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Let me tame you | Priam & Rodrick

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Parchemin envoyé Ven 30 Juin - 23:55

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 94 hiboux. J’incarne : Luke Grimes , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Arsenius Black & Menelaus Greyback Je parle en : #2F4F4F



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Médicomage, spécialisé dans les Blessures par créatures vivantes J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, même si je devrais faire perdurer l'héritage familial
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Let me tame youRodrick & Priam Mains dans les poches, le regard froid et indifférent, Rodrick marchait d’un pas rapide dans la rue sombre qui s’ouvrait devant lui. Il commençait à faire nuit sur Pré-au-Lard, les passants se faisaient plus rares désormais. Mais le Rackharrow se pressait, il devait être attendu. « Tu es en retard, elle va te tuer. » Remarque sarcastique de l’éternel qui l’accompagnait partout, à laquelle il répondit par un ronchonnement. Remarque dont il n’avait pas besoin d’ailleurs, il s’en passerait bien. Parce qu’au fond, son compagnon disait peut-être vrai, mais il ne préférait pas y penser. Parce que ce soir, il avait décidé de prendre les devants. Ce soir, il avait proposé à Priam Greyback d’aller boire un verre aux Trois Balais. Pour quelle raison ? Lui-même n’en était même pas sûr. La revoir, discuter avec elle, rattraper le temps perdu, se remémorer le passé. Peut-être oui, mais pas que. Pour l’amadouer, du moins essayer, ça c’était sûr. Y arriverait-il ? Telle était la question. Elle n’était pas stupide, naïve ou faible, ça non. Mais il devait trouver un moyen, pour sa chère mère. Celle-ci avait en effet insisté auprès de lui pour qu’il « lui ramène » Priam Greyback, la louve. Un cobaye résistant, avait-elle dit. Il n’en doutait pas d’ailleurs, mais Priam n’était pas n’importe qui. Elle n’était pas une quelconque louve qu’il devait traquer et capturer pour sa fameuse utilité. Priam était un doux souvenir, Priam était LA fille. Et c’est pour cette raison qu’il n’était pas du tout serein face à ce qu’il devrait faire pour la piéger. Ce ne serait pas si facile, mais il n’avait pas le choix. Il n’avait malheureusement jamais su résister aux demandes de sa génitrice. Il trouverait un moyen de la berner, quoi qu’il lui en coûte. Difficilement, mais il y parviendrait. De toute façon, il voulait en finir au plus vite avec toute cette histoire. Plus vite il l’amènerait à Elisabeth, plus vite il se débarrasserait de tous les remords qui l’assaillaient à l’idée de voir cette femme dans le laboratoire de sa mère. Il avait vu ce qu’il s’y passait, et il ne souhaitait pas tellement que Priam subisse une telle chose. Mais bon, il agirait tout de même selon les désirs de sa mère, comme il l’a toujours fait, en bon petit soldat. Du moins, pour l’instant.

Mais tandis que ses pensées s’emmêlaient, se contredisaient, s’entrechoquaient, le temps filait à vive allure. Et lui, il n’était toujours pas au point de rendez-vous. Déjà presque 20 minutes qu’il devait être assis en face d’elle, à siroter la boisson qu’il choisirait. Peut-être croyait-elle qu’il lui « posait un lapin », et ce n’est sûrement pas ce qu’il voulait. Cette femme en colère, ce n’est pas spécialement ce qu’il préférait subir, et de loin. Mais il n’avait pas eu le choix, il avait été retenu à Sainte Mangouste pour une urgence. Et Merlin sait qu’il prenait son travail très à cœur. Il espérait qu’elle comprendrait, ou qu’il pourrait se faire pardonner de son retard, mais il ne voulait pas se faire d’illusions. En réalité, il était un peu stressé. N’ayant jamais été d’une nature calme, la situation empirait les choses. Cette femme le déstabilisait parfois, il ne savait pas vraiment sur quel pied danser ce soir. Voilà bien longtemps qu’il ne lui avait plus adressé la parole, n’ayant pas vraiment eu l’occasion de toute façon. Elle aurait probablement changé, lui aussi. Peut-être découvrirait-il une toute nouvelle personne que celle qu’il avait connu à Poudlard. Comment allait-il s’y prendre ? Lui qui n’était pas du tout habitué à ce genre de situations, il se le demandait bien. Être sociable, faire ami-ami avec les autres et la jouer aimable, très peu pour lui. Ce ne serait donc sûrement pas une partie de plaisir, mais il tenterait de faire des efforts. Son but serait atteint un jour ou l’autre. Trop occupé à réfléchir à ce qu’il pourrait bien lui dire, il bouscula une passante, sans prendre la peine de s’excuser. Il l’entendit pester contre lui, ce qu’il ignora royalement, grognant. « Tu ne peux pas faire un peu attention ? » Il leva les yeux au ciel, préférant ne rien répondre. Il se concentra plutôt sur son chemin. Le bar lui apparut alors, tandis qu’il soupira en regardant sa montre. Bien, il était enfin arrivé à bon port, Priam n’aurait plus à attendre longtemps.

