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bring on the fire and bring on the storm ☾ SAÏN

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Parchemin envoyé Ven 28 Juil - 23:42

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
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‹ Relations du personnage:
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bring on the fire
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW


4 juillet 1991.
Tu transplanes, sac de toile tenu fermement en main et atterris aux abords de la falaise. Tu n’as jamais mis les pieds ici, c’est la première fois. Les ruines s’ouvrent à ta vue et le vent qui souffle en quelques bourrasques vient réduire ta coiffure à néant sans que cela ne te gêne. Si tu as l’habitude de rabattre tes mèches en arrière c’est uniquement parce qu’il s’agit d’un tic plus que d’une réelle envie d’être constamment sur ton trente et un. Un tic qu’Elle avait initié il y a de cela bien des années en arrière maintenant. La créature dans ton sac se tient tranquille et heureusement d’ailleurs, tu as tout fait pour ne pas l’abîmer. Après des semaines de recherches tu avais enfin fini par lui mettre la main dessus et avais par la même occasion appris la naissance du fils d’Erzsébet et de Kenan. Absolument rien ne te pousse à venir ici et pourtant tes pieds foulent bel et bien la terre. Tu n’as pas vu la Rackharrow depuis la fois où elle t’a dessiné ces marques noires dorénavant indélébiles et qui ornent d’ailleurs fièrement ton cou sans que tu ne les camouflent. Arrivant aux abords du portail, le manoir n’arbore toujours pas ses véritables couleurs et tu fronces les sourcils, perplexe. Te serais-tu planté d’adresse ? Ca te parait surprenant mais tu demeures immobile, comme attendant un déluge qui ne vient pas. Mâchoire qui se crispe à l’idée que tu te sois définitivement gourré comme un chasseur débutant, tu fais un pas en arrière quand enfin le voile semble se dissiper et que la bâtisse ne t’apparaisse dans toute sa splendeur. Un manoir digne de celui de ton père et dans lequel tu ne vis plus depuis longtemps, ayant préféré t’envoler au plus vite de la demeure emplie de souvenirs douloureux. Habiter à nouveau dans un manoir, tu ne le pourrais pas le moins du monde sans avoir cette irrépressible envie de hurler.

Entre tes jambes vient se glisser Daksha et tu ne l’avais pas vu arriver, trop obnubilé et perdu dans tes pensées à la vue des murs imposants et du jardin magnifique à la fontaine rutilante. La peau de l’animal t’effleure, sinueuse et un frisson glacial te parcourt l’échine. « Daksha. » que tu siffles entre tes dents serrées. Tu ne le détestes pas spécialement mais tu n’as jamais aimé sa manière qu’il a de constamment te prendre par surprise. Tu sens que ça bouge dans le sac en toile et tu pinces les lèvres avant de te mettre à suivre le serpent jusqu’à l’intérieur, une fois que ce dernier se soit enfin écarté de tes chevilles. A peine franchis-tu le seuil de la porte que tu continues d’observer la décoration avec attention, fasciné par les pièces qui se dessinent sous tes yeux vairons. Depuis l’entrée, tu entends un air être chantonné et tu n’en crois pas tes oreilles. En silence tu t’avances. Un pas, puis deux, trois et ainsi de suite jusqu’à arriver à l’intérieur du salon. Un coup d’œil jeté à ta droite t’indique la présence d’un piano et tes prunelles s’y perdent un instant avant d’apercevoir Sissi te servir d’ores et déjà un café, comme si elle savait d’avance que c’était toi. Dans un autre coin de la pièce, un couffin flotte et parait se balancer au gré de la berceuse, ce qui t’arrache un léger sourire que tu fais rapidement disparaître de tes traits en croisant son regard.

« Sissi. » que tu lâches d’un murmure pour la saluer, ayant visiblement peur de réveiller Emrys. « Je pensais avoir au moins droit à un fairepart… ». Pointe de taquinerie tandis que tu t’avances pour rompre la distance. « J’ignorais que tu m’attendais déjà. ».  

Oui, c’est ce qu’il t’avait sauté aux yeux en premier lieu. L’odeur significative du café chaud réveille tes sens et tu sais que tu ne rechigneras pas contre une tasse. Passant les mains dans ton dos et dissimulant le sac de toile tu penches la tête sur le côté. « Je voulais voir comment vous alliez. » Daksha te frôle à nouveau et tu te crispes légèrement, prenant sur toi pour ne rien faire. Ca la fera sûrement rire mais toi non, pas vraiment. « Et je voulais aussi t’amener ceci. ». Tu as pris tes précautions en l’emmenant, car autant dire que la tâche ne fut pas aisée pour attraper la bestiole. Repassant le sac de toile devant toi, tu t’assures que le couffin est suffisamment éloigné malgré tout. Doucement tu l’ouvres et l’invites à venir voir à l’intérieur. « Je l’ai rapetissé temporairement pour l’occasion… ». Car trimballer un runespoor atteignant la taille normale d’un mètre quatre-vingt-dix cela n’aurait pas été une mince affaire...    




BLEEDING THE SAME
How long will I fly out until I listen ☽ You are both the reason my heart beats and the reason it breaks. Truth is I'm wasted before I take it all in. How long will I blame it all on past life tragedy. Be my remedy.

Parchemin envoyé Sam 29 Juil - 17:56

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 788 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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L
a mélodie baigne doucement la pièce de paix, d’une drôle de joie si inhabituelle pour la jeune femme, pour celle qui avait tant pleuré ces derniers mois. L’ouragan était passé, les peurs et les déceptions en partie soignées, plaies en voie de cicatrisation. Courir chaque matin pour se défaire des complexes, pour se détacher des douleurs, évacuer les restes de frustration puis retourner à l’intérieur, sous l’oeil bienveillant de Datrix. L’oeil, délicieux euphémisme lorsqu’elle en compte quatre. La créature un brin sarcastique de Kenan était une compagne agréable et drôle, quoiqu’en dise son maître. Le caractère, un trait commun à cet étrange foyer. Quatre notes hasardeuses sur le piano quand Erzsébet descend dans le salon, tendresse lumineuse qui semble irradier, inexplicablement. Elle se trouve pourtant là, dans un coin de la pièce, l’explication : l’enfant dort paisiblement, au rythme délicat de la magie. Qu’importe la fatigue, qu’importe les heures impossibles auxquelles elle doit se lever parce que le garçon se porte bien, parce qu’il a survécu à tout et, au fond, elle sait qu’il a eu suffisamment envie de vivre pour s’accrocher envers et contre tout.

« La mèche au portail. » Le sifflement attire son attention et lui arrache un sourire. Tiens donc. Les chemisiers amples avaient été troqués pour des robes fluides, bleue ce jour là, signe finalement qu’elle était assez en forme pour renouer lentement avec ce qu’elle était avant. Avant la grossesse, avant les drames, avant de vendre son existence aux Mangemorts. Rébellion plus élégante, toutefois, comme pour être momentanément plus respectable. Nul doute qu’elle retrouverait les tissus moulants bien assez vite. L’Eternel s’est volatilisée. Sissi poursuit son chemin, chantonnant toujours doucement en allant préparer un café accompagné de ces pâtisseries qu’elle faisait chaque fois qu’elle devait tuer le temps sans user abusivement de la magie. « Je pensais avoir au moins droit à un fairepart… » Amusement non dissimulé. « Je t’aurais envoyé Daksha si seulement tu avais pu le comprendre, très cher. » Les faire-part, bien trop conventionnels. « Et je constate que la nouvelle t’es parvenue quand même. Serait-ce le scandale, que tu as entendu ? » Un enfant né avant terme, un enfant d’un mariage non seulement improbable mais visiblement consommé plus tôt qu’il n’aurait dû. Le pire, dans tout cela ? Erzsébet et Kenan n’avaient que faire des rumeurs, ils assumaient sans mal cet amour passionnel. « J’ignorais que tu m’attendais déjà. » « Les murs ont des oreilles, ici. » Les mouvements reptiliens aux pieds de Caïn laissent entendre que c’est Daksha, l’oeil averti des lieux et elle ne dirait pas le contraire, les secrets de sa belle-famille gardés sous clef, à jamais. « Je voulais voir comment vous alliez. » Elle réalise qu'à leur dernière rencontre, elle n’était pas au meilleur de sa forme, déprimée, craintive, furieuse. Envolée, cette image là. Il ne reste devant Caïn rien de celle qu’il connaissait, si ce n’est peut-être ce sourire en coin et cet humour persistant. « Tout va bien. » Une affirmation qui ne dissimule rien.

« Et je voulais aussi t’amener ceci. » « Tu ne veux pas plutôt. t’ass-.. » La phrase meurt au bord de ses lèvres, de stupéfaction. « Je l’ai rapetissé temporairement pour l’occasion… » Elle comprend ce qui se trouve là aux sifflements qui s’échappent lorsque la lumière atteint l’intérieur du sac en toile. Le regard passe de l’objet à Caïn plusieurs fois, les lèvres entrouvertes et l’air décontenancée. « Ils sont rarissimes, où l’as-tu trouvé ? » Un runespoor, serpent à trois têtes largement empreints de noirceur, réputés pour n’appartenir qu’aux sorciers qui ont mal tourné, spécimens qu'il était difficile de maintenir en vie dans la nature tant leur propension à s’auto-dévorer était grande. « Combien est-ce que je te dois pour ça ? En dehors d’un café et de nourriture, j’entends. » Elle en connait la valeur, elle connait aussi le prix et l’utilité d’un tel venin. Elle en oublie qu’elle avait parlé de ses difficultés à payer ses taxes, trop surprise. Une main passe dans la chevelure rousse, la rejetant en arrière, signe de gêne, et dévoilant au passage le nouveau tatouage tracé sur sa clavicule.      

