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(Sifer) ◊ « You've got a friend in me. »

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Parchemin envoyé Lun 17 Juil - 20:05

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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You've got a friend in me.
« You've got a friend in me, Some other folks might be A little bit smarter than I am, Bigger and stronger too. »

C
a va mal entre eux. Elle pensait que c’était une illusion, elle pensait qu’elle vivait tout mal à cause de la grossesse mais elle réalise que ça n’est pas cela, c’est pire, c’est plus profond. Elle avait avoué au cours du cinquième mois de grossesse qu’elle avait rejoint les Mangemorts et son époux l’avait mal pris, dispute qui l’avait faite s’effondrer entre ses bras. Rien ne s’était arrangé, il avait choisi de se noyer dans le travail. Il y’avait eu pourtant ces fois où, en rentrant le soir, elle avait eu l’impression qu’il était heureux de la venue de cet enfant. Les rares contacts se faisaient toujours le soir, dans leur lit, l’un contre l’autre, lui offrant l’occasion de sentir cette vie grandir au fil des semaines.

Né le 16 juin dans la nuit, le nourrisson aurait dû les rapprocher mais elle s’est sentie éclipsée, comme si elle avait rempli son rôle et qu’il n’attendait plus rien d’elle. Délaissée, sans qu’il ne montre une quelconque peur de la perdre ou qu’il n’exprime la frayeur que les quarante-huit heures de fièvre leur avait causé. Peut-être n’a-t-il rien ressenti, à bien y réfléchir. Courir lui fait du bien. Courir même si ça n’est pas raisonnable, même si elle ne le devrait pas. Besoin de se défouler, de se remettre en forme. Elle n’a pas pris le poids qu’elle aurait dû mais elle compte bien perdre ce qu’elle a gagné rapidement, elle compte bien redevenir la femme que Kenan a épousé. L’épouse élégante, pas celle qui est malade depuis trop longtemps. Courir dans la nature, le décor du Pays de Galles pour apaiser son esprit, ses sens. « Tu penses vraiment que mourir d’épuisement soit la solution ? » L’arrêt suit le sursaut. Datrix et ses quatre yeux blancs. Datrix qui a toujours le bon mot pour moraliser les humains avec lesquels elle vit. « J’ai pas vu l’heure, excuse-moi.. » L’Eternel n’a pas besoin de parler pour lui faire comprendre que ça n’est pas le problème, que le fait de garder Emrys n’est pas le sujet de sa remarque. Sissi reste persuadée que Kenan n'a que faire de son état et préfère taire le questionnement : m’aime-t-il encore un peu ?

Ses pas la ramènent à l’étage du manoir où elle va prendre une douche, espérant oublier ses peurs, ce qui ronge inlassablement le fil de son amour. Elle l’aime à en crever, son mari, mais s’il la trompe, peut-elle rester ? Partir est impensable. Ses promesses de jeunesse et sa vision d’un mariage sans amour semblent si loin.

Le chemisier noir ne cache guère le tatouage qui s’est ajouté aux deux qu’elle possédait déjà, le premier bouton volontairement défait tandis qu’elle attache ses cheveux en une longue queue de cheval. « Il y’a un vissssiteur. » Daksha glisse entre les pattes de l’Eternel, sans doute pour l’embêter ou une façon bien à lui de tenter de la charmer. Sissi lève les yeux au ciel. Incorrigibles, ces deux-là. Elle n’a pas le temps de finir de descendre doucement le couffin que les grilles s’ouvrent d’elles-mêmes, laissant passer Drefer et sa mine déconfite.

Erzsébet récupère sa baguette de l’écrin où elle dort la plupart du temps et entreprend de faire du café, d’un mouvement souple, puis dépose des pâtisseries sur un plateau avec une méthode identique, pour ne pas avoir à se séparer de son fils, à s’éloigner du petit être qui dort profondément. La barrière qui dissimule le manoir, lui donnant l’apparence d’une ruine, se referme une fois Drefer devant la porte, qu’elle ouvre. « .. Tu as une mine affreuse.. » Entrée en matière pleine de délicatesse. Elle l’invite à passer dans le salon, l’air inquiète. Elle n’est plus si froide, changée par la présence d’Emrys, par cette nouvelle vie. Elle n’avait pas revu le cousin de son mari depuis le mariage - elle ne compte pas la fameuse réunion où ils n’avaient pas eu le temps de se parler - , s’étant volatilisée durant la grossesse, volontairement, loin de la toxique société et elle lui trouve le regard d’autant plus triste. « Tu as donc reçu le faire-part. » Elle n’en avait fait que deux, un pour Circée et l’autre pour Drefer, consciente qu’un Ephémère serait contracté pour annoncer la naissance d’un héritier mais désireuse de leur montrer qu’ils avaient une place spéciale pour elle. L’odeur du café baigne déjà le salon et elle ne tarde pas à aller s’asseoir sur le canapé, tout près du couffin, une main venant caresser la joue d’Emrys. « Je n’aime pas beaucoup m’en éloigner, j’ai toujours peur de faire une erreur fatale. » Une explication qui justifie qu’elle soit retournée si vite sur le canapé. « Qu’est-ce qui te pousse à venir te perdre ici ? » Question légitime. Elle avait du mal à l’imaginer faire le chemin simplement pour voir la bouille du dernier Rackharrow en date. Et puis brusquement ça l’effleure. Mererid. « … Tu es au courant, n’est-ce pas.. ? » La tension est si palpable que Daksha s’extirpe du meuble sous lequel il se dissimule, protecteur. Non, Sissi n’a pas peur de Drefer mais elle préfèrerait ne pas avoir à le pousser du haut de la falaise pour protéger son fils.      