La porte n’étant plus qu’à quelques mètres, il ralentit enfin le pas, prenant une grande inspiration. Puis il se stoppa net dans son élan vers la porte, il venait d’entendre quelque chose qui attira son attention : le nom de Priam. Il regarda les alentours, se demandant qui pouvait bien la connaître ici, mais il n’y avait pas grand monde. Il fronça les sourcils, inquiet. Il devait savoir ce qui se tramait ici. Mais il ne pouvait tout simplement pas faire demi-tour et fouiller les alentours, ce serait trop suspect... Alors il préféra faire mine d’attendre quelqu’un devant le bâtiment, fixant sa montre de temps en temps. Baissant la tête et disposant une main devant sa bouche, il chuchota à l’intention de son compagnon. « Tu as entendu ? Trouve les et écoute les, c’est peut-être important, je dois savoir. » Sans répondre, l’éternel partit se « promener », cherchant la source des paroles que Rodrick croyait avoir entendues, tandis que ce dernier scrutait les alentours, perplexe. Après quelques minutes, celui-ci revint, l’air soucieux. « Des hommes dans la ruelle à droite. Ils parlent de se venger de Priam, je ne sais pas pourquoi. Ils n’ont pas dit grand-chose, à part qu’ils comptaient lui régler son compte. Tu devrais partir tu sais, c’est peut-être dangereux. » Le Rackharrow se tourna finalement vers la porte, crispé. Qui étaient-ils, et que lui voulaient-ils ? « Je dois la prévenir. » Il pénétra donc dans le bar, suivi d’un éternel agacé qui marmonnait que de toute façon, il n’écoutait jamais ses conseils. N’écoutant pas, Rodrick scrutait la pièce, à la recherche de la silhouette si caractéristique de Priam. Rapidement, il la trouva, il ne pouvait pas se tromper. Il se précipita vers la table qu’elle occupait, et s’assit sans aucune élégance. Il n’avait pas le temps pour les politesses décidément. « Priam, je suis vraiment désolé, je suis terriblement en retard. » Il grimaça, observant le visage et les réactions de la femme qu’il n’avait pas vue depuis longtemps. « Tu m’en veux d’ailleurs très probablement… Mais peut-être seras-tu plus intéressée, premièrement, par le groupe d’hommes qui vont entrer ici d’une minute à l’autre pour te « saluer » à leur manière ? Je les ai croisés en venant, ils parlaient de toi et ils n’avaient pas l’air très amicaux. Qu’as-tu donc encore fait ? » Il sourit, du moins il essaya. Il n’était pas très à l’aise à l’heure qu’il était, pensant aux hommes qui pouvaient débarquer à tout moment dans le bar. D’ailleurs, il avait été assez direct dans ses propos, mais il n’avait pas vraiment eu de temps à gâcher en belles paroles et en excuses. Ce verre attendrait probablement une ou deux minutes de plus, non ?

