t'as fait... Mererid est à deux doigts de lui faire signe d'attaquer, lorsque l'impur la lâche soudain. Aussitôt, elle prend une bouffée douloureuse mais bienvenue d'air. L'inconscience n'était pas loin, et ses yeux voient encore flou quand elle remarque enfin l'attitude étrange du Trelawney, la manière qu'il a de fixer le vide en se redressant pour s'éloigner d'elle. Perdrait-il la tête ? Cela expliquerait qu'il vienne de manquer la tuer, et ainsi bafouer tous ses beaux préceptes. Son instinct lui souffle de se lever, de fuir sans demander son reste, mais elle en est incapable. Pendant des secondes qui lui semblent atrocement longues, elle continue de respirer avec difficulté, la terreur encore bien réelle l'empêchant de se calmer. Cercle vicieux dont elle ne parvient pas à s'échapper, étreinte glacée contre laquelle elle se débat vainement. La tête lui tourne à nouveau à mesure que sa respiration s'accélère. C'est l'intervention d'Azar qui se fait salvatrice ; elle entend le cliquettement de ses griffes sur le plancher, puis sent le contact presque doux de son pelage contre sa joue et le léger fourmillement qui l'accompagne. Le sortilège qu'il utilise l'apaise aussitôt, la panique prenant lentement mais sûrement sa retraite. Pour autant, elle n'est pas hors de danger ; tandis qu'elle tente de se redresser tant bien que mal, elle entend le Trelawney qui se met à hurler. BORDEL MERERID QU'EST-CE QUE T'AS FAIT ?! À nouveau, l'incompréhension. Oui, elle comptait le forcer, mais pourquoi ne réagit-il qu'à présent avec tant de violence ? Elle n'est même pas parvenue à aller jusqu'au bout, et l'absurdité du comportement de Nathaniel la laisse confuse. COMMENT T'AS PU ? Enfin, elle parvient à se mettre debout. Le mouvement lui donne la nausée et elle se fige sur des jambes incertaines. Ses yeux cherchent fébrilement sa baguette, tandis que d'une main elle tâte sa gorge endolorie.

UN LIEN COMME CELUI LÀ CA SE CHERIT, CA NE SE DETRUIT PAS ! Les billes vertes se détachent brusquement du sol, se posant sur le sorcier qui se tient à quelques mètres d'elle et adopte l'attitude d'une bête en cage, prête à lui sauter à nouveau à la gorge à tout instant. Elle comprend brutalement où il veut en venir. En vérité, elle n'était pas loin d'avoir oublié le don que la rumeur prête depuis longtemps au Trelawney. Qu'il ait fouillé dans sa tête fait renaître une colère éteinte par la peur, et elle sert la mâchoire en se demandant ce qu'il savait exactement des évènements ayant secoué le manoir Nott. Comment t'as pu ? COMMENT T'AS PU LANCER UN SORT IMPARDONNABLE SUR TON FRERE JUMEAU ! Les mot frappent juste, traversant en un instant toutes ses défenses. Les yeux grand ouverts, sa bouche s'entrouvre et elle lutte contre cette réalisation. Non, elle n'est pas la coupable de cette histoire... C'est la colère, légitime, qui lui a fait commettre ce geste. Alors pourquoi ces larmes qui traversent la barrière de ses yeux contre sa volonté et roulent sur ses joues ? À son tour, la scène s'impose à elle, vient frapper sa rétine de plein fouet ; le choc la fait vaciller, la culpabilité envoyant valser toutes les raisons qu'elle a pu donner à ce geste monstrueux. Elle imagine sans peine ce qu'il a pu ressentir quand les mots sont sortis de la bouche de sa jumelle ; son ventre se tord de douleur, ses lèvres s'entrouvrant comme pour laisser s'échapper des excuses mais rien ne vient. Quand Nathaniel approche, elle essaye de reculer ; un talon se brise et elle aurait basculé en arrière s'il ne l'avait pas saisi par le col. IMAGINE, assène-t-il sans savoir qu'elle le fait déjà, presque chaque jour en pensant à son absence. Mort. Enterré pour l'éternité et toi condamnée à vivre encore sur cette terre avec le vide qu'il t'aurait laissé. L'image la rend folle de douleur, et elle se met à lutter pour échapper à l'impur, son cœur battant avec violence. Elle ne pleure plus, non ; elle n'est plus qu'un animal attaché à un poteau, dont le prédateur s'approche et qui se débat jusqu'à se blesser. Je n'imagine pas un seul instant la honte qui m'aurait accablé si j'avais fait subir un tel sort à Leona. Si, elle était ENCORE de ce monde ! Le mouvement qu'il fait pour la repousser manque de la faire chuter mais elle se rattrape au mur ; sa cheville se tord mais c'est là le cadet de ses soucis. Elle le fixe avec des yeux écarquillés, secouée par sa déclaration. Comme tout le monde sorcier, elle pensait Leona encore vivante. Tu ne pourras jamais te venger sur ma jumelle puisqu'elle n'existe plus. [...] Je vis tous les jours avec le vide pendant que TOI TU T'AMUSES À FAIRE SOUFFRIR TON AUTRE MOITIE. Avant qu'il ait fini de parler, elle s'est laissée glisser contre le mur jusqu'au sol et s'est mise à presser ses mains sur ses oreilles pour ne plus l'entendre. Les paupières serrées, elle tente de chasser les images qui continuent de défiler devant celles-ci. Drefer inerte, son corps froid au toucher et ses yeux vides ; elle seule. Comment Nathaniel se tient-il encore aujourd'hui devant elle ? Elle ne comprend pas. Pourquoi est-il toujours en vie ? Elle le sait, malgré toute la colère qu'elle nourrit à son égard et les mots qu'elle a pu prononcer, elle préférerait mourir que de continuer sans Drefer. Tu ne le mérites pas. Les mots passent à travers la barrière de ses doigts et elle serre plus fort ses paumes contre ses tympans. « Non... » commence-t-elle, avant de répéter avec plus de force : « NON, ARRÊTES ! » Ses mains se mettent à trembler, et elle se relève tant bien que mal contre le mur, un nouveau cri douloureux lui échappant : « TAIS-TOI ! » Elle reprend tant bien que mal son souffle. « Je n'ai jamais voulu ça... JAMAIS ! » Les larmes se sont remises à couler, toujours ces maudites larmes. Il n'y a que Drefer pour la mettre dans des états pareils, preuve s'il en est qu'il la rend atrocement faible. Mais elle n'a plus la force de lutter contre sa peur de le perdre, et toutes ces belles justifications lui semblent si grotesques à présent. Elle secoue le menton, comme pour chasser ses regrets, mais ces derniers s'accrochent à sa carcasse et lui tirent enfin des mots honnêtes. « Je suis désolée. » Nathaniel est le seul témoin de cet avoeu qui lui semblera sans doute superficiel, et qui pourtant est plus sincère que tous les mots qu'elle a pu offrir par le passé ; que toutes les excuses qu'elle a pu utiliser pour racheter l'amour de son jumeau. « Je suis tellement désolée... » À nouveau, elle se laisse glisser contre le mur, se tournant pour y coller sa joue et se recroqueviller là. Azar n'est pas bien loin, rôdant dans l'attente du moindre signe de sa part. À la voir se comporter de la sorte, sans doute la considère-t-il faible mais il n'ose pas faire la moindre remarque, se contentant de parfois venir la frôler comme pour lui rappeler sa présence. « Tu ne sais pas ce qu'il a fait... », fait-elle d'une voix étranglée sans regarder Nathaniel. Elle n'en sait rien en vérité ; peut-être connaît-il toute l'histoire. Mais elle se sent obligée de préciser, obligée de rappeler le mal que lui a causé sa moitié. « Il a voulu prendre ce que j'avais... ce que je pensais avoir de plus précieux. » Quelle avait été son erreur, de s'imaginer qu'elle ne pouvait perdre plus, lorsqu'elle l'avait découvert dans les bras de Quintus. Elle n'avait compris que plus tard, en ne voyant pas son jumeau revenir, à quel point elle se fourvoyait. « Il ne me pardonnera jamais. Il me déteste, et il a raison. J'aurais dû fermer les yeux, j'aurais dû savoir qu'il partirait... » Un sanglot la coupe net. Par Merlin, elle se sent comme cette enfant qu'elle a été autrefois, qui désirait plus que tout les attentions de sa mère et réalisait lentement qu'elle ne devrait se contenter que des miettes de son amour. « Je suis horrible. » Un murmure, que le Tralawney ne pourrait entendre à moins de se rapprocher, et qui en dit bien plus qu'il n'y paraît. Au delà de ses actes, du sang versé et des sortilèges impardonnables, elle se tient en horreur pour son incapacité à être ce qu'on attend d'elle, qu'importent ses efforts acharnés. Elisabeth, Jules, Quintus... et à présent Drefer. Elle pensait qu'il ne pourrait jamais cesser de l'aimer, si elle le tenait au plus près d'elle et le protégeait de l'influence du monde. À présent, elle le voit s'échapper en déchirant tous les fils qu'elle a tissé autour d'eux. Il en aime un autre, et sans doute a-t-il déjà réalisé qu'elle ne le mérite en effet pas.
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Parchemin envoyé Ven 11 Aoû - 22:32

