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UNTIL THE END OF TIME - ft. siofra

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Parchemin envoyé Jeu 13 Juil - 0:44

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © Dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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UNTIL THE END OF TIME
SIOFRA & DESMOND MEADOWES

Les falaises de la baie n’avaient pas le même visage depuis quelques temps. Tout était si différent depuis le mois d’avril. Tout était différent dans une heureuse mesure pour sa santé personnelle, moins pour celle de sa famille. Il marchait là Desmond, sur le bord des falaises dans l’herbe verdoyante que la rosée avait pour habitude d’arroser. À vrai dire, il n’y avait pas énormément de changement dans sa vie depuis quelques semaines. Et il remerciait Merlin de le garder, lui et les siens d’un nouveau décès ou d’une disparition. Desmond ne priait pas, il ne remettait rien au hasard. Sauf peut-être quand il laissait son cœur s’exprimer à la place de l’homme calculateur à l’extrême. L’annulation de son mariage avec Artemisia l’avait libéré un peu. Le laissant seul avec deux sœurs sans prétendants et un frère qui avait presque la bague au doigt. Lui, il ne donnait pas l’exemple qu’il devait donner. Simplement parce qu’il en avait assez d’être l’exemple ou bien il voulait l’être dans une autre mesure. Desmond n’avait jamais montré de lui-même qu’une personne intransigeante, sans qu’on puisse le déloger de cette fausse réalité qu’il s’était construite pour faire face à Doran, cet imparfait personnage. Mais n’était-il pas du même calibre ? Il l’était sans doute, c’est quelque chose de génétique que d’être un peu imbu de soi-même chez les mâles Meadowes. Cela se contracte comme la peste et grandit si l’on n’en trouve pas le remède. Mais son remède à lui, il était perdu depuis un an et demi tout au plus. Et il perdait le reste petit à petit. Lynn avait été un garde-fou pour Desmond l’empêchant de faire des choses terribles. Acceptant ses erreurs les plus inacceptables, pardonnant les mots de travers, sachant percez son armure et son masque de diplomate. Elle était spéciale. Et elle était partie sans crier garde, sans qu’il n’ait pu lui dire combien elle lui avait apporté, sans lui dire combien il avait pu l’aimer en quelques mois. Lynn c’était un peu cette partie de confiance en lui qu’il avait perdue après bien des années. Alors, elle avait sans doute fait à Desmond le plus beau cadeau du monde. Elle lui avait donné deux enfants merveilleux, mais on avait rappelé Tristan en décembre sans qu’il n’ait pu faire quoi que ce soit. Siofra l’avait prévenu, il avait été aussi anéanti que si cela lui était tombé dessus sans qu’il ne le sache… Et pourtant, il n’avait pas eu le temps de souffler que son second mariage avait eu lieu. Il était en train de crever de chagrin en silence. Et il ne voulait pas qu’on s’en rende compte.

Alors, il passait son temps libre loin des murs de son bureau à marcher sur les sentiers tracés par des ancêtres avant lui. Là où on apercevait la mer se mêler aux lacs et aux grandes étendues émeraude qui le ravissaient encore dans le paysage irlandais. Mais il avait toujours ce fantôme devant les yeux, comme une boucle qui se répète où Lynn lui tient le bras en se promenant lentement à ses côtés, pour prendre l’air à cause de ce gros ventre qui la comprime de toute part. Il la voit encore là, ses cheveux châtains volant dans la brise iodée et ses yeux rieurs quand elle faisait mine de tomber pour l’inquiéter. Elle était taquine, mais n’en était pas moins remplie de bonheur de lui faire plaisir et de remplir son devoir. Dans des moments de doute, Desmond se demandait encore et toujours si un jour cette femme qu’il adulait l’avait aimé véritablement. Il s’arrête un instant en regardant l’étendue d’eau salée. Il pourrait répondre à l’appel des sirènes et sauter. Tout simplement. Rejoindre ce qu’il avait toujours désiré rejoindre. Mais pour laisser Isolde seule dans ce monde où elle aurait besoin de lui ? Certainement pas. Il reprend sa marche en pensant ce que ça fait de grandir sans père ou bien sans père qui vous aime et qui est là à vos côtés. Angus avait été une personne horrible pour son second fils, ne voyant que les qualités de Doran sans jamais voir celle de Desmond. Merlin qu’il en avait souffert, mais il ne s’arrêtait plus à cela. Il y avait des personnes comme Aoife, ou encore Siofra, voir Gwen, qui ne le jugeait pas en comparaison de Doran. Si tout cela avait été différent, il n’aurait sans doute pas donné le coup final à l’aîné, ni à son géniteur. Mais qui restait là à le savoir ? Personne. Peut-être Siofra et Roisin. Seulement elles grâce à leurs dons. Les mains dans les poches, il inspire longuement en voyant encore ce spectre danser devant ses yeux en sachant qu’il n’est pas réel. Qu’ils sont beaux les jours beaux, mais qu’ils sont loin et qui s’effacent petit à petit. D’elle, il ne restait que des vêtements, des photos, des livres ou des bijoux. À l’annulation, il avait d’ailleurs vendu l’alliance de son second mariage pour repasser celle du premier. Il n’était que veuf, mais il ne serait plus jamais prêt à se remarier si ce n’était pas par amour véritable. Mais croisait-on cet amour plusieurs fois dans sa vie ? Il n’y croyait pas… Ou il ne souhaitait pas y croire.