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Parchemin envoyé Dim 23 Juil - 22:03

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 121 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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Une imbécile, voilà ce qu'elle est. Elle n'aurait jamais dû accepter de boire un verre avec Rodrick Rackharrow. Pourtant elle est là, assise dans un coin des Trois Balais avec sa troisième Bièraubeurre. Dix minutes de retard, c'est pas grand chose mais ça suffit pour qu'elle ait le temps d'y réfléchir. Elle a d'ailleurs déjà failli partir. Idée à la con, de venir ici, d'avoir répondu à sa lettre. C'est qu'un gosse de Sang-pur, un foutu pourri gâté qui collectionne les trophés de créatures magiques. Elle l'aurait pas su, si ça n'était pas arrivé un peu par hasard à ses oreilles. Alors quand il l'a contacté... C'est peu dire qu'elle s'est demandée s'il ne voulait pas juste lui mettre le grappin dessus, et pas de la manière amusante. Non, ça n'a plus rien à voir avec leur relation passée, pas de doute là dessus. C'est pourtant au nom de ces maudites années là qu'elle a accepté. Il fait partie des rares visages qu'elle a envie de revoir, Rodrick. Bien sûr, il a dû changer depuis le temps... Et sans doute qu'il regrette.

Vingt minutes. Cinquième bièraubeurre. Elle a un souvenir si précis de la première fois. De la seconde, un peu moins. La première des premières, ça vous reste souvent - qu'elle soit réussie ou non. D'ailleurs, elle ne saurait trop dire si celle-ci fut un succès. Tous les deux n'y connaissaient pas grand chose. Pourtant, elle sourit en y repensant. Tout paraissait tellement simple, à l'époque. S'ils s'étaient aimés ? Sans doute brièvement et maladroitement, à la manière des adolescents. Elle tient bien l'alcool, la Greyback, mais elle a quand même assez bu pour que ses idées ne soient plus très claires. Elle commence un peu à s'impatienter ; s'il ne se pointait pas, elle lui ferait probablement passer un sale quart d'heure... Mais alors qu'elle se demande de quelle manière elle lui ferait passer le message, il s'assoie soudain à la hâte face à elle. « Priam, je suis vraiment désolé, je suis terriblement en retard. » Tout amusement quitte les traits de la Greyback tandis qu'elle le fixe froidement, amenant son verre à ses lèvres. « Tu m’en veux d’ailleurs très probablement… » Il lui faudrait faire mieux pour lui faire oublier ce retard. Peut-être que s'il sait toujours aussi bien se servir de..., commence-t-elle à penser, mais ses divagations en partie causées par l'alcool s'évanouissent quand il continue : « Mais peut-être seras-tu plus intéressée, premièrement, par le groupe d’hommes qui vont entrer ici d’une minute à l’autre pour te « saluer » à leur manière ? Je les ai croisés en venant, ils parlaient de toi et ils n’avaient pas l’air très amicaux. Qu’as-tu donc encore fait ? » Un sourcil se hausse lentement, son expression toujours emprunte d'une indifférence qu'elle ne feint pas. Le sourire qu'il esquisse la laisse d'autant plus perplexe. Qui essaye-t-il de tromper ? Il est clairement gêné. Inquiet ? Un rictus amusé commence à se former sur les lèvres de la Greyback et elle pose ses coudes sur la table pour se pencher près de Rodrick. « Aurais-tu peur, Rackharrow ? Tu sais, ça tombe bien. Je commençais à m'ennuyer comme un rat mort, à t'attendre. J'espère qu'ils sont assez nombreux. » Petite pique lancée, sans doute pas grand chose comparé à ce qu'il devait s'attendre venant d'elle... Son sourire se transforme en celui d'une bête affamée. Elle se lève d'un bond, manquant de faire tomber sa chaise et s'avance vers le comptoir en jetant un regard de défi à Rodrick par dessus son épaule.

