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Parchemin envoyé Lun 17 Juil - 20:05

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 841 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :

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‹ Relations du personnage:
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You've got a friend in me.
« You've got a friend in me, Some other folks might be A little bit smarter than I am, Bigger and stronger too. »

C
a va mal entre eux. Elle pensait que c’était une illusion, elle pensait qu’elle vivait tout mal à cause de la grossesse mais elle réalise que ça n’est pas cela, c’est pire, c’est plus profond. Elle avait avoué au cours du cinquième mois de grossesse qu’elle avait rejoint les Mangemorts et son époux l’avait mal pris, dispute qui l’avait faite s’effondrer entre ses bras. Rien ne s’était arrangé, il avait choisi de se noyer dans le travail. Il y’avait eu pourtant ces fois où, en rentrant le soir, elle avait eu l’impression qu’il était heureux de la venue de cet enfant. Les rares contacts se faisaient toujours le soir, dans leur lit, l’un contre l’autre, lui offrant l’occasion de sentir cette vie grandir au fil des semaines.

Né le 16 juin dans la nuit, le nourrisson aurait dû les rapprocher mais elle s’est sentie éclipsée, comme si elle avait rempli son rôle et qu’il n’attendait plus rien d’elle. Délaissée, sans qu’il ne montre une quelconque peur de la perdre ou qu’il n’exprime la frayeur que les quarante-huit heures de fièvre leur avait causé. Peut-être n’a-t-il rien ressenti, à bien y réfléchir. Courir lui fait du bien. Courir même si ça n’est pas raisonnable, même si elle ne le devrait pas. Besoin de se défouler, de se remettre en forme. Elle n’a pas pris le poids qu’elle aurait dû mais elle compte bien perdre ce qu’elle a gagné rapidement, elle compte bien redevenir la femme que Kenan a épousé. L’épouse élégante, pas celle qui est malade depuis trop longtemps. Courir dans la nature, le décor du Pays de Galles pour apaiser son esprit, ses sens. « Tu penses vraiment que mourir d’épuisement soit la solution ? » L’arrêt suit le sursaut. Datrix et ses quatre yeux blancs. Datrix qui a toujours le bon mot pour moraliser les humains avec lesquels elle vit. « J’ai pas vu l’heure, excuse-moi.. » L’Eternel n’a pas besoin de parler pour lui faire comprendre que ça n’est pas le problème, que le fait de garder Emrys n’est pas le sujet de sa remarque. Sissi reste persuadée que Kenan n'a que faire de son état et préfère taire le questionnement : m’aime-t-il encore un peu ?

Ses pas la ramènent à l’étage du manoir où elle va prendre une douche, espérant oublier ses peurs, ce qui ronge inlassablement le fil de son amour. Elle l’aime à en crever, son mari, mais s’il la trompe, peut-elle rester ? Partir est impensable. Ses promesses de jeunesse et sa vision d’un mariage sans amour semblent si loin.

Le chemisier noir ne cache guère le tatouage qui s’est ajouté aux deux qu’elle possédait déjà, le premier bouton volontairement défait tandis qu’elle attache ses cheveux en une longue queue de cheval. « Il y’a un vissssiteur. » Daksha glisse entre les pattes de l’Eternel, sans doute pour l’embêter ou une façon bien à lui de tenter de la charmer. Sissi lève les yeux au ciel. Incorrigibles, ces deux-là. Elle n’a pas le temps de finir de descendre doucement le couffin que les grilles s’ouvrent d’elles-mêmes, laissant passer Drefer et sa mine déconfite.