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 12:21

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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La réponse file du tac au tac sans que tu n’aies le temps de l’éviter et la mention seule de Daksha t’arrache un frisson désagréable qui glisse le long de ton échine. Tu n’es pas fourchelang ça c’est une certitude, et tel qu’elle le mentionne, tu as tout de même fini par avoir la nouvelle… Grâce à Drefer. En revanche, tu ne peux que froncer les sourcils sans comprendre quand elle évoque un soit disant scandale. « Le scandale ? » que tu lâches alors aussitôt en sa direction pour lui faire part de ton incompréhension certaine. Certes, le bambin semble être arrivé un peu tôt mais tu n’es pas vraiment un expert de la maternité, et tu n’as jamais vraiment été du genre à aimer les ragots. Les seuls que tu as colporté datent de Poudlard, lorsque tu avais surpris des idiots en train de marmonner des débilités profondes sur le compte d’Erzsébet, tu avais donc entrepris de leur ficher la trouiller et tu n’avais pas raté ton coup, à cette époque plus âgé qu’eux. A ton arrivée, la sorcière était en train de préparer un café comme si elle s’attendait à te voir et bien qu’elle t’en dise plus sur l’explication rationnelle de son avance sur ton compte, tu demeures étonné et sans voix pendant plusieurs secondes, jetant finalement un coup d’œil vers le couffin d’où il ne s’échappe quasiment aucun son. Le seul qui avait atterri jusqu’à tes oreilles était celui de Sissi poussant doucement la chansonnette, et sur le moment, alors que tu te trouvais encore dans le couloir, ça t’avait fait sourire bien plus tendrement que tu ne l’aurais voulu. Une chance pour toi que personne n’ait vu.

Sac de toile toujours en mains, tu sens les mouvements sinueux et le corps agile de Daksha entre tes jambes et tu te crispes instantanément. Ce serpent aime décidément bien trop venir t’embêter, comme s’il savait pertinemment que sa présence seule te dérangeait, quand bien même tu ne lui veuilles strictement aucun mal. La réponse à ta question est évidente tant elle parait rayonner, plus rien à voir avec cet air maussade et ce désespoir qui trônait sur ses traits bien des semaines plus tôt, pour ne pas dire mois. Cela faisait bien deux bons mois que tu ne l’avais pas vu et que les tatouages ornaient ta peau. Tout va bien. Tu la crois sur parole car la pièce respire la sérénité, et tu lui souris. « Ravi de l’entendre. ». Sincèrement. Tu ne t’attardes pas davantage, désireux de lui remettre le présent que tu tiens fermement entre tes doigts. Tu t’avances d’un pas, puis deux, tendant le sac de toile que tu viens d’ouvrir avec précaution et la proposition de Sissi pour que tu t’asseyes tombe littéralement à l’eau. C’est bien la première fois que tu la vois se stopper net dans une phrase qu’elle entreprend. Croisant son regard bicolore plusieurs fois de suite et lisant la surprise sur ses traits tu ne peux que sourire en coin, satisfait de ton petit effet. Sa réaction est tellement rarissime qu’il s’agit là de la meilleure récompense à tes yeux, et tu ne regrettes pas tes efforts. Cela t’aura pris énormément de temps pour réussir à mettre la main sur un runespoor, de sang et d’énergie mais tu es heureux de pouvoir le lui ramener aujourd’hui. Ils sont rarissimes, où l’as-tu trouvé ?  Tu entrouvres déjà les lèvres mais une nouvelle question fuse aussitôt et tu hoches la tête.  « Loin… Très loin. Ca m’a pris un temps dingue si tu veux tout savoir mais que ne ferais-je pas pour tes beaux yeux n’est-ce pas ? ». Taquinerie évidente, comme un éternel clin d’œil à ces yeux étranges que vous possédez. Puis tu signes à la négative. « Rien. Tu ne me dois rien, c’est un cadeau. ». Et dans ta manœuvre pour le récupérer tu as obtenu suffisamment de venin pour le revendre à un bon prix et en garder toi-même un flacon alors...  « Un café, des pâtisseries et une présentation de ton fils sera parfait. ». C’est un autre sourire qui éclaire ton visage tandis que tu lui tends le sac de toile que tu as refermé. « Fais tout de même attention il sait être… Agressif quand il veut. ». Mais tu lui fais confiance, tu sais qu’elle saura largement mieux se débrouiller que toi. « J’espère que Kenan appréciera ce nouvel animal de compagnie. » que tu ajoutes d’un sourire qui revient se poser au coin de tes lèvres.

Ce n’est qu’à cet instant, après lui avoir remis le runespoor que tu acceptes de t’asseoir. Te laissant tomber dans l’un des fauteuils. Perdu temporairement dans tes pensées en observant la décoration, tu n’as pas remarqué tout de suite le nouveau tatouage présent sur la peau de la rouquine, mais cela ne saurait tarder. Pour l’heure, tu te souviens avoir également un présent pour Emrys et tu te redresses légèrement pour sortir la baguette de la poche intérieure de ta veste. « J’ai aussi quelque chose pour lui. » que tu commences. Non, ce n’est pas un bébé runespoor, ni même un niffleur ou autre bestiole charmante, c’est un objet bien plus particulier. D’un coup de baguette tu fais apparaître une petite boîte en bois sur la table basse du salon. Le bois est légèrement vieilli et gravé dans un coin. Sissi n’en trouverait pas deux pareilles, tout simplement parce qu’il n’en existait pas. Tu attends sagement qu’elle revienne près de toi pour ouvrir le petit loquet de tes doigts. A peine la boîte s’ouvre-t-elle qu’une douce mélodie s’en échappe et que des volutes de ce qui ressemble à s’y méprendre à de la fumée épaisse, lumineuse et blanche s’envolent et prennent forme lentement. A l’image d’un patronus, ce sont quatre loups qui se mettent bientôt à tournoyer doucement à une hauteur suffisamment raisonnable pour faire office de mobile. Ils tournent ainsi pendant plusieurs minutes jusqu’à retourner dans la boîte qui vient aussitôt se refermer et où est finement gravé un C.G.  




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Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 17:24

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«
 Le scandale ? » Un sourire amusé qui se dessine. Caïn toujours aussi détaché des rumeurs, des exigences d’une société étriquée. Si il avait su lire la rune de l’union sur sa peau, il n’avait visiblement pas fait entièrement le lien avec le reste des évènements. « Je n’étais pas mariée. » Elle lui doit bien la vérité. Elle n’affirmait ou n’infirmait rien depuis son mariage, laissant les suppositions glisser sur elle sans réaction, préférant laisser le monde dans ce flou bien arrangeant. N’était-elle l’effrayante sorcière vouée à mal tourner depuis Poudlard ? Pire encore depuis que Rackharrow était devenu son nom. « Loin… Très loin. Ca m’a pris un temps dingue si tu veux tout savoir mais que ne ferais-je pas pour tes beaux yeux n’est-ce pas ? » Il n’y’a plus de carapace, plus de distance, de force ou de froideur. Il y’a une fragilité criarde qui se dévoile et le rose qui teinte ses joues tandis qu’elle baisse le regard. Pas si mordante, pas si rebelle, pas si impétueuse, la petite Grimstone. Elle a brusquement à nouveau onze ans devant cette attention à laquelle elle ne s’attendait pas. « Rien. Tu ne me dois rien, c’est un cadeau. » En quel honneur ? voudrait-elle lui demander mais elle ne dit pas un mot, ses mains se nouant nerveusement. Elle se sent vulnérable, de façon visible et elle déteste ça. « Un café, des pâtisseries et une présentation de ton fils sera parfait. » Son fils. C’est étrange à entendre. Elle récupère le sac en toile qu’il lui tend, avec prudence, en prenant soin de ne pas entrer en contact avec la peau de Caïn. Elle avait pris sur elle pour lui graver les runes mais elle n’avait pas particulièrement apprécié une telle proximité, dérangée par l’invasion au sein de son espace vital. S’habituer à la présence d’un autre était toujours long, parfois insurmontable même si elle appréciait le Goldstein, même si son caractère l’amusait.

« Fais tout de même attention il sait être… Agressif quand il veut. » Elle passe dans l’entrée et ouvre la porte sur le jardin, s’accroupissant pour ouvrir le sac sur le sol. L’échange de sifflements est long, incompréhensible à l’oreille mais la scène est claire, se passe d’explications. Elle rend à l’animal sa taille d’origine, observant les écailles oranges et violettes avec attention. Un moment, elle oublie ce qu’il se passe autour, plongée dans une conversation compliquée avec les trois têtes du Runespoor. La tête de gauche semble plus réactive, semble réfléchir puis décider. « Essayez de ne pas vous entretuer, vous êtes libres ici. » Elle trouverait bien comment les désigner séparément plus tard. Daksha ne semble d’ailleurs pas beaucoup apprécier cette concurrence dérangeante, se lovant sous le couffin d’Emrys, gardien vigilant. Nul n’approcherait l’oeuf sans son approbation, ni Rani ni ce truc à trois têtes visiblement trop stupide pour se mettre d’accord avec lui-même. « J’espère que Kenan appréciera ce nouvel animal de compagnie. » « Je ne les ai jamais considéré comme des animaux, à vrai dire. Ils sont parfois plus francs et logiques que nous. Kenan le sait. » La chaîne alimentaire était claire et ne dépendait en rien d’idéaux abstrait, bien que la magie dont était empreint Daksha le rendait particulier sur ce point.

« J’ai aussi quelque chose pour lui. » Le canapé accueille enfin Caïn et Sissi se rapproche, ne s’asseyant pourtant pas. Elle récupère l’enfant qui proteste un peu avant de s’apaiser, retrouvant les bras de sa mère, les doigts minuscules contre le tissu du chemisier. Là, elle consent à rejoindre Caïn, sans défaire Emrys d’elle, sans le changer de position, berçant doucement de sa respiration calme le petite être si fragile. Elle n’aime pas le déranger, elle n’aime pas le confier mais elle n’aime pas non plus en être détachée et c’est souvent qu’elle le love contre elle, qu’elle le garde de sa chaleur, au plus près de son coeur. Un bébé sage, assez peu plaintif, détail qui parfois l’inquiète. La boîte est vieille, légèrement usée par le temps et mériterait de retrouver sa brillance d’origine mais la magie qui en émane suffit à lui en faire oublier cela. Des loups, tels des patronus, qui tournoient un moment avant que la boîte ne se referme d’elle-même. « Ca t’appartenait. » Constatation. C.G. lui apparaît comme une évidence. « Tu es sûr ? Tu pourrais le transmettre à tes enfants.. » Parce qu’il a le sang-pur, parce qu’il a un nom, un poids sur les épaules. Un héritage à offrir, prestigieux, ancien. « Emrys l'adorerait, j'en suis certaine. » Elle connait la valeur d’objets uniques, transmis et ne veut pas priver Caïn d’une occasion de partager avec un fils hypothétique des souvenirs d’enfance. Elle appréciait malgré tout le présent, de façon indéniable. « Je crains de ne pouvoir te servir convenablement ce café, je te laisse donc le loisir de t'en charger. » Le café et les pâtisseries variées, la jeune femme ayant les mains trop occupée autour du garçon.       