Le domaine, bien que rénové dernièrement coutant une fortune avait retrouvé son luxe de jadis. Comme sur les paysages d’Eamon. Le grand jardin donnait sur les falaises où il se pavanait sans le faire. Toujours à faire les cent pas quand il est tracassé. Mais c’est pour eux qu’il est dans ces états. Il savait parfaitement que Glenn ne s’épanouirait pas dans son mariage, sauf s’il y développait quelques tendres sentiments. Mais serait-il partagé par la cadette Yaxley ? Sans doute jamais. Aoife avait vu mourir une alliance avec Quintus, puis mourir un autre fiancé. Elle était traitée de veuve noire pour les autres et on se demandait si elle ne finirait pas vieille fille avec des chats et des poisons. Siofra, elle, n’était pas promise et ne le serait pas de sitôt. Roisin avait eu la chance de choisir son futur mari. Il souhaitait la même chose si la situation familiale restait stable ou si elle s’améliorait. Dans le cas contraire, il ne souhaitait pas y penser. Mais lui, il devrait contracter un troisième mariage, car quoi qu’on en dise, Isolde ne pourrait hériter de leur nom et de leurs biens. Tout devait reposer sur les épaules d’un garçon et son garçon chéri, il l’avait perdu il y a si peu de temps qu’il n’osait penser à refaire un enfant. La grossesse d’Artemisia l’ayant déjà trop retourné pour y croire, pour simplement le concevoir. Là, il devrait retrouver une épouse. Ce qu’il jugeait impossible. Et lui faire une enfant dans la foulée afin de garder le prestige des Meadowes au plus haut. Il soupire en passant ses deux mains dans ses cheveux, fermant les yeux. Quand il les ouvre de nouveau, il est nez à nez avec une paire d’yeux d’un bleu semblable au sien et des cheveux de jais qu’il n’a pas. Il sourit presque en voyant Siofra ainsi devant lui. Mais qu’à t-il simplement à ajouter à sa venue. Pas grand-chose. Il demande juste calmement, cette paix intérieure ne l’habitant pas toujours. « Tu termines tôt aujourd’hui, ou je marche depuis trop longtemps ? » L’un comme l’autre était possible, quand ses yeux se portent sur l’ouvrage qu’elle tient entre ses mains. Il n’était pas dans cette maison depuis longtemps et les dorures et la richesse de la couverture lui disaient encore plus que ce n’était pas un achat des Meadowes. Il hausse un sourcil avant de laes froncer. Il voudrait l’arrêter dans les paroles qu’elle risque de prononcer alors qu’elle lui en avait déjà dit d’autres. Il ferme les yeux. Ajoutant. « Dis-moi juste que ça ne concerne pas Isolde. » Une sorte de supplique et ça ne sortaient pas souvent de sa bouche ce genre de timbre vocal.




Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Lun 31 Juil - 16:07

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 66 hiboux. J’incarne : Adelaide Kane , et l’avatar que je porte a été créé par : Zuz, Hylektos, Balaclava, Texas Flood, Lux, Beyli. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Valeryan Je parle en : #71494B



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : restauratrice d'art au musée magique de Londres. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres mais sans être mangemort parce que c'est ce qu'on attend de moi. Au final, je ne fais que suivre, sans réelles convictions. Côté cœur, : je suis fraîchement mariée à Drefer Rackharrow, sans amour et par désir de défier le destin.
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Until the end of time
Siofra & Desmond Meadowes
« Aurais-tu vu Desmond ? » demande-t-elle en passant dans le salon. Mère est là, assise au fond d'un fauteuil et penchée sur un ouvrage de broderie. Elle lève le nez en entendant la voix de Siofra, un très léger sourire naissant sur ses lèvres. « Il est certainement sorti. Près des falaises, comme à son habitude. Il semblait soucieux. » La cadette hoche le menton, guère étonnée d'entendre ces mots. Elle pose le livre sur la commode de l'entrée le temps de glisser un manteau sur ses épaules. Le temps est encore humide, sans parler des vents qui soufflent parfois sur les falaises de la baie. Siofra n'est pas vraiment vêtue pour ce genre de sortie ; même pour aller travailler, elle ne se sépare que rarement des jupes brodées qu'elle affectionne. Qu'importe si elle en tâche l'ourlet, après tout un coup de baguette suffirait à ce qu'elle soit comme neuve. Elle sert le livre aux multiples dorures contre elle en poussant la porte de la bâtisse. Aussitôt, la brise s'engouffre dans les replis de son manteau comme elle s'y attendait. Un sourire ravi naissant sur les lèvres de la sorcière, elle suit le chemin quittant le jardin. Sûrement devrait-elle sortir un peu plus souvent, songe-t-elle en laissant son regard s'attarder sur la partie plus sauvage de la côte qui s'offre soudain à elle. Elle aperçoit au loin la silhouette de Desmond et force le pas. Le jour commence à s'allonger sur la mer, alors que l'après-midi touche à sa fin. Combien de fois s'est-elle installée là, couchant sur le papier les couleurs éphémères ? Elle pensait s'en être lassée, et a depuis cherché d'autres horizons, d'autres paysages ; pourtant, la paix qui l'envahit lorsqu'elle pose ses billes sur l'étendue bleue est bien réelle, et à nouveau un sourire étire ses lippes. Peut-être Desmond serait-il d'une humeur un peu plus douce que ces derniers temps ? Elle ne peut guère lui en vouloir, après ce que cette année lui a fait endurer, pourtant il lui pèse parfois de ne pouvoir l'aider plus dans ces épreuves.

