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family don't end with blood ☾ PERSAÏN

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Parchemin envoyé Sam 29 Juil - 12:14

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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family don't end with blood
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. PERSEPHONE NOTT


27 juin 1991.
Le soleil décline à l’horizon, signant la fin d’une clémente journée que le ciel vous a accordée. Tu transplanes dans un bruit sourd et une grimace au beau milieu de l’un des couloirs du Ministère, lâchant ta carcasse ensanglantée à même le sol qui s’écroule dans un splash ignoble de chair abîmée. Un problème de grapcorne qui vient d’être résolu par tes soins sans le moindre ménagement. Lâchant un profond soupir en sentant ta pommette te piquer un peu tu baisses tes yeux vairons vers le cadavre et fronces les sourcils. Pourquoi est-ce que tu l’as ramené déjà ? Ah oui, ça y est, ça te revient et d’un coup de baguette tirée à la hâte de ta poche tu fais disparaître la bestiole du couloir que tu retrouveras dans l’arrière-salle de ton bureau un peu plus tard. Un deuxième coup est donné vers le sol et les traces nauséabondes et sombres disparaissent en un claquement de doigts. Nul doute que si jamais tu te faisais chopper tu te ferais encore passer un savon pour avoir osé salir les précieux sols du Ministère. Tu aurais probablement agi comme lorsque l’on avait daigné t’en toucher deux mots la première fois, c’est-à-dire par un soupir, un croisement de bras et un roulement de tes yeux vers le ciel. Peut-être même que tu aurais rétorqué que de par ton job, tu es bien forcé de te salir, ou peut-être n’aurais-tu rien dit, ne leur laissant la vision que de ton indifférence profonde pour quelques traces souillant un sol carrelé.

Rangeant ta baguette dans la poche intérieure de ta veste en cuir, tu viens essuyer tes mains contre le tissu et renifles avant de glisser tes doigts dans tes cheveux blonds pour tenter de les basculer en arrière. En vain. Alors que tu te mets enfin en marche et commences à t’enfoncer dans le dédale de couloir, tu te fais heurter par un collègue. « Pardon Goldstein. ». Un grondement s’échappe de ta gorge et le visage de l’autre se décompose d’une grimace en apercevant ton regard probablement aussi noir que le sang du grapcorne qui se mêle au tien sur ta peau et un peu partout sur tes vêtements. Tu n’as qu’une vulgaire égratignure au niveau de la joue, autrement dit strictement rien de méchant, mais il faut croire que celui qui te fait face n’a pas pour habitude de voir du sang d’une autre couleur sur quelqu’un. « La chasse a été bonne on dirait… » qu’il ose.  C’est d’un ton glacial que tu réponds au collègue direct de ton frère aîné. « Comme à chaque fois. ». Il disparait d’un hochement de tête entendu, sachant pertinemment qu’il ne vaudrait mieux pas rester dans le coin. Au fond tu ignores comment ton frère fait pour supporter cet empoté mais puisque tu es plus ou moins en froid avec lui, tu ne te risqueras pas à aller lui poser la question. Au lieu de ça, tu dérives dans les couloirs au cas où Drefer serait encore dans un coin à travailler mais tes pas s’arrêtent aux abords de l’entrée du département des recherches. A l’heure qu’il est, elle doit probablement être encore le nez fourré dans ses enquêtes diverses et variées dont tu n’es pas certain de comprendre le sens. En réalité, tu as tendance à oublier… Ce n’est pourtant pas faute d’essayer d’y voir un intérêt quelconque.

Après plusieurs minutes, tu finis par retrouver la porte de son bureau, capable de lire sur la plaque de cette dernière le nom en lettres dorées de ta chère cousine. Ni de une ni de deux et sans même prendre la peine de frapper, tu tournes la poignée et pénètres à l’intérieur dans un bruit sec, bien décidé à l’embêter un peu. Avec le temps, tu as fini par te rouvrir un peu à elle, mais tu ne souris pas pour autant en arrivant. « Encore en train de farfouiller dans je ne sais quel livre ? ». C’est de cette manière très précise que tu t’annonces à la Nott. Il est plutôt impressionnant de voir la façon avec laquelle tu es bien plus proche de la partie Nott de ta famille que de la partie Goldstein… A moins que cela ne soit dû qu’au simple fait que Perséphone et toi ayez le même âge. Venant poser tes paumes sur le bureau de la brune aux billes bleues similaires aux tiennes, si ce n’est que l’une des tiennes soit au trois quart marron, tu attrapes l’une des chaises qui traînent et t’assieds sans demander ton reste. « Tu sais bien que si tu rentres tard, Quintus risque de te réprimander, Persé. ». Un sourire pourrait étirer tes traits à cet instant mais il ne s’agit que d’un très léger rictus d’arrogance. Car c’est bel et bien l’arrogance qui parle à cet instant, ces derniers jours n’ont pas été de tout repos pour toi et la fatigue s’accumule. Entre les opérations mangemorts, dont celle ayant eu lieu à Poudlard où tu as toi-même participé avec ton cousin, tes chasses et divers autres problèmes personnels, tu n’as pas chômé et es bien loin d’en avoir terminé. Si tu te fais ce taquin prétentieux le temps de quelques secondes, c’est uniquement parce que malgré les airs que tu te donnes, tu apprécies énormément Perséphone. Tu sais Quintus très protecteur envers sa famille et surtout ses sœurs, raison pour laquelle tu n’as pas pu t’empêcher de faire une réflexion du genre. Et ce, même si tu es toujours couvert de sang, de terre, et autres substances indéterminées, mais aussi que, tu n'y as certes pas pensé, mais elle n'a pas eu le loisir de pouvoir admirer les tatouages de ton cou et de ta nuque. Autant dire que tu sens plus la forêt que le propre et qu'elle risque fort de te demander des comptes.  




BLEEDING THE SAME
How long will I fly out until I listen ☽ You are both the reason my heart beats and the reason it breaks. Truth is I'm wasted before I take it all in. How long will I blame it all on past life tragedy. Be my remedy.

Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 9:39

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 28 hiboux. J’incarne : Alexandra Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mahlah Ellsworth Je parle en : #525D66



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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These wounds won't seem to heal, this pain is just too real. There's just too much that time cannot erase. When you cried, I'd wipe away all of your tears. When you'd scream, I'd fight away all of your fears and I held your hand through all of these years but you still have all of me. You used to captivate me by your resonating light. Now, I'm bound by the life you left behind. Your face it haunts my once pleasant dreams. Your voice it chased away all the sanity in me. These wounds won't seem to heal, this pain is just too real. There's just too much that time cannot erase.


