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Revelation ( Augustine ft Amadeus )

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Parchemin envoyé Mar 1 Aoû - 18:04

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 151 , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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augustine ft. amadeus

Où était-il? Voici la question que se posait le sorcier depuis quelques minutes. Il avait chercher derrière son oreiller, rien juste sa baguette magique qui n’attendait que lui pour sortir ne serait-ce qu’un petit jet de magie sur quelqu’un. Mais où avait-il pu bien le ranger la dernière fois qu’il s’était servi de celui-ci. Ce genre d’objet ne faisait pourtant pas la taille d’un vif d’or alors il était forcément  voyant à l’oeil nu. Amadeus se leva du lit et alla se rendre en direction de son armoire. Une armoire bien rangée qui dégorgeait de chemises sans plis, de pantalons bien pliés et soigneusement rangés, de pulls fraichement propres et de chaussettes dans les tons sombres. Mais il suffit d’un seul coup de baguette pour que cette armoire soit dans un état qu’on pourrait dire… désastreuse. Il cherchait, fouillant les moindres recoins de cette armoire. Mais qu’avait-il fait la dernière fois pour ne pas retrouver cet objet mystère aujourd’hui. Dans sa tête, toutes ces questions fusèrent mais restèrent sans réponses. Le sorcier se mit alors à chercher la clé de son tiroir de bureau sous le bureau. Aucune clé. Bizarre. Décidément aujourd’hui n’était pas une journée en bonne et du forme. Se passant la main dans les cheveux, il fit les cent pas dans sa chambre se posant milles questions à la fois. Mais l’ampoule au dessus de sa tête ne s’alluma pas une seule fois. Aucune idée de l’endroit . Il n’y avait qu’une seule option pour lui. « Shhhhhhht.» L’elfe de maison de la famille des Black se montra directement dans la chambre du sorcier. Même avec l’elfe de maison, Amadeus n’était pas le plus poli et était très exigeant avec lui. « Je cherche un vieux livre dont la couverture noir laisse un serpent, l’as-tu vu? » L’elfe de maison fit un signe négatif de la tête. Mais il ne voulait pas y croire. Venir dans le sanctuaire précieux du sorcier était quelque chose qu’il n’appréciait pas. Que ce soit venant d’un des membres de sa famille ou l’elfe de maison. « Crétin, ça ne peut être que toi.» dit-il en lui donna une tape à la tête. L’elfe de maison essaya de se débattre mais le sorcier était fou de rage. A aucun moment il pensait que quelqu’un d’autre que cet elfe puisse rentrer dans sa chambre. « T’as 24 heures pour me retrouver ce livre autrement, tu passeras un sale quart d’heure sans que le reste de la famille ne le sache.» Une menace qu’il aurait soigneusement accomplie. Amadeus n’était pas le genre de garçon à trop parler pour ne pas mettre en place ses paroles. Moins il en disait mieux c’était. L’horloge de la chambre sonna. Le regard du garçon se dirigea vers celle-ci. Sacre bouse de dragon ! Il était en retard ! L’elfe de maison déjà partit à la recherche de ce foutu bouquin, le sorcier était désormais seul et il devait se préparé. Petite chemise, pantalon, cheveux bien coiffés, chaussures mises, il était désormais prêt à aller rejoindre cette fille. Cette fille qui apparaissait justement dans ce livre écrit par lui-même. Heureusement celle-ci ne connaissait guère l’existence de ce livre. Il connaissait la sorcière, elle n’accepterait pas cette vérité mais il ne savait pas réellement comment elle allait réagir.

Amadeus avait rendu dans un café, le café habituel qu’ils avaient fixés. C’était un peu le rendez-vous habituels qu’ils avaient, le genre de rendez-vous auquel on apprend bien des choses. Il transplana en direction de ce lieu. Ce lieu qui n’était autre que le Trois balais. Un lieu convivial. En soit quand aucun sorciers n’avaient le regard de travers en ta direction prêt à sauter sur leurs baguettes. La sorcière était déjà présente bien au fond de la salle. Il alla vers elle. « Pardonnez mon retard très chère.» Il s’installa face à la sorcière. « Comment te portes-tu? .» Il ne s’attendait pas à ce qu’elle aille mal, du moins, il espérait qu’elle se porte bien. Si il y avait bien une personne dans la pièce auquel Amadeus pouvait avoir un peu d’estime c’était bien elle. Il savait très bien que si un jour elle apprenait la vérité sur leur relation, celle-ci serait en péril. Il la savait fragile, un petit coeur tendre à l’intérieur. Amadeus avait exploité sa proie, enfin sa proie, celle-ci n’en n’était plus une car finalement, il estimait cette fille, il s’était maladroitement attaché à elle. Maladroitement était le mot car cela n’aurait jamais du avoir lieu mais c’est ainsi que les choses se sont passés. « Tu as tuée quelqu’un pour me regarder de cette façon? Ou tu as l’intention de faire souffrir quelqu’un? Je peux le faire à ta place si tu le désires .» dit-il en affichant un sourire mesquin sur ses lèvres. La serveuse arriva prête à prendre la commande des deux sorciers. « Un café noir pour moi, et pour toi? .» demanda t-il à la sorcière face à lui. Quelque chose ne tournait pas rond. Il la sentait moins à l’aise. Serait-ce lui la personne qu’elle souhaitait égorgée sur place? Ou cette personne se trouvait dans la pièce à l’heure actuelle?
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Parchemin envoyé Mer 2 Aoû - 0:42

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 217 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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REVELATION (AMATINA)
Trahir un ami est la plus grande des trahisons, on ne retrouvera jamais son cœur ni sa confiance.

Une étrange découverte. Un étrange colis pour tout dire. Un hibou avec entre ses serres un petit colis.  Son nom « Augustine » écrit dessus comme pour seul indication quant à son destinataire. Posé sur la fenêtre de sa chambre, elle récupère le précieux, pressée de savoir de quoi il s’agit. Le paquet, couvert de kraft et de cordelette entre ses doigts, elle regarde l’étiquette où est griffonné un « la vérité comme un présent ». Ses mains tremblent un peu – les objets ne l’aidaient pas à avoir de vision, sinon, elle se serait coupé les mains depuis longtemps. L’intitulé l’intrigue, et lui faire peur. La vérité n’était pas toujours un cadeau, parfois une liberté, tantôt une prison.  Elle récupère son dû et s’installe sur son lit. Le temps est impassible, traçant sa route et sa course infernal sans attendre qu’elle se décide finalement à ouvrir le contenu du présent. La vérité comme un cadeau, quelle drôle d’idée. Rien n’est signé, si ce n’est ce qui s’avère être un journal. Quelques pages sont marquées, les premières pour informer la jeune voyante que le propriétaire de ces lignes n’est autre qu’Amadeus Black, ami de Poudlard, ami d’aujourd’hui. Elle rougit, gênée de faire ce pas dans son intimité. Elle-même tenait un journal, et pour rien au monde quelqu’un devrait le lire. Pourtant, elle continue au marque page suivant jusqu’à ce qu’elle sente ce quelque chose en elle se brisé. La vérité comme un présent, l’amertume, la peine et l’arrière-goût amer de la trahison semblerait être un qualificatif plus approprié.

(...)

Elle n’arrive pas en avance, car elle l’avait vu quand elle l’avait effleuré la dernière fois que lorsqu’elle porterait cette veste noire, il serait en retard. Un détail insignifiant pour beaucoup, mais voir des détails dans l’océan de vision était son métier. Assise, et éteinte à la fois, il n’y a pas cette lueur de vie, cette joie de vivre que pouvait contenir son regard en sa présence. L’ami n’en était pas un au final. Elle avait lu plus que de raison les mots dans ce carnet, et la triste vérité lui sautait maintenant aux yeux. Il ne valait pas mieux que les autres. Elle était… utile. Rien de plus.  Ailleurs et blessée, elle a ses cheveu qui retombent naturellement. Elle n’est pas une reine de beauté, ne sachant jamais comment se mettre en valeur, refusant de se mettre en valeur. Le bruit incessant des Trois Balais était une berceuse qui empêchait son cerveau de retourner chaque mot du « livre », du « journal du Prince Black » dans tous les sens. Elle ignore ce qu’elle va lui dire, mais sait que c’est déjà écrit. « Pardonnez mon retard très chère. » Dit le Prince noir en s’installant face à elle. « Comment te portes-tu? »  Vaste sujet. Vaste question. Elle ne répond pas, pas tout de suite. « Tu as tuée quelqu’un pour me regarder de cette façon? Ou tu as l’intention de faire souffrir quelqu’un? Je peux le faire à ta place si tu le désires.» Pas encore, pas encore, songe-t-elle, mais pour la seconde fois de sa vie, elle a des envies d’homicide. L’envie d’exploser, de hurler, de lui taper dessus. Elle était une proie facile, elle savait qu’elle l’était – mais elle avait oublié à quel point les personnes que l’on aime peuvent vous trahir. Il était le second « homme » à la trahir, le premier avait été son unique petit ami, le second son plus ancien ami. Et après cela, vous voulez continuer d’avoir foi en l’humanité ?