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 20:49

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
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Il ne sait pas ce qui l’a poussé à venir jusqu’ici dans ces contrées perdues, éloignées de tout et de tous. Peut-être a-t-il simplement besoin de voir un visage ami, en ce moment, et Sissi a toujours été la confidente privilégiée de ses pires secrets ; une amie dissimulée aux yeux du monde, mais une amie malgré tout. Il avait transplané au bord de la falaise et son regard clair s’était perdu dans l’eau tourbillonnante, en dessous. On ne l’attendait pas mais il savait qu’il serait rapidement annoncé, les maîtres des lieux ayant leurs propres informateurs. Ses prunelles glissent de l’onde sombre et froide jusqu’au manoir Rackharrow qui, pour le moment, ne ressemblez rien d’autre qu’une ruine. Il avait entendu dire que certains moldus se prenaient en photo devant ce qu’ils pensaient être d’anciens vestiges dépourvus de vie. L’ironie l’avait fait sourire, à l’époque… Mais il sait bien lui, que la vie bouillonne dans ce château, une vie nouvelle vient même d’y faire ses premiers moments. Le voile se disperse quand il le franchit et qu’il se retrouve devant la porte d'entrée, laissant apparaître le manoir tel qu'il l'est en réalité. Splendide et imposant même dans ses airs les plus lugubres... Il sait qu'on l'a sans doute déjà annoncé aux maitres des lieux ; rien ne se passe ici sans que Sissi ou Kenan ne soient au courant et son arrivée est certainement attendue. La porte qui s'ouvre sur la rouquine le lui confirme bien vite ; il tente un sourire mais le cœur n'y est pas vraiment, et elle le voit aussitôt. « .. Tu as une mine affreuse.. » Il laisse échapper un soupir, levant les yeux au ciel. « Merci... » qu'il lâche avec un brin d'amertume mais sans s'en formaliser vraiment. Pour sûr, il avait sans doute une sale gueule, il n'en savait rien, il n'avait pas vu son reflet dans un miroir depuis un long moment déjà. Il la suit dans le salon, les mains dans les poches et la mine déconfite. Les dernières heures ont été rudes et ça se voit sur son visage ainsi que dans la lueur sombre de ses yeux. « Tu as donc reçu le faire-part. » Il acquiesce d'un léger mouvement de tête, la suivant du regard tandis qu'elle se glisse à côté du berceau. Il s'en approche à son tour, à pas de loup, curieux. « Je n’aime pas beaucoup m’en éloigner, j’ai toujours peur de faire une erreur fatale. » Il hoche la tête une fois de plus, bien entendu, il comprend. L'enfant dort à poings fermés et la vision parvient à lui arracher un sourire stupide, le genre de sourire que seuls les enfants peuvent vous extorquer. « Qu’est-ce qui te pousse à venir te perdre ici ? » Il fronce les sourcils ; depuis quand avait-il besoin d'une raison pour rendre visite à une amie ? Mais presque aussitôt, il comprend son inquiétude quand elle enchaîne avec la suite. « … Tu es au courant, n’est-ce pas.. ? » Quoi? Il voit le serpent sortir de sous un meuble, pas encore franchement menaçant mais suffisamment pour lui faire comprendre de ne pas tenter le diable... Il se rappelle soudainement. La malédiction... Avec tout le bordel de ces derniers jours, il avait complètement oublié. Les doigts qui étaient venus pour effleurer la tête d'Emrys retombent mollement le long de sa cuisse et il répond, sans la moindre émotion dans la voix. « J'ai appris, oui. Tu as maudit Quintus... et ma sœur, par la même occasion... » Il soupire, se frottant les yeux, fatigué. « Il est furieux, tu devrais faire attention. » Il laisse couler un long regard en coin vers le reptile ; il n'a pas peur des serpents mais il n'est pas fou au point de s'y risquer non plus... « Tu crois vraiment que j'aurais fait tout ce chemin pour te blesser ? Toi ou... lui ? » interroge-t-il en désignant l'enfant d'un mouvement du menton. « Tu me connais bien mal... » Il délaisse le berceau pour aller se servir un café noir, sans sucre, comme il les aimait, corsé à en faire hurler sa gorge de grâce. « Mererid et moi, nous nous sommes... disputés... » Le mot était bien faible pour décrire les cris, les reproches et le sort impardonnable qui avait suivi mais il était doué pour édulcorer. « Ca fait comme un trou... ... » qu'il poursuit en désignant l'endroit où devait se trouver son cœur, résigné, apathique presque. Loin de son état normal pour tout dire... Il trempe ses lèvres dans le café, sans pouvoir s'empêcher de penser qu'un whisky aurait été plus approprié mais, tout de même, on ne buvait pas devant les enfants, pas vrai ? Son regard terne finit par revenir se planter dans le sien et il sourit, de ce sourire éteint qui n'en est plus vraiment un. « La maternité te va bien... » Il le pensait sincèrement...



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I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 22:12

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L
a main retombe mollement et si elle n’avait pas eu l’intention de le repousser, elle ne pouvait taire son instinct, ce besoin viscéral de protéger le petit être dormant dans son couffin. « J'ai appris, oui. Tu as maudit Quintus... et ma sœur, par la même occasion... » Il soupire, se frotte les yeux, expression d’une réelle fatigue. « Il est furieux, tu devrais faire attention. » Daksha reste hostile, prêt à mordre si cela s’avère nécessaire alors que Sissi demeure perplexe face à une réaction si calme, beaucoup trop calme. Ca la dérange qu’il ne cherche pas à la blesser, ça la dérange qu’il ne la colle pas au mur pour lui faire passer l’envie de recommencer une telle folie. « Ne t’en fais pas pour moi, j’ai une baby-sitter. » Les quatre yeux blancs de Datrix s’ouvrent, dans le coin de la pièce, laissant apparaître la créature installée sur le coussin, jusque là dissimulée. Elle n’a pas besoin de parler, elle n’a pas besoin de bouger plus que sa tête, le bâillement dévoilant les crocs dignes de la mâchoire d’un requin. « Tu crois vraiment que j'aurais fait tout ce chemin pour te blesser ? Toi ou... lui ? » Les yeux vairons se tournent vers l’enfant, suivant le mouvement du menton qu’il effectue. La vérité c’est qu’elle n’en sait rien, comment le pourrait-elle ? Elle aurait envie de lui dire qu’elle sait de quoi sa famille est capable, que des épouses sont mortes pour moins que cela mais elle ne le peut pas, elle a fait une promesse à Alastar. « Tu me connais bien mal... » « Tu aurais tué n’importe qui pour ta soeur, Drefer. » Pas un reproche, une réalité. Mererid était peut-être abusive, complètement déréglée du bulbe mais elle restait sa jumelle, qu’il aimait Merlin seul savait encore comment. Les prunelles hétérochromes retrouvent celles du jeune homme, sans chercher à cacher plus longtemps l’ombre qui s’y loge. Pouvait-elle encore jouer le rôle de la joaillière sans histoire ? Difficile, à l’évidence. « Et je ne suis plus utile à ta famille.. » La voix tremble un peu mais elle se reprend, retrouve le masque de calme. Tout irait bien, n’est-ce pas ? Un joli mensonge qui ne la convainc plus.

« Mererid et moi, nous nous sommes... disputés... » Le café noir, remède à tous les maux ou presque. « Ca fait comme un trou... là... » Totalement décontenancée, elle ne fait rien de plus que le regarder, le fixer comme si il allait se briser en centaines de petits morceaux là, juste devant elle, comme si elle allait devoir le ramasser avec précaution pour recoller chaque part de lui fissurée, fracturée. « La maternité te va bien... » Le rire est nerveux, amer. Incontrolé. Il meurt bien vite au bord de ses lèvres. « Plus que le mariage. » Elle se lève calmement, le serpent déjà lové contre le coussin de Datrix dans un drôle de tableau, et récupère une bouteille de whisky pur-feu dans la cuisine avec un verre qu’elle vient déposer devant le brun. « Je veux que tu saches que je n’ai pas voulu faire de mal à ta soeur. Si j’avais su, je n’aurais pas réalisé cette commande mais.. c’est le principe. Ne pas demander, ne pas s’attacher parce que dans le cas contraire, on ne peut pas faire notre travail. » Un travail qui pour elle était caché derrière la devanture du luxe et de l’excellence mais qui pour lui est ouvertement plein de noirceur et de violence. « Elle ne méritait pas cela. » Et aussi fou que cela puisse paraître, la sincérité de ses paroles était indéniable.

