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Les noces funèbres • Crixus Lovegood

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Parchemin envoyé Lun 17 Juil 2017 - 18:00

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 75 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Liv Rookwood Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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Les noces funèbres
Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me to die and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you. I'm not yours anymore. Jump into your white mobile and run away. You're always leaving me behind and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore.


Les effluves sont fortes en ce lieu pétrit de ragots en tout genre. L'alcool, la cigarette, le vieux bois aux multiples couches de peinture. Le bruit se fait discontinu, aussi bordélique que l'ambiance. Et pourtant, c'est là que Mahlah arrive le mieux à se changer les idées. Elle ne boit pas souvent mais elle aime prendre un ou deux verres de temps en temps et cette fois-ci est l'occasion rêvée pour le faire. Après ces deux explosions simultanées qui ont forcées les phénix à bouger d'emplacement, Mahlah se sentait plus désespérée que jamais. Si même là où elle était le plus en sécurité elle risquait sa peau... Quand est-ce que cette guerre stupide s'arrêterait pour lui permettre de respirer ? Elle avait trop couru, elle voulait se reposer maintenant. Seulement, les mangemorts ne laissaient pas une seule occasion filer pour leur laisser un peu de repos. Qu'à cela ne tienne. Si personne ne voulait lui offrir de détente, elle allait s'en octroyait elle-même. Le bar faisait aussi office de café, bien qu'à cette heure tardive les gens soient plus là pour l'alcool que pour les chocolats chauds. Elle s'y était faite embarquer par une jeune phénix accroc aux sorties mais ne s'était franchement pas faite prier pour venir. Elle voulait changer d'air et c'était la bonne solution. A cette heure-ci elle n'était plus capable d'inventer quoi que ce soit de potable et elle n'avait pas envie de se morfondre des derniers morts au fond de son lit. Elle n'était qu'une inconnue ici, une jeune femme comme les autres, sans mangemorts au cul, sans phénix à protéger, sans baguette sur elle.

Deux heures déjà étaient passées. Mahlah était relativement réservée et timide mais sa compagne était tout l'inverse et elle avait réussi à séduire tout un groupe de jeunes hommes et femmes qui les avaient invitées à jouer au billard avec eux, le tout accompagné de quelques bouteilles aux breuvages différents. Mahlah s'amusait pour la première fois depuis plusieurs semaines et l'alcool y était sûrement pour quelque chose. Elle allait sûrement se taper un mal de crâne énorme le lendemain mais ça elle l'avait su lorsqu'elle avait accepté d'accompagner son amie. Le petit groupe avait inventé un petit jeu d'alcool autour du billard et malgré le fait que Mahlah fasse de son mieux pour limiter sa maladresse, elle enchaînait échec sur échec et donc shot sur shot. Les éclats de rire se faisaient plus nombreux, l'ambiance décontractée, et Mahlah se sentait aussi légère qu'une plume. Joli petit ange dans sa robe blanche légère, elle semblait flotter malgré ses talons hauts et son sourire rayonnait sur son visage innocent. Elle aurait donné n'importe quoi pour que la soirée s'éternise, voir ne s'arrête jamais. Elle était dans un état mitigé, plus du tout sobre depuis un moment mais pas encore saoule pour autant, et une douce chaleur lui berçait le ventre. Elle était tellement bien que même lorsque son amie l'abandonna pour finir la nuit chez l'un des gars, elle n'en fut pas fâchée ou paniquée. Elle rentrerait seule, c'était tout. Ou peut-être qu'elle devrait se lancer et faire pareil ?