Un mutisme qui peut faire peur. Ca ne ressemblait pas à Tina ce regard froid, cette attitude distante et rigide. Distante, il se dégageait toujours une maladresse dans ses gestes, car elle le faisait bien souvent à contre cœur.  Mais elle était rigide, les mains agrippées à l’objet du délit, encore caché sur ses genoux. Elle a les jointures de ses doigts blanchi, tant elle le serre. Passant ses nerfs avec ferveur dessus. Elle ouvre la bouche « Eh b… » Que la serveuse vient pour prendre leur commande. Elle a l’estomac noué, que pourrait-elle bien boire ? Elle avait le café en Dégoût. C’était vers un thé au Jasmin qu’elle se dirigeait habituellement, préférant les boissons douces, elle qui ne buvait jamais de chose forte, ni même de l’alcool. Un vrai ange, un concentrée de douceur cachant les failles les plus sournoises. « Un café noir pour moi, et pour toi? »   Elle a presque envie de rire, cette relation se résumait à ses mots. Il lui donnait l’impression qu’elle décidait, mais il décidait pour elle depuis trop longtemps, il menait les rênes il décidait. Elle était utile, voilà tout. « Quelque chose d’amer pour accompagner ça. » Elle fait glisser le journal sur la table, ses mains recouvertes des gants en soie dont elle ne se débarrasse presque jamais désormais.  Si  jadis elle vivait en contact peau contre peau, cela lui semblait bien impossible désormais, car tout surgissait sans prévenir. Les visions de l’avenir, celle du passé. Elle se laissait submerger, alors elle s’était juré de mettre une distance, une barrière matérielle entre elle et le monde.  « Je pensais te connaitre, mais non, ‘ je ne m’approche pas des gens si je n’ai pas d’intérêt personnel. ‘ fin de citation. » Elle finit de faire glisser le journal sèchement sur la table. Il y a ce chevrotement d’énervement dans sa voix typique de la jeune femme. Si bien qu’on ne sait pas si elle va exploser de rage ou s’effondrer en larmes. « Je n’aurais pas dû en attendre moins du Prince Black. » Une pointe de sarcasme presque moqueur. Pourtant, à chaque mot, elle s’enfonce et peu plus profondément dans cette détresse intérieure, se sentant abandonnée à son sort, trahie.

Tina parle en cc3366




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Parchemin envoyé Mer 2 Aoû - 21:54

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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augustine ft. amadeus

Amadeus n’était pas le genre d’homme à se battre pour ceux qui n’en valait pas la peine. Il n’était pas celui qui ressentait un grand nombres d’émotions ou de sentiments. La seule sensation qu’il pouvait ressentir était la satisfaction et la fierté quand il réussissait une mission de sa propre baguette pour le Seigneur des ténèbres qui avait laisser sa vie derrière lui. Paix à son âme. Mais si le sorcier avait bien après une chose durant toute ces années à Poudlard, c’était qu’il ne fallait jamais dire jamais. Il s’était toujours dit qu’il ne s’attacherait jamais à quelqu’un autre qu’à un membre de sa famille ou aux membres ayant la même marque au bras que lui. Le résultat était là aujourd’hui. Il s’était attacher maladroitement à cette sorcière qui avait un don de voyance et qui, autrefois, l’intéressait pour cet intérêt. Aujourd’hui? Ce n’était plus le cas. « Quelque chose d’amer pour accompagner ça. » Il suivit le geste de la sorcière qui accompagna un livre. Son livre. Que faisait-elle avec celui-ci? Où l’avait-elle trouver? « Je pensais te connaitre, mais non, ‘ je ne m’approche pas des gens si je n’ai pas d’intérêt personnel. ‘ fin de citation. »  Donc elle l’avait lu. Voyez-vous ça. Amadeus n’aimait pas qu’on sache ce qu’il pensait, ni même qu’on s’occupait de lui. Pire, il détestait ça. Le sorcier l’avait amer. « Un whisky pur feu finalement .» dit-il en direction de la serveuse. Il lui fallait quelque chose de for, quelque chose qui allait lui brûler l’intérieur de la gorge pour digéré ça. Le sorcier frappa alors dans ses mains sous le coup de cette découverte. « Bien bien bien.» Il avait ce goût d’amertume dans la bouche. Comment avait-elle pu lire ce livre qui ne lui appartenait pas. Amadeus n’aimait pas qu’on pénètre dans sa vie. Ce livre était privé et généralement, celui-ci était bien cacher à l’abri des regards de personnes indiscrètes. « Ce livre m’appartient, comme tu t’en doute, suis-je quelqu’un d’intéressant pour que tu puisses violé ma vie privé.» Pour la première fois, il ressentait quelque chose d’autre que la soif de vaincre ou la soif de tuer; il ressentait une amertume, une sorte de sensation de… déception. Pas de triste, Amadeus n’était pas un homme à être triste mais de la déception. « Je n’aurais pas dû en attendre moins du Prince Black. » Prince Black. Il serra des dents. Mis ses doigts à son propre menton. Il l’avait mauvaise. Les battement de son coeur accéléra par la colère qui commençait à monter. Prince Black était le surnom qu’il s’était donner dans son livre. Quand il écrivait ses pages, il signait à chaque fois ses paragraphes, comme un écrivain, comme si, il avait peur qu’on l’oublie à tout jamais.

Doux Seigneur, cette situation aurait fait rire plus d’une personne. Amadeus Black gêné dans une situation face à une fille. « Les apparences sont trompeuses, toujours se méfier du loup qui dort.» Bien que l’apparence du sorcier était sans loi, sans frayeur, sans dicton, il n’acceptait pas le fait qu’il puisse arriver quelque chose à la sorcière. La serveuse arriva alors avec les boissons commandés. Amadeus sortit sa bourse et paya l’addition pour les deux. Le regard du brun alla se poser sur le livre. Il savait qu’il aurait du le brûler pour que personne ne le trouve. Mais il ne l’avait pas fait. Il ne l’avait pas fait car il avait parfois besoin de se livrer et qu’il n’avait que ce livre le soir pour le faire. Il avait besoin d’écrire les choses les plus sombres qu’il voyait, qu’il avait fait comme tué cette femme enceinte. « Ca m’intéresserait de savoir jusqu’où tu l’as lu vois-tu, jusqu’à la page où je me rends compte que les gens ne m’intéresse guère ou celle où j’ai tué cette femme sans m’en vouloir alors qu’elle me suppliait de ne pas le faire .» Il prit une gorgée de son whisky pur fur. Chaque mots qu’il employait sur cette femme, il revoyait l’expression du visage de celle-ci, qui l’avait supplier, lui montrant son ventre et qu’il avait été idiot de ne pas avoir comprit qu’elle attendait de donner la vie. Il revoyait chaque secondes de cette scène. Amadeus détestait l’alcool mais il ne voulait pas le montrer. Il n’était pas fait pour aimé quelque chose ou qui que ce soit. « Alors quoi tu t’attends à ce que je sois désolé et que je te fasses mes excuses? .» dit il alors en regardant les passants près d’eux. Il n’était pas désolé, il avait dit la vérité en écrivants quelques lignes sur cette fille. Il allait vers les gens dès qu’il en ressentait un besoin personnel. Mais il avait été au delà de tout ça pour une fois, il avait creuser, du moins essayer, de creuser à l’intérieur de la personne qu’Augustine était. Un petit être fragile, qui avait besoin de quelqu’un, de quelqu’un qui pouvait la comprendre, qui pouvait être là pour elle. « Nous ne sommes plus des mômes, ne croit pas tout ce que l’on raconte et ce que tu lis.» dit-il alors en la regardant droit dans les yeux. Pourtant ce livre était une preuve, une preuve qu’Amadeus n’avait pas de coeur, qu’il était destiné à haïr les gens pour l’éternité. Il ne gagnait rien en écrivant quelques lignes par soir. Parfois, il n’était guère inspiré mais il avait des moments où il devait verser sa haine, toute sa colère dans ce livre. La plume était sa meilleure amie.
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Parchemin envoyé Mer 2 Aoû - 23:30

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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REVELATION (AMATINA)
Trahir un ami est la plus grande des trahisons, on ne retrouvera jamais son cœur ni sa confiance.

Elle est plus assurée qu’elle ne l’aurait cru – mais tout cela n’est qu’une peinture qui ne demande qu’à s’écailler un peu plus, et à s’effriter à chaque mot. La confiance n’est pas son fort, ni sa spécialité.   Elle fait bonne figure, parce que c’est ce qu’elle sait faire de mieux, sourire de façade, tête droite – à l’intérieur, elle bouillonne, elle s’effondre, et personne n’arrive à percer ses défenses et à voir le carnage. Face à elle, il y a cet ami en qui elle avait confiance, celui qui l’avait aidé à comprendre comment fonctionnait ce qui la rendait différente – mais c’était désormais à la fois amer et limpide.  Son aide avait organisée, échafauder dans un plan millimétré. Il l’avait aidé pour son propre compte, cela semblait clair à ses yeux maintenant, si elle savait s’en servir, elle devenait soudainement plus utile qu’une voyante subissant son don. Elle devenait plus précieuse, - sur le plan « objet » pas sur le plan affectif. « Un whisky pur feu finalement .» Elle ne buvait pas une goutte d’alcool, et elle lève ses yeux rivé sur le livre vers la serveuse, et demande « De même. » Il parait que c’est amer, sans doute le serait-il assez pour faire passer le goût de la trahison. Elle ne se reconnait plus. Elle perd une part d’elle. Elle baisse les yeux, et se renferme sur elle-même quand il frappe dans ses mains, nouant ses mains gantées sur la table. Elle baisse la tête légèrement, se cachant un peu, - une position défensive, « Bien bien bien.»  Rien n’était « bien », c’est le genre de ton qui la pétrifie d’avantage. Si elle pouvait disparaitre, elle le ferait. Incapable de faire face. A la limite de l’implosion.