Erzsébet opte pour lui servir l’alcool, remplissant le verre au-delà du raisonnable avant de se rasseoir. « Qu’est-ce qu’il s’est passé, Drefer ? » Qu’est-ce qui avait bien pu séparer les deux siamois Rackharrow ? « Ce serait Rodrick, j’aurais bien osé émettre l’hypothèse qu’une femme vous a séparés mais là, j’avoue que je manque d’imagination. » L’esquisse d’un sourire qui se veut chaleureux. Elle n’est pas vraiment réputée pour être douée avec les coeurs brisés toutefois il était son ami et si elle devait lui chanter une berceuse absolument ridicule pour lui arracher l’ombre d’un sourire, elle n’hésiterait pas à le faire.      

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Parchemin envoyé Mer 6 Sep - 20:35

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La lassitude s'est emparée de son être et il ne sait plus vraiment de quoi il a envie, si tant est qu'il ait encore envie de quelque chose... Elle a un mouvement pour protéger son fils et il s'offusque de son comportement ; comment pourrait-elle imaginer qu'il fasse du mal à un enfant pas même en âge de marcher ? Un enfant qui porte son nom, d'autant plus ? Elle évoque un protecteur et il ne peut dissimuler un sourire en voyant l'Eternel de son cousin, planqué dans un coin de la pièce. Ca ne devrait pas l'étonner mais, malgré tout, il reste toujours surpris de voir des étrangers initiés aux secrets de sa famille. Nyssa ne l'a pas accompagné, aujourd'hui, mais elle ne se serait pas montrée, de toute façon, aussi discrète et solitaire que l'était son maître. « Tu aurais tué n’importe qui pour ta sœur, Drefer. » Son regard se détourne un instant, les yeux perdus dans le vague. Mererid était son tout, l'autre moitié de son âme et il serait mort cent fois pour elle, si ce n'est plus. Il aurait tué aussi, sans doute. Il l'avait déjà fait... Mais Mererid avait brisé leur lien quand elle l'avait jeté à genoux d'un Doloris et, désormais, il ne restait plus que le vide, affreux et insondable. « Et je ne suis plus utile à ta famille.. » Il la dévisage, curieux de cette remarque, mais il préfère ne pas relever, se targuant de sa bonne foi en évoquant sa dispute avec sa sœur. Brièvement. Pourquoi rentrer dans les détails, après tout ? Il avait honte de ce qu'il avait fait, c'était une vérité établie, pas le genre de chose qu'il était prêt à crier sur tous les toits... Il la complimente sur sa maternité mais le rire amer qu'elle laisse échapper lui tire une moue ennuyée. L'a-t-il vexée ? A-t-il commis un impair en voulait la flatter ? « Plus que le mariage. » Il baisse les yeux, comprenant à demi-mots. L'idylle si parfaite de sa meilleure amie et de son cousin n'était donc qu'un mirage ? Une illusion jetée aux yeux du monde ? Lui qui pensait qu'ils avaient été chanceux de se voir accorder un mariage d'amour... Si même eux ne s'en sortaient pas, alors qui le pourrait ? Il la suit du regard alors qu'elle lui ramène un verre avec une bouteille de whisky, esquissant un sourire. Avait-elle lu dans ses pensées ou avait-il une mine si affreuse ? Qu'importait la raison, il ne disait pas non à quelque chose d'un peu plus fort. « Je veux que tu saches que je n’ai pas voulu faire de mal à ta sœur. Si j’avais su, je n’aurais pas réalisé cette commande mais.. c’est le principe. Ne pas demander, ne pas s’attacher parce que dans le cas contraire, on ne peut pas faire notre travail. » Il hoche la tête, mollement. Il comprend, bien sûr, même si tout ce qui blesse Mererid finit irrémédiablement par le blesser, lui. A croire qu'il finirait en martyr un jour... « Elle ne méritait pas cela. » Peut-être que si, au final... Mais ce n'est pas le genre de chose qu'il dira à voix haute. Il regarde son verre se remplir de bourbon, ses doigts se tendant déjà, tel l'assoiffé en plein désert, buvant une gorgée. « Qu’est-ce qu’il s’est passé, Drefer ? » La trahison, la douleur, la colère. Beaucoup de choses s'étaient passées... « Ce serait Rodrick, j’aurais bien osé émettre l’hypothèse qu’une femme vous a séparés mais là, j’avoue que je manque d’imagination. » Il manque de s'étouffer avec sa gorgée, reposant son verre en ricanant. Un vrai sourire vient habiller ses lèvres amusées. « Merlin merci, Rod' et moi n'avons pas les mêmes goûts en matière de femmes... » Il ne savait pas si c'était exact, au fond. Il se rappelait surtout que son frère n'avait jamais vraiment vanté la beauté de Nausicaa, à l'époque. Mais c'était certainement un domaine où les deux ne se feraient jamais concurrence. « Avec Rodrick, on ne se dispute jamais... » Et c'était vrai. Quoiqu'il fasse, son aîné se montrait toujours affable, compréhensif et conciliant avec lui, même si, un brin naïf, Drefer n'imaginait pas que ses réactions n'étaient pas guidées que par la loyauté fraternelle. Ses doigts jouent nerveusement avec son verre, pianotant sur le cristal pour le faire tinter mélodieusement. « Disons que Mererid et moi désirions la même chose et, pour une fois, j'ai refusé de m'effacer. » Evasif à souhait. « Elle n'a pas apprécié. » Un bel euphémisme. Il soupire, haussant les épaules. A quoi bon retourner le couteau dans la plaie ? « Qu'est-ce qui ne va pas avec Kenan ? » Il penche la tête.



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Parchemin envoyé Jeu 7 Sep - 14:31