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 335 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. MERERID NOTT


Il hurle comme jamais il n’a hurlé jusqu’à présent. Qui aurait cru qu’il soit capable de s’insurger avec une telle violence ? Les images défilent toujours devant ses yeux, féroces et lourdes de douleur. Nathaniel a beau détester Drefer pour leur lien particulier, il n’en demeure pas moins horriblement touché d’avoir assisté à pareilles images qu’il sait fichtrement véridiques. Il ne craint pas Mererid, il la sait dangereuse mais sa réaction est telle qu’il ne peut s’empêcher de se montrer sec et froid tant elle le dégoûte à cet instant très précis. Tu ne le mérites pas. Des mots qui sortent d’un calme presque trop lisse pour que la méchanceté n’en soit pas véritable. Ce n’est pas dans les habitudes du voyant de se montrer aussi odieux mais comment pourrait-il faire autrement alors qu’il a observé deux jumeaux gâcher ce si précieux lien qui leur a été donné ? Au fond, Nate a toujours envié les Rackharrow pour leur possibilité d’être toujours soudés et entiers. Combien de fois a-t-il observé dans l’ombre en souffrant de son propre vide en silence. Ce maudit vide le suit continuellement et le suivra toute sa vie. S’il est encore de ce monde c’est parce qu’il se bat pour une cause, et pour éviter que d’autres aient à subir le même sort que lui. A subir le joug d’une barbarie inhumaine qui n’a pas hésité une seule seconde à ôter des vies pourtant précieuses chez les sorciers. Combien de fois s’en est-il voulu de ne pas avoir su prédire ce sort fatidique pour sa tant aimée Leona. L’autre partie de lui-même qui est morte ce jour-là, et tout ce qu’il a pu faire c’est contempler son corps froid et jouer la comédie pendant des années. Faire comme si elle était toujours là alors que son monde intérieur criait l’horreur à qui était suffisamment intelligent pour l’entendre.