Siofra s'approche avec précaution, dans l'espoir de ne pas le surprendre, mais une fois auprès de lui elle s'aperçoit que ses paupières sont fermées. Un sourire amusé aux lèvres, elle attend avec une patience dont peu peuvent se vanter, prête à rester ainsi à ses côtés aussi longtemps qu'il le faudrait. Il ne tarde cependant pas à ouvrir les yeux, et elle voit bien qu'il est tenté de lui sourire en retour. « Tu termines tôt aujourd’hui, ou je marche depuis trop longtemps ? » Elle secoue doucement le menton, et s'apprête à répondre mais elle suit son regard qui se pose sur le livre et note le froncement de ses sourcils. « Dis-moi juste que ça ne concerne pas Isolde. » Cette fois, c'est avec vigueur qu'elle secoue la tête pour le rassurer aussi vite qu'elle le peut. « Non, non ! Je te promet que non. Isolde va très bien. » Elle lève une main pour toucher son bras dans un geste hésitant, sans vraiment savoir s'il en serait réconforté. Elle n'a jamais su sur quel pied danser avec ses aînés, si sérieux, si pétris de responsabilités et de devoirs. « Ce n'est pas de cela dont je viens te parler. Je ne suis pas rentrée depuis longtemps, ne t'inquiètes pas. » Ce n'est qu'une moitié de réponse à sa première question ; elle ne veut pas qu'il s'imagine qu'il a passé beaucoup trop de temps en ces lieux, pas alors qu'il n'y a rien de plus bénéfique pour lui que de laisser ses pensées s'échapper au dessus des flots. « En cherchant un livre dans la bibliothèque, je suis tombée sur celui-ci... » commence-t-elle, sa voix s'éteignant quand l'hésitation la saisit. Comment dire les choses avec douceur, sans le bousculer ? Elle ne veut surtout pas lui faire de mal, qu'il nourrisse de faux espoirs par sa faute, mais elle ne peut garder tout ce qu'elle voit dans le secret de son cœur - pas cette fois, quand il y a tant en jeu. « Je pense qu'il était à Lynn. Je l'ai touché et... » Elle déglutit. Hors de question qu'elle décrive sa vision. La jeune femme ferme les yeux et il lui semble percevoir encore l'écho de cette souffrance qui l'a traversé au contact de la couverture. « C'était comme la dernière fois, Des. Je suis désolée, je... je crois qu'elle est vivante. » Ses paupières se soulèvent à nouveau, laissant échapper une larme, et un soupire saccadé s'échappe de ses lèvres. Il l'a perdu depuis si longtemps déjà. Elle ne peut qu'imaginer sa souffrance, et son incompréhension face à ces visions qui s'imposent à elle. Bien sûr, Siofra a déjà eut tord par le passé. Certaines choses ne se sont pas réalisées, tout simplement. Mais pourrait-elle encore la voir aussi clairement, si Lynn n'était vraiment plus de ce monde ?
© FRIMELDA



Normality is a paved road : it's comfortable to walk, but no flowers grow. - Vincent van Gogh

Parchemin envoyé Ven 11 Aoû - 0:45

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SIOFRA & DESMOND MEADOWES

Il y avait dans les yeux de Siofra bien plus de bonté et de gentillesse que dans le reste des enfants Meadowes. Elle était spéciale pour tout le monde. Bien que beaucoup l’ont ignorée durant des années jusqu’à l’apparition de son don. Desmond faisait partie de ses gens, toujours plus concentré sur Aoife que sur la cadette. Mais il y avait des attitudes chez Siofra qu’il aurait aimé retrouver chez Aoife, comme son espoir permanent ou encore sa façon de voir la vie différemment. Cependant, on ne savait jamais si elle venait vous voir pour vous annoncer une bonne ou une mauvaise nouvelle. Desmond n’avait longtemps vu Siofra que comme une voyante plus que comme sa sœur, puis il y a avait eu plusieurs facteurs, du soutien, des preuves de fraternité malgré tout. Il la voyait comme une petite merveille de son monde désormais. Tout était différent depuis la perte de Lynn, depuis celle de Tristan. Sans aucun doute, elle savait de sombres secrets vis-à-vis de lui, mais elle était la plus fidèle face aux autres membres de la famille. Alors, il lui devait bien un peu d’admiration et d’amour fraternel comme elle en donnait à qui en voulait dans cette famille. La cadette et le nouvel aîné. C’était incroyable de croire qu’ils pouvaient s’entendre après tant d’années sans avoir de véritables contacts. Si bien qu’il voit à son sourire si tendre qu’elle serait là pour n’importe qui. Alors, les idées s’effacent dans son esprit, peut-être n’est-elle là que pour simplement être là, jusqu’à poser ses yeux sur ce maudit livre, qui provoquent des interrogations qui se bousculent dans son crâne. Isolde ou encore lui-même. C’était trop dur d’imaginer sa vie sans le dernier enfant qui lui restait. « Non, non ! Je te promets que non. Isolde va très bien. »  Répond-elle en s’accrochant sa main à son avant-bras dans un geste qui se voulait réconfortant. Rien n’arrive véritablement à le réconforter depuis des mois. Mais la douceur le transperce en même temps que le coup de poignard des durs aléas de la vie. Une sorte de baume au cœur pour le jeune patriarche. Il se surprend à avoir un soupir de soulagement. Que Merlin épargne sa fille cette fois, on qu’il le prenne lui pour la garder en vie le plus possible. « Ce n'est pas de cela dont je viens te parler. Je ne suis pas rentrée depuis longtemps, ne t'inquiète pas. » Il sourit maigrement, il s’agit sans doute d’une bonne nouvelle alors. Qu’il répond d’un ton bas presque caché par les rafales. « Tant mieux alors. » Il se retient d’ajouter qu’il n’avait pas de temps à perdre à s’occuper de lui-même à cause de ses importantes tâches, sachant très bien la place du personnel pour Siofra.