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 20:50

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Les sifflements résonnent mais ne te dérangent pas plus à l’oreille que ça, trop obnubilé par tes réflexions personnelles. Tu as comme l’impression d’oublier quelque chose d’important après lui avoir remis le runespoor. Et c’est pendant qu’elle siffle aux oreilles de son nouveau compagnon à trois têtes que tes neurones décident de se concentrer sur la réalité. Tu as également un présent pour Emrys, cet enfant à scandale donc... Un rien fait tabou aux yeux de cette société bien étrange. Quand elle t’a d’ailleurs avoué la fameuse rumeur tu n’as pu t’empêcher de rouler des yeux dans tes orbites, signe évident que tu n’accordes toujours que peu d’importances à ces choses-là. La gêne qui avait ensuite été visible sur le visage d’Erzsébet te montrait que tu avais fait mouche avec ce cadeau et te confortait dans le choix qui avait été le tien, mais aussi dans la détermination que tu avais mise afin de lui ramener la créature. Assis dans le canapé, tu laisses la sorcière revenir, prenant le bambin dans ses bras. La vision te fait bizarre sur le coup, pour toi l’asocial et celui qui fuit comme la peste cette responsabilité familiale grandissante. Sissi est si jeune à tes yeux et pourtant si mature lorsque tu l’observes en silence dans son rôle de mère. Ça te perturberait presque vraiment, de te dire que quelques années vous séparent en âge et que des deux tu es probablement celui qui devrait être père depuis longtemps. A cette pensée, un frisson t’échappe mais tu fais apparaître la boîte à musique sur la table basse et lui permets de découvrir ce que tu as ramené à son fils pour l’occasion. Ça t’appartenait. Les yeux rivés sur la boîte qui se referme doucement après avoir récupéré le dernier loup, tu souris doucement, un brin pensif. « En effet, oui. ».  Tu es sûr ? Tu pourrais le transmettre à tes enfants… Un rire fin s’échappe de tes lèvres tandis que tu tournes le visage vers elle, avant-bras reposant contre tes genoux. « Sûr et certain Sissi, je tiens à ce qu’il l’ait. ». Car peut-être saurait il trouver en ces brefs instants de magie tout l’émerveillement que c’est censé insuffler. L’émerveillement que tu avais toi-même à cette époque révolue et bien trop lointaine pour que tu ne te souviennes réellement de cette chaleur qui t’étreignait chaque fois qu’un sortilège prenait forme devant toi. La magie pouvait être faite de tellement de belles choses, certes insignifiantes au premier coup d’œil ais bien plus importante et considérable lorsque l’on prenait le temps de regarder convenablement. Tu n’es malgré tout pas naïf au point de croire que tout ce qui traîne ici n’est que de magie blanche, la noire ne t’effraie pas plus que cela. Tu parviens à voir au-delà, à voir la magie en elle-même. Du moins tu le voyais avant car aujourd’hui tu n’en es plus sûr. Bien trop d’obscurité t’a enveloppé pour que tu ne parviennes à te défaire de tes réflexes inculqués. « Ça me fait plaisir, et… Je ne suis pas prêt de me marier tu sais. ». Ton sourire s’élargit un peu plus tandis que s’envole la mélancolie pour laisser place à ce masque que tu sais si bien arboré, en une version moins dure toutefois. « Tu l’as dit toi-même la dernière fois, la rébellion peut résumer toute une vie. ». Clin d’œil complice qui lui est adressé alors que ton regard hétérochrome se perd sur l’enfant sage qui ne fait pas un bruit si ce n’est quelques gazouillis indescriptibles.  

Je crains de ne pouvoir te servir convenablement ce café, je te laisse donc le loisir de t'en charger. Un nouveau sourire s’envole sur tes lippes et tu acquiesces d’un signe de tête. « Bien sûr. Ça, je suis capable de le faire. » que tu ajoutes en guise de taquinerie qui t’est directement adressée et tu viens te servir une tasse de café avant de craquer pour une pâtisserie. « On fera comme si tu n’avais rien vu… ». Gâteau coincé entre les lèvres, fort est de constater qu’au hm qui s’échappe plus vite que son ombre du fond de ta gorge que tu apprécies le goût sucré. On ne peut pas dire que tu sois spécialement du genre à cuisiner, quand bien même tu n’aies pas d’elfe de maison. De par ton aversion tu ne pourrais clairement pas en avoir de toute manière. « Ils sont… Délicieux. ». Et tu le penses vraiment, s’ils avaient un goût de grillé tu le lui dirais sans hésiter. « Je crois bien ne pas en avoir mangé depuis une éternité. ». Tu souris de plus bel et ce sans même t’en rendre compte, sourire balayant ton masque comme il était réapparu. Difficile de paraître pour une armoire à glace après ça. Sirotant ton café, tu finis par reposer la tasse encore chaude sur la table basse et observes Emrys d’un œil supposé être discret. Tu ne peux t’empêcher d’admirer la capacité avec laquelle les parents savent s’occuper de leurs enfants. Tu n’es pas certain qu’à leur place, tu parviendrais à le faire. Tu as, au fond, bien trop peur de les casser et tu n’as pas vraiment envie de te lancer dans des compliments bateaux du genre il est magnifique, car bien évidemment qu’il l’est, et de toute façon, si tu étais à leur place, qu’est-ce que tu en aurais à faire du fait qu’on le trouve beau ou non ? Tant qu’il le serait à tes yeux, cela ne ferait aucune différence. « Je ne suis pas sûr que je pourrais être… Un bon père. ». Réflexion qui sort tout droit de tes pensées perturbées à haute voix, et lorsque tu le réalises, il est déjà trop tard et tes billes croisent celles de Sissi. Par Merlin.    




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Parchemin envoyé Lun 31 Juil - 19:07

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 788 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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E
lle ne comprend pas pourquoi un tel cadeau. Elle ne comprend pas ce qui motive cette détermination à transmettre ce qui a bercé son enfance. L’observation est longue, signe de sa perplexité. Pourquoi ? demandent silencieusement les yeux vairons. « Ça me fait plaisir, et… Je ne suis pas prêt de me marier tu sais. » Elle ignore la raison qui pousse Caïn à refuser le mariage de façon si vive. La plupart des gens, cependant, n’y tiennent pas. Erzsébet s’est acharnée longtemps à trouver l’alliance parfaite, à peine majeure, désireuse de prouver qu’elle n’était pas inutile, pas seulement un cerveau. La préservation d’un nom, d’un sang, comme une vocation qu’elle n’avait pourtant jamais eue - manière de montrer à sa mère qu’elle se trompait, qu’il ne fallait pas l’écarter des alliances. Et finalement ? Un mariage avec un Rackharrow, aussi roturier que contraire à leurs principes. Un héritier pour un homme que personne n’approuvait mais qu’elle aimait à s’en damner. Un fils qu’elle garde contre elle comme on garderait tendrement le plus précieux des trésors. « Tu l’as dit toi-même la dernière fois, la rébellion peut résumer toute une vie. » Les doigts offrent une caresse régulière dans le dos de l’enfant tandis que Sissi se cale contre des coussins, pas pour son propre confort mais pour ne pas risquer une position désagréable à Emrys. « La rébellion, oui.. » qu’elle n’a pour l’heure absolument pas l’air d’offrir. S’il savait l’existence qui lui avait été destinée.

« Bien sûr. Ça, je suis capable de le faire. » Il a l’air détendu, d’une façon assez unique pour qu’elle remarque la différence. Où était donc l’homme rustre et distant ? Perdu dans une pâtisserie à laquelle il cède sans hésitation, sans l’inquiétude qu’elle puisse l’empoisonner. Combien de fois le soupçon dans les yeux de sa fratrie ? Et lui, le chasseur, le Goldstein méfiant, lui fait aveuglément confiance. Deux fois. Les runes sont toujours sur sa peau, visibles, loin d’être dissimulée. Il a fait attention, elles sont intactes, il ne lui faut pas beaucoup de temps pour le constater. « Ils sont… Délicieux. » Elle tente de le retenir, son sourire amusé, elle essaye sincèrement mais n’y parvient pas. Caïn semble fondre pour ce sucre qu’il goûte et elle ne peut qu’en être ravie. « Je crois bien ne pas en avoir mangé depuis une éternité. » Du sucre, du café. On dit qu’on garde un homme en prenant soin de son estomac et elle ne peut nier l’efficacité de la méthode lorsqu’il s’agit de faire tomber des masques. Rien n’est plus efficace sur Kenan qu’une tarte au citron. « Il suffit de suivre les recettes à la lettre. Ma .. mère est une cuisinière hors pairs. On n’a jamais eu d’Elfe, c’est elle qui enseignait à Ekaterina comment être une femme accomplie. J’ai appris en observant. » Observer sans être celle dont on attendait cela. Etrangement, elle commençait à accepter, à comprendre. La naissance d’Emrys avait apaisé quelque chose, calmé momentanément ce volcan de haine et de rancoeur. « Je ne suis pas sûr que je pourrais être… Un bon père. »

Le silence s’étire un instant. Elle lit dans ses yeux qu’il ne voulait pas extérioriser cette pensée mais déjà, l’enfant remue, geint, alors elle se lève, fait quelques pas dans la pièce pour bercer le petit être mécontent. Le biberon est attrapé d’une main sur l’élément central de la cuisine, visible depuis le canapé du salon. Elle le réchauffe d’un tour de baguette, vérifie la température du lait puis le donne à Emrys. Il ne pleurait que pour cela, que lorsque la faim le tenaillait - et c’était souvent, un peu comme son père. « Rien n’assure que je serai une bonne mère. Toi et moi.. on n’a pas été élevés pour ça. Tu es avide de violence et je suis avide de savoirs. » Une réalité, non une critique. « La question n’est pas : est-ce que tu feras bien ? La question c’est : à quel point aimeras-tu tes enfants ? » Aurait-elle enfin compris ? Sans doute est-elle moins dans le flou depuis qu’elle a retrouvé une certaine complicité avec Kenan. Qu’importe sa maladresse, tant qu’elle l’aimait de tout son être. Elle ferait mille erreurs et plongerait autant de fois dans les doutes, la peur, les remords, ça n’élèverait en rien sa volonté de protéger le fruit de cet amour passionnel et brûlant. Le feu sous la glace. « Je crois que quoi que tu décides, si c’est ton choix, tu y parviendras. » Un air amusé lorsqu’elle constate que sous le canapé, Daksha s’est glissé au niveau des jambes de Caïn, emprisonnant une cheville de son corps noir. « Il t’aime bien. »       

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mar 1 Aoû - 9:08

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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C’est parce que tu sais que tu ne pourras bénéficier d’un mariage d’amour que tu le rejettes avec autant de force, probablement aussi parce que tu te noies dans cette indépendance et solitude sans responsabilités. Dire que tu ne souhaites pas avoir de famille est en soi un mensonge vis-à-vis de celui qui continue toujours de vivre au fond de ton âme, tapi dans l’ombre d’une existence qu’il n’a pas choisi. Cet enfant fasciné par la magie qui dort et ne demande qu’à s’éveiller à nouveau pour mieux prendre sa revanche sur le monde. Tu n’es pas fait que de sang et de larmes, de violence ou de mal, tu es bien plus compliqué que ça. Pourquoi alors offrir un objet de ce passé si cher à tes yeux ? Parce que tu le lui dis toi-même, ça te fait plaisir, ça te tient à cœur. Parce que tu sais qu’Emrys est le fruit d’un véritable amour, là où bien d’autres enfants sont nés simplement par obligation. Tu n’es, à l’heure d’aujourd’hui, pas certain de pouvoir en dire autant un jour, avenir nébuleux et incertain pour cette épée de Damoclès qui trône fièrement au-dessus de ta tête. Accepterais-tu seulement le mariage un jour ? Rien n’est moins sûr. Il y a bien d’autres choses qui battent dans ton cœur en ce moment-même pour que tu ne te focalises sur ces doutes.