Quelle notion étrange que le temps. Perséphone avait passé sa journée à aller et venir dans les allées de son département, prenant tour à tour des livres, des objets, mais aussi du café. Elle en avait vraiment besoin. Ses recherches avançaient à pas de fourmis mais plus elle progressait et plus elle voulait continuer, se disant toujours "encore cinq minutes et je prends une pause". Au final elle passait ses journées le nez dans ses livres et elle oubliait trop souvent de prendre ses repas de midi. Heureusement que Quintus n'était pas au courant de ça, il passerait son temps à s'inquiéter sinon. C'était plus fort qu'elle, une vrai gamine, incapable de s'arrêter en pleine partie de jeu, il fallait qu'elle atteigne son objectif. Sauf qu'ici les objectifs se succédaient les uns après les autres et réapparaissaient comme des monstres dans un mmorpg. Et bordel ce qu'elle pouvait aimer leur taper dessus ! Elle n'aurait même sûrement pas le temps -ironiquement- de venir à bout de tout ce qu'elle avait entreprit, mais peu importait tant qu'elle progressait. Cette journée n'avait pas été bien différente des autres. La plus jeune des Nott avait batifolé de livre en livre et de page en page, notant tout ce qui pouvait s'apparenter à un avancement, laissant les minutes se succéder jusqu'à former des heures, et puis... Elle s'était endormie.

Un étrange rêve emplissait ses pensées, à base de pendules, de montres, de coucous, d'horloges et de sabliers. Elle vit même un petit lapin blanc s'enfuir dans un terrier mais ne s'en formalisa pas. Ses jambes tenaient maladroitement en équilibre sur des aiguilles plates, pointant sur midi pile. Le ciel jusqu'alors noir éclata dans une pluie de nourriture et d'oreillers, avant que Perséphone ne se fasse assommer par le fameux lapin blanc qui avait disparu un peu plus tôt.

Ses yeux s'ouvrirent d'un coup alors qu'elle se redressait, regardant autour d'elle. Elle était toujours dans son bureau et son ventre grognait de faim autant que la fatigue lui tirait les yeux. Elle soupira et se frotta légèrement le visage avant d'appuyer son dos contre le dossier de son confortable siège en cuir. Sur son bureau étaient étalés des dossiers, des livres, des crayons de toutes les couleurs et une multitude de page gribouillées de notes et de ratures. Perséphone chercha du regard ce qu'elle était en train de faire mais impossible de retrouver une trace de son travail que ce soit dans ses souvenirs ou dans son bordel. En général lorsque ça arrivait, c'était signe qu'il était temps de ranger. Elle commença donc à trier ses affaires et à les ranger proprement sur son bureau par piles utiles, en sachant pertinemment que dans trois jours tout serait de nouveau en bordel. Mais ça permettait à son cerveau de souffler et ça lui permettait à elle de s'y retrouver.

Un petit coup d'oeil sur la pendule après avoir terminé et elle jugea qu'il était de toute façon trop tard pour qu'elle rentre à la maison sans que Quintus ne lui tombe dessus. Elle avait beau être majeure et vaccinée, son grand frère la surprotégeait toujours et parfois ça devenait vraiment insupportable. Bah, peu importe. Elle était au travail, ce n'était pas comme si elle batifolait dans les rues sans raison. Et puis elle était grande, elle pouvait encore rentrer à l'heure qu'elle voulait. Surtout que là, dans l'immédiat, elle avait carrément la flemme de bouger. Rien que de penser au trajet du retour la déprimait. Pleuvait-il toujours dehors ? Nouveau soupire. Elle tira le livre qu'elle étudiait quelques heures auparavant et observa la page restée ouverte, se remémorant petit à petit l'avancement de ses recherches. Peut-être encore une petite heure... ?

La porte s'ouvrit dans un bruit sourd et Perséphone releva rapidement la tête, la bouche ouverte, prête à gueuler sur cet intrus qui en oubliait les règles de politesse. Aucun son n'en sortit cependant lorsqu'elle reconnu les traits de son cousin. En revanche sa bouche se fit plus ouverte, plus ronde en voyant l'état dans lequel il se pointait. Elle eut alors tout le loisir d'admirer la blessure sur la joue de son cousin, ainsi que toutes ces saletés aux couleurs indéfinissables lorsque ce dernier vint s'appuyer contre le bureau. "Mais dans quoi t'as encore été te fourrer ?" demanda-t-elle en ignorant sa première question. Evidemment qu'elle farfouillait dans un livre, elle passait sa vie à faire ça. Les livres étaient calmes, silencieux, une compagnie autrement plus agréable que celle des jeunes mangemorts ne pensant qu'à courir après tout ce qui n'était pas pur. Un peu comme son cousin, en fait. Sauf que lui, elle l'aimait et l'estimait. "Quintus n'a rien à me dire, je suis une grande fille. Qu'il s'occupe de sa potiche, plutôt." répliqua-t-elle amèrement, la potiche faisant référence à Mererid.

Perséphone se leva pour faire le tour du bureau et se posta devant Caïn pour lui attraper la mâchoire entre les doigts et lui tourner la tête sur le côté. Elle n'avait pas loupé cette égratignure et ses sourcils se froncèrent à son examen. "Tu te fous de moi, c'est ça ? Tu sais bien que ça m'énerve de te voir dans des états pareils, pourquoi tu te fais un malin plaisir de venir t'exposer à chaque fois ?!" Elle le lâcha d'un geste sec et le balaya encore une seconde du regard. "C'est pas ton sang, j'espère ?" Question rhétorique, il avait une drôle de couleur. Mais ça aurait pu, avec la saleté, et tout ça... La Nott croisa les bras en plissant finalement le nez. "Tu sens le Scroutt." Elle croisa les bras et appuya ses fesses contre son bureau pour y prendre appui, sans lâcher son air mécontent. "T'as trois secondes pour me donner une bonne raison de pas t'envoyer un Aguamenti puissance dix au visage." Caïn était joli garçon en temps normal, mais dans cet état il ressemblait à... Ben, à rien, clairement. Puis soudain elle sembla se rendre compte de quelque chose et son visage lâcha son expression fâchée pour laisser place à quelque chose de plus curieux. "Qu'est-ce que c'est que ce dessin, sur ta clavicule ?" D'un geste doux, elle vint écarter un pan du haut de son cousin, se foutant allègrement du sang et des saletés pouvant entacher ses doigts. Ses yeux se perdirent alors sur le tatouage qui s'étendait sur la peau du jeune homme, incrédules, et n'ayant pas encore remarqué celui de sa nuque. Ses prunelles bleues se relevèrent vers le verron de Caïn, intransigeantes.
black pumpkin



Nott Perséphone.
Real life is make believe all that glitters isn't gold for me. Save me from everyone. Close your eyes, take it slow. We will find a new place to go. This will all be over soon and if the stripes keep us apart I will write your name up in the stars. Keep myself close to you.


Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 16:08

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La porte s’ouvre dans un claquement et tu ne t’es pas aperçu de son air encore endormi, signe évident qu’elle s’était temporairement endormie sur son bureau.  Tu aurais eu beau t’en rendre compte que tu n’aurais strictement rien dit, incapable de juger son état de fatigue et surtout pas en position de le faire étant donné l’heure qu’il est. Tu connais Perséphone suffisamment pour savoir qu’il lui arrive de rester tard le nez au milieu des livres ou de ses notes et c’est pour cette raison que tu t’es permis de passer la voir. Tu le fais de temps en temps d’ailleurs, dès que tu en as une minute, par pure volonté de l’enquiquiner et de la taquiner, te faisant ce joueur aux airs froids car tu sais également qu’elle fait toujours tout pour te faire sincèrement sourire et ce depuis longtemps. Bien trop longtemps maintenant. Cela remonte à une époque qui te paraît être si lointaine, en réalité, que tu ne te permets jamais d’y repenser. C’est avec un naturel propre aux Nott et à son tempérament que ta chère cousine ne daigne même pas répondre à ton interrogation. Au fond tu n’attendais pas de réponse de sa part, mais qu’elle se lève aussi vite pour venir attraper ta mâchoire entre ses doigts dans le but d’inspecter la plaie de ta pommette, ça non, et tu grognes par réflexe tandis qu’elle te dit que Quintus n’a aucune remarque à faire sur l’heure à laquelle elle peut bien rentrer. D’un geste sec, tu tentes de te dégager de son emprise en fronçant le nez de contrariété au passage. « Tu te prends pour ma… ». Les mots partent trop vite et tu te coupes instantanément avant d’attraper son poignet entre tes doigts sales. « … Sœur ou quoi ? ». Tu t’offusques et l’obliges à te lâcher le visage afin de pouvoir être à nouveau libre de tes mouvements et tu te recules un peu plus dans ton siège en grondant.

Perséphone s’énerve et te réprimandes comme si tu n’étais encore qu’un gamin alors que vous avez exactement le même âge. Sourcils froncés, tu croises les bras sans jamais la quitter des yeux et tu soupires sèchement. Venir ici n’était peut-être pas une bonne idée finalement. C’est pas ton sang j’espère ?! Nul doute que si c’était le tien tu ne serais déjà pas ici mais dans ton lit en train de tout faire pour te soigner tout seul. Comme à chaque fois, ou presque. « Dois-je te rappeler quel est l’intitulé de mon boulot ? Je ne suis pas payé à fouiller dans les livres, moi… ». Caïn Tiberius Goldstein, tu es probablement un peu trop provocant sur les bords, Perséphone risque fort de t’en retourner une sans aucune gêne et tu sais que tu l’auras bien mérité. C’est d’ailleurs pour cette raison que tu t’adoucis légèrement en soufflant à nouveau par le nez, l’air un tantinet boudeur. « Le grapcorne mort, pour être exact. » que tu réponds alors à son affirmation sur l’odeur de forêt que tu portes sur toi et tes vêtements d’un léger sourire à la commissure de tes lèvres. T'as trois secondes pour me donner une bonne raison de pas t'envoyer un Aguamenti puissance dix au visage. Entrouvrant la bouche, tu plisses le nez pour la seconde fois en signe de protestation et tu la regardes d’un air incrédule. « Tu ferais ça ? ». Elle oserait vraiment te lancer un sort en plein nez pour te donner une douche froide ?  Perplexe tu fronces un peu plus les sourcils et viens décroiser tes bras sans t’apercevoir que tu lui offres la vue sur tes tatouages runiques et oubliant qu’elle ne les avait pas encore vu. En soi, tu n’en as pas honte le moins du monde et n’as jamais cherché à les cacher, mais c’est au moment où tu la vois s’éloigner de son bureau pour la seconde fois venir te toucher que tu sais d’avance à son air mauvais que ça va saigner pour tes fesses de chasseur. Elle se fait toutefois douce lorsqu’elle dégage lentement le tissu de ton cou pour inspecter les traces noires, et toi tu te figes en roulant des yeux. La manœuvre a dû durer plusieurs secondes car à l’instant où tu reposes tes prunelles bicolores dans les siennes, Perséphone te fixe de manière intransigeante.

« Je me suis fait tatouer. Et… Alors ? ». Tu désignes ton visage d’un geste de la main. « J’ai pas changé, je suis toujours le même. ». D’un geste tu te lèves du siège et essuies les quelques traces de terre que tu y as laissé au passage. Tu le fais même avec précaution quand des mots prononcés par ta cousine te reviennent en tête. « Tu as vraiment traité Mererid de potiche ? ». Si sur le moment, cela t’avait échappé, tu réalisais subitement ce que cela voulait dire. Se pourrait-il que ta chère Persé n’apprécie pas sa belle-sœur ?      




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Parchemin envoyé Mar 1 Aoû - 11:16

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Ni Caïn ni Perséphone n'étaient dupes. Leur relation n'avait rien d’ambiguë et pourtant ils actaient parfois comme un vieux couple. Surtout Perséphone en fait. Comme en ce moment, elle demandait pas mal de comptes à Caïn. Mais qu'il ne fasse pas l'innocent, il savait très bien à quoi s'attendre en se pointant dans son bureau couvert de sang et aussi sale que s'il s'était roulé sur le sol d'une porcherie ! D'ailleurs le premier mouvement de sa tête ne servit à rien et Perséphone ne lâcha pas son visage, ne se voyant contrainte de libérer la bouille sale de son cousin que lorsqu'il écarta directement sa main. S'il se mettait à tricher, aussi... Elle ne fit néanmoins aucune réflexion sur la coupure de sa phrase, étant presque quasiment sûre qu'il allait lui demander si elle se prenait pour sa mère. "C'est une copine qu'il te faut, une qui t'attache et qui te surveille jour et nuit. T'es incroyable, un jour tu vas me faire avoir une crise cardiaque." répliqua-t-elle. En revanche, si elle se forçait à prendre des pincettes avec lui sur certains sujets, lui n'en prenait aucune et sa réflexion noircit le regard de Perséphone. "Sans tous ces livres que je fouille et qui ont été fouillés par d'autres avant moi, les trolls arrogants dans ton genre ne sauraient même pas utiliser un quart de la magie qu'ils emploient." cracha-t-elle. Cousin ou pas, il allait devoir se calmer ou elle allait vraiment lui faire prendre une douche froide.