Il attend cependant quelques minutes, ou secondes tant cela parait long. Elle ne semble pas vouloir commencer à dire ce qu’elle avait à dire. Serait-elle hésitante la petite sœur ? Sans aucun doute elle l’était, mais il refusait de s’avouer la raison de sa venue sur les falaises. Le livre ne faisait aucun doute sur la ou les personnes qu’elle allait citer. Il le savait, mais préférait mettre des barrières face à son cœur pour ne pas souffrir inutilement. Gideon lui avait déjà dit. Il ne sert à rien de s’accrocher à des chimères si c’est pour les suivre aveuglement. « En cherchant un livre dans la bibliothèque, je suis tombée sur celui-ci... » Elle s’arrête, cherchant sans doute ses mots, alors que son sang se glace. Pourquoi ce livre n’était-il pas dans son bureau comme bon nombre d’effets qui ont appartenu à Lynn. C’est la question qu’il se pose à ce moment précis, sans en trouver la réponse. « Je pense qu'il était à Lynn. Je l'ai touché et... » Le prénom de cette femme tant aimé le fait grimacer d’une douleur trop vive encore malgré l’année et demie écoulée à l’attendre comme un fantôme. Rien ne serait lui faire plus plaisir qu’un fantôme actuellement. Siofra n’aurait aucune peine à déceler cette souffrance dans les yeux de son aîné qui sert ses bras contre sa poitrine comme pour se protéger de la douleur qui le prend aux tripes, il n’y a pas de mots pour expliquer cela. Pourtant, elle a les yeux clos Siofra, il ne le voit que très peu, se concentrant égoïstement sur sa propre souffrance. « C'était comme la dernière fois, des. Je suis désolée, je... je crois qu'elle est vivante. » La dernière fois. Il retient un cri entre ses lèvres, il l’étouffe comme la boule qui se forme dans sa gorge. Comme la dernière fois… Cette dernière fois où il refusait d’y croire purement et simplement, dans le déni se laissant emporter dans sa peine. Si elle était vivante, elle serait déjà retournée vers lui, si elle était vivante, elle ne se laisserait pas loin de tout le faste qu’elle avait connu depuis toujours. Si bien qu’après de longues minutes de silence de sa part, il annonce, la voix roque par l’émotion. « Marchons. » Il ne pouvait pas rester stoïque à attendre que la douleur passe, elle ne passerait jamais sinon. C'était impossible pour lui de rester là au point mort, c’était ne pas faire honneur à la mémoire de cette sulfureuse femme que de renier la vie. Il avait tendu le bras à sa sœur, plus pour s’appuyer sur elle que l’inverse. Il avait besoin d’une présence, elle était la seule ici à comprendre sa peine. Aoife n’aimait aucune de ses femmes, alors elle ne souhaitait pas comprendre. Glenn se fichait éperdument de tout cela actuellement. Sa mère se concentrait sur d’autres plans. Il n’y avait que Siofra. Bien qu’il se refuse à y croire, il avait ce besoin de savoir ce qu’elle avait vu. Ce qu’elle pensait être vrai. Il hésite à un moment, ouvre la bouche plusieurs fois alors que le vent s’engouffre dans leurs cheveux respectifs. Il hésite, toujours souffrant de cette peine de cœur. « Siofra… Je. » Il ne sait pas par où commencer. Il ne sait pas si la peine ou la colère doit parler. Mais il se décide enfin après plusieurs enjambées. « J’ai… Je dois savoir. Savoir ce qui a changé. » Par rapport à la première vision qu’elle avait eue à ce sujet. Il ferme les yeux, il voudrait tellement voir ce qu’elle avait vu, revoir le visage de cette Lynn vivante pour que sa peine cesse. Mais il n’était pas certain que Siofra puisse retranscrire ses visions en souvenirs pour les voir dans la pensine offerte il y a des années par un ami ambassadeur. Déjà il avait une question, importante à ses yeux. « Combien de fois as-tu eu ce genre de visions sans m’en parler pour revenir ainsi à la charge Siofra ? » Il savait qu’elle ne le ferait pas impunément pour le faire souffrir, ce n’était pas son genre, cela ne le serait jamais. Il l’espérait.




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Parchemin envoyé Dim 20 Aoû - 23:18

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Siofra & Desmond Meadowes
Toute cette douleur, qui s'échoue en vagues sur elle. Elle n'a jamais su s'y fermer, aux émotions. Telle une éponge, elle se laisse entraîner par leur tourbillon et sent leur poids douloureux sur ses propres épaules, alors qu'elles sont nées dans le cœur d'un autre. Il ne pourrait en être autrement, spécialement avec ceux qui lui sont chers. Oui, Desmond n'est pas ce frère avec lequel elle a grandi. Il n'est pas celui qui a séché ses larmes, celui qui a accompagné ses premiers pas, ses premiers rires. Elle n'a pendant longtemps pas été vraiment là, dans les yeux de Desmond, comme dans ceux des autres aînés. C'était si facile à deviner, si évident, qu'ils ne la voyaient tout simplement pas. Presque facile à accepter. Elle avait simplement attendu, et comme souvent, sa patience avait été récompensée. Un beau jour, il avait tourné les yeux et remarqué sa présence. Était-ce la souffrance qui l'avait changé, ou peut-être autre chose ? Même en connaissant les secrets de son cœur, elle n'est pas sûre d'avoir la réponse à cette question. Qu'importe, au fond. Elle n'a pas l'intention de juger de ce qui l'a mené à lui accorder un peu de son attention, et s'en contente tant qu'elle le peut. Un jour peut-être, aurait-elle également sa confiance, même si elle a conscience qu'il la voit sûrement comme une enfant aux puériles occupations... Pourtant, tandis qu'elle observe son visage et que le silence qui les entoure s'allonge, le doute la saisit. Vient-elle de perdre toute chance qu'il continue de l'écouter, qu'il accepte d'entendre ses maudits présages ? Elle a tant hésité avant de venir à nouveau lui en parler, elle a attendu de comprendre mieux. Bien qu'il lui semble être encore à des lieues de la vérité... « Marchons. » La brune reprend soudain sa respiration, réalisant qu'elle la retenait dans l'expectative de sa réaction.