Doucement, les prunelles bicolores se posent sur la sorcière qui prend soin de son fils et cette vision semble étrangement t’apaiser. Abattu le masque de froideur que tu arbores sans cesse et arborais encore la dernière fois que vous vous étiez vus. Il n’y a pas qu’Erzsébet qui parait subitement moins maussade, c’est aussi ton cas. La faute aux odeurs de café et à la pâtisserie que tu viens de goûter ? Peut-être bien qu’ils ont eu leur rôle à jouer, mais ce sourire qui vient étirer tes traits au goût sucré qui enivre ta langue et ton palais est tout sauf faussé. Véritable jouissance gustative qui ne t’a pas saisi depuis ce qu’il te paraît sincèrement être une éternité. Talent culinaire qu’elle détient donc de sa mère à ce que tu comprends, et tu es bien étonné de voir qu’en se contentant d’observer elle soit parvenue à apprendre aussi vite jusqu’à ce que tu ne te souviennes qu’il s’agisse bel et bien de Sissi devant toi, fidèle adepte des livres et du savoir. Aisance certaine pour l’apprentissage de choses en tous genres, diverses et variées. Sourire gardé à tes lèvres tu viens finalement les tremper une nouvelle fois dans le café et en apprécies la chaleur. « Je suis peu certain du résultat si je me risquais à faire un gâteau… Même par le biais de la magie. ». Ce serait pour sûr un massacre. Naturellement, le silence retombe et en continuant de boire ton café tu te perds lentement dans tes réflexions et l’observation des murs, le couffin traînant un peu plus loin, une vie que tu es persuadé que tu n’auras jamais vraiment, passant le plus clair de ta vie dehors. Ca réveille des interrogations, révèle probablement une sorte de manque de confiance en soi, tu n’en sais trop rien à vrai dire, et la remarque qui s’échappe de tes lèvres à voix haute n’aurait jamais dû l’être. Réflexion personnelle qui s’envole et sur laquelle tu ne peux pas revenir en arrière car déjà parvenue jusqu’aux oreilles de Sissi. L’éclat de gêne qui se lit soudainement dans tes prunelles alors que pour la camoufler, tu baisses les yeux sur ta tasse et la reposes sur la table basse.

Tu te penses sauvé par le gong lorsqu’Emrys se met à remuer et que l’ancienne Grimstone se lève, vaque à ses occupations de mère. Tu ne la quittes pas vraiment des yeux de tout le processus, jusqu’à ce que sa voix résonne dans la pièce et ne te rappelles à l’expression de tes doutes vis-à-vis de ta potentielle paternité. Rien n’assure que je serai une bonne mère. Toi et moi... on n’a pas été élevés pour ça. Vérité qu’elle énonce et contre laquelle tu n’émets aucune protestation. Tu as été élevé dans la haine de toute créature magique vivante alors que tu n’avais rien contre elles et étais même plutôt fasciné par elles. Dès lors que l’amour a quitté le domicile familial tu n’as plus connu que la soif de sang et la nécessité de suivre le Mage noir, quand bien même tu aies toujours conservé ta propre opinion sur le sujet. Entendre Sissi te dire que tu es avide de violence ne te fait même pas sourciller ni ne te blesse, ce n’est que stricte vérité que tu as accepté il y a bien des années. Forcé de le faire sans avoir ton mot à dire. La question n’est pas : est-ce que tu feras bien ? La question c’est : à quel point aimeras-tu tes enfants ? Tu hoches d’un signe de tête à sa réflexion dont tu comprends le sens, paroles que tu trouves incroyablement sages pour une jeune femme qui n’avait de cesse de jouer avec la rébellion. Ce constat te fait récupérer un sourire qui s’était fané et tu ne remarques pas les mouvements graciles de Daksha qui, pendant que tu es trop occupé à observer la rouquine et son bambin, en profite pour se glisser sous le canapé dans le but de se rapprocher de toi. Je crois que quoi que tu décides, si c’est ton choix, tu y parviendras. Tu souris à nouveau. L’amour, on en revient toujours à ça, ce mot qui fait toute la différence. Tu n’as aimé qu’une seule fois d’amour et cela remonte à bien des années maintenant. C’était probablement même le fait d’avoir aimé qui avait préservé cette part de toi-même de toute la violence dans laquelle on t’a forgé. Mais depuis lors tu ne t’es plus attaché. Si Betty avait réussi à te rendre moins asocial à l’époque de Poudlard, tout s’était envolé à l’instant où tu en avais quitté les murs après elle et que tu as été en mesure de t’enfermer dans ton job. « Tu dois sûrement avoir raison. » que tu lâches soudainement dans un autre sourire bien qu’un voile de mélancolie passe malgré tout dans tes billes.

Ta cheville se fait doucement serrer mais ce n’est qu’en entendant les mots d’Erzsébet que tu baisses les yeux pour constater non sans pointe d’horreur qui te fait tressaillir que l’immense serpent te colle. Un frisson glacial coule le long de ton dos mais tu ne bouges pas et offres un sourire forcé cette fois, mâchoire crispée. « Vraiment… ? ». Il ne s’agit pas de peur, en réalité tu es persuadé que Daksha adore te faire des coups du genre, ce n’est pas la première fois qu’il te prend par surprise. « Dommage que je ne puisse pas le comprendre. ». Tu ne fais rien pour libérer ta cheville, prenant sur toi pour ne pas subir le joug de tes réflexes de chasseur. Tu prends même le temps de poser ta veste en signe de bonne foi et tu rattrapes la tasse entre tes doigts. « Tu joues du piano ? ». Question que tu poses de but en blanc car tu as noté la présence du superbe instrument de musique lorsque tu es entré. Daksha siffle sous le canapé et quand il resserre un peu sa prise sur ta cheville, tu te dis qu’il a peut-être véritablement le béguin pour ta mèche.




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Parchemin envoyé Mar 1 Aoû - 17:37

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Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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ébellion. Ce mot qui ne prenait son sens que lorsqu’il était appliqué, visible dans cette société d’hypocrisie. Qu’importe la raison de la révolte, qu’importe que ce soit par le sang ou par les choix, tant qu’on ne fuit pas ceux que l’on fait. Fuir, décision inconcevable. Fuir une responsabilité, elle l’avait voulu, elle y avait songé mais n’en avait pas été capable. Elle avait choisi son époux et assumait - parfois douloureusement - ce qui découlait d’un tel mariage. L’enfant dans ses bras, doucement nourri, était la conséquence la plus grande de son existence, la plus importante de toutes. Y’avait-il un regret ? Non. Il n’y’en avait plus depuis qu’elle avait posé les yeux dessus. La gamine irresponsable ne pouvait plus se permettre toutes les folies du passé parce qu’Emrys dépendait d’elle, d’une stabilité qu’elle avait du mal à préserver mais qu’elle s’efforçait de gagner pour lui, pour l’avenir. « J’ai l’impression de passer mon temps à dire cela, mais soit : n’attends pas que le grand amour te tombe dessus. C’est assez rare pour qu’il soit problématique de trouver quelqu’un qui n’a pas de bague au doigt. » Elle fait les cents pas dans la pièce, calmement, tapotant le dos du bébé qui ne semble pas vouloir finir son biberon. Un peu trop copieux, le biberon. « Epouse une amie. Demande la main d’une personne pour qui tu as de l’estime, du respect. Si tu dois passer ta vie avec, autant avoir une femme de confiance, avec qui tu pourrais partager des choses, pas une potiche sans saveur. » Paroles un peu abruptes, d’une réalité désagréable mais qu’elle ne peut nier, de la même manière qu’elle l’a dit à Artemis, à l’exception du fait qu’elle ne conseille pas au Goldstein une course pour s’allier à un impur. Erreur certaine, désormais, qui plus est. Il est Mangemort, il a une éducation rigide et une lignée drastiquement attachée à sa pureté. « Roméo et Juliette se sont aimés passionnément et en sont morts. Tu mérites mieux comme fin, non ? » Et ses mots sous-entendant que son propre mariage frise le danger fatal, par le simple fait d’aimer, de choisir.

« Dommage que je ne puisse pas le comprendre. » Sissi dépose le bébé dans le couffin, doucement, offrant une caresse sur sa joue. Il a l’air si fragile. Et Daksha si vicieux dans sa manière d’emprisonner la cheville. « On peut communiquer avec un serpent de bien des façons sans parler leur langue. La plupart des gens en ont simplement peur. » Elle bouge. Pas un mot tandis qu’elle pose un genou à terre, la baguette récupérée pour taper légèrement sur le sol avec le pommeau finement sculpté. « Tu traques, n’est-ce pas ? Envisage le fait de ne pas pousser l’animal à la fuite. Une vibration est toujours perçue. » Daksha bouge, siffle. « A quoi est-ce que tu joues, Sissi ? » La cheville est relâchée, le regard jaune de la créature fixé sur la baguette, perplexe. Ne peut-elle pas tout simplement lui parler ? Elle n’est pourtant pas aussi stupide que les sorciers de bas étage. « Daksha n’est pas représentatif, il vit avec moi depuis si longtemps qu’il est différent de ses congénères. De plus, il est imprégné de magie. » Et ce n’est finalement pas Daksha qu’il faut regarder mais la forme blanche qui bouge dans l’angle de la pièce, petite créature hésitante, menace latente lorsque le serpent albinos se dresse, siffle à l’encontre de cette vibration répétitive qu’elle n’interprète pas. Une proie ? « Rani est encore sauvage, en revanche. Je n’ai jamais su chasser, suivre des traces, personne ne sait l’enseigner autour de moi mais les charmeurs de serpents savent gérer les vibrations de sorte que l’animal réagisse. En douceur. Paraître la proie. » Un sourire malicieux lorsqu’elle se redresse, évite de justesse la morsure de Rani qui claque dans le vide. L’index se lève, le sifflement pousse le cobra blanc à se replier, à retourner derrière le canapé. « Tu as fait de l’extermination ton métier mais chaque créature peut avoir son utilité, vivante et respectée. » Erzsébet et Caïn étaient si différents sur ce point. Elle, élevée dans l’observation de ce qui l’entoure, lui dans le massacre de ce qu’on lui a enseigné comme nocif. Pourtant il faisait l’effort de ne pas éliminer ses compagnons et elle tentait de ne pas le juger. Drôle d’amitié.

