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On the other side - ft. Mahlah

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Parchemin envoyé Dim 9 Juil - 20:46

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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La jeune femme était recroquevillée dans un coin de la cellule, sa robe blanche tâchée de sang et son visage sale sur lequel ses pleurs avaient tracé des sillons plus clairs. Elle avait tenu bon, pendant un moment, tout du moins, et sa ténacité avait forcé son respect. Pour autant, comme la plupart des petites créatures de ce monde, elle n’était pas insensible à la douleur, loin de là, et il n’avait pas été très compliqué, pour le bourreau chevronné qu’il était, de lui faire avouer tout ce qu’il avait besoin de savoir. Au bout de quelques heures, elle avait fini par lui donner tout ce qu’il souhaitait, sans plus rien retenir de ce qu’elle avait désespérément cherché à lui dissimuler. Et désormais, elle se tenait là, petite coquille presque vide, attendant la fin de la séance, laquelle serait sans doute la mort, inéluctablement. Pour autant, Drefer n’avait pas encore reçu l’ordre de l’exécuter alors il avait fini par ranger sa baguette en souriant, l’attrapant par le bras avec brusquerie pour la remettre assise sur la chaise de bois, le seul meuble de cette pièce sombre. « Tu pourriras en Enfer, Rackharrow ! » qu’elle avait craché comme une chatte en colère, sortant une fiole de sa poche et la lançant au sol. La petite bouteille de verre s’était brisée sur le béton, laissant échapper un nuage de fumée jaunâtre et âcre qui lui avait piqué les yeux et qui l’avait fait toussé. Une gifle avait achevé d’assommer l’impudente mais il n’avait pas cherché à savoir ce qu’elle avait lancé ; après tout, ça ne devait pas être si dangereux que ça, puisqu’elle en avait inhalé elle aussi. Il l’avait donc laissée là, achevant de faire son rapport auprès de son père pour lui signifier ce qu’il avait découvert. Jules Rackharrow l’avait écouté avec attention, sans pour autant jamais le regarder, plongé dans un autre dossier. Parfois, il demeurait étonnamment admiratif de la capacité de l’homme à faire deux choses en même temps… Son géniteur avait fini par lui donner congé, le remerciant de son implication et Drefer était rentré chez lui. Ou plutôt, chez Quintus et Mererid. Il avait pris une douche rapide, dormi un peu aussi avant de prendre un café bien serré et de transplaner dans les rues londoniennes. Il avait bien besoin d’un verre, pour sûr, et la capitale anglaise était le meilleur endroit pour trouver un bar, quelle qu’il soit, qui lui permette d’étancher sa soif en solitaire. Il n’avait pas vraiment envie de parler, ces derniers temps, alors il lui faudrait trouver le bouge le plus sordide de Londres ; qu’importait l’hygiène de l’endroit tant qu’on y servait du whisky. Il connaissait le lieu parfait pour ça.

Il avait transplané dans une ruelle adjacente au marché de Camden, ce quartier moldu qu’il avait toujours apprécié, au fond. Les gens y étaient marginaux, les devantures aussi et, ici personne ne prêterait attention à son look un peu étrange et au tatouage qui ornait son cou. Il remet en place la longue cape qui couvre ses épaules, lissant le tissu, avant de vaciller sur ses jambes, sans comprendre ce qui lui arrive. La tête lui tourne soudainement et il a du mal à respirer, tout à coup, comme sin poids énorme venait de s’abattre sur son thorax. Il se défait de sa cape, le souffle court, comme il a subitement l’impression que le vêtement essaye de l’étouffer. Sa peau le brûle atrocement et il constate avec surprise et force grimacement que son épiderme a pris une drôle de teinte violacée. « Qu’est-ce que.. ? » Il n’a pas le temps de s’interroger plus avant qu’une douleur lancinante, plus vive que les autres, le fait vaciller et s’appuyer contre le mur de briques rouges. Il perd son souffle, littéralement et, s’il sort sa baguette magique, il n’a même plus la force, très rapidement de la lever à hauteur du regard, encore moins de prononcer le moindre sort. Le venin de doxy… Il en reconnaît les effets, réalisant que c’était ça, que cette petite peste en robe blanche lui avait lancé, mais trop tard. A l’heure même, elle devait, elle aussi, être en train de souffrir mille morts, sans doute son ultime tentative de s’échapper de sa captivité… Très (trop) vite, sa vision se brouille et il tombe à genoux sur le sol humide, incapable de bouger, chacun de ses membres en état total de tétanie. Il appelle Nyssa, la convoquant mentalement, mais la créature ne se montre pas, pour son plus grand désarroi. Bientôt, il n’a même plus la force de s’y penser et il s’effondre sans un bruit…



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Ven 14 Juil - 20:15

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 65 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Caïn ❤ Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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I will wander 'til the end of time, torn away from you. I pulled away to face the pain. I close my eyes and drift away. Over the fear that I will never find a way to heal my soul. And I will wander 'til the end of time torn away from you. My heart is broken, sweet sleep, my dark angel. Deliver us from sorrow's hold over my heart. I can't go on living this way but I can't go back the way I came. Chained to this fear that I will never find a way to heal my soul and I will wander 'til the end of time. Half alive without you, my heart is broken. Sweet sleep, my dark angel, deliver us. Change - open your eyes to the light. I denied it all so long, oh so long. Say goodbye, goodbye. My heart is broken. Release me, I can't hold on. Deliver us. My heart is broken. Sweet sleep, my dark angel. Deliver us. My heart is broken. Sweet sleep, my dark angel. Deliver us from sorrow's hold.


S'il fallait bien un point positif au fait d'être une née-moldue, c'est que l'inspiration pouvait venir de deux univers diamétralement opposés. La plupart des inventions de Mahlah étaient inspirés ou faits à partir d'objets moldus, si bien que si jamais elle ne trouvait pas son bonheur dans les objets magiques de toute sorte, elle pouvait toujours se rendre sur sa terre natale. C'est pour ça qu'elle se retrouvait à Londres en cette journée calme. La jeune Ellsworth adorait faire le tour des brocantes et des antiquaires pour remplir son stock et aujourd'hui c'était l'une de ces fameuses journées promenade. Elle avait passé l'après midi entier à faire les boutiques mais n'avait pourtant pas trouvé grand chose. Les magasins recelaient des choses parfois magnifiques mais sans aucun intérêt ou trop cassées pour que même Mahlah puisse les réparer. Ce n'est donc qu'à moitié que Mahlah avait remplis son sac à dos, entre pièces mécaniques et purs objets de décoration, et il était encore léger. Mais il commençait à se faire tard et elle allait devoir rentrer. Peut-être... Qui lui en voudrait de profiter un peu de Londres ? Elias et Salome devaient être occupés de leur côté, ces deux membres du phénix aimant beaucoup trop l'action à son goût. Sérieusement, ils n'avaient pas assez couru comme ça pour rechercher encore le grand frisson ? Rien qu'à l'idée de ce que les mangemorts auraient pu leur faire s'ils leur avaient mis la main dessus, Mahlah en avait la nausée. Tellement de gens étaient morts...

Non, elle n'allait pas rentrer tout de suite. Elle craignait l'extérieur autant qu'elle l'aimait et ce soir elle avait décidé d'être libre. La jeune femme traversa le marché de Camden pour raccourcir son chemin, sachant déjà où elle allait aller pour passer la soirée. Il n'y avait plus grand monde dans les rues à cette heure-ci et le silence s'installait progressivement dans les rues. Un silence si présent que lorsque Mahlah entendit quelque chose s'effondrer ses jambes l'arrêtèrent net. Une couverture ? Un sac peut-être ? Son regard se tourna dans la direction du bruit et, instinctivement, elle s'y dirigea. Mais plus elle approchait, et plus elle avait l'impression de voir une masse beaucoup plus grosse qu'un vulgaire sac. C'était un homme qui était étalé là par terre et la sorcière ne réfléchit pas à deux fois avant de se précipiter vers lui. Peut-être avait-il fait un malaise ? Trop bu ? Ou alors il s'était peut-être fait agresser, ce n'était pas impossible. Elle s'agenouilla rapidement près de lui pour le tourner "Eh, vous al..." Oh merde. La bouche entrouverte, Mahlah resta figée pendant un instant en reconnaissant les traits de l'inconnu, bien qu'il soit d'une pâleur effrayante. Quelle était la probabilité pour qu'elle tombe sur lui, à Londres ? Le pire n'était pas encore d'être tombé dessus, il était inconscient, ce n'était pas bien important. Maintenant le plus difficile était de décider si elle le laissait là ou si elle lui venait en aide. Pourquoi devrait-elle aider ce petit con qu'elle haïssait tant ? C'était à cause de lui si Mererid lui avait tourné le dos du jour au lendemain.

