indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Les noces funèbres • Crixus Lovegood

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Parchemin envoyé Lun 17 Juil 2017 - 18:00

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 124 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Liv Rookwood & Lison Nott Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire
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Les noces funèbres
Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me to die and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you. I'm not yours anymore. Jump into your white mobile and run away. You're always leaving me behind and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore.


Les effluves sont fortes en ce lieu pétrit de ragots en tout genre. L'alcool, la cigarette, le vieux bois aux multiples couches de peinture. Le bruit se fait discontinu, aussi bordélique que l'ambiance. Et pourtant, c'est là que Mahlah arrive le mieux à se changer les idées. Elle ne boit pas souvent mais elle aime prendre un ou deux verres de temps en temps et cette fois-ci est l'occasion rêvée pour le faire. Après ces deux explosions simultanées qui ont forcées les phénix à bouger d'emplacement, Mahlah se sentait plus désespérée que jamais. Si même là où elle était le plus en sécurité elle risquait sa peau... Quand est-ce que cette guerre stupide s'arrêterait pour lui permettre de respirer ? Elle avait trop couru, elle voulait se reposer maintenant. Seulement, les mangemorts ne laissaient pas une seule occasion filer pour leur laisser un peu de repos. Qu'à cela ne tienne. Si personne ne voulait lui offrir de détente, elle allait s'en octroyait elle-même. Le bar faisait aussi office de café, bien qu'à cette heure tardive les gens soient plus là pour l'alcool que pour les chocolats chauds. Elle s'y était faite embarquer par une jeune phénix accroc aux sorties mais ne s'était franchement pas faite prier pour venir. Elle voulait changer d'air et c'était la bonne solution. A cette heure-ci elle n'était plus capable d'inventer quoi que ce soit de potable et elle n'avait pas envie de se morfondre des derniers morts au fond de son lit. Elle n'était qu'une inconnue ici, une jeune femme comme les autres, sans mangemorts au cul, sans phénix à protéger, sans baguette sur elle.

Deux heures déjà étaient passées. Mahlah était relativement réservée et timide mais sa compagne était tout l'inverse et elle avait réussi à séduire tout un groupe de jeunes hommes et femmes qui les avaient invitées à jouer au billard avec eux, le tout accompagné de quelques bouteilles aux breuvages différents. Mahlah s'amusait pour la première fois depuis plusieurs semaines et l'alcool y était sûrement pour quelque chose. Elle allait sûrement se taper un mal de crâne énorme le lendemain mais ça elle l'avait su lorsqu'elle avait accepté d'accompagner son amie. Le petit groupe avait inventé un petit jeu d'alcool autour du billard et malgré le fait que Mahlah fasse de son mieux pour limiter sa maladresse, elle enchaînait échec sur échec et donc shot sur shot. Les éclats de rire se faisaient plus nombreux, l'ambiance décontractée, et Mahlah se sentait aussi légère qu'une plume. Joli petit ange dans sa robe blanche légère, elle semblait flotter malgré ses talons hauts et son sourire rayonnait sur son visage innocent. Elle aurait donné n'importe quoi pour que la soirée s'éternise, voir ne s'arrête jamais. Elle était dans un état mitigé, plus du tout sobre depuis un moment mais pas encore saoule pour autant, et une douce chaleur lui berçait le ventre. Elle était tellement bien que même lorsque son amie l'abandonna pour finir la nuit chez l'un des gars, elle n'en fut pas fâchée ou paniquée. Elle rentrerait seule, c'était tout. Ou peut-être qu'elle devrait se lancer et faire pareil ?

Mais pour l'instant elle avait un besoin urgent d'aller aux toilettes. Elle abandonna son petit groupe de nouveaux amis et alla directement vers les toilettes, s'excusant auprès de quelques personnes qu'elle bousculait maladroitement, hommes et femmes. Elle longea le comptoir et pénétra dans les toilettes du côté des femmes, qui étaient vides. Tant mieux. Elle fila dans la cabine et n'en ressortit qu'une fois soulagée. Elle commençait seulement à se rendre compte de sa tête qui tournait, réalisant qu'elle allait sûrement prendre la première cuite de sa vie. Elle se dirigea vers le lavabo et se lava d'abord les mains avant de se regarder dans le miroir. Elle avait les yeux un peu rouges mais elle se trouvait jolie. Son amie s'était occupée de la maquiller et de boucler ses cheveux, lui faisant oublier le reflet de son visage morne des derniers jours. Ouais... Elle allait sûrement finir avec une gueule de bois pas possible le lendemain, sans même être sûre de savoir rentrer chez elle à la fin de la soirée, mais elle se sentait bien. Mieux que jamais en réalité. Elle se pencha, attrapant de l'eau au creux de ses mains pour en passer sur son visage et se rafraîchir, et elle en bût même quelques gorgées. Elle passa ensuite sa main sur sa bouche pour l'essuyer et sortit le rouge a lèvres nacré aimablement prêté par son amie de son sac pour colorer de nouveau sa bouche. Peut-être ce soir était-il le bon moment pour passer à la vitesse supérieure avec un des garçons ? Elle n'en avait jamais eu l'occasion jusqu'à maintenant et se sentait presque pousser des ailes. C'était décidé. Elle ne rentrerait pas chez elle ce soir. Elle rangea son rouge à lèvres dans son sac et repartit d'un pas décidé vers la porte des toilettes pour en sortir.
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In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Jeu 20 Juil 2017 - 1:07

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Je suis : Marine (Authenticity) , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1840 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : @VOCIVUS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet&Raven Je parle en : #ff4500

Scyllus

Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je convoite une certaine main. Champ Libre : test

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Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles. Dormir est l'un de ces plaisirs dont personne ne se prive. Bien que la vie soit courte, on passe des heures et des heures plongé dans un sommeil. Sauf que Crixus, lui, ne dort pas. Il n'a pas de temps à perdre. Il est rongé par des milliards de petites bêtes dans sa tête, il est rongé par des sueurs froides et des idées noires. Une conséquence de causes mange tout un chacun. L'insomnie et l'alcool sont des déclencheurs directs d'un mal profond. Aussi profondément enfoui que l'alcool se fond dans nos veines. Crixus provoque lui-même sa haine, il va la chercher dans ses coins les plus sombres, ses failles, ses tourments. Ce verre, il le videra indéfiniment. Ses gestes trahissent d'une excitation sans faille. Accoudé sur ce bar, ses mots se font de plus en plus déliés. Portés par une agitation psychomotrice, Crixus perd petit à petit en idées sages pour devenir débordant. Les effets de l'alcool, voilà bien sa veine. Seulement, cet alcool n'est pas le seul à porter ce mal qui le ronge.

Lorsqu'il repose son verre pour la énième fois. L'homme est une bête. Les aléas du jugement humain l'ont quitté, l'ont laissé dans une euphorie sans faille, ponctuée d'hallucinations. Les idées le fuient, laissant place à des envies de grandeur. La boisson ne descend pas que dans les veines, et le mangemort se sent pris d'une envie d'uriner. Les gestes rapides, l'énergie débordante et la gorge grognant, il se dirige vers les toilettes. Il pousse la porte avec violence, prend quelques secondes pour évacuer. Son attention est distraite, l'homme ne voit même pas les dégâts qu'il fait. A vrai dire, il est en train de penser à autre chose. Cette énergie débordante... Il la sent. Il l'entend aussi bien que l'irritabilité qui ronge ses veines. Il a à la fois l'envie de tout brûler et l'envie de courir. Brûler, puis courir. C'est des choses qu'il a souvent faites. Entendre derrière lui les hurlements des gens surpris par les flammes du diable. Ce vil démon qui se fait une place dans les corps des hommes, dans leurs âmes déjà souillées par la haine, par la pureté absolue. Lorsqu'il a terminé son oeuvre, il fait demi-tour.

C'est une silhouette fantomatique qui attire son attention. Les cheveux blonds tombant en cascade dans son dos. La jolie robe portée au-dessus des cuisses finement taillées. Le corset dans son dos semble prête à se briser. Seulement, le premier nom qui lui vient en tête est Meryl. Aussi pâle que doit aujourd'hui l'être le cadavre de la défunte fiancée, Crixus est dupe, enrôlé par des idées troublées par une crise maladive. Une main ferme se referme sur ce poignet offert, tendu. Une jeune fille lambda, prise au piège, sortant des toilettes de ce pauvre bar sorcier. La voilà offerte, vendue. Crixus la tire à elle violemment. Le dos de la jeune femme rencontre le mur. Il s'appuie sur elle, il appuie sa joue, et il murmure, emprunt de folie : « Meryl ». Cette douce image d'un visage blanc, frêle, paisible. Une âme bien vite brisée par des coups de fouet, par des mots portés trop hauts. « Tu n'as pas de cœur », avait-elle dit. Il lui a arraché le sien. Homme sans scrupules, il l'a regardée, dénuée de vie, lui as tenu la tête pour lui annoncer froidement : « Désormais, tu n'en as plus non plus. » Cette image emprunte de dégoût, cette image emprunte de trahison. Une trahison douce, futile, il lui a redonné vie en un claquement de doigts sur une jeune femme qui n'a rien demandé d''autre que sa soirée.