Elle s'empresse d'accrocher son bras à celui de son frère, mais ne s'attend pas à ce qu'il s'appuie autant à elle ; pourtant elle tient le coup, et n'ose dire un mot de plus. Les yeux rivés sur le sentier incertain qui suit la falaise, elle le laisse penser alors même que ses propres réflexions sont figées. Tant qu'il ne répondrait pas à son annonce, rien d'autre ne pourrait occuper son esprit. Elle lève des yeux presque suppliants vers lui, lorsqu'il commence : « Siofra… Je… » Se mordant la lèvre, la cadette comprend parfaitement sa difficulté à parler. Comme à son habitude, elle se fait discrète, n'insiste pas. Il parlerait le moment venu. « J’ai… Je dois savoir. Savoir ce qui a changé. » Elle cligne plusieurs fois des yeux. Sa confusion est évidente malgré ses efforts pour la masquer. Ce qui a changé ? Tout, assurément. La réponse lui paraît si évidente. Ses visions n'ont jamais été enclines à lui annoncer le bonheur et la paix. Le changement est au coeur de chacune d'entre elles, et il est rarement plaisant à vivre. « Combien de fois as-tu eu ce genre de visions sans m’en parler pour revenir ainsi à la charge Siofra ? » Elle l'observe quelques secondes, profitant de ses paupières fermées pour le dévisager sans honte, dans l'espoir de peut-être savoir exactement ce qu'il pense de ces visions. Finalement, la sorcière baisse les yeux, la culpabilité l'envahissant peu à peu. Elle n'a que des miettes à lui offrir, rien qui ne puisse véritablement l'aider. « Je ne me souviens pas bien. Cinq fois, peut-être plus ? » Sa voix est étouffée par le vent et par la peur. Qu'il se mette en colère, ou au contraire qu'il s'effondre en larmes. Elle n'a pas l'habitude d'être ainsi confrontée à lui, ces derniers mois et leurs lots d'émotions sont nouveaux pour elle. « Il n'y a jamais de véritable... changement... » fait-elle, les yeux toujours fixés sur le sol. Elle lève sa main libre et commence à mordiller l'extrémité de son index, l'angoisse lui faisant doucement mais sûrement perdre ses moyens les uns après les autres. « Je suis désolée, je ne sais pas. Je ne sais pas quoi faire, comment l'aider... » Un regard qu'elle lui lance à la dérobée, dans lequel de nouvelles larmes commencent à monter. Bien sûr, la cadette tente d'y résister, mais c'est plus fort qu'elle. Sa voix s'étrangle tandis qu'elle se détourne à nouveau, ses doigts s'éloignant de sa bouche pour venir se refermer nerveusement autour d'un pli de son manteau. Dans un murmure qui ferait tendre l'oreille à son frère, elle avoue : « Je ne veux pas que tu souffres... » Des paroles, rien que des mots diraient sans doute certains. Mais Siofra ne sait tout simplement pas mentir, et n'y penserait d'ailleurs même pas, si bien qu'elle ne réalise pas comme cette affirmation pourrait sembler creuse. « Quelqu'un la retient. Je ne sais pas qui, ni même où », ajoute-t-elle presque à la hâte. Les larmes coulent à présent sur ses joues, et si elle ne lâche pas le bras de Desmond, ce n'est que par crainte qu'il ne se sente abandonné par son soutien ; un soutien qu'elle trouve par ailleurs ridicule, dérisoire. Que lui a-t-elle jamais apporté, si ce n'est de sombres nouvelles et le poids d'une soeur en plus à protéger ?

© FRIMELDA



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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 18:26