C’est sans un mot de plus qu’il la regarder glisser contre le mur, visiblement ébranlée par tout ce qu’il a pu dire, mais ça ne l’atteint pas ni n’apaise la colère qui sévit en son sein et qu’il ne parvient pas à arrêter. Arrêter, ce qu’elle lui ordonne de faire mais dont il ne compte pas lui donner satisfaction, ni même raison. Furibond et d’un air méprisant, Nate ne la quitte pas des yeux, faisant presque les cent pas comme un lion en cage. Il pourrait partir, le sorcier, mais non, il reste là et la regarde déverser ses larmes en grinçant des dents. TAIS-TOI ! Sifflant entre ses dents serrées, le Trelawney se rapproche de quelques pas après s’être éloigné de sa silhouette comme si elle était maudite. « Que je me taise ?! ». Un rire nerveux s’échappe de ses lèvres mais les paroles de l’épouse Nott l’empêchent de continuer. Je suis désolée. Oh que oui elle peut l’être. Mais serait-ce seulement suffisant ? « C’est pas à moi que tu dois faire tes putains d’excuses Mererid. ». Si d’ordinaire, la voir dans cet état aurait pu lui faire ressentir une quelconque compassion, il n’en est strictement rien, la rage est trop grande et la sensation de souffrance encore ancrée dans sa tête. Ainsi prostrée contre le mur, elle ressemble à une enfant prise en faute, accablée par un trop gros poids mais à ses yeux, Mererid ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Tu ne sais pas ce qu’il a fait…. Il a bien une petite idée, le voyant, qui se rapproche à son sens de ce lien de cause à effet qui lui a valu la perte de son auriculaire droit. Mais parce qu’il ne compte pas parler de ça. Parce qu’il n’est pas assez fou pour aller cracher à qui veut l’entendre que son pire ennemi préfère visiblement la gente masculine, Nathaniel reste muet et tait ce qu’il sait. Il a voulu prendre ce que j'avais... ce que je pensais avoir de plus précieux. Le sorcier n’écoute qu’à demi-mots, toutes les excuses du monde ne suffirait pas à faire passer la pilule à ses yeux. Il ne me pardonnera jamais. Il me déteste, et il a raison. J'aurais dû fermer les yeux, j'aurais dû savoir qu'il partirait... Bien qu’il soit légèrement surpris de la voir se remettre en question, le phénix ne peut nier ne pas être entièrement convaincu par ses actions. Il l’a toujours connue bonne comédienne et le dernier murmure qu’elle échappe ne lui parvient pas jusqu’aux oreilles, quand bien même il se rapproche d’elle pour venir s’accroupir, l’observant de ses traits irrémédiablement fermés. « Non mais tu t’entends ? » qu’il lâche d’une voix posée mais grondante. « Tu oses pleurer sur ton misérable sort quand tu as passé toute ta vie entière à essayer de le brimer comme un vulgaire chien. ». Il souffle. « Tu crois que c’est parce que je passe mon temps à me battre avec lui que j’ai pas vu tout ce qu’il pouvait bien se passer à Poudlard ? Combien de fois l’ai-je charrié avec le fait qu’il n’avait qu’à courir jusque dans tes jupes pour être sûr d’avoir bien agi… Combien de fois ai-je usé de railleries contre lui à ce sujet-là… ». Un rictus apparaît temporairement sur son visage tandis qu’il se rapproche un peu plus, toujours accroupi à son niveau, et toujours irrémédiablement en colère. « Tu veux que je te dise Mer’… ? Tu en as tellement fait pour le garder coûte que coûte avec toi que tu n’as pas pensé une seule seconde à ce que lui pourrait bien vouloir. Et maintenant qu’il t’échappe complètement et pense enfin pour lui-même, ça te rend folle. Ou te rendra folle si ce n’est pas déjà fait. ». Nate se refuse de bouger d’un seul millimètre. « Il serait toujours à tes côtés à l’heure d’aujourd’hui si tu n’avais pas abusé de ce pouvoir que tu voulais absolument. Qu’est-ce que t’as cherché à combler pour en arriver là ? Un manque d’amour quelconque ? L’angoisse de paraître insignifiante s’il était en pleine possession de son libre arbitre ? ». Il crache au sol. « Quel gâchis. ».        

Le Trelawney ignore pourquoi ça le met tellement en colère, mais les mots s’évaporent dans l’air sans qu’il ne les contrôle vraiment. Sans doute en a-t-il trop vu au fil de ces années à Poudlard, sans doute… Est-il plus ou moins soulagé de constater que son fidèle ennemi prend les devants sur sa vie. Ou peut-être n’est-ce que cet instinct de préservation de l’autre qui semble s’être développé depuis un certain temps maintenant. « La question qu’il faut que tu te poses maintenant c’est… Que vas-tu faire pour racheter tes actes ? ».





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Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 1:07

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 428 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Everyday it's getting colder
Nathaniel & Mererid
C’est pas à moi que tu dois faire tes putains d’excuses Mererid. Les mots ricochent sur sa peau, n'atteignant ni ses émotions ni ses remords. Pourtant, ils sont justes ; mais elle est incapable de les accepter, s'enfermant dans sa douleur et ses excuses. Des raisons, rien que des raisons. De lui avoir fait tant de mal. De continuer, sans regarder en arrière, malgré la prise de conscience qu'elle a détruit, piétiné, un lien pourtant indéfectible. Oui, elle est désolée ; oui, elle sait qu'elle a fait des erreurs. Mais s'en excuser au premier concerné ? C'est trop. Tout ceci, les mots qui quittent ses lèvres et qu'elle ne choisit pas vraiment, c'est beaucoup trop. Le château de mensonges qui l'a abrité si longtemps tremble sur ses fragiles fondations, et avec lui commencent à s'effriter ses convictions. Sans Drefer, le monde a pris des couleurs fades et elle ne comprend pas pourquoi... Pourquoi ce frère qui s'est amusé à jeter ses rêves à terre compte-t-il tant ? Pourquoi cette douleur sourde qui ne la quitte pas, alors qu'il a failli détruire tout ce qu'elle a construit ? La réponse est simple, évidente ; mais elle ne comprend pas. Les doigts fins de la sorcière frottent son cou là où ceux de Nathaniel ont serré tandis qu'elle déglutit. Elle se dénigre, se rabaisse, comme pour donner un semblant de signification à la tempête qui l'a séparé de son jumeau. La petite erreur qu'elle accepte de s'attribuer devient la pire de son existence, à la lumière de sa peur. Et s'il ne revenait pas ? Non mais tu t’entends ? La voix, beaucoup plus proche qu'elle ne s'y attendait, lui arrache un violent sursaut. Ses yeux, méfiants et encore rougis par les larmes, se tournent lentement vers le Trelawney. Pourquoi est-elle encore là, alors qu'elle aurait juste à transplaner pour partir ? Sa baguette, voilà ce qu'il lui manque...