Aussi fou que doucereux, il ne la laisse pas se débattre. Il est plein de colère, de mépris, de rancune pour cette femme qui s'est crue importante. Assez pour fuir un mariage qu'ils n'avaient demandé. Il jette au sol la jeune femme en robe blanche, la souilles d'un pied brutal sur son ventre et s'approche pour lui murmurer : « Tu m'as manqué. Je vais te laver de cette impureté, mon ange. Ta fuite n'a pas irrité mes envies de jouer. La petite chienne que tu es reviens toujours vers son maître, tu le sais aussi bien que moi. » Il parle à un fantôme, à quelque chose qu'elle n'est pas. Cette jeune femme n'a pas surement pas saisi l'ampleur de cette folie, de cette cruauté, de ces envie de grandeur. Elle hurlera, sans aucun doute. Lui attrapant les cheveux, il la tire brutalement vers la porte extérieure la plus proche, et la saisit à bras le corps pour l'emmener à la maison, dans le crac assourdissant du transplannage. Chez eux.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

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Parchemin envoyé Mer 26 Juil 2017 - 17:51

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Quelle folie que d'avoir cru qu'elle pouvait s'octroyer un peu de bon temps. Il semblait pourtant évident que l'univers tout entier lui en voulait, dernièrement. Plus rien de tout ça ne flottait dans sa tête en cette soirée où elle n'avait fait que s'amuser, et cela avait sûrement été ce qui allait devenir la plus grosse erreur de toute sa vie. Elle se réjouissait déjà à l'idée de retrouver ce jeune homme qui lui avait fait de l'oeil toute la soirée. Elle allait boire encore un peu, se laisser emportée où ça l'arrangerait, et puis le lendemain elle ferait comme dans les romans que sa mère lisait. Elle se lèverait au matin, enfilerait la chemise de son hôte pour aller préparer le petit déjeuner qu'ils dégusteraient ensemble, puis elle s'en irait à tout jamais en savourant le délice de cette rencontre à durée déterminée. Comme dans un livre. Mais Mahlah n'était pas dans un livre, ou alors c'était ce genre d'histoire qui termine mal quoi qu'il arrive et quoi que le protagoniste décide de faire. Elle n'avait pas pu profiter de son adolescence et réalisait peu à peu qu'elle perdait sa jeunesse en inquiétudes et en craintes de tout et n'importe quoi. Et pour une fois qu'elle passait outre la peur du futur, il fallait que ce soit le soir ou ce taré était de sortie. Pourquoi n'avait-elle pas prit sa baguette avec elle ? Outre le fait qu'elle n'avait nulle part où la ranger étant donner le peu de tissu que constituait sa robe, elle ne s'attendait pas à se faire emmerdée comme par hasard le seul soir de la semaine où elle osait enfin mettre un pied dehors. Quelle poissarde.

Elle sortait à peine des toilettes, le coeur aussi léger que la vessie, lorsqu'elle sentit une main ferme s'emparer de son poignet. Son cerveau ne comprit pas tout de suite ce qu'il se passait, l'alcool et la fatigue formait un mélange étrange dans son cerveau et le temps que les neurones se connectent, elle sentit une masse d'homme la coincer contre le mur. Il était plus grand et plus imposant que le jeune avait qui elle avait flirté toute la soirée, son parfum était différent également. Son cerveau lança alors une poussée d'adrénaline, la réveillant sur le coup avec une alerte rouge la faisant frissonner de tout son long. Ses bras s'activèrent et essayèrent de se dégager de l'emprise qui la maintenait immobile, alors que son coeur s'emballait sous la panique. Se pourrait-il qu'on l'ait retrouvé ici ? Que les mangemorts aient envoyé quelqu'un la récupérer ? Meryl... Evidemment. Ce n'était qu'un homme bourré qui la prenait pour une autre. Elle écarta légèrement son visage sur le côté en sentant la joue de l'homme contre la sienne. "Je ne suis p..." Un petit cri s'échappa des lèvres de la jeune femme. Personne ne pouvait l'entendre d'ici tellement la musique était forte. Sa seule chance était que quelqu'un ne vienne aux toilettes et donc s'aventure dans le couloir. Elle voulut se redresser mais sentit une violente douleur dans le ventre, qui lui coupa le souffle sur le coup et salit sa pauvre petite robe blanche. Elle se recroquevilla légèrement, reprenant son souffle tant bien que mal.

A ce moment, dans la tête de Mahlah c'est le bordel complet. A force de craindre les sorciers qui la traquaient depuis toutes ces années elle en avait oublié le danger des hommes en eux-même. Forcément, lorsqu'un simple coup de baguette magique suffisait à terrasser le plus fort des lutteurs olympiques on en oubliait rapidement la différence entre le corps d'une femme et celui d'un homme. Surtout que Mahlah n'était pas beaucoup plus grande que la moyenne et possédait une morphologie fine. Les mots de l'inconnu lui glacèrent le sang alors qu'elle récupérait enfin son souffle, retenant des larmes de panique qui lui montaient aux yeux. Et si cet homme la connaissait vraiment mais s'était juste trompé de nom ? Mahlah, Meryl, ce n'est pas si différent. Surtout que son haleine sentait l'alcool à plein nez. Un mangemort qui se plante de prénom, ce n'était pas impossible. Mais quelle était la probabilité ici ? Non, elle refusait d'y croire. Ce n'était pas possible, pas comme ça, pas après toutes ces années. Et s'il la prenait vraiment pour quelqu'un d'autre ? Serait-il judicieux de hurler qu'elle ne s'appelait pas Meryl, mais Mahlah ? C'était peu commun comme prénom, et s'il était réellement un soldat de Voldemort il aurait tôt fait de se rendre compte de ce qu'il tenait entre les mains. Ou alors elle se faisait un film totalement tordu et elle n'avait à faire qu'à un de ces tordus moldus qui agressaient les jeunes femmes aux sorties de soirées.

Tellement d'idées, tellement de pensées, elle ne s'entendait même plus réfléchir et l'alcool qu'elle avait ingurgité mêlé à l'adrénaline du moment commençait à lui balancer des maux de tête qui n'aidaient en rien. Elle poussa un couinement lorsqu'il la releva par la tignasse pour la forcer à le suivre et son premier réflexe fut de poser une main sur le poignet de l'homme, comme si ce geste allait lui faire desserrer sa prise. "Lâchez-moi, lâchez-moi !" Elle ne devait pas pleurer. Pas encore. Elle devait se calmer et trouver une solution. Elle tenta bien de se défaire de sa prise une fois sortie du couloir, mais il ne sortit pas par l'endroit qu'elle escomptait. Elle ne put que regarder l'espoir de la foule s'évanouir sous ses yeux lorsqu'il la fit sortir par derrière. Mais au moins pourrait-elle s'entendre parler, et lui aussi par la même occasion. "Lâchez-moi je vous dis, je ne m'appelle pas Meryl, lâchez-moi !!" Son coeur s'affola une nouvelle fois lorsqu'il la prit contre lui sans aucune délicatesse... Avant de disparaître avec lui. Au moins, l'un des mystères était résolu, ce n'était pas un moldu mais bien un sorcier. Et plutôt bon en plus de ça, sinon il n'aurait pas eu temps de facilité à transplaner avec quelqu'un qui n'était pas consentant au voyage. Ce n'est que lorsqu'elle atterrit dans un lieu qu'elle ne connaissait pas -et non à Azkaban- qu'elle comprit qu'elle avait à faire à bien pire que ce qu'elle avait prévu. Se faire choper par des mangemorts voulant des informations sur l'Ordre était une chose, se faire choper par un taré qui en faisait une affaire personnelle en était une autre.
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Parchemin envoyé Dim 4 Mar 2018 - 16:22

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Le manoir se dresse, fier et beau. Il est tard, les lumières sont probablement toutes éteintes. L'endroit ensemble toujours mort la nuit. Au loin, on entend le rugissement des bêtes qui se heurtent contre les murs de leurs cages. Enfermées, seules, affamées. Seulement destinées à l'abattoir ou à la vente. Mais voilà une autre bête, qui tire une jeune femme sans défense dans l'allée. Il est silencieux. Seul le tressaillement de ses mains, les paillettes dans ses yeux, son cœur qui bat la chamade le trahissent. Crixus n'est pas seulement alcoolisé. Il est fou : rendu fiévreux par une maladie qu'il ne contrôle pas. Hier, il aurait sauté volontiers du haut de la tour d'astronomie pou y échapper. Aujourd'hui, il est ivre de douleur et ivre de joie. Manie, l'appellent les médecins. Crixus voit les choses en grand, il parle à des fantômes, il embrasse le feu qui lui ronge les veines. Tout lui est dû, rien n'est contrôlé, mais tout est génial. Il n'a pas dormi, mais il ne semble plus avoir besoin de sommeil avant quelques jours. Il a bu, mais plus aucun breuvage ne peut calmer ses ardeurs. Il est livré à un mal qu'il n'a jamais demandé, mais qu'il a tendance à apprécier. Son fantôme, il est vivant, il bouge et il hurle. Elle lui a demandé de le lâcher, mais il n'a pas entendu. Meryl a tenté de lui faire croire que ce n'était pas elle. Oh, il les as déjà entendus ses mots : « Lâche-moi, lâche-moi ! ». Elle le disait aussi, quand il était furieux après elle. Puis, elle s'en allait, aller pleurer dans les bras de son père, et revenait vers lui, toujours. Mais cette fois-ci, elle ne fuira pas. Il saura s'en assurer.

La jolie robe blanche ne doit plus l'être depuis des lustres. Le corps traîné sur le sol doit s'égratigner. Ses vêtements tomberont en lambeaux, mais ce n'est rien, Crixus lui a prévu une autre robe. Il a toujours tout prévu pour elle. Son adorée. Et puis, ils passent la porte du manoir. Elle s'est ouverte silencieusement devant eux. Les elfes le savent : ils n'ont ni à poser de questions, ni à montrer qu'ils sont là. L'un deux ouvre des yeux écarquillés, lorsqu'il voit Crixus poser la jeune femme sur le sol, et jeter son manteau quelques pas plus loin. Sans un mot, il l'attrape à nouveau et l'emmène vers l'étage. Pas de cachot pour les jolies filles, la fiancée mérite une chambre. Ce ne sera pas celle de Crixus, parce qu'ils ne sont pas encore mariés. L'étiquette le demande. Seulement, la demeure a bien assez de pièces pour qu'ils puissent être l'un face à l'autre. Acteurs de cette funèbre pièce de théâtre, les amants attendront l'un face à l'autre, sans jamais pouvoir se toucher plus que de raison.