« Deux whisky Pur Feu », lance-t-elle au barman. Les verres claquent sur le bois et se remplissent, à peine quelques doigts d'alcool suffiraient pour lui réchauffer les entrailles pour de bon. Elle attrape les deux verres, en tend un à son ancien amant et boit l'autre cul sec. Elle glisse au barman : « À couvert, l'ami ! » L'homme lève les yeux au ciel mais obéit, attrapant ses bouteilles les plus coûteuses avant de décamper dans la cuisine sans demander son reste. Quelques clients remarquent ce manège et quittent également les lieux. Il y a quelques années, ce genre de scène n'aurait jamais eut lieu en public, mais la Main Noire avait changé les règles du jeu. Quand elle entend les hommes entrer, elle ne prend même pas la peine de se retourner, appuyée au comptoir. Peut-être a-t-elle légèrement abusé sur la boisson... « Alors, Neville ? Tu n'as pas aimé la dernière raclée que je t'ai mise, il paraît. C'est gentil d'avoir amené tes petits copains avec toi, cette fois. » Le sarcasme dégouline de chacun de ses mots tandis qu'elle daigne enfin lui faire face. « J'espère que vos dents sont mieux accrochées que les siennes ! » lance-t-elle aux acolytes qui entourent Neville. Cet idiot s'était donné le droit de lui piquer un client, et elle lui avait fait payer à coups de poings. Mais les cinq hommes hésitent, malgré leur énervement évident de se faire traiter de la sorte. Ils savent très bien ce que signifie affronter une Greyback. Elle lève d'ailleurs la main et expose sans honte ses griffes, jubilant de voir leurs mines inquiètes. « Bon, dépêchez, j'ai pas toute la soirée. Je manque d'entraînement et vos gueules de débiles feront des cibles parfaites. » L'ultime provocation, qui finit par les faire bouger ; un premier homme lève sa baguette pour lui lancer un sortilège mais elle le dévie avec un Protego. Elle se met alors en mouvement, évitant et repoussant les sorts tout en avançant. Avant qu'ils n'aient le temps de la toucher, elle est déjà sur le premier et il devient compliqué qu'ils la visent.

OUI, OUI - Elle brise le nez du premier, puis enchaîne en lancent son pied entre les jambes d'un second, qui s'écroule en gémissant.
OUI, NON ou NON, OUI - Elle brise le nez du premier, mais quand elle s'avançe pour en frapper un second, un autre la saisit par les cheveux et elle crie de mécontentement, se retournant puis luttant avec lui jusqu'à rouler par terre sous une table.
NON, NON - Elle frappe le premier au visage mais le coup ne suffit pas pour qu'il tombe, et elle sent une brûlure au niveau de son bras, réalisant alors qu'un d'entre eux l'a touché avec un Diffindo ; l'entaille commence à saigner abondamment, même si l'alcool déforme sa perception de la douleur. Lâchant un grognement énervé, elle se jette sur le premier homme qu'elle a frappé et se met à s'acharner sur lui, sans réaliser qu'elle est à la merci des autres.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Dim 23 Juil - 22:03

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 932
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Le membre 'Priam Greyback' a effectué l'action suivante : La main du destin


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- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Jeu 27 Juil - 20:45

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Médicomage, spécialisé dans les Blessures par créatures vivantes J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, même si je devrais faire perdurer l'héritage familial
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Let met tame you.Rodrick & Priam
Les ennuis, encore les ennuis. Il ne la fréquentait pas la Greyback, mais ça ne l’étonnerait pas qu’elle y soit habituée. Mais lui, beaucoup moins. Bien que se battre n’était pas vraiment un problème pour le Rackharrow - une bonne chose due à Mererid, la seule d’ailleurs - il aurait largement préféré siroter un verre en compagnie de la louve. Elle l’aurait sûrement tué pour son retard, mais au moins, il n’aurait pas eu à affronter ces hommes dehors. Ils semblaient légèrement remontés en plus, peu rassurant d’après lui. Mais bon, Priam n’est pas un petit chiot sans défense, ils pourront donc peut-être s’en sortir à deux, voir à trois. La Greyback avait des griffes et elle savait s’en servir d’après les échos qu’il avait eu. Peu étonnant, sa mère n’aurait pas réclamé une personne faible et incapable de se défendre. Résistante, combative, habituée à la douleur, le cobaye parfait. Rodrick se demandait vaguement ce qu’elle comptait en faire d’ailleurs. Continuerait-elle les expériences dont il avait déjà été témoin, ou tenterait-elle quelque chose de différent ? Bonne question. Elle ne s’était pas vraiment attardée sur le sujet, se contentant de lui demander de la ramener. Lui n’avait d’ailleurs pas insisté, trop dérangé par le fait que cette personne en question était son ancienne amante. Ces pensées le mirent d’ailleurs mal à l’aise, mais il n’en montra rien. Ce n’était pas le moment de douter de quoi que ce soit.