Erzsébet récupère sa baguette de l’écrin où elle dort la plupart du temps et entreprend de faire du café, d’un mouvement souple, puis dépose des pâtisseries sur un plateau avec une méthode identique, pour ne pas avoir à se séparer de son fils, à s’éloigner du petit être qui dort profondément. La barrière qui dissimule le manoir, lui donnant l’apparence d’une ruine, se referme une fois Drefer devant la porte, qu’elle ouvre. « .. Tu as une mine affreuse.. » Entrée en matière pleine de délicatesse. Elle l’invite à passer dans le salon, l’air inquiète. Elle n’est plus si froide, changée par la présence d’Emrys, par cette nouvelle vie. Elle n’avait pas revu le cousin de son mari depuis le mariage - elle ne compte pas la fameuse réunion où ils n’avaient pas eu le temps de se parler - , s’étant volatilisée durant la grossesse, volontairement, loin de la toxique société et elle lui trouve le regard d’autant plus triste. « Tu as donc reçu le faire-part. » Elle n’en avait fait que deux, un pour Circée et l’autre pour Drefer, consciente qu’un Ephémère serait contracté pour annoncer la naissance d’un héritier mais désireuse de leur montrer qu’ils avaient une place spéciale pour elle. L’odeur du café baigne déjà le salon et elle ne tarde pas à aller s’asseoir sur le canapé, tout près du couffin, une main venant caresser la joue d’Emrys. « Je n’aime pas beaucoup m’en éloigner, j’ai toujours peur de faire une erreur fatale. » Une explication qui justifie qu’elle soit retournée si vite sur le canapé. « Qu’est-ce qui te pousse à venir te perdre ici ? » Question légitime. Elle avait du mal à l’imaginer faire le chemin simplement pour voir la bouille du dernier Rackharrow en date. Et puis brusquement ça l’effleure. Mererid. « … Tu es au courant, n’est-ce pas.. ? » La tension est si palpable que Daksha s’extirpe du meuble sous lequel il se dissimule, protecteur. Non, Sissi n’a pas peur de Drefer mais elle préfèrerait ne pas avoir à le pousser du haut de la falaise pour protéger son fils.      

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 20:49

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il ne sait pas ce qui l’a poussé à venir jusqu’ici dans ces contrées perdues, éloignées de tout et de tous. Peut-être a-t-il simplement besoin de voir un visage ami, en ce moment, et Sissi a toujours été la confidente privilégiée de ses pires secrets ; une amie dissimulée aux yeux du monde, mais une amie malgré tout. Il avait transplané au bord de la falaise et son regard clair s’était perdu dans l’eau tourbillonnante, en dessous. On ne l’attendait pas mais il savait qu’il serait rapidement annoncé, les maîtres des lieux ayant leurs propres informateurs. Ses prunelles glissent de l’onde sombre et froide jusqu’au manoir Rackharrow qui, pour le moment, ne ressemblez rien d’autre qu’une ruine. Il avait entendu dire que certains moldus se prenaient en photo devant ce qu’ils pensaient être d’anciens vestiges dépourvus de vie. L’ironie l’avait fait sourire, à l’époque… Mais il sait bien lui, que la vie bouillonne dans ce château, une vie nouvelle vient même d’y faire ses premiers moments. Le voile se disperse quand il le franchit et qu’il se retrouve devant la porte d'entrée, laissant apparaître le manoir tel qu'il l'est en réalité. Splendide et imposant même dans ses airs les plus lugubres... Il sait qu'on l'a sans doute déjà annoncé aux maitres des lieux ; rien ne se passe ici sans que Sissi ou Kenan ne soient au courant et son arrivée est certainement attendue. La porte qui s'ouvre sur la rouquine le lui confirme bien vite ; il tente un sourire mais le cœur n'y est pas vraiment, et elle le voit aussitôt. « .. Tu as une mine affreuse.. » Il laisse échapper un soupir, levant les yeux au ciel. « Merci... » qu'il lâche avec un brin d'amertume mais sans s'en formaliser vraiment. Pour sûr, il avait sans doute une sale gueule, il n'en savait rien, il n'avait pas vu son reflet dans un miroir depuis un long moment déjà. Il la suit dans le salon, les mains dans les poches et la mine déconfite. Les dernières heures ont été rudes et ça se voit sur son visage ainsi que dans la lueur sombre de ses yeux. « Tu as donc reçu le faire-part. » Il acquiesce d'un léger mouvement de tête, la suivant du regard tandis qu'elle se glisse à côté du berceau. Il s'en approche à son tour, à pas de loup, curieux. « Je n’aime pas beaucoup m’en éloigner, j’ai toujours peur de faire une erreur fatale. » Il hoche la tête une fois de plus, bien entendu, il comprend. L'enfant dort à poings fermés et la vision parvient à lui arracher un sourire stupide, le genre de sourire que seuls les enfants peuvent vous extorquer. « Qu’est-ce qui te pousse à venir te perdre ici ? » Il fronce les sourcils ; depuis quand avait-il besoin d'une raison pour rendre visite à une amie ? Mais presque aussitôt, il comprend son inquiétude quand elle enchaîne avec la suite. « … Tu es au courant, n’est-ce pas.. ? » Quoi? Il voit le serpent sortir de sous un meuble, pas encore franchement menaçant mais suffisamment pour lui faire comprendre de ne pas tenter le diable... Il se rappelle soudainement. La malédiction... Avec tout le bordel de ces derniers jours, il avait complètement oublié. Les doigts qui étaient venus pour effleurer la tête d'Emrys retombent mollement le long de sa cuisse et il répond, sans la moindre émotion dans la voix. « J'ai appris, oui. Tu as maudit Quintus... et ma sœur, par la même occasion... » Il soupire, se frottant les yeux, fatigué. « Il est furieux, tu devrais faire attention. » Il laisse couler un long regard en coin vers le reptile ; il n'a pas peur des serpents mais il n'est pas fou au point de s'y risquer non plus... « Tu crois vraiment que j'aurais fait tout ce chemin pour te blesser ? Toi ou... lui ? » interroge-t-il en désignant l'enfant d'un mouvement du menton. « Tu me connais bien mal... » Il délaisse le berceau pour aller se servir un café noir, sans sucre, comme il les aimait, corsé à en faire hurler sa gorge de grâce. « Mererid et moi, nous nous sommes... disputés... » Le mot était bien faible pour décrire les cris, les reproches et le sort impardonnable qui avait suivi mais il était doué pour édulcorer. « Ca fait comme un trou... ... » qu'il poursuit en désignant l'endroit où devait se trouver son cœur, résigné, apathique presque. Loin de son état normal pour tout dire... Il trempe ses lèvres dans le café, sans pouvoir s'empêcher de penser qu'un whisky aurait été plus approprié mais, tout de même, on ne buvait pas devant les enfants, pas vrai ? Son regard terne finit par revenir se planter dans le sien et il sourit, de ce sourire éteint qui n'en est plus vraiment un. « La maternité te va bien... » Il le pensait sincèrement...