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A
quoi servait un ami ? Qu’était-ce, d’ailleurs, un ami ? Sissi ne pouvait guère affirmer le savoir, elle qui avait toujours eu une conception particulière des relations humaines, elle qui s’était très tôt détachée du monde, de ces considérations émotives pour seulement voir la beauté dans l’intellect, la connaissance. La Purge avait peut-être changé les choses, bousculé la froideur enfantine pour la jeter dans un enfer d’excès mais elle n’avait jamais été certaine d’avoir des amis, des vrais, de ceux sur qui on peut compter quand tout s’effondre. Elle avait vu en Kenan la porte vers un nouvel univers, vers une existence forgée d’un foyer heureux et aimant .. et désormais elle doutait de tout. De tout sauf de son amour pour le petit être dormant dans son couffin. Avec Drefer, les choses n’avaient jamais été simples. Ils avaient eu un lien dissimulé au monde, pour se protéger de la soeur terriblement possessive avec laquelle il devait et avait composé, ils s'étaient cachés derrière des disputes phénoménales, une haine factice. « Merlin merci, Rod' et moi n'avons pas les mêmes goûts en matière de femmes... » Il manque s’étouffer et elle esquisse un sourire un brin amusé par sa réaction. C’était le genre de sujet qu’ils n’avaient jamais abordé, sans doute pour une raison évidente : Drefer semblait aveugle à ces choses là. « J’ai toujours cru que tu n’en avais pas. De goûts en matière de femmes. » Leur dernière discussion un tant soit peu ambiguë remontait à l’annonce de son mariage où elle avait avoué sur le ton de l’humour et sans vraiment y chercher de vérité qu’elle l’aurait épousé si cela avait pu l’aider. Qui aurait pu croire que cela trahisse un quelconque sentiment véridique, aussi ancien qu’enfoui ? Pas eux. Et le temps avait repris sa course folle, broyant leurs rêves à tous les deux. « Avec Rodrick, on ne se dispute jamais... » « Il faut dire que Rodrick a assez peu de considérations pour.. à peu près tout. » A peu près tout ce qui n’impliquait pas ses expériences, de ce qu’elle avait pu observer. Sissi n’avait pas vraiment pris le temps de montrer ou expliciter ses nouvelles relations avec la branche de Drefer, peu encline à penser à ces choses là. Elle avait eu bien trop de mal à tenir le choc de la grossesse pour envisager d’écrire un courrier au brun afin de l’informer qu’en dehors de sa soeur, personne n’avait encore exprimé le souhait de la tuer.

Il joue de ses doigts sur le verre et elle l’observe patiemment, sans presser une quelconque réponse. Il avait droit à ses mystères. « Disons que Mererid et moi désirions la même chose et, pour une fois, j'ai refusé de m'effacer. » Les yeux vairons ne lâchent pas ceux du jeune homme, cherchant à entrevoir le sens de ses mots sans réellement y parvenir. Etait-il gêné ? « Elle n'a pas apprécié. » Le sourire apparu lorsqu’elle avait évoqué Rodrick semblait mourir sur les lèvres de celui que n’importe qui aurait qualifié de meilleur ami mais qu’elle ne rangeait dans aucune case précise. Pas encore. Parce que, sans doute, elle ne s’estimait en rien digne de son affection. « Qu'est-ce qui ne va pas avec Kenan ? » Souffrance criarde qui fait relever à la fois la tête de Daksha et celle de Datrix, l’attentive baby-sitter. L’Eternel de Kenan ne se mêlait pas de leur relation en revanche elle veillait sur la sécurité du nourrisson, l’attitude brusquement crispée de Sissi a été aussi efficace qu’une alerte au danger imminent. A son annulaire, le serpent d’argent se teinte d’un noir profond mais elle ne bouge pas. « Les Mangemorts, voilà ce qui ne va pas. » Un soupir las s’échappe d’entre ses lèvres tandis que ses doigts se nouent nerveusement dans une volonté de contrôle. Le feu sous la glace. « J’ai vendu mon nom pour le vôtre, mes valeurs pour les vôtres, sans le lui dire. Je crains qu’il ne me le pardonne jamais. » Un mariage d’amour qui ne survivrait peut-être pas à la guerre. « Ton cousin estime que ça n’était pas à moi de faire ce sacrifice. J’ai eu peur que la trahison de ma soeur retombe sur vous tous si je refusais de collaborer après mon mariage mais.. enfin ça n’a plus d’importance. » Elle était piégée, désormais. Liée par un serment inviolable à une Lieutenant, l’empêchant ainsi de retourner s’isoler de la guerre pour élever son fils.

« Loin de moi l’idée de défendre ta soeur, Drefer. » Non, parce qu’il serait difficile de défendre les caprices de Mererid. « Mais Mererid ne contrôle rien. Elle aimerait faire croire à toute la société qu’elle est la parfaite petite dame bien digne, gratter le maigre pouvoir qu’une femme peut obtenir mais a-t-elle seulement décidé d’une seule chose dans son existence sinon le fait de pourrir la tienne ? » L’opinion est peut-être cruelle, ça n’est pas le problème d’Erzsébet qui se contente d’énoncer cela comme un fait, un simple détail ; il pleut, il fait beau, Mererid est frustrée, tu veux du thé ? Le ton des banalités pour des sujets délicats. « Elle ne supporte pas que tu ne cèdes pas parce qu’elle est capricieuse. Les caprices d’une enfant qui a sans doute toujours envié la place de l’homme que tu es. As-tu vraiment conscience de la chance qu’ont les hommes dans un tel monde ? » Erzsébet aurait-elle appris à comprendre de rares comportements après toutes ces années ? Laborieux travail qu’était celui de décrypter les autres. Mererid s'était dévoilée dans une part d'horreur que nul n'aurait soupçonné, arrachant avec provocation le coeur d'un renard, tentant une intimidation vaine pour une vengeance et un chantage qu'elle n'avait pas obtenu. Mererid, créature la plus sincère de son univers, finalement. « Si tu as besoin d’en parler, tu peux. Il n’y’a rien que je ne peux entendre mais honnêtement, ta soeur mérite sans doute plus de pitié que de colère. » La main hésitante s’approche, offre sur celle de Drefer une pression presque tendre mais prudente. Elle n’était vraiment pas douée pour ça, pour savoir quand un contact peut être accepté, quand le lien doit passer par autre chose que les mots. Ca n’a rien d’une valse convenue par les normes sociales, elle fait le choix de lui offrir quelque chose, un droit à la proximité.      