Mererid... Son coeur se serra en repensant à la jolie petite fille qui avait séché ses larmes dans le Poudlard Express. Cela faisait si longtemps et pourtant Mahlah avait l'impression que c'était hier. Elle passa ses mains sur son visage en soupirant. "Mais qu'est-ce que t'es en train de faire, Mahlah... ?" se demanda-t-elle à elle-même. Si un Phénix la voyait, elle passerait sûrement pour une traîtresse de haut vol. Elle-même savait qu'elle allait regretté d'avoir fait ça, mais tant pis. La jeune femme n'était clairement pas en tenue de camouflage avec sa petite robe et ses chaussures à talons, elle allait devoir prendre des risques. En même temps t'étais pas prévu au programme, Rackharrow. Elle lança un coup d'oeil furtif dans la rue et, voyant qu'il n'y avait personne, elle transplana à Pré-Au-Lard, dans la ruelle du Cerberus Viperae. La boutique n'était pas encore fermée, heureusement, et Valeryan Grimstone était sûrement encore à l'intérieur. Mahlah laissa Drefer au sol et s'approcha du bout de la ruelle pour vérifier qu'elle ne tomberait pas sur quelqu'un qu'il ne fallait pas. Quelques personnes discutaient ça et là, mais l'activité était moindre. La jeune femme retourna près de Drefer et prit une inspiration. Elle sortit sa baguette et prononça doucement "Mobilicorpus", redressant le corps de Drefer. Concentrée, elle s'appliqua à le maintenir le plus possible à la verticale. Même si ses pieds ne touchaient pas le sol, il devait avoir l'air d'être debout. Si on la voyait transporter un corps dans la rue elle allait se faire arrêter en moins de deux secondes... Il y avait à peine dix mètres entre l'endroit où ils étaient apparus et la porte de la boutique et pourtant Mahlah eut l'impression que l'effort dura une éternité.

Lorsqu'elle arriva enfin à l'intérieur, elle relâcha son sort, retenant au mieux le corps de Drefer pour qu'il ne s'étale pas par terre. "De l'aide, s'il vous plait !" s'exclama-t-elle. Sous la mine surprise du magnifique medicomage, Mahlah baissa un peu les yeux. Elle n'avait pas sa place ici, elle le sentait. Pourtant, elle expliqua rapidement la situation -autrement dit qu'elle l'avait trouvé dans la rue et qu'elle ne savait absolument pas ce qu'il avait- et laissa Valeryan s'occuper de Drefer. Il tenta bien de poser quelques questions mais Mahlah restait silencieuse, refusant toute discussion. Quel drame, devoir ignorer un homme aussi craquant. Son attention était beaucoup trop accaparée par le Rackharrow pour avoir l'occasion de rougir, de toute façon. Mais elle l'avait remis entre les mains d'un professionnel, elle était certaine que tout allait bien se passer. Et effectivement, après plusieurs longues minutes qui lui parurent une éternité, le médicomage confirma que Drefer n'était plus en danger. Pourquoi Mahlah se sentait-elle aussi soulagée ? Pourquoi était-elle aussi touchée ? Elle remercia placidement le Grimstone, qui semblait avoir compris que c'était complètement inutile de poser des questions, et remporta le corps avec elle en dehors de la boutique pour transplaner. Elle savait déjà où elle allait aller.

C'est au coeur d'un petit bois anglais que Mahlah réapparut avec Drefer, encore inconscient. Plus précisément dans une ancienne cabane de bûcheron abandonnée depuis longtemps, aux abords d'une fine rivière. La baraque est vieille et poussière, mais pourtant elle ne semble pas en mauvais état, et pour cause. C'est l'un des endroits où sont restés Salome, Elias et Mahlah le temps de trouver un nouveau point d'encrage, lorsqu'ils étaient encore en fuite. Il y avait trois fois rien à l'intérieur, un lit, une table et deux chaises, ainsi qu'un vieux fourneau, mais pas l'ombre d'une salle de bain. Mahlah déposa le jeune homme sur le lit de la cabane et l'observa un moment. Que devait-elle faire ? Partir ? Attendre qu'il se réveille pour être sûre que tout va bien ? Et s'il lui arrivait malheur pendant qu'elle était absente ? Incapable de partir, la sorcière se résigna à rester ici. Mais d'abord... Elle fouilla Drefer jusqu'à trouver sa baguette et la glissa dans son sac. Si jamais il se réveillait et qu'il était de mauvais poil, il valait mieux qu'il n'ait pas sa baguette entre les mains. Elle savait pertinemment qu'il n'aurait pas besoin de ça s'il voulait lui faire du mal, mais ça la rassurait tout de même.

Pour l'instant il n'était de toute façon pas en état d'attaquer puisqu'il dormait. Peut-être au réveil... Il ne ressentirait aucune douleur au réveil, normalement. Mais c'était pour ça qu'elle l'avait amené chez les médicomage, alors... Elle aviserait. Elle alla fouiller un tiroir pour en sortir un linge un peu gris à force de traîner dans la poussière et sortit pour le tremper dans la rivière. Elle le mouilla et l'essora plusieurs fois pour le laver au maximum, puis revient à l'intérieur et écarta doucement quelques mèches de cheveux du visage de Drefer pour le poser sur son front. Ses yeux bleus le parcoururent et pendant un instant, de le voir assoupi comme ça, elle eut l'impression de revoir le gamin de Poudlard. "Sale gosse." murmura-t-elle comme si elle avait peur de le réveiller. Cette nostalgie allait lui être fatale un jour. Retournant s'asseoir en face de la table, Mahlah sortit quelques pièces qu'elle venait d'acheter, du papier et un crayon. Elle avait du temps avant que le Rackharrow ne se réveille, autant s'occuper. Peu à peu, les feuilles se remplissaient de notes et de schémas, faisant passer les minutes plus rapidement.
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Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Dim 16 Juil - 14:29

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Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il ne réalise même pas qu’il s’effondre sur place, son esprit sombrant dans une inconscience cotonneuse et horriblement agréable, pour un état mortel. Il se laisse aller, n’ayant plus la force de résister et, s’il a pensé à se battre, à un moment, cette idée est très loin de lui désormais. Il coule comme une pierre au beau milieu d’un lac sans fond. Dans les affres de son pseudo coma, il ne sent pas qu’on le soulève et qu’on l’amène ailleurs, tout comme il ne sent pas non plus qu’un magicomage s’attache à son cas, cherchant à le guérir sans même savoir à qui il a affaire. Son front est baigné de sueur, son visage se crispe parfois quand une pointe de douleur plus aiguë vient brûler une partie de son corps, ses membres tremblent et ses lèvres balbutient parfois des choses ni queue ni tête dans lesquelles le prénom de sa sœur revient souvent. Progressivement, la douleur s’estompe, se faisant plus diffuse avant de disparaître presque complétement, sans qu’il ne puisse se l’expliquer. Les méandres de sa conscience essaient de lui faire comprendre que sa rémission est impossible ; le venin de Doxy ne pardonnait pas et sans antidote, la mort était la seule issue connue. C’est une sensation de fraîcheur sur son front qui le fait émerger malgré lui. Il se rappelle de ces soirées de fièvre, quand il était gamin et que sa mère était trop occupée dans son laboratoire pour prendre soin de lui. C’était Mererid qui avait comblé chacun de ses manquements, baignant son visage de linge frais et s’assoupissant à ses côtés pour surveiller son sommeil. Alors, naturellement, quand ses paupières s’ouvrent enfin, même si ses yeux ne voient encore rien à ce qui l’entoure, sa voix chevrotante appelle malgré tout. « Mererid ? » Il essaie de se redresser sur ses coudes mais son corps ne lui obéit pas et il retombe aussitôt dans le lit, soupirant de frustration. Sa vision se fait de moins en moins floue et il commence à entr’apercevoir ce qui l’entoure. Il reconnait les planches brinquebalantes d’une cabane de bois, son dos fait le lien avec un lit des plus sommaires, il perçoit même le chiffon humide sur son front qui lui cache une partie de la vue. Son cœur manque un battement et il interroge d’une voix rauque et presque brisée. « Na… te ? » Le style rustique était bien son genre, à la réflexion, mais quelque chose ne colle pas dans cet étrange tableau. Il se fait violence, se redresse avec difficulté, laissant échapper un gémissement douloureux entre ses lèvres serrées comme la tête lui tourne un peu. Le linge humide tombe sur ses genoux et il peut enfin mieux voir l’endroit où il se trouve, sans comprendre comment il est arrivé là quand il se souvenait parfaitement avoir perdu conscience dans une ruelle de Camden. Ses prunelles vertes et encore un peu brouillées balayent les alentours, tombant finalement sur une longue chevelure blonde appartenant à une personne qui lui tourne le dos. Ce n’est que lorsqu’il fait mine de vouloir se relever, chancelant et emportant quelque chose au passage qui tombe sur le sol dans un bruit fracassant, que la jeune femme se retourne et qu’il reconnaît son visage. Mahlah… ? Mahlah Ellsworth ? Il se met aussitôt à chercher sa baguette dans les replis de sa cape ne pouvant que constater avec colère que l’objet a disparu. Bien entendu… Son regard assassin se braque sur la blonde, cette gamine de rien du tout dont Mererid s’était entichée dès le premier jour, dans le Poudlard Express. Il n’avait jamais compris ce qu’elle lui avait trouvé et, à mesure que le temps avait passé, voir leur amitié se développer avait été pour lui source d’une intense jalousie et d’une vive frustration. Alors oui, dans ses élans de gamin jaloux il avait brisé leur amitié de la plus horrible des façons en trahissant le secret de Mererid auprès de leur père. Il s’en était voulu, un moment, avant de conclure, comme sa jumelle le disait souvent, qu’il avait fait tout ça pour son bien… Il ne doute pas un seul instant que la blondinette le déteste, ce qui rend encore plus incompréhensible sa présence ici, encore en vie. « Qu’est-ce que je fais là ? » Sa langue est encore pâteuse et il a du mal à parler d’une traite mais il est au moins parvenu à se mettre assis sur le rebord du lit de fortune. Il ne tente pas de se lever, pour autant, il se doute bien qu’il en serait incapable, ce qui ne rend que la situation encore plus dangereuse. « Qu’est-ce que tu as fait de ma baguette, Ellsworth ? » Il interroge, peut-être un peu trop brusquement, parce que sans elle, il se sent encore plus vulnérable qu’il ne l’est déjà. Toutefois, à en voir son regard noir, elle avait bien fait de la lui retirer, la jeune fille, sinon sans doute aurait-il lancé des sorts à tout va, sans chercher à comprendre d’abord. Parfois, il faisait un bien mauvais Serdaigle… Il finit par envoyer au diable sa raison, d’ailleurs, celle qui lui dit que tenter de faire un pas était une idée affreuse et il se lève en dépit de tout ça. Bien entendu, à peine se met-il sur ses jambes que celles-ci l’abandonnent, se dérobant sous son poids et le renvoyant au sol dans un grondement sourd.