OUT OF THE SHADOW
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Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 22:12

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L
a main retombe mollement et si elle n’avait pas eu l’intention de le repousser, elle ne pouvait taire son instinct, ce besoin viscéral de protéger le petit être dormant dans son couffin. « J'ai appris, oui. Tu as maudit Quintus... et ma sœur, par la même occasion... » Il soupire, se frotte les yeux, expression d’une réelle fatigue. « Il est furieux, tu devrais faire attention. » Daksha reste hostile, prêt à mordre si cela s’avère nécessaire alors que Sissi demeure perplexe face à une réaction si calme, beaucoup trop calme. Ca la dérange qu’il ne cherche pas à la blesser, ça la dérange qu’il ne la colle pas au mur pour lui faire passer l’envie de recommencer une telle folie. « Ne t’en fais pas pour moi, j’ai une baby-sitter. » Les quatre yeux blancs de Datrix s’ouvrent, dans le coin de la pièce, laissant apparaître la créature installée sur le coussin, jusque là dissimulée. Elle n’a pas besoin de parler, elle n’a pas besoin de bouger plus que sa tête, le bâillement dévoilant les crocs dignes de la mâchoire d’un requin. « Tu crois vraiment que j'aurais fait tout ce chemin pour te blesser ? Toi ou... lui ? » Les yeux vairons se tournent vers l’enfant, suivant le mouvement du menton qu’il effectue. La vérité c’est qu’elle n’en sait rien, comment le pourrait-elle ? Elle aurait envie de lui dire qu’elle sait de quoi sa famille est capable, que des épouses sont mortes pour moins que cela mais elle ne le peut pas, elle a fait une promesse à Alastar. « Tu me connais bien mal... » « Tu aurais tué n’importe qui pour ta soeur, Drefer. » Pas un reproche, une réalité. Mererid était peut-être abusive, complètement déréglée du bulbe mais elle restait sa jumelle, qu’il aimait Merlin seul savait encore comment. Les prunelles hétérochromes retrouvent celles du jeune homme, sans chercher à cacher plus longtemps l’ombre qui s’y loge. Pouvait-elle encore jouer le rôle de la joaillière sans histoire ? Difficile, à l’évidence. « Et je ne suis plus utile à ta famille.. » La voix tremble un peu mais elle se reprend, retrouve le masque de calme. Tout irait bien, n’est-ce pas ? Un joli mensonge qui ne la convainc plus.

