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I kissed the girl !! [Sissi + Val]

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Parchemin envoyé Mar 27 Juin - 20:14

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 21/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 116 hiboux. J’incarne : Zoe Saldana , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #5c8071



Je suis âgé de : 33 ans (5 janvier 1958) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : employée à la brigade magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis célibataire Champ Libre :
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I kissed the girl !!
Avec Erszébet Rackharrow et Valeryan Grimstone. Jeudi 27 juin 1991 dans la propriété des Grimstone à Godric's Hollow, durant l'après-midi.

Il y avait une chose qu’elle avait envie de faire depuis…un petit moment. Depuis la dernière fois qu’elle avait croisé le Grimstone. Elle s’était un peu emportée, laissée aller. Elle avait attiré quelques regards, mais se fichait pas mal de ce que pouvaient penser les autres. Elle avait été un peu plus embêtée lorsque son frère l’avait questionné en long, en large et en travers une fois sorti du ministère. Il avait même tenu à l’accompagner chez elle alors qu’il avait pris son propre appartement il y avait quelques mois de ça, sous prétexte qu’il voyait trop sa sœur et qu’elle l’empêchait de ramener des filles. Oui, elle avait une chose à faire Lorelei. S’excuser. Elle pourrait lui écrire une lettre, s’était probablement ce que ferait la plupart des sorciers. Mais elle préférait le faire en ayant la personne en face d’elle. Les lettres s’étaient sympa, mais il n’y avait pas la chaleur et la réaction en directe de l’interlocuteur. Et pour être totalement honnête, elle avait besoin de cette présence humaine. Elle était comme ça, à avoir besoin de contacte et de présence. Elle se doutait que s’était aussi en partie pour ça que depuis que son frère avait quitté la maison elle passait plus de temps au Ministère ou alors à récupérer toutes sortes de créatures. Elle avait besoin de s’entourer.

Sa première tentative pour voir le médicomage a été de se rendre à Sainte Mangouste, sans avoir besoin d’être soignée cependant. Mais on lui a appris qu’il ne travaillait plus ici. Avait-il été renvoyé ? Etait-elle fautive suite à leur dernière entrevue à l’hôpital ? Ou alors est-ce que Malfoy avait parlé de ce qu’il avait vu sur la scène de crime ? Deux jours après elle a retrouvé une piste et à découvert qu’il avait simplement ouvert une boutique à pré-au-lard. Il était bien courageux de se lancer ainsi face aux Black. Le lendemain elle s’est rendue à la boutique…mais n’y est jamais entrée. Derrière le comptoir, à servir les clients se trouvait Astraea Black. Elle n’avait pas de haine particulière contre elle…mais contre sa famille oui. Toute reniée qu’elle pouvait être, cela ne changeait pas son nom, son passé et ce que sa famille faisait aux pauvres commerçants. Elle a tourné les talons sans demandé son reste une fois qu’elle a eu la confirmation de la présence du Grimstone dans la boutique. Si elle est partie précipitamment, elle a tout de même pris le temps de l’admirer en plein travail. Mais ce nouvel échec ne la faisait pas baisser les bras pour autant. Elle avait une toute dernière corde à son arc et si elle ne trouvait pas la technique très correcte…elle choisit tout de même de tenter le tout pour le tout.

Le village semble calme. La jeune femme vêtue de sa longue robe verte s’éloigne des quelques maisons qu’elle y trouve. Ella a pu se procurer l’adresse de Valeryan et pensait faire un saut chez lui. Elle ne doutait pas qu’elle se ferait envoyer balader…mais elle aurait une autre raison pour s’excuser et donc le revoir dans le pire des cas. Son petit sac en cuir à l’épaule avec sa précieuse baguette à l’intérieur, elle marche lentement, prenant son temps. Ses talons claquent régulièrement sur les pavés de la rue. Elle bifurque à un moment donné et tombe sur une haie bien entretenue. Elle ne devait plus être très loin. Longeant la verdure, elle essaie d’imaginer comment elle pourrait justifier sa venue. Autant dire qu’elle galérerait probablement. La haie se stop soudainement pour laisser place à un immense portail de fer forgé. Tout compte fait, elle devait être au bon endroit. Elle s’approche doucement de la limite qui lui cachait la propriété. Le jardin se dévoile petit à petit. Beaucoup de verdure, magnifiquement entretenu. Elle inspire profondément et traverse devant le portail sans regarder le manoir. Avec un peu de chance on ne l’aurait pas remarquée. Une fois de l’autre côté, elle remarque de jolies fontaines cachant partiellement une façade travaillée et ne laissant que peu de doute sur le statut de la famille qui occupait cette parcelle de terrain. Elle soupire. Ils semblaient si différents de ce qu’elle avait connu. Ne devrait-elle pas abandonner maintenant ?