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SIOFRA & DESMOND MEADOWES

Il ne pouvait penser que cela ferait toute la différence. Desmond n’était pas au bord du gouffre, mais il se rapprochait dangereusement plus ses actions étaient insensé et infondées en règles générales ces derniers temps. Perdre le soutien des Blacks, il avait fait en sorte que cela n’affecte pas sa famille, et pour chance, aucun d’eux n’était commerçant, il n’y avait qu’une taxe à payer, et c’était déjà beaucoup pour leurs économies. Même si la famille savait se relever, lui, il n’y parvenait décidément pas. Des mois qu’il était mort et qu’il feignait d’être vivant. C’était croire qu’il jouait bien la comédie, mais parfois, il avait besoin de cette épaule pour se reposer, de prendre le temps, d’avoir une pause. Il s’était pris d’affection pour les postes à hautes responsabilités, des postes qui ne lui laissaient guère de temps, mais le Meadowes s’en accommodait, alors qu’Aoife et Kieran allaient à leur occupation sans trop d’ardeur. Siofra ? Desmond savait qu’elle mettait du cœur dans ses ouvrages. Bien qu’il ne l’ait pas vu grandir comme il avait vu Aoife, il pensait savoir qu’elle était passionnée. Depuis combien d’années touchait-elle à des pinceaux ? Combien de fois Angus et Doran lui avaient dit que cela ne lui servirait à rien ? Des tonnes de fois quand ils étaient encore en vie pour le dire. Pourtant, il n’arrive pas à sourire quand elle prend son bras pour le guider, malgré elle, au rythme de ses propres pas. C’était compliqué à croire, compliqué de croire que Siofra voyait encore une fois le futur d’une personne morte. D’une personne qui devait être morte… Il ne voulait pas y croire, la part de son être rationaliste s’y refusait. Mais qu’en était-il de son cœur ? Cet organe sans doute brisé en millions de petits morceaux qu’aucune n’avait réussi à recoller malgré les divers flirts et son mariage déjà dissout. Personne n’arrivait à atténuer le passage de Lynn dans son cœur, dans sa vie, ou encore plus physiquement dans ses affaires. Cette femme lui avait tellement donné, l’amour, des enfants. Il se sentait si faible à penser ainsi à elle. À penser à cet enfant qu’il avait vu partir dans ses bras sans qu’il ne puisse rien y faire. C’était si douloureux, mais si chaleureux. Cette chaleur qu’il n’arrivait plus à retrouver depuis des semaines, des mois…

Il était tout à fait normal, ce besoin de savoir. Il était normal, voire vital tout simplement. Comment faire taire ce cœur meurtri qui frappait sa poitrine d’une soif de vaincre, de cette soif d’y croire. Il la voit sa sœur... Peinée… Ne sachant que dire face à ce frère donc elle reçoit la totalité des émotions. Peut-être devrait-il arrêter de la toucher, peut-être la faisait-il souffrir de quelques visions. Sa voix étouffée par les rafales qui souffle dans la baie arrive jusqu’à ses oreilles pourtant. « Je ne me souviens pas bien. Cinq fois, peut-être plus ? » Il cacherait presque sa bouche entre ouverte. Merlin, cinq fois ? Était-ce simplement une coïncidence de voir autant de fois une personne qui n’était plus de ce monde ? Desmond ne le pensait pas, il ne souhaitait pas le croire. Il refusait de croire que tout cela était faux. Foutu organe qui prenait la place de ses responsabilités. Merlin sait qu’il pourrait mourir de chagrin s’il arrivait trop tard pour sauver son amour. Merlin sait qu’il donnerait sa vie pour l’avoir à ses côtés. Pour qu’elle vive simplement. « Il n'y a jamais de véritable... changement... » Pourtant, les visions étaient toujours là prêtes à ce qu’on les décrypte, prêtes à les aider pour la retrouver si elle était encore quelque part. Mais si c’était Isolde que sa sœur voyait dans le futur ? Etait seulement possible de la voir dans tant d’années futures ? Il ne savait pas le Meadowes, mais souhaitait tellement que l’on parle de la mère et pas de la fille, qu’importent les nombreuses ressemblances entre elles. « Je suis désolée, je ne sais pas. Je ne sais pas quoi faire, comment l'aider... » Il capte trop bien ce regard empli de larmes prêtes à pointer le bout de leur nez. Il capte la douleur de Siofra, sachant désormais qu’elle ne se fichait pas de lui, sachant qu’elle était sincère, que cette histoire la dévorait également. Sans doute pas au même degré, mais elle était victime de son don. Ce don qui sauverait sans doute deux personnes s’il arrivait à avoir les mots et les moyens pour trouver cette femme qu’il aimait. « Je ne veux pas que tu souffres... » « Siofra… » Dit-il en mettant sa main gantée sous son menton pour le relever, il ne veut pas voir ses larmes. Dieu seul savait qu’elle était d’une grande aide pour lui, Merlin, Morgane et d’autres sorciers légendaires le savaient. Pourtant, il les voit ces larmes, elles roulent sur ses joues, elle n’aurait jamais dû souffrir de sa propre douleur, c’était égoïste. Desmond devait protéger ses sœurs… Pas les faire souffrir…

Cependant, elle en vient à lâcher, rapidement, comme un détail, bien plus important qu’un détail. « Quelqu'un la retient. Je ne sais pas qui, ni même où » la retenir. C’est un sourcil qui se lève de la part de l’ainé des enfants Meadowes encore vivant. C’était impossible à croire, Octavia et Livia, les deux demi-sœurs dont on savait la haine débordante pour Lynn, avaient été interrogées. Du véritasserum en grande partie. Tout avait été fait pour savoir qui avait pu la tuer, qui avait pu mettre fin au coma de Lynn alors que la situation se rétablissait petit à petit. Il garde son bras dans le sien, mais sa main lâche son visage, il est abasourdi par une telle nouvelle. Il savait simplement que tout était possible, comme tout ne pouvait être qu’un espoir vain. Il baisse à son tour la tête vers le sol, le soleil déclinant à son tour. Que dire de plus, que demander. Il aurait tellement voulu revoir le visage de Lynn, mais refusait de se servir de ses souvenirs, les gardant pour Isolde quand elle serait en âge de demander où était sa tendre et aimante mère. Comme pour les souvenirs concernant Tristan. Quand il repose ses yeux sur sa sœur, les larmes avaient parcouru ses joues, laissant des traces humides sur ces dernières. Il ne veut pas paraitre faible, mais qui d’autres que Siofra pour le comprendre et pour ne pas le juger de sa faiblesse. Elle était l’âme sensible de la famille, la voyante qui pouvait leur faire du mal, comme les faire espérer tous. Alors, il n’arrive pas à prononcer un mot, il vient serrer son poing contre ses lèvres, ajoutant presque muet. « Elle… Elle manque tellement… » À lui, à Isolde, à la famille, à sa belle-famille. Lynn était une personne plus pure qu’on ne voulait bien le croire. Il ne se laisserait pas exploser par pur respect pour Siofra, parce qu’il ne souhaitait pas être le faible patriarche qui vivait dans le passé, ce passé qui lui avait enlevé tout ce qu’il aimait. Les femmes n’avaient jamais été sont fort pour ainsi dire, c’était toujours compliqué avec lui. Il lève les yeux au ciel rosé pour retenir d’autres larmes. « Si c’est vrai, elle est peut-être sous mon nez… Sans rien pouvoir faire. C’est tellement… » Mortifiant, tuant, tous les adjectifs qui parlait de douleurs ou de meurtres était possible à la fin de cette phrase. Il ne savait plus comment calmer cette peine. C’était peine perdue de vouloir la refouler comme on veut contenir la mer dans un verre d’eau. C’était stupide. Pourtant, il passe une main sur son visage le Meadowes, s’excusant envers elle par la même occasion, ce n’était pas facile de faire tampon de la douleur d’autrui. C’était égoïste de sa part. « Si je pouvais la voir cette vision, si seulement… » Mais sans doute le pouvait-il, si elle s’en souvenait, l’extraire ne serait que plus facile n’est-ce pas ?