Au moins le sang sur ses vêtements n'étaient pas le sien et l'odeur qu'il dégageait s'expliquait. Mais Perséphone était déjà passé à autre chose et s'était intéressée aux tatouages dans son cou. "Et ça représente quoi, au juste ?" Elle se fichait bien que son cousin se soit fait tatouer, ce qui lui faisait peur c'est que ça ait pu se faire contre son gré. Mais il semblait plutôt bien le vivre... Elle s'écarta lorsqu'il se leva, autant pour ne pas prendre un coup de boule imprévu que pour échapper à une certaine proximité souillée par l'odeur de la chasse précédente. Perséphone retourna derrière son bureau sans broncher, l'esprit bien trop agacé par tout ça pour reprendre son travail. Elle jeta un coup d'oeil sur son bouquin, glissa un parchemin entre les deux pages et le referma, signalant ainsi qu'elle avait terminé sa journée. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres à la remarque de Caïn et elle entreprit de ranger ses crayons, sans relever les yeux sur lui. "J'ai juste parlé d'une potiche, c'est toi qui lui a donné un nom, et je trouve que ça lui va à ravir." Elle consentit enfin à relever le regard vers lui, tout en posant à plat ses mains sur le bureau, sa posture légèrement penchée en avant offrant une vue imprenable sur son décolleté. Mais elle ne lui laissa pas une seconde pour s'y attarder, ne serait-ce que par accident, le prenant entre quatre yeux. Elle aurait sans doute pu se faire plus discrète, mais en la présence unique de son cousin Perséphone était totalement naturelle, incapable de retenir ses pensées. Autant jouer le jeu jusqu'au bout et dévoiler ce qu'elle avait sur le coeur.

Il était la seule personne en qui elle avait réellement confiance et avec qui elle se permettait de dévoiler ce qu'elle avait sur le coeur. Pas facile tous les jours d'être une manipulatrice aguerrie. "Elle a lancé les hostilités et j'ai l'impression qu'elle veut me faire dégager de ma propre maison. Elle est en train de se figurer que Quintus lui appartient tout entier et si elle continue comme ça elle va réellement finir en statue de terre cuite et prendre la poussière au grenier." menaça-t-elle l'absente. Elle observa un instant son cousin et laissa un rictus de haine franchir ses lèvres. "Quintus ne m'a pas encore parlé mariage, il aime trop m'avoir à ses côtés, même si j'ai passé l'âge d'avoir un garde du corps et que je m'y attends de plus en plus. J'aimerais autant qu'aucun rat ne vienne lui souffler l'idée à l'oreille, et je suis certaine que tu comprends." Elle se redressa, croisant les bras sur sa poitrine, et reprit un visage neutre. Caïn était dans la même situation qu'elle. Sa liberté restait précaire et il suffirait que l'idée tilt aux aînés pour qu'il se retrouve en cage. Perséphone n'osait même pas imaginer quel serait le calvaire pour la femme qui devrait subir ses humeurs jusqu'à ce que la mort les sépare. Elle aimait beaucoup son cousin et partageait une touchante complicité avec lui, mais elle ne s'imaginait aucunement devoir supporter sa dureté et sa froideur tous les jours. Quand à elle... Le blanc ne lui allait pas.
black pumpkin



Nott Perséphone.
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Parchemin envoyé Mer 2 Aoû - 11:00

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Vous avez toujours eu ce lien différent de ceux que tu peux avoir avec ta propre fratrie ou avec tes autres cousins. Dès l’instant où Perséphone a eu ouïe dire de la tragédie qui vous a touché de plein fouet, son attitude a changée, comme la tienne. De souriant tu es devenu froid et bien plus agressif, et si avant cela elle passait son temps à tenter de te faire céder, t’adressant caprice sur caprice, les rôles avaient fini par s’inverser. Non pas que tu aies été prompt à faire toi-même des caprices, mais si elle s’est appliquée à toujours essayer de te faire sourire dès qu’elle en avait l’occasion, tu ne peux nier avoir profité de sa compassion pour la taquiner ouvertement. Avec les années, tout a évolué, et tu continues de te faire ce petit con qui vient l’embêter et charrier son inquiétude lors d’un moment de répit et toujours à la suite d’une chasse, en général. Comme tu le fais ce soir, tu franchis généralement la porte de son bureau sans prévenir et la mets face à cette part sauvage de ton boulot, celui pour lequel on t’a façonné et que beaucoup détestent, même au sein des mangemorts. Tu n’es pas aveugle au point de ne pas voir les regards qui se posent sur toi dans les couloirs, et si tu n’as pas énormément d’amis ce n’est pas non plus pour rien. C'est une copine qu'il te faut, une qui t'attache et qui te surveille jour et nuit. T'es incroyable, un jour tu vas me faire avoir une crise cardiaque. A cette mention tu fronces instantanément les sourcils, elle sait que tu refuses le mariage, tenant bien trop à ta liberté, comme elle. C’est temporaire, la guillotine s’apprête de jour en jour à s’abattre sur vos têtes et tu ne te vois toujours pas lié à qui que ce soit. Encore moins à une femme qui t’attacherait et te surveillerait nuit et jour. « Je vis bien plus souvent dehors qu’au sein de mon propre appartement Persé, et tu voudrais me coltiner une petite amie qui me garde prisonnier ? ». Un souffle sec s’échappe de tes lèvres rien qu’à cette pensée et tu roules des yeux en croisant les bras contre ta poitrine. « Loin de moi l’envie de te tuer. ». Que ta cousine prenne cette phrase pour un semblant d’aveu du fait que tu l’apprécies et qu’elle compte pour toi. Tu n’es pas de ceux qui clament leurs sentiments hauts et forts, peu doué avec les mots et bien plus adepte de la communication par les gestes. Pourtant tu pourrais en être de ceux-là, si la barrière érigée ne s’en mêlait pas. Il te faudrait t’exposer sincèrement pour que les mots, de tes lèvres, s’en envolent. Pour l’heure, c’est chose non possible, mais certainement pas impossible dans le futur.

Au lieu de ça, à peine as-tu prononcé ces paroles que c’est l’arrogance qui s’échappe de ta gorge, sans doute de manière un peu trop fugace et volatile. Image que tu te donnes mais tu n’oublies pas non plus être égoïste, on te l’a déjà reproché. Pas nécessairement égoïste envers tes proches, mais la richesse de votre condition de sang-pur vous a élevé à un certain standing et attitude savamment ancrée dans votre âme pour que cela paraisse immédiatement déplaisant aux yeux du monde. Tu lis dans son regard la contrariété qui émane de tes mots et tu ne peux pas lui en vouloir, néanmoins, tu feins l’indifférence en écoutant ses palabres et te faisant traiter de troll arrogant. Sans doute l’as-tu bien cherché, raison pour laquelle tu te contentes simplement de hausser les épaules d’un air nonchalant. « Les trolls sont des créatures bien répugnantes. » que tu lâches comme si cela ne t’atteignait pas. Barrière et encore barrière, comme à chaque fois.