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Parchemin envoyé Mar 18 Juil - 7:22

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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Le croquis était presque terminé, il n'y avait plus que quelques détails à ajouter. Les feuilles étaient éparpillées en bordel sur la table et Mahlah avait du crayon sur les doigts. Elle était tellement concentrée qu'elle entendit à peine Drefer appeler sa soeur. Mais son attention fut happée lorsqu'il appela Nate. Qui était donc Nate ? Cherchant dans sa mémoire, elle ne fit pas le lien avec le phénix, cherchant plutôt du côté des mangemorts. Elle reposa son feutre et frotta un peu ses mains entre elles avant de tourner la tête vers son... Invité ? Captif ? Un sourire s'installa sur le coin de ses lèvres tandis qu'il cherchait sa baguette dans ses vêtements. Evidemment, qu'elle la lui avait retiré. Elle reporta son attention sur ses dessins et rassembla son paquet de feuilles pour les ranger calmement dans son sac. "Je t'ai ramassé dans le caniveau. répondit-elle avec sa douceur habituelle par dessus laquelle pointait une touche de sarcasme. "Je sais pas ce que t'as encore fait mais quelqu'un a semblé vouloir t'assassiner au venin de Doxy. Plutôt violente, comme mort. Mais je ne doute pas que ce soit mérité." lâcha-t-elle amèrement. Si Mahlah était très gentille, elle avait une rancune très amère à l'encontre du Rackharrow. Elle en perdait presque toute compassion dans ses mots. Mais juste dans ses mots... Elle n'était même pas sûre que Drefer soit dupe.

Elle avait beau l'insulter copieusement, elle n'avait pu s'empêcher de lui sauver la vie, bien qu'elle ne le lui ai pas clairement dit. Elle referma son sac, laissant le jeune homme s'affairer sur son lit. Peut-être pensait-il pouvoir être d'une quelconque menace ? Qu'il se tortille, si ça l'amuse. Refermant son sac, avec toujours la baguette du Rackharrow à l'intérieur, Mahlah ne lui prêtait pas plus attention qu'à un elfe de maison. En réalité, elle essayait de se montrer plus cruelle et détachée qu'elle ne l'était. Mais c'était franchement difficile de jouer le rôle de la méchante. Ce n'était pas dans sa nature et elle se faisait violence pour ne pas faire marche arrière. Seulement voilà, lorsque Drefer se sentit pousser des ailes et tenta de se lever pour mieux s'écrouler ensuite, les réflexes de Mahlah eurent raison de sa détermination. Elle approcha rapidement pour l'aider à se redresser. "T'es toujours aussi stupide toi, c'est pas possible." cracha-t-elle. "Tu crois que je t'ai posé là juste pour la décoration ? T'as failli mourir, t'es pas prêt pour une partie de Quidditch." Elle tenta tant bien que mal de le redresser mais la carrure du Rackharrow était beaucoup trop lourde pour les petits bras chétifs de la sorcière. Elle réussit néanmoins à le reposer sur le lit -ou plutôt à l'y lâcher maladroitement- et s'y laissa tomber assise en soufflant. "T'auras ta baguette quand je m'en irai. Et seulement si t'es sage. D'ici là tu restes assis et tu bouges plus ou je t'attache !" grogna-t-elle. Sa baguette à elle était hors de portée de Drefer mais elle n'aurait aucun mal à aller la récupérer s'il elle en avait besoin, vu que le Rackharrow ne pouvait même pas tenir sur ses jambes. Et s'il fallait lui lancer un sortilège de ligotage, elle ne s'en priverait pas.

Est-ce qu'on pouvait considérer son geste comme de la haute trahison envers les phénix ? Mahlah n'y avait pas pensé. Elle avait suivit son coeur, comme d'habitude. Surtout que là, il était embrumé par des images du passé. Mahlah ne s'était jamais entendu avec Drefer, ce n'était pas pour lui qu'elle faisait ça, c'était pour Mererid. Aussi mauvaise soit la sorcière, aussi durs soient les mots qu'elle lui avait crachées à la figure lors de la dernière rencontre, elle ne pouvait pas s'en empêcher. Le fait même d'imaginer la douleur qui traverserait cette peste en sachant son frère mort -surtout aussi bêtement- pinçait le coeur de Mahlah. Elle n'attendait rien en retour, elle voulait juste rester fidèle à elle-même. Elle observa le jeune homme d'un air regard tout aussi assassin que le sien, pendant quelques secondes, avant de détourner le regard pour ne pas qu'une envie aussi soudaine qu'inattendue de lui arracher les yeux ne lui vienne à l'esprit. "Qu'est-ce que t'as encore fait pour qu'on t'empoisonne ?" Oh il l'avait mérité, à coup sûr, que ça soit pour son meurtrier en lui-même ou pour tout ce qu'il avait fait, faisait encore et allait faire dans sa vie. Mais Mahlah redoutait là un phénix quelconque qui aurait voulu se défendre. Si c'était le cas, son geste vitale pour le Rackharrow n'en serait que plus traître. Elle ne le regrettait pas et ne l'assumait pas pour autant, et un bon nombre de membres du phénix serait intransigeant s'il savait ce qu'elle faisait.
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Parchemin envoyé Sam 22 Juil - 20:09