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Ven 22 Sep - 16:35

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
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Sa remarque sur ses goûts en matière de femmes lui tire un sourire amusé ; avait-il donc l'air si froid, lui qui ne montrait pas ses sentiments si aisément ? Il savait regarder pourtant, les femmes aux courbes généreuses, les hommes aux muscles dessinés. Il regardait sans vraiment jamais franchir le pas, trop apeuré, trop enfoncé dans sa relation avec Quintus Nott aussi. Mais que Erzsébet imagine une telle chose le fait tout de même sourire avec amusement. Il préfère, sournoisement, détourner le sujet sur sa relation avec Kenan, espérant ainsi lui faire oublier les tensions qui pouvaient exister entre lui et sa sœur jumelle. Il n'avait pas vraiment envie d'en parler, au fond... « Les Mangemorts, voilà ce qui ne va pas. » Il hausse un sourcil étonné devant cette réponse un brin énigmatique. D'aussi loin qu'il se souvenait, la jeune Grimstone s'était toujours soigneusement tenue à l'écart de leur organisation suprématiste. « J’ai vendu mon nom pour le vôtre, mes valeurs pour les vôtres, sans le lui dire. Je crains qu’il ne me le pardonne jamais. » Il grimace. Les secrets, dans un couple, pouvaient aisément faire tomber la relation la plus solide ; ils gangrenaient les fondations comme un termite sur le bois et foutaient tout en l'air, sans distinction. Il était bien placé pour le savoir, lui. « Ton cousin estime que ça n’était pas à moi de faire ce sacrifice. J’ai eu peur que la trahison de ma sœur retombe sur vous tous si je refusais de collaborer après mon mariage mais.. enfin ça n’a plus d’importance. » Il détourne le regard. Ce n'était pas à elle de veiller à la réputation de leur nom, quand bien même elle le portait elle aussi, désormais, et il ne comprenait pas vraiment que Kenan n'ait pas pris les devants et anticipé cette partie-là. Mais, après tout, qui était-il, lui, pour juger les piliers d'un mariage qu'il n'avait pas encore lui-même envisagé ? Il n'avait sans doute aucun droit à ce sujet et il n'était certainement pas le mieux placé pour en parler... « Loin de moi l’idée de défendre ta sœur, Drefer. » Ses prunelles vertes viennent se darder dans celles de la rousse. Typiquement le genre de phrases qui commençaient bien car elles étaient généralement suivi d'un « mais » qui, justement, visait à défendre la personne incriminée. Sa rancœur envers Mererid était encore trop fraîche, trop vive, pour qu'il accepte d'envisager des circonstances atténuantes pour sa sœur. « Mais Mererid ne contrôle rien. Elle aimerait faire croire à toute la société qu’elle est la parfaite petite dame bien digne, gratter le maigre pouvoir qu’une femme peut obtenir mais a-t-elle seulement décidé d’une seule chose dans son existence sinon le fait de pourrir la tienne ? » C'était déjà bien assez, non ? Elle ne s'était pas contentée de « pourrir sa vie », elle avait fait bien plus que ça, bien pis et s'il n'était pas tout blanc, lui non plus, il n'avait pas autant à se reprocher que sa jumelle. Mererid l'avait brimé toute sa vie durant, avait éloigné de lui toute relation potentielle, qu'elle soit amoureuse ou amicale et, quand il avait cherché à s'émanciper de son carcan, elle l'avait puni sans trembler avec le pire sort qui pouvait exister. Il la détestait. Il la haïssait d'une force inextinguible. Il se mentait à lui-même pourtant et il le savait... Sa colère était juste trop bruyante mais son amour pour elle demeurerait à jamais inaltérable. « Elle ne supporte pas que tu ne cèdes pas parce qu’elle est capricieuse. Les caprices d’une enfant qui a sans doute toujours envié la place de l’homme que tu es. As-tu vraiment conscience de la chance qu’ont les hommes dans un tel monde ? » Ses mâchoires se serrent malgré lui, sentant l'ire refluer dans ses veines ; parce que c'était de sa faute à lui, maintenant ? Il retient le grondement qui menace de franchir la barrière de ses lèvres. Trop tôt, beaucoup trop tôt pour ce genre de conversation. « Si tu as besoin d’en parler, tu peux. Il n’y a rien que je ne peux entendre mais honnêtement, ta sœur mérite sans doute plus de pitié que de colère. » Il tressaille en sentant la main de la jeune femme se poser sur la sienne et, si le contact le surprend, cela a au moins le mérite de l'aider à se détendre un peu, d'évacuer la pression. « Elle ne mérite ni l'un ni l'autre... » qu'il commence simplement, ses doigts pressant légèrement ceux de la jeune femme. « ...pas de moi, en tous cas... » Il remue la tête, contrarié, une lueur féroce dans le regard. « Elle en a trop fait, je ne peux pas lui pardonner... » Il en était convaincu, pour le moment. Peut-être que les choses changeraient, avec le temps, il l'ignorait bien mais, pour le moment, ses idées étaient plutôt arrêtées. C'est le moment que choisit le nourrisson pour laisser échapper un couinement suivi de pleurs et il tourne la tête dans la direction du berceau, par réflexe, se levant pour s'approcher du bambin. Il observe Emrys quelques secondes avant de se tourner vers Sissi. « Est-ce que je peux ? » Daksha s'est déjà rapproché avec un air qu'il reconnaît comme étant purement soupçonneux.



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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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D
refer était son meilleur ami, comme on dit. Il était le premier - ou du moins celui qui avait survécu à la Purge - mais elle ne pouvait pas affirmer le connaitre aussi bien qu’elle aurait dû. Comment échanger quand Mererid s’avère être un danger permanent ? Il y’avait bien eu les murs sécurisants de Serdaigle et, là encore, le risque que leurs échanges s’ébruitent avait limité les longues conversations qu’ils auraient pu avoir. Cette soeur dont il avait eu si peur et qu’elle n’avait pas spécialement jugé dangereuse. Elle avait joué le jeu de cette haine, la comédie des disputes, des oppositions, les mots acides et venimeux qui voulaient toujours dire, entre eux, le contraire de la pensée véritable. Le risque ne l’avait pas faite reculer. Avec le recul, beaucoup pourraient se mettre à affirmer que le danger, plus que toute autre chose chez un homme, l’attire. Elle ne nierait pas. Les sombres atours et les auras mystérieuses savaient capter son regard mieux que toute ennuyeuse lumière. Drefer, ce jeune homme indifférent, silencieux et isolé, sans doute un écho à sa propre attitude passée. En dehors de Kenan, qui avait-elle avoué remarquer ? Et même avec lui, elle s’était avérée secrète, offrant la colère plutôt qu’une vérité qu’elle n’avait pas pu s’avouer. Doux déni au confort cotonneux. Il ne repousse pas le contact qu’elle donne, il ne refuse pas cette proximité peut-être trop soudaine comparée à cette distance physique toujours imposée, toujours prudente. L’ambiguïté n’était pas permise jusqu’alors, n’est-ce pas ? Pas en dehors du secret de sa boutique. Qu’aurait-elle fait si elle avait su pour les Eternels ? « Elle ne mérite ni l'un ni l'autre... » Il est tendu mais elle sent, à la pression de ses doigts autour des siens, qu’elle n’est pas la seule fautive de cette amertume qui se dégage de lui, cette rage dormante derrière le lac gelé de ses prunelles. « [color:8c0c=#lightseagreen]...pas de moi, en tous cas... » Félin sauvage qui ne se soumet plus, qui regagne la liberté qu’il avait toujours mérité. « Elle en a trop fait, je ne peux pas lui pardonner... » Elle s’apprête à ouvrir la bouche, la rousse, mais Emrys ne la laisse pas faire, ne lui donne pas l’occasion de poursuivre cette conversation. Les pleurs fragiles du bébé lui arrachent toujours cette inquiétude viscérale. Il pleure, oui, pourtant le timbre fragile de sa voix n’est pas le niveau sonore qu’on attendrait d’un nourrisson en pleine santé.

