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when the heart bleeds ☾ DREFAÏN

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Parchemin envoyé Sam 22 Juil - 23:38

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
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when the heart bleeds
You can't bribe the door on your way to the sky, you look pretty good down here. But you ain't really good. If we never learn, we been here before, why are we always stuck and running from, the bullets. ft. DREFER RACKHARROW


3 juillet 1991.
Entre les différentes missions auxquelles tu as participé, les chasses pour le Ministère ou encore tes règlements de compte avec divers phénix et autres créatures en tous genre, de l’eau a coulé sous les ponts depuis la dernière fois où tu as réellement pu t’octroyer une soirée de plus de deux heures dans ton appartement. Passant une main sur ton visage, un soupir s’échappe de tes lèvres quand tu te laisses temporairement tomber sur ton canapé après avoir pris une douche rafraîchissante pour retirer tout le sang de la dernière bestiole que tu as abattu, et après avoir récupéré tout ce que tu pouvais comme ingrédients. Suite à votre trouvaille dans l’arrière salle mystérieuse de Poudlard, les mangemorts ont commencé à se disperser un peu partout dans les différents coin de l’Angleterre à la recherche d’un moyen de faire revenir feu le Lord. Si tu ne refuses pas un ordre, et que tu as aidé sans broncher, l’on ne peut pas nécessairement dire que tu sois ravi de son potentiel retour. A ton sens, cela ne ferait qu’engoncer de nouveaux problèmes, qui plus est, qui est en mesure de vous dire qu’il s’agirait véritablement de Voldemort avec toutes ses capacités et même sa vision très particulière du monde sorcier ? Sceptique, tu tais néanmoins ces réflexions en public, bien peu désireux de te mêler de la politique. Tu n’as pas revu Betty depuis qu’elle s’est envolée de chez toi, mais tu as tout de même pris tes précautions afin que la serrure de ta porte ne soit plus aussi facilement déverrouillée. A défaut de pouvoir transplaner directement à l’intérieur de chez toi, la sorcière avait visiblement trouvé un autre système pour rentrer, et bien que tu l’adores, tu n’avais pas véritablement envie que cela se reproduise.

Sur le fauteuil en face de toi, Drax se lèche les pattes d’un air princier qui te fait froncer les sourcils de méfiance tandis que tu constates que le seul bruit qui vient perturber le silence est le fameux son de la langue râpeuse de l’animal sur ses poils mi roux et mi blanc. Cheveux encore humide, tu les balayes en arrière d’un geste et décides de faire quelques pas pour aller jusqu’au plan de travail de la cuisine à la recherche de quelque chose à grignoter. Tu as enfilé le pantalon de survêtement sombre des jours de fainéantise et c’est torse nu que tu inspectes le contenu de ton réfrigérateur. D’un air pensif, tu attrapes ta baguette et prends la décision de ne pas t’embêter à cuisiner. D’un geste, les aliments s’envolent tous seuls et tu te retrouves bientôt avec un steak fumant disposé dans une assiette et quelques légumes verts au passage. Pendant ce temps, tu attrapes une bière-au-beurre et viens distraitement t’asseoir à ta table. Les odeurs t’ouvrent l’appétit que tu n’avais pas forcément quelques minutes auparavant et tu commences à savourer un vrai repas pour la première fois depuis des jours. Le chat aussi semble avoir reconnu l’odeur significative de viande et viens déjà grimper sur la fameuse table. « Non, certainement pas. ». L’air renfrogné, tu attrapes la boule de poil qui gronde et la dépose sur le sol, mais c’est sans compter sur le côté irrémédiablement têtu de l’animal qui vient faire ses griffes sur ton pantalon en guise de protestation. « Drax ! Par Merlin ! ». Tu grommelles et marmonnes en secouant ta jambe sèchement mais rien n’y fait. Après plusieurs secondes de lutte acharnée, l’animal est en train de manger tranquillement un morceau de steak et toi tu termines de manger dans le calme. Il a encore gagné.

Un coup de baguette plus tard, il n’y a plus aucune trace de ton dîner nulle part et tes pas te mènent jusqu’à ton lit où tu te laisses royalement tomber. Tes membres sont douloureux de fatigue et ce n’est qu’à moitié que tu te glisses sous les draps.

***

La nuit n’est pas foncièrement trop avancée lorsqu’un son de tambour parvient à tes oreilles. Allongé de profil dans ton lit, il te faut bien quelques secondes avant de reconnaître le bruit d’un poing qui frappe contre ta porte. Surpris, tu fronces les sourcils et t’envole de ton lit à la vitesse de l’éclair. Tes doigts attrapent un T-shirt que tu enfiles à la hâte et, non sans avoir attrapé ta baguette au passage, tu arrives à pas de loups jusque derrière le bois de ta porte d’entrée. La majorité de ton appartement est un subtil mélange de briques et de bois, aussi bien épuré que chaleureux. Méfiant, tu lèves ta baguette pour déverrouiller le mécanisme, sécurité supplémentaire que tu as mise suite à la visite de Betty, et tu tournes la clé dans la serrure. Lorsque ta main se pose sur la poignée et découvres la silhouette de Drefer, tu te figes et baisses instantanément ta baguette.

« Dref ? ». Tu ne l’avais pas revu depuis un petit moment. Le voir ici à une heure pareille te surprend, encore plus lorsque tu notes son état. Il a les traits creusés et une mine affreuse. « Qu’est-ce que qu’il se passe ? ». Bien loin de comprendre ou même d’imaginer tout ce qui est arrivé au Rackharrow depuis plusieurs jours, tu t’écartes, inquiet, et ouvres la porte en grand pour le laisser rentrer. Une fois à l’intérieur tu verrouilles le tout, plus par réflexe qu’autre chose. De son côté, Drax qui a rouvert ses yeux brillants dans la semi-obscurité, vous scrute depuis le fauteuil qu’il s’octroie constamment et qui se trouve dans le salon à la sortie du couloir.




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Parchemin envoyé Mer 26 Juil - 20:24