Elle jette un coup d’œil à Azar, qui comprend aussitôt et se met en quête de la-dite baguette. Tu oses pleurer sur ton misérable sort quand tu as passé toute ta vie entière à essayer de le brimer comme un vulgaire chien. Les yeux verts se fixent à nouveau sur le blond, lançant des éclairs. Comment ose-t-il seulement sous-entendre une telle chose ? Si elle a pu être parfois autoritaire avec lui, ce n'était que pour tenter de le rendre un peu plus résistant qu'il ne l'était - et pour s'assurer qu'il reste loin des chemins dans lesquels il avait parfois tendance à se perdre. Ce qu'une mère aurait sans doute fait, s'imagine-t-elle. Ce qu'il y avait de mieux à faire. Avant qu'elle ait le temps de protester, son ancien camarade continue : Tu crois que c’est parce que je passe mon temps à me battre avec lui que j’ai pas vu tout ce qu’il pouvait bien se passer à Poudlard ? Combien de fois l’ai-je charrié avec le fait qu’il n’avait qu’à courir jusque dans tes jupes pour être sûr d’avoir bien agi… Combien de fois ai-je usé de railleries contre lui à ce sujet-là… Les mots lui manquent pour démentir, elle secoue la tête comme pour se défaire des reproches qui viennent se coller à elle, se glisser sous son épiderme. Nathaniel y voit juste, bien trop juste à son goût. Elle frissonne, cherchant des yeux la silhouette de l'intermédiaire. Celui-ci se tient à quelques pas derrière le blond, la baguette de Mererid calée dans sa gueule ; il attend un signe pour la lui amener. Impossible qu'il voit l'objet se déplacer sans magie, elle n'a pas pour habitude de laisser planer les suspicions quand aux créatures des Rackharrow. Elle n'a cependant pas le loisir de prendre une décision ; toujours accroupi près d'elle, Nathaniel se rapproche encore et elle plaque soudain son dos au mur dans l'espoir de mettre un peu plus de distance entre eux. Les yeux écarquillés, ses poings se serrent sur ses genoux comme si elle s'apprêtait à le frapper. Tu veux que je te dise Mer’… ? Tu en as tellement fait pour le garder coûte que coûte avec toi que tu n’as pas pensé une seule seconde à ce que lui pourrait bien vouloir. Et maintenant qu’il t’échappe complètement et pense enfin pour lui-même, ça te rend folle. Ou te rendra folle si ce n’est pas déjà fait. Il lui semble que son myocarde est sur le point de bondir hors de sa poitrine ; les larmes menacent mais elle se mord la lèvre pour les retenir, jusqu'à ce que le sang perle.

Elle le maudit pour sa proximité mais est pétrifiée, incapable de réagir si ce n'est en poussant encore plus contre le mur, comme pour y disparaître. Qu'il se taise, par pitié... Elle voudrait hurler, mais le nœud dans sa gorge l'en empêche. Il serait toujours à tes côtés à l’heure d’aujourd’hui si tu n’avais pas abusé de ce pouvoir que tu voulais absolument. Qu’est-ce que t’as cherché à combler pour en arriver là ? Un manque d’amour quelconque ? L’angoisse de paraître insignifiante s’il était en pleine possession de son libre arbitre ? À fleur de peau, elle absorbe chacune de ses paroles sans le vouloir. Certaines frappent atrocement près de la vérité qu'elle-même ne saurait admettre, et ses traits se crispent brièvement avant de se détendre. Le souffle qui se calme, les yeux qui se voilent et qui pour quelques secondes, semblent voir un autre lieu, peut-être un autre temps. Des bras froids, qui n'accueillent en leur sein qu'un garçon blond, l'aîné. Ceux, doux et toujours présents, de celui qui ne lui ressemble pas autant qu'elle le voudrait. Celui qui n'a pas peur d'aimer, même une jumelle possessive et destructrice. Quel gâchis. Ce sont ces deux mots qui la tirent brusquement de cet état second ; par chance pour lui, elle n'a pas prêté attention à son geste insultant. Mais les deux mots suffisent à la faire basculer. Ils sonnent si méprisants à ses oreilles. Ils crachent sur ce qu'elle a construit, sur qui elle est. La fierté prend brutalement le dessus, l'ego qui subit blessure après blessure se révolte soudainement. Son regard se fait assassin, tandis qu'elle lèche distraitement le sang qui s'échappe de sa lèvre fendue. La question qu’il faut que tu te poses maintenant c’est… Que vas-tu faire pour racheter tes actes ? C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Mererid se jette littéralement sur lui comme un animal fou. Le poids de son corps lancé suffit à le faire basculer mais ses gestes sont imprécis, et manquent de force. Elle ne prête plus aucune attention à ne pas mettre en danger sa grossesse, obnubilée par une seule chose : le faire taire. Elle frappe presque au hasard, certains de ses coups faisant mouche, mais elle n'a jamais été douée pour ces choses là. Sans doute se fait-elle plus mal qu'elle ne lui cause de dégâts. Pourtant la jeune femme continue de s'acharner ; son souffle lui manque et se fait sifflant mais qu'importe, le silence qu'elle obtient depuis qu'elle est sur lui est si merveilleux qu'elle est incapable de s'arrêter. Nulle pensée cohérente, nulle réponse à ces questions qu'il a posé ; elle tâche de les faire disparaître, d'ignorer leurs épines qui s'enfoncent d'ores et déjà dans sa chaire. Le doute est une chose affreuse, une graine qui une fois plantée ne fera que grandir. Alors elle creuse la terre de ses doigts nus à la recherche de cette graine, dans l'espoir de la détruire.
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Parchemin envoyé Sam 9 Sep - 15:01