« Est-ce que je peux ? » Il s’est levé, s’est approché du couffin sans qu’elle ne réagisse vraiment, trop tendue, trop anxieuse. Les billes hétéochormes se posent sur le tableau étrange de Drefer observant Emrys. Le petit garçon est agité, peut-être contrarié par quelque chose qui échappe momentanément à sa mère. Elle apprend à différencier, son instinct répond toujours mais pas cette fois. L’hésitation se lit dans sa posture. Possessivité de cobra, comme si son regard était le reflet de celui de Daksha, à la fois protecteur et inquisiteur. Sissi porte son attention sur Datrix, la silencieuse et paisible, baby-sitter en qui elle a une totale confiance. Si celle-ci ne bouge pas, c’est qu’elle estime que l’héritier se portera bien, quoi qu’elle choisisse de faire. Finalement, elle hoche la tête à l’attention de Drefer, l’autorise à faire ce dont elle a privé presque tout le monde : toucher son fils, le prendre dans ses bras, parfois même elle a refusé de laisser quiconque lui parler, en dehors du père ou du parrain. « Ta famille jugerait que je suis trop possessive.. » admet-elle, en baissant les yeux. « En vérité, je crois que je ne contrôle pas la moindre de mes réactions ces derniers temps. » Elle se lève calmement, passe l’arche qui mène à la cuisine, preuve qu’elle ne sent pas de danger émaner du Rackharrow. « Maintenant que tu es là, tu ne peux pas refuser de rester dîner. Tu n’abandonnerais pas une amie à sa terrible solitude, si ? » « Hé, je suis là moi ! » Un haussement d’épaule adressé au serpent offusqué qui a sifflé sa réponse avec assurance. Datrix, elle, ne se formalise pas de ce genre de choses. Les humains ne sont-ils pas foncièrement maladroits ? « On a une chambre d’ami, si tu as besoin d’un refuge. Enfin on en a deux mais tu ne dois pas avoir besoin d’autant de lits. » Un sourire doux orne ses lèvres tandis qu’elle s’affaire à trouver ce qui redonnerait des couleurs à la mine affreuse de son ami.     

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Parchemin envoyé Lun 16 Oct - 15:02

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Il ne veut plus parler de Mererid. L'évocation est encore trop douloureuse, la plaie trop béante dans sa chair et dans son esprit, il risque fort de fondre en larmes ou d'avoir envie de tuer tout ce qui bouge s'ils continuent sur cette lancée. Et honnêtement, il a trop pleuré et assassiné, ces derniers jours. Le bambin se met à pleurer et Drefer s'approche du berceau, rapide mais prudent malgré tout ; il sait combien les mères peuvent être possessives avec leurs rejetons. Il sait surtout qu'un serpent peu commode et un Eternel sont là, à l'épier et prêt à lui bondir à la gorge s'il a le moindre geste trop brusque. Il demande l'autorisation, son regard glissant sur la rouquine ; il lit dans sa posture et dans ses prunelles, un semblant d'hésitation. Si ça le vexe ? Peut-être un peu. Il aurait été bien aisé pour lui de faire du mal à un enfant, ce genre de choses ne l'arrêtait pas vraiment, pour autant il n'aurait jamais blessé un gamin portant son nom, encore moins s'il était celui de sa meilleure amie. Elle acquiesce d'un mouvement de tête et il esquisse un sourire, reportant son attention sur le couffin pour attraper délicatement le bébé dans ses bras, formant un cocon protecteur, berçant doucement. Un sourire attendri vient ourler ses lèvres comme Emrys tente d'attraper l'un des boutons de sa veste. « Ta famille jugerait que je suis trop possessive... » Il penche la tête, une moue ennuyée sur le visage. « C'est ton fils. » Sa famille avait beau dire ce qu'elle voulait, elle n'avait as vraiment son mot à dire face aux désirs d'une mère. « En vérité, je crois que je ne contrôle pas la moindre de mes réactions ces derniers temps. » Il acquiesce mollement, reportant son attention sur le nourrisson, presque trop ravi pour que ça en soit honnête, quand on connaissait son tempérament taciturne. Mais Emrys avait réussi à le dérider en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire... « Maintenant que tu es là, tu ne peux pas refuser de rester dîner. Tu n’abandonnerais pas une amie à sa terrible solitude, si ? » Daksha siffle, visiblement mécontent mais, bien entendu, le Rackharrow ne le comprend pas alors il se contente de hausser les épaules, ne cherchant pas à creuser plus avant... L'idée de demeurer ici ne lui est pas si déplaisante, au final, il sera bien mieux en présence de Sissi qu'en celle de son père. « On a une chambre d’ami, si tu as besoin d’un refuge. Enfin on en a deux mais tu ne dois pas avoir besoin d’autant de lits. » Il laisse échapper un léger rire cristallin, remuant la tête en signe de dénégation. « J'accepte ta proposition de dîner avec plaisir... » qu'il sourit doucement, berçant machinalement le gamin qui commence lentement à se rendormir. « Quant à demeurer ici... C'est très généreux de ta part mais je doute que Kenan apprécierait. Je ne veux pas créer davantage de problèmes entre vous. » Il ne voulait pas être une autre source de conflits entre son cousin et Sissi et, surtout, cela l'aurait mis terriblement mal à l'aise... « De toute façon, j'ai toujours ma chambre au manoir de mes parents... » Et puis Jules serait sans doute ravi d'accueillir de nouveau son fils favori, pas vrai ? Il n'imaginait pas que son géniteur avait déjà appris son honteux secret... Avec douceur, il finit par reposer le bébé dans son couffin, tirant la couverture sur lui dans un dernier sosurire. « Tu cuisines, maintenant ? » qu'il laisse échapper d'un ton moqueur, pas convaincu par ses talents de chef. « Moi qui pensais que tu ne savais concocter que des malédictions... » Il était peut-être un peu trop tôt pour l'ironie mais qu'importait, au fond...




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Parchemin envoyé Mar 17 Oct - 15:14

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I
l est si différent, avec le petit être entre les bras. Il n’est plus le Drefer taciturne replié derrière l’ombre de sa jumelle, il n’a plus cet air si distant, cette sorte d’ombre au fond du regard. Elle l’observe avec attention, silencieuse mais plus détendue, comme si elle avait l’assurance désormais qu’il ne lui tiendrait pas une rigueur mortelle pour son acte que n’importe qui jugerait innommable. « C'est ton fils. » Elle hoche la tête, lentement. « Mais c’est un Rackharrow.. » Une évidence qui implique une part d’impuissance pour la mère protectrice qu’elle semble promise à devenir. Elle a de ces instincts incontrôlables lorsqu’il s’agit d’Emrys qui pourraient la mettre en conflit avec les ancêtres de la lignée. Elle avait au moins l’incroyable chance d’être en accord avec son époux sur une chose essentielle : l’éducation. Et elle ne peut s’empêcher de laisser naître un sourire doux devant l’image tendre que lui offre celui qui avait toujours été pour elle son meilleur ami. Presque le seul véritable, à bien y réfléchir, avec le recul des années. Le rire lui semble être une délicieuse mélodie, si rare, comme si entre ces murs s’opérait une légère métamorphose, de celles qu’il ne pouvait pas souvent se permettre, lui qui craignait toujours les réactions disproportionnées de Mererid.