Lorsqu’il s’excuse, il observe avec anxiété les traits de son interlocutrice. Comme il le pensait, elle n’avait pas l’air très joyeuse. Il allait devoir se faire pardonner ce retard, et il ne savait vraiment pas comment. Un simple verre ne ferait sûrement pas l’affaire. Elle n’aurait qu’à demander de toute façon, il comblerait ses désirs. Une Priam satisfaite, est une Priam avec légèrement plus de confiance, non ? Ce qui lui permettrait plus facilement de la berner… Non, pas maintenant, pas aujourd’hui, il venait juste de la retrouver. Mais s’il avait l’occasion… La nouvelle annoncée, c’est un sourcil qu’elle haussa. Puis un rictus apparut sur ses traits, ce qui n’enchanta guère le Rackharrow. Probablement allait-il se prendre une réflexion, ou quelque chose comme ça. Mais il s’y était préparé tout au long de sa marche jusqu’ici. « Aurais-tu peur, Rackharrow ? Tu sais, ça tombe bien. Je commençais à m'ennuyer comme un rat mort, à t'attendre. J'espère qu'ils sont assez nombreux. » La voilà cette fameuse réflexion, rien de bien grave. Néanmoins, ça ne lui plaisait que très moyennement qu’elle croit qu’il avait peur. Pourquoi aurait-il peur d’eux ? Il savait se défendre aussi, l’humain reste une créature comme une autre, avec l’intelligence en plus, bien sûr. Malgré tout, un couteau dans le corps, s’il est bien placé, reste mortel. Et les couteaux, il savait s’en servir le Rackharrow. Que ce soit pour tuer un être, le découper pour sa mère, ou toutes choses dans ce genre, il connaissait bien. Elle ramenait bien évidemment le retard sur le tapis, le contraire aurait été étonnant. Mais il ne protesta pas, il était fautif sur ce coup-là, alors autant se taire. Il valait mieux rester silencieux, plutôt que de l’énerver encore plus. De toute façon, il n’aurait même pas eu le temps de répondre puisqu’elle se leva soudainement, une expression qui faisait froid dans le dos sur le visage. Suspicieux, il se demande bien ce qu’elle comptait faire. La fuite n’était pas une option avec Priam, mais il comprit bien vite quand elle se dirigea vers le comptoir.

Une lueur de défi dans les yeux, elle commande deux whiskys Pur Feu. C’est à son tour de hausser un sourcil, se demandant ce qu’elle avait en tête. Une fois servie, elle lui donne un verre et avale l’autre avec une certaine rapidité. Rodrick se contente de la regarder, quelque peu amusé, toujours assis à sa table. De l’alcool avant la bataille hein ? Ce n’était pas une mauvaise idée, mais aurait-elle les idées claires ? À en voir les verres sur la table, ce ne serait pas le premier qu’elle consommait. Enfin, il ne s’inquiétait pas trop pour elle, c’était une grande fille. « À couvert, l'ami ! » Phrase qui annonçait les hostilités. Le barman finit par s’enfuir, bien qu’il dût être peu satisfait de la situation. On aurait presque dit qu’il était habitué à tout ça, et c’était d’ailleurs peut-être le cas, se dit finalement le Rackharrow. Observant les alentours, Rodrick vit même quelques clients, auparavant tranquillement assis, sortir de l’établissement. Peu surprenant. Les gens du coin n’avaient peut-être pas vraiment envie d’assister à un affrontement dans un bar, et ils n’avaient sûrement pas envie de se prendre une chaise sur le coin de l’œil. Réaction tout à fait normale donc. « Tu devrais en faire autant, ce ne sont pas tes histoires. Ne te mets pas en danger pour une raison futile. » Protecteur comme toujours, Rodrick lui lance discrètement un regard qui voulait dire : ne t’en fais pas. Enième soupir de l’éternel, qui reste malgré tout aux côtés de son ami, comme toujours. Puis les hommes finissent par entrer. Priam toujours au comptoir ne semble même pas leur prêter attention, les provocant probablement. « Alors, Neville ? Tu n'as pas aimé la dernière raclée que je t'ai mise, il paraît. C'est gentil d'avoir amené tes petits copains avec toi, cette fois. » Rodrick ferma les yeux un instant, secouant la tête de droite à gauche. Décidément, elle était incorrigible. Pas étonnant qu’elle ait autant de soucis, c’est presque comme si elle les cherchait. Elle se tourne enfin, et Rodrick n’en perd pas une miette. « J'espère que vos dents sont mieux accrochées que les siennes ! » Rire amusé que retient le jeune homme assis à la table, faisant face à son whisky qu’il n’avait pas encore touché. Ça promettait, sans aucun doute.