Plus il parle, pire c’est pour elle. Quelle idée le confronter alors qu’elle n’avait ni l’étoffe d’une guerrière, ni d’une femme. Elle n’était encore qu’une adolescente qui préfère porter des pulls trop amples pour se cacher, cacher ses mains dans ses manches trop longues, et qui ne supporte le regarde de personne. Elle s’enfonce un peu plus dans sa chaise à ces mots,  « Ce livre m’appartient, comme tu t’en doute, suis-je quelqu’un d’intéressant pour que tu puisses violé ma vie privé.»  Elle n’avait rien volé. Rien du tout, elle n’était pas une voleuse, quoi que puisse être les idées reçues sur le milieu dont elle était issue. Elle lève les yeux vers lui, fronçant légèrement les sourcils, trouvant la force de croiser son regard et d’affronter ses accusations. La voilà qu’elle se retrouvait accusée de vol. « Les apparences sont trompeuses, toujours se méfier du loup qui dort.»  Il ne nie même pas le bougre. Elle réalise qu’elle est le dindon de la farce depuis tout ce temps. Il ne tente même pas de racheter sa conduite, rien. « Ca m’intéresserait de savoir jusqu’où tu l’as lu vois-tu, jusqu’à la page où je me rends compte que les gens ne m’intéresse guère ou celle où j’ai tué cette femme sans m’en vouloir alors qu’elle me suppliait de ne pas le faire .»  Il… elle est effrayée par cette attitude. Elle n’a pas tout lu, par respect, par pudeur. Par peur d’y lire des horreurs. Elle savait à qui elle avait à faire, elle l’avait peut être oubliée, c’était égaré. Mais Chassez le naturel, il revient au galop. Le « Prince Black » n’avait jamais été aussi détestable qu’à cet instant.

Elle attend trop des gens, elle a toujours attendu de la gentillesse, de la bienveillance de leur part. Elle regrette tellement d’y croire, elle regrette tellement de se faire avoir à chaque fois. Personne ne s’intéresse jamais à elle pour ce qu’elle est, mais seulement pour ce qu’elle sait faire, rien de plus. Il avait voulu faire d’elle un objet utile, et rien de plus. Elle se sentait à peine plus utile qu’un pull au mois de juin par une journée ensoleillée. « Alors quoi tu t’attends à ce que je sois désolé et que je te fasses mes excuses? » Une part d’elle naïvement voulait que tout ne soit pas que de la poudre aux yeux, qu’au-delà des manipulations il y ait quelque chose de vrai. Du palpable dans cet océan de mensonge. La concernant : tout était vrai, les émotions, les souvenirs, les attentes. Pas une seule seconde de cette amitié n’avait été sujette à mensonge. Mais, maintenant, ça ne semblait plus être important, l’amitié se disloque un peu plus à chacune de ses paroles, comme son cœur qui se brise. « Nous ne sommes plus des mômes, ne croit pas tout ce que l’on raconte et ce que tu lis. » Elle a passé l’âge de croire en tout. Elle avait perdu foi en l’amour à Poudlard, le cœur brisé, l’esprit en morceau à cause des facéties d’une capricieuse et dangereuse sang pur. Elle perdait foi en l’amitié pour les mêmes raisons à présent. Ils n’étaient plus des enfants, elle réalisait, que rien de ce qu’on nous promet n’existe. Ni les princes charmants, les amitiés éternelles, ni la confiance, et encore moins les lendemains qui chantent. Il ne restait que les méchants, et rien de plus.

Elle ne trouve pas la force de répondre, ses mains nouées sur la table, collé, lourdée par le poids de ses émotions. Si difficile de ne rien laisser transparaitre. Sa chance, c’est la serveuse qui dépose le tout sur la table, elle le laisse l’inviter, elle n’avait pas l’intention de payer quoi que ce soit, s’il ne payait pas directement ses erreurs, au moins il payerait l’addition. Elle effleure le verre du bout des doigts. Elle ne craint pas les objets, eux, elle ne ressent rien.  Elle porte le verre à ses lèvres, celle-ci brûlent sous le contact de l’alcool. C’est tellement répugnant, mais elle boit, une gorgée ; comme pour se donner de la force. « Si je ne dois pas croire ce qu’on raconte, alors je ne t’écouterais pas. » Elle est étonnée d’elle-même. « Sache que je ne l’ai pas volé, et que je l’ai trouvé sur ma fenêtre, un mot griffonné dessus, qui faisait allusion à la vérité, et je n’ai lu que les pages que l’on a pris le soin de m’épingler. » Elle aurait pu aller plus loin, creuser d’avantage. Elle aurait peut-être dû, « J’avais un tant soit peu de respect pour le reste, mais je n’aurais pas dû avoir cette attention à ton égard. » Il est rare d’entendre le son de sa voix  de façon aussi intense et froide à la fois. Elle se demande quand le trémolo de sa voix va prendre le dessus, et la faire s’effondrer. Est-ce là l’effet miracle du whisky ? La boisson qui donne des forces n’était donc pas une légende.  « Tu peux me traiter d’objet ayant son utilité, mais certainement pas de voleuse. » Son ton est sec, elle est blessée. Elle baisse les yeux, et attrape son verre d’un geste encore plus sec. L’alcool lui brule la gorge, elle déteste ce goût. Elle déteste cette sensation, mais pourtant c’est ce qui lui donne la force de tenir et de ne pas s’effondrer. « On a pas tous le loisir de sa pavaner en tant que traitre, Mon Prince. » Son sarcasme apparait, elle qui préfère se cacher derrière un sourire, laisse sortir ce qu’elle retient depuis sa lecture. De la colère, de la déception, de la haine, de la tristesse.

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Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 15:44

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Le sorcier savait que la jeune femme était une femme sensible, une femme aussi sensible que de la porcelaine. A n’importe quel moment, celle-ci pouvait se briser sous ses propres yeux. La seule chose qui peut-être ferait réagir Amadeus. Il tenait à elle. Il tenait à elle et elle devait bien le savoir seulement ses révélations mettait un doute entre les deux, enfin surtout de son côté car il savait ce qu’il en était aujourd’hui. « Si je ne dois pas croire ce qu’on raconte, alors je ne t’écouterais pas. »  Il la regarda prendre une gorgée de ce breuvage. Peut-être la première fois même qu’il la voyait boire une gorgée d’alcool. Etait-elle réellement dans une situation qui lui permettait de boire un verre d’alcool. A moins qu’elle avait l’habitude de boire et qu’il n’en savait rien. Il y a bien des choses que chaque personnes cachent. « Voyez-vous ça, la petite aurait un peu de mordant, intéressant.» Un sourire mesquin arriva sur les lèvres du sorcier. Il la voyait pour la première sous un nouvel angle, un angle qu’il n’avait jamais vu, qu’il n’avait jamais connu mais pourtant, qu’il aimait bien. Amadeus était toujours un homme dans la provocation, c’était de cette façon qu’il arrivait à avoir l’attention des gens. Seulement avec elle, il n’avait jamais eu cette intention d’être enfin peut-être pas au début mais il l’avait apprécier, il avait apprit à apprécier cette femme. . « Sache que je ne l’ai pas volé, et que je l’ai trouvé sur ma fenêtre, un mot griffonné dessus, qui faisait allusion à la vérité, et je n’ai lu que les pages que l’on a pris le soin de m’épingler. » Il la regardait, essayant de savoir si elle disait vrai, après tout, elle pouvait très bien cacher son erreur d’avoir volé le livre, le précieux du sorcier. Mais il savait qu’elle n’était pas de ce genre. La tête du sorcier était perdue, d’ailleurs ses yeux allèrent en direction des mains de la sorcière. Si ce n’était pas elle, qui cela pouvait-il être? Amadeus ne l’avait jamais emmener dans sa maison, jamais. Il avait toujours voulu la savoir en sécurité. Il avait toujours voulu prendre soin d’elle. Pour quoi au final? Qu’elle lui vole son précieux… Enfin, d’après ses dires non. « J’avais un tant soit peu de respect pour le reste, mais je n’aurais pas dû avoir cette attention à ton égard. »  Il prit alors une grosse gorgée, qui passa de travers dans sa gorge, ne manquant pas de le brûler un peu. « Tu oses me parler de respect alors que tu aurais pu m’envoyer un hiboux pour me prévenir qu’un colis était soit disant arriver chez toi quand tu as vue les premières lettres de mon nom.» Il ne la détestait pas mais il lui en voulait d’avoir lu quelques pages de ce journal. Il savait très bien qu’il allait briser le petit coeur de cette jeune femme, cette jeune femme qui avait besoin que quelqu’un lui donne le meilleur et lui fasse sortir le meilleur d’elle-même. « Si ce n’est pas toi, l’inconnu a t’il eu le cran de te laisser un indice?.» Il voulait trouver celui ou celle qui avait fait ça. En finir avec lui serait la meilleure chose à faire, à moins que la souffrance serait ce qu’il y a de pire à encaisser sous les mains d’Amadeus.  « Tu peux me traiter d’objet ayant son utilité, mais certainement pas de voleuse. »  Le sorcier serra fortement son verre et ce qu’il s’apprêtait à lui dire allait piquer. Il le savait et il allait devoir cacher que cela l’atteignait de sortir cette phrase. Mais il ne devait en aucun cas  montrer un seul signe de faiblesse. « Tu n’as aucune utilité.» Il n’avait pas mâché ses mots comme convenu.