Adelina and Desmond ⊹ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you (by anaëlle)


Parchemin envoyé Mer 27 Sep - 20:01

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 31/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 66 hiboux. J’incarne : Adelaide Kane , et l’avatar que je porte a été créé par : Zuz, Hylektos, Balaclava, Texas Flood, Lux, Beyli. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Valeryan Je parle en : #71494B



Je suis âgé de : 27 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : restauratrice d'art au musée magique de Londres. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres mais sans être mangemort parce que c'est ce qu'on attend de moi. Au final, je ne fais que suivre, sans réelles convictions. Côté cœur, : je suis fraîchement mariée à Drefer Rackharrow, sans amour et par désir de défier le destin.
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Until the end of time
Siofra & Desmond Meadowes
Elle est figée par son contact. Peau contre peau, elle s'attend presque à ce qu'une nouvelle vision liée à Lynn la saisisse et se tend dans l'attente des images. Rien ne vient. Juste ces deux yeux au bleu si caractéristique, qui la fixent comme pour trouver sur son visage les réponses à ses milliers de questions. Les larmes ont cessé de s'échapper de ses yeux ; elle est trop secouée pour cela, trop consciente de ce qu'il espère d'elle pour ne serait-ce que continuer de respirer. Quand il la lâche enfin, elle prend une brusque inspiration et détourne aussitôt les yeux, légèrement chancelante. Elle fixe le chemin qui s'etend devant eux, dans le silence qui s'allonge. Que dire de plus ? Elle l'a deçu, pense-t-elle, et l'a nourris de vains espoirs. Elle n'essuie pas ses larmes, comme anesthésiée par l'inutilité dont elle s'accable. « Elle… Elle manque tellement… » En silence, elle l'observe, parfaitement consciente de l'intimité qu'il lui accorde en laissant apercevoir un peu de son chagrin devant elle. Pour tous, il était le patriarche solide, aux failles savamment cachées. « Si c’est vrai, elle est peut-être sous mon nez… Sans rien pouvoir faire. C’est tellement… » Siofra devine sans peine son sentiment. L'impuissance. La sensation d'avoir la réponse sous les yeux, sans pouvoir la toucher du doigt. Combien de fois ses visions l'avaient-elles jeté dans cet état de frustration ? « Si je pouvais la voir cette vision, si seulement… » Lentement, elle lève des yeux agrandis par la compréhension. Mais c'est bien sûr ! Pourquoi n'y a-t-elle pas pensé avant ? Sa stupidité l'accable un instant, et elle attrape le bras de son frère avec plus de fermeté, s'écriant : « Mais tu peux la voir ! Nous n'avons qu'à utiliser la pensine ! » Elle a vaguement conscience que ce ne serait pas une expérience très agréable, mais c'est à peine si cette pensée l'effleure ; déjà, elle le tire par la main en courant en direction du manoir. « Peut-être que tu comprendras quelque chose qui m'a échappé ! » lance-t-elle par dessus son épaule entre deux inspirations, le souffle court.

Ils traversent la demeure des Meadowes jusqu'au bureau où se trouve la pensine. L'objet, d'une valeur inestimable, est bien sûr caché aux yeux des visiteurs ; elle prononce d'une voix fébrile le mot de passe qui fait se découvrir la cache secrète et apparaître la pensine. Lentement, celle-ci se déplace jusqu'à flotter devant les deux sorciers. Le regard de Siofra se pose alors sur les eaux inquiétantes qu'elle contient et sa gorge se noue légèrement. Elle n'a encore jamais confié de souvenir à une pensine, bien qu'elle ait souvent vu ses proches le faire. À quel point serait-ce douloureux ? La cadette des Meadowes sent bien que se si elle se pose trop de questions, sauter le pas n'en serait que plus difficile. Elle pose l'extrémité de sa baguette contre sa tempe et commence à invoquer le souvenir de sa dernière vision. Les images apparaissent rapidement dans son esprit et une sensation glaçante commence à envahir sa peau, mais elle ne s'arrête pas pour autant. Fronçant les sourcils, elle extirpe lentement le filet argenté puis le relâche au dessus de la pensine. Tandis qu'elle relève des yeux interrogateurs vers Desmond, la jeune femme se frotte doucement la tempe. La sensation n'est pas si terrible, au final, mais ce n'est clairement pas une expérience qu'elle renouvellerait de bon cœur. « J'espère que cela t'aidera. » Le sourire qu'elle lui offre est hésitant mais sincère.
©️ FRIMELDA