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Elle se méprend sur la question, la blondinette. Il se foutait pourquoi il était dans cet état, ça, il le savait très bien et il l’avait compris presque aussitôt que ses membres avaient commencé à le lâcher. Non, lui, ce qu’il voulait savoir, c’était pourquoi il était là, dans cette masure abandonnée, sauvée par une Phénix qui le détestait à raison, alors qu’il aurait dû être mort… D’autant plus quand elle lui serinait que cette mort violente, il la méritait sans doute. Alors pourquoi l’avait-elle donc empêchée, dans ce cas-là ? Ses mots ne collaient pas avec ses actes et, dans les vaps ou pas, il était assez conscient pour s’en rendre compte et ça l’étonnait malgré tout. Il n’avait pas été tendre avec la jeune Ellsworth, en y repensant, alors rien de tout ça n’avait le moindre sens à ses yeux… D’ailleurs, il ne voulait pas rester là et, malgré ses jambes flageolantes, il décide de se lever tout de même, comme ce gosse têtu qu’il pouvait être parfois. Bien sûr, il s’écroule sur place, ses membres refusant de le porter et il lui est donné de voir le plancher vermoulu de la cabane d’un peu plus près… La jeune sorcière revient à sa rescousse, même si ça a, une fois de plus, le don de l’étonner ; pourquoi faisait-elle ça ? C’est la question qui tourne et retourne dans son esprit en boucle tandis qu’elle le redresse tant bien que mal, au vu de leurs deux gabarits bien différents l’un de l’autre, le rebalançant sur le lit avec maladresse. « T'es toujours aussi stupide toi, c'est pas possible. Tu crois que je t'ai posé là juste pour la décoration ? T'as failli mourir, t'es pas prêt pour une partie de Quidditch. » Il se laisse retomber sur le matelas, en chien de fusil, ses doigts agrippés aux draps d’un blanc douteux, son regard glissant sur la jeune fille qui s’est assise sur le lit, elle aussi. « T'auras ta baguette quand je m'en irai. Et seulement si t'es sage. D'ici là tu restes assis et tu bouges plus ou je t'attache ! » Il gronde comme un animal en colère, contrarié par le fait qu’elle lui ait subtilisé sa baguette, encore plus par le fait qu’elle envisage de le ligoter au lit s’il ne se tient pas tranquille. Drefer avait toujours craint les entraves, il n’y avait rien qui ne pouvait le stresser davantage que ça, hormis le fait d’être enfermé dans une pièce exiguë. Aussi, son visage prend-il une mine défaite et boudeuse, comme un enfant contrarié de s’être fait vertement réprimander. Son regard est aussi assassin que le sien mais il n’en a cure, il n’est pas prêt à jouer les jolis cœurs juste parce qu’elle a cru bon de le sortir de la bouse de dragon dans laquelle il s’était fourré. Après tout, il n’avait rien demandé lui, qu’il pensait pour lui-même dans un énième élan de mauvaise foi. « Qu'est-ce que t'as encore fait pour qu'on t'empoisonne ? » Il la dévisage avec soupçon ; qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire, de savoir ? Il serre les dents comme une douleur vive vient irradier ses poumons, alors qu’il retient à grand peine le gémissement qui menace de franchir ses lèvres… Il se laisse retomber sur le matelas, les paupières fermées pendant quelques secondes, son front perlé de sueur. « J’ai interrogé une petite Phénix dans ton genre… » qu’il marmonne entre ses mâchoires crispées, tentant de se donner l’air fier, quand tout son corps ne demande qu’à crier grâce. « Tu la connais peut-être, rouquine, yeux marrons, robe blanche… » Cette fois le gémissement ne se laisse pas étouffer et il couine franchement. Le karma diraient certains, lui, il n’y croyait pas… « Quoiqu’il en soit, elle est sans doute morte, à l’heure qu’il est… » Son acte était un attentat-suicide, il n’en doutait pas et il en était bien heureux. Cette sale petite peste rousse… Il soupire, se détendant finalement comme la vague de souffrance semble s’être apaisée pour le moment. « Pourquoi est-ce que tu fais ça, Mahlah, mh ? » Il la regarde avec attention, plein d’incompréhension. « Je pensais que tu serais bien plus du genre à vouloir me tuer qu’à me sauver la mise… » Il a un rictus mauvais sur les lèvres comme il lâche, amer. « Mererid ne t’aimera pas davantage pour ça… » Si c’était ce qu’elle espérait, elle se mettait le doigt dans l’œil…



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Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Ven 28 Juil - 11:50

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 65 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Caïn ❤ Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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On the other side
I will wander 'til the end of time, torn away from you. I pulled away to face the pain. I close my eyes and drift away. Over the fear that I will never find a way to heal my soul. And I will wander 'til the end of time torn away from you. My heart is broken, sweet sleep, my dark angel. Deliver us from sorrow's hold over my heart. I can't go on living this way but I can't go back the way I came. Chained to this fear that I will never find a way to heal my soul and I will wander 'til the end of time. Half alive without you, my heart is broken. Sweet sleep, my dark angel, deliver us. Change - open your eyes to the light. I denied it all so long, oh so long. Say goodbye, goodbye. My heart is broken. Release me, I can't hold on. Deliver us. My heart is broken. Sweet sleep, my dark angel. Deliver us. My heart is broken. Sweet sleep, my dark angel. Deliver us from sorrow's hold.


Ce sentiment qui lui ronde la poitrine, elle ne le connait que trop bien. C'est du regret. Pourquoi avait-elle prit la peine de sauver ce monstre du sort qu'il méritait ? Il venait de l'avouer lui-même, cette faucheuse qu'il avait touché du bout des doigts, il l'avait mérité, provoqué même. Il avait torturé quelqu'un et cette personne avait donné sa vie pour prendre celle de son tortionnaire. Une vie que Mahlah venait de lui arracher comme dans un pied-de-nez moqueur. Si elle avait su... Et bien quoi ? Si elle avait su, sûrement aurait-il agit de la même manière. Le regard de Mahlah s'était esquivé du mangemort alors que son coeur battait furieusement dans sa poitrine. Elle réalisait peu à peu qu'elle était vraiment avec l'ennemi, que ce n'était -au même titre que Mererid ou qu'elle même- plus juste le gamin détestable qu'elle avait connu à Poudlard. Pourquoi mettait-elle autant de temps, à chaque fois, pour que son cerveau s'empare de la réalité des choses ? Elle porta lentement ses mains à son visage pour le frotter, dans un soupire de fatigue. "Je sais pas." avoua-t-elle. Par compassion, par nostalgie, par fatigue des combats, ou parce qu'elle était comme ça, tout simplement, incapable de laisser quelqu'un aux prises avec la mort. "Je t'ai vu au sol sans te reconnaître, et quand j'ai été assez proche pour voir ton visage c'était trop tard. J'aurais pas pu juste te laisser là et dormir tranquille cette nuit. Ni toutes les autres d'ailleurs." Elle se leva en ramassant le linge mouillé et le laissa tomber dans ce qui avait été autrefois sûrement un pot pour faire la cuisine. Lui parler de Mererid était la chose à ne pas faire et la petite blonde lança un regard doublement assassin au sorcier. "Pourquoi est-ce que tout le monde croit que tout ce que je fais dépend de Mererid ?!" explosa-t-elle. Elle alla vers son sac et en tira sa propre baguette pour se tourner vers Drefer, l'air menaçant. "Mais t'as raison, t'es là, comme un gosse à trembler, sans pouvoir te lever. Peut-être que je devrais en profiter ? Te ligoter, te torturer, me venger de tout ce que t'as fait avant de t'envoyer à l'Ordre ? On a de très bons tortionnaires nous aussi, tu tiendrais pas deux jours avant de craquer !" cracha-t-elle avec véhémence en tapant du plat de sa main sur la table. Elle prit une inspiration et soupira finalement, se laissant tomber sur la chaise. Elle observa un instant Drefer, semblant réfléchir. "Mais tu soulèves un point essentiel. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?" La dernière fois qu'elle avait rencontrée Mererid, ça s'était terminé sans trop de dommage mais avec pas mal d'insultes et de menaces. Mahlah n'avait pas réussi à se convaincre de faire quoi que ce soit à Mererid mais avec Drefer c'était différent. Peut-être pourrait-elle lui laisser une ou deux marques, histoire que la nouvelle Nott comprenne que son ancien punching ball n'était plus une gamine incapable de se défendre ? Elle savait que toucher à Drefer rendrait Mererid folle, mais au moins le message passerait. Elle était déprimée et cette guerre lui minait complètement le moral, mais il était hors de question que cette espèce de pensée commune qui alliait Mahlah à une pauvre petite chose sans défense perdure. Croisant les bras, elle finit par se relever pour s'approcher doucement du lien, bien qu'elle reste à distance de sécurité respectable. "Je crois qu'il va falloir que je fasse passer un message à ta famille. Et tu vas me servir de messager." Un sourire aussi moqueur que mauvaise s'était installé sur les lèvres de Mahlah. "Dis moi Drefer, n'as-tu jamais rêvé d'un joli petit tatouage ?" Allez savoir si la jeune Ellsworth bluffait ou comptait réellement faire asseoir sa valeur. Elle ne changerait pas son état d'esprit du jour au lendemain, c'était sûr, mais il y avait bien un moment ou il faudrait qu'on la prenne au sérieux, ce n'était plus possible autrement. Elle avait peut-être trouvé là, la solution idéale pour faire comprendre aux Rackharrow -et surtout à Mererid, en fait- qu'elle n'était pas si insignifiante qu'ils le pensaient. Et Drefer serait parfait pour faire passer le message. Mais Mahlah n'avait rien de cruel en elle et même si elle crevait d'envie d'écrire son nom en lettre de sang sur le front de Drefer pour être bien sûr que personne ne le loupe, elle n'irait jamais jusque là. Non, il fallait indubitablement trouver une autre solution. Mais honnêtement, il y avait de fortes chances qu'elle bluffe.