« J'accepte ta proposition de dîner avec plaisir... » Il accepte, allège par la même cette solitude baignant le manoir. Datrix et Daksha étaient une compagnie permanente qui ne compensait cependant pas toujours la tristesse qu’elle ressentait à être ainsi loin de ce mari qu’elle avait si peur de perdre. « Quant à demeurer ici... C'est très généreux de ta part mais je doute que Kenan apprécierait. Je ne veux pas créer davantage de problèmes entre vous. » L’entente entre les cousins n’était pas vraiment idéale, de ce qu’elle avait cru en comprendre pourtant cela lui semblait égal, sa proposition ne tenant compte que de son attachement envers un Drefer qu’elle n’abandonnerait pas si il avait besoin d’aide. « Les Rackharrow s’entraident, ai-je cru entendre. » Se servir de ce qu’ils sont n’était peut-être pas très délicat, c’était un peu comme retourner un règlement contre son créateur mais elle n’était pas aveugle, pas au point de ne pas avoir compris l’importance du nom dans cet arbre généalogique, primant jusque dans leur pratique de la magie. Quant à le laisser repartir chez ses parents, elle n’était pas certaine que ce soit le meilleur moyen de se sentir mieux, ce qu’elle choisit de garder pour elle - distance volontaire afin de ne pas le brusquer par inadvertance.

L’enfant est reposé dans le couffin tandis que Sissi joue d’un tour de baguette qui dresse la table. La magie, cet art dont elle n’usait presque plus depuis la fin de la grossesse, dont elle se sevrait lentement, elle, la droguée aux connaissances, l’addict au savoir, pour le bien du nourrisson. « Tu cuisines, maintenant ? » Le ton moqueur lui fait former un ‘O’ volontairement offusqué de ses lèvres, les mains sur les hanches. « Moi qui pensais que tu ne savais concocter que des malédictions... » Et le rire s’échappe de ses lèvres avant qu’elle n’offre un sourire parfaitement mutin, la malice au fond de ses prunelles hétérochromes. « J’ai peut-être vraiment mérité le nom de sorcière, au sens le moins délicat. » Un clin d’oeil à son attention. Non, il n’était pas trop tôt ni pour l’ironie ni pour le sarcasme. Elle s’affaire à réchauffer le plat à base de saumon accompagné de pommes en robe des champs, un boknafisk souvenir de la Norvège dont vient sa famille. Une bouteille d'aquavit est mise à sa disposition pour le cas où il désire aller jusqu'au bout de l'expérience culinaire. Ca l’occupait, de préparer des plats si peu familiers aux anglais même si Kenan n’était que rarement là pour les savourer, même si finalement elle ne partageait pas les repas avec lui. Elle aurait aisément râlé que le saumon ne vaut pas l’excellence du pays froid mais à quoi bon ? Drefer ne pouvait pas faire la différence. « Be my guest. » Erzsébet montrait une aisance tellement surprenante à se changer en parfaite maîtresse de maison. Leur amitié avait toujours été cachée sous des airs de conflit et de disputes, si bien que certains des talents de la jeune femme étaient restés loin du Rackharrow. Elle était si solitaire, si fermée entre ses livres, comment pourrait-elle avoir été autre chose qu’une intellectuelle ? Son éducation lui avait offert des talents variés qu’elle n’offrait qu'en de rares circonstances, autrefois. « N’est-ce pas un comble, que tu sois le premier à avoir attiré mon attention et le dernier pour qui je dresse une table, mh ? » La malice est encore là, au bord de ses lèvres, avec une vérité qu’elle ne cache cette fois pas sous couvert de la seule plaisanterie, pas comme avant son mariage. Elle avait bien dû se rendre à l’évidence que le déni n’était pas la solution, elle en cumulait trop. Il n’était cependant pas facile de l’accepter, de l’exprimer. « Drefer.. j’ai pas.. comment dire ? Je n'ai pas su prendre soin de toi, pendant tout ce temps mais il faut que tu saches que je serai toujours là pour toi. Ta soeur ne me fait pas peur et il n’y’a rien que je ne ferai pas pour t’aider. » Elle s’est assise à la table après l’avoir invité d’un geste à faire de même. « Okay, je ne suis définitivement pas douée pour le sentimentalisme. »      

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Jeu 9 Nov - 22:28

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 230 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).
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Il jette un dernier regard au bambin qui lui sourit en se rendormant tranquillement. Il le trouve beau, ce petit Rackharrow encore innocent, et c'était bien le seul à l'être encore. Elle lui porpose de cuisiner ce qu'il accepte de bon cœur non sans se fendre d'une petite plaisanterie, volontairement taquine, quand bien même elle se fait, un peu, aux dépends de sa sœur et de son beau-frère. Ça semble la faire rire et il répond à son rire cristallin avec un sourire amusé et doux... « J’ai peut-être vraiment mérité le nom de sorcière, au sens le moins délicat. » Son clin d'oeil lui tire un rire moqueur et il l'observe attentivement, suivant chacun de ses gestes tandis qu'elle réchauffe un plat qui lui semble d'ores et déjà fort appétissant. Il réalise qu'il a faim, lui qui n'a pas fait de vrai repas depuis un moment... « Be my guest. » Il acquiesce avec un soupir satisfait, avançant vers la table, caressant machinalement la nappe du bout des doigts. Erzsébet et lui avaient toujours été amis, quand bien même Mererid désappouvait complètement, ce qui les avaient forcés à se cacher pendant des années. Encore maintenant, la plupart des gens pensaient qu'ils se haïssaient sincèrement quand elle était, sans conteste, sa meilleure amie. « N’est-ce pas un comble, que tu sois le premier à avoir attiré mon attention et le dernier pour qui je dresse une table, mh ? » Il relève brusquement la tête en l'entendant énoncer tout haut cette vérité que lui n'avait jamais effleuré du bout des doigts. Qu'est-ce qu'elle venait de dire au juste? Il rougit malgré lui, étrange, vraiment, que ce type capable d'ouvrir un homme en deux et dont les joues rosissent comme une pucelle quand on lui parle de sentiments, quels qu'ils soient... « Tu... Quoi ? » Encore là, il n'est pas certain d'avoir bien compris mais son sourire amusé lui laisse entendre qu'il a bien saisi et il rougit encore plus, baissant les yeux avec embarras. « Drefer.. j’ai pas.. comment dire ? Je n'ai pas su prendre soin de toi, pendant tout ce temps mais il faut que tu saches que je serai toujours là pour toi. Ta sœur ne me fait pas peur et il n’y a rien que je ne ferai pas pour t’aider. » Il ouvre la bouche, surpris, avant de la refermer, passant une main nerveuse dans ses cheveux sombres, gêné mais sincèrement touché de ses belles paroles... « Okay, je ne suis définitivement pas douée pour le sentimentalisme. » Il esquisse un sourire doux en baissant les yeux, ne sachant pas quoi répondre... Il finit par relever les yeux sur elle, penchant légèrement la tête... « Sissi... C'est très gentil de ta part... Ça me touche beaucoup, tu sais ? » Son bras traverse la table et ses doigts viennent accrocher les siens, serrant doucement. Il aurait pu lui dire, lui avouer tout ce qui lui passait par la tête, toutes les choses bouleversantes qui lui arrivaient, mais il n'en avait pas le courage. Pas vraiment. Il avait honte aussi, sans doute, parce qu'ils avaient été élevés dans les mêmes valeurs et, même s'il doutait que ce soit le cas, il craignait qu'elle ne le juge... « Je serai toujours là pour toi aussi, tu sais... et pour le petit... » Il soupire, penchant la tête. « Je ne suis pas très doué pour ces choses-là non plus, faut croire... » Il laisse échapper un rire moqueur, relâchant doucement sa main pour la ramener sur sa cuisse. « Deux handicapés sentimentaux... A se demander comment tu as réussi à séduire Kenan ! » Il pouffe, amusé, jouant avec la nourriture du bout de sa fourchette, sans oser commencer.