Mais pour l'instant elle avait un besoin urgent d'aller aux toilettes. Elle abandonna son petit groupe de nouveaux amis et alla directement vers les toilettes, s'excusant auprès de quelques personnes qu'elle bousculait maladroitement, hommes et femmes. Elle longea le comptoir et pénétra dans les toilettes du côté des femmes, qui étaient vides. Tant mieux. Elle fila dans la cabine et n'en ressortit qu'une fois soulagée. Elle commençait seulement à se rendre compte de sa tête qui tournait, réalisant qu'elle allait sûrement prendre la première cuite de sa vie. Elle se dirigea vers le lavabo et se lava d'abord les mains avant de se regarder dans le miroir. Elle avait les yeux un peu rouges mais elle se trouvait jolie. Son amie s'était occupée de la maquiller et de boucler ses cheveux, lui faisant oublier le reflet de son visage morne des derniers jours. Ouais... Elle allait sûrement finir avec une gueule de bois pas possible le lendemain, sans même être sûre de savoir rentrer chez elle à la fin de la soirée, mais elle se sentait bien. Mieux que jamais en réalité. Elle se pencha, attrapant de l'eau au creux de ses mains pour en passer sur son visage et se rafraîchir, et elle en bût même quelques gorgées. Elle passa ensuite sa main sur sa bouche pour l'essuyer et sortit le rouge a lèvres nacré aimablement prêté par son amie de son sac pour colorer de nouveau sa bouche. Peut-être ce soir était-il le bon moment pour passer à la vitesse supérieure avec un des garçons ? Elle n'en avait jamais eu l'occasion jusqu'à maintenant et se sentait presque pousser des ailes. C'était décidé. Elle ne rentrerait pas chez elle ce soir. Elle rangea son rouge à lèvres dans son sac et repartit d'un pas décidé vers la porte des toilettes pour en sortir.
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Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Jeu 20 Juil 2017 - 1:07

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 493 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.
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Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles. Dormir est l'un de ces plaisirs dont personne ne se prive. Bien que la vie soit courte, on passe des heures et des heures plongé dans un sommeil. Sauf que Crixus, lui, ne dort pas. Il n'a pas de temps à perdre. Il est rongé par des milliards de petites bêtes dans sa tête, il est rongé par des sueurs froides et des idées noires. Une conséquence de causes mange tout un chacun. L'insomnie et l'alcool sont des déclencheurs directs d'un mal profond. Aussi profondément enfoui que l'alcool se fond dans nos veines. Crixus provoque lui-même sa haine, il va la chercher dans ses coins les plus sombres, ses failles, ses tourments. Ce verre, il le videra indéfiniment. Ses gestes trahissent d'une excitation sans faille. Accoudé sur ce bar, ses mots se font de plus en plus déliés. Portés par une agitation psychomotrice, Crixus perd petit à petit en idées sages pour devenir débordant. Les effets de l'alcool, voilà bien sa veine. Seulement, cet alcool n'est pas le seul à porter ce mal qui le ronge.

Lorsqu'il repose son verre pour la énième fois. L'homme est une bête. Les aléas du jugement humain l'ont quitté, l'ont laissé dans une euphorie sans faille, ponctuée d'hallucinations. Les idées le fuient, laissant place à des envies de grandeur. La boisson ne descend pas que dans les veines, et le mangemort se sent pris d'une envie d'uriner. Les gestes rapides, l'énergie débordante et la gorge grognant, il se dirige vers les toilettes. Il pousse la porte avec violence, prend quelques secondes pour évacuer. Son attention est distraite, l'homme ne voit même pas les dégâts qu'il fait. A vrai dire, il est en train de penser à autre chose. Cette énergie débordante... Il la sent. Il l'entend aussi bien que l'irritabilité qui ronge ses veines. Il a à la fois l'envie de tout brûler et l'envie de courir. Brûler, puis courir. C'est des choses qu'il a souvent faites. Entendre derrière lui les hurlements des gens surpris par les flammes du diable. Ce vil démon qui se fait une place dans les corps des hommes, dans leurs âmes déjà souillées par la haine, par la pureté absolue. Lorsqu'il a terminé son oeuvre, il fait demi-tour.

C'est une silhouette fantomatique qui attire son attention. Les cheveux blonds tombant en cascade dans son dos. La jolie robe portée au-dessus des cuisses finement taillées. Le corset dans son dos semble prête à se briser. Seulement, le premier nom qui lui vient en tête est Meryl. Aussi pâle que doit aujourd'hui l'être le cadavre de la défunte fiancée, Crixus est dupe, enrôlé par des idées troublées par une crise maladive. Une main ferme se referme sur ce poignet offert, tendu. Une jeune fille lambda, prise au piège, sortant des toilettes de ce pauvre bar sorcier. La voilà offerte, vendue. Crixus la tire à elle violemment. Le dos de la jeune femme rencontre le mur. Il s'appuie sur elle, il appuie sa joue, et il murmure, emprunt de folie : « Meryl ». Cette douce image d'un visage blanc, frêle, paisible. Une âme bien vite brisée par des coups de fouet, par des mots portés trop hauts. « Tu n'as pas de cœur », avait-elle dit. Il lui a arraché le sien. Homme sans scrupules, il l'a regardée, dénuée de vie, lui as tenu la tête pour lui annoncer froidement : « Désormais, tu n'en as plus non plus. » Cette image emprunte de dégoût, cette image emprunte de trahison. Une trahison douce, futile, il lui a redonné vie en un claquement de doigts sur une jeune femme qui n'a rien demandé d''autre que sa soirée.