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Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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Les mots s’enchainent sans qu’il ne parvienne réellement à comprendre pourquoi la colère l’a prise avec tant d’acharnement. N’est-ce la faute qu’à son impulsivité ? Ou bien est-ce celle du mal être qui ne cessera jamais de le ronger depuis que le vide a envahi une moitié de son cœur ? Vision qui l’a atteint corps et âme, tandis qu’il en est devenu empathique. Il a lu la souffrance sur les traits des jumeaux. Souffrance physique pour l’un, bien plus psychologique pour l’autre. Mais l’acte odieux a été commis par un seul, et seulement un seul. Sort impardonnable qui est venu secouer le corps de l’autre comme la plus violente des insultes. Blessure volontaire que l’on est venu infliger à son propre sang, ce propre lien qui devrait être préservé. Voilà pourquoi le Trelawney réagit avec autant de véhémence. Voir les Rackharrow se déchirer est comme une ironie morbide qui l’a atteint de plein fouet. Là où ils se détruisent, lui n’a plus rien à chérir. Peut-être y a-t-il toujours eu, suite à la mort de Leona, une forme de jalousie vis-à-vis de ces deux-là. Nathaniel ne peut en être certain, car il ne s’est jamais posé la question, car il a été habitué à devoir cacher la mort de sa précieuse jumelle. Pendant des années. Pouvoir le crier sur tous les toits aujourd’hui est en soi une véritable délivrance. Aveu d’un passé bien trop lourd à porter. D’un deuil qu’il ne fera jamais vraiment tant elle manque à sa vie. Chaque anniversaire est vide de sens et lourd de souffrance. Il vit là où l’autre cœur ne bat plus, sauvagement assassiné dans l’unique but de protéger une née-moldue. Assassinée à cause de sorciers où la pureté du sang est montée à la tête. C’est à cause de sorciers comme Mererid, ou même Drefer, que Leona a perdu la vie.

La colère gronde, s’exprime à voix haute alors que les paroles trouvent de plus en plus de sens, véritable révélation de tant d’années d’observations. Nate est loin d’être un idiot mais c’est également un serpent qui peut avoir la langue bien pendue, acerbe et dénouée de compassion. Les mots employés choquent, cassent et brisent sans qu’il ne les retiennent. Il n’y a pas de ménagement à avoir avec elle. Accroupi près d’elle, Mererid peut bien vouloir reculer et se heurter perpétuellement au mur de pierre qu’il n’en a rien à faire. Ça ne le fait pas reculer, lui, le phénix sans doute un peu trop inconscient par moment. Ni les larmes, ni les regards noirs. Rien ne fonctionne ni n’attise une quelconque pitié. Les azurines continuent inlassablement de la scruter et il ne peut que se rendre compte, pour la première fois, combien les billes d’émeraudes sont semblables à celles de son plus grand ennemi. Elle est donc là leur ressemblance, en plus de leur possessivité évidente pour ce qui leur appartient. Silencieux, il n’espère pas avoir de réponse de la part de la sorcière, Nate. Il pourrait choisir de récupérer sa baguette et de partir, ignorant la présence d’Azar dans son dos, ignorant tout de ces démons qui suivent les Rackharrow. Même la marque qu’il porte à ses côtes, reliée à Nyssa, a un fonctionnement qui lui est plus que flou. Il ne sait rien du lien qui l’uni au démon de Drefer. Strictement rien. Lorsque finalement la violence explose à l’intérieur de la Nott et qu’elle se jette sur lui, le Trelawney est prêt à la recevoir.

Basculant en arrière, son dos vient heurter le sol dans un bruit sourd mais il fait en sorte de ne pas blesser la jeune femme. Certains diraient qu’il s’agit d’une faiblesse de sa part, mais Nate, aussi féroce puisse-t-il être n’est pas un meurtrier, et il sait préserver la vie. Mererid a beau être qui elle est, et ce qu’elle est, il ne souhaiterait sa souffrance à personne, et certainement pas à Drefer ou même réciproquement. Elle est subitement dans une telle colère noire que les coups qui pleuvent sont désordonnés et instables. L’un de ses coups parvient à trouver son visage et il souffle sèchement avant de tout faire pour l’empêcher de frapper et de se faire mal dans le même temps. Perçue comme complètement folle par le voyant, ce dernier n’attend pas qu’elle se calme et se redresse, s’aide de quelques clés de bras, non sans s’être pris quelques coups bien placés au passage, et parvient à la bloquer contre lui, jusqu’à ce qu’elle arrête de bouger en s’aidant de l’avantage de sa grande taille. La proximité est bien différente de celle qu’elle escomptait au départ. Il la serre avec suffisamment de force pour ne pas heurter son ventre arrondi mais aussi pour qu’elle ne soit pas en mesure de continuer de s’agiter. « Tu auras beau me frapper, et faire tout ce que tu veux, cela n’enlèvera jamais ce que tu as fait. Ca n’annulera pas ta culpabilité et tous les remords que tu peux avoir. Car on sait tous les deux qu’il y en a. ». Si le ton s’est légèrement adouci, il demeure irrémédiablement froid et déterminé. « Nie autant que tu veux, à moins de répondre à cette simple question posée et faire en sorte d’arranger les choses, tu ne le reverras pas. Votre lien ne tient qu’à un fil Mererid. Un maigre fil sur lequel tu es en train de te balancer. A toi de voir si tu veux le détruire ou le conserver. Il n’y a que toi qui peut faire ce choix-là. ». Rapidement, il la lâche dans le but de s’éclipser et de remettre sur ses jambes, cherchant sa baguette du regard au passage. « Ce ne sont là que des conseils gratuits. Libre à toi d’en faire ce que tu veux, de les jeter à la poubelle et de rester bornée dans tes convictions. Mais plus tu laisseras le temps passer, plus le gouffre se creusera. Crois-moi, j’en ai strictement rien à foutre que tu décides de ne rien faire ou non, ce sont vos histoires, mais je connais suffisamment Drefer pour savoir que ça l’atteint, d’une manière ou d’une autre. ». Et dans le fond, le Trelawney est bien plus concerné par lui que par sa dingue de jumelle. Effleurant son arcade sourcilière du bout des doigts, il grimace avant de soupirer. Jamais il ne parviendrait à ne plus avoir d’hématomes ou de plaies sur le visage… « Je ne sais pas ce que tu espérais faire de moi… Mais tu devrais clairement avoir honte, après ce qu’il s’est passé, de vouloir encore tenter d’attiser sa colère. Ca rime à quoi Mererid ? Qu’est-ce que tu espérais ? ». Que pensait-elle seulement obtenir en essayant de le faire coucher avec elle ? C’est à croire qu’elle faisait tout de travers, celle qui, s’excusait un peu plus tôt de ses actes.  