Ses griffes sorties et bien mises en évidence, elle continue de les narguer. « Bon, dépêchez, j'ai pas toute la soirée. Je manque d'entraînement et vos gueules de débiles feront des cibles parfaites. » Rodrick ne comprenait pas pourquoi elle les cherchait, elle qui était - pour le moment - seule face à ces cinq hommes. Pouvait-elle lutter et sortir victorieuse de cette situation ? C’était une question que Rodrick se posait. Peut-être bien d’ailleurs, ça ne l’étonnerait pas. Mais cinq contre un ? Il était perplexe. Malgré tout, c’est presque surpris qu’il voit un sort fuser, et Priam le contrer avec un Protego. De bons réflexes pour la louve, c’était intéressant. Les yeux rivés sur elle, il la regarde éviter les sorts et évoluer vers eux, se dirigeant vers l’un des hommes. Ne pouvant plus risquer de lancer un sort et toucher leur camarade, elle peut alors s’attaquer à sa victime. Un nez brisé le fait se pencher et pousser un gémissement, tandis qu’il porte ses mains à son visage. Satisfait de la tournure des choses, Rodrick finit par se crisper quand un des hommes attrape la louve par les cheveux. Elle pousse un léger cri, qui fait réagir Rodrick, serrant les poings. Ce serait mentir que de dire qu’il ne ressentait rien face à la douleur qu’elle ressentait. Pourtant, il ne bougeait toujours pas. Parce que dans sa tête un cruel dilemme s’offrait à lui. Ne pas agir, les laisser se venger et les stopper s’ils veulent la tuer, puis la ramener, faible et incapable de se défendre à sa mère. Ou bien lui venir en aide, parce que c’était Priam. Et Priam, ce n’était pas n’importe qui. Le passé restait le passé, il ne pouvait pas l’oublier. Il avale alors son verre, cul sec aussi, pour se donner du courage. Il s’était décidé, il ne pouvait tout simplement pas regarder sans rien faire et profiter de la situation. Il aimait de tout son cœur sa mère, mais il ne pouvait pas, pas maintenant. Il voulait se laisser le temps de la connaître un peu plus, d’user d’autres moyens pour venir à ses fins, mais pas comme ça. Alors, tandis que Priam et son adversaire roulaient sous une table à proximité, il se leva brutalement aussi. Une chance pour Rodrick, les hommes n’avaient pas dû s’y attendre, ne pensant pas que Priam avait un allié dans la pièce. S’approchant donc des deux lutteurs, il saisit le bord de cette fameuse table et l’envoya valser.

OUI : La table désormais à plusieurs mètres, il s’empare de l’homme aux prises avec Priam en l’attrapant par ses vêtements, et l’envoie de toutes ses forces se fracasser contre la table qu’il occupait il y a peu. Puis il se retourne car un second se précipite vers lui - il est prévenu par son éternel - et lui colle un énorme coup de poing dans le ventre, lui coupant le souffle.