A nouveau elle s’approche de toi, cherchant à dévoiler davantage de peau pour voir jusqu’où le tatouage de ton cou s’étend. Elle n’a pas encore vu ta nuque et tu te lèves de ton assise pour se dégager de ses doigts en rétorquant que tatouage ou pas tu es toujours le même. Qu’est-ce que ça change ? A la question de Perséphone, tu ne peux toutefois pas t’empêcher de penser aux paroles d’Erzsébet au sujet des runes et du fait que peu de gens ne les connaissent réellement. Un fin sourire glisse donc sur tes traits et tu hoches la tête tandis que la brune retourne derrière son bureau. « C’est une rune. ». Tu aurais pu la laisser chercher pendant longtemps mais tu as décidé de ne pas te montrer aussi rustre. Qui plus est, ton cerveau vient d’emmagasiner le fait qu’elle avait utilisé une dénomination tout ce qu’il y a de plus adorable pour Mererid, la femme de ton cousin et jumelle de Drefer. Au moins ta question a le don de la faire sourire d’amusement et tes prunelles bicolores la scrutent en attendant la réponse qui ne tarde pas à venir. Et je trouve que ça lui va à ravir. Cette fois-ci tu ne te retiens pas de sourire franchement avant de reprendre ton sérieux. « Tu es au courant qu’elle est la sœur jumelle d’un de mes amis, pas vrai ? ». Un de mes amis… Tu aurais plutôt dû dire ton seul ami d’ordre masculin qui ne soit pas de ta famille directe. Ami qui d’ailleurs, vit encore sous le même toit que Perséphone, ou du moins vivait mais ça tu ne le sais pas à cet instant. Si tu le savais, nul doute que tu lui aurais déjà offert un toit à l’heure qu’il est.

Malgré tout, elle dévoile le fond de sa pensée ta chère cousine et si elle sait qu’elle peut te faire confiance, tu sais également que peu importe ce qu’elle te dira, rien ne sera répété. Tu sais être muet comme une tombe. Lentement, tu reviens t’asseoir et tant pis pour les odeurs que tu traînes avec toi, et la crasse que tu pourrais mettre encore sur son siège. Tu t’assieds t l’écoutes sans rien dire d’une oreille attentive, ne faisant que froncer légèrement les sourcils par moment, et ce, même lorsqu’elle tente un trait d’humour. Car si tu sais Persé capable de bien des choses, elle n’est pas aussi violente que tu peux l’être, ni probablement aussi impulsive. J'aimerais autant qu'aucun rat ne vienne lui souffler l'idée à l'oreille, et je suis certaine que tu comprends. Tes traits s’adoucissent quelques peu de par le sourire en coin qui vient naître à nouveau à la commissure de tes lèvres. Oui, tu comprends. « Je sais que quoi qu’il arrive tu ne te laisseras pas faire si facilement Persé. Je ne connais pas assez Mererid pour avoir un jugement sur cette dernière mais ils m’ont paru heureux lorsque je les ai croisé à la dernière réunion. Peu importe qu’un rat vienne souffler l’idée à l’oreille de Quintus, tu trouveras un moyen subtil de te sortir les pattes du traquenard. ». Tu as confiance en ses capacités quand bien même tu critiques ses livres par taquinerie. Si elle s’attend cependant à ce que tu lui confirmes que tu la comprends, non, tu ne le feras pas. Pourquoi parler des mariages arrangés quand tu les fuis comme la peste ?




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Parchemin envoyé Mar 8 Aoû - 4:41

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/07/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 28 hiboux. J’incarne : Alexandra Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mahlah Ellsworth Je parle en : #525D66



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque.
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These wounds won't seem to heal, this pain is just too real. There's just too much that time cannot erase. When you cried, I'd wipe away all of your tears. When you'd scream, I'd fight away all of your fears and I held your hand through all of these years but you still have all of me. You used to captivate me by your resonating light. Now, I'm bound by the life you left behind. Your face it haunts my once pleasant dreams. Your voice it chased away all the sanity in me. These wounds won't seem to heal, this pain is just too real. There's just too much that time cannot erase.


Evidemment, qu'elle sait que Caïn tient trop à sa liberté pour se coltiner une copine. Elle est dans le même cas après tout. Mais puisqu'il avait délibérément décidé de venir dans son bureau juste après une chasse qui, elle était sûre que tu le savais, la ferait râler, elle avait bien le droit à sa petite revanche. Un sourire naquit alors au coin de ses lèvres, tandis qu'elle le regardait avec une lueur d'amusement. "Oh que si, une jolie petite femme qui te fera rentrer à 19h tapante pour prendre le dîner et qui te fera étendre le linge et faire la vaisselle. Peut-être même... Qu'elle te fera couper ta mèche !" finit-elle d'une voix macabre digne de celle du narrateur dans un dénouement de film d'horreur. Mais elle perdit bien vite sa capacité à rester sérieuse et laissa échapper un petit rire. Elle imaginait son cousin avec les cheveux court et un costard cravate et franchement ça valait le détour. Sa tête hocha de gauche à droite deux ou trois fois pour effacer ces images de sa tête et elle reposa ses yeux bleus sur lui. Elle savait bien que ce genre de discours n'allait pas le faire rire, ça faisait bien trop longtemps qu'il avait oublié comme faire, mais elle savait qu'au fond il serait réceptif. Perséphone avait toujours été joueuse comme ça, un peu provocatrice, et apparemment ça n'avait pas fait fuir Caïn, c'est qu'il devait apprécier ça un minimum. L'apprécier, elle. Et c'est tout ce qu'il lui fallait. Elle connaissait son cousin à la longue et elle savait que si après tout ce temps il continuait à venir dans son bureau pour la mettre en rogne, c'était pour venir chercher un peu de plaisir en sa compagnie. Et elle en était ravie.