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Parchemin envoyé Ven 29 Sep - 2:04

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 428 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Everyday it's getting colder
Nathaniel & Mererid
Le monde n'est plus que chaos. Brume rouge qui s'est posée sur ses yeux, chassant le bon sens pour laisser place à la rage. Elle frappe sans viser, sans réfléchir, uniquement pour faire taire. Pour effacer les mots prononcés, faire couler le sang sur ce visage qui ne fait que siffler avec perfidie des vérités trop crues. Elle n'entend pas les signaux d'alerte que lui envoie son corps secoué par les mouvements trop brusques. Il ne se laisse pas faire, bien entendu, mais elle n'a pas conscience de l'inutilité de cet affrontement. Tout son corps tremble à présent, tandis qu'elle sent avec satisfaction certains de ses coups fendre la peau de Nathaniel. Jusqu'à ce qu'il les redresse tous les deux et ne la tienne en place, dans une position où l'atteindre devient impossible.

Elle peste, grogne, crie presque ; mais rien n'y fait et c'est quand un violent pic de douleur lui traverse le ventre qu'elle s'arrête enfin, le souffle coupé. Tu auras beau me frapper, et faire tout ce que tu veux, cela n’enlèvera jamais ce que tu as fait. Ça n’annulera pas ta culpabilité et tous les remords que tu peux avoir. Car on sait tous les deux qu’il y en a. De quoi se mêle-t-il, ce cafard ? Elle se débat une nouvelle fois, avec l’acharnement de ceux qui ont perdu toute raison. Nie autant que tu veux, à moins de répondre à cette simple question posée et faire en sorte d’arranger les choses, tu ne le reverras pas. Votre lien ne tient qu’à un fil Mererid. Un maigre fil sur lequel tu es en train de te balancer. A toi de voir si tu veux le détruire ou le conserver. Il n’y a que toi qui peut faire ce choix-là. Quand enfin il la lâche et s'éloigne avec agilité, elle manque de basculer, se rattrapant de justesse sur ses mains endolories.

Elle reprend lentement son souffle, le fixant d'un œil assassin. Les belles paroles qu'il lui sert ne font qu'enflammer davantage sa colère. Pourtant elle ne bouge pas, toujours assise sur le sol de cette chambre d’hôtel moldue. Ce n'est pas ainsi qu'elle imaginait sa petite escapade. Ce ne sont là que des conseils gratuits. Libre à toi d’en faire ce que tu veux, de les jeter à la poubelle et de rester bornée dans tes convictions. Mais plus tu laisseras le temps passer, plus le gouffre se creusera. Crois-moi, j’en ai strictement rien à foutre que tu décides de ne rien faire ou non, ce sont vos histoires, mais je connais suffisamment Drefer pour savoir que ça l’atteint, d’une manière ou d’une autre. La haine se change en douleur. Celle-ci n'était pas bien loin, cachée sous la surface, prête à se jeter sur sa carcasse à la première occasion ; regrets, murmure-t-elle dans l'espoir de la faire plier, embrasser tous ses tords et toutes ses faiblesses. Celles qui l'ont rendu si sensible à la trahison. Son coeur aurait dû être de pierre, comme celui d'Elisabeth, mais il n'en était rien. Les larmes intarissables se remettent à couler, et les manipulations sont si loin à présent. Nul numéro à offrir, nul spectacle à donner. Personne à amadouer, surtout pas le Trelawney qui n'est plus que le couteau rouvrant la plaie pour en dévoiler la pourriture grandissante.