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Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 10:24

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il l’interroge sur ses raisons, celles qui l’ont poussée à l’aider quand elle n’aurait dû vouloir que l’achever. Il n’est pas sûr d’en avoir quelque chose à faire, au fond, mais il ne peut rien faire d’autre que parler, de toute façon. "Je sais pas. Je t'ai vu au sol sans te reconnaître, et quand j'ai été assez proche pour voir ton visage c'était trop tard. J'aurais pas pu juste te laisser là et dormir tranquille cette nuit. Ni toutes les autres d'ailleurs." Il esquisse difficilement une moue peu convaincue. Ca se tenait, même si c’était stupide mais, après tout, cette débilité profonde était l’apanage des Phénix, si pétris de leurs doux idéaux qu’ils en venaient à sauver leurs ennemis. Il n’en aurait pas fait autant à son encontre, c’était une certitude et il lui lance d’ailleurs, en pleine figure, que Mererid ne l’en appréciera pas davantage, si c’est ce qu’elle espère. "Pourquoi est-ce que tout le monde croit que tout ce que je fais dépend de Mererid ?!" Elle explose, la blondinette, et il l’observe tirer sa baguette de son sac pour la pointer sur lui, se fendant d’un air qu’elle veut sans doute menaçant. Comme il l’a toujours fait, il ne la prend pas au sérieux. A ses yeux, Mahlah n’avait jamais représenté une menace réelle. Peut-être avait-il tort et peut-être allait-il le découvrir mais pour le moment, il demeurait campé sur ses positions. "Mais t'as raison, t'es là, comme un gosse à trembler, sans pouvoir te lever. Peut-être que je devrais en profiter ? Te ligoter, te torturer, me venger de tout ce que t'as fait avant de t'envoyer à l'Ordre ? On a de très bons tortionnaires nous aussi, tu tiendrais pas deux jours avant de craquer !" Elle siffle comme une vipère et il tressaille quand elle frappe du plat de la main sur la table, parce qu’il ne s’y attendait pas vraiment… Il était bien présomptueux de penser que leurs tortionnaires pourraient le faire craquer mais c’était un point de détail sur lequel il n’allait pas débattre maintenant. Il l’observe avec attention, cherchant à démêler le faux du vrai, dans ses paroles, mais le doute subsiste, bien qu’il pense qu’elle bluffe. Ses phalanges se crispent sur le bord du lit mais il sent bien que ses jambes sont encore trop faibles pour le porter, quand bien même il tenterait de se mettre debout. "Mais tu soulèves un point essentiel. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?" Il serre les dents, le bourreau, parce que la blonde joue avec ses nerfs et il demeure persuadé qu’elle ne jouerait pas autant les bravaches s’il avait été en pleine possession de ses moyens. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, non ? "Je crois qu'il va falloir que je fasse passer un message à ta famille. Et tu vas me servir de messager." Une expression qu’il n’avait jamais vue sur son visage le fait légèrement ciller et il la crucifie du regard. "Dis moi Drefer, n'as-tu jamais rêvé d'un joli petit tatouage ?" Il laisse échapper un ricanement moqueur comme l’idée lui paraît incongrue ; qu’avaient-ils donc, tous ces putain de Phénix, à vouloir laisser leur marque sur lui ? Il n’était pas un tableau vierge sur lequel il fallait dessiner à loisir. « J’ai déjà ce qu’il faut, niveau tatouage, Ellsworth, mais merci quand même… » qu’il lâche, penchant la tête pour lui dévoiler la longue rune qui s’étale dans son cou. Il aurait pu aussi lui dire que ses relations familiales, Mererid comprise, n’était pas au beau fixe et que la marque qu’elle voulait lui laisser n’aurait sans doute pas l’effet escompté mais il s’abstient. Ça ne la regardait pas outre-mesure, ce qui pouvait bien se passer dans sa vie privée et surtout, il était persuadé qu’elle n’aurait pas le cran. Erreur ou pas, il ne tarderait pas à le savoir, quoi qu’il en soit… Son regard se détourne un instant, cherchant une possibilité de fuite mais il aurait été bien malaisé de fuir quand ses jambes ne pouvaient même pas le porter. Il s’agace de son impuissance, lui qui déteste être pris au piège, encore plus quand il était retenu par une créature qu’il jugeait inoffensive… Alors, il finit par tenter le tout pour le tout, histoire de mettre un terme à cette mascarade qui n’a que trop duré à son goût. « Mahlah, on sait tous les deux que si tu avais voulu me livrer, tu l’aurais déjà fait… » Il ne la croit pas, c’est une évidence, et il n’a même pas besoin d’utiliser son sourire narquois pour le lui faire comprendre… « Allez, sois une gentille fille, Ellsworth… Tu vas me laisser m’en aller sitôt que je tiendrais sur mes jambes et, en guise de remerciement, je t’offrirai une mort rapide, à notre prochaine rencontre. » Insolent à en crever comme à son habitude mais, même fait comme un rat, c’était une chose qui ne changerait pas…



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Parchemin envoyé Lun 14 Aoû - 10:55

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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Peut-être était-ce sa faute ? Peut-être que si elle s'était montrée plus cruelle dès le départ, on la prendrait plus au sérieux. Peut-être que si elle avait laissé de côté sa compassion pour participer à plus de missions et exterminer du mangemort, Drefer ne serait pas là en train de jouer au plus malin avec elle. Peut-être que Mererid arrêterait de croire qu'elle peut l'utiliser comme poupée quand ça l'arrange. Peut-être même Salomé et Elias seraient fiers d'elle. Mais avec des "si" on refait le monde et Mahlah avait refusé de laisser sa vie et sa personnalité lui glisser entre les doigts pour devenir quelqu'un qu'elle n'était pas. Elle était complètement pessimiste face à cette guerre mais ne faisait rien pour la faire basculer du bon côté, et ça lui allait comme ça. Ca ne l'enchantait pas de tuer des gens à tire-larigot, même si ils étaient dans le camp adverse, et elle ne décamperait pas de ses positons. Elle refusait d'avoir la mort de qui que ce soit sur les mains et garderait cette optique. Mais ça ne l'empêchait pas de faire comprendre à cette petite racaille de Rackharrow qu'elle n'était plus la victime qu'il avait offert à Mererid quelques années plus tôt, et elle n'allait pas se gêner pour le lui faire comprendre.

Un sourire se dessina sur les lèvres de la blonde à la proposition cynique de Drefer. Une mort rapide... En échange de la vie. C'était peu cher payé. Et il ne semblait pas comprendre non plus dans quelle position il se trouvait à cet instant. "Oh, quel déchirement ce serait pour Mererid. Je suis sûre qu'elle te ferait la gueule au moins trois jours pour avoir cassé sa poupée." Une réplique ironique au ton acerbe. Elle secoua doucement sa tête de gauche à droite d'un air blasé avant de reposer ses yeux bleus sur Drefer. Elle l'examinait, l'analysait. "Tu as raison... Je ne compte pas te livrer." confirma-t-elle. "Mais je vais te laisser un petit cadeau, avant de partir." Elle approcha doucement, un fin sourire sur les lèvres. Sa baguette se pointa sur le Rackharrow avant de s'abaisser lentement, menaçant sa gorge, son torse... Puis elle dévia sur sa main, dont le dos était tourné vers le ciel. Une faible lumière émana de la baguette et un hérisson se forma sur la peau de Drefer. Son patronus. De profil, simple et noir, il n'était pas trop gros mais assez pour qu'on le remarque. Ainsi, même si par une malchance incroyable Mererid ne le voyait pas, ou ne faisait pas le lien avec la représentation animale de Mahlah, d'autres s'en apercevraient.

S'il était clair que Drefer ne leur dirait jamais la vérité, il était aussi évident que personne n'irait penser que le jeune homme s'était fait tatouer un hérisson par lui-même. Ce n'était d'ailleurs pas vraiment un tatouage, la marque disparaîtrait sous quelques jours. Elle releva les yeux vers lui et recula d'un pas, un sourire provocateur sur les lèvres. "Ca te va bien, t'es très mignon avec ça. Ca te fera un petit souvenir de notre rencontre, histoire que tu te souviennes de la position dans laquelle t'étais." Elle n'avait pas fais grand chose, mais le résultat était là. Elle lui avait sauvé la vie, il avait voulu jouer au plein malin, mais il était condamné à endurer ce qu'elle voulait jusqu'à ce qu'elle s'en aille puisque ses jambes ne voulaient plus le porter correctement. Et cette petite chose, ce petit dessin qui ne payait pourtant pas de mine, serait là pour le lui rappeler jusqu'à ce qu'il disparaisse. Lui rappeler qu'elle l'avait eu entre les mains. Lui rappeler que, aussi puissant se croyait-il, il avait été assez faible pour que ce qu'il prenait pour une gamine insignifiante depuis toujours soit en mesure de lui mettre la main dessus et de lui dessiner un petit hérisson sur la main sans qu'il ne puisse y faire quoi que ce soit.