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il n’avait pas beaucoup dormi ces derniers jours… Avait-il seulement réussi à fermer l’œil depuis que Mererid les avait surpris, lui et Quintus ? Il en doutait fort. Sissi lui avait dit qu’il avait une sale tête, elle n’imaginait pas à quel point elle était loin du compte… Chaque fois qu’il avait tenté de fermer les paupières, la vision de sa sœur en train de lui jeter un Doloris lui revenait en plein visage et son corps revivait la douleur qu’elle lui avait infligé. En réalité, c’était plus le souvenir de la trahison qui endolorissait ses membres ; après tout, il avait été entraîné pour résister aux sortilèges de torture… Toutefois, il n’avait pas été préparé à ce qu’elle en soit l’instigatrice… Comme si cela n’avait pas été suffisant, son père avait découvert le pot aux roses, lui aussi, et il soupçonnait fortement Mererid d’être à l’origine de sa trouvaille. Il l’en blâmait encore plus. Jules n’avait pas été tendre avec son cadet et, s’il comprenait sa réaction, il ne lui en voulait pas moins, bien au contraire. Il avait fini par demander grâce, promettant tout ce que son géniteur désirait entendre de lui. Il ignorait tout de l’heure lorsque, chaque partie de son corps à l’agonie, il s’était trainé jusqu’à sa chambre pour se laisser tomber sur son lit. La souffrance lui avait arraché un cri tandis que sa respiration s’était fait sifflante et irrégulière. Il avait même senti les larmes lui monter aux yeux avant qu’elles ne se mettent à dévaler ses joues en longs sanglots. Depuis combien de temps n’avait-il plus pleuré ? Il les haïssait. Il les détestait, tous, ou au moins tentait-il de s’en persuader… Était-il resté prostré ainsi longtemps ? Il l’ignorait, au fond, mais quand il s’était redressé, sa décision était prise ; fuir, il fallait qu’il parte loin d’ici et le plus vite possible… Le transplanage avait été un calvaire et il avait dû user de tout son self-control pour ne pas hurler quand il avait atterri devant la porte de l’appartement. Il ne sait même pas ce qu’il fait là, au fond. Il aurait pu aller n’importe où ailleurs alors pourquoi était-ce là que ses pensées l’avaient guidé en premier lieu ? Peut-être parce qu’il savait qu’ici on ne le jugerait pas, qu’ici on le comprendrait… Ses doigts se lèvent pour frapper à la porte et il hésite à faire demi-tour. Et s’il n’était pas le bienvenu ? Il inspire profondément pour empêcher sa main de trembler et il toque trois coups brefs à la porte, le cœur au bord des lèvres. Les gonds mettent un temps infiniment trop long à s’ouvrir et il s’apprête à rebrousser chemin quand le visage du Goldstein apparaît enfin. « Dref ? » Il a l’air surpris et il comprend à son regard encore embrumé par le sommeil qu’on est encore au beau milieu de la nuit. Merde.. « Qu’est-ce que qu’il se passe ? » Il ouvre la bouche comme un poisson hors de l’eau pour répondre avant de réaliser qu’il n’avait rien préparé, ni belle tirade ni argumentaire bien rodé. « Je… je… » Il bégaye comme le plus idiot des sorciers. Ses prunelles sont éteintes, ses traits sont tirés et il semble au bord de l’évanouissement. « Je voulais te rendre ton arme… » Le mensonge est grossier et il rougit devant si peu d’imagination… D’ailleurs, la lame, il ne l’a même pas dans la main, c’est dire… Il soupire, baissant le regard ; a-t-il jamais plus ressemblé à un gosse perdu que maintenant ? Il se mord la lèvre inférieure pour ravaler les larmes qui lui montent déjà aux yeux. « Est-ce que je… peux rester chez… toi… cette nuit… » Il s’en voulait de lui demander pareille faveur mais il n’avait pas vraiment le choix. « Je ne… sais pas où aller… d’autre… »



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Parchemin envoyé Mer 26 Juil - 22:42

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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Il n’a pas besoin de te dire quoi que ce soit que tu sais d’ores et déjà que quelque chose ne va pas. Si tu lis la fatigue sur ses traits il n’y a pas que ça. Autre chose se cache derrière ce regard qui te fixe sans réellement te fixer et tu as la nette impression qu’il pourrait bien faire un malaise, là, juste devant toi et avant que tu n’aies le temps de dire ouf. Tu le voix entrouvrir les lèvres sans savoir quoi te répondre mais au fond Drefer n’a pas nécessairement besoin de le faire. Il bégaye et c’est bien la première fois que tu le vois dans cet état, lui qui a toujours une réplique à te faire. Inquiet, tu demeures silencieux, ne souhaitant pas le brusquer outre mesure. Je voulais te rendre ton arme… Perplexe, tu t’attendais à tout sauf à ça et étrangement tu n’achètes pas cette explication-là. D’incompréhension, tu fronces légèrement un sourcil mais cela ne dure pas longtemps car il est si pâle et le rosissement de ses joues si flagrant que tu en perds ton latin. Tes yeux vairons ne quittent pas sa silhouette et ses traits fatigués, sa douleur t’explose littéralement au visage, tu saurais la reconnaître entre mille. Bon sang, Goldstein, t’es pourtant tout sauf une guimauve. Incapable de répondre, tu ne fais que l’observer en attendant des explications logiques qui ne viennent pas et déjà de l’intérieur tu te demandes qui peut bien être le responsable de son désarroi. La question, il la bégaye, tel un enfant pris en faute. Tu sens qu’il a du mal à te le dire, comme gêné d’avoir à te poser la question. Tu comprends à l’instant où il termine qu’en réalité il est gêné de te demander un service. Dans ta poitrine, ton cœur se met à accélérer sans véritable raison et c’est tout naturellement qu’en voyant ses yeux luisants tu tires un peu plus la porte qui était déjà grande ouverte. Désarçonné par cette arrivée au beau milieu de la nuit tu n’hésites pourtant pas une seule seconde.

« Oui… Oui bien sûr. » que tu réponds sans attendre malgré ta gorge nouée à cette vision.

Drefer ne t’a pas habitué à cela. Vous avez déjà échangés des conversations plutôt ouvertes question points de vue, mais il ne t’a encore jamais montré de moment de faiblesse. Des deux, c’est toi qui a d’ores et déjà été plus bas que terre et qui t’es évanouit dans ses bras des suite d’un règlement de compte qui a mal tourné pour ton cas. Le voir dans cet état est donc tout nouveau et tu ne peux t’empêcher de sentir la colère gronder en ton sein à l’idée qu’on ait pu lui faire du tort. Vous avez beau ne pas être amis depuis bien longtemps, tu te sens déjà capable de prendre les armes contre quiconque oserait s’en prendre à sa personne.

Tu t’approches de lui et attrapes doucement son avant-bras pour lui signifier de rentrer. Tu crains tellement qu’il ne tombe inconscient que tu fais cela surtout par sécurité. Lorsqu’il franchit le seuil de ta porte, tu la refermes aussitôt et verrouilles par réflexe. Drax, curieux de tout ce remue-ménage descend timidement de son fauteuil et s’avance dans le couloir. Silencieux, tu ne le lâches pas et reviens lui faire face. « Tu peux… » que tu commences sans finir ta phrase en croisant à nouveau son visage défait. Tu ne sais pas quoi dire qui pourrait apaiser ses soucis dont tu ignores toute la teneur, alors tu fais sûrement une chose complètement stupide. La première qui te passe par la tête en réalité. Tu viens doucement enrouler tes bras autour de lui et l’attires contre toi. Cœur battant dans ta cage thoracique tu demeures ainsi immobile. Cela ne remet pas en cause la force intérieure de Drefer, loin de là, tu ne te permets pas de juger, mais ne sachant pas ce qu’il se passe réellement c’est la seule solution que tu as trouvé pour montrer ton soutien et le fait qu’il ne te dérange pas. « Tu peux rester autant de temps que tu veux. ». De longues secondes s’écoulent de cette façon avant que tu ne finisses par le relâcher avec précaution. « Tu ferais mieux de t’asseoir, viens. ». Tu ne parles pas fort, comme si tu craignais de gêner les murs alors que tu ne gênes strictement personne puisque tu vis en parfait célibataire avec ton chat. La porte de la chambre d’amis se trouvant non loin de la porte d’entrée, tu la pousses sans prendre le temps de lui faire visiter les lieux, tu veux déjà t’assurer que sa vie n’est pas en danger. En voyant la porte s’ouvrir, ton fameux chat têtu se met à trottiner jusqu’aux jambes du Rackharrow et tu fronces les sourcils en le voyant faire. C’est pas le moment de le faire tomber. « Drax. ». Tu grognes mais cette boule de poils n’en a strictement rien à faire et un long soupir s’échappe de tes lèvres. « Je sais pas pourquoi il continue de vouloir se frotter dans tes jambes à chaque fois que tu viens… ». Ça te dépasse complètement. Non pas que Drefer soit venu souvent, mais c’est à croire que ton chat arrive finalement à apprécier quelqu’un.