« Tu joues du piano ? » Le regard vairon se tourne vers le piano qui dépasse en partie à l’angle du mur qui divise le grand salon. Il y’avait quelque chose d’infiniment élégant dans un piano, instrument au charme qu’elle ne saurait pas s’expliquer, qu’elle appréciait plus que tout autre. Le souvenir de Valeryan lui montrant chaque note s’impose à son esprit. Le grand frère assis patiemment non loin de la fillette silencieuse, distante, la mélodie pour offrir une émotion, une réaction. Elle avait presque oublié, depuis le temps. « Mon frère en joue.. » Il en joue divinement. Il savait tout faire, tout comprendre, tout exécuter avec précision. Parfait. Ce qu’elle n’est pas. « Kenan savait que je rêvais d’avoir un piano chez moi mais l’appartement était trop petit et l’investissement trop grand. Je n’ai jamais été très douée pour transmettre la beauté de la musique, trop distante, pas assez d’expérience émotionnelle. » L’ivoire brille à la lumière, donne l’aspect luxueux à l’objet. Qu’est-ce qui ne transpirait pas le charme et l’élégance entre ces murs ? Comme s’ils étaient riches. A combien déjà s’élevait la dot ? Trop de gallions pour qu’ils en parlent. « T’en meurs d’envie. Vas-y, montre-moi ton talent. » Sourire en coin. Bien sûr qu’il en a envie.       

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Mer 2 Aoû - 23:39

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Silencieux, tu le restes. Tu écoutes ses conseils avec une attention toute particulière. Aux yeux de bien des sorciers de votre génération, Erzsébet est celle qui a eu la chance de pouvoir bénéficier d’un mariage d’amour, et bien que tu ne l’avoueras jamais devant quiconque, c’est ce que tu souhaiterais, pour toi. Si vraiment tu ne parvenais pas à éviter le mariage. Tu as eu le parfait exemple de tes parents et nombreux sont ceux qui t’ont dit combien cela était rare. C’est comme un trésor que tu voudrais préserver, telle une sorte d’héritage mais même ton propre père ne l’entend pas de cette oreille. Tu le sens de plus en plus pressant dès lors que tu le croises, et Merlin sait que tu ne le vois pas souvent malgré ta présence de plus en plus insistante à Londres, les chasses à l’extérieur de ces terres se faisant de plus en plus rares. Tu sais pertinemment qu’Artémius a un rôle à jouer là-dedans. Pour forcer son solitaire de deuxième fils à aller aux rencontres de la mondanité, où les pires jeux d’échecs se jouent. Cette pensée t’arracherait une grimace si tu n’avais pas les yeux rivés sur Sissi et le bambin qui boit tranquillement le biberon. A trop faire les cents pas dans la pièce elle pourrait t’en donner le tournis, mais au lieu de ça tu demeures inlassablement muet. N’attends pas que le grand amour te tombe dessus. Tu n’es pas vraiment certain de l’attendre, mais sans doute te voiles-tu la face. Epouse une amie. Demande la main d’une personne pour qui tu as de l’estime, du respect. Bien évidemment que la sorcière a raison, d’ailleurs tu ne dis rien qui va à l’encontre de ses paroles, te contentant de baisser les yeux en crispant la mâchoire. Roméo et Juliette se sont aimés passionnément et en sont morts. Tu mérites mieux comme fin, non ? Les prunelles étranges reviennent trouver leurs semblables et tu finis par esquisser un sourire au bout de plusieurs longues secondes de silence polaire, et tu hausses les épaules. « Sans doute. ». Réponse peu convaincante, dépourvue d’enthousiasme, mais elle aura eu au moins le mérite de te faire sourire une nouvelle fois.  

Ta cheville se retrouve emprisonnée par les bons soins de Daksha et tu te fais violence pour ne pas le piquer de ta lame, tu respectes bien trop Sissi pour ça. Qui plus est, il ne te fait rien. Du moins pas pour le moment, hormis serrer encore et encore… Dommage que tu ne puisses pas le comprendre en effet, quand bien même tu n’es pas certain que tu le souhaiterais. Emrys est déposé dans son couffin tandis que tu observes la sorcière se rapprocher et se mettre à tapoter sur le sol. Tu traques. Sur le moment tu fronces les sourcils en te demandant de qui elle parle. Daksha n’espère quand même pas le bouffer pour son quatre heure ? Le serpent siffle et ta cheville se libère en t’arrachant un frisson désagréable. Tu ne bouges pas d’un poil, les yeux rivés sur le manège qui se déroule sous tes yeux. Rani est encore sauvage. Tes billes hétérochromes se posent alors sur la forme blanche, tu ignorais qu’elle en avait un deuxième, et maintenant un troisième avec le runespoor que tu viens de lui apporter. C’est de nouveau en silence que tu l’observes faire et fixes le serpent blanc se mettre à attaquer dans le vide. Impressionné par la technique, tu gardes néanmoins les sourcils froncés, perplexe. Tu as fait de l’extermination ton métier mais chaque créature peut avoir son utilité, vivante et respectée. Ton nez se plisse, de par ton éducation tu réagis par réflexe, peu convaincu. Si certaines créatures parviennent à trouver grâce à tes yeux, du moins très peu. Très, très peu. Tu n’en est pas convaincu à cent pour cent. Mais tu te tais, poses plutôt tes yeux sur le piano non loin de là et poses alors une simple question qui t’échappe encore. Ton esprit a décidé de te jouer des tours aujourd’hui.

Si tu savais le fond de la pensée de la Rackharrow, tu acquiescerais à ses propos vis-à-vis de l’élégance du piano. Tu n’en as pas effleuré un depuis des années, celui du manoir Goldstein prenant ouvertement la poussière dans une pièce où plus personne ne va. Du moins ton père. Pour sûr, celui qui se trouve dans la demeure familiale doit ressembler à un lointain fantôme du passé duquel les sons ne ressortiront plus jamais. Mon frère en joue… Tes prunelles se lèvent vers elle avant de se reposer sur l’instrument qui est diablement élégant, et tentant. Tu n’aurais pas cru cela possible un jour mais à bien y réfléchir tu n’en as pas vu depuis trop longtemps, si bien que tu ne parviens pas à en détacher les yeux, ni ne comprend vraiment les derniers mots de Sissi qui te raconte être une novice de l’émotionnel. Si ton esprit avait véritablement emmagasiné ce détail, tu te serais coupé net dans ton élan et lui aurais jeté un regard d’incompréhension. Au lieu de ça, tu fixes l’instrument de musique comme si c’était la plus belle chose encore jamais vue. T’en meurs d’envie. Vas-y, montre-moi ton talent. Il te faut bien plusieurs secondes avant de tourner la tête vers Erzsébet et de comprendre qu’elle s’adressait à toi. Tes yeux s’ouvrent subitement comme deux ronds de flans avant que tu ne parviennes à récupérer ton masque habituel. « Je… Je n’ai pas la prétention de penser être aussi talentueux que ton frère, Sissi. ». Clairement pas, même. Pourtant, tu te lèves, comme si tes jambes te portaient directement vers le piano et ton regard s’y perd, sur chaque ligne. Les doigts effleurent les touches, dont une qui se met à émettre un son et tu te figes. Tu sais que Sissi n’est pas loin mais ton esprit t’as déjà transporté ailleurs. Tu as arrêté d’en jouer il y a des années. Tu ne dois connaître, en tout et pour tout que trois mélodies, dont une qui a toujours été ta favorite lorsqu’Elle s’amusait à la jouer avec toi. Elle aimait les réceptions et un peu les arts, ta mère. Volonté de fer de vouloir préserver cette innocence qui t’animait et qui a disparue aujourd’hui. Toutefois, c’est sous un nouveau jour que tu te montres à la rousse, sans même réellement t’en rendre compte. Lentement, tu viens t’asseoir, prends position avec précaution, de peur de l’abîmer. Tu observes les notes qui s’étalent sous tes yeux, les différentes dents blanches et noires. Ton cœur se met à battre dans ta poitrine alors que ta respiration se coupe au moment où tes doigts viennent se positionner et entament d’abord maladroitement les premières notes de la mélodie.  

Très vite, tu retrouves tes repères, ces notes tu les connais toujours par cœur, et tu reprends confiance, tu te perds dans les sons et les images. Les souvenirs qui t’assaillent et le sourire rayonnant que tu offrais à ta mère, vestige précieux de moments oubliés et disparus. Envolés. Tu joues et oublies le lieu, l’endroit, la présence de celle qui, malgré votre amitié, a également droit à ces instants où tu te protèges, toi, celui que tu aurais pu être. Celui que tu sais être en privé. Dans ton intimité. Le sorcier à l’émerveillement infini qui s’est gâché. Tes paupières se ferment et tu les vois défilés, ces fameux moments envolés. Tu vis la mélodie jusqu’à la note de fin, et lorsque le silence retombe enfin, que tes yeux bicolores se rouvrent sur la réalité qui est la tienne, ton cœur manque un battement.  