Les marches de l'escalier sont silencieuses. On ne dira pas que tout le monde dort. Xéphandre est peut-être au sous-sol. Cependant, la jeune femme peut toujours crier, personne ici ne s'en avisera plus que de raison. Il est normal ici de trimbaler quelque proie que ce soit. Animal, personne, né-moldu... Crixus marche d'un pas vif dans les longs couloirs. Il n'a pas allumé une seule lumière. Il es propriétaire des lieux et connaît chaque recoin comme s'il y avait toujours vécu. Son cœur n'a pas lâché ses battements incessants lorsqu'il ouvre une porte, et jette la jeune femme à l'intérieur. C'est sa baguette, qu'i saisit en premier. Le magicien n'a pas encore terminé son œuvre. Elle sera belle, quand il en aura terminé avec elle. Agitant son bâton une première fois, il ouvre les rideaux. Il n'est pas possible de s'enfuir par la fenêtre, celle-ci ne s'ouvre que magiquement. La porte s'est verrouillée automatiquement. Malgré la froideur des lieux et des habitants, la pièce est chaleureuse. Elle respire le luxe et le grand lit qui trône au centre de la pièce semble prêt à accueillir toute épreuve. Ombre malfaisante, Crixus semble haut et inaccessible par rapport à la petite chose frêle sur le tapis. La seule lumière et offerte parla lune, qui se désemplit chaque soir depuis quelques jours. Bientôt, elle sera aussi froide et noire que la nuit. Quelques jours, et Mahlah ne verra même plus la couleur de ses souffrances, ni la blancheur de la robe portée pour ses noces, ni même le sourire macabre de son bourreau. Elle ne verra plus rien, ou alors, elle aura disparue. Aussi enfouie au fond d'elle-même, que l'est Crixus à cet instant, rongé par l'adrénaline, la grandeur et les hallucinations.

Soudainement, il s’abat sur elle. Il est au-dessus d'elle, son poids appuyant contre le corps sûrement déjà un peu douloureux de la jeune fille. A la lumière blanche de la lune, elle paraît si frêle et fantomatique, qu'il ne peut s'empêcher de lui caresser la joue doucement. Comme il l'aurait fait, dans un souvenir. Comme s'il en pouvait croire que c'était elle. D'un coup, il le gifle. Droit, froid, sa main est dure et féroce. Crixus n'a plus la capacité d'annoncer ses gestes. Il fait les choses comme elles lui viennent, sans même penser qu'elle résistera ou non. Il veut partager avec elle ce feu qui lui ronge les veines. Il veut croire, le fou, qu'elle est revenue d'entre les morts, comme elle revenait toujours à lui. Il veut croire qu'elle voudra toujours l'épouser. Mais il veut surtout croire qu'il a tous les droits sur elle. Qu'elle lui appartient. Il la possède, parce que la vie est futile. Il n'y a que le pouvoir qui lui importe en cet instant. Il saisit la jeune femme à la taille, et fait courir ses doigts sur sa hanche, lentement. Savourant cette peau tiède qui ne demande qu'à s'offrir à lui. « Tu es comme dans mon souvenir. » Il approche lentement sa tête de la sienne, obnubilé par sa beauté. « Faible. » D'un geste précis, il griffe la peau douce de la jeune femme, lui lançant une trace de son passage. Il rit sombre, et se relève. Ce geste n'est que doux pour lui. Il n’abîmera pas ce corps si blanc, il ne lui fera pas plus de mal qu'elle ne le mérite. Cette petite chienne fugueuse ne doit pas être abîmée pour le mariage. Parce qu'il a toujours décidé de l'épouser.

« Prends le temps qu'il te faudra pour t'habituer à la maison. » Crixus est un chasseur, il ne tourne pas le dos à sa proie tant qu'il n'a pas terminé de lui donner ses menaces. « Tu sais que nous ne pouvons... partager le même lit tant que nous sommes juste... fiancés » Il lui laisse la nuit pour réfléchir. Crixus est euphorique, mais il est patient Il a senti qu'elle était déboussolée. Ses souvenirs sont quelque peu floutés par l'alcool, il se rappelle avoir eu une altercation avec elle la dernière fois qu'ils s sont vus. Mais il était certain qu'elle reviendrait un jour. Et la revoilà. Meryl. Traversant de quelques pas pour atteindre la porte en face, il a fermé soigneusement derrière lui, et regagne sa propre chambre. Il ne dormira probablement pas. Il aura peut-être décidé de ne lui laisser que quelques finalement. Il veut profiter jusqu'au bout de ces retrouvailles. Advienne que pourra.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

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Parchemin envoyé Mar 6 Mar 2018 - 16:39

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Les noces funèbres
Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me to die and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you. I'm not yours anymore. Jump into your white mobile and run away. You're always leaving me behind and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore. Light me up a cigarette and put it in my mouth. You're the only one that wants me around and I can think of a thousand reasons why I don't believe in you, I don't believe in you and I. I'm not yours anymore.


C'est un film d'horreur. Tout inspire la crainte en ces lieux. L'atmosphère, la décoration, le manoir en lui-même. Son propriétaire. Surtout son propriétaire en fait. A peine arrivés de leur téléportation, Crixus tira Mahlah vers la porte d'entrée. La blonde n'avait que ses yeux pour pleurer, démunie de sa baguette qu'elle avait délibérément abandonné chez elle pour la soirée. L'improbabilité de ce qui se passait était tellement énorme qu'elle n'aurait pas pensé une seule seconde que ça puisse arriver. Si encore il s'agissait du camp ennemi... Mais là, elle avait été une cible random d'un des pires mangemorts dont elle aurait pu croiser la route. Une poisse pareille, ça compensait forcément une dose de bonheur. Est-ce que sa soirée pouvait être considérée comme telle ? Est-ce que les quelques heures de plaisir qu'elle avait prises avec ces gens de son âge, insouciants et jeunes, valaient la semaine qu'elle allait passer avec ce monstre ? Puis les nombreux jours où elle allait être forcée de supporter les exigences d'Arsenius ? Comme l'ironie aime l'humour noire, c'est entre les mains de Mererid que Mahlah allait pouvoir s'extirper un peu de sa torpeur. Mais d'ici à ce qu'elle en arrive là, elle allait devoir supporter la folie de cette maison.

Elle fit une première chute sur le tapis de l'entrée, une douleur lancinante lui agrippant les genoux. Elle se redressa pour lancer un regard apeuré sur l'endroit, avant de jeter un oeil sur la porte. La porte, elle devait sortir, fuir d'ici. Mais alors qu'elle commençait tout juste à se redresser, la poigne ferme de l'inconnu l'agrippa de nouveau, lui arrachant un mélange de cri et de couinement dû à la frayeur. Elle tenta une fois de plus de se dégager de son emprise démoniaque mais abandonna vite en voyant qu'il était inflexible, montant sagement les marches à ses côtés afin d'éviter une chute qu'elle pourrait regretter. Il faisait sombre, elle n'y voyait rien mais n'avait pas besoin d'y voir. Son hôte se chargeait parfaitement de jouer le chien d'aveugle sans laisser la possibilité à son invitée de prendre une quelconque initiative. Et bam, une fois passée la porte de la chambre, une seconde chute. Mahlah gémit légèrement en sentant le sol dur amortir sa chute et se redressa légèrement. Son regard balaya la pièce avec inquiétude, qui baignait dans la lumière de la lune. Assise sur le sol, une expression d'incompréhension sur le visage, Mahlah tentait d'attraper la moindre lueur de vérité qui se présenterait à elle. Une vérité cruelle qu'elle allait rapidement devoir intégrer.

Ce n'est que lorsque la masse imposante de Crixus s'abattit sur elle qu'elle se souvint qu'elle n'était pas seule. Un nouveau cri s'échappa de sa bouche tandis qu'elle se retrouvait à nouveau en osmose avec le sol. Si elle avait pu se fondre dedans... La caresse sur sa joue lui tira un frisson désagréable, faisant naître en elle un sentiment qui ne la rassurait absolument pas. Et pour cause. La caresse devint violente, s'abattant sur sa joue sans sommation. Elle tourna la tête sur le côté sous la surprise, un nouveau couinement de douleur s'échappant de ses lèvres. Son corps s'était mis à trembler sans qu'elle ne puisse rien y faire, en proie à la peur et à l'anxiété. Un mélange toxique qui allait bientôt devenir son quotidien. Rien pourtant qui ne soit aussi puissant que la crainte qui l'envahit lorsqu'il se met à caresser ses hanches. L'idée même que cet homme puisse la toucher contre son gré la fait paniquer et elle se remet à se tortiller, essayant de se dégager de son emprise. Mais que peut-elle y faire ? Elle n'a pas eu la force physique de le repousser plus tôt alors qu'il était déjà alcoolisé, alors que peut-elle y faire maintenant ?

Son visage se rapproche du sien et elle peut sentir d'ici son haleine alcoolisée, expirée par des paroles amères. "Je ne suis p..." as Meryl, tenta-t-elle de répéter une nouvelle fois. Mais la griffure sur sa peau la fait se tordre sur le côté, la coupant en pleine phrase. Son rire lui glace le sang et elle n'ose plus parler, ni même bouger. Et apparemment elle fait bien puisqu'il finit par se relever. Pourtant, elle a l'impression d'être paralysée. Son corps refuse de bouger, son coeur lui donne l'impression qu'il va bondir hors de sa poitrine pour s'enfuir le plus loin possible. Et pourtant, à ce moment là elle entend un truc qui n'aurait pas pu plus la rassurer. Quelques mots, qui lui font comprendre qu'il ne compte pas abuser d'elle, ou de Meryl, ou peu importe pour qui il la prend puisque c'est elle, et personne d'autre qui subit ses assauts. La porte se referme, et Mahlah laisse retomber sa tête sur le sol et plante ses yeux sur le plafond. Elle a besoin d'une minute ou deux, pour se reprendre, se calmer, réfléchir. Pendant de longues secondes, elle prend de grandes inspirations qu'elle expire tout aussi longuement, et progressivement son coeur se calme. Elle doit agir.