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Parchemin envoyé Sam 5 Aoû - 22:24

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Il ne sait pas vraiment pourquoi il a débarqué chez lui au milieu de la nuit, juste que, quand ce poids infâme s’était abattu sur sa poitrine à l’idée de se réveiller au manoir Rackharrow le lendemain, la fuite lui avait paru la seule option. Se réfugier chez Caïn avait été une sorte d’évidence inexplicable… Et à voir la réaction du blond, il savait qu’il avait fait le bon choix. « Oui… Oui bien sûr » Il est soulagé, le bourreau, de le voir accepter aussi facilement et les traits de son visage se détendent considérablement. Le Goldstein a beau attraper son bras avec toute la douceur du monde, Drefer n’en a pas moins un mouvement de recul à peine perceptible mais bien présent malgré tout. Jules ne lui avait pas fait de cadeau, quand il avait appris sa relation avec Quintus, et tout ce qui l’avait retenu de le tuer était sans doute leur lien de parenté et la volonté d’étouffer toute l’affaire… Il ne s’était pas montré plus tendre pour autant… Le bourreau portait encore aux poignets les marques de ligature avec lesquelles son père l’avait immobilisé pour lui apprendre sa leçon du jour. Elles n’étaient pas encore visibles aux yeux de tous car le Rackharrow portait ses manches longues et les avait même tirées encore plus sur ses paumes. Il pénètre dans l’appartement, les mains se tordant l’une contre l’autre, le visage accablé et l’expression dans ses yeux, terriblement inquiète. « Tu peux… » Son regard éteint se pare d’une étincelle interrogative comme Cain commence une phrase qu’il ne termine pas… Il ne s’attendait pas vraiment à la suite, le brun. Non, pour sûr, il n’avait pas imaginé que le chasseur puisse venir l’enlacer ainsi de cette façon, l’attirant contre lui. S’il se fige subitement, complètement prostré à l’idée qu’on le touche, il finit par se laisser aller à son étreinte, s’abandonnant contre son épaule, sans plus de retenue. Ses doigts viennent s’accrocher au t-shirt du blond, s’y agrippant avec ferveur. Il ne se serait jamais cru capable de se laisser à tant d’abnégation. « Tu peux rester autant de temps que tu veux. » Il déglutit avec difficulté, acquiesçant en silence dans un remerciement qui n’a pas besoin de paroles. « Merci, Caïn. » qu’il finit tout de même par chuchoter contre sa nuque…. « Tu ferais mieux de t’asseoir, viens. » Le blond se détache de lui, et il le suit machinalement, sans rien dire, sans même penser à résister, comme il l’amène dans la chambre d’amis. Le chat du blond vient se frotter contre ses jambes et il manque de trébucher, se rattrapant de justesse à l’épaule du chasseur. « Drax. » le réprimande le sang pur mais Drefer n’y prête pas vraiment garde. Ses membres le font souffrir et il a besoin de toute sa maîtrise pour ne pas grimacer à chaque pas qu’il fait. « Je sais pas pourquoi il continue de vouloir se frotter dans tes jambes à chaque fois que tu viens… » Ca a au moins le mérite de le faire sourire et il laisse échapper un petit rire amusé en se laissant tomber assis sur le lit. Il grimace bien malgré lui, retenant un léger gémissement de douleur. Comme en réponse à sa souffrance, le félin vient se lover dans son giron, et il glisse ses doigts dans la fourrure épaisse de l’animal, se nourrissant de ses ronronnements. Il finit même par enfouir son visage dans son pelage, les paupières crispées pour retenir ses larmes. « C’est dans les bras de cette bestiole que tu trouves du réconfort ? » lui reproche son éternel, perchée sur son épaule. « Pas maintenant, Nyssa… » qu’il marmonne à voix haute, sans même réaliser que Cain risque de l’entendre. Il demeure ainsi un long moment, ravalant ses larmes ou les noyant dans la fourrure de Drax, avant qu’il ne prenne une profonde inspiration, relevant ses yeux brillants sur le blond. « Caïn… J’ai fait une grosse connerie… » qu’il commence, enfonçant ses dents dans sa lèvre inférieure. « Mererid m’a foutu dehors… » Ce n’était pas tout à fait exact mais ça aurait fini par arriver. « …et mon père m’a torturé pendant 3 jours avant que je me sauve de la maison… » Il baisse le regard. « Je suis venu directement chez toi, je… je veux pas te mettre dans l’embarras… » Mais il n’avait nulle part où aller et ça se voyait dans ses yeux.



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Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 14:42

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Le mouvement de recul, certes léger, ne t’échappe pas mais tu fais comme si tu n’avais pas relevé, tu vois bien dans son attitude et surtout son regard que rien ne va. C’est toutefois à l’intérieur et après avoir refermé la porte derrière lui que tu lui adresses ce geste inattendu. Autant dire que tu n’es clairement pas du genre à te montrer aussi prompt à prendre quelqu’un dans tes bras, et pourtant c’est bel et bien ce que tu fais, à peine tes yeux vairons croisent ses émeraudes brillantes qui manquent de faire crever ton cœur. Tes bras s’enroulent autour de lui avec délicatesse, ayant bien noté la douleur qui déforme ses traits à chaque pas, et tu le serres contre toi. Les billes rivées sur ta porte d’entrée, tu ne bouges pas pendant de longues secondes, le sentant passer de la crispation à la détente. Bientôt il te rend ton étreinte et tu sais à cet instant que c’était le bon geste à faire. Ses doigts serrent le tissu de ton haut et tu ne lâches pas ta prise, souhaitant simplement lui montrer que tu es là, murmurant qu’il peut rester autant de temps qu’il le souhaite et autant de temps qu’il le faudra.  Dire que tu n’es pas ébranlé par cette vision serait mentir, et bien que tu demeures irrémédiablement inquiet face au joug des points d’interrogations qui te passent par la tête, tu ne lui poses aucune question ni même n’insistes, jugeant que s’il le désire il t’expliquera. Et quand bien même il déciderait de ne pas t’en parler, tu accepterais l’idée sans rechigner ni être contrarié. Tu respectes la vie privée des autres sorciers, ça a toujours été comme ça. Lentement, Drefer acquiesce contre ton épaule et il te remercie, son souffle dérivant sur ta nuque et toi luttant pour ne pas frissonner.