Spoiler:
 




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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 788 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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on frère. Caïn ne demande pas lequel et sa réaction l’interpelle. La prétention de penser être aussi talentueux que ton frère. Elle n’a jamais précisé qu’il avait un talent fou, jamais vraiment souligné le côté prodige. Pourquoi penser Valeryan et non Leik ? Elle ne dit rien, cependant, ne commente pas ce fait parce qu’elle sait qu’être Mangemort amène à fréquenter divers milieux bien moins lumineux et raffinés que les perles de la neutralité. Elle résonne, la musique à laquelle il cède, elle emplit le manoir de ces notes qu’elle ne reconnait pas. La mélancolie lui échappe d’abord au travers de l’hésitation de Caïn, elle n’en détermine pas l’émotion qui est supposée en ressortir. C’est l’observation qui lui indique la tristesse. Lentement, tandis qu’Erzsébet s’appuie contre le mur près de la banquette, la carapace se fissure. Il joue les yeux fermés et elle ne perd pas une miette de ce spectacle, un sourire en coin dessiné au bord des lèvres. La nature humaine lui avait longtemps échappé, l’empathie et la compassion ne s’étaient pas révélées naturelles, petite fille supposée muette, rapidement considérée comme retardée, peut-être cracmol, isolée avec ses livres par sa seule volonté, désintérêt absolue pour les gens et pourtant elle ne s’était pas trompée. Caïn valait mieux que la violence dans laquelle il vivait. Elle réalise à cet instant qu’elle n’est peut-être plus si différente, peut-être plus la gamine dont on disait qu’elle n’avait pas de coeur. Les yeux vairons se perdent en direction de l’autre partie du salon que la moitié de mur lui cache, pensive. Emrys avait-il fini par lui faire le cadeau de ce myocarde qu’elle n’assumait pas jusqu’alors ? Avait-il éveillé son âme à une autre façon de vivre ou avait-elle déjà commencé à changer bien avant ? Les bras de Kenan, sa tendresse et sa passion avaient initié le processus, avaient fait éclater la froideur indifférente pour la muer en une sorte de double-jeu de glace et de feu. C’est ce qu’elle voit dans cette scène : la glace et le feu, l’hiver sans fin et les flammes chaleureuses d’une cheminée.

Elle s’approche au constat de cette sorte de malaise qui s’installe et s’assied près de Caïn, avec douceur. Cette proximité toujours dérangeante qu’elle apprivoise pour ne pas rompre ce qu’il vient de se passer, pour ne pas renvoyer le chasseur dans sa tanière, prison de sang couvrant des plaies anciennes dont elle ne saurait déterminer l’origine. Les notes reprennent, bien différentes, vestiges de cette enfance durant laquelle la musique était éducation aux yeux d’Eszter, aristocrate sans doute trop bien née qui avait la volonté de transmettre un modèle de perfection. Ca n’est pas qu’elle joue mal, la jeune sorcière, c’est qu’elle n’y met aucune émotion, rien ne transparaît sinon l’exactitude de notes répétées des heures durant. A la beauté de la musique exprimée par Caïn s’oppose la distance de Sissi par rapport à l’instrument. Il l’avait pourtant entendue chanter cette berceuse, il n’avait pas rêvé mais la voix était pour elle plus naturelle que la superbe de l’ivoire. Il avait été roi en son domaine, Valeryan, celui de l’esprit, celui de l’art d’une mère.

Elle ne va pas au bout du morceau, simple démonstration de ses failles si différentes des siennes. Caïn avait montré le passé enfoui, visiblement malgré lui et elle lui dévoilait l’étendue d’un manque, d’une incompréhension. N’était-elle pas joaillière, pourtant ? Elle dessinait, elle savait jouer de certaines compétences artistiques, pourquoi donc tant de glace face à ce qu’elle avait avoué apprécier ? « Tu vois, tu es bien plus talentueux. » Trop scolaire, sa maîtrise. Un reproche déjà fait en cours, à Poudlard, dans ces rares domaines où elle n’était pas bonne : divination, soins aux créatures magiques - quoique cette dernière ait été affectée par sa seule volonté à ne jamais réussir, à n’être qu’une fille normale ne pouvant pas communiquer avec un quelconque animal. « Ma mère voue un culte à ce qui fait l’éducation distinguée d’une dame.. imagine la deux secondes dans la même pièce que ton père. » Incompatibles d’office dans leur vision du monde pourtant la fille de l’une n’avait pas le talent désiré que possédait le fils de l’autre. Ironie du sort pour ceux qu’on a lié malgré la logique à cause de simples pupilles et tentative pour détendre l’atmosphère.

Elle s’écarte brutalement lorsque la porte s’ouvre, prise d’une crainte inexplicable. Personne ne la passe et elle reste interdite plusieurs secondes. Sissi a déterminé qui s’est amusé à l’ouvrir mais ne peut l’exprimer, Datrix devant demeurer le secret de ce foyer, son espèce toute entière voilée d’un silence impénétrable, mystère écarté des yeux de ceux qui ne portent pas le nom Rackharrow. Elle a bien cru qu’il s’agissait de Kenan et la seule idée qu’il puisse mal interpréter l’échange l’a faite blêmir. Les runes sur la peau de Caïn auraient trahi ce qui n’existait pas, prétexte suffisant pour l’époux jaloux à sortir de ses gongs. Et cette peur soudaine qui s’est lue aussi nettement que de l’hémoglobine sur la neige a poussé Daksha à siffler, alertant Rani au passage. Vieux souvenir d’une nuit dans la forêt interdite, expression dangereuses du lien qui l’unissait à ses rampants.       

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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La mélodie résonne à tes tympans et tu la vis. A mesure que les secondes s’écoulent et que tes doigts retrouvent leurs habitudes sur les touches de cet instrument majestueux. Si les premières notes avaient été hésitantes ce n’est dorénavant plus le cas et ce sont les yeux fermés que tu enchaînes les portées pour former cet air mélodieux que tu n’oublieras jamais. C’est l’un des vestiges de ton passé, de celui que tu n’es pas habitué à divulguer. Pourquoi est-ce que tu le fais aujourd’hui ? Sans doute parce que tu ne sens aucun jugement entre ces murs. Sans doute car tu n’as pas besoin de trouver les mots pour l’exprimer et que sans réellement le savoir tu veux donner raison à Sissi de croire que tu vaux bien plus que la violence que tu prêches aux yeux de tous et tout le monde. Bien des années en arrière, l’enfant innocent qui s’émerveillait avait décidé de mettre cette pureté sous clé au fond de son être. Il n’a pas eu le choix que de devoir accepter la haine d’un père se servant de sa colère et de son deuil pour le façonner à sa manière. Lorsque Sophie Goldstein s’en est allé, l’amour qui régnait à l’intérieur du manoir est parti avec elle, balayé par le vent. Piétiné. Ils ne sont restés soudés qu’autour de ce père détruit d’avoir perdu l’amour de sa vie. Si tu as mis du temps à comprendre tout cela, jamais tu ne diras que ton père ne vous aime pas. Ce serait là un mensonge éhonté, mais Artémius a des principes desquels il ne déroge pas, et surtout pas lorsque cela concerne ses enfants. S’il ne t’a pas encore forcé à épouser qui que ce soit, c’est uniquement parce que tu occupes ce poste qu’il n’aurait pu gérer, quand bien même ce soit lui qui t’ait tout appris.

Les dernières notes se meurent et tu rouvres les yeux sur une réalité qui te cingle au visage, mélancolie qui oblige ton cœur à s’arrêter le temps d’un battement, malaise évident d’une barrière qui est tombée pendant un instant. Juste un moment. Tu étouffes en silence aux souvenirs qui ont été réveillés et tu sens l’angoisse poindre à l’idée de ne plus avoir ce masque de glace à ta portée. Tes doigts se séparent des touches comme si elles étaient soudainement électriques mais avant que tu ne t’apprêtes à revêtir ce masque de dureté qui est le tien, Erzsébet vient s’asseoir délicatement à tes côtés. Tes lèvres s’entrouvrent de surprise mais aucun son ne s’en échappe et avant que tu n’aies pu dire quoi que ce soit, c’est une autre mélodie qui commence. Silencieux, tu l’observes faire, méthodique, et si tu ne comprends pas où elle veut en venir sur le moment tu essaies de mémoriser chacune des notes, sans grand succès il faut bien se l’avouer et si l’envie de t’y risquer te dévores l’intérieur, tu t’abstiens. Alors seulement les yeux vairons se reposent dans leurs semblables quand elle prétend que tu es plus talentueux qu’elle. Aucune trace d’hiver dans ces deux billes qui la fixent et s’y perdent un bref instant. Tu es comme anesthésié par les sons qui se sont envolés de l’instrument. Ma mère voue un culte à ce qui fait l’éducation distinguée d’une dame.. imagine la deux secondes dans la même pièce que ton père. Un fin sourire étire tes traits en imaginant la donne mais tu n’as pas le temps de répondre et c’est finalement le bruit de la porte d’entrée claquant violemment qui met fin à ce bref égarement. Tu tressailles autant que Sissi se lève d’un bond et tes traits se durcissent instantanément. Masque retrouvé en un éclair. Il n’aura suffi que d’une porte…

Baguette en main, tu te redresses pour venir constater qu’il n’y a personne. La porte a dû s’ouvrir par un coup de vent, c’est la déduction la plus logique que tu trouves, ignorant tout des éternels et du lien qui les unit aux Rackharrow. Sans doute vaut-il mieux pour toi que tu n’aperçoives pas la silhouette imposante de Datrix, tu risquerais bien d’y trouver un intérêt tout particulier à l’idée d’en venir à bout. Ce qui t’inquiète le plus en revanche, ce sont Daksha, le cobra que tu n’aperçois plus dans ton champ de vision et l’angoisse imminente de Sissi qui transpire dans toute la pièce. D’un bond tu te lèves de l’assise pour te rapprocher d’elle comme une dérangeante impression de déjà-vu. Les serpents ont beau ne pas t’effrayer, tu ne peux pas dire les apprécier pour autant. Toutefois, car les mots d’Erzsébet ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd, tu tournes ta baguette à l’envers et t’accroupis pour venir tapoter doucement au sol puis de plus en plus vite. Tu ne sais pas de quoi Rani est capable et tu es parfaitement conscient d’être en train de mettre en pratique de manière maladroite la technique de la sorcière pour attirer le serpent en ta direction.

OUI
Tu sembles ne pas trop mal t’en tirer et à force de scruter partout autour de toi, définitivement aux aguets tu parviens à repérer la trace du serpent albinos. Il t’attaque comme prévu et dans ton élan tu parviens tout juste à le rattraper de sorte qu’il ne parvienne pas à te mordre.

NON
Tu sembles ne pas trop mal t’en tirer mais aucune trace du serpent albinos dans ton champ de vision malgré les coups d’œil incessant que tu donnes partout autour de toi en continuant de tapoter à l’aide du manche de ta baguette. Lorsque finalement un sifflement se fait entendre à ta droite, tu tentes d’attraper le serpent qui t’attaque mais ta prise est mauvaise et il parvient à planter ses crocs dans la chair tendre de ta main, entre ton pouce et ton index.