Normality is a paved road : it's comfortable to walk, but no flowers grow. - Vincent van Gogh

Parchemin envoyé Sam 7 Oct - 1:53

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © Dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Adelina Meadowes. Cette femme qu'il a aimé et qu'il aime simplement de toute son âme. Brèvement fiancé à Artemisia Black lors de la disparition de Lynn. Champ Libre :
Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
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SIOFRA & DESMOND MEADOWES

Siofra était la douceur incarnée. Elle ne pouvait pas vouloir de mal aux gens, c’était impossible de le croire. Même l’Irlandais le savait. Il savait que ce n’était pas entre eux qu’ils se rouleraient dans la farine. Pas une Meadowes face à un autre Meadowes, malgré le meurtre des pères, malgré ce qu’on disait entre les murs des maisons familiales. Aucun d’entre eux ne causerait la perte de l’autre tant qu’ils étaient fidèles entre eux, toujours prêt à être une famille. Desmond, sa famille, il la perdait petit à petit. S’il avait perdu sa femme, puis son fils, il ne pouvait rien déplorer d’autre. Peut-être qu’un jour Aoife et Siofra seraient en couple, se marieraient, auraient des enfants qui les pousseraient loin de la plaine verdoyante de leur Irlande natale, le laissant seul, croulant sous le poids d’élever sa petite Isolde tout seul alors que Kieran serait parti avec la femme de sa vie faire le tour du monde. Ou alors qu’il aurait emménagé dans une des maisons de la famille à Dublin ou encore acheté quelque chose ailleurs. Il ne craint pas le détournement de Siofra. Il savait pour sa voyance, et peut-être avait-elle vu des images terribles à son simple contact. Il ne pourrait s’en vouloir, les élans d’affection étaient si peu nombreux avec sa cadette qu’il ne pouvait simplement pas les renier quand ils étaient là. Lui-même était trop compliqué pour exprimer son affection spontanément. Sauf envers Isolde, mais c’était sa chaire, cela était trop différent. Quand il soulève la question de voir cette fameuse vision, elle semble être surprise, ses yeux ronds le dévisageant un instant, avant de serrer fermement ses bras, comme si ce qu’elle allait dire était évident. « Mais tu peux la voir ! Nous n'avons qu'à utiliser la pensine ! » La pensine ? C’était possible ça ? Il n’était pas voyant et ce n’était pas une chose dont on parlait tranquillement autour d’un thé chez eux. Bien au contraire, cela devait rester mystique. Rester un charme en quelque sorte. Puis elle lui tire la main sans qu’il ne puisse ajouter quoi que ce soit, la cadette est déjà loin alors qu’elle se retourne un peu pour lui lancer. « Peut-être que tu comprendras quelque chose qui m'a échappé ! » Évidemment que cela pourrait l’aider. Alors il la suit, de près, toutes jambes dehors, jamais Artémis n’avait vu son second fils et sa dernière fille filer ainsi dans le parc de leur domaine. Cela semblait presque inédit. Si les escaliers semblent interminables dans la maison, ou bien même le bureau trop loin dans le couloir. Ils passent tous les deux la porte au coude à coude, alors que la cadette sait très bien où se trouvent l’objet et le mot de passe pour le dévoiler. Décidément, Desmond ne savait clairement pas que ce cadeau d’un ambassadeur, russe ou polonais… Il ne savait plus trop, puisse être utile. Siofra semble tellement concentrer sur ce qu’elle fait, il lui jette des regards inquiets, se demandant si ses expressions faciales sont normales en vérité. Il n’a pas l’habitude d’être ainsi à ses côtés. C’était nouveau. Un peu trop. Pourtant, il s’écarte un peu quand la sorcière pointe sa baguette sur sa tempe. Laissant le temps de sortir ce filet argenté qui avait tant d’importance pour lui, pour Isolde par extension. Et pour cette famille, s’il retrouvait un esprit sain et plus fou de désespoir, Desmond pourrait être un homme meilleur. Meilleur que ce qu’il n’était… Et qu’il ne le serait sans Adelina. Leurs regards se croisent quand les eaux semblent s’animer petit à petit devant leurs yeux. Si bien qu’elle lance, le gratifiât d’un sourire. « J'espère que cela t'aidera. » Il sourit faiblement à son tour, il l’espérait également. Il espérait de tout cœur que cela pourrait l’aider d’une certaine façon. Alors que le temps semble défiler, il ne plonge qu’une partie de son corps pour aller dans ce souvenir. Une femme qui ne semble rien faire, lisant encore et toujours. Il observe ce qu’il peut observer le plus longtemps qu’il le pouvait, jusqu’à voir ce détail, cette écharpe qu’il connaissait pour l’avoir offert à quelqu’un. Mais qui ? Il n’eut pas le temps de regarder plus qu’il se retrouva expulsé de la pensine sur le regard interrogateur de sa sœur sans doute. Quand il se lève, il la sert contre lui, avant de prendre congés d’un. « Merci, j’ai tant de choses à faire maintenant. Dit-il en s’agitant dans tous les sens, avant de la resserrer contre lui sachant bien que les contacts n’étaient pas les bienvenues chez les voyantes de la famille. Merlin merci Siofra. » Il quitta la pièce pour rejoindre sa chambre, sa plume, son encrier. Il devait s’entretenir avec Gideon, c’était important.




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UNTIL THE END OF TIME - ft. siofra

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