Le pire dans cette situation, c’est qu’il l’appréciait fortement mais il n’était pas fait pour apprécier quelqu’un, il n’était pas fait pour aimer quelqu’un. Il était fait pour prendre des risques et de marcher comme un prince. « On a pas tous le loisir de sa pavaner en tant que traitre, Mon Prince. »  Il lui avait fait mal, tout d’abord en écrivant l’intention qu’il avait en se rapprochant d’elle, deuxièmement en ne mâchant pas ses mots et le pire dans tout ça, c’est qu’il avait été content enfin de voir la jeune femme. « Je ne retiens que le Mon Prince dans ce que tu viens de me dire, je suis heureux à l’idée de savoir que je suis ton Prince.» Il bu alors cul sec son verre. Rien de bon; et toussa légèrement. L’alcool était quelque chose qu’il n’appréciait pas et pourtant, il avait déjà vu Arsenius en boire comme si il s’agissait d’un jus de citrouille ou d’une bière au beurre. Chose qu’appréciait énormément Amadeus. Il passa sa main sur son menton, il réfléchissait à l’idée de qui pouvait être derrière cette embuscade émotionnelle. « Je n’ai guère aucune excuse à avoir, certes, au tout début de notre rencontre, j’avais l’intention de me servir de toi, pour savoir ce que j’allais devenir dans le futur, si j’allais mourir ou si j’allais vivre, quelle vie j’allais avoir.» dit-il alors en regardant la sorcière. L’alcool était un moyen de savoir la vérité sur les gens. « Mais si j’avais réellement souhaiter au fil des jours, au fil des mois et au fil des années , savoir mon avenir, j’aurais forcer avec toi en ayant des gestes brusques sans te laisser ton mot à dire.» L’alcool n’était pas non plus la meilleure à faire quand on a un signe de faiblesse. « Mais dire que je suis désolé d’avoir voulu me servir de toi ne me ressemble pas, je ne suis pas désolé de ce que j’ai fais, je ne suis pas désolé que tu ai appris ça et je ne suis pas désolé d’avoir à l’instant cassé la confiance qu’il y a entre nous deux.» Il y avait trop de désolé dans ces paroles mais il était sincère. Il n’était jamais désolé de quoi que ce soit. Peut-être qu’il s’en voudrait de la perdre, peut-être mais il ferait sa vie en se battant pour les restes du Seigneur des Ténèbres. « Je ne suis pas fait pour apprécier les gens Augustine, ni pour aimer qui que ce soit, plus tu seras avec moi, plus tu souffriras, tu ne sais pas ce dont je suis capable pour ma propre personne.» Il était capable de pire mais aussi du meilleur car il était incapable de lui faire du mal physiquement. « la vérité à éclater et tu as mal, comme convenu, tu vois enfin la facette de Prince Black que je suis .» Il la regardait, sans aucune crainte, sans aucune émotion. Il était aussi dur que de la roche. Il était dur envers lui-même, avec sa propre personne, comme à son habitude. « Et je te déteste d’avoir lu dans mon journal.» Je te déteste. Une phrase qui faisait mal à n’importe qui.
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Parchemin envoyé Lun 7 Aoû - 21:21

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 217 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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REVELATION (AMATINA)
Trahir un ami est la plus grande des trahisons, on ne retrouvera jamais son cœur ni sa confiance.

Elle n'a pas beaucoup d'amis Tina, à vrai dire, elle n'avait qu'Amadeus et Maggs, deux personnes bien différentes, enfin pas réellement dans le fond, mais quoi qu'il en soit très différente de ce qu'elle pouvait être elle. Deux personnes plus extravagantes, venant de familles qui n'acceptaient d'être soumise à personne. La famille Avery ne se soumettait pas vraiment, suivant son chemin et ses règles, se chargeant de fournir au monde sorcier le divertissement dont il avait besoin, et payant malgré eux les taxes et les redevances à la Main Noire. Elle n'avait que le fils Black, et la fille Selwyn comme meilleurs amis. Après, il lui restait l'amitié de la fille Grimstone, Sissi désormais mariée et dont Tina refusait d'embêter la vie, trop respectueuse, trop peureuse, et trop renfermée sans doute. Elle ne veut pas s'approcher des gens heureux, et entrevoir dans un instant de faiblesse un possible avenir sombre, car si le cours des choses est difficile à changer, elle s'en blâmerait comme étant un oiseau de mauvais augure. Ainsi donc, il ne niait même pas, définitivement aussi noir que le nom qu'il porte. Elle n'aurait pas pu être plus déçue qu'à cet instant – il la trahissait véritablement, elle qui lui faisait cette confiance aveugle, et assurément destructrice. Elle ne le détestait pas non, elle n'y arrivait pas. Pas encore, tout du moins.

Elle a sa main refermée autours de son verre d'alcool, dont elle sent encore le goût amer en bouche. Plus amer que cette trahison ? Elle n'en mettrait pas sa main à couper.« Tu oses me parler de respect alors que tu aurais pu m’envoyer un hiboux pour me prévenir qu’un colis était soit disant arriver chez toi quand tu as vue les premières lettres de mon nom.» , Et continuer à être le didon de cette farce qui durait depuis dix ans environ. Et puis quoi encore ? Est-ce mal de faire preuve de curiosité, le mot vérité lui avait sauté aux yeux, elle avait foncé.  « Si ce n’est pas toi, l’inconnu a t’il eu le cran de te laisser un indice?.» , Quand bien même elle aurait eu un indice, elle ne le lui donnerait pas. Il restait encore quelques page marqué par les soins du mystérieux ou de la mystérieuse émissaire porteuse de vérité. Alors, elle hoche négativement la tête, « Tout est là. » Chaque page, chaque marque page. Elle ne veut pas perdre sa contenance face à lui, pourtant que Merlin en soit témoin elle a envie de pleurer, de s'éffondrer, mais elle ne le fera pas, car elle a cette béquille dans la main. Elle serre le verre de toute ses forces, quand il ajoute ce qui semblent être les mots pour l'achever encore un peu. « Tu n’as aucune utilité.» Pouvait-il faire de pire en pire à chaque fois ? De moins en moins humain ? A priori oui, cette phrase en était la preuve vivante. Elle n'est pas utile, ni importante, elle sent si bête, manquant cruellement d'intelligence. Elle se sent à côté de ses chaussures, observatrice d'un monde qui ne veut pas d'elle, et qui voit les gens comme elle de façon « utile » parfois, mais là, elle ne servait à rien. À rien du tout. C'était pire encore.

« Je ne retiens que le Mon Prince dans ce que tu viens de me dire, je suis heureux à l’idée de savoir que je suis ton Prince.» , Pourquoi s'amuse-t-il a détourner chacun de ses mots ? Il n'était pas son Prince, Tina ne croyait plus aux princes charmants depuis de longues années, jamais elle n'avait vu en lui un Prince, il y avait vu un ami, mais celui tenait désormais plus du vilain de conte que du héros intrépide. Il n'était pas son prince, ne le serait jamais, car elle ne voulait pas de prince. Les Princes sauvent les princesses, hors elle n'était pas une princesse et ne méritait pas d'être sauvée. Elle le fixe tandis qu'il vide son verre, médusée et interdite. Quand cesserait-il son laïus visant à la mettre plus bas que terre ? Pas maintenant, il poursuit « Je n’ai guère aucune excuse à avoir, certes, au tout début de notre rencontre, j’avais l’intention de me servir de toi, pour savoir ce que j’allais devenir dans le futur, si j’allais mourir ou si j’allais vivre, quelle vie j’allais avoir.» , Il ne nie pas, à quoi bon après tout, il avait écrit tout cela noir sur blanc dans ce journal, le nier serait faire preuve de mauvaise foi. Ses doigts se referment encore sur le verre, si elle avait eu plus de force, il se serait brisé, « Mais si j’avais réellement souhaiter au fil des jours, au fil des mois et au fil des années , savoir mon avenir, j’aurais forcer avec toi en ayant des gestes brusques sans te laisser ton mot à dire.» , Il l'avait aidé à comprendre la mécanique du don, il savait comment s'en servir, mais elle n'y croyait plus, elle savait qu'il aurait pu être violent, et pourrait l'être à chaque instant. Sa gentillesse comme une pathétique excuse. color=#006699]« Mais dire que je suis désolé d’avoir voulu me servir de toi ne me ressemble pas, je ne suis pas désolé de ce que j’ai fais, je ne suis pas désolé que tu ai appris ça et je ne suis pas désolé d’avoir à l’instant cassé la confiance qu’il y a entre nous deux.» [/color], C'était dit. « Je ne suis pas fait pour apprécier les gens Augustine, ni pour aimer qui que ce soit, plus tu seras avec moi, plus tu souffriras, tu ne sais pas ce dont je suis capable pour ma propre personne.» , Égocentrique, égoïste, et monstre, ce sont les mots qui lui viennent à l'esprit alors que ce n'est pas son vocabulaire.  « la vérité à éclater et tu as mal, comme convenu, tu vois enfin la facette de Prince Black que je suis .» , un plan sur le long terme ? Charmant.  « Et je te déteste d’avoir lu dans mon journal.» , Le pire du pire. Il réussissait à retourner la situation, habile maître en manipulation.