Conscient qu’il serait bien capable de tomber inerte à même le sol ou dans tes bras, tu finis par doucement t’écarter, esquisses un fin sourire amical à son attention et l’emmènes jusqu’à la chambre d’ami pour qu’il puisse s’asseoir. Ton rythme cardiaque résonne à tes tempes mais tu restes concentré lorsque Drax en profite pour passer dans les jambes du mangemort. Tu grognes, instantanément à l’attention de ton animal de compagnie et par réflexe tu te positionnes de sorte que le Rackharrow ne s’écroule pas à même le sol, ton épaule lui servant ainsi d’appui. Cela n’arrête pas le chat pour autant qui ronronne déjà tout seul rien qu’à la perspective d’avoir pu se frotter dans les jambes de ton ami, d’où la remarque qui t’échappe des lèvres. Tu ne comprends pas pourquoi il se montre aussi enthousiaste en la présence de Drefer. Ça te dépasse. Tu dois néanmoins admettre que pour le coup, tu es ravi que cela fasse rire ton tout récent colocataire. Un sourire réapparait par la même occasion à la commissure de tes lèvres mais dans ton for intérieur c’est l’inquiétude qui règne et reprend d’autant plus ses droits en le voyant grimacer, Drax en profitant pour grimper sur le lit à sa suite et venir se frotter davantage. Les ronronnements s’amplifient dans la pièce tandis que, souffrance lisible sur les traits du Rackharrow, le constat ne fait que nourrir un peu plus la colère sourde qui se met à gronder en ton sein. Tu ne sais pas pourquoi ça te met dans un état pareil, en réalité tu n’es pas certain de comprendre grand-chose à cet instant, juste, que tu te dois d’être là. Pendant qu’il caresse la fourrure de l’animal, tu te retournes pour aller allumer la lampe de chevet et mettre un peu de lumière dans cette chambre si souvent inoccupée. Pas maintenant, Nyssa… Tes prunelles se tournent vers l’ancien Serdaigle sans être sûr d’avoir bien compris, ne connaissant pas ce nom mais tu l’oublies bien vite, esprit filant à mille à l’heure et air manquant de temps à autre.

« Bouge pas, je reviens. » que tu lâches alors à son attention en voyant que Drax s’occupe plutôt bien de lui, et tu disparais temporairement jusque dans ta chambre, filant tout droit jusqu’à l’une des étagères de ta bibliothèque d’où tu extirpes un petit flacon. Tu t’arrêtes ensuite dans la cuisine pour récupérer un verre d’eau et tu reviens dans la chambre où tu poses le tout sur la table de chevet.

En silence, tes pas te mènent jusqu’au lit où tu te penches déjà pour inspecter un peu mieux ses traits et t’assurer qu’il n’a rien. Qu’une blessure quelconque ne t’a pas échappée à l’œil. Tu es focalisé sur ta tâche lorsqu’il reprend la parole, Drax dorénavant couché sur les genoux du mangemort. Tes billes hétérochromes croisent les siennes, encore plus brillantes qu’auparavant et tu déglutis discrètement. Caïn… J’ai fait une grosse connerie… Tes sourcils se froncent doucement d’interrogation en attendant la suite et tes gestes se figent, l’une de tes paumes posée contre le matelas. A mesure que les mots s’envolent de la bouche de Drefer, tes sourcils ne font que se froncer un peu plus, la glace prenant pas sur le reste, non pas à l’encontre du sorcier mais bel et bien à l’encontre des choses qu’il te révèle. Et ce n’est finalement qu’au moment où il mentionne la torture de Jules que tes yeux s’écarquillent de surprise. Tu savais Jules un peu particulier, mais de là à s’en prendre à l’un de ses enfants ? « Il a… Quoi ? ». Un fin murmure qui résonne dans le silence de la chambre tant tu en perds la voix, papillonnant des yeux. Je suis venu directement chez toi, je… je veux pas te mettre dans l’embarras… Perdu dans ta propre surprise, tu sors rapidement de ta léthargie pour t’accroupir face à lui et le fixer droit dans les yeux, complètement sérieux. « Tu ne me mets pas dans l’embarras Drefer. Tu es, et seras, toujours le bienvenue ici, tu le sais. Je sais pas ce qu’il s’est passé mais peu importe de quoi il s’agit cela ne justifie pas une telle attitude de la part d’un parent. ». Tu n’as jamais caché ta façon de penser à ton ami, cela n’allait pas commencer aujourd’hui, et surtout pas aujourd’hui. La colère est palpable dans tes prunelles et ta mâchoire qui se crispe, tu serres les dents, venant attraper délicatement l’un de ses poignets dans le but de tirer sur la manche, dévoilant par la même occasion les cicatrices de tes paumes qui n’ont pas disparues. En revanche, en glissant le tissu, la marque que tu découvres ne te plait pas et ne viens que corroborer les informations de Drefer. Tu pinces les lèvres en te redressant et marmonnant pour toi-même avant de reprendre calmement la parole à son attention. « Il va falloir mettre un baume là-dessus. ». Debout, tu viens délicatement le délester de sa veste pour ne pas lui faire mal et tu récupères la baguette que tu avais posé sur le fauteuil dans un coin de la chambre. D’un sort informulé, tu aperçois bientôt une petite boîte en bois de forme ronde arriver jusqu’à toi et l’agrippes sans attendre. En sentant l’odeur de plante, Drax descend des genoux du brun pour se mettre assis à ses côtés, restant à sa portée. Tu te rapproches à nouveau, non sans avoir pris un peu de crème sur tes doigts et tu commences à en appliquer sur les brûlures causées par la ligature. A l’intérieur, ça te rend dingue, tu fulmines mais tu ne dis rien, tu te tais, cœur battant à tout rompre dans ta poitrine. Tu continues ainsi pendant de longues secondes, doucement et en veillant à ne pas causer plus de souffrance qu’il n’y en a déjà. Puis, tu refermes la boîte du baume apaisant et attrapes le petit flacon amené un peu plus tôt suivi du verre d’eau que tu lui tends. « Ce n’est pas grand-chose mais ça devrait t’aider un peu à faire passer la douleur, au moins pour la nuit. ». Tu en verses trois gouttes dans le verre et tentes un léger sourire bien qu’on lise dans tes prunelles comme dans un livre ouvert à cet instant, tant tu es perturbé par ce qu’il lui est arrivé. Bien plus que tu ne devrais, d’ailleurs. « Crois-moi, ça ne fait pas de miracle mais ça marche plutôt bien. ». Tu en sais quelque chose, toi, le chasseur qui a l’habitude de revenir avec des blessures ou des douleurs. Certes, cela ne fera pas tout disparaître, mais ça l’aidera à l’apaiser pour qu’il puisse se reposer. « Tu as bien fait de venir. ».    