Elle se relève, s'avance vers la porte pour y coller son oreille, mais rien ne semble s'être caché derrière. Le silence est total et si ce n'est pas rassurant pour autant, ça laisse présager qu'il n'est plus là. Pour l'instant. Son regard se baisse vers sa robe, qui n'est plus qu'un lambeau. Ses jambes et ses bras sont éraflés d'avoir traîné au sol, sa robe est couverte de tâches noires et déchirée bien plus haut qu'à mi-cuisse mais pas encore jusqu'à son sous-vêtement et elle a une bretelle arrachée qui laisse apercevoir un bout de son soutien-gorge. Déplorable. Déplorable, mais inintéressant pour lui pour le moment si elle en croit sa froideur. Tant mieux. Elle posa la main sur la poignée de la porte et tente de l'ouvrir, en vain. Evidemment. Elle se rend alors compte qu'elle peut toujours tenter de transplaner et s'éloigne de la porte, fermant les yeux pour essayer de faire disparaître son corps... En vain. Absolument rien ne se passer et elle désespère. Son regard balaye de nouveau la pièce et elle attrape la lampe de chevet éteint, tirant sur le fil au point de presque l'arracher du mur, avant d'aller l'exploser contre la fenêtre. Elle lâche un nouveau couinement en recevant les morceaux de verre de la lampe sur les mains, laissant tomber l'objet au sol en pestant. La vitre ? Aucune égratignure. Et puis une idée lui vient... Elle attrape le rideau et le tire de toutes ses forces pour l'arracher, se fichant du bruit que ça pouvait faire. Elle l'enroule autour de la lampe de chevet brisée, laissant quelques morceaux de verre le déchirer sans s'en préoccuper, puis elle ramasse quelques bouts coupant au sol, qu'elle plante dans le tissu dans lequel elle fait des noeuds. A défaut d'avoir une massue ou la batte de Negan sous la main, ça pouvait faire affaire. Elle se glisse ensuite derrière la porte et attend. Des minutes ou des heures, elle s'en fiche. Elle sait qu'il va revenir. Et quand il passe enfin le pas de la porte... Elle lève son arme et tente de l'abattre aussi fort que possible sur l'arrière de son crâne, sans aucune hésitation ni culpabilité. Parce que Mahlah n'est pas Meryl et qu'elle n'est pas faible. Plus depuis longtemps déjà.
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Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Mar 13 Mar 2018 - 21:47

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Je suis : Marine (Authenticity) , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1840 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : @VOCIVUS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet&Raven Je parle en : #ff4500

Scyllus

Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je convoite une certaine main. Champ Libre : test

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Les heures semblent défiler devant ses yeux. Il tourne en rond, comme une bête en cage. Quoi que sa conscience en pense, ce qui ne relève pas de lui a décidé qu'il n'était pas opportun d'importuner la demoiselle maintenant. Il semble résigné à attendre que le soleil se lève. Son attention s'attarde tantôt un tiroir verrouillé, tantôt sur la fenêtre sans laquelle il se demande s'il pourrait voler, mais il n'est pas un oiseau, hein ? Il a passé ses mains sous l'eau froide et le savon un nombre incalculable de fois, développant une sorte de manie à chaque nouvelle chose qu'il touche. A vrai dire, ce n'est qu'une occupation qui lui don ne l'impression que son attente est justifiée. Son corps ne semble pas fatigué et commence à encaisser les coups de l'alcool. Soudain, il lui vient une idée. Il semble précipité tandis qu'il ouvre avec fracas chaque porte de chaque armoire qui croise son chemin. Il a des airs d'une puce n'ayant pas trouvé de sang frais pour survivre, depuis des jours, pas de breuvage pour apaiser ses souffrances d'immortel torturé. Ses gestes sont mécaniques, mais il n'a pas conscience de courir après des chimères. Il cherche, en vain, pendant de longues minutes, retraçant son chemin encore et encore. Rien. Rien ne lui convient. Il ne trouve pas ce qu'il cherche. Il n'existe pas, le merveilleux tissu blanc que son esprit a imaginé. Pas de robe, pas de tulle, pas de broderies. Il n'y a que le vide et le noir. Il court après une illusion du passé, après quelque chose qu'il a brûlé depuis bien des années. Furieux, il laisse frapper son poing contre le meuble le plus proche, et abat d'un seul coup le miroir qui se brise au sol dans un bruit sourd. Au diable les sept années de malheur, Crixus semble n'avoir que faire du destin. Les trous qu'il a l'impression de subir depuis des heures lui font briser sa promesse d'attendre que le soleil soit totalement levé. A la lueur des premiers rayons de l'aube, il pense avoir assez attendu, son jouet doit se languir de lui.

Lorsqu'il passe la porte, une douleur lancinante s’abat sur son crâne, et ses yeux se ferment. Forcés par une poigne de fer, Crixus sombre dans les ténèbres.
Les étoiles dansent devant ses yeux lorsqu'il se réveille. Le sol n'a que peu amorti sa chute, et des perles de sang ont tâché le tapis. Il est fou de rage et son esprit semble supporter un coup de fouet à chaque pensée qui s'anime. L'alcool et les coups ne font pas des paillettes, pas plus que la noirceur de la dissociation qui lui encombre les idées. Malheureusement, il n'y a que sa tête qui est sonnée. Il ne bat pas le vide lorsqu'il tente d'agripper un peu du sol pour se relever. L'équilibre précaire dont il est affublé ralentit quelque peu, mais il pose une main sur le mur pour rester debout. L'autre vient lui essuyer le visage, ne s'inquiétant pas le moins du monde que cela ne fasse qu'étaler le sang. Lorsqu'il veut saisir sa baguette, dans l'optique de remettre son nez en ordre, il ne la trouve pas. C'est là que l'évidence le frappe. Elle n'est plus là. Il enrage et frappe violemment le mur. Elle n'a pas pu aller bien loin. Toutes les issues sont maintenues fermées par les elfes de maison. Ils savent pertinemment que n'importe quelle personne entrée de force dans le manoir n'est pas invitée à en sortir de son plein gré. Trop ont tenté de s'improviser fugueurs, et les précautions s'imposent dans une maison telle que celle-ci.

D'un pas rapide, il descend les escaliers, ne s'inquiétant pas de croiser quelqu'un. Lorsqu'il l'aperçoit, elle et au milieu des escaliers. Il lâche entre ses dents serrées : « Petite garce », et s'approche d'elle d'un grand pas et la saisit par les cheveux. Qu’aurait-elle pu faire, avec une bête pareille dans son dos ? Prudence est de mise, mais pas assez pour la jeune femme épuisée. Elle semble devenir un pantin entre ses mains lorsqu'il la secoue. Il prend le temps d'apprécier de se sentir plus fort qu'elle et la balance sans vergogne dans l'escalier. Le corps de la jeune femme fait un bruit sourd lorsqu'il s’abat à nouveau sur le sol, ayant dévalé les arches qu'il restait. A croire que c'est sa place, désormais Seulement, les fantômes ne devraient pas faire autant de bruit. Ils sont vides et inhumains, au plus éloigné de ce que cette jeune fille est réellement. La baguette volée du mangemort tombe quelques pas plus loin, et il ne s'attarde pas pour la ramasser. Crixus se penche ensuite sur Meryl et l'attrape par un pan de ses vêtements déchirés. Tel un gorille traînant sur le sol le denier arbre qu'il a abattu, il l'emmène à nouveau vers la chambre. C'est un combat qu'il ne pense pas pouvoir perdre.

Les couloirs semblent être un reflet, une horloge infinie, lorsqu'il refait le chemin vers la chambre. L'histoire sans fin, qui ne se terminera que lorsqu'il aura cassé son jouet. Peut-être se dit-elle qu'elle n'aurait jamais dû accepter ce mariage. Crixus ne l'a pas choisie non plus, mais après tout, il s'y est fait. Il semble heureux lorsqu'il se dit qu'il a simplement trouvé le moyen de rentabiliser ce temps perdu. Il a passé des heures à rêver de son retour à la maison. Mais il est rancunier, et il n'aurait jamais laissé passer une chose pareille. Elle ne fuira plus, plus jamais. Elle est coincée avec lui pour le reste de sa vie. Quelle femme, quelle garce, il se doit de bien l'éduquer. Ses gestes sont furieux tandis qu'il la tire du sol pour la poser sur le lit. Case départ. Crixus a perdu l'envie d'être aimable à la seconde même où elle a disparu. C'est à coups de marteau qu'il lui implantera son alliance dans la main s'il le faut. Il maintient la jeune femme quelques instants d'une poigne ferme sur le lit et prononce lentement incarcerem, lui enfermant ainsi les poignets et les chevilles avec les barres de fer. Il semble s'attarder sur son œuvre quelques instants, ne la trouvant jamais aussi belle que dans cet état, à la fois dépendante de lui et rebelle. Sa future femme a toujours su comment lui faire péter les plombs. A vrai dire, cette image de la femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds lui plaît autant que lorsqu'elles sont douces et dociles. Crixus est tellement indécis sur ce qu'il aime chez ses conquêtes, qu'il est convaincu de toutes les avoir appréciées.  « Je devrais peut-être te couper les jambes pour que tu ne te barres plus. » C'est pour la bonne cause, dira-t-il. Il est convaincu qu'elle ne pourra pas lui échappe éternellement. Il a de grands projets pour elle, pour lui, mais il commence à être agacé d'avoir des bâtons dans les roues. Crixus tremble, sa tête l'élance toujours, n'améliorant pas son état. Ses gestes sont précis, mais plein d'entrain, et le mangemort s'agenouille auprès du lit, comme un homme veillant un homme. Il laisse ses yeux parcourir le corps de la jeune femme, et murmure enfin, lentement : « Je vais t'ôter ce mal qui veut t'éloigner de moi » Et il abaisse la lame qui vient d'apparaître dans sa main, commençant à taillader finement le corps de la jeune femme.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

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Parchemin envoyé Mer 21 Mar 2018 - 15:00

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 124 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Liv Rookwood & Lison Nott Je parle en : #5F6C76

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire
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Les noces funèbres
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Il y a un bordel monstre dans la tête Mahlah. L'adrénaline et la peur avaient pourtant évincé toute trace de l'alcool qu'elle avait ingurgité, mais même sans ça elle n'arrivait pas à réfléchir. Elle venait de taper le plus fort possible sur la tête de Crixus avec son arme de fortune et son premier réflexe, lorsqu'il fut à terre, fut de lui prendre sa baguette. Chaque baguette a son sorcier et Mahlah savait qu'elle risquait de faire plus de dégâts qu'autre chose, mais elle se sentait mieux armée de ce bout de bois. Elle aurait mieux fait de garder sa massue à bouts de verre. Le coeur battant la chamade dans son coeur, elle sortit de la chambre en titubant. La fatigue mais aussi les coups qu'il lui avait donnés précédemment avaient chamboulé la petite sorcière qui n'était pas assez épaisse morphologiquement parlant pour supporter de telles choses. Son corps lui faisait ressentir à quel point elle était faible et sa tête se mettait à tourner alors qu'elle commençait à descendre les escaliers. Elle pourrait atteindre la porte, transplaner peut-être à l'extérieur, hurler dans le pire des cas en espérant que quelqu'un, n'importe qui, l'entende, ou même envoyer un message de secours. N'importe quoi tant qu'elle sortait d'ici.