"Fais moi plaisir Drefer... Quand on se reverra... Ne fais pas l'erreur de croire que j'ai besoin de ta pitié, parce que je ne te donnerai jamais le plaisir d'entendre ne serait-ce qu'une seule supplication." Ses pas la menèrent vers son sac, tranquillement, en gardant tout de même un oeil vigilant sur le mangemort. "Je vais te laisser, puisque tu sembles avoir retrouvé ta langue de vipère. Tes jambes devraient suivre dans une petite heure." Mahlah avait beau jouer la méchante, et pour le coup elle trouvait qu'elle y arrivait plutôt bien, elle restait Mahlah. Elle était incapable de faire du mal à Drefer s'il ne l'y forçait pas. Elle ouvrit son sac mais se figea sous une réflexion. Après toutes ces années, elle devait savoir. Elle se tourna de nouveau vers lui, la tristesse ayant remplacée la colère sur son visage. "C'est après les vacances d'été que Mererid a changé avec moi... Et je sais que c'est de ta faute... Ca ne peut être que de ta faute. Qu'est-ce qui s'est passé... ? Elle n'était pas juste devenue arrogante comme toi, on aurait dit qu'elle m'en voulait pour quelque chose. Et j'ai jamais su quoi... Qu'est-ce que tu lui as fait ?" Etait-elle vraiment responsable de la colère de Mererid à l'époque ? Ou s'était-il passé quelque chose que la jeune Rackharrow avait injustement mis sur le dos de Mahlah ?

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Parchemin envoyé Mer 23 Aoû - 13:28

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Il a beau être dans une mauvaise position, il ne peut s'empêcher de se montrer arrogant à en crever, de ce genre insolent qui le caractérisait si bien, quand il avait décider de faire chier son monde. Alors oui, il lui offre la possibilité d'une mort rapide et indolore, c'est tout ce que sa clémence peut lui permettre de proposer et c'est déjà beaucoup. « Oh, quel déchirement ce serait pour Mererid. Je suis sûre qu'elle te ferait la gueule au moins trois jours pour avoir cassé sa poupée. » Il laisse naître un sourire narquois sur ses lèvres. Il se foutait bien de plaire ou non à Mererid désormais, il se fichait bien de casser ses jouets ou ceux qu'elle considérait lui appartenir. Il se foutait de tout... « Tu as raison... Je ne compte pas te livrer. » Elle n'avait pas le cran. Trop gentille, trop douce pour ce monde, trop pleine de principes pour envoyer un homme vers une mort certaine. Parce que c'était, pour sûr, ce qui lui arriverait si l'Ordre lui mettait la main dessus. Après tout, il avait exécuté tellement des leurs que ça n'aurait été que justice. Lâche, voilà ce qu'elle était. « Mais je vais te laisser un petit cadeau, avant de partir. » Il fronce les sourcils, sans comprendre, serrant les dents en la voyant le menacer de sa baguette, qui glisse de sa gorge à son torse pour finalement se positionner sur le dos de sa main, y imprimant des traits noirs. Il gronde comme un animal en sentant la peau s'encrer contre son gré et constate avec rage qu'elle a osé lui tatouer un hérisson dans la peau. Un animal ridicule mais la simple marque lui fait voir rouge. Une marque de Phénix c'était une marque de trop et Merlin savait qu'on s'en était donné à cœur joie, sur son corps. Il la crucifie du regard, cette petite peste impudente et il était certain qu'il n'avait qu'une seule envie en ce moment même ; l'étrangler, refermer ses doigts autour de ce petit cou frêle et lui briser la nuque dans un clac sonore. « Ca te va bien, t'es très mignon avec ça. Ca te fera un petit souvenir de notre rencontre, histoire que tu te souviennes de la position dans laquelle t'étais. » Elle ne comprend pas. Elle ne saisit pas qu'il n'est jamais vraiment seul, au final et qu'il n'est dans cette position que parce qu'il n'a pas cherché à s'en sortir vraiment. Il ne lui a même pas fait l'honneur de résister, c'était dire à quel point elle était insignifiante à ses yeux. Il invoque mentalement Nyssa, son Eternel, esquissant à peine un sourire quand il voit la petite chauve-souris aux dents longues apparaître sur son épaule. Il n'a pas besoin de dire quoi que ce soit pour qu'elle comprenne la situation. « Fais moi plaisir Drefer... Quand on se reverra... Ne fais pas l'erreur de croire que j'ai besoin de ta pitié, parce que je ne te donnerai jamais le plaisir d'entendre ne serait-ce qu'une seule supplication. » Ca, il avait un sérieux doute, mais si ça lui faisait plaisir de lui croire, grand bien lui fasse... « Je vais te laisser, puisque tu sembles avoir retrouvé ta langue de vipère. Tes jambes devraient suivre dans une petite heure. » Elle ouvre son sac et il fait un signe de tête à Nyssa ; sa demande est claire et ces deux-là se connaissent si bien qu'ils n'ont plus vraiment besoin de mots pour communiquer. La blonde se tourne à nouveau vers lui, offrant à l'Eternel la marge de manœuvre parfaite pour récupérer la baguette dans son sac sans être surprise. Pas que Mahlah puisse voir le démon, cela dit, mais voir une baguette s'envoler d'elle-même pour retourner à son propriétaire aurait sans doute eu quelque chose de soupçonneux. « C'est après les vacances d'été que Mererid a changé avec moi... Et je sais que c'est de ta faute... Ca ne peut être que de ta faute. Qu'est-ce qui s'est passé... ? Elle n'était pas juste devenue arrogante comme toi, on aurait dit qu'elle m'en voulait pour quelque chose. Et j'ai jamais su quoi... Qu'est-ce que tu lui as fait ? » Il laisse échapper un ricanement moqueur en entendant sa question. Que s'attendait-elle à entendre ? La vérité ? Elle pouvait toujours rêver... Il jette un rapide coup d'oeil à Nyssa qui a réussi à sortir la baguette du sac de la jeune Ellsworth et qui revient vers lui en voletant, baguette entre les griffes. Il lui fallait encore quelques minutes de diversion alors le voilà qui laisse ses lèvres s'ourler d'un sourire carnassier comme il répond à sa question, à sa manière, bien entendu. « Si tu crois que je suis capable de faire quoi que ce soit à Mererid, c'est que tu as été aveugle, toutes ces années. A moins que tu ne sois tout simplement stupide, ce qui me semble plus probable... » Il ricane, sentant Nyssa dans son dos tandis que ses doigts se referment discrètement sur sa baguette. Pour sûr, Mahlah ne comprendrait certainement pas comment il l'avait récupéré mais ce n'était pas vraiment son problème, ça... « Elle a simplement ouvert les yeux cet été-là, réalisé à quel point son entichement pour toi était ridicule et malvenu. Elle s'est rendue compte que tu n'étais qu'une petite créature pathétique, indigne de son amitié... » Il siffle entre ses dents serrés, la fusillant du regard. Mahlah avait failli lui prendre sa sœur, à l'époque, et il ne l'oubliait pas. En ces temps-là, Mererid ne l'avait jamais autant délaissé et lui qui n'avait toujours vécu qu'à travers elle, il en avait été déboussolé. Alors oui, il avait vendu leur amitié secrète à leur père, qui avait fait passer à sa jumelle l'envie de s'acoquiner avec la racaille. Il s'en était voulu du moyen mais il avait eu la fin escomptée et il ne lui en fallait pas plus. Sa main se lève pour pointer sa baguette sur elle comme il balance un Expelliarmus qui envoie la baguette de la blonde voler de l'autre côté de la pièce. « J'ai pas besoin de mes jambes pour te tuer, tu en es consciente ? Je pourrais t'égorger d'un simple sort et te laisser te vider de ton sang, là, sur ces planches pourries... » Il esquisse un mouvement du poignet, juste de quoi entailler la joue de la jeune femme. Faible ou pas, le meurtre était dans son sang et il pouvait tuer sans même avoir à ouvrir les yeux. « La prochaine fois qu'on se revoit, Mahlah... » commence-t-il, reprenant ses propres paroles. « ...souviens-toi que tu n'auras pas toujours autant de chance... » Il la tient en joue, un court instant, avant de baisser la baguette, tout en la conservant proche, des fois qu'elle se sente pousser des ailes et qu'elle veuille répliquer. « Dégage... » Pas même un merci.