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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il sait que dans leur monde, déserter la demeure familiale n’est pas bien vu et qu’on a tôt fait de considérer ça comme un acte de sédition. Il ne voudrait pas que Caïn soit considéré comme complice de sa fuite, pour la simple raison qu’il lui a offert l’asile. Et pourtant il avait besoin de lui, comme jamais. Ses doigts se crispent sur les draps, le chat ayant quitté son giron, presque au regret du brun. « Tu ne me mets pas dans l’embarras Drefer. Tu es, et seras, toujours le bienvenue ici, tu le sais. Je sais pas ce qu’il s’est passé mais peu importe de quoi il s’agit cela ne justifie pas une telle attitude de la part d’un parent. » Il a un fin sourire, un brin désabusé. Il appréciait sa loyauté à toute épreuve mais il n’avait aucune idée de ce qu’il avait fait… « Tu ne sais même pas ce que j’ai fait… » Il serait sans doute horrifié quand il le découvrirait et il allait le découvrir bientôt car Drefer lui devait la vérité, une moindre chose en échange de son aide. Il lit la colère dans ses yeux mais il ne parvient pas à l’interpréter correctement alors il se contente de baisser le regard, frissonnant et se crispant malgré lui quand les doigts du blond viennent de saisir de ses poignets pour en remonter les manches, dévoilant des marques de brûlures récentes. « Il va falloir mettre un baume là-dessus. » Il ne répond même pas, le regard dans le vide, se laissant faire comme une marionnette à laquelle on aurait coupé ses fils quand le Goldstein le défait de sa veste avec une précaution accrue. Il serre les dents sans rien dire, se laissant manipuler sans opposer la moindre résistance. Le blond fait venir jusqu’à lui une boîte de bois circulaire et si Drefer regarde l’objet, ses yeux ne le voient pas vraiment. Il tressaille en sentant les phalanges du blond venir appliquer l’onguent sur sa peau mais il demeure silencieux, se contentant de conserver cette expression pincée de contrariété et de désespoir. Il a mal, tellement mal, mais dans l’histoire c’est son cœur bien plus que son corps qui a pris le plus de coups. Caïn lui tend un verre d’eau et il lui faut de longues secondes pour comprendre où il veut en venir et se saisir du récipient. « Ce n’est pas grand-chose mais ça devrait t’aider un peu à faire passer la douleur, au moins pour la nuit. Crois-moi, ça ne fait pas de miracle mais ça marche plutôt bien. » Il acquiesce, toujours de ce silence pesant, finissant par murmurer dans un souffle à peine audible. « Je te fais confiance. » A un point qu’il n’aurait jamais cru possible. Qui aurait cru que ces deux-là puissent s’enticher l’un de l’autre quand on savait comment ils avaient commencé ? « Tu as bien fait de venir. ». A nouveau ce rire désabusé comme il remue la tête, les doigts serrés sur le verre d’eau. « Tu vas changer d’avis… » Il baisse les yeux sur ses genoux, presque honteux. « J’ai… j’ai… » qu’il commence, les mains tremblantes et le cœur au bord des lèvres. Il inspire profondément, manquant de défaillir, pour finalement lâcher. « J’ai couché avec un homme… Mererid et mon père l’ont découvert… » Sa voix se brise, même s’il sait que Caïn ne le jugera pas pour ça. Peut-être le jugera-t-il pour la suite, qu’il avance toujours sur le même ton hésitant. « Quintus… » Un murmure à peine audible comme il soupire, la honte venant étreindre son âme… « J’ai couché avec Quintus… » Ses pensées s’ordonnent lentement. « Mon beau-frère Quintus… » Soudain, les arbres généalogiques se remettent à jour dans son esprit et il ouvre une bouche effarée. « Ton cousin Quintus… » Il a un rire nerveux comme il lâche le verre, lequel vient se briser sur le sol. Qu’est-ce qu’il foutait chez le cousin de son amant, au juste ? Il se relève tellement vite qu’il manque de tomber, se rattrapant de justesse. « Je… j’avais oublié, je suis désolé, je… j’aurais pas dû venir… » Et le voilà qui se dirige déjà à pas rapides vers la porte d’entrée, prêt à quitter les lieux sans demander son reste.



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Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 19:09

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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You can't bribe the door on your way to the sky, you look pretty good down here. But you ain't really good. If we never learn, we been here before, why are we always stuck and running from, the bullets. ft. DREFER RACKHARROW


Tu ne sais même pas ce que j’ai fait…
Qu’est-ce que ça change ? C’est censé te retirer l’envie de lui rendre un service ou même de lui venir en aide ? Un parent n’a pas à torturer l’un de ses enfants de la sorte, voilà tout. A côté, ton père passait dorénavant pour un vocifère inoffensif alors qu’il en tenait déjà une assez bonne couche par le passé. Appliqué sur ta tâche, tu vois bien ses crispations et les fins sursauts qu’il tente pourtant de camoufler au maximum lorsque tes doigts effleurent les marques de brûlures. Tu te fais toujours aussi doux et délicat, gestes qui tranchent avec toute la brutalité dans laquelle tu te répands lors de tes chasses. Tu sais néanmoins ce qu’est la douleur et tu n’oublies surtout pas que lorsque tu en as eu toi-même besoin, il a été là. Et la colère s’enlise, s’insinue un peu plus dans les veines qui sont les tiennes, doux fléau de ton esprit qui réfléchit et emmagasine les informations. Ton but premier à ce moment-là est qu’il parvienne à se reposer malgré la souffrance qui le tenaille, car quoi que tu puisses en dire, tu n’aimes pas le voir comme ça. Le baume glisse sur la peau rougit avec précaution et la manœuvre prend bien plusieurs longues secondes jusqu’à ce que tu ne te saisisses du verre d’eau apporté pour y glisser trois gouttes du fameux flacon. Lentement, tu lui tends et attends sagement qu’il te revienne, le voyant à demi plongé dans des réflexions qui font tout sauf du bien. Pas besoin d’être devin pour le savoir ou même le comprendre. Alors seulement tu lui expliques de quoi il s’agit, décoction dont tu te sers assez souvent en définitive, tu en connais donc pleinement les effets. Drax, pendant ce temps, n’a pas bougé de sa place, sagement assis à côté de Drefer, comme surveillant le nouvel arrivant d’un œil bienveillant.