Il restait quelques marches à peine lorsqu'elle sentit une poigne s'emparer de ses cheveux. Un nouveau cri s'échappa de ses lèvres, un cri de détresse, de désespoir face à cette défaite. Parce que oui, au moment où la main s'était posée sur elle, elle avait su qu'elle avait perdu. Elle n'était pas de taille à l'affronter. Elle se fit secouer et tenta de libérer ses cheveux, en vain, avant de se sentir projeter dans le vide. Un nouveau cri s'échappa de ses lèvres avant qu'elle n'atteigne les marches dans un bruit sourd, roulant jusqu'en bas pour finalement atterrir sur le ventre. Sonnée, elle bougea d'abord les doigts, puis attendit. Elle attendit de voir si une douleur quelconque allait s'emparer d'elle, mais rien ne survint. Elle se redressa alors lentement, grimaçant en sentant la naissance de plusieurs hématomes se former, mais comprenant que rien n'était cassé. C'était déjà ça. L'esprit embrumé par sa chute, elle en avait presque oublié Crixus. C'est lorsque sa main attrapa sa robe déjà à moitié déchirée qu'elle se souvint de l'endroit où elle était. Du cauchemars qu'elle vivait. Son coeur se serra dans sa poitrine et elle couina de panique alors qu'il la ramenait vers le haut.

Ce couloir allait devenir un véritable problème psychologique. Il était la traversée qui l'éloignait des escaliers, eux-même symbolique du rapprochement de la sortie. Mahlah bougeait, se débattait, essayait de se dégager mais elle n'arrivait qu'à arracher un peu plus de tissu à chaque fois et si elle continuait, elle n'allait bientôt plus avoir grand chose sur le dos. Le voyage était terminé de toute façon. Son corps se fit soulever comme s'il ne pesait rien et elle sentit le confort du matelas sur son dos avant de subir le poids du mangemort sur son corps. Et bon sang que c'était frustrant. Elle avait beau bouger, les poignets, les bras, le corps, rien n'y faisait. Elle se sentait minuscule sous cet être qui lui paraissait anormalement grand. Des barres de fer remplacèrent bientôt la poigne du sorcier et Mahlah céda à la panique. Si l'Homme était fait de chair et de sang, lui laissant encore une chance infime de s'en sortir, ces trucs là ne bougeraient pas. Elle cessa donc enfin de se débattre, observant l'homme qui s'était mis à genoux à côté du lit. La crainte se lisait dans son regard mais elle n'était pas encore passée dans l'ombre qui allait la dévorer.

Que dire pour lui faire entendre raison ? Comment le faire réaliser qu'il faisait une énorme erreur ? "Je t'ai dis que je n'étais pas Meryl, laisse-moi partir espèce de taré, libère moi !" Autant pisser dans un violon. Il sortit une lame, faisant écarquiller les yeux à Mahlah qui ne comprenait rien à ce qui pouvait se passer dans la tête du Lovegood. La première taillade lui tira une couinement de douleur, mais elle se concentra sur les barres de fer plus que sur la douleur. Si elle ne pouvait pas les faire bouger, peut-être que le lit, lui, allait céder ? Mais après une énième taillade et des coupures à tout va qui lui donnait l'impression de brûlures par centaine et qui lui tirait des larmes, elle décida de changer de tactique. Elle s'engouffrait peut-être elle-même dans les abysses, mais elle ne voyait pas d'autre solution. Il voulait Meryl ? Elle allait être Meryl. "Crixus, arrête! Je suis désolée, je le ferai plus, je te le jure, je m'enfuirai plus, arrête de me faire du mal..." Sa voix se coinçait dans sa gorge, entre les sanglots et la peur. Dans la tête de Mahlah, ça tournait à plein régime. Fiançailles. Il avait parlé de fiançailles. "Je t'en prie Crixus, si tu m’abîmes je vais être atroce dans ma robe de mariée, arrête ça, je te jure que je serai l'épouse parfaite, tu n'auras rien à me reprocher, je ferai tout ce que tu voudras mais arrête ça." insista-t-elle. Jamais Mahlah n'avait autant menti dans toute sa vie et elle avait un creux dans l'estomac. Elle le regarda dans les yeux, essayant de voir si elle arrivait à le toucher. "Je veux être parfaite pour toi, pour notre nuit de noce, laisse moi être parfaite pour toi, laisse moi te faire plaisir..." Mahlah n'avait aucune idée de comment pouvait être Meryl, mais elle n'était pas elle. Mahlah était douce, vierge, juvénile et timide, et il valait mieux que Crixus ne se souvienne pas de la véritable personnalité de son ancienne fiancée.
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Parchemin envoyé Ven 20 Avr 2018 - 18:49

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Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je convoite une certaine main. Champ Libre : test

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« Je t'ai dis que je n'étais pas Meryl, laisse-moi partir espèce de taré, libère moi ! » Ce sont des mots qu'il n'entends pas. Ce sont les paroles d'une sorcière manipulatrice et menteuse. Elle pense pouvoir lui faire croire qu'elle n'est pas celle qu'il a côtoyé des années auparavant. Ses cheveux blonds ondulés, ses yeux bleus, rien ne les lui ferait oublier.  Crixus entend sa voix, mais les mots qu'elle prononce lui brûlent les oreilles. Elle ne veut pas être elle-même et le mangemort s'en désole. Il a toujours pensé qu'elle ne disparaîtrait que quelques heures, quand elle est partie. Malgré tous les gestes qu'il a pu porter sur elle, il savait qu'elle l'appréciait. Un mariage forcé n'implique pas nécessairement de mal vivre. Il aurait tellement aimé la voir porter cette robe blanche. Quelle fête cela aurait été. Marier l'héritier Lovegood pendant une grande fête, tous les sang-purs présents à l’événement. Sa fiancée avait fit des caprices pour ce mariage. Il avait hurlé, nié s'imaginer une fin heureuse, mais elle l'avait accepté. Elle ne l'aurait pas aimé mais il n'aurait su que faire de cet amour. Il voulait juste être bien, et heureux. Seulement, il pense qu'elle a lâchement abandonné le navire. Qu'un mal s'est emparé d'elle et l'a éloignée de lui. Peu importe qui peut lui avoir donné ces idées, elle était et est à lui. Mais ce ne sont que des chimères, des idées fausses des souvenirs créés de toute pièce par un inconscient bien trop joueur. Rien de tout cela n'est réel. Hormis les séquelles que portera la jeune femme.

Les minutes semblent immortelles tandis qu'il taillade avec soin la peau de porcelaine. Ce sont des taches infimes sur un corps qui en supporterait mille fois plus. Il ne veut pas l’abîmer plus que mesure. Malgré toute sa volonté, la vipère finira par briser ces protections qui semblent forgées d'acier. Crixus obtient toujours ce qu'il veut, particulièrement lorsque ce sont de belles choses. Celle-ci est divine. Il a de grands projets pour elle. Il voit ce trône noir comme l'ébène où elle siégera à ses côtés. Le mangemort entend le larmes de sa princesse mais il ne recule devant aucune de ses entailles. Pas une seule fois il n'hésite lorsqu'il déchire d'un geste gracieux la peau. Ce sont de jolis ornements qu'il lui a dessiné. Bientôt peut-être, il lui découpera des ailes de papillon. Si elle n'est pas sage, sa dernière solution sera de la laisser s'envoler vers le ciel. Il tracera dans son dos des gestes fins et magnifiques. Lorsqu'elle aura perdu tout le liquide pourpre, si vital à la vie, il la laissera partir. C'est le dernier chemin auquel elle aura le droit.