Même si parfois elle avait envie de lui mettre des baffes, comme en ce moment où elle lui demandait quels étaient ces tatouages. Des runes. Merci Einstein, pas sûre que j'aurais pu trouver ça toute seule. Gardant un calme olympien, Perséphone prit pour autant un ton qui se voulait insistant. "Oui, ça j'avais pas besoin de toi pour le voir, mais encore ?" Que signifiaient-elles ces runes ? Elle doutait un peu qu'il veuille le lui dire, sinon il aurait enchaîné sur les explications, mais la jeune femme n'aimait pas rester sur sa faim. Elle avait toujours été d'une curiosité maladive et le temps n'avait pas calmé sa soif de connaissance. Elle voulait toujours tout savoir sur tout sinon elle n'en dormait pas la nuit, c'était plus fort qu'elle. La maison Serdaigle avait été parfaite pour cette petite intellectuelle jamais rassasiée. Mais la conversation se reporta bien vite sur Mererid et Perséphone ne cacha pas un soupire, suivit d'un roulement des yeux. "Ouais, et alors ? J'ai rien contre Drefer, c'est sa frangine que je dois supporter." Elle le regarda un moment, faussement de travers, puis plissa les yeux d'un air belliqueux. "Ca t'amuse de me torturer hein ? Sale gosse." Pour ne pas dire p'tit con. Mais en réalité elle aimait son sourire. Il était beau quand il souriait, clairement plus avenant. Et ça faisait plaisir de le voir exprimer quelque chose, si bien que Perséphone se mit à sourire également à sa suite, ne pouvant s'en empêcher. Un sourire tendre et aimant. Parce qu'elle l'aimait, son cousin, au moins autant qu'elle aimait ses frères.

La jeune femme retourna à son siège confortable pour se laisser choir dedans d'un air fatigué. Cette histoire de belle-soeur commençait à lui courir sérieusement sur la baguette et si elle n'aurait qu'un souhait dans la vie, c'est que Quintus divorce. Retrouver son grand frère rien qu'à elle... Elle aurait pu le partager -juste un peu, faut pas abuser non plus- si Mererid s'était montrée moins possessive dès son arrivée. Mais ça n'avait pas été le cas. D'un autre côté, son cousin n'avait pas tort. Il avait l'air heureux ensemble. Instinctivement, Perséphone croisa les bras sur sa poitrine et baissa les yeux, tant par réflexion que pour éviter que son cousin ne lise le désarroi dans ses yeux. "Je sais. Leur bonheur empeste la maison jour après jour et je peux rien y faire. J'ai pas envie de faire du mal à Quintus. Mais il mérite tellement mieux que cette... Goule." Mais Caïn n'avait pas l'air de comprendre la situation, et c'était tout à fait légitime puisqu'il ne vivait pas avec eux. "Ce rat est un rat de compétition, Caïn. Elle prend possession au fur et à mesure de la maison, je la vois, tous les jours, étendre un peu plus ses griffes sur MA propriété." dit-elle en crispant légèrement ses doigts dans le vide comme si elle essayait de griffer quelque chose. Elle secoua de nouveau la tête de gauche à droite, doucement, avant de reposer un sourire sur ses lèvres. Un sourire de façade, le temps que son humeur remonte réellement, tournant la discussion à la plaisanterie pour en changer le sujet. "Tant qu'elle touche pas à ma télévision, il n'y aura pas de troisième guerre mondiale." annonça-t-elle. "Tu manges avec moi ce soir ? J'ai pas envie de rentrer..." avoua-t-elle à mi-voix.
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Nott Perséphone.
Real life is make believe all that glitters isn't gold for me. Save me from everyone. Close your eyes, take it slow. We will find a new place to go. This will all be over soon and if the stripes keep us apart I will write your name up in the stars. Keep myself close to you.


Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 14:28

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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C’est parce que tu sais que Perséphone tient elle-même à sa propre liberté que ses mots te font écarquiller les yeux autant qu’ils te font grimacer de contrariété. Elle te charrie forcément, c’est une évidence mais tu t’enfonces malgré tout dans la mascarade d’un air grinçant. Au fond vous n’êtes pas de proches cousins pour rien, tous deux accro à cette sacro-sainte liberté, le fait même de ne dépendre de personne et de ne pas avoir, donc, de responsabilité autre que la vôtre à assumer. Après tout, tu as déjà un chat, c’est bien assez comme responsabilité, surtout lorsqu’ils sont aussi têtus que Drax peut l’être. Tu souffles par le nez quand ta chère cousine continue de t’embêter avec le sujet de l’épouse et tu grimaces de plus belle en signant à la négative et croisant les bras comme un gamin contre ta poitrine. Pour peu, tu as presque envie de venir poser tes chaussures sales sur son bureau à charge de revanche, mais tu te retiens. Si tu salis ses notes, elle pourrait te tuer. Au moment où elle évoque ta mèche d’un air assassin tu feulerais presque comme un chat. « Qu’est-ce que vous avez tous avec mes cheveux ? Ils sont très bien comme ils sont. » que tu t’insurges, l’air semi-boudeur en glissant tes doigts pour balayer toute mèche blonde en arrière. Tu ne souris pas le moins du monde, même quand le rire cristallin de la Nott résonne dans la pièce, ne te faisant que pincer les lèvres et plisser le nez davantage. Un soupir finit néanmoins par s’échapper de tes lèvres alors que vous évoquez tes tatouages magiques réalisés avec soin. Oui, ça j'avais pas besoin de toi pour le voir, mais encore ? Posant tes prunelles sur la brune aux yeux bleus, tu te contentes de hausser les épaules, répétant. « Ce sont des runes. ». Des, car contrairement à ce qu’elle voit il n’y en a pas qu’un. Celle du cou est une seule et même rune, alors que celle de ta nuque en regroupe trois différentes, résultante d’un assemblage. Perséphone a beau être ta cousine, tu ne comptes pas lui révéler leurs significations, c’est pour cette raison que tu l’observes presque d’un air malicieux. Presque. « Tu n’auras qu’à fouiller pour en chercher les sens… ». Petit con arrogant qui se fait bien plus taquin que réellement provocateur à cet instant.  

Le sujet revient bien vite se concentrer sur Mererid que la Nott a osé comparer à une potiche. Pour sûr, tu veux en savoir plus sur la raison qui la pousse à dire une chose pareille, et si dans un premier temps Persé ne semble pas encline à te dire quoi que ce soit, elle se met bien vite à récupérer sa langue et tu l’écoutes en silence, t’autorisant même un fin sourire en voyant la ferveur avec laquelle elle semble détester la Rackharrow. « Encore heureux que tu n’aies rien contre Drefer… » que tu taquines gentiment. « Je travaille assez régulièrement avec lui depuis quelques temps. ». Et Merlin sait que la première fois n’avait pas été de tout repos. Qui aurait cru que vous vous entendriez aussi bien alors que c’est à peine si vous ne vous insultiez pas lors de cette fameuse mission commune. Ca t'amuse de me torturer hein ? Sale gosse. Tu ne retiens pas ton franc sourire, un gros point pour Perséphone qui se dardera d’avoir réussi à changer ton expression faciale de bonhomme de glace en être bien plus chaleureux. Tu n’offres ces sourires qu’à très peu de personnes. Un nombre infime. « Te torturer ? Je n’oserais jamais… » que tu rétorques en récupérant presque entièrement le silence, car tu dois bien faire remarquer à ta cousine qu’à ton sens, Quintus semble heureux dans ce mariage, et qu’il en est de même pour Mererid. Tu ignores encore à ce moment-là que les choses sont bien plus compliquées qu’il n’y parait. Tu ignores encore ce que Quintus a fait dans l’ombre, mais lorsque tu le saurais, personne n’en apprendrait rien. Tu n’es pas de ceux qui parlent facilement ou dévoilent des secrets à qui veut l’entendre.