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Jeu 24 Aoû - 10:58

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 65 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Caïn ❤ Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
malle
raise your wand
 

On the other side
I will wander 'til the end of time, torn away from you. I pulled away to face the pain. I close my eyes and drift away. Over the fear that I will never find a way to heal my soul. And I will wander 'til the end of time torn away from you. My heart is broken, sweet sleep, my dark angel. Deliver us from sorrow's hold over my heart. I can't go on living this way but I can't go back the way I came. Chained to this fear that I will never find a way to heal my soul and I will wander 'til the end of time. Half alive without you, my heart is broken. Sweet sleep, my dark angel, deliver us. Change - open your eyes to the light. I denied it all so long, oh so long. Say goodbye, goodbye. My heart is broken. Release me, I can't hold on. Deliver us. My heart is broken. Sweet sleep, my dark angel. Deliver us. My heart is broken. Sweet sleep, my dark angel. Deliver us from sorrow's hold.


Il devenait de plus en plus difficile de ne pas coller directement une gifle en plein visage du Rackharrow. Son arrogance n'était pas le pire dans tout ça, mais sa provocation constante, oui. Elle venait de lui sauver la vie, en risquant la sienne puisqu'elle s'était rendue dans des endroits où un phénix comme un n'aurait jamais dû mettre les pieds, et il persistait à la nargue. Alors certes, il n'avait rien demandé, mais c'était un peu facile comme excuse. Qu'à cela ne tienne. Elle voulait simplement savoir ce qui s'était passé pour que Mererid l'abandonne d'un coup, et elle lui rendrait sa baguette avant de partir. Elle comprenait bien qu'il devait être en colère à cause du petit hérisson, mais elle ne s'attendait vraiment pas à ce qu'il fasse quelque chose de stupide. Et c'était vraiment pas le moment. Si Mahlah était relativement douce et pacifique, il lui arrivait parfois de perdre patience et d'agir. Ainsi, elle voulait s'éviter de perdre son calme et d'agresser directement Drefer dans une lutte qu'elle n'était pas sûre de gagner. "Si tu crois que je suis capable de faire quoi que ce soit à Mererid, c'est que tu as été aveugle, toutes ces années. A moins que tu ne sois tout simplement stupide, ce qui me semble plus probable..." Mais elle arrivait à bout et ça se sentait dans sa voix. Si elle avait tout fait pour rester à peu près gentille jusque là, l'irritation se sentait dans sa voix. "On sait tous les deux que tu es parfaitement capable de faire du mal à ta soeur par pur égoïsme. Tu as toujours été jaloux et protecteur avec elle, toujours sur son dos à vérifier qui elle fréquente et à t'assurer qu'elle ne passe pas plus de temps avec eux qu'avec toi." cracha-t-elle, avant qu'il ne poursuive son mensonge éhonté. "Elle a simplement ouvert les yeux cet été-là, réalisé à quel point son entichement pour toi était ridicule et malvenu. Elle s'est rendue compte que tu n'étais qu'une petite créature pathétique, indigne de son amitié..." Elle se calma, le toisant avec colère et mépris. "Je sais que tu mens Drefer. Tu étais jaloux parce que ta soeur me préférait à toi, tu étais jaloux parce que malgré tout ce que tu lui disais elle ne s'éloignait pas de moi. Parce que malgré tout, tu n'arrivais pas à être assez intéressant à ses yeux pour qu'elle ne voit que toi. Tu lui as forcément fait quelque chose pour qu'elle revienne avec autant de haine en à peine deux mois, même si tu refuses de l'admettre, même à toi-même. Et je trouverai ce que c'est." affirma-t-elle. Elle trouverait. Quoi qu'il ait pu se passer, quoi qu'il ait pu lui faire, elle trouverait ce que c'était. Même si maintenant c'était bien trop tard pour récupérer Mererid, elle saurait au moins la vérité.

A aucun moment la jeune Ellsworth n'avait vu le manège qui se tramait derrière elle. Elle avait ouvert son sac parce qu'elle comptait rendre sa baguette à Drefer avant de s'éclipser, mais si elle avait su elle l'aurait brisé lorsqu'elle l'avait prise. Si bien que lorsque Drefer tendit sa baguette vers elle, elle ne comprit pas tout de suite. Ce n'est que lorsque sa propre baguette vola à l'autre bout de la pièce, rebondissant contre le mur pour rouler sous la table, qu'elle comprit qu'elle était en danger. La situation s'était inversée. Elle resta figée sur le coup, attendant le coup fatal qui pourrait peut-être enfin la libérer de toute cette souffrance. "J'ai pas besoin de mes jambes pour te tuer, tu en es consciente ? Je pourrais t'égorger d'un simple sort et te laisser te vider de ton sang, là, sur ces planches pourries..." Son coeur battait rapidement dans sa poitrine, elle avait l'impression que ses tempes lui fracassaient le cerveau, et pourtant elle ne bougeait pas. Elle ne bougea pas même lorsqu'elle sentit sa joue s'entailler, lui tirant une légère grimace. Sa main se posa sur sa joue, puis s'abaissa pour qu'elle puisse constater que oui, elle saignait réellement. Ce n'était pas une blague, tout ceci était réellement en train de se passer, et sa haine grandissant pour Drefer lui formait une boule très désagréable dans le ventre. Elle ne se souvenait pas avoir déjà ressentie ça avant, mais elle avait une envie fulgurante de l'étriper. Peut-être que finalement elle allait changer d'avis et envoyer un petit cadeau à l'Ordre. "La prochaine fois qu'on se revoit, Mahlah... ...souviens-toi que tu n'auras pas toujours autant de chance... Dégage..." Mahlah n'a jamais eut de fierté mal placée. Elle a toujours su s'effacer quand il le fallait, s'excuser quand elle était en tort, mais là, son égo aussi petit soit-il ne pouvait supporter ça. Elle ne fit même pas un geste vers sa baguette, sachant qu'elle risquait de se prendre une attaque violente. Mais elle posa la main sur son sac pour l'emporter alors qu'elle se dirigeait vers la porte. Sauf qu'il n'avait jamais été prévu qu'elle parte. Aujourd'hui, toute la frustration, toute la peur et toute la violence qu'elle avait en elle allaient sortir. Pour cette petite rousse qu'il avait torturé un peu plus tôt, pour Mererid qu'il lui avait volé, et pour ses parents dont il n'était pas directement responsable de la mort mais qui avaient perdu la vie à cause de leur putain de connerie de suprématie du sang. Sa main plongea dans son sac et attrapa une poignet de crayons... Qu'elle lui lança violemment à la figure en se tournant. Il avait baissé sa baguette en lui disant de dégager, et le temps qu'il réagisse elle était déjà sur lui dans le but de lui arracher son bout de bois magique des mains.