« Crixus, arrête ! Je suis désolée, je le ferai plus, je te le jure, je m'enfuirai plus, arrête de me faire du mal... » Aucun venin ne pourra l'atteindre. Il fuit ses mots envoûtants comme la peste. Il sait de quoi elle peut être capable, et Crixus ne se laisserait pas faire à la première tentative. Tout à l'heure, il s'en souvient, elle a tenté de l’assommer et de s'en aller. Il pense ne pas l’avoir encore suffisamment éprouvée pour qu'elle capitule. Meryl est une femme forte, il lui en faut beaucoup plus que cela. « Je t'en prie Crixus, si tu m’abîmes je vais être atroce dans ma robe de mariée, arrête ça, je te jure que je serai l'épouse parfaite, tu n'auras rien à me reprocher, je ferai tout ce que tu voudras mais arrête ça. » La robe qu'il n'a pas trouvé. Il était certain de l'avoir conservée depuis tout ce temps, mais rien. Il a couru après un mensonge, mais il ne coursera pas les mensonges de cette sorcière. Chaque mot qu'elle dit est fictif, cela ne peut pas être réel. Ou bien ses actions ne sont pas coordonnées avec ses gestes. Il est certain que c'est le mal qui l'habite qui parle, pas elle. Mais c'est lorsqu'il croise ses yeux qu'il doute. Elle lui semble si innocente, si frêle. Peut-être est-ce lui, qui lui cause du tord finalement ? Crixus sait que ses gestes sont parfois de trop. Mais il était si heureux de la retrouver, de savoir qu’elle était là avec lui. Elle emmêle toutes les idées dans sa tête. « Je veux être parfaite pour toi, pour notre nuit de noce, laisse moi être parfaite pour toi, laisse moi te faire plaisir... » Il relâche enfin la pression sur le corps de la jeune femme, il arrête de tenter de le déchirer en mille morceaux cependant il reste silencieux. Crixus n'est pas totalement certain de ses paroles. Il ne prend pas la peine de la détacher, mais vient s'agenouiller près de son visage. Il caresse d'un droit ses traits si parfaits, subjugué par la pâleur de sa peau.

Il chuchote : « Tu me promets que tu ne vas plus t'enfuir ? ». Elle est comme un petit papillon dans un bocal qu'il veut conserver. Mis à l'abris de la lumière et de l'air pendant des jours, jusqu'à ce que lui soit accordé l'envol ou la mort. Il se fane avec le temps. Crixus n'a pas conscience qu'il n'a pas soigné chaque ouverture qu'il a tracé sur son corps et qu'elle perd du sang lentement. Elle n'est pas proche de l'inconscience, mais elle doit être très faible. Ce qui autrefois aurait pu être une robe n'est plus qu'un morceau de tissu arraché et tâché de sang. Le mangemort glisse un doigt sous l'une des bretelles, et suit les déchirures déjà tracées. D'une lenteur jouissive, il détruit toute attache qui aurait pu maintenir le frêle vêtement sur le corps de la jeune femme. Il retire lentement tout le tissu du lit. Elle est nue, mais le mangemort ne semble pas tenir rigueur de ce qu'il a découvert. Ses yeux détaillent à peine ce corps dévêtu, et déjà il s'affaire à lentement refermer ses blessures. Pas toutes, le travail est grossier. Elle conservera probablement des cicatrices si cela n'est pas soigné rapidement par quelqu'un de compétent. Après quelques minutes de sortilèges de « soins », le mangemort s'assoit sur le côté du lit et la regarde. Elle est aussi belle qu'une poupée et aussi fragile que de la porcelaine. Rien ne serait plus simple que de lui arracher le cœur d'une main. Crixus passe une main dans ses cheveux blonds, arrange quelques mèches, tresse quelques autres. Ce ne sera évidemment pas lui qui la coiffera pour leur mariage. Non. Petit à petit, sa main se déplace sur ce corps loin d'être celui d'une enfant. Crixus passe sur chaque parcelle de ce corps sans toucher plus que de raison, il n'en a pas le droit. Il le sait. Mais il est comme un chien affamé devant une tonne de viande, prend conscience petit à petit de tout ce qu'il pourrait faire avec ce qu'il a sous les mains. Elle est la jolie poupée derrière la vitrine, sur laquelle on pose la main lorsque le gardien a la tête tournée. Mais il n'y a pas de gardien, pour le corps de Meryl, n'est-ce pas ? C'est à lui. Aussi terrible que cela puisse paraître.

« Tu as dit que tu voulais être parfaite. » C'est vrai, elle l'a dit. « Tu as dit que tu voulais me faire plaisir. » Ça aussi, elle l'a dit. « Tu as dit que tu ferais tout ce que je veux. » Il n'a pas arrêté de détailler ce visage et ce corps. « Mais qui me dit que c'est vraiment ce que tu veux ? » Il attrape d'une main ferme sa nuque, et serre d'une poigne ferme. « Je pourrais te briser comme je veux. Parce que je n'aime pas les menteuses. » Elle doit se sentir si impuissante entre ses mains. Elle n'est rien comparé à lui. Elle n'est rien de plus qu'un grain de poussière. « Je peux te posséder comme je veux. N'est-ce pas ? » Il relâche sa nuque et repose sa main sur sa joue, comme le ferait l'homme à son amante. Son autre main tient depuis quelques minutes fermement son bras, lui agrippant les ongles dans la peau en laissant de petites marques. « Tu es encore trop embrouillée, tu ne vois pas à quel point je t'ai manqué. A quel point tu as songé tout ce temps au moment où tu porteras mon nom. Mais tu seras la parfaite épouse, bientôt. », dit-il. Il se penche vers elle et dépose un baiser sur ses lèvres.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

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Parchemin envoyé Sam 21 Avr 2018 - 23:49

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 124 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Liv Rookwood & Lison Nott Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire
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Ce n'est peut-être pas le moment, mais Mahlah ressent de l'admiration pour cette Meryl disparue. Elle qui devait se marier à un tel monstre, elle qui lui a apparemment tenu tête, elle qui... A disparu ? Où pouvait-elle bien être cette femme aujourd'hui ? Quelque part en sécurité à l'autre bout du monde ? C'était à cause d'elle que Mahlah se retrouvait dans cette situation, mais la sorcière était bien trop pacifique pour en vouloir à cette femme de s'être sauvée. Si elle savait ce qu'il en était réellement de Meryl, elle serait bien plus affolée que ça. L'ignorance avait ça de bon que la sorcière n'avait pas conscience du danger que ça représentait "d'être" Meryl et de jouer le jeu. C'était même la seule solution qu'elle voyait pour l'instant afin de préserver la peau sur ses os. Le mangemort semblait bien décidé à la taillader et elle avait beau chercher, Mahlah ne comprenait pas ce qu'il pouvait en tirer. Il ne semblait même pas amusé ou heureux de l'écorcher, son visage était des plus neutres et c'était encore plus troublant. Seulement voilà. Mahlah n'était pas Meryl et aussi forte qu'ait pu être la fiancée du Lovegood, ce n'était pas le cas de la jeune Phénix. Mahlah avait toujours été protégée par Elias, elle avait fuit lors de la purge en évitant un maximum de combats et faire du mal à quelqu'un était quelque chose dont elle avait horreur, même lorsque ce quelqu'un voulait sa mort. Elle était comme ça... Douce et innocente, pure et beaucoup trop clémente. Les morts qu'elle avait pu faire lui resteraient probablement sur la conscience jusqu'à sa mort et bien qu'elle serait parfaitement capable de tuer encore s'il le fallait, elle ne se le pardonnerait jamais. Elle n'était pas taillée pour faire front à la douleur et à la souffrance et ce que lui infligeait Crixus pouvait paraître peu pour certains soldats, et pourtant c'était déjà énorme pour Mahlah. Et ce n'était que le commencement.

Ses supplications avaient fini par atteindre le Lovegood, qui s'était arrêté de la taillader. Pendant un instant, le silence s'installe et le corps de Mahlah, faible et douloureux, se met à trembler sous l'appréhension de ce qui peut bien se passer dans la tête de Crixus. Il y a du progrès, puisqu'il a un geste tendre envers cette Meryl qu'il voit à travers Mahlah. Cette dernière est paniquée, son corps tremble encore de toute part mais elle voit dans ce retournement de situation une infime victoire. Elle est persuadée que si elle continue comme ça, il baissera sa garde. Alors elle continue, dans l'espoir d'obtenir une porte de secours. "Oui, oui je te le promet..." répondit-elle dans un souffle. La situation est bordélique, Mahlah a la gorge sèche, elle a l'impression que son corps tout entier est mou, comme si toute l'énergie de son corps s'était évaporée. Et concrètement c'était ce qui était en train de se passer. Les effets de l'alcool de la veille se faisaient ressentir, le fait qu'elle ait dansé une bonne partie de la nuit aussi, en ajoutant les coups qu'elle avait reçu de la part de Crixus et le sang qui s'écoulait maintenant lentement de ses veines, l'énergie s'évaporant n'était pas qu'une métaphore. Mais Crixus semblait changer d'avis et Mahlah voyait naître une faible lueur d'espoir dans sa manipulation. Jusqu'à ce qu'il fasse le geste de trop.

A Poudlard, Elias et Mahlah s'étaient longtemps amusés à laisser croire qu'ils étaient en couple. Leur complicité était tellement belle, tellement brillante, que beaucoup croyaient qu'ils étaient complètement amoureux l'un de l'autre, et ils en jouaient. Mais même devant lui elle avait toujours eu une certaine timidité vis à vis de son corps. Pendant la longue fuite qui suivit la purge, il y eut bien des moments où l'intimité ne pouvait tout bonnement pas avoir lieu d'être mais même dans ces instants difficiles, Mahlah s'était toujours débrouillée pour que son corps reste un mystère aux yeux d'Elias comme à ceux de Salome. Elle ne s'attendait clairement pas à ce que le premier homme à la voir nue soit un cinglé la prenant pour une autre femme. Elle s'était crispée lorsqu'il avait craqué les pauvres bouts de tissu qui restaient et dans sa tête la même phrase tournait en boucle "pas avant le mariage". C'était ses mots, il les avait dits, elle n'avait aucune raison de ne pas le croire, elle ne voulait pas le croire, elle ne risquait rien, absolument rien. Tellement rien que les larmes lui montèrent une fois de plus aux yeux. Elle aurait tellement aimé avoir les mains libres pour mieux se recroqueviller sur elle-même. Un luxe que le Lovegood ne lui offrit pas.