Elle a baissé les yeux à la fin de sa tirade et n'arrive plus à les lever, secouée par un long frisson de compréhension. Depuis combien de temps marche-t-elle sur ce fil ? L'a-t-elle déjà perdu ? Je ne sais pas ce que tu espérais faire de moi… Mais tu devrais clairement avoir honte, après ce qu’il s’est passé, de vouloir encore tenter d’attiser sa colère. Ça rime à quoi Mererid ? Qu’est-ce que tu espérais ? À cette question, la réponse est d'une simplicité étonnante. Elle relève enfin les yeux, et les mots pleins de hargne s'échappent avant qu'elle ne réalise le risque qu'elle prend... « Voler ce qui lui appartient, comme il m'a volé Quintus. » Ses yeux s'agrandissent aussitôt, le regret la saisissant. Lentement, elle pose ses billes bleues sur Azarenka. Il suffirait d'un mot, et le Trelawney n'aurait jamais l'occasion de parler de ce qu'il venait d'entendre. Mais Drefer pourrait-il lui pardonner d'avoir détruit son jouet pour de bon ? Elle y avait songé, après tout. Lui apporter sa tête sur un plateau. Mais la marque laisse à penser que si son jumeau désirait vraiment la mort du rebelle, celui-ci serait déjà six pieds sous terre depuis bien longtemps. Finalement, elle le fixe à nouveau, son calme presque retrouvé et sa décision prise. Elle le laisserait vivre, quitte à prendre le risque qu'il parle. Sa réputation ou Drefer ? Le choix n'est pas si facile à faire, pourtant à présent qu'elle se voit forcée de l'affronter, la réponse est presque évidente. « Va-t-en, Trelawney. J'en ai assez d'entendre tes jérémiades. Pauvre petit Trelawney a perdu sa jumelle, devrais-je pleurer sur son sort ? Ne confonds pas ton histoire et la notre. Je ne laisserai jamais Drefer mourir. » Le ton est acide, et elle parvient à y mettre un mépris mordant malgré ses yeux rougis et ses joues où le maquillage et les larmes se sont mélangés. Mais l'attaque manque indéniablement de force et n'est là que pour palier à son incapacité à baisser les armes, à admettre qu'il a raison. Elle se relève lentement en cherchant du regard Azar, qui a disparu de son champ de vision. « Si tu n'en avais rien à foutre, tu serais déjà loin, ne me prends pas pour une imbécile. » La voix s'étouffe sur les derniers mots. Avant qu'elle n'ait le temps de trouver la silhouette de la créature, la nausée la saisit et elle se retourne, incapable d'empêcher son estomac de se vider. L'humiliation d'être vue ainsi apporte de nouvelles larmes aux coins de ses yeux, et elle s'appuie d'une main au mur tout en essuyant ses lèvres d'un mouvement rageur de la manche. « Va-t-en... » marmonne-t-elle sans le regarder, posant son front contre le dos de sa main.

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‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Sam 7 Oct - 12:24

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 335 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Morrigan - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.
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time for you to wake up
First things first, I'ma say all the words inside my head. I'm fired up and tired of the way that things have been. Second thing, second, don't you tell me what you think that I can be. I'm the one at the sail, I'm the master of my sea. ft. MERERID NOTT



Les coups ont été donnés, sont partis à son visage avec une véhémence qu’il soupçonnait déjà chez Mererid depuis bien longtemps. Le sang perle à côté de son œil gauche et lorsque les doigts effleurent la plaie, il ne peut réprimer une fine grimace de déformer ses traits déjà contrariés et renfermés depuis plusieurs longues minutes. C’est un tantinet essoufflé qu’il s’est redressé, non pas à cause de l’effort mais bel et bien à cause de la colère qu’il a exprimé comme jamais encore il ne l’avait fait. Impulsif et parti au quart de tour, les images de sa vision continue encore et encore de le hanter, et jamais il n’aurait cru que ça puisse autant faire mal, à lui. Lui qui aurait dû ne rien en avoir à faire, qui devrait en être totalement indifférent. Par Merlin, Alexander avait raison, toute cette relation commençait à devenir malsaine, et à prendre une tournure qui ne devrait pas être. Cherchant sa baguette des yeux, le Trelawney assiste aux larmes qui roulent sur ses joues, à la sensibilité qu’elle lui montre. Ce n’était pas la première fois, et Mererid a beau être dangereuse, il sait pertinemment qu’elle n’est pas sans avoir de cœur lorsque cela concerne certaines personnes, et la voir une nouvelle fois ainsi ne fait que confirmer ses suspicions. Pour autant, la ménager n’est pas ce qu’il souhaite, du moins pas par le biais des mots, raison pour laquelle il ne cesse de parler qu’après avoir définitivement tout dit. Ou presque. Au moment où la dernière question fuse, l’attitude de l’ancienne Rackharrow change du tout au tout, et le naturel avec lequel elle lui répond lui donnerait presque un frisson dans le dos. Voler ce qui lui appartient, comme il m'a volé Quintus. La hargne est telle qu’il comprend alors le problème. Elle sait. Elle a découvert, et c’est pour ça qu’elle l’a traité ainsi. Il n’approuve toujours pas le geste, Nathaniel, mais aux mots qu’elle lâche il ne sourcille pas ni aucune surprise ne se lit sur ses traits, et ce, pour une raison plus qu’évidente. Il sait, lui aussi. Pour Quintus. Silencieux, les lèvres se pincent pour l’instant, de toute manière Mererid ne lui laisse pas la réelle occasion de répondre. Partir, elle le laisse donc partir. Au fond, Nate n’en attendait pas plus d’elle, il serait parti quoi qu’elle décide. Aurait-elle été en mesure de l’arrêter ? Dans son état, probablement pas, mais il ignore la présence des Eternels, et donc d’Azarenka. J'en ai assez d'entendre tes jérémiades. Pauvre petit Trelawney a perdu sa jumelle, devrais-je pleurer sur son sort ? Ne confonds pas ton histoire et la nôtre. Je ne laisserai jamais Drefer mourir. Calmé, il sent soudainement la colère revenir à grand pas et c’est un soupir sec qui s’échappe de ses lippes au moment où il retrouve enfin sa baguette et la range dans sa manche. Si tu n'en avais rien à foutre, tu serais déjà loin, ne me prends pas pour une imbécile. Le Trelawney se détourne déjà d’elle au moment où les palabres s’éclipsent une nouvelle fois d’entre ses lèvres humides et salées de larmes, juste avant qu’elle ne rende son estomac sur le sol. Alors il s’arrête. Elle a beau lâcher un énième va-t’en, il fait volte-face et se rapproche à nouveau d’elle à grands pas. Il s’approche si vite que même si elle ne le regarde pas, il est déjà accroupi près d’elle à la fixer, sourcils froncés, arcade en sang dont le liquide est venu couler le long de sa joue.