Aussi fou que doucereux, il ne la laisse pas se débattre. Il est plein de colère, de mépris, de rancune pour cette femme qui s'est crue importante. Assez pour fuir un mariage qu'ils n'avaient demandé. Il jette au sol la jeune femme en robe blanche, la souilles d'un pied brutal sur son ventre et s'approche pour lui murmurer : « Tu m'as manqué. Je vais te laver de cette impureté, mon ange. Ta fuite n'a pas irrité mes envies de jouer. La petite chienne que tu es reviens toujours vers son maître, tu le sais aussi bien que moi. » Il parle à un fantôme, à quelque chose qu'elle n'est pas. Cette jeune femme n'a pas surement pas saisi l'ampleur de cette folie, de cette cruauté, de ces envie de grandeur. Elle hurlera, sans aucun doute. Lui attrapant les cheveux, il la tire brutalement vers la porte extérieure la plus proche, et la saisit à bras le corps pour l'emmener à la maison, dans le crac assourdissant du transplannage. Chez eux.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

Parchemin envoyé Mer 26 Juil 2017 - 17:51

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 75 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Liv Rookwood Je parle en : #5F6C76

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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Les noces funèbres
Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me to die and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you. I'm not yours anymore. Jump into your white mobile and run away. You're always leaving me behind and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore.


Quelle folie que d'avoir cru qu'elle pouvait s'octroyer un peu de bon temps. Il semblait pourtant évident que l'univers tout entier lui en voulait, dernièrement. Plus rien de tout ça ne flottait dans sa tête en cette soirée où elle n'avait fait que s'amuser, et cela avait sûrement été ce qui allait devenir la plus grosse erreur de toute sa vie. Elle se réjouissait déjà à l'idée de retrouver ce jeune homme qui lui avait fait de l'oeil toute la soirée. Elle allait boire encore un peu, se laisser emportée où ça l'arrangerait, et puis le lendemain elle ferait comme dans les romans que sa mère lisait. Elle se lèverait au matin, enfilerait la chemise de son hôte pour aller préparer le petit déjeuner qu'ils dégusteraient ensemble, puis elle s'en irait à tout jamais en savourant le délice de cette rencontre à durée déterminée. Comme dans un livre. Mais Mahlah n'était pas dans un livre, ou alors c'était ce genre d'histoire qui termine mal quoi qu'il arrive et quoi que le protagoniste décide de faire. Elle n'avait pas pu profiter de son adolescence et réalisait peu à peu qu'elle perdait sa jeunesse en inquiétudes et en craintes de tout et n'importe quoi. Et pour une fois qu'elle passait outre la peur du futur, il fallait que ce soit le soir ou ce taré était de sortie. Pourquoi n'avait-elle pas prit sa baguette avec elle ? Outre le fait qu'elle n'avait nulle part où la ranger étant donner le peu de tissu que constituait sa robe, elle ne s'attendait pas à se faire emmerdée comme par hasard le seul soir de la semaine où elle osait enfin mettre un pied dehors. Quelle poissarde.