Angoissée, des scènes toutes plus effrayantes les unes que les autres se déroulant dans sa tête, Mahlah le suivait du regard avec une telle fixation qu'on aurait dit qu'elle tentait de percer son esprit pour lire à l'intérieur. Il ne la regardait pas. Ou tout du moins il la regardait mais sans vraiment la voir. Ses gestes étaient doux, attentifs, tandis qu'il refermait quelques unes de ses plaies, juste assez pour que Mahlah n'éclate pas en sanglots sous la panique. En fait, ça a même quelque chose de reposant et elle s'autorise à fermer les yeux quelques secondes, pendant que Crixus s'occupe de réparer une partie de ses bêtises. Elle aurait pu se laisser bercer par la fatigue si l'homme ne s'était pas finalement assit près d'elle pour commencer à jouer avec ses cheveux. Un nouveau geste qui fila un coup d'électricité à Mahlah. Elle ne devait pas se laisser aller ou elle était foutue. Ses yeux se rouvrirent sur le visage apaisé du Lovegood. Elle avait l'impression d'être une gamine -et d'ailleurs elle en était une à côté de lui, il avait bien facilement dix ans de plus qu'elle-, le genre qui servait de poupée aux rois lorsque la majorité sexuelle n'existait pas encore. Elle avait l'impression d'être haute comme trois pommes et de faire face à un géant aux mains crochues.

Les doigts de Crixus quittèrent finalement les cheveux de Mahlah pour venir se balader sur son corps, et là elle ne tint plus. Une nouvelle larme s'échappa de son oeil, mais elle se mordit la lèvre pour retenir un couinement de détresse. C'était son corps, à elle et à personne d'autre, personne ne l'avait jamais vu ni jamais eu et elle n'avait pas envie que ce type la touche. Ses caresses étaient à peine appuyée, assez pour que ses doigts laissent une sensation de ligne, lui tirant des frissons qui firent réagir les petits bouts rosées de sa poitrine sous le froid qui l'envahissait. Elle se sentait honteuse, impuissante alors qu'il détaillait de plus en plus son corps du regard. Ses yeux à elle, du bleu noyé de ses larmes, suivaient le trajet de ses doigts sans les lâcher, comme si elle avait besoin de voir ce qui se passait pour le comprendre, pour éventuellement faire exploser la main si elle osait s'aventurer plus que... Plus que quoi ? Plus que ce qui était autorisé ? C'était déjà fait. Son coeur battait à tout rompre dans sa poitrine et ses membres tremblaient sans qu'elle n'arrive à les calmer. C'était soit ça soit elle se mettait à hurler, de toute façon.

La main quitta ce qu'elle pensait être sa possession et vint se loger dans son cou. Paradoxalement, Mahlah fut soulagée que les doigts de Crixus se serre sur sa nuque plutôt que n'importe où ailleurs sur son corps. Mais la pression sur son souffle lui fait ouvrir la bouche et glapir à la recherche d'air, qu'il lui redonne bien assez vite. Les mots du sorcier sont à peine audibles pour Mahlah, qui essaie de réfléchir mais voit ses pensées s'emmêler les unes aux autres dans un désordre encore pire que celui de sa chambre. Pourtant, une question lui retourne les tripes. « Je peux te posséder comme je veux. N'est-ce pas ? » Comment était-elle censée réagir à ça ? Elle avait le choix entre jouer le jeu et prendre le risque de voir cet homme s'autoriser des choses qu'il ne devrait pas mais garder une possibilité d'évasion, ou se remettre à lui hurler dessus qu'il était taré et, avec un peu de chance, se faire tuer rapidement. A ce stade de détention, Mahlah n'était clairement pas faite à l'idée de mourir. Elle voulait revoir Elias, Salomé, Nath et tous les autres. Elle voulait continuer à inventer des trucs, à sentir la présence de son père à côté d'elle lorsqu'elle bricolait, à sentir la fierté de sa mère lorsqu'elle arrivait au bout d'une de ses créations. Elle voulait revoir le soleil, avoir une chance de connaître à nouveau la paix. Elle voulait vivre.

Les ongles qui s'enfoncent dans sa peau ne lui font plus aucun effet. Elle a un nouvel élan de courage en repensant à tous les instants joyeux qu'elle a connu dans sa vie, même pendant les jours les plus sombres, et tente de passer au dessus. Parce qu'elle sait que si elle panique à chaque geste qu'il fait, elle ne s'en sortira pas. « Tu es encore trop embrouillée, tu ne vois pas à quel point je t'ai manqué. A quel point tu as songé tout ce temps au moment où tu porteras mon nom. Mais tu seras la parfaite épouse, bientôt. » Il se penche et... wait. Est-ce que ce connard vient juste de lui voler son premier baiser ? Le coeur de Mahlah rate un bond dans sa poitrine, devenant presque lourd à porter, elle a de nouveau envie de pleurer mais rassemble toutes ses forces pour s'en empêcher. Elle souffle doucement lorsqu'il recule, se rendant alors seulement compte qu'elle a retenu son souffle tout du long ou leurs lèvres étaient en contact, et elle relève les yeux vers lui. Elle ouvre légèrement la bouche, prête à dire quelque chose... Mais aucun son ne sort. Allez, un petit effort. "Je le sais... Je sais que tu m'as manqué. J'étais seule et..." Et quoi ? Un peu d'imagination. "... je ne savais pas où aller. Je me rends compte à quel point porter ton nom est une bénédiction pour moi. Je ne suis rien sans toi, jestu..." Oulah. Les mots ont tellement de mal à passer dans sa bouche qu'elle s'en étrangle légèrement. Pourtant Mahlah est douée pour mentir, pour faire croire à son entourage qu'elle va bien. Il n'y a qu'Elias qui la connaisse assez pour reconnaître aussitôt lorsqu'elle ment... Et aujourd'hui il n'est pas là. Mais elle a intérêt à faire mieux que ça si elle veut espérer duper le Lovegood. Alors elle prend une inspiration et reprend, calmement. "... juste une âme égarée. Bientôt le monde saura que je ne suis rien sans toi." Ou quelque chose dans le genre. Elle avait entendu ça dans un film il n'a pas longtemps mais n'était plus trop certaine des paroles. Puis une idée lui vint à l'esprit, pendant qu'elle avait encore le courage d'ouvrir la bouche. "Crixus... J'ai froid... S'il te plait, ne me laisse pas comme ça." Nue et à sa merci. "Tu pourras me posséder comme tu veux après le mariage, mais jusque là tu n'as pas le droit, tu le sais, n'est-ce pas ?" Il l'avait dit lui-même. Elle se raccrochait à ça comme on se raccroche à un fil au dessus du vide.



Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Dim 13 Mai 2018 - 19:53

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Je suis : Marine (Authenticity) , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1840 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : @VOCIVUS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet&Raven Je parle en : #ff4500

Scyllus

Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je convoite une certaine main. Champ Libre : test

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Ses lèvres sont salées, probablement parce qu'elle a pleuré. Crixus est à mille lieues de toutes ces émotions, mais il l'a quand même remarqué. Oh, bien sûr qu'il a pensé que c'était des larmes de crocodile. Qu'elle étaient fausses. Qu'elle voulait l'amadouer. Mais ses joues mouillées lui ont donné envie de prendre soin d'elle. Elle lui semble si embrouillée, si faible. Il sait qu'elle est forte, sinon il ne l’aurait pas choisie. Sinon son père ne l'aurait pas choisie. Le patriarche Lovegood avait un don pour les femmes. Il avait parfaitement choisi la sienne, et il avait parfaitement choisi pour son fils. Il lui fallait une femme forte, capable de supporter ses caprices et de lui offrir l'attention dont il a besoin. Il n'est pas réellement tendre ni romantique, mais il a conscience du poids d'une femme dans sa vie. Tout homme a besoin de se marier un jour. C'est certain. Les autres familles ne tolèrent que difficilement l'abstinence de procréation. Et cette femme, il pose les yeux doucement sur elle. Elle est quelque peu frêle, mais elle fera parfaitement l'affaire pour assurer la descendance. Si seulement il pouvait juste... goûter à sa chaleur. Il avance une main prudente vers elle, mais se rétracte, ne caressant que ses cheveux. Si doux, leur odeur l'enivre bien plus que la boisson qu'il a bue la veille. Lui est terriblement content de cette soirée, d'avoir pu retrouver sa bien-aimée. Mais elle, elle doit prier pour ne jamais avoir été dans ce bar. N'ont-ils pas passé meilleure soirée à deux, que s'ils avaient terminé chacun leur échoppe et étaient rentrés chez eux. Assurément si.

Le seul problème qui se prose, c'est le brouillard qui couvre ses souvenirs. Il est convaincu d'avoir auprès de lui la femme qui devait et va porter ses enfants. Il s'enfonce dans des souvenirs complètement loufoques. Pourquoi ne se souvient-il pas, de l'avoir tuée ? Pourquoi ne voit-il pas que ces jolies boucles blondes ne sont pas celles qu'il a démêlées des tas de fois ? La jeune fille qu'il a  sous les yeux n'est qu'ne gamine, elle ne porte aucune traces des coups qu'il a porté sur le corps de son ex-fiancée. Rien. Pas une seule trace. Elle n'est pas Meryl, mais ses yeux lui font penser le contraire. Elle n'a pas son odeur, mais ses sens lui assurent que si. Elle n'a pas ses gestes et ses mots, mais ses pensées sont trop amochées pour reconnaître un seul instant que tout cela n'est pas réel. Il voit ses lèvres manquer les mots, vouloir lui dire quelque chose, mais se rétracter. Il entend son souffle court, dans sa poitrine.