De ces mots, elle ne retient qu'une partie : il la déteste. Et elle, que devait-elle penser de n'être qu'un objet, utile ou non, mais quelqu'un de convoité pour son don. Au final, plus elle y songeait, plus elle voyait ce don comme une horrible malédiction pour elle-même, et elle se condamnait à ne plus s'approcher de personne. Premièrement parce que c'était prendre le risque de s'attacher à quelqu'un et de voir quelque chose d'horrible lui arriver, et deuxièmement, c'est prendre le risque de souffrir d'un attachement non réciproque comme celui-ci. Elle avait le cœur fragile Tina, horriblement fragile. Elle commençait à perdre foi en l'amitié, cruellement. Elle ne cherchait déjà plus les histoires de cœur depuis qu'un type c'était joué d'elle à Poudlard pour les mêmes raisons que le Black à présent. Elle se sentait tellement maudite, incapable de vivre pour elle, ce don malédiction, elle ne le mettait qu'au service des siens dont le leit-motiv était toujours le même : le spectacle doit continuer. Même si on veut que la représentation s'achève immédiatement. Elle a une seule envie : se lever, et fondre en larmes. Mais elle tient, avec une détermination qui lui ressemble plus qu'elle ne veut bien le dire. Augustine ne croit pas en elle, pourtant, elle est plus capable qu'elle n'y croyait. Elle ne le regarde plus, et baisse les yeux sur le livre. Ce maudit journal. Elle a ce geste presque mécanique pour terminer son verre, c'est infecte, immonde, et ça lui brûle la trachée, mais qu'importe,  elle laisse la grimace de dégoût tordre son visage. « Tu n'as rien d'un Prince. Tu es immonde, immoral, immature, et ... » Elle cherche ses mots, « … et détestable. » D'où lui vient la force de trouver les mots, et de les dire à voix haute, mais fragile comme à chaque fois. Quelqu'un à glissé du felix felicis dans son verre, ou est-ce que l'alcool est du courage liquide ? Peut être bien. Elle relève les yeux vers lui, « Tu crois que tu peux retourner la situation et m'accuser moi d'avoir tout gâcher. Tu peux me détester, moi je n'attends rien de quelqu'un qui se pavane comme un Prince alors qu'il n'est rien de plus qu'un bouffon de bas étage. » Et les bouffons, elle en connaissait un rayon dans le cirque. « Tu me détestes d'avoir lu, tu me détestes pour ma... ma... qualité qu'est l'honnêteté ! » Elle a envie de pleurer, de fondre en larmes, de hurler même. « Sache que je préfére être honnête et droite, que fourbe comme toi. J'aurais pu tout garder pour moi et faire comme si je n'avais rien lu, et fomenter une vengeance contre toi. » Elle parle Tina, plus que jamais. Énervée, la langue déliée par l'alcool. Elle repose le verre vide dans un fracas, et manque de le casser. Le verre glisse dans ses mains gantées. Bon sang, par Merlin, qu'elle a chaud. Sans le regarder, elle enlève ses gants, refusant de « mourir de chaud », et les déposes sur la table, qu'elle fixe toujours. « J'aurais pu te poignarder dans le dos, comme tu l'as fait, mais moi j'ai préférée te parler, parce que j'étais ton amie. Parce que je voulais comprendre. » Elle laisse échapper un rire nerveux, à la fois désespéré et alcoolisé. Elle n'avait pas envie de rester ici à se morfondre et à s'en prendre d'avantage en pleine figure, elle amorce donc son lever, « J'ai compris, tu n'es qu'un con, et tu n'en vaux pas la peine. » Et Maggs avait raison. Elle avait toujours eut raison. Peut être Maggs voulait-elle aussi se servir d'elle ? Elle n'en sait rien. Elle espérait que non. « Si tu me détestes, sache que c'est chose réciproque ». Debout, elle attrape ses gants sur la table mais d'un geste réflexe, presque qui ne lui ressemble pas, elle le gifle. De colère, de rage, et quand elle touche sa joue dans un « clac » sonore, une vision. Elle aurait dû garder ses gants la sombre idiote.

Tina parle en cc3366




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Parchemin envoyé Mar 8 Aoû - 22:24

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 151 , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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augustine ft. amadeus

Amadeus gardait son sang froid jusqu’à présent, il savait très bien que la sorcière en face de lui, essayait de ne montrer aucun ressenti. Il la connaissait, il était son meilleur ami, il savait comment elle fonctionnait. Elle avait ce coeur fragile, une fragilité que le sorcier avait essayer de protéger vis à vis des autres. Mais finalement, la seule personne qui pouvait lui faire du mal était lui-même. C’est ce qu’il faisait avec ses mots. Il n’avait pas besoin d’actes, il avait simplement besoin de sa propre parole pour blesser les gens. Il possédait une telle facilité à le faire. Il avait été préparé de cette manière, il avait été préparé à devenir un Black comme tous les autres, comme Arsenius, comme son père. Il avait été préparé au combat. Pas de sentiments, pas de peur, pas de peur, pas de démon. Il fallait enlever toutes les peurs. « Tout est là. » Si tout était là, alors il allait avoir du mal à savoir qui était derrière tout ça mais il savait une chose, il ne lâcherait pas le bout jusqu’à avoir la preuve et la certitude de l’identité de la personne. A cet instant, il ne savait pas réellement si il pouvait faire confiance à cette amie qu’il connaissait depuis de nombreuses années. Dans le doute, voilà dans la situation que lui avait mené ce livre. Il savait qu’il venait de briser cette amitié pour un ancien désir mais tout avait tellement basculé. En peu de temps, il venait de perdre cette amie qui avait compter et comptait pour lui. Mais il ne devait rien montrer. Si elle lui mentait, il le serait tôt ou tard. « Si tu mens, je le saurais un jour ne tant fait pas pour ça.» Le ton du sorcier était froid, comme si à n’importe quel moment qu’il ouvrait la bouche, il pouvait sortir le démon de lui. « Tu n'as rien d'un Prince. Tu es immonde, immoral, immature, et ... » Ces mots raisonnèrent dans sa tête, il sentit son coeur se serré le plus fort possible, il avala sa salive pratiquement de travers. « … et détestable. » Venant des autres personnes, cela n’affectait guère Amadeus mais venant de la part d’Augustine, cela l’affectait et il n’avait pas l’intention de montrer quoi que ce soit. Il n’était pas fait pour apprécier les gens, il n’était pas fait pour aimer qui que ce soit, c’était de cette façon que son père l’avait éduquer. « Tu crois que tu peux retourner la situation et m'accuser moi d'avoir tout gâcher. Tu peux me détester, moi je n'attends rien de quelqu'un qui se pavane comme un Prince alors qu'il n'est rien de plus qu'un bouffon de bas étage. » Self contrôle. Il ne devait pas perdre son sang froid, il devait rester intact face à la situation. « Reste tranquille princesse de la voyance.» Il posa une main sur son propre genou droit. Il sentait que les mots l’affectait mais il ne devait rien laisser paraître, il n’était pas faible. Il sera sa main sur son genou au fur et a mesure des mots que la princesse Avery parlait. « Sache que je préfére être honnête et droite, que fourbe comme toi. J'aurais pu tout garder pour moi et faire comme si je n'avais rien lu, et fomenter une vengeance contre toi. » Petit toussent de gorge. « J'aurais pu te poignarder dans le dos, comme tu l'as fait, mais moi j'ai préférée te parler, parce que j'étais ton amie. Parce que je voulais comprendre. » Comprendre. « Comprendre quoi? Que quelqu’un pouvait s’intéresser à ta petite personne? Personne ne le peu, t’es intéressante pour ton don, le reste on s’en tape autant qu’un sang de bourbe assoiffé .» Il ne voulait guère la perdre car il avait besoin d’elle, il avait besoin d’elle pour ressentir un minimum d’humanité.

« J'ai compris, tu n'es qu'un con, et tu n'en vaux pas la peine. » Ces paroles raisonnèrent comme les paroles d’une musique, le genre de paroles que l’on oublie jamais, qu’à chaque recoins, on chante. « Si tu me détestes, sache que c'est chose réciproque » Voilà, la situation dégénérait et pourtant, le sorcier la laissait parler. Pourquoi? Car il s’agissait-là de la première fois qu’il voyait la sorcière remonter de cette manière, la première fois qu’elle haussait le ton, la première fois avec lui qu’elle prenait autant la parole. Comme quoi, un homme changeait une femme et la femme changeait l’homme. Soudain, contre toute attente, il senti la main de la sorcière contre sa joue amenant avec elle une force, une colère. Il resta là, immobile au début, ne croyant pas une minute à ce qu’il venait de se passé. Les sorciers et sorcières présent dans le Trois Balais, regardèrent en direction des deux jeunes. Les regards ensuite sur Amadeus. Il avait honte de faire face à cet acte devant les autres. C’était la première fois qu’il avait le toucher de la sorcière, peau contre peau pour ne pas qu’elle reçoit des visions. Il avait eu du mal à accepter au tout début de leur relation mais ensuite, il avait finit par accepter et n’y pensait même plus. « T’as vraiment osée faire ça » Il la regardait alors que celle-ci avait le regard dans le vide. Il savait qu’elle avait une vision. Peut-être qu’il allait mourir en sortant de ce pub, peut-être qu’il allait tuer quelqu’un, peut-être qu’il allait se marié. « Idiote, regarde où ça te mène de m’avoir giflé.» Il se leva de sa chaise, regardant autour de lui. Il avait honte. « QU’EST CE QUE VOUS REGARDEZ-LA.» dit-il alors à l’intention des personnes présentes. Il n’avait guère envie de se faire remarquer mais c’était plus fort que lui. Les nerfs du sorcier était en état de colère. Il n’avait qu’une envie, disparaître de ce pub mais il s’inquiétait pour elle, il savait que les visions pouvaient être difficiles pour les voyantes et épuisantes. « Je veux pas savoir ce que tu as vue, j’affronte l’avenir au jour le jour.» Il fit le tour de la table pour arriver près de la sorcière. Sa joue lui chauffait, il devait sûrement avoir la marque des doigts de la sorcière. Elle ne l’avait pas loupé. « Est ce que ça va au moins?.» Cette fille était son point faible mais elle ne le serait plus à présent; ce geste venait de mettre en péril leur amitié construite depuis des années. Il ne la toucha pas comme à son habitude, il n’avait jamais porter la main sur elle même pas pour l’aider. Il ne voulait pas et ne pouvait pas. « Reste pas comme ça devant les autres, ils vont te prendre pour une bête de foire.» Il avait raison et il le savait. Au moindre mouvement de tête qu’il fit, il pu remarquer les regards braqués sur la sorcière à présent. « VOUS AVEZ RIEN A FAIRE D’AUTRE BANDE DE CREUVARD.» Il sortit sa baguette, prêt à dégoupiller au moindre mouvement de foule.
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Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 0:29

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Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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Trahir un ami est la plus grande des trahisons, on ne retrouvera jamais son cœur ni sa confiance.