black pumpkin



Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Ven 8 Sep - 11:18

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il lui balance des horreurs à la figure, désireux de la voir flancher, trop heureux de la faire souffrir en utilisant son pire point faible. Ses accusations lui font froncer les sourcils et il ne peut retenir un ricanement dépité. « On sait tous les deux que tu es parfaitement capable de faire du mal à ta sœur par pur égoïsme. Tu as toujours été jaloux et protecteur avec elle, toujours sur son dos à vérifier qui elle fréquente et à t'assurer qu'elle ne passe pas plus de temps avec eux qu'avec toi. » Elle a tort mais elle ne peut pas le savoir. Il n'a jamais voulu causer le moindre mal à sa sœur, il ne l'avait jamais voulu, d'ailleurs. Cet été-là, il avait agi par impulsivité mais il n'avait jamais pensé qu'elle en subirait des conséquences aussi désatreuses. Il s'en était voulu mais plus encore il n'en avait que blâmé Mahlah davantage, la cause de tous leurs maux. Alors, il poursuit, bien décidé à lui faire fermer son clapet une bonne fois pour toutes. Mais elle s'entête, l'idiote, à croire que sa jumelle avait vraiment eu de l'affection pour elle. Avait-elle raison ? Il ne voulait pas le croire... « Je sais que tu mens Drefer. Tu étais jaloux parce que ta sœur me préférait à toi, tu étais jaloux parce que malgré tout ce que tu lui disais elle ne s'éloignait pas de moi. Parce que malgré tout, tu n'arrivais pas à être assez intéressant à ses yeux pour qu'elle ne voit que toi. Tu lui as forcément fait quelque chose pour qu'elle revienne avec autant de haine en à peine deux mois, même si tu refuses de l'admettre, même à toi-même. Et je trouverai ce que c'est. » Il siffle entre ses dents serrées, tel un serpent en colère... Il dégage la baguette des mains de la jeune fille d'un simple mouvement de la sienne, récupérée par Nyssa. La blonde ne comprendra sans doute pas d'où sort ce tour de passe passe, mais cela ne lui pose aucun problème... Il se contente d'égratigner sa joue, en guise d'avertissement, même s'il pourrait faire bien davantage. Il ignore bien ce qui le retient, d'ailleurs, mais il ne cherche pas à le savoir... Tout ce qu'il espère c'est qu'elle soit suffisamment intelligente pour fuir maintenant, car sa clémence ne se montrerait pas deux fois. Pas pour elle. Persuadé qu'elle va savoir saisir sa chance, il baisse déjà sa baguette, l'observant malgré tout. Ses doigts se posent sur son sac avant qu'elle ne se dirige vers la porte et il a un sourire torve, une lueur de défi dans le regard. Fuis, gamine... Il n'avait pas vraiment anticipé la suite et la poignée de crayons qu'il reçoit en pleine figure suffit à lui laisser quelques secondes de distraction. Il grogne, de colère et de frustration, prêt à lui balancer un sort violent qui la laisserait agonisante sur son parquet vermoulu mais, déjà, elle est sur lui, tentant de lui arracher la baguette des mains... Il a beau être plus faible que dans son état normal, il ne l'est pas assez pour la laisser complètement prendre le dessus et il s'accroche à son bien comme un forcené, refusant de lâcher. « IDIOTE ! » qu'il hurle en lui décochant une gifle, juste au moment où il parvient, in-extremis à extraire sa baguette de la prise de la blonde. Le coup reste violent, malgré tout, et il n'a aucun mal à l'attraper par la gorge pour la faire basculer sur le lit, le dos de la jeune femme heurtant le matelas tandis qu'il la bloque de son poids. Pas besoin que ses jambes le portent pour ça... Il y a une rage dans son regard, une telle haine qu'il pourrait aussi bien écraser sa trachée entre ses doigts, voir son visage virer au bleu et la vie quitter son corps frêle. Ses phalanges se resserrent d'ailleurs autour de la gorge de la Phénix, sans faillir. A croire que finir dans un lit avec un Phénix au milieu de nulle part était en train de devenir une habitude. Son regard se trouble légèrement, la sensation de chaleur au niveau de sa hanche se rappelant à lui, même s'il n'en reste désormais plus que de la chair brûlée. Sa prise se resserre quelques secondes de plus avant que ses doigts refusent de lui obéir, cessant de serrer sans pour autant la relâcher. « Je ne proposerai pas trois fois, Mahlah... » Son corps pèse sur le sien, son regard planté dans celui de sa captive tandis que sa baguette vient se loger au creux de sa clavicule. Il lui suffirait de descendre de quelques centimètres pour pointer son cœur. « Va-t-en ou meurs... » Il attend sa réponse. Drefer était du genre à payer ses dettes et la jeune Ellsworth lui avait sauvé la vie. Pour autant, il ne la sauverait pas d'elle-même et de son entêtement, si elle refusait de plier et de fuir...



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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 9:10

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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"IDIOTE !" L'insulte claqua, violente et douloureuse. A moins que ce soit la gifle qu'elle venait de se prendre. La dernière personne à lui avoir mis une claque était sa mère, il y a presque quinze ans de cela, parce que Mahlah avait cassé un vase qui lui était précieux et avait accusé son frère. Après ça elle n'avait plus jamais tenté de mentir. Et pourtant sa mère en avait tellement culpabilisé qu'elle s'était encore toute la semaine. Alors la sensation brûlante qu'elle ressentait sur la joue lui était bien difficile à accepter. Mais il n'avait pas tort, c'était complètement stupide d'avoir fait ça. Seulement elle en avait assez de fuir. Elle avait fuit Mererid à Poudlard, elle avait fuit le train à la purge, elle avait fuit les mangemorts pendant des mois et des mois, et aujourd'hui elle devrait fuir Drefer alors qu'il était coincé sur le lit sûrement à tenter de remettre ses neurones en place ? C'en était trop. La sorcière ne voulait plus ça. Elle ne voulait plus courber l'échine, elle ne voulait plus se planquer, elle ne voulait plus laisser Salomé et Elias prendre les devants comme ils l'avaient toujours fait. A quoi bon avoir survécu jusque là si elle ne pouvait même pas tenir tête à ce petit con ? Seulement elle ne s'attendait pas à un pareil revirement de situation. La main sur sa gorge s'avéra beaucoup plus puissante que ce qu'elle avait imaginé et en un rien de temps son dos se retrouva plaqué sur le matelas. Par réflexe, ses mains étaient venues se poser sur le poignet et l'avant bras de Drefer, ceux qui gardaient une poigne censée être beaucoup plus faible à cause de son état. Elle avait juste oublié que le jeune homme était super entraîné et que son corps à elle s'apparentait plus à celui d'une crevette qu'à celui de Rambo.

Ca, plus le poids du corps du Rackharrow sur le sien, plus la baguette sur sa clavicule, il n'en fallait pas plus à Mahlah pour se rendre compte qu'elle s'était mise dans un pétrin pas possible. Son coeur battait à une vitesse bien trop élevée dans sa poitrine, et vu leur proximité elle ne serait pas surprise que le Rackharrow puisse le sentir. Mais le pire, c'était son souffle qui manquait. La main se resserrait sur sa gorge et machinalement la jeune Ellsworth ouvrit la bouche, en quête d'air. Air qu'il lui accorda finalement et qu'elle attrapa sans attendre. Pour autant, sa vitesse de respiration ne se calmait pas, son cerveau lâchant une multitude d'informations à son corps, entre l'adrénaline, la peur, et les différentes solutions qui se bousculaient dans sa tête. Son corps tremblait même, bien qu'il se calmait lentement en comprenant que le danger s'amenuisait. Les yeux verts de Drefer la fixaient et elle s'y noya pendant un court instant, reprenant ses esprits. Elle comprenait clairement ce qu'il lui disait, elle avait conscience du danger, et pourtant... Sa tête pivota lentement de gauche à droite, puis de droite à gauche... "Pas cette fois... " Plus maintenant, elle s'y refusait. Quitte à mourir sur place, elle ne voulait plus fuir. Le visage inquiet de la sorcière redevint doux et paisible, tandis qu'elle continuait à soutenir le regard du mangemort. "J'en ai assez de fuir." Elle ne savait pas comment s'y prendre. Elle ne savait pas comment le prendre. Mererid aurait pu être prise par les sentiments, pas Drefer. Elle retira lentement l'une de ses mains du bras de Drefer, mais l'autre se contenta de glisser jusqu'à ses doigts, dans un effleurement volontairement doux. "Lâche moi... T'as eu un tas d'occasions de me tuer, même bien avant aujourd'hui, et tu ne l'as jamais fait, pourquoi aujourd'hui serait différent ?" Sa voix était douce, se voulait apaisante, pour qu'il relâche sa garde.

Son corps commença à se mouvoir légèrement sous celui de Drefer, bien trop lourd, pour essayer de s'en extirper ou d'obtenir une meilleure position qui lui permettrait éventuellement de frapper quelque part. Mais tant qu'elle avait ce bout de bois sous la gorge, c'était impensable de tenter quoi que ce soit. Alors malgré la main qui maintenait sa gorge, et malgré le corps qui bloquait le sien, elle pencha légèrement la tête sur le côté, essayant de déplacer ne serait-ce qu'un chouïa son épaule pour éloigner le danger de sa peau. Son regard n'avait pas quitté celui de Drefer, c'était tout juste si elle ne sentait pas son souffle sur son visage. Souffle qui lui fit baisser les yeux un quart de seconde vers ces lèvres au rictus mauvais qu'il arborait, avant de revenir se planter dans ses deux émeraudes. "Pourrais-tu réellement le faire... ?" Question rhétorique, elle n'attendait pas vraiment de réponse à ça, étant presque sûre que la réponse se rapprocherait dangereusement du oui malgré leur passé en commun. L'autre main, celle qui n'était pas posée sur les doigts de Drefer, se glissa lentement sur son épaule pour y apposer une pression. Légère, presque tendre, sans aucun geste brusque, mais dans l'intention de l'éloigner. Ou d'attirer son attention sur un endroit précis. S'il se laissait faire... Elle n'était pas certaine de survivre à ce petit jeu dangereux mais tout le monde n'avait pas la chance de rendre son dernier souffle au croisement d'un regard aussi beau. Et pour l'instant c'était bien le seul point positif qu'elle trouvait à avoir sauver la vie du Rackharrow. Un tout petit écart de plus, et elle pourrait tenter d'inverser les positions. Ou de lui prendre sa baguette. Peu importe. De prendre le dessus. Mais son corps en était-il seulement capable ? Seul l'état précaire de Drefer permettait à Mahlah d'envisager l'ombre d'une chance de rivaliser avec sa force. Et cette chance se perdait à mesure que le temps passait.

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On the other side - ft. Mahlah

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