« Mererid et moi, nous nous sommes... disputés... » Le café noir, remède à tous les maux ou presque. « Ca fait comme un trou... là... » Totalement décontenancée, elle ne fait rien de plus que le regarder, le fixer comme si il allait se briser en centaines de petits morceaux là, juste devant elle, comme si elle allait devoir le ramasser avec précaution pour recoller chaque part de lui fissurée, fracturée. « La maternité te va bien... » Le rire est nerveux, amer. Incontrolé. Il meurt bien vite au bord de ses lèvres. « Plus que le mariage. » Elle se lève calmement, le serpent déjà lové contre le coussin de Datrix dans un drôle de tableau, et récupère une bouteille de whisky pur-feu dans la cuisine avec un verre qu’elle vient déposer devant le brun. « Je veux que tu saches que je n’ai pas voulu faire de mal à ta soeur. Si j’avais su, je n’aurais pas réalisé cette commande mais.. c’est le principe. Ne pas demander, ne pas s’attacher parce que dans le cas contraire, on ne peut pas faire notre travail. » Un travail qui pour elle était caché derrière la devanture du luxe et de l’excellence mais qui pour lui est ouvertement plein de noirceur et de violence. « Elle ne méritait pas cela. » Et aussi fou que cela puisse paraître, la sincérité de ses paroles était indéniable.

Erzsébet opte pour lui servir l’alcool, remplissant le verre au-delà du raisonnable avant de se rasseoir. « Qu’est-ce qu’il s’est passé, Drefer ? » Qu’est-ce qui avait bien pu séparer les deux siamois Rackharrow ? « Ce serait Rodrick, j’aurais bien osé émettre l’hypothèse qu’une femme vous a séparés mais là, j’avoue que je manque d’imagination. » L’esquisse d’un sourire qui se veut chaleureux. Elle n’est pas vraiment réputée pour être douée avec les coeurs brisés toutefois il était son ami et si elle devait lui chanter une berceuse absolument ridicule pour lui arracher l’ombre d’un sourire, elle n’hésiterait pas à le faire.      

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Parchemin envoyé Mer 6 Sep - 20:35

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La lassitude s'est emparée de son être et il ne sait plus vraiment de quoi il a envie, si tant est qu'il ait encore envie de quelque chose... Elle a un mouvement pour protéger son fils et il s'offusque de son comportement ; comment pourrait-elle imaginer qu'il fasse du mal à un enfant pas même en âge de marcher ? Un enfant qui porte son nom, d'autant plus ? Elle évoque un protecteur et il ne peut dissimuler un sourire en voyant l'Eternel de son cousin, planqué dans un coin de la pièce. Ca ne devrait pas l'étonner mais, malgré tout, il reste toujours surpris de voir des étrangers initiés aux secrets de sa famille. Nyssa ne l'a pas accompagné, aujourd'hui, mais elle ne se serait pas montrée, de toute façon, aussi discrète et solitaire que l'était son maître. « Tu aurais tué n’importe qui pour ta sœur, Drefer. » Son regard se détourne un instant, les yeux perdus dans le vague. Mererid était son tout, l'autre moitié de son âme et il serait mort cent fois pour elle, si ce n'est plus. Il aurait tué aussi, sans doute. Il l'avait déjà fait... Mais Mererid avait brisé leur lien quand elle l'avait jeté à genoux d'un Doloris et, désormais, il ne restait plus que le vide, affreux et insondable. « Et je ne suis plus utile à ta famille.. » Il la dévisage, curieux de cette remarque, mais il préfère ne pas relever, se targuant de sa bonne foi en évoquant sa dispute avec sa sœur. Brièvement. Pourquoi rentrer dans les détails, après tout ? Il avait honte de ce qu'il avait fait, c'était une vérité établie, pas le genre de chose qu'il était prêt à crier sur tous les toits... Il la complimente sur sa maternité mais le rire amer qu'elle laisse échapper lui tire une moue ennuyée. L'a-t-il vexée ? A-t-il commis un impair en voulait la flatter ? « Plus que le mariage. » Il baisse les yeux, comprenant à demi-mots. L'idylle si parfaite de sa meilleure amie et de son cousin n'était donc qu'un mirage ? Une illusion jetée aux yeux du monde ? Lui qui pensait qu'ils avaient été chanceux de se voir accorder un mariage d'amour... Si même eux ne s'en sortaient pas, alors qui le pourrait ? Il la suit du regard alors qu'elle lui ramène un verre avec une bouteille de whisky, esquissant un sourire. Avait-elle lu dans ses pensées ou avait-il une mine si affreuse ? Qu'importait la raison, il ne disait pas non à quelque chose d'un peu plus fort. « Je veux que tu saches que je n’ai pas voulu faire de mal à ta sœur. Si j’avais su, je n’aurais pas réalisé cette commande mais.. c’est le principe. Ne pas demander, ne pas s’attacher parce que dans le cas contraire, on ne peut pas faire notre travail. » Il hoche la tête, mollement. Il comprend, bien sûr, même si tout ce qui blesse Mererid finit irrémédiablement par le blesser, lui. A croire qu'il finirait en martyr un jour... « Elle ne méritait pas cela. » Peut-être que si, au final... Mais ce n'est pas le genre de chose qu'il dira à voix haute. Il regarde son verre se remplir de bourbon, ses doigts se tendant déjà, tel l'assoiffé en plein désert, buvant une gorgée. « Qu’est-ce qu’il s’est passé, Drefer ? » La trahison, la douleur, la colère. Beaucoup de choses s'étaient passées... « Ce serait Rodrick, j’aurais bien osé émettre l’hypothèse qu’une femme vous a séparés mais là, j’avoue que je manque d’imagination. » Il manque de s'étouffer avec sa gorgée, reposant son verre en ricanant. Un vrai sourire vient habiller ses lèvres amusées. « Merlin merci, Rod' et moi n'avons pas les mêmes goûts en matière de femmes... » Il ne savait pas si c'était exact, au fond. Il se rappelait surtout que son frère n'avait jamais vraiment vanté la beauté de Nausicaa, à l'époque. Mais c'était certainement un domaine où les deux ne se feraient jamais concurrence. « Avec Rodrick, on ne se dispute jamais... » Et c'était vrai. Quoiqu'il fasse, son aîné se montrait toujours affable, compréhensif et conciliant avec lui, même si, un brin naïf, Drefer n'imaginait pas que ses réactions n'étaient pas guidées que par la loyauté fraternelle. Ses doigts jouent nerveusement avec son verre, pianotant sur le cristal pour le faire tinter mélodieusement. « Disons que Mererid et moi désirions la même chose et, pour une fois, j'ai refusé de m'effacer. » Evasif à souhait. « Elle n'a pas apprécié. » Un bel euphémisme. Il soupire, haussant les épaules. A quoi bon retourner le couteau dans la plaie ? « Qu'est-ce qui ne va pas avec Kenan ? » Il penche la tête.