Un petit con arrogant, voilà ce qu’il était. Encore plus quand il ajoutait, « Comprendre quoi? Que quelqu’un pouvait s’intéresser à ta petite personne? Personne ne le peu, t’es intéressante pour ton don, le reste on s’en tape autant qu’un sang de bourbe assoiffé .»  Elle était banale, elle s’en était convaincu depuis de longues années. Elle ne se trouvait même pas jolie, ses cheveux elle ne faisait que les trouver affreusement commun, tout comme ses yeux noisette. Elle avait beau être grande et avoir une silhouette élancé, elle se trouvait petite et avec le dos courbée. Elle ne se trouvait pas belle, ni désirable, et c’était ainsi. Elle n’était pas importante, ni belle, ni gentille, ni intelligente – il venait de le dire à sa façon et elle ne le contredirait pas.  Elle savait se convaincre qu’elle n’était rien depuis fort longtemps, préférant être invisible que sur le devant de la scène se plaisait-elle à dire, pour tenter de se convaincre un peu plus à chaque fois. Elle n’était qu’une bête de foire, une attraction, une chose dont on pouvait se servir, rien de plus. Une voyante. Elle oublie parfois ce don – rarement car il la paralyse tellement. Se sont comme des chaines invisibles qui l’enserrent. Toutes les prisons ne sont pas physiques, parfois, on les transportent avec soi.  Elle le gifle alors, sans cérémonie, comme un moyen viscéral de ses défendre, de lui montrer qu’il lui a fait du mal avec l’envie de le blesser en retour. Mais elle n’est rien à ses yeux qu’il dit, alors elle n’a plus que le physique pour lui faire du mal, car rien ne peut l’affecter. Elle le frappe, peau contre peau, et la vision la frappe alors. C’est comme si soudainement le monde réel cessait d’exister. Cette dispute disparait dans le néant, absolument dans un tourbillon instable.  Tout se trouble, elle ne connait pas l’endroit de la scène qui se joue sous ses yeux. Elle le voit, lui, Amadeus Black peu différent de ce jour faire face à un homme assis à son bureau. Elle ne le connait pas bien mais elle jurerait qu’il s’agissait du patriarche de la famille Black, Alaric, le père du sorcier.  Elle n’entend pas grand-chose, comme si elle refuse d’y prendre part. « Vous ne pouvez pas la laisser comme ça sans protection ! » C’est la voix du dernier des Black. Il semblait avoir un cœur au final, elle ne savait pas de qui il parlait, mais ça lui tenait à cœur. Le ton monte, et la vision devient floue. Elle est ramenée à la réalité, avec un vague écho au loin, « Idiote, regarde où ça te mène de m’avoir giflé.»  Idiote. Qu’est-ce que je vous disais. Elle n’était pas intelligente, pas importante, pas utile. Juste futile et transparente.

Après chaque vision, elle a cette sensation d’avoir l’équilibre qui part en vacances, l’impression que la terre tourne plus vite. Elle lâche alors ses gants sur la table, et se rattrape avec ses deux mains sur celle-ci refusant de chuter sous ses yeux. C’est lui qui se lève d’un bond, lui faisant alors face. Le monde qui les entoure a très peu d’importance à ses yeux, elle sait ce que c’est d’avoir le regard d’autres sur soi, de subir leur jugement sans ménagement – mais elle ne peut rien y faire. Lui, il s’impatiente,  « QU’EST CE QUE VOUS REGARDEZ-LA.» Impatient le garçon Black, pourri, et gâté. « Je veux pas savoir ce que tu as vue, j’affronte l’avenir au jour le jour.»  Lui qui voulait se servir de son don à des fins personnelles faisait un bien piètre téméraire. Tous les grands hommes de l’histoire ont voulu connaitre l’avenir. Elle n’a vu qu’une brève vision d’Amadeus semblant avoir un cœur pour une personne qui lui semblait être chère. Il lui semblait avoir entendu un « Astra », la sœur du sorcier. C’était une chose que jamais Tina ne pourrait comprendre : l’amour fraternel. Elle ne comprendrait jamais rien à l’amour d’ailleurs.  Quand il fait le tour de la table pour venir près d’elle, elle a ce mouvement de crainte et de recul, refusant qu’il la touche, ou vienne plus près. Elle ne veut rien avoir à faire avec lui, rien du tout, plus jamais, - elle le déteste autant qu’elle l’aime. Elle l’aime à sa manière, à celle d’une amie, à celle d’une enfant qui aimait passer du temps avec lui à parler de tout, et surtout de rien. Il y avait quelque chose de sincère dans ces mots, « Est ce que ça va au moins?.» Elle ne voit pas la sincérité au-delà de la fierté et de l’arrogance. Il est pourtant sincère, inquiet pour elle. Mais elle ne le voit pas, car il s’évertue à être le plus parfait des cons. S’il y avait une médaille à décerner nul doute qu’il serait le premier à y concourir. « Reste pas comme ça devant les autres, ils vont te prendre pour une bête de foire.»  Elle avait beau n’être qu’une bête de foire, l’entendre de sa bouche était pire encore. Pire encore. Elle savait qu’elle n’était rien, mais il lui restait depuis tout ce temps l’espoir que quelqu’un puisse penser différemment, et il venait de lui marteler que non, elle avait raison depuis tout ce temps : elle ne valait rien en dehors de son don, rien du tout. « VOUS AVEZ RIEN A FAIRE D’AUTRE BANDE DE CREUVARD.» Dit-il sortant sa baguette pour menacer les badauds. Elle tremble déjà Tina, s’en était trop pour elle.

Elle prend une partie du peu de courage qu’elle a pour lancer un « Assez. » Plutôt sec, plutôt froid, plus fort.  « Tu n’es qu’un petit garçon pourri gâté, et pas le prince que tu prétends être ! » Sa voix de serre dans un sanglot. Elle ne veut pas pleurer pourtant elle sait qu’elle est incapable de contenir les émotions. Un petit garçon, rien de plus. Le dernier fils d’une fratrie qui n’aspirait qu’à faire le mal, et à se pavaner dans le monde sorcier. Rien de plus, rien d’autre. Un sale gosse. Elle est étonnée par elle-même d’être capable de dire ces choses-là, étonné d’être capable de dire ce qu’elle a sur le cœur. L’alcool est libérateur, illusoire, maléfique, destructeur mais à délié sa langue muette depuis trop longtemps. « Tu prétends avoir voulu être mon ami pour connaitre l’avenir, mais tu n’es même pas capable de l’affronter. » Sa gorge se serre un peu plus, à chaque seconde en sa compagnie. Elle va s’écrouler, elle le sait – mais elle ne veut pas lui faire ce plaisir. « Tu n’es qu’un lâche, cesse de traiter les honnêtes de gens de crevard, tu ne leur arrives pas à la cheville. » Elle serre ses poings, de rage, de colère. Elle ne s’était jamais sentie aussi… mal…. Aussi révoltée, ni même aussi forte au final. Elle tire une force inconnue de la rage qui la consume.  Si jusqu’ici elle a fait preuve de force, elle s’effondre soudainement. Se rasseyant dans sa chaise, comme si ses jambes ne la portaient plus, et elle laisse les sanglots s’échapper enfin. Elle est fragile Tina, elle est forte, mais peut s’effondrer d’une seconde à l’autre. Faire preuve de force n’est pas dans ses habitudes, elle n’a pas l’entrainement, pas les épaules, pas la carrure. Elle se referme sur elle-même, tremblante, elle renfile ses gants, sanglotant sans lui adresser un seul regard. Elle galère a les enfiler, tant ses mains tremblent, tant ce corps fragile est secoué par les pleurs. Puis, elle lève finalement les yeux vers lui, et lâche à mi-voix, « Je suis déjà une bête de foire, moi je ne prétends pas être ce que ne serais jamais capable d’être. » Une personne normale, songe-t-elle a ajouter. Elle n’avait pas de vie Tina, elle n’avait plus qu’une véritable amie. Elle n’avait rien, elle n’était plus que l’attraction d’un cirque, rien de plus. Invisible. Puis, elle détourne le regard, refusant de le regarder de nouveau, et sanglote en silence. Elle n’est pas forte, elle n’est pas courageuse qu’elle pense – pourtant, pour dire ces mots, il fallait un peu de force et de courage. Son cœur a mal, il s’est brisé en un millier de morceaux, l’amitié fait autant souffrir que l’amour, ce n’est plus. Elle n’a jamais connu l’amour, c’est la douleur la plus vive qui soit. Elle préférerait ne rien ressentir que de ressentir tout cela.  

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Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 19:32

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Je suis : Flavio , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 28/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 151 , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #258369