Doucement, elle dit : « Je le sais... Je sais que tu m'as manqué. J'étais seule et... » Un sourire simple se porte à ses lèvres. Il sait qu'elle commence à capituler, qu'elle abandonne les faux airs qu'elle se donne. Il est certain de lui avoir ôté une grande partie de ce mal qui lui rongeait les veines. Qui lui meurtrissait les idées. Il a presque déjà oublié qu'elle avait tenté de s'en aller, tout de suite après qu'il l'ai ramenée à la maison. Lui mettant un coup de barre dans la tête, volant sa baguette. Il a oublié. Ce n'est pas dan l'intérêt de la jeune fille de le laisser y penser. Ses lèvres bougent en écho des paroles de la demoiselle, sans jamais sortir de on. Il les écoute, comme si c'était la chose la plus importante qu'il puisse faire à cet instant. Comme s'il analysait chacun de ses mots, cherchant la faille. Cherchant cet écho qui lui prouvera qu'elle n'est pas elle-même, ou que le mal qui s'est emparé d'elle est juste caché, attendant son heure. « ... je ne savais pas où aller. Je me rends compte à quel point porter ton nom est une bénédiction pour moi. Je ne suis rien sans toi, jestu... » Porter son nom. Lovegood, c'est si précis. Si fin. Si royal. Qui n'a jamais rêvé d'épouser un Lovegood ? Il lui caresse la joue, attendant qu'elle termine ce qu'elle avait à lui dire. Il aime beaucoup les mots qu'elle prononce. Elle lui donne cette impression de force et de domination. Qu'il possède tout ce qu'il veut posséder, que personne ne lui dira non. « ... juste une âme égarée. Bientôt le monde saura que je ne suis rien sans toi. » Il veut un grand mariage. Une belle robe de mariée. il veut qu'elle soit la plus belle. Il veut la regarder s'avancer dans l'allée, jusqu'à l'autel. Il veut tout avec elle, parce qu'il veut l'épouser. Il veut qu'elle porte cette belle robe blanche qu'elle aurait du porter il y a des années. Mais, malgré toute l'envie qu'il a de la posséder enfin. Il ne veut pas précipiter. Il veut être certain qu'elle veut de lui, et qu'elle n'est pas malade. La seule pathologie qu'il veut qu'elle est : c'est d'être folle de lui.

Elle ouvre une énième fois la bouche, et le mangemort revient un peu plus à la réalité. « Crixus... J'ai froid... S'il te plait, ne me laisse pas comme ça. » Bien sûr. Oui, elle est nue. C'est probablement l'une des choses qui dérange le moins le Lovegood. Des femmes nues, il en a vues. Mais son corps, il semble si parfait. Si jeune, si doux. « Tu pourras me posséder comme tu veux après le mariage, mais jusque là tu n'as pas le droit, tu le sais, n'est-ce pas ? » « Oui. », comme le dirait un enfant à sa maman. Lentement, il lève sa baguette pour défaire ses liens. Les cordes se défont petit à petit, lui rendant les mouvements à nouveau possible.

Il la soulève délicatement, et la met debout. Ce corps. « Viens. », dit-il sèchement. Crixus lui tourne le dos pour traverser la pièce, la laissant à son équilibre probablement précaire. Il ouvre la porte de la grande armoire, auparavant verrouillée, et attends que la jeune fille le rejoigne. Caressant du bout des doigts les tissus, il attrape la jeune Meryl, lui pose une hanche sur la hanche, et lui touche al joue de l'autre. Dans le creux de son oreille, il murmure : « C'est pour toi. »


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

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Parchemin envoyé Dim 20 Mai 2018 - 20:59

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 124 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Psyborg . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Liv Rookwood & Lison Nott Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire
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On peut accorder peu de défauts à Mahlah. Elle n'était pas méchante, elle n'était pas rancunière ni revancharde, elle n'était pas colérique, encore moins capricieuse, elle n'était pas violente ou impulsive... En revanche elle était manipulatrice. Du genre à vous retourner le cerveau pour mieux obtenir ce qu'elle voulait, du genre à s'adapter pour mieux gagner du temps et renverser une situation à son avantage. Le problème était qu'elle n'était pas folle, contrairement à son ravisseur. Elle pouvait essayer de lui embrouiller l'esprit, de le "charmer", d'aller dans son sens pour mieux la lui mettre à l'envers plus tard, mais elle ne pouvait pas anticiper ce qui se passait dans sa tête. Elle avait l'impression que le moindre geste, la moindre parole pourrait ou le faire monter au septième ciel, ou le faire rentrer dans une colère noire. La traversée des escaliers en avait été un échantillon et elle n'avait pas franchement envie de recommencer. Sept ans à fuir, sept ans à vagabonder en évitant les mangemorts qui les traquaient, Elias, Salomé et elle, et elle n'avait pas été fichue d'apprendre les rudiments de la défense au corps à corps. Pourtant elle était née-moldue, elle connaissait l'efficacité du karaté bon sang.

Les paroles mielleuses qu'elle venait de glisser à l'oreille du mangemort semblaient avoir fonctionné. Il avait un sourire sur les lèvres et n'esquissait plus un geste. Allez savoir ce qui pouvait bien se passer dans la tête du Lovegood. A quel point était-il fracassé pour arriver à la confondre avec sa femme et boire en plus les paroles que Mahlah lui offrait dans un bol en or serti de pierres précieuses ? Peu importe pour qui il la prenait, tant qu'elle allait dans son sens il semblait être aussi doux qu'un agneau. Alors le temps qu'elle sorte de là, elle avait tout intérêt à lui faire plaisir. Il leva finalement sa baguette et la délivra de ses chaînes magiques. Elle en tremblait tellement qu'elle n'arrivait pas à se redresser. Il s'en occupa lui-même, créant une rigidité mécanique chez Mahlah dont le corps était aussi raide que de la glace. Elle se retrouva debout et posa machinalement un bras sur sa poitrine, tandis que l'autre main allait cacher son intimité. Puis elle se souvint qu'il venait de la reluquer sans gêne et elle laissa retomber ses bras, un peu désespérée. Elle le suivit alors lorsqu'il lui intima sèchement l'ordre de le faire, ayant hâte d'enfiler de nouveaux vêtements. Elle s'arrêta près de lui, gardant une distance de sécurité pendant qu'il ouvrait l'armoire, qu'il brisa toutefois beaucoup trop rapidement. Une main se posa sur sa hanche, tirant un frisson d'appréhension à Mahlah qui n'osait pourtant pas le repousser. Pas tout de suite.

Elle ne savait pas ce qui l'affolait le plus. La main sur sa hanche ou celle sur sa joue. Il n'y avait que des doigts sur sa peau mais elle avait l'impression d'y sentir des griffes qui la retenaient prisonnière. Ou peut-être était-ce ce murmure contre son oreille qui lui donnait l'impression de se faire voler son âme ? Elle n'avait plus envie de pleurer pour autant, essayant de ne pas craquer. Si elle craquait, elle allait se faire tuer. Et pourtant, rien que d'imaginer les doigts sur sa peau comme des serres d'aigle, elle s'écarta. Elle s'écarta avec peut-être un peu trop de vitesse mais justifia ça en se rapprochant des vêtements de l'armoire. Ses yeux balayèrent l'armoire avec un peu d'inquiétude. Elle ne savait pas combien mesurait cette Meryl, mais elle était clairement plus grande et un peu plus épaisse qu'elle. Elle avait des vêtements près du corps et un rien sexy, et Mahlah se sentait mal d'enfiler ça. Elle se força tout de même à jouer l'enthousiasme, bien que sa voix se fasse tremblante. "Ouah... Tu as gardé tous mes vêtements..." Et quels vêtements. Des sous-vêtements uniquement en dentelle, des jupes et des robes serrées et courtes, des chemisiers élégants mais plongeants, des pantalons près du corps, des t-shirt transparents qui laissaient beaucoup à l'imagination mais pas beaucoup au doute... Cette fille devait être une bombe, c'était sûr. Sauf que Mahlah n'avait absolument pas envie d'être désirable. Mais si elle mettait n'importe quel truc et que Crixus remarquait qu'elle ne rentrait pas dedans, est-ce qu'il se poserait des questions ?

Finalement elle se lança. Elle attrapa d'abord -devant lui puisqu'il n'avait pas l'air décidé à se bouger- une ensemble de sous-vêtements blancs, puis un chemisier ample décolleté et à manches courtes de la même couleur qui masquerait sans mal son manque de poitrine, et une jupe crayon bleue foncée. Elle prit aussi une paire de collant, histoire de cacher le maximum de peau possible, puis releva timidement les yeux vers lui, comme si elle attendait qu'il change de pièce. Ce qu'il ne fit évidemment pas. Alors elle s'habilla devant lui, rapidement, et en lui tournant le dos. Et malgré tout, malgré que ces vêtements portent l'odeur d'une femme disparue, malgré qu'elle soit dans l'antre du monstre, malgré qu'elle n'ait ni sa baguette ni aucun moyen d'appeler des secours, elle se sentit aussitôt plus à l'aise. Il ne toucherait plus sa peau, ni ses seins, ni quoi que ce soit d'autre. Elle termina d'arranger le chemisier qu'elle avait coincé dans la robe, tirant un peu dessus pour lui donner du leste, et se tourna ensuite vers Crixus en le questionnant du regard, comme pour avoir son approbation. Son coeur battait à fond dans sa poitrine, la jupe était trop moulante malgré le fait qu'elle soit une taille trop grande, mais elle avait chopé ce qu'elle avait trouvé le moins sexy possible dans l'armoire. Autant dire que ce n'était pas gagné. "C'est... Ca va ?" demanda-t-elle comme si on avis lui importait. En attendant elle avait gagné un bon mètre de distance et comptait bien le garder. A chaque fois que Crixus esquissait un geste vers elle, elle reculait. C'était dangereux, elle le savait, mais elle ne contrôlait tellement pas sa peur. Et puis une idée germa dans sa tête. Elle n'avait plus sa baguette, mais elle pouvait se servir de tellement d'autres choses. Une lueur d'espoir naquit dans son regard alors qu'elle relevait les yeux vers lui, soudainement un peu plus confiante. "Tu as faim ? Ca fait longtemps que je ne t'ai pas préparé quelque chose, ça doit te manquer, non ? Je peux te faire à dîner. Ca me ferait très plaisir..." proposa-t-elle, peut-être un peu trop gentiment. Est-ce que Meryl cuisinait au moins ? Bah, s'il était pas foutu de se souvenir de son visage, comment se souviendrait-il d'un truc pareil ?



Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


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Les noces funèbres • Crixus Lovegood
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