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Parchemin envoyé Jeu 7 Sep - 14:31

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A
quoi servait un ami ? Qu’était-ce, d’ailleurs, un ami ? Sissi ne pouvait guère affirmer le savoir, elle qui avait toujours eu une conception particulière des relations humaines, elle qui s’était très tôt détachée du monde, de ces considérations émotives pour seulement voir la beauté dans l’intellect, la connaissance. La Purge avait peut-être changé les choses, bousculé la froideur enfantine pour la jeter dans un enfer d’excès mais elle n’avait jamais été certaine d’avoir des amis, des vrais, de ceux sur qui on peut compter quand tout s’effondre. Elle avait vu en Kenan la porte vers un nouvel univers, vers une existence forgée d’un foyer heureux et aimant .. et désormais elle doutait de tout. De tout sauf de son amour pour le petit être dormant dans son couffin. Avec Drefer, les choses n’avaient jamais été simples. Ils avaient eu un lien dissimulé au monde, pour se protéger de la soeur terriblement possessive avec laquelle il devait et avait composé, ils s'étaient cachés derrière des disputes phénoménales, une haine factice. « Merlin merci, Rod' et moi n'avons pas les mêmes goûts en matière de femmes... » Il manque s’étouffer et elle esquisse un sourire un brin amusé par sa réaction. C’était le genre de sujet qu’ils n’avaient jamais abordé, sans doute pour une raison évidente : Drefer semblait aveugle à ces choses là. « J’ai toujours cru que tu n’en avais pas. De goûts en matière de femmes. » Leur dernière discussion un tant soit peu ambiguë remontait à l’annonce de son mariage où elle avait avoué sur le ton de l’humour et sans vraiment y chercher de vérité qu’elle l’aurait épousé si cela avait pu l’aider. Qui aurait pu croire que cela trahisse un quelconque sentiment véridique, aussi ancien qu’enfoui ? Pas eux. Et le temps avait repris sa course folle, broyant leurs rêves à tous les deux. « Avec Rodrick, on ne se dispute jamais... » « Il faut dire que Rodrick a assez peu de considérations pour.. à peu près tout. » A peu près tout ce qui n’impliquait pas ses expériences, de ce qu’elle avait pu observer. Sissi n’avait pas vraiment pris le temps de montrer ou expliciter ses nouvelles relations avec la branche de Drefer, peu encline à penser à ces choses là. Elle avait eu bien trop de mal à tenir le choc de la grossesse pour envisager d’écrire un courrier au brun afin de l’informer qu’en dehors de sa soeur, personne n’avait encore exprimé le souhait de la tuer.