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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Recevoir une gifle n’était pas quelque chose dont il avait l’habitude comme punition mais la sorcière avait osé. Bien que cette gifle fut mémorable aux yeux du sorcier, il comprenait cette colère qu’elle ressentait, il comprenait que la vérité lui fasse mal, il comprenait que les mots blessent plus que les actes. Elle connaissait la vérité qu’il n’aurait jamais été capable de lui en faire, il avait fallut que quelqu’un d’autre le fasse à sa place mais la question était, qui? « Tu n’es qu’un petit garçon pourri gâté, et pas le prince que tu prétends être ! » Il l’était, il ne pouvait pas nier le fait qu’il avait toujours été dans l’excès au niveau des cadeaux mais il était toujours passé après tout le monde, après son frère aîné et en tant que garçon, ce n’était pas la situation la plus facile. Il y avait cette différence entre les deux garçons de la famille, l’un était l’hériter, qui devait se marié pour faire une progéniture, l’autre n’était pas l’hériter, il n’était simplement que le second, il n’avait pas forcément l’obligation de se marié. Tant mieux pour le mariage mais pour l’héritage, c’était autre chose. Amadeus était toujours contraint de prendre ce que son frère ne souhaitait pas prendre. La relation des deux frères était loin d’être fusionnel, moins il le voyait, mieux c’était pour lui, moins il avait affaire à lui, moins il avait de problème. « Tu prétends avoir voulu être mon ami pour connaitre l’avenir, mais tu n’es même pas capable de l’affronter. » Il en était incapable parce qu’elle valait mieux que ses visions mais il était incapable de lui dire de beaux mots. A quoi bon finalement. Les femmes étaient une espèce très difficile à comprendre. Il n’avait aucune excuse à faire parce qu’il avait écrit ce qui avait été la vérité. Rien n’était pareil à présent. Toutes personnes avaient un démon en eux, seulement celui du sorcier était présent chaque jours, quotidiennement. « Tu n’es qu’un lâche, cesse de traiter les honnêtes de gens de crevard, tu ne leur arrives pas à la cheville. » Il lui avait fait mal, il lui avait briser le coeur, elle qui était si fragile avait eu le cran de donner une gifle avec une telle force. Mine de rien, il pouvait être fier de ce qu’elle avait fait aujourd’hui. « Personne n’arrive à la cheville d’un Black princesse.» Il continuait, il avait assez de force en lui pour faire face à son ami. Mais ce n’était pas la situation la plus facile qu’il avait eut dans sa vie. Loin de là. Comme avait dit un jour un grand sorcier, il faut beaucoup de bravoure pour faire face à ses ennemis mais il n’en faut pas moins pour affronter ses amis . Poudlard lui avait au moins apprit quelque chose après toutes ces années d’études. Lui qui avait trouver ce lieu si sinistre et ennuyeux avec des gens qui étaient loin d’être intéressant. « Je suis déjà une bête de foire, moi je ne prétends pas être ce que ne serais jamais capable d’être. » Les dons de voyance était quelque chose de rare, très rare, un peu comme trouver une pépite d’or dans la nature. Voilà pourquoi à l’époque, Amadeus avait établi un plan pour se rapprocher de la sorcière. Il avait eu besoin d’elle puis finalement, non. Jamais il n’aurait réellement su pourquoi il avait reculer d’un pas dans son plan mais finalement, il avait accepter la situation. Il lui faisait face, la sorcière n’était pas vraiment dans un bel état mais il ne l’avait jamais connu réellement forte. Ses yeux se plantèrent dans ceux de la jeune femme et il vit la brillance de ceux-ci. Elle gardait ses émotions, ses larmes. « Il n’y a pas de place pour la faiblesse dans la vie.» L’amour et l’amitié était deux faiblesses qui finalement se ressemblaient.

« Parce que tu as lue ses pages, tu crois savoir toute la vérité? Arrête de croire aux belles histoires qui se finissent bien, il n’y a que le mal et ses entrailles.» Elle n’avait pas voulue recevoir l’aide d’Amadeus. Bien que déçu de ce refus, le sorcier reprit le cours de ses émotions. Il n’y avait pas de place pour les faibles dans ce monde et pourtant, il savait que les gens auquel il tenait, étaient une faiblesse pour lui. « Page 140, lignes 9, dans ce monde où j’ai sombré parmi les démons de minuits, elle reste ma part d’humanité dans cet enfer» Il n’était qu’un enfant de cette période d’écriture mais il avait vite comprit que sa vie prenait une tournure différente de celle des autres. « Page 150, lignes 1, à quoi bon ce servir d’elle pour l’avenir si ce n’est pour apprendre qu’elle n’est pas dans cet avenir.» Il avait vite comprit le plan de l’inconnu. Faire le mal. Cette personne avait été intelligente, elle avait réussie à trouver l’un des points faibles d’Amadeus. « Tu as fais exactement ce que la personne souhaitait que tu fasses.» Plus le sorcier réfléchissait, plus il commença à faire les cents pas dans ce pub. Des idées, des suggestions, il sentait les veines de sa tête prendre forme. « Les seules personnes ayant accès à ma chambre sont les membres de ma famille.» Trahis par l’un des siens. Amadeus sentait son coeur se serré. La tête baisser en direction du sol, il la releva pour faire face à la sorcière. « J’ai une petite idée de l’identité de la personne.» Un petit rire qui pourrait faire peur à n’importe quelle personne sortit de la bouche en sonorité du Black. Un rire à la façon Black. « Bien bien bien, intelligent .» Il avait cette impression d’être trahis. « Qu’est ce que tu as vue.» Finalement, il pouvait bien apprendre ce qu’elle avait vue, il n’avait rien à perdre, on lui avait volé son précieux pour finalement s’en servir contre lui. C’était lui qui était visé. C’était lui qui était visé tout en faisant du mal à la personne concerné dans ce livre. Quelqu’un essayait de l’atteindre et ce en étant dans sa propre famille.  
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Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 0:23

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 217 hiboux. J’incarne : Daisy FUCKING Ridley , et l’avatar que je porte a été créé par : @moi-même, Gallifreys, ne pas prendre s'il vous plait. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra, Avia, Arthur, Gideon & Skander Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 22 années qu'elle foule cette terre, si elle a vu le jour dans un contrée qui n'est pas si lointain, voilà vingt deux années qu'elle tente de s'épanouir en Angleterre. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : diseuse de bonnes aventures dans le Cirque de la famille, j'ère de villes en villes avec la troupe, accordant un instant pour lire l'avenir dans la paume de le main, mais surtout par le biais du reflet mirobolant de quelques galions. J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : célibataire depuis longtemps, je crains tout ce qui se rapport à l'amour et aux hommes. Les contacts humains me connectent à l'avenir parfois brutal des gens, et ne m'attirent pas. Du moins, c'est ce dont je tente de me convaincre.
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REVELATION (AMATINA)
Trahir un ami est la plus grande des trahisons, on ne retrouvera jamais son cœur ni sa confiance.

La trahison a un goût amer. Plus qu’amer. Elle n’est pas capable de supporter ce goût, elle n’a pas les épaules suffisamment solide pour cela, elle ne les a jamais eu Tina. Elle n’a pas les nerfs pour non plus, elle se demande comment elle peut garder pour elle tout ce qu’elle voit sans céder. Les épaules, elles ne sont là que pour porter ce fardeau, ce grand pouvoir qui exige de grande responsabilité. Ce pouvoir qui accapare son existence, et fait passer la sorcière au second plan, la rendant si secondaire, si inutile au final. « Il n’y a pas de place pour la faiblesse dans la vie.» Elle croise brièvement son regard tandis que des larmes coulent sur ses joues, silencieuses. Elle est secouée par des sanglots tous aussi muets. Elle n’aime pas pleurer en public, elle aimerait être capable d’être plus fort que cela, mais elle n’était qu’un concentré d’humanité, un concentré de faiblesse. Elle avait eu la faiblesse de croire en leur amitié. La faiblesse de l’aimer comme un ami. La faiblesse de croire les mots d’un Black. Les mots étaient maintenant des maux plus que douloureux. Elle avait mal, les émotions étaient douloureuses. Et il y avait comme ce trou béant de sa poitrine, elle avait l’impression que s’il lui avait littéralement arraché le cœur, l’effet aurait été plus supportable. Si on avait pu la privé de ses émotions, elle aurait dit oui sans sourciller. Il avait raison, la faiblesse n’était pas utile, elle n’était là que pour faire du mal.

Qu’il s’en aille, qu’il parte, qu’il disparaisse. Qu’il la laisse en paix. Elle ne voulait pas en entendre d’avantage, le mal était déjà fait, et il ne pourrait qu’aggraver son cas. Elle refuse de rester avec lui plus longtemps, elle refuse de l’affronter encore et encore. Elle tente de rassembler le peu d’energie qu’il lui reste pour se lever et s’en aller. Prendre ce courage à deux mains et lui tourner le dos. « Parce que tu as lue ses pages, tu crois savoir toute la vérité? Arrête de croire aux belles histoires qui se finissent bien, il n’y a que le mal et ses entrailles.» Elle ne croyait plus aux contes de fées. Elle ne croyait plus aux fidèles amis, comme les petites souris qui viennent en aide à Cendrillon, comme elle ne croyait pas à la Marraine la Bonne Fée. Elle ne croyait plus au Prince charmant car aucun homme ne l’était dans ce monde où le plaisir de la chair surpassait les réelles émotions. Elle ne croyait plus en rien et il venait de briser ses dernières croyances en l’amitié véritable. « Page 140, lignes 9, dans ce monde où j’ai sombré parmi les démons de minuits, elle reste ma part d’humanité dans cet enfer» Comme si ça rachetait le reste, comme si les intentions de base n’étaient pas les mêmes. Il avait voulu se servir d’elle. « Page 150, lignes 1, à quoi bon ce servir d’elle pour l’avenir si ce n’est pour apprendre qu’elle n’est pas dans cet avenir.»  Arrête. Arrête. Pense-t-elle de tout son cœur, de tout son être. Qu’il arrête immédiatement, elle ne voulait plus y croire. Pus un mot, plus rien.

Cela n’effaçait rien du tout, il lui avait dit qu’il la détestait, qu’elle était inutile. Il ne pouvait pas se racheter ainsi, il ne pouvait simplement pas. Il n’avait pas le droit.  « Tu as fais exactement ce que la personne souhaitait que tu fasses.»  Entre deux larmes, elle rit, « Parce que je suis une idiote, évidemment. » Elle se rabaisse elle-même, sans plus de cérémonie. Elle se rabaisse sans cesse, elle veut lire entre ses lignes, incapable de comprendre que dans le fond, oui, il tenait à elle ; elle sanglote dans un quasi silence, morne, quand il poursuit, « Les seules personnes ayant accès à ma chambre sont les membres de ma famille.»  Et qu’est-ce que ça changeait ? Ca ne changeait rien, qu’elle soit un instrument ou non, elle ne servait à rien, il l’avait dit. Il l’avait dit – elle s’en souvenait encore, une douleur vivace dans sa poitrine se chargeait de le lui rappeler.  Mais elle n’a rien à lui répondre, paralysée. « J’ai une petite idée de l’identité de la personne.» C’était sans importance. Tout ceci était sans importance. « Bien bien bien, intelligent .»  Qu’il parle seul, elle n’avait plus rien à lui dire. Elle fixe un point sur la table, déterminée à ne plus lui répondre, à l’ignorer. Qu’il se batte avec ses démons, elle avait les siens à combattre. Du moins, elle l’ignore jusqu’à ce qu’il demande, comme une fleur… « Qu’est ce que tu as vue.» C’était la limite, l’extrême limite. Le foutu point de non-retour.  Il franchissait la ligne, il trahissait sa confiance, essayait de lui vendre une amitié sincère, et… il lui demandait comme une fleur un service. C’était trop, s’en était trop pour elle. S’en était trop pour son cœur, et pour ses nerfs. Elle avait beau ne jamais voulu s’exposer en public, il  ne lui laissait plus le choix, c’était aller un peu trop loin.