Tu grognes instantanément et te fais violence pour attraper Rani convenablement mais tu sais d’avance que tu ne vas pas aimer la suite. « Sissi… Ca recommence ! » que tu lâches dans un léger vent de panique. Et comment que ça recommence, tu oses espérer ne pas mourir d’une mort foudroyante à même le sol du salon. Il s’agit tout de même d’un cobra. Rien que ça.




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Parchemin envoyé Ven 4 Aoû - 17:02

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 843
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Le membre 'Caïn T. Goldstein' a effectué l'action suivante : La main du destin


'Destinée' :


mp Skander + mp Alienor + mp Erzsébet
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- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Sam 5 Aoû - 17:18

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L
a peur, ce sentiment incontrôlable et stupide. La peur, qu’elle peut taire, museler, écarter, en temps normal. La peur qui, sans son armure intérieure forgée de distance et de glace, prend le dessus. Rani s’agite et mord, créature sauvage et indomptable. Erzsébet ne bouge pas, bloquée, tétanisée par la violence des émotions qui se bousculent et plus elle est tendue, plus la créature se fait virulente. Les sifflements de serpents agressent les oreilles, de la mélodie basse à la dangereuse agression. Elle est debout, seule différence avec la scène passée, elle ne tremble pas, ne pleure pas, elle est seulement immobile, comme défaite de la réalité, de l’instant présent, même lorsque le venin est douloureusement injecté au sorcier. « Sissi… Ca recommence ! » Charmante pacifiste immobile, n’est-ce pas ? Le venin court déjà dans les veines, s’attaque au système. La jeunesse de la créature et le fait qu’elle ne soit pas magique rend la proximité de la mort moins vive, moins intense, pas moins réelle. Rani mord à nouveau dans le vide, en direction de sa propriétaire cette fois, qui n’esquisse pas le moindre mouvement.

Les pleurs. Ils résonnent dans l’autre partie du salon et semblent avoir l’effort d’un électrochoc. « Accio. » La baguette revient vers elle, traversent la pièce avec précision, coopérative à l’extrême. A la glace succède une colère qui se lit dans son attitude, dans sa façon de siffler les ordres, sonorités bien plus lugubres que celle de l’animal, bien plus sombre, comme si déjà elle poussait Rani une écaille dans la tombe. Sissi, l’incontestable froideur, la fragilité dissimulée, brusquement plus proche de la violence latente. Multiples facettes mal assumées. Les deux serpents plient sans se faire prier, le regard assassin à leur encontre et la baguette entre les doigts leur faisant craindre de terminer leur existence en sac à main et elle passe à côté sans une once d’hésitation, allant rapidement chercher l’antidote posé sur le haut de la cheminée, entre plusieurs fioles mystérieuses. « Ne lutte pas. » L’ordre est adressé à Caïn, dont elle se rapproche, la respiration de l’homme lui semblant déjà difficile. « Avale. » Autoritaire et méthodique, elle lui glisse le contenu entre les lèvres, le piano ayant au moins l’utilité de servir d’appui au même titre que le mur à proximité. Les monstres tapis dans son esprit s’agitent, tentent de s’extirper de la boîte de Pandore soigneusement fermée. Addiction à une noirceur qu’elle éloignait d’elle depuis des mois, addiction cachée depuis toujours, attraction indécente et intolérable pour cette obscurité tentatrice. Il faudrait être aveugle pour ne pas la voir, cette fois, la violence contenue, la colère muselée depuis trop longtemps, le résultat d’une frustration intenable et aucun défouloir pour s’en défaire. Elle ne semblait que paix et tranquillité jusque là, négation de ce qui se cachait derrière les yeux vairons.

L’enfant pleure encore dans son couffin. Caïn ayant reçu l’antidote, elle choisit de s’en éloigner pour récupérer Emrys, le serrer contre elle comme pour le protéger de l’univers tout entier. La peur, encore, celle terrible de ne pas être apte à l’épargner, à le défendre. Devait-elle être la mère douce et tendre quitte à le perdre ou laisser la lave brûlante se déverser pour être sûre qu’il ne lui arrive jamais rien ? « Je suis désolée.. » Au bébé comme à Caïn. Désolée d’être parfois si impuissante, craintive face à ses propres démons qui se dévoilent sans fards, de la même manière que le Mangemort avait laissé voir sa douceur, l’émerveillement passé. « Dehors. » Pas à lui mais aux serpents alors même qu’elle ne décroche pas les yeux de la silhouette masculine. Il ne faut guère plus de quelques secondes à Daksha pour chasser Rani vers l’extérieur, le cobra albinos bien plus petit que le noir. Elle aurait mieux fait d’aller courir plus longtemps, mieux fait d’évacuer la surdose émotionnelle qui l’envahit à chaque minute de chaque jour, après tout ce temps isolée dans son manoir à l’écarte du monde, la réalité qui frappe juste de plein fouet.        

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Parchemin envoyé Sam 5 Aoû - 20:53

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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Tes doigts retiennent Rani sans trop serrer pour porter atteinte à sa vie. Tu ne veux pas céder à la violence mais ta main droite tenant l’animal juste sous la mâchoire se met à trembler à cause du feu qui se répand déjà dans ton sang. Sissi demeure immobile et tu vois le serpent albinos tenter de la mordre. D’un geste sec et tombant assis par terre tu l’en empêches mais ta vision commence à se troubler et ta respiration se fait plus difficile. Malgré tes efforts, ta prise se desserre et l’animal s’échappe, tu tentes tant bien que mal de ramper pour parer une éventuelle attaque supplémentaire mais Erzsébet semble enfin sortir de sa léthargie passagère. Les yeux vairons ne parvenant pas à discerner réellement les gestes, ce sont surtout les sons qui résonnent à tes tympans qui bourdonnent et la paralysie qui s’empare de toi au fil des secondes et des minutes. La sorcière se met à siffler d’un air que même toi tu comprends menaçant et tu ne fais rien pour te mettre en travers de son chemin, la respiration sifflante et la panique s’insinuant dans tes veines à mesure que tu viens te caler assis contre l’une des pattes du piano. Tu ne parviens pas à calmer les tremblements de ta main où le sang s’écoule, il est quasiment impossible pour toi de ne pas céder à l’angoisse en essayant de lutter tant bien que mal contre les effets de la morsure. De fines perles de sueur dégoulinent le long de tes tempes tandis que tu observes dorénavant impuissant, incapable de parler, la rousse se faire obéir de ses compagnons rampants.

Daksha et Rani se plient sans mal aux menaces prodiguées et tu te retrouves forcé de plisser les yeux pour balayer la vue trouble qui t’agace. Ton rythme cardiaque s’accélère dans ta poitrine alors que tu souffles de façon maladroite, respiration erratique qui te prive d’air convenable. Ne lutte pas. Tes prunelles n’ont pas besoin de la voir pour savoir que l’ordre s’adresse à toi et tu te fais violence pour obéir mais tu n’es pas de ceux qui courbent l’échine facilement ou qui se laissent faire devant un obstacle. Qui plus est, l’angoisse et la brûlure de ta main sont telles que tu ne parviens pas à faire autre chose que perdre patience et t’agacer. Avale. En un éclair, Sissi se trouve à tes côtés et tu t’exécutes, avalant le liquide qu’elle parvient à te glisser entre les lèvres. Une grimace devrait déformer tes traits mais rien ne se passe et c’est donc sans être en capacité de l’exprimer que le mauvais goût se répand dans le fond de ta gorge et reste sur ta langue. Tu retrouves déjà la vue, l’antidote à peine ingurgité et la noirceur que tu lis dans les traits de la sorcière te cinglent au visage. Respiration encore douloureuse, tu te fais silencieux, d’autant plus qu’Emrys se réveille et se met à pleurer, éloignant Sissi de ta silhouette. Je suis désolée… Paroles prononcées dès lors que l’enfant se trouve dans ses bras et qu’elle le garde contre elle. De ton côté la panique se calme et les mauvais effets se tassent. Quand tu es à nouveau en mesure de bouger la tête tu acquiesces d’un signe en soupirant longuement, comme si tu venais de courir un marathon de plusieurs kilomètres. Ereinté, tu restes un long moment silencieux, vulgaire spectateur de la scène, observant les serpents filer à l’extérieur et obéir à la Rackharrow.

Les yeux vairons se posent dans ceux de ton amie sans les quitter une seule seconde. Tu y vois l’obscurité d’un monde que tu ne lui connais pas, et ça te dérangerait presque de le voir. Pourtant tu n’en dis rien, te contentant de souffler d’une voix rauque. « Ce n’est rien. ». Tu n’étais pas mort. « Merci Sissi… ». Tu plies les doigts de ta main gauche avant de faire de même avec la droite, grimaçant sous la morsure toujours présente mais dorénavant inoffensive, juste douloureuse, les deux stries significatives libérant encore de ton sang en fines perles sur le sol. Tu finis par te redresser sur tes jambes, doucement et viens récupérer ta baguette. Tu tapotes au-dessus de la plaie d’un sort muet qui fait apparaître un bandage qui s’enroule déjà autour de ta paume et d’un autre geste de baguette tu fais disparaître l’hémoglobine se trouvant près du majestueux instrument. Une fois fait, tu ranges cette dernière et te rapproches d’Erzsébet. « Ca va aller ? » que tu oses demander, scrutant ses deux billes différentes. Il y a une certaine tension dans l’air qui te fait soudainement prendre plus ou moins la fuite. Non pas que ça t’effraie mais tu penses avoir assez abusé de son hospitalité. « Je repasserai te voir si tu es d’accord. Je pense qu’après… Cette mésaventure Emrys a besoin d’un peu de calme et de sa mère. Rien que pour lui. ». Tu te risques à offrir un sourire et attrapes ta veste posée sur le bord du canapé. « Tu donneras mes sympathies à Kenan ? » que tu ajoutes avant de faire passer le cuir sur tes épaules et attendre confirmation que tout va bien, quand bien même tu sois en mesure de sentir que ce n’est pas forcément le cas. Si ça ne va pas, tu ne partiras pas. Tu le sais. Et ce, même malgré la fatigue qui te tombe dessus comme une massue.