A présent, Perséphone compare la sœur jumelle de Drefer a une goule et tu roules des yeux en secouant la tête. Ce rat est un rat de compétition, Caïn. Elle prend possession au fur et à mesure de la maison, je la vois, tous les jours, étendre un peu plus ses griffes sur MA propriété. Tu ne sais que lui dire car tu ne vis pas au manoir avec eux et tu n’en sais pas assez sur le compte de Mererid pour faire une quelconque réflexion ou même être en mesure d’acquiescer ou non ses paroles. Tout ce que tu peux faire, c’est lui redire que quoi qu’il advienne tu lui fais confiance pour se sortir du pétrin qui se présenterait à elle. Malheureusement, tu ne sais que trop bien que l’épée de Damoclès des mariages arrangés trône fièrement au-dessus de vos têtes à tous. Tant qu'elle touche pas à ma télévision, il n'y aura pas de troisième guerre mondiale. Tu aurais envie d’éclater de rire mais tu n’en fais rien, te contentant de l’observer d’un air amusé. « Troisième guerre mondiale que tu gagnerais, de toute évidence. ». Flatteur. Sagement assis dans ta chaise, tu n’as pas daigné retirer ta veste, de base tu ne souhaitais pas t’éterniser, mais la proposition de ta cousine tombe comme un cheveu sur la soupe et tu ne te sens subitement pas le cœur de lui dire non, elle qui visiblement n’a nullement l’intention de rentrer. « Tu es sûre de réussir à supporter mon odeur corporelle indésirable ? ». Question innocente et lourde de jeu. Pour le coup, cette fois c’est peut-être toi qui veut la voir sourire. « Hormis prendre une douche, je n’ai rien d’autre à faire alors j’imagine que je peux bien partager ta table. ». Tu te détaches du dossier de ton siège. « Le cadavre de mon grapcorne peut bien attendre une ou deux heures. ». Nul doute qu’elle va apprécier de savoir que tu as ramené le cadavre avec toi.    




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Parchemin envoyé Hier à 18:53

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Bien sûr. C'était prévisible. Frustrant, mais prévisible. Il aurait été surprenant que Caïn explique à sa cousine ce que représentaient ces runes. Mais qu'à cela ne tienne, elle ferait des recherches et elle trouverait. Son regard parcouru les marques sur la peau du Goldstein et son cerveau les imprima dans sa mémoire. Elle dessinerait ça plus tard et procéderai aux recherches. C'était ce qu'elle savait faire de mieux, après tout. Des recherches. La conversation changea de cible une fois de plus et se reporta sur Mererid et son incroyable capacité à agacer tout le monde, mais surtout sa belle soeur. La discussion tourna plus particulièrement vers Drefer mais Perséphone se contenta de hausser les épaules. Elle l'avait déjà croisé mais n'avait pas d'affinité particulière avec lui. De plus, il était réputé pour être un bourreau extraordinaire, et pour la jeune Nott ça n'avait rien d'un compliment. Elle n'aimait pas les meurtres et encore moins la torture, même s'il fallait avouer que c'était pratique pour dénicher ces petits cafards de l'Ordre. "Je suppose que vous faites un bon duo..." laissa-t-elle flotter en guise de réponse. Caïn n'était pas connu pour être un agneau, loin de là, et Perséphone ne pouvait qu'imaginer la productivité des deux mangemorts. C'était effrayant et sa peau elle-même se dressa de petits frissons pour parer à ces images désagréable. Pendant un instant, la sorcière se perdit dans la contemplation de son cousin. Musclé, le visage fermé, une détermination à toute épreuve et une violence palpable qui s'échappait par tous les pores de sa peau. Et pourtant il était là, face à elle, aussi calme et patient que possible avec sa cousine. Elle ne l'avait encore jamais vu à l'action et espérait ne jamais voir ce jour arriver.

« Troisième guerre mondiale que tu gagnerais, de toute évidence. » Perséphone fut tirée de ses pensées et étira un léger sourire à la remarque de son cousin. Il se foutait d'elle, l'enfoiré. Mais c'est vrai que si Perséphone laissait couler pas mal de choses depuis l'arrivée de Mererid, elle n'accepterait jamais de son vivant qu'on touche à sa télévision et à ses films d'horreur. C'était son petit trésor à elle, sa bouffée d'air frais lorsqu'elle rentrait de son travail et qu'elle ne se sentait même plus chez elle à cause de la présence de la Nott. Cet objet pourtant purement moldu était justement devenu un moyen décalé pour se sortir de cette réalité ensorcelée qu'était son monde. "De toute évidence." confirma-t-elle. Elle n'allait certainement pas se laisser faire par cette gamine intrusive. Et si jamais les choses tournaient vraiment mal, elle pourrait toujours venir se réfugier chez son cousin le temps de se prendre un appartement. Il était pire que discret niveau sentiment, un véritable cauchemar pour deviner ce qu'il ressentait, mais elle le savait, au fond d'elle, qui l'aimait et la protégerait. Il savait aussi comment elle était, il devait bien se douter que ce dîner avec elle n'était pas anodin mais une façon de lui donner encore un peu de sursis. C'était sûrement pour ça qu'il avait accepté. Ca, et le fait que, effectivement, il n'avait rien à faire. Un nouveau sourire se dessina sur le visage de Perséphone, mais en coin cette fois-ci, trahissant une pensée espiègle qui venait de lui traverser l'esprit. "Oh mais ta puanteur n'est pas invitée." Glissant sa main sur le côté, elle attrapa sa baguette et la pointa calmement vers son cousin. Le pauvre devait réaliser ce qui se passait mais n'eut pas le temps de bouger. "Aguamenti." prononça-t-elle clairement. Un jet d'eau, qu'elle contrôla de sorte à ce qu'il soit aussi fort qu'en provenance d'un pommeau de douche, s'abattit sur le pauvre Goldstein pour le décrasser, faisant déjà s'échapper un liquide noir sur le sol. Ce n'était pas bien important, elle nettoierait ça d'un coup de baguette magique. "T'es déjà beaucoup plus présentable comme ça ! Un petit brushing ?" proposa-t-elle avec un grand sourire sarcastique, la baguette toujours pointée sur lui et prête à en faire sortir une petite tempête de vent. Le cadavre de la bestiole dans le couloir ? Pas son problème. Ca serait pas le première fois ni la dernière qu'il se ramenait avec ce genre de trucs dans les couloirs brillants du ministère.
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Parchemin envoyé Aujourd'hui à 15:56