Je te fais confiance. Tu ne peux retenir l’esquisse de sourire venir se poser au coin de tes lèvres en entendant de pareils mots. De toute évidence, tu ne comptes pas le décevoir. En tant qu’ami. C’est ce que tu te dis, malgré l’embardée qui fait son nid dans le creux de ta poitrine. Tu ne sais plus trop s’il bat toujours de colère, d’inquiétude ou d’une toute autre chose, et de toute manière tu n’as pas l’occasion de te poser longuement la question puisque le Rackharrow se remet à parler juste après ta dernière prise de parole. Tu vas changer d’avis… Tes sourcils se froncent mais tu viens doucement t’asseoir sur le bord du lit à ses côtés, devinant sans mal qu’il s’apprête à te dire ce qu’il a si fait de mal. En silence tu l’observes baisser les yeux nerveusement sur ses genoux, l’observes hésiter comme pris d’une gêne que tu ne comprends pas vraiment. Pourtant tu te fais respectueusement silencieux, tes mains croisées reposant contre tes propres jambes. Immobile. Tu ne rates absolument aucune miette de sa détresse, de ses mains qui tremblent et à la gêne de cracher le morceau, une lutte avec lui-même. Tu vois bien qu’il veut te le dire mais que les mots ne sortent pas et tu ne crains un instant qu’il ne te claque finalement bel et bien entre les doigts. Ta main gauche se lève déjà dans le vide, prête à venir se poser sur son épaule quand les paroles s’envolent enfin, t’obligeant à récupérer ta main avant même qu’elle n’ait fait quoi que ce soit. J’ai couché avec un homme… Mererid et mon père l’ont découvert… Sur le moment, tu es incapable de bouger et l’expression de ton visage ne change pas. Tu écoutes, témoin silencieux de sa douleur. Tu sais ne pas devoir le couper tout de suite, quand bien même les mots voudraient déjà s’échapper de tes lippes. A la mention de Quintus, tu ne fronces que très légèrement les sourcils. Ton for intérieur a déjà compris la suite de l’histoire, mais tu ne dis rien pendant que ton cœur s’emballe sans un bruit. J’ai couché avec Quintus… Ton organe vital s’emballe un peu plus fort et bourdonne à présent à tes oreilles mais tu demeures parfaitement immobile pendant que Drefer énonce le statut de Quintus pour lui, beau-frère, et finalement… Cousin. Ton cousin. Et dire que tu lui avais parlé de son mariage avec Mererid quelques semaines auparavant. Tu te rends compte de ta subite connerie. Par Merlin.

C’est le bruit du bris de verre sur le sol qui te fait tressaillir et te sort de ta propre réflexion, cœur bourdonnant toujours à tes tympans pour une raison que tu ne comprends pas mais qui n’est pas de la colère. En un éclair, Drefer se relève et manque de tomber à son tour, comme le verre. Je… j’avais oublié, je suis désolé, je… j’aurais pas dû venir… Il file tout droit vers la porte d’entrée mais tu réagis déjà, disposant de tes pleines capacités alors que tu l’observais à peine depuis une micro seconde les lèvres entrouvertes de surprise. « Dref ! ». Tu fonces sans réfléchir et en quelques pas tu passes déjà devant lui, le rejoignant dans le couloir et l’empêchant d’atteindre la porte, mains devant toi pour qu’il ralentisse la cadence. « Si tu penses que je vais te juger pour ça tu te fous le doigt dans l’œil. ». Mais tu le vois déterminé à sortir, en proie à ce que tu penses être de la panique, or il faut absolument qu’il te regarde. « Dref. » que tu tentes encore avant de venir poser tes mains de chaque côté de son visage, ayant dû reculer d’un pas et cognant presque ton dos contre ta propre porte. « Drefer écoute-moi ! ». Ton cœur tambourine si fort contre ta cage thoracique qu’il t’en ferait souffrir. « Tu n’es pas en état d’aller où que ce soit. Et comment pourrais-je t’en vouloir ? Tu ne risques rien ici entre ces murs et je ne te jugerai jamais. Quoi que tu fasses. Quoi que tu aies fait. ». Tes prunelles cherchent les siennes et tu ne bouges toujours pas, faisant barrière, quitte à te faire écraser contre cette maudite porte s’il le faut. « Peu importe ce que tu as fait. Par Merlin Dref… Tu n’es pas une abomination parce que tu as couché avec un homme. Qu’il s’agisse de mon cousin ou non. ». Dans la chambre d’ami, Drax a reculé d’un bond lorsqu’il a senti le mangemort se relever, n’apercevant la chauve-souris qu’à cet instant. S’il a hésité quelques secondes, la voir voler a suffi pour réveiller son instinct de chasseur et c’est donc une boule de poil rouquine et blanche qui se met à sauter contre un ennemi invisible dans le couloir juste dans le dos de Drefer. « Reste, s’il te plait. Tu dois te reposer, et tu es en sécurité ici. Personne ne saura que tu es là si tel est ce que tu souhaites. Pas même Quintus. ». Et tes prunelles hétérochromes ne mentent pas.      




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Parchemin envoyé Ven 11 Aoû - 11:45

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Il est bien décidé à fuir. Pour aller où, il n’en sait rien, mais tout ce qu’il sait c’est qu’il ne peut décemment pas demeurer ici… Chez le cousin de Quintus… « Dref ! » Il entend son nom sans l’écouter, trop perturbé par son esprit sous l’effet de la panique. Rien d’autre n’existe que cette porte qu’il est plus que déterminé à franchir. Les mains de Caïn cherchent à le ralentir mais il ne le regarde même pas, ses prunelles vertes focalisées sur l’entrée, ou sur la sortie, en l’occurrence… « Si tu penses que je vais te juger pour ça tu te fous le doigt dans l’œil. » Il gronde, le brun. « Dégage, Caïn ! » Son cœur menace d’exploser, il a mal à en crever, il voudrait ne plus rien entendre, ne plus rien voir. Jamais. « Dref. » Il n’écoute toujours pas, le Rackharrow, poussant le blond contre la porte puisqu’il s’entête à demeurer un obstacle. Ses mains fraîches qui viennent se poser de part et d’autre de son visage ont au moins le mérite de le faire vaciller, son regard vide descendant sur le visage du chasseur. « Drefer écoute-moi ! » S’il s’est arrêté, son regard retourne bien vite se poser sur la porte ; il n’a pas perdu de vue son objectif final… « Tu n’es pas en état d’aller où que ce soit. Et comment pourrais-je t’en vouloir ? Tu ne risques rien ici entre ces murs et je ne te jugerai jamais. Quoi que tu fasses. Quoi que tu aies fait. » Il serait bien le seul, d’ailleurs il n’est même pas sûr de le croire, aussi sincère semble-t-il… « Laisse-moi sortir, Caïn… » Il implore plus qu’il ne demande, au fond, parce qu’il est à bout de forces, et qu’il est à deux doigts de s’écrouler… « Peu importe ce que tu as fait. Par Merlin Dref… Tu n’es pas une abomination parce que tu as couché avec un homme. Qu’il s’agisse de mon cousin ou non. » La douleur l’étreint plus fort. Douleur physique, certes, mais surtout douleur mentale que celle de se savoir seul et abandonné. « GOLDSTEIN, POUSSE TOI DE LA ! » Il explose, le repoussant durement contre la porte, sans se soucier de lui faire mal. « Reste, s’il te plait. Tu dois te reposer, et tu es en sécurité ici. Personne ne saura que tu es là si tel est ce que tu souhaites. Pas même Quintus. » Il insiste, encore et encore, et lui il est au bord du gouffre, prêt à basculer. « PAR PITIÉ, CAÏN ! » Sous l’effet de la colère, son poing vient s’encastrer dans la porte, juste à côté du visage du blond. Son corps se retrouve presque collé à celui du sang pur, comme chacun chercher à conquérir le territoire désiré, à savoir cette foutue porte. Ses iris redescendent enfin, croisant les siennes, alors qu’il demeure échevelé et le souffle court… Il le lit aisément dans ses yeux, le chasseur ne lui ment pas mais, est-ce que cela change quoi que ce soit. Ses doigts se desserrent, glisse de la porte jusqu’à la nuque du blond comme son front vient se poser contre le sien, aussi vaincu que résigné. « Je sais… » Un souffle, les yeux mi-clos. Il manque de défaillir alors une fois de plus c’est à lui qu’il se rattrape maladroitement, ses doigts saisissant ses épaules pour ne pas tomber. « Je n’ai plus rien, Caïn… » Il l’avait encore lui mais il était trop tôt pour s’en rendre compte. A ses yeux, il n’existait, pour l’instant, que la perte de son univers… Mererid et Quintus. Il se laisse glisser au sol, submergé par la douleur, assis sur ses genoux, les larmes, incontrôlables, venant déjà inonder ses joues. « J’ai… j’ai… j’ai… tout… per… perdu… » Jusqu’à sa dignité qu’il venait d’abandonner aux pieds du Goldstein…