« Ce que j’ai vu ? » Elle répète ces quelques mots incrédules, la voix serrée, les yeux embrumés par des larmes. L’incrédulité s’entend dans sa voix, et se lit dans ce regard à la fois perdu et désespéré. Elle relève sa tête vers lui, elle serre une main, fermant son poing. Elle refuse de le frapper encore, bien qu’elle en ait dangereusement envie. C’est la première fois de sa vie qu’elle ressent autant de colère, pour ne pas dire de la haine. La main se referme sur son gant, cette partie qui l’éloigne des autres, elle ne supporte plus l’humanité des gestes, elle ne supporte plus l’humanité des gens, la trahison est humaine. « CE QUE J’AI VU ?! » Cette fois ci elle hausse la voix, si bien qu’il n’a jamais dû entendre une pareille force, ni une pareille colère dans celle-ci. Il ne la connait pas ainsi. Mais pour ainsi dire, qui la connait Augustine ? Elle ne vit pas depuis longtemps, et s’enferme dans cette vie stérile loin des gens. « Ce que je vois c’est un abruti qui tente d’attirer des hippogriffes avec des ordures ! » Elle ne mâche pas ses mots. Elle ne veut plus mâcher ses mots. Elle a cette amertume en arrière bouche, cette sensation qu’elle pourrait lui vomir dessus tant il la dégoûte. Elle le déteste. « JE TE DETESTE ! » Un cri du cœur.  Un véritable cri du cœur, son visage transpire la haine, et la peine. Elle pleure, elle a mal, mais elle ne peut plus mentir. Elle a si mal, tellement mal. « J’ai failli te croire une seconde… » Une seule petite seconde, elle aurait pu y croire. Elle avait voulu y croire car elle voulait toujours voir le meilleur dans les personnes qu’elle aimait. « Mais tu as tout gâché ! JE TE DETESTE ! » Elle a mal. Elle se fiche que tout le monde les regarde, que tout le monde puisse penser qu’il était son amant et lui avait brisé le cœur. Elle glisse la main sur la table pour attraper le journal, et le jette sur lui, pour qu’il le rattrape, « Prends ton maudit torchon et dégage ! » Elle a mal, si mal. A chaque mots, elle réalise un peu plus la situation. Il voulait se servir d’elle, la preuve étant qu’avec tout cela, ce qu’il voulait savoir c’était sa vision. Il n’était qu’un menteur, il vile menteur, un traitre. Elle le détestait. Elle le détestait tellement.

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Parchemin envoyé Sam 12 Aoû - 14:27

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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C’était un cauchemar, il était en plein cauchemar. Amadeus aurait préféré brûler vif plutôt que de vivre ce qu’il était entrain de vivre. Un déchirement, voilà comment il qualifiait la situation actuelle. Il était entrain de vivre un déchirement d’une relation amicale à cause de son écriture mais surtout par la faute d’un inconnu qui lui voulait du mal. Quelqu’un souhaitait l’atteindre. Quelqu’un souhaitait qu’il est mal, preuve qu’il pouvait avoir un coeur dans certains moments de sa vie. Il détestait avoir mal. Il détestait cette sensation d’avoir le coeur serré par l’emprise qu’avait ses mots. « Parce que je suis une idiote, évidemment. »  Il avait envie de la secoué, de lui faire ouvrir ses yeux mais tout était déjà fait, le mal était déjà fait. La personne avait réussie à faire ce qu’elle souhaitait faire. Mais Amadeus se promettait une chose, à partir du moment où il mettait la main sur la personne qui avait osé s’en prendre à lui, s’en prendre à Augustine, il irait s’en prendre à celle-ci. La question était qui? Les seules personnes pouvant atteindre son livre et donc avoir accès à sa chambre était les membres de sa famille car l’elfe de maison ne rentrait pas dans sa chambre sans autorisation. Il avait été trahit par quelqu’un qui provenait de sa propre famille. Il pouvait déjà éliminé Astraea, celle-ci ne vivant plus chez le manoir des Black. Il allait pouvoir enquêter et de toute façon, il savait qu’il allait savoir tôt ou tard la vérité. Cette trahison lui laissât un goût d’amertume dans la bouche. A qui allait-il pouvoir réellement faire confiance à présent. Il savait que dans la vie, il n’y avait pas de fumée sans feu. « CE QUE J’AI VU ?! » L’intonation de la voix de la sorcière annonçait rien de bon pour lui. Il ne l’avait jamais vu dans un tel état, dans une telle colère. Il avait jouer avec elle, il avait profiter d’elle comme un bon Black. Il avait entrer le poignard dans son dos pour finalement enfoncer celui-ci par sa question. Il venait de lui demander ce qu’elle avait vue. Parce qu’il voulait savoir et finalement, avait continuer à la faire souffrir. Sans le vouloir mais il l’avait fait. « Ce que je vois c’est un abruti qui tente d’attirer des hippogriffes avec des ordures ! » Les hippogriffes, il détestait cette race d’animal qu’il trouvait très moche. L’animal qu’il trouvait beau à ses yeux était le serpent. Rien d’étonnant quand on a été à Serpentard par le passé. « La seule ordure que je vois ici, c’est toi Augustine.» Faire mal pour bien enfoncer le poignard qu’elle avait reçue au tout début de leur petit verre dont ils avaient l’habitude. Il avait devoir faire sans elle à présent. Il allait devoir s’habituer à ne plus la voir, à ne plus lui envoyer d’hiboux pour prendre de ses nouvelles. Il était seul à présent. « JE TE DETESTE ! »  Il n’était pas prêt. Il n’était pas prêt d’accepter la vérité. Elle le détestait à présent. Il savait qu’il aurait du brûler ce foutu journal mais il ne l’avait pas fait. Il gardait ses plus sombres secrets. « J’ai failli te croire une seconde… » La situation laissait plané le doute. A présent, il fallait qu’il fasse abstraction de tout ça, qu’il se concentre sur son objectif. « Parce que tu crois que ça me fais quelque chose que tu me déteste? Pas le moindre du monde, tu n’es pas unique, tu n’es pas la seule qui me déteste et je préfère ça » Il fallait qu’il continu, qu’il aille dans l’excès car elle craquait.

« Mais tu as tout gâché ! JE TE DETESTE ! »  Ah les femmes, toujours dans cette envie d’être cruelles dans leurs mots. Mais Amadeus n’en n’avait qu’à faire. Finalement, cette amitié avait été basé sur son propre mensonge, sur son propre objectif. Elle n’avait pas été basé sur de bonnes bases finalement. « J’ai cru comprendre oui mais… Qu’importe» C’était la seconde phase. Croire qu’il s’en fichait, après avoir montrer que la situation ne le touchait guère. « Prends ton maudit torchon et dégage ! » La vérité avait éclater au grand jour. Amadeus Black jouait et profitait même avec ses amis, enfin son amie. Amadeus Black n’était qu’un profiteur, il allait vers les autres seulement pour son propre besoin personnel. Il ne voyait aucun inconvénient à faire du mal aux autres si lui, réussissait à obtenir ce qu’il voulait. Mais cette amitié avait été sa part d’humanité qu’il n’aura plus à présent. Il avait rattraper son livre, ce livre qu’il avait tant chercher dans la matinée plus tôt. Mine de rien, que ce soit l’amitié ou l’amour, la sensation d’être détesté restait la même, identique. Il savait qu’elle avait le coeur en miette, cette femme était fragile telle de la porcelaine; mais à présent c’était fait. C’était probablement la dernière fois qu’il la verrais, probablement et il ne lui avait pas laisser un seul bon souvenir de lui. Tout est éphémère, c’était bien connu. La vie était éphémère, les sourires étaient éphémère, la douleur était éphémère. Il savait qu’un jour ou l’autre, elle s’en remettrait car tout le monde s’en remet un jour. « Tu t’en remettra Avery, tout est éphémère même les blessures les plus douloureuses » Il parlait avec expérience. Tout ce qu’il avait pu ressentir en tuant des personnes, toutes ces douleurs, avaient disparus, avec du temps naturellement. « Quand tu penseras être au fond du trou, ça ne sera que le début de ta longue et lente souffrance comme un endoloris » Il n’y avait rien de gentil dans ces propos mais elle l’avait blessé en lui disant qu’elle le détestait. « Mais tu arriveras par t’en sortir, un jour tu verras cette flamme et tu comprendras » Un peu d’espoir ne faisait pas de mal. « Tu comprendras que tout est éphémère » La vie ne tenait qu’à un fil, un seul petit fil. Amadeus le savait. Du jour au lendemain, lui-même pouvait disparaître. « Cette période va t’endurcir, un mal pour un bien, t’en a besoin » Il tourna le dos à la sorcière pour faire quelques pas. Il se détestait d’avoir fait autant de mal à cette amie. Mais il n’avait pas eu le choix. « Je te retrouverais Avery » Il fit quelques pas. Les sorcières et sorcières avaient assistés à la scène. Il savait que la famille Black avaient des yeux et des oreilles partout. Finalement l’alcool ne lui avait pas fait autant de mal qu’il ne le pensait. Bien au contraire, cela avait facilité la chose. Du moins les choses.
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Revelation ( Augustine ft Amadeus )

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