« Je te l’ai déjà dit, je ne lui appartiens pas. » qu’il crache entre ses dents serrées avant de passer sa langue sur sa lèvre inférieure et reprendre la parole. « Je suis au courant, pour Quintus. ». La main handicapée s’élève alors entre eux deux et il désigne le doigt manquant qui continue de le faire souffrir alors qu’il n’est plus là. « Ca, là. Je le dois à ton cher mari. ». Un sourire presque mauvais apparait au coin de ses lèvres, mais il s’agit là bien plus d’un réflexe qu’une réelle volonté de se montrer assassin. « Je le lui dois car, jaloux, il n’a pas supporté que je marque ton frère. ». Il souffle, visage rapproché de celui de Mererid. « Et il m’a presque tué pour ça. ». Ce n’est qu’une semi-vérité, car en réalité Quintus avait voulu le tuer pour autre chose mais Nathaniel ne souhaite pas révéler ouvertement à la jumelle de Drefer qu’ils ont couché ensemble. Une fois. Ou même qu’ils se sont encore embrassés après. Deux fois. Même si ces baisers n’ont servi qu’à se prouver qu’il n’y avait rien, et que cela ne signifiait strictement rien. « Tout comme il ne s’est pas caché de se vanter sous mes yeux de l’importance que Drefer peut avoir dans sa vie. ». S’il remue le couteau dans la plaie ? Sûrement un peu trop… « Alors tu vois… Peut-être bien que finalement je n’en ai pas nécessairement rien à foutre. Peut-être que ce lien que j’ai avec ton frère depuis toutes ces années va permettre de sauver votre réputation. Je ne compte rien dire, Mererid. Mais je ne le fais pas pour toi, ça c’est une évidence. ». Sans prévenir, il se redresse et recule, bien décidé à quitter la pièce cette fois. Il ne dira plus rien d’autre et n’aspire plus qu’à une chose : rentrer, s’allonger et s’occuper une nouvelle fois des plaies qu’on lui a infligé. Il en a assez dit à la brune, toutes les cartes sont entre ses mains dorénavant, qu’elle le veuille ou non. Et il ne compte certainement pas lui dire qu'il a été le premier, pour son frère, avant Quintus. « Au plaisir de ne pas te revoir... » qu'il lâche, bien résolu à s'en aller, main appuyée contre la poignée. Faudrait-il encore que la Nott l'accepte...




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Hier à 19:58

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Nathaniel & Mererid
Elle entend plus qu'elle ne voit Nathaniel approcher ; pourtant elle ne bouge pas d'un pouce, les yeux résolument clos. Si elle prétend qu'il n'est pas là, peut-être partirait-il plus vite ? Elle devine que même si elle avait récupéré sa baguette, celle-ci la moquerait et la défierait, n'appréciant pas ces démonstrations de faiblesse. Le principal désavantage du cheveu de vélane, qui rend l'objet aussi caractériel que sa propriétaire. Je te l’ai déjà dit, je ne lui appartiens pas. Combien d'impurs s'étaient déjà vantés à elle de n'appartenir à personne ? Autant de vains espoirs, de la part de créatures inférieures qui ne semblaient pas réaliser l'insignifiance de leur vie - et en l’occurrence, la générosité avec laquelle elle s’apprêtait à l'épargner... Je suis au courant, pour Quintus. Lentement, les yeux s'ouvrent et se tournent pour le fixer, vides de réaction ; seul le pli amer de ses lèvres indique ce qu'elle pense de tout ça. Elle regarde ses doigts avec indifférence, remarquant aussitôt qu'il en manque un. Ca, là. Je le dois à ton cher mari. Le début d'un sourire sardonique. Je le lui dois car, jaloux, il n’a pas supporté que je marque ton frère. Le sourire s'envole, laissant place à la colère et au dégoût. Que Quintus soit jaloux vis à vis de Drefer... L'envie de vomir revient de plus belle mais elle ferme les yeux et se concentre pour résister à la nausée. Elle grimace en sentant le visage de Nathaniel s'approcher et tourne de plus belle la tête pour l'éviter. Et il m’a presque tué pour ça. Tout comme il ne s’est pas caché de se vanter sous mes yeux de l’importance que Drefer peut avoir dans sa vie. Elle s'effondre un peu plus, si c'était possible... Son bras retombe à ses côtés, ses épaules s'affaissent et elle sert les paupières pour faire disparaître les larmes qui luttent pour s'en échapper. L'importance que Drefer peut avoir dans sa vie... Les mots tournent en boucle dans sa tête, litanie insupportable qui la tue doucement.

Les mots qui suivent traversent difficilement ses pensées confuses, bien qu'ils aient trait à sa précieuse réputation. Ils ne sont que des jérémiades, des idioties dans la bouche d'un idiot, qui ne sait rien, qui tandis qu'il s'avance vers la porte ignore tout de la silhouette qui le suit à pas souples. Azar a abandonné la baguette de Mererid, visiblement conscient qu'elle n'en ferait pas usage. Mais il se tient prêt, derrière Nathaniel, à ce qu'elle lui lance l'ordre. Il ignore qu'elle n'en a pas l'intention, qu'elle compte laisser la vie à cette vermine. Au plaisir de ne pas te revoir... Elle a réussi à se lever, et se tourne vers lui sans prendre la peine d'essuyer ses joues. Oui, elle paraît misérable, sa longue robe froissée par leur affrontement et ses cheveux tout aussi dérangés ; le maquillage a coulé, et elle a au fond de la bouche le désagréable goût de la bile. Mais ses lèvres s'entrouvrent pour laisser passer un avertissement, qu'il serait aisé de ne pas prendre au sérieux. Elle ne prend même pas la peine de hausser le ton ; peut-être devrait-il même tendre l'oreille pour l'entendre. « Si j'étais toi, Nathaniel, je ne me vanterais pas de savoir me taire. Ce n'est pas notre réputation que ton lien avec Drefer sauve. » Mais plutôt ta vie, manque-t-elle d'ajouter. « Et ce n'est pas pour préserver ma réputation que je te laisse quitter cette pièce, bien au contraire. Je prend un risque de plus, pour Drefer. » Elle le regarde avec indifférence ; la fierté bravache a laissé place à une sincérité qu'il ne reconnaîtrait sûrement pas pour ce qu'elle est, et tant mieux. Inutile qu'il prenne pleinement conscience du danger qui rôde.

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