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Parchemin envoyé Ven 11 Aoû - 12:49

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Il veut passer, tu le vois dans ses yeux. C’est clair et limpide comme de l’eau de roche. Sa voix gronde sous la panique mais jamais tes sourcils ne se froncent, tu gardes les yeux grands ouverts. Il n’y a pas de pitié dans ton regard, juste une fine supplication et immense inquiétude à l’idée qu’il reparte et disparaisse dans cet état. Tu n’en dormirais pas avant de l’avoir retrouvé. La douleur est palpable dans l’air, inratable et ton cœur s’emballe, accélère de seconde en seconde à un rythme démesuré qui fait bourdonner tes tympans sans jamais s’arrêter. Tu veux capter son attention, doigts qui se collent de chaque côté de son visage. La manœuvre ne marche qu’un bref instant car les émeraudes sont fuyardes et rivées sur cette maudite porte de sortie. Tu l’as verrouillée quand il est entré et tu sais qu’il ne pourrait pas facilement s’échapper, mais tu ne veux tout de même pas qu’il en arrive jusque-là. Souffle d’ores et déjà erratique, tes yeux vairons ne quittent pas son visage que tu tiens entre tes mains. Les paroles s’envolent de tes lèvres, déterminées. Il n’est pas une abomination, il n’a rien d’une abomination. Pourtant tout ce que tu lis dans son regard fuyant te retourne les entrailles avec violence. S’il étouffe, tu as l’impression d’étouffer avec lui. Laisse-moi sortir, Caïn… Non. Tu t’y refuses et il en est hors de question, pas dans cet état. Pas maintenant. Alors tu le lui dis haut et fort qu’il n’est en rien un monstre. Qu’il s’agisse de Quintus ou non, de ton cousin ou non, tu ne le jugeras jamais. En un éclair, Drefer explose. Il hurle et tu sens ton dos heurter violemment ta porte d’entrée mais ça ne te fait pas céder pour autant, doigts toujours accrochés de chaque côtés de son visage. Dans le couloir, Drax a sursauté et a filé la queue entre les jambes tout droit vers le salon sans se faire prier, oubliant la partie de chasse engagée. Et toi, tu ne bouges pas, campé sur tes pieds nus, et ta voix calme tranche avec la fureur qui fait rage. Tranche même avec la douleur, et si ta voix s’effrite légèrement quand vient le mot s’il te plait, tu n’en demeures pas moins sincère. Tu ne le laisseras pas passer. PAR PITIÉ, CAÏN ! Ton organe vital bat bien trop fort dans ta cage thoracique et tu déglutis de le voir comme ça. C’est comme si sa douleur venait te transpercer au fur et à mesure alors que son poing s’effondre sèchement contre la porte, à quelques centimètres à peine de ton visage. Tu n’as pas sourcillé. N’es-tu pas toi-même capable de violence pareille sous le joug des émotions ?

Tu peux sentir la chaleur de son corps à trop grande proximité du tien alors que ta poitrine se lève et s’affaisse férocement. Le souffle aussi court que le sien, tes prunelles ne le quittent pas. « Je suis là… ». Premiers mots qui osent sortir de tes lippes d’un fin murmure à cause de ta respiration saccadée. Le ton est toujours aussi calme, voué à apaiser les maux qui le terrassent, quand bien même que rien de ce que tu diras ne sera en mesure d’amoindrir la douleur du cœur. Et elle t’éclate en plein visage, l’évidence que tu nies et enfermes dans un coin de ta cervelle. Ta respiration en deviendrait presque sifflante mais tu es tout bonnement incapable de détourner le regard, yeux devenus brillants qui croisent enfin les siens durablement. Ses doigts glissent contre ta nuque et ton cœur manque un battement tout comme ta respiration se fige un instant. Tu ne te remets à respirer qu’au moment où son front rencontre le tien, ton souffle s’échouant probablement contre la peau de son visage. Les battements de ton myocarde martèlent tes tempes bruyamment et tu ne bouges plus, hurlements envolés et silence retombé dans le couloir, dos appuyé contre la porte renfoncée sous la force qu’il y a mis. Tu meurs en silence, gardant les yeux grands ouverts sur une proximité que tu n’avais pas encore vraiment eu et qui n’a de cesse de te perturber. Tu déglutis, une seconde fois avant de lâcher doucement son visage, courant électrique se diffusant dans le reste de ton corps et tu la sens plus que tu ne le devrais, la douleur. Il murmure comme tu l’as fait un peu plus tôt et tu frissonnes, le sens lentement s’effondrer au sol et instinctivement ton bras passe dans son dos pour l’empêcher de s’écrouler trop vite ou de se faire mal. Ce n’est qu’à ce moment-là que tu sais qu’il accepte de rester.

Je n’ai plus rien, Caïn… La détresse te prend à la gorge et en silence tu t’agenouilles avec lui, lentement. Sûrement. Pour t’assurer qu’il ne fasse pas un malaise. Ebranlé, tu vois les larmes ruisseler le long de ses joues et tu sais pertinemment à cet instant que ta mâchoire crispée est vouée à t’empêcher de montrer un signe de faiblesse. Tes yeux pourtant, envoient tout le message inverse, de par leur aspect irrémédiablement brillants. Si tu hésites, ce n’est que pour quelques secondes à peine, et en silence tes doigts viennent glisser dans ses cheveux défaits en une caresse qui se veut probablement bien plus qu’un simple geste amical mais tu ne t’en rends pas vraiment compte. « Ca va s’arranger. » que tu finis par lâcher en l’attrapant dans tes bras. « Tu verras… ». Mais tandis que tu le serres contre toi, les prunelles qui se posent vers le fond du couloir savent pertinemment que tu meurs déjà de l’intérieur. Heurté de plein fouet par ce que tu n’aurais jamais soupçonné.  




BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

Parchemin envoyé Mar 22 Aoû - 20:12

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Le blond lui chuchote qu'il est là et il est même bien incapable de murmurer un simple merci en retour. A l'intérieur de lui, le vide immense le brûle et l'achève ; s'il ne réalise que maintenant qu'il a tout perdu, c'est bien parce qu'il ne l'avait encore jamais exprimé à voix haute. Les cris de Mererid lui reviennent aux oreilles, son expression outragée quand elle les avait découvert, la lumière du doloris qui l'avait jeté à genoux, autant de choses qui tambourinent à ses tempes et menace de faire exploser sa tête. Il pleure, comme cela ne lui arrive que peu souvent, se cramponnant au corps du Goldstein qui s'est agenouillé auprès de lui, comme un naufragé à une planche de bois en pleine mer. Sa respiration s'accélère malgré lui, malgré ses efforts dérisoires pour se calmer, son visage enfoui contre l'épaule du chasseur. Ca va s’arranger. Tu verras… » Il ne le croit pas, pas une seule seconde, mais Caïn a au moins le mérite d'essayer de le rassurer et pour ça, il lui en est terriblement reconnaissant. Il ne sait pas combien de temps il demeure là, assis sur le sol de ce couloir, son corps pressé contre celui du jeune homme, se nourrissant de sa présence, se calmant lentement grâce aux effluves de son parfum, ses yeux se fermant doucement comme ses bras finissent, progressivement, par détendre leur étreinte. S'est-il endormi, là, contre lui, terrassé par toutes ces émotions dévastatrices ? Si ce n'était pas le cas, il n'en était pas très loin, son esprit abandonnant toute prise, tous points d'ancrage délaissés. Il ne se sentait pas mieux pour autant mais, au moins pour un temps, il aurait l'occasion d'oublier, sauf si ses rêves, se transformant en cauchemars, décidaient de venir hanter son sommeil...



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Sam 26 Aoû - 16:16

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
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when the heart bleeds
You can't bribe the door on your way to the sky, you look pretty good down here. But you ain't really good. If we never learn, we been here before, why are we always stuck and running from, the bullets. ft. DREFER RACKHARROW

C'est le temps qui s'arrête au moment où tu suis le mouvement de sa chute silencieuse jusqu'au sol. Tu t'assures qu'il ne s'effondre pas, ne se fasse pas plus de mal qu'il n'en souffre déjà. Et tu t'agenouilles en face de lui, passes une main délicate dans ses cheveux, geste qui se veut amical mais qui est en réalité bien plus que cela sans que tu ne le vois. Tu ne le soupçonnes même pas à cet instant. Il ne suffit pourtant que d'un geste, de tes bras qui l'entourent et l'attirent à nouveau contre toi. Il ne suffit que de quelques mots soufflés, voués à tenter d'apaiser pour que le myocarde ne se mette à battre plus fort au creux de la cage thoracique, et te donne l'impression que tu vas cesser de respirer. Il ne suffit finalement d'un rien et d'un regard jeté vers le fond du couloir pour que tu ne comprennes l’évidence qui vient s'effriter sur ton visage et au fond de ton organe vital.  Les larmes ruissellent le long de ses joues et te malmènent tandis que ses sanglots vous secouent tous les deux le corps. Il te serre en silence et tu fais de même, tu le lui rends au centuple s'il le faut mais jamais tu ne le lâches. Tu veux enlever la peine qui s'abat sur ses épaules, voudrais ne voir qu'un fin sourire étirer ses traits.

Tes doigts glissent dans son dos à l'image de ta main droite qui atteint doucement l'arrière de sa tête enfouie contre ton épaule et tu patientes. Tu restes là en silence, immobile et le cœur battant. Au fur et à mesure les sanglots cessent et Drefer se détend contre toi. Plus un mot ne s'échappe de tes lèvres alors que son odeur envahit tes sens et ne fait que troubler un peu plus l’esprit déjà bien embrouillé qu’est le tien. Il a cet effet sur toi que tu ne comprends pas vraiment à l'heure actuelle. Tu nies et nies encore même si ton cœur a déjà compris, lui. Ébranlé, tu laisses encore les minutes passer ainsi, tombant un peu plus à chaque seconde. Il ignore que de vous deux, celui qui vient de tomber à genoux aux pieds de l'autre n'est pas celui que Drefer pense être. Lentement, tu recules ton visage et commences à te relever en le tenant toujours contre toi. « Il faut que tu dormes… ». Un murmure à peine audible qui s’envole dans le silence ambiant alors que tu le tiens et l'emmènes déjà jusqu'à la chambre d'ami. Tu n'as pas besoin de dessin pour savoir qu'il est épuisé et tu le portes plus qu'il ne marche jusqu'au lit où tu l'aides à s'allonger. Toujours avec délicatesse et le cœur au bord des lèvres, tu viens retirer ses chaussures et son haut afin qu'il se sente plus à l'aise. Puis, te souvenant du verre qui traîne à même le sol, tu viens attraper ta baguette et fais nettoyer le tout par le biais de la magie en un seul coup. Tu fais malgré tout en sorte qu'un verre d'eau soit à sa disposition et commences à t'éloigner avant de t'arrêter sur le pas de la porte en mordant ta lèvre inférieure. Les yeux vairons se reposent sur la silhouette du mangemort et un soupir s'échappe de tes lippes. Faisant volte face, tu te rapproches à nouveau et décides également de lui retirer la ceinture et le pantalon avec précaution pour ne causer aucune douleur. Une fois fait, tu plies les vêtements et les poses sur le fauteuil au coin de la pièce, t'éloignant enfin. Drax qui était venu s'asseoir au pas de la porte te regarde avec ses grands yeux d'un air que tu ne parviens pas à interpréter. Détournant le regard vers Drefer, tu finis par le rabaisser vers le chat. « Je te le confie, Drax. ». L'animal lâche un léger miaulement, se frotte dans tes jambes en sentant l'émotion qui te prend à la gorge et file grimper sur le lit en silence aux côtés du Rackharrow.

La porte de la chambre d'ami se referme légèrement, assez pour que tu ne le gênes pas dans son sommeil et tu disparais dans le couloir jusqu'à ta propre chambre. Tu retires le T-shirt enfilé à la hâte un peu plus tôt et viens t'asseoir au bord de ton lit en reniflant. Un soupir s'envole dans le silence de la pièce et tu fermes les yeux un instant, le cœur ttremblant, mis à mal par tant de détresse , de souffrance et aussi d'informations. Ainsi, ton cher cousin n'avait pu se contenter de son mariage. Ainsi donc, toi qui pensais en savoir suffisamment pour penser leur mariage heureux, avais faux sur toute la ligne… Merlin que tu avais pû être idiot de parler d'une telle chose à Drefer la dernière fois. Serrant les dents, tu passes une main le long de ton visage défait, balayant les quelques larmes qui étaient venues glisser sur tes joues en reniflant une seconde fois. Tu t'en veux de ne pas avoir su voir, et au fond tu t'en veux encore plus pour ce que ton cœur vient de comprendre cette nuit. Tu t'en veux de tomber amoureux alors que l'amour que porte le mangemort à ton cousin est évident. Aussi évident que la douleur qui le transperce et t'a transpercé en plein cœur. Et maintenant tu sais que le mal est fait, mais tout ce qu'il t'est possible de faire est de nier l'existence même de ce myocarde qui bat dorénavant plus fort en sa présence. Nier ce trouble insistant qui t'anime et dont tu connais pourtant les signes. Sans le savoir il t’a attrapé dans ses filets et en silence tu tombes un peu plus à des pieds. Dans le silence de la nuit ton cœur a compris et il sait. Il sait que tu es tombé. Amoureux.



BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

 

when the heart bleeds ☾ DREFAÏN

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