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. PERSEPHONE NOTT


Tu ne comptes pas révéler la signification des runes sur ta peau, et à cet instant tu ignores encore qu’une troisième viendrait bientôt s’ajouter au tableau mais pour une question d’ordre plutôt pratique qu’esthétique. Pour l’heure, tu observes ta chère cousine se creuser les méninges et tu ne sais que trop bien qu’elle réussira à mettre au moins le doigt sur la signification de celle se trouvant dans ton cou. Concernant celle de ta nuque en revanche, si elle parvient à trouver l’association des trois runes, tu lui tireras probablement ton chapeau, mais dans l’immédiat la conversation dérive bien plus vers Quintus, Mererid et Drefer qu’autre chose. Car si elle ne le savait pas encore, tu lui annonces travailler régulièrement avec le jumeau de celle qui est devenue en quelque sorte une cousine par alliance. Je suppose que vous faites un bon duo... Cette fois, tu ne caches pas le sourire en coin qui vient trouver tes lèvres, deuxième franc sourire de la soirée, à ce rythme, Perséphone risquait fort bien d’avoir les chevilles qui enflent. Haussant les épaules, tu t’enfonces un peu plus dans ton siège. « On se débrouille plutôt bien… » que tu laisses flotter à ton tour dans les airs sans mentir. Certes, la première mission n’avait pas été une franche réussite étant donné que le lycanthrope fuyard avait été tué dans la tentative de récupération, mais soit… Les quelques missions suivantes se sont révélées bien plus intéressantes et Perséphone n’a pas tort de voir en toi toute la brutalité que tu exposes à visage découvert. Tu as beau ne pas être un mauvais bougre au fond de ton âme, tu n’en demeures pas moins un mangemort endoctriné et un chasseur qui se repait de la violence.

Tu écoutes les mots de ta cousine avec intérêt, mais n’étant pas là physiquement pour assister à tout ce qu’il peut bien se passer au manoir Nott, et ne connaissant pas Mererid plus que lors des quelques réunions où tu l’as aperçue, l’on ne peut pas dire que tu sois le mieux placé pour confirmer ou infirmer ses dires. Tu te contentes donc de ne pas t’en mêler, ne faisant que croire en les capacités de Perséphone à se dépêtrer des potentiels ennuis qui viendraient s’abattre sur elle. Bien sûr que si jamais elle venait à avoir de trop gros soucis, tu serais là pour l’aider ou la soutenir. La question ne se poserait même pas, aussi froid puisses-tu paraître, tu tiens à elle. Probablement plus qu’à aucune autre de tes cousines d’ailleurs. C’est pour cette raison que tu acceptes son invitation à dîner sans réellement rechigner ni même trouver un prétexte. Le cadavre de créature saurait attendre sagement dans tes quartiers au Ministère, et de toute manière, tu pouvais bien t’accorder un peu de temps en famille puisque personne ne t’attend à la maison si ce n’est Drax. Avant d’accepter, tu te laisses néanmoins l’occasion de la taquiner davantage mais es bien loin d’imaginer que la Nott a plus d’un tour dans son sac. Tout sourire, tu continues dans ton jeu, confortablement installé dans ta chaise avant d’enfin lui avouer que tu vas rester, en profitant par la même occasion pour lui souffler fièrement que tu as un cadavre sanguinolent qui t’attend en guise de trophée dans ton bureau. Ce n’est toutefois qu’au moment où ta cousine se met à arborer un sourire en coin que tu fronces les sourcils de méfiance. D’autant plus lorsque les mots s’évaporent de ses lèvres. Oh mais ta puanteur n'est pas invitée. Tu déglutis subitement, car il ne t’en faut pas plus pour comprendre, surtout quand la baguette est pointée vers toi. Penchant la tête sur le côté en faisant les gros yeux et te redressant lentement dans ton siège, tu te mets à la fixer, un air d’avertissement à ton visage. « Persé… Ne… ». Le sort est prononcé à voix haute sans que tu ne puisses aller au bout et l’eau se met à jaillir avec la puissance d’un pommeau de douche poussé à son maximum de capacité.

En un éclair, l’eau propulsée te heurte en plein visage et tu souffles aussitôt, tentant de placer tes mains devant toi pour empêcher le flux de te tremper de la tête aux pieds. Tu te tortilles sur ton siège pour essayer de fuir mais rien n’y fait et tes vêtements, tout comme ton corps tout entier est rapidement mouillé, la crasse s’effondrant sur le sol et se mélangeant à ton propre sang séché. « Par Mer… ». Pas le temps d’aller au bout non plus que l’eau revient trouver ton visage et tu gardes les yeux fermés. T'es déjà beaucoup plus présentable comme ça ! Un petit brushing ? La veste en cuir détrempée n’est pas le vêtement qui te parait le plus lourd sur toi en cet instant. Lorsque tu es enfin en mesure de rouvrir les yeux, cheveux humides tombant devant tes prunelles, c’est un regard noir que tu lui offres, lèvres pincées et eau dégoulinant sur le sol. Ta mâchoire se crispe tandis que tu fais déjà tomber la veste que tu viens faire claquer sur ton bureau, assez loin de ses notes cela dit, mais de manière suffisamment rapide et brutale pour qu’elle n’ait peur de perdre ses papiers sous l’eau… Puis tu te lèves de ton siège en tirant sur le bas de ton haut qui te colle à la peau afin de le retirer complètement, tatouages et quelques cicatrices dorénavant exposées à ses yeux. L’idée du brushing n’est en soi pas mauvaise car bien que tu ne sois pas spécialement frileux, être trempé t’arrache la chair de poule. Le sourire satisfait que tu lis sur le visage de Perséphone a le don de tendre marteau mais tu fais fi de ton envie charmante de l’étriper et viens te rapprocher d’elle en levant les bras histoire qu’elle ne rate pas son coup. « Je suppose qu’un petit brushing ne peut pas faire de mal maintenant que je suis trempé jusqu’aux os… ». L’observant comme un frère réprimanderait sa sœur, tu finis par esquisser un très maigre sourire en coin. Elle a de la chance d’être qui elle est. « Tu as oublié le savon. ». Simple remarque sans prétention.        




BLEEDING THE SAME
How long will I fly out until I listen ☽ You are both the reason my heart beats and the reason it breaks. Truth is I'm wasted before I take it all in. How long will I blame it all on past life tragedy. Be my remedy.

 

family don't end with blood ☾ PERSAÏN

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