Elle sortait à peine des toilettes, le coeur aussi léger que la vessie, lorsqu'elle sentit une main ferme s'emparer de son poignet. Son cerveau ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passait, l'alcool et la fatigue formait un mélange étrange dans son cerveau et le temps que les neurones se connectent, elle sentit une masse d'homme la coincer contre le mur. Il était plus grand et plus imposant que le jeune avait qui elle avait flirté toute la soirée, son parfum était différent également. Son cerveau lança alors une poussée d'adrénaline, la réveillant sur le coup avec une alerte rouge la faisant frissonner de tout son long. Ses bras s'activèrent et essayèrent de se dégager de l'emprise qui la maintenait immobile, alors que son coeur s'emballait sous la panique. Se pourrait-il qu'on l'ait retrouvé ici ? Que les mangemorts aient envoyé quelqu'un la récupérer ? Meryl... Evidemment. Ce n'était qu'un homme bourré qui la prenait pour une autre. Elle écarta légèrement son visage sur le côté en sentant la joue de l'homme contre la sienne. "Je ne suis p..." Un petit cri s'échappa des lèvres de la jeune femme. Personne ne pouvait l'entendre d'ici tellement la musique était forte. Sa seule chance était que quelqu'un ne vienne aux toilettes et donc s'aventure dans le couloir. Elle voulut se redresser mais sentit une violente douleur dans le ventre, qui lui coupa le souffle sur le coup et salit sa pauvre petite robe blanche. Elle se recroquevilla légèrement, reprenant son souffle tant bien que mal.

A ce moment, dans la tête de Mahlah c'est le bordel complet. A force de craindre les sorciers qui la traquaient depuis toutes ces années elle en avait oublié le danger des hommes en eux-même. Forcément, lorsqu'un simple coup de baguette magique suffisait à terrasser le plus fort des lutteurs olympiques on en oubliait rapidement la différence entre le corps d'une femme et celui d'un homme. Surtout que Mahlah n'était pas beaucoup plus grande que la moyenne et possédait une morphologie fine. Les mots de l'inconnu lui glacèrent le sang alors qu'elle récupérait enfin son souffle, retenant des larmes de panique qui lui montaient aux yeux. Et si cet homme la connaissait vraiment mais s'était juste trompé de nom ? Mahlah, Meryl, ce n'est pas si différent. Surtout que son haleine sentait l'alcool à plein nez. Un mangemort qui se plante de prénom, ce n'était pas impossible. Mais quelle était la probabilité ici ? Non, elle refusait d'y croire. Ce n'était pas possible, pas comme ça, pas après toutes ces années. Et s'il la prenait vraiment pour quelqu'un d'autre ? Serait-il judicieux de hurler qu'elle ne s'appelait pas Meryl, mais Mahlah ? C'était peu commun comme prénom, et s'il était réellement un soldat de Voldemort il aurait tôt fait de se rendre compte de ce qu'il tenait entre les mains. Ou alors elle se faisait un film totalement tordu et elle n'avait à faire qu'à un de ces tordus moldus qui agressaient les jeunes femmes aux sorties de soirées.

Tellement d'idées, tellement de pensées, elle ne s'entendait même plus réfléchir et l'alcool qu'elle avait ingurgité mêlé à l'adrénaline du moment commençait à lui balancer des maux de tête qui n'aidaient en rien. Elle poussa un couinement lorsqu'il la releva par la tignasse pour la forcer à le suivre et son premier réflexe fut de poser une main sur le poignet de l'homme, comme si ce geste allait lui faire desserrer sa prise. "Lâchez-moi, lâchez-moi !" Elle ne devait pas pleurer. Pas encore. Elle devait se calmer et trouver une solution. Elle tenta bien de se défaire de sa prise une fois sortie du couloir, mais il ne sortit pas par l'endroit qu'elle escomptait. Elle ne put que regarder l'espoir de la foule s'évanouir sous ses yeux lorsqu'il la fit sortir par derrière. Mais au moins pourrait-elle s'entendre parler, et lui aussi par la même occasion. "Lâchez-moi je vous dis, je ne m'appelle pas Meryl, lâchez-moi !!" Son coeur s'affola une nouvelle fois lorsqu'il la prit contre lui sans aucune délicatesse... Avant de disparaître avec lui. Au moins, l'un des mystères était résolu, ce n'était pas un moldu mais bien un sorcier. Et plutôt bon en plus de ça, sinon il n'aurait pas eu temps de facilité à transplaner avec quelqu'un qui n'était pas consentant au voyage. Ce n'est que lorsqu'elle atterrit dans un lieu qu'elle ne connaissait pas -et non à Azkaban- qu'elle comprit qu'elle avait à faire à bien pire que ce qu'elle avait prévu. Se faire choper par des mangemorts voulant des informations sur l'Ordre était une chose, se faire choper par un taré qui en faisait une affaire personnelle en était une autre.
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In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


 

Les noces funèbres • Crixus Lovegood

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