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I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Ven 10 Nov - 12:48

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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You've got a friend in me.
« You've got a friend in me, Some other folks might be A little bit smarter than I am, Bigger and stronger too. »

E
ntendre Drefer rire était l’une des choses les plus douces qui soient à son oreille. Il n’était pas de ces hommes à rire facilement et comment lui en vouloir, après tout ? Ce monde n’était pas drôle. Rien ne l’était suffisamment en temps de guerre. Elle non plus n’était pas de ces femmes aisément hilares. Glace avec glace, pourtant quelque chose fondait. Ils s’étaient entendus parce qu’ils avaient cela en commun, sans doute, cette façon de ne pas parler de sentiments, de n’avoir jamais l’air de ressentir, d’être trop humains. Elle était bien obligée de changer, sa vie avait repoussé les frontières de ce qu’elle aurait pu imaginer et son coeur s’était trop brutalement réveillé à de violentes réalités. Lui restait le même, envers et contre tout. « Tu... Quoi ? » Le rouge de ses joues la fait sourire un peu. Il n’avait rien vu. Sissi ne pouvait pas l’en blâmer, elle n’avait compris que tard, trop tard et elle aurait gardé le silence dans tous les cas de figure. C’était mieux ainsi. Et tout ce qu’elle peut dire alors semble briser des murs solidement ancrés, la gêne de Drefer comme l’évidence de son manque de talent pour montrer ce qu’elle ressent - au moins ressent-elle vraiment, aujourd’hui. Silence blanc de son myocarde demeuré froid trop d’années. Tout ou rien, elle était faite de cela. « Sissi... C'est très gentil de ta part... Ça me touche beaucoup, tu sais ? » Les doigts s’accrochent, s’entremêlent. Le contact non plus n’était pas simple, pas habituel. Elle accepte, pourtant, elle caresse du bout du pouce la peau offerte, sans arrière pensée, avec une tendresse qu’elle ne donnait jamais au premier venu. Certains étaient dans sa vie depuis presque aussi longtemps et n’avaient récolté au toucher que de menaçants sifflements. « Je serai toujours là pour toi aussi, tu sais... et pour le petit... » Il soupire et penche la tête. Les yeux vairons l’observent, sans hostilité. Il ne va pas s’emporter, il ne va ni la rejeter ni l’effacer de son existence, elle le voit bien mais elle ne comprend pas sa tolérance. Il aurait eu tant de raisons de vouloir lui arracher ce à quoi elle tenait, après cette malédiction, tant de raisons de vouloir venger cette soeur à qui il ne pardonnait pas un acte mystérieux et qu’il - elle n’en doutait pas - aimait malgré tout. A sa place, si ça avait été Valeryan, elle aurait peut-être mis une famille à feu et à sang. Non, pas peut-être : certainement. Pour moins que cela, même. Il y’a de la reconnaissance, dans le regard de la rousse. Il ne l’abandonnera pas. « Si je n’avais pas eu de frère.. j’aurais voulu que ce soit toi, le parrain. » Sa famille en aurait fait une maladie, probablement, Kenan aurait râlé tout ce que ses poumons lui auraient permis mais elle n’en aurait pas démordu. Elle s’en serait fiché, qu’on sache qu’elle ne détestait pas Drefer.

« Je ne suis pas très doué pour ces choses-là non plus, faut croire... » Le sourire renaît, se fait plus grand. « Deux handicapés sentimentaux... A se demander comment tu as réussi à séduire Kenan ! » Un rire bref lui échappe. Il n’a pas tort. Elle indique d’un signe de tête cette fourchette qui joue avec la nourriture. « Mange, ça va être froid. » Il était trop poli. Trop mal à l’aise. Elle pioche une pomme de terre dans sa propre assiette pour ne pas le laisser seul devant ce plat qui semble lui faire envie puis consent enfin à lui répondre, après quelques secondes. « Je crois que je n’ai pas fait exprès, pour Kenan. » Au coin de ses lèvres se dessine un petit sourire amusé. C’était ridicule, en y repensant. « Laisse-moi réfléchir.. c’est peut-être la fois où j’ai manqué le noyer dans le lac de Poudlard. Ou l’Amortentia dans son jus de citrouille, il était tombé éperdument amoureux d’une sang-mêlé pas très futée - il a voulu m’arracher les yeux après ça. » Et ça avait quelque chose d’un écho. Ses violentes disputes avec Kenan étaient un reflet de celles, fictives, qu’elle avait pu avoir avec Drefer. C’était facile pour Sissi de dire des choses horribles, de faire des reproches un peu trop bien sentis. C’était surtout plus facile d’être mordante et venimeuse que tendre et affectueuse. « Ca a été difficile quand tu as quitté l’école. Peut-être que si tu avais été là jusqu’au bout, j’aurais compris qu’il cognait en secret tous ceux qui osaient critiquer ce que j’étais. » Elle se mord la lèvre inférieure. Les années qu’elle avait passé là-bas n’étaient pas forgées que de moments fabuleux. Erzsébet adorait apprendre mais s’ennuyait en cours et le reste du temps, elle n’était que la Serdaigle mal répartie, la sorcière qui allait mal tourner. Les Grimstone n’avaient pas pour habitude d’effrayer les autres, ils n’étaient pas réputés ainsi en Angleterre pourtant, par nature, elle avait fait fuir ceux dont le sang n’était pas assez sombre pour accepter ses particularités. Et même ceux-là, souvent, se méfiaient. « J’ai .. hm. Daksha m’a mordu l’année dernière et j’ai quelque peu.. comment dire ? Manqué mourir dans le jardin d’Irvin. C’est Kenan qui m’a ramassé. La peur fait faire des choses stupides. » Stupides au point de lier définitivement deux familles. Stupides au point de défier les normes et les projets de deux lignées. Les deux gamins terribles. Emrys était prédestiné à hériter de deux têtes de mule, avenir prometteur. « A croire que j’ai un truc avec les Rackharrow. Et l’interdit. C’est sûrement ça, j’adooore faire ce qu’on juge impossible. » Elle le dit avec auto-dérision. Plus c’est interdit, plus ça l’attire. Et il suffit de lui dire qu’elle ne peut pas pour qu’elle le fasse, par esprit de contradiction. « Il faut que je te dise.. ton père m’a proposé d’approfondir mes connaissances magiques. Je refusé parce que j’étais enceinte mais c’est une proposition que je vais avoir du mal à repousser longtemps.. est-ce que tu m’en voudrais ? » Cette fois, elle demande avant, c’est plus raisonnable, plus prudent.       

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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