Il joue de ses doigts sur le verre et elle l’observe patiemment, sans presser une quelconque réponse. Il avait droit à ses mystères. « Disons que Mererid et moi désirions la même chose et, pour une fois, j'ai refusé de m'effacer. » Les yeux vairons ne lâchent pas ceux du jeune homme, cherchant à entrevoir le sens de ses mots sans réellement y parvenir. Etait-il gêné ? « Elle n'a pas apprécié. » Le sourire apparu lorsqu’elle avait évoqué Rodrick semblait mourir sur les lèvres de celui que n’importe qui aurait qualifié de meilleur ami mais qu’elle ne rangeait dans aucune case précise. Pas encore. Parce que, sans doute, elle ne s’estimait en rien digne de son affection. « Qu'est-ce qui ne va pas avec Kenan ? » Souffrance criarde qui fait relever à la fois la tête de Daksha et celle de Datrix, l’attentive baby-sitter. L’Eternel de Kenan ne se mêlait pas de leur relation en revanche elle veillait sur la sécurité du nourrisson, l’attitude brusquement crispée de Sissi a été aussi efficace qu’une alerte au danger imminent. A son annulaire, le serpent d’argent se teinte d’un noir profond mais elle ne bouge pas. « Les Mangemorts, voilà ce qui ne va pas. » Un soupir las s’échappe d’entre ses lèvres tandis que ses doigts se nouent nerveusement dans une volonté de contrôle. Le feu sous la glace. « J’ai vendu mon nom pour le vôtre, mes valeurs pour les vôtres, sans le lui dire. Je crains qu’il ne me le pardonne jamais. » Un mariage d’amour qui ne survivrait peut-être pas à la guerre. « Ton cousin estime que ça n’était pas à moi de faire ce sacrifice. J’ai eu peur que la trahison de ma soeur retombe sur vous tous si je refusais de collaborer après mon mariage mais.. enfin ça n’a plus d’importance. » Elle était piégée, désormais. Liée par un serment inviolable à une Lieutenant, l’empêchant ainsi de retourner s’isoler de la guerre pour élever son fils.

« Loin de moi l’idée de défendre ta soeur, Drefer. » Non, parce qu’il serait difficile de défendre les caprices de Mererid. « Mais Mererid ne contrôle rien. Elle aimerait faire croire à toute la société qu’elle est la parfaite petite dame bien digne, gratter le maigre pouvoir qu’une femme peut obtenir mais a-t-elle seulement décidé d’une seule chose dans son existence sinon le fait de pourrir la tienne ? » L’opinion est peut-être cruelle, ça n’est pas le problème d’Erzsébet qui se contente d’énoncer cela comme un fait, un simple détail ; il pleut, il fait beau, Mererid est frustrée, tu veux du thé ? Le ton des banalités pour des sujets délicats. « Elle ne supporte pas que tu ne cèdes pas parce qu’elle est capricieuse. Les caprices d’une enfant qui a sans doute toujours envié la place de l’homme que tu es. As-tu vraiment conscience de la chance qu’ont les hommes dans un tel monde ? » Erzsébet aurait-elle appris à comprendre de rares comportements après toutes ces années ? Laborieux travail qu’était celui de décrypter les autres. Mererid s'était dévoilée dans une part d'horreur que nul n'aurait soupçonné, arrachant avec provocation le coeur d'un renard, tentant une intimidation vaine pour une vengeance et un chantage qu'elle n'avait pas obtenu. Mererid, créature la plus sincère de son univers, finalement. « Si tu as besoin d’en parler, tu peux. Il n’y’a rien que je ne peux entendre mais honnêtement, ta soeur mérite sans doute plus de pitié que de colère. » La main hésitante s’approche, offre sur celle de Drefer une pression presque tendre mais prudente. Elle n’était vraiment pas douée pour ça, pour savoir quand un contact peut être accepté, quand le lien doit passer par autre chose que les mots. Ca n’a rien d’une valse convenue par les normes sociales, elle fait le choix de lui offrir quelque chose, un droit à la proximité.      

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



 

(Sifer) ◊ « You've got a friend in me. »

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