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Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 17:11

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 788 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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orsure lancinante de la lave froide, glace impétueuse recouvrant le volcan se voulant éteint. Mensonge perpétuel qu’elle sert à tous. A tous sauf à Caïn à cet instant qui découvre malgré elle combien le venin de la vipère peut être mortel. Cette vieille colère, cette rage latente, elle la traîne depuis des années, elle la discipline quand chacun la pense soit insensible - comme la société magique - soit plongée dans une infinie addiction - comme Kenan. Les démons intérieurs faits de noirceurs avaient également leurs nuances, dont elle avait tout ignoré jusqu’à la naissance du petit garçon qu’elle tient lové entre ses bras. Elle ne cède pas à la violence, Sissi. Elle n’est pas de ces sorcières sanguinaires qui se déchaînent en faisant couler l’hémoglobine à flots. Elle est mauvaise, par bien des aspects mais elle musèle toujours ses désirs de dérives plus brutales. Une Grimstone vaut mieux que cela, n’est-il pas ? Pas de sortilèges Impardonnables du bout de sa baguette, la saveur des rares Doloris lui ayant fait l’effet d’une plaie à l’âme. Contenir, encore et toujours. Contenir pour ne pas devenir le vulgaire jouet de tous les instincts primaires. Tu vaux mieux que la brutalité incontrôlée dont tu te repais, les mots prennent alors tout leur sens à présent que le masque est tombé, que dans les yeux vairons dessinent l’obscurité de ses monstres personnels. « Ca va aller ? » Hochement de tête bref pour toute réponse. La respiration est plus lente, la tension palpable, réel paradoxe quand perçoit pourtant la tendresse de ses doigts caressant doucement la petite main d’Emrys. « Je repasserai te voir si tu es d’accord. Je pense qu’après… Cette mésaventure Emrys a besoin d’un peu de calme et de sa mère. Rien que pour lui. » Sa mère. Elle relève le nez vers lui, décontenancée. Avait-elle nié cette réalité ? En aucun cas. Elle savait toutes ses responsabilités envers l’enfant mais personne d’extérieur ne l’avait encore qualifié ainsi, comme si tout ce temps, elle n’avait été que la gamine à protéger, à couver dans un cocon moelleux, loin des travers de la société. « Tu es ici chez toi. » Une façon de lui signifier qu’il peut revenir quand il le désire. Le travail de Kenan lui prenait bien trop d’heures pour qu’elle ne se sente pas seule dans ce paradis isolé. « Tu donneras mes sympathies à Kenan ? » A nouveau, elle hoche la tête. Son mari serait parfaitement ravi si il voyait sur la peau du Goldstein les runes caractéristiques de son épouse. Enjoué au possible.

Le silence flotte suffisamment longtemps pour que le sorcier finisse par tourner les talons, pourtant la voix féminine se fait entendre, stoppe l’élan. « Ce petit dérapage reste entre nous, n’est-ce pas ? » Il n’est pas du genre bavard mais il y’a une marge entre taire les talents un peu trop multiples de son amie et passer sous silence ses réactions potentiellement dangereuses pour elle-même et pour les autres. Elle n’a plus onze ans, elle n’est plus seulement une fillette apeurée par les créatures auxquelles elle est liée. « Caïn. La prochaine fois, apporte-moi quelques cheveux ou une goutte de sang de la personne à laquelle tu tiens le plus. J’aurais sans doute quelque chose pour toi. » L’esquisse d’un sourire en coin, plus doux, avant qu’elle ne le raccompagne jusqu’à l’extérieur, jusqu’au portail dont elle lève les protections.       

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Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 20:38

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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Tu ne l’as encore jamais vu dans un état pareil, ce qui a tendance à te rendre perplexe mais tu ne feras aucun commentaire, tu ne sais que trop bien que chacun vit avec ses propres démons. Tu ne poseras donc aucune question supplémentaire, sentant la tension qui émane de l’air ambiant. Elle opine du chef à ta simple demande et tu n’insistes pas plus, ta main droite tremblant encore légèrement sous la douleur malgré le bandage que tu y as apposé par le biais de la magie. Tu lui dis alors que tu repasseras la voir, avec son accord, jugeant qu’il s’en est assez passé pour aujourd’hui et qu’Emrys doit avoir besoin de calme autant que de sa mère. Tes billes différentes se posent un instant sur celles d’Erzsébet qui te regarde, visiblement décontenancée par la dénomination utilisée, mais n’était-ce pas ce qu’elle était ? Jamais vraiment tu ne l’avais vu comme une vulgaire gamine, et aujourd’hui encore moins qu’à l’époque. Elle est certes, très jeune en âge et plus jeune que toi, mais elle semble déjà avoir un regard sur la vie bien plus élaboré que le tien. A tes yeux elle est une femme mais aussi une épouse, non plus cette rouquine accro aux livres de Poudlard. Et ce, depuis bien longtemps.

Tu es ici chez toi. A ton tour de hocher de la tête en esquissant un sourire en coin. Tu repasserais dans quelques jours si tant est que tes différentes missions te le permettent. Tu le ferais pour t’assurer que tout va bien. Respectueusement, tu lui demandes en dernier de transmettre tes sympathies à son mari, quand bien même tu ignores le fait qu’il ne serait nullement ravi de te voir traîner ici en arborant des runes tatouées par sa digne femme. Vaut mieux qu’il en demeure ainsi, et tandis que le silence s’installe, tu tournes lentement les talons, non sans l’avoir remercié de son accueil ainsi que pour… T’avoir sauvé la vie. Tu t’approches déjà de la porte menant vers le couloir de l’entrée quand elle t’interpelle. Avec lenteur, tu te retournes vers elle et l’observes avec l’air le plus sérieux du monde. « Bien sûr, Sissi. ». Tu ne mens pas, comme à chaque fois. Tu fais un pas supplémentaire quand sa voix résonne une seconde fois et t’arrête encore. Fronçant légèrement les sourcils, tu ne comprends pas vraiment où elle veut en venir. Elle se dirige vers toi et te raccompagne dehors où tu la suis sans broncher, perdu un tantinet dans tes pensées. « C’est pour une rune d’un nouveau genre ? » que tu finis par demander d’un sourire qui se veut taquin histoire de terminer de radoucir l’atmosphère régnant subitement autour de vous. La curiosité l’emporte pour le coup. « Ou pour l’une de tes créations dont toi seule a le secret ? ». Et autant dire qu’il doit y en avoir, tu n’es même pas certain de toutes les connaître et tu te rends soudainement compte que vous n’en avez jamais vraiment parlé. « Combien de cartes as-tu encore dans ta manche et dont j’ignore la teneur, Madame Rackharrow ? ». Tu penches la tête sur le côté en l’observant lever les protections, puis tu reprends, un air apaisé sur tes traits. « Si je dois te ramener quelques cheveux ou même une goutte de sang, n’as-tu pas un indice à me donner qui me permette de demander à la personne concernée sa participation en bonne et due forme ? ». Car tu as bien d’ores et déjà une petite idée mais tu ne te permettrais pas de te servir sans rien dire, et tu préfères que la personne concernée soit au courant de l’affaire. Cela ne remet nullement en cause la confiance que tu as envers la sorcière, tu te montres simplement curieux.

Les réponses entre tes mains, tu lui adresses un dernier sourire suivi d’un énième merci, t’éloignes de plusieurs pas et transplanes direction ton appartement où tu comptes te laisser tomber sur ton lit comme une masse pendant au moins une bonne heure.      




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Parchemin envoyé Ven 11 Aoû - 15:54

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«
C’est pour une rune d’un nouveau genre ? » Elle ne peut réprimer l’ombre du sourire qui se dessine. Une rune, comme s’il s’agissait de sa spécialité. Une pensée pour Ekaterina s’égare, c’était elle qui lui avait appris à les lire, à l’origine. L’intellect, seul lien que la fratrie avait pu tisser avec la gamine froide et distante. Et aujourd’hui, qu’en restait-il ? Une sorte de détournement de l’usage originel, tatouages plus esthétiques qu’utiles, symboles d’un chemin de vie. « Ou pour l’une de tes créations dont toi seule a le secret ? » Elle ne se considérait pas comme une réelle inventrice même si son poste au sein des Mangemorts y était exclusivement consacré, elle préférait se dire qu’elle expérimentait, tout simplement, qu’elle étudiait divers assemblages. Pour se rassurer, peut-être ? C’était Valeryan le génie, Valeryan le véritable cerveau, elle n’avait que quelques neurones assez fonctionnels pour entrevoir des possibilités plus vastes que la moyenne mais rien comparé à son frère - et jamais elle n’envisagerait pouvoir l’égaler car cela irait à l’encontre de cette éducation trop ancrée. La parfaite réussite contre le parfait échec. « Combien de cartes as-tu encore dans ta manche et dont j’ignore la teneur, Madame Rackharrow ? » L’enfant toujours dans les bras, enroulé dans une couverture, elle contemple l’horizon au travers de la barrière magique à peine perceptible de ce côté-ci, parfaitement invisible de l’autre. « Aux yeux des Mangemorts, je manque d’ambition. Le nombre de cartes est inversement proportionnel à l’estime qu’ils portent aux Grimstone. » Et la neutralité ou l’affiliation à l’Ordre du Phénix n’étaient pas vraiment des atouts notables. Ils avaient Marqué Valeryan, ils avaient obtenu certaines des capacités de ces deux enfants arrachés aux préceptes ancestraux mais il n’y’avait que peu de respect derrière tout ceci, vaste mascarade. « Si je dois te ramener quelques cheveux ou même une goutte de sang, n’as-tu pas un indice à me donner qui me permette de demander à la personne concernée sa participation en bonne et due forme ? » Il avait donc une idée de la personne, ce dont à vrai dire elle avait douté en faisant la proposition ayant toujours vu Caïn assez solitaire et quelque peu brut de décoffrage.

« Tout ce que je peux te révéler, c’est qu’il ne s’agit pas de magie noire et qu’il me faut la taille du doigt. » Un clin d’oeil. « D’ailleurs savoir si c’est un homme ou une femme éviterait un décalage de style. Envoie un hibou quand tu sauras. » Imaginer qu’un homme reçoive en cadeau une bague d’or rose pourrait évidemment la faire rire mais elle n’avait pas prévu de gaspiller des matériaux pour devoir recommencer ensuite, il était déjà bien trop difficile de trouver des fournisseurs sérieux et raisonnables en prix. « Encore merci pour tout, Caïn. Emrys n’a pas encore l’âge d’être reconnaissant alors considère que je le suis pour deux. » Les protections levées, elle lui laisse enfin la possibilité de sortir, de s’arracher à la demeure pour rejoindre le point de la falaise accessible au transplanage. Le manoir redevient ruine au regard extérieur et elle retourne à ses préoccupations habituelles, à sa routine tranquille loin de la folie de cette société.       

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