NON : L’homme qui luttait avec Priam est bien projeté contre la table adjacente sous l’action de Rodrick, malgré tout le second homme qui arrive derrière est trop rapide pour lui et l’attrape par le cou, le serrant pour l’étrangler.

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Parchemin envoyé Jeu 27 Juil - 20:45

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Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 23:27

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Dire qu'elle n'aurait pas dû boire autant est un euphémisme. Ses réflexes en sont émoussés, et en temps normal elle ne se serait pas faite attraper si aisément par la tignasse ; elle peste et crie contre l'imbécile qui ose la tenir ainsi, roulant avec lui sous une des tables puis de l'autre coté. Ils échangent des coups dans un moment ce confusion absolue, chacun touchant l'autre sans trop voir le résultat ; elle sent sa mâchoire vibrer sous le poing de son adversaire et grogne d'autant plus. Finalement, il la repousse juste assez pour pouvoir se redresser, mais Rodrick choisit ce moment pour pousser la table dans sa direction et Priam recule pour l'éviter. L'homme est pratiquement assommé sur le coup, projeté sur une autre table. Elle en profite pour se jeter sur lui, le faisant basculer sur la table, et ses griffes s'allongent pour faire couler le premier sang. D'un geste presque trop rapide pour l’œil humain, elle lui ouvre la gorge sans plus de cérémonie. Moins alcoolisée et plus à même de se battre avec les poings, elle leur aurait peut-être épargné la vie pour les laisser filer la queue entre les jambes. Mais elle ne peut plus se le permettre, pas dans son état. Elle réalise soudain que Rodrick est en mauvaise posture, le parfum de l'hémoglobine décuplant son impression d'être défoncée. Elle cligne des yeux pour tenter de comprendre ce qu'il se passe, et finalement s'approche pour planter ses griffes dans le bas du dos de l'homme qui tient Rodrick. Les quelques centimètres s'enfoncent dans sa chaire d'une manière très satisfaisante, et il lâche un hurlement de douleur en tombant à genoux. Sûrement a-t-elle touché la colonne vertébrale ; un sourire s'étire sur ses lèvres. « Alors Rackharrow, tu t'amuses ? » Avant qu'il ait le temps de répondre, elle sent qu'on l'agrippe à nouveau par les cheveux et se débat en grognant. Mais l'homme lui tord un bras en arrière et lâche sa crinière pour lui coller sa baguette sous le menton. Son regard mauvais se pose alors sur Rodrick et il lance avec hargne : « Dégages. On peut même te payer une part de ce qu'elle va nous rapporter, si tu nettoie derrière. » La Greyback lève les yeux au ciel. N'importe quoi. Ces idiots ont vraiment la rancune beaucoup trop facile, estime-t-elle, sans prêter attention aux faits que deux d'entre eux baignent dans leur sang, dont un déjà mort. Les deux autres encore vivants s'approchent pour se placer de chaque coté de celui qui la tient, pointant leurs baguettes sur le Rackharrow. Elle continue de s'agiter, étirant ses griffes pour tenter de l'atteindre mais un des hommes saisit son poignet libre, l'empêchant d'atteindre sa cible. « Vous faites une énorme connerie », gronde-t-elle à voix basse. Ses yeux sombres se posent finalement sur Rodrick, par la force des choses. Jamais elle ne le supplierait, même à genoux. Elle n'a de toute façon pas besoin de lui. En vérité, elle n'a pas conscience du danger, trop habituée à y échapper par tous les tours possibles et imaginables. Elle joue avec le feu, jour après jour. Pourquoi celui-ci serait-il différent d'un autre ? Ces imbéciles l’amèneraient à d'autres imbéciles ayant mis une prime sur sa tête, qu'elle tuerait allégrement. Puis elle les massacrerait tous un par un, on murmurerait son nom dans la rue pour quelques jours, et tout reviendrait à la normale. Jusqu'à la prochaine fois. Alors elle regarde le Rackharrow avec une expression vaguement moqueuse, se régalant de l'ironie de la situation malgré la colère qui se lit dans son oeil. Que ce soit lui qui se trouve dans cette position, y a-t-il plus drôle ?



Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

 

Let me tame you | Priam & Rodrick

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