Une main posée sur la haie, Lorelei avance doucement sans vraiment réfléchir à sa destination, laissant ses doigts être caressés par les branches parfaitement coupées. Bientôt, un autre portail se retrouve dans son champ de vision. Plus petit cette fois-ci. Probablement pour le passage de piétons. Elle pose sa main sur une barre et est surprise de le voir entrouvert. Peut-être avait-il été mal fermé ? A moins que ne l’ai ouvert magiquement ? Non…elle aurait été repérée cela signifierait. Il était hors de question qu’on la prenne pour une fouineuse. Elle hésite. Entre le refermer et entrer. Finalement, prise d’une impulsion non-maîtrisée, elle se retrouve dans la propriété, le portail ouvert à ses côtés. « Bon…pas de retour en arrière hein. » Qu’elle se murmure, plus pour elle-même que pour un éventuel fantôme. Elle ferme les yeux brièvement, s’armant de son courage et entre franchement dans la propriété, refermant le portail derrière elle. Le chemin est joliment décoré de fleur. Il est également ombragé par les quelques arbres. C’est un véritable plaisir que de le parcourir. Ses talons ne font pas trop de bruit et elle ne se tort pas non plus la cheville à chaque pas sur ce gravier. Mais jamais elle n’aurait pu prévoir ce qui allait surgir devant elle. Un énorme serpent. Si, si, il est énorme ! Les serpents sont petits en général non ? Celui-ci…pouvait faire concurrence au serpent qu’elle avait sauvé sur la scène de crime éventuellement. Elle pousse un cri, de surprise, et recule. Elle farfouille dans son sac à la recherche de sa baguette. Mais elle trébuche et son sac tombe à ses pieds. « Va-t’en. » Murmure-t-elle. A n’en pas douter que son malheureux cri avait alerté les propriétaires. Quelle piètre voleuse elle ferait. Sa surprise mêlée de crainte s’apaise légèrement. Elle sait qu’elle ne doit pas laisser sa peur transparaitre, l’animal pourrait devenir agressif. Ils sentaient tellement de choses les reptiles. Mais d’un autre côté, il semblait tellement menaçant qu’elle peinait à rester totalement calme. « Pourvu que quelqu’un vienne. » Elle pensait tout haut. Oui finalement. Pourvu que quelqu’un vienne. Son sac était à terre, sa baguette dedans et en reculant elle n’avait fait que s’en éloigner.



Parchemin envoyé Mer 28 Juin - 16:01

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 841 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :

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He kissed the girlLorelei Zabini, Valeryan Grimstone & Erzsébet Rackharrow Valeryan avait toujours su se montrer convaincant, il avait ce talent particulier pour faire entendre ce qu’il désirait faire entendre, avec des mots toujours si bien choisis. Se serait-il attendu à ce qu’Erzsébet l’écoute, cependant ? Non, sans doute pas. Elle n’était jamais plus Grimstone que dans ces moments où elle revêtait leur habileté pour le mensonge ou le déni, jouant sur des années de conflits, sur l’image qu’il avait toujours eu d’elle : celle de la gamine têtue qui n’entend jamais la voix de la raison. Elle refusait purement et simplement de parler avec Soren, elle refusait qu’il vienne, elle refusait tout ce qui concernait sa famille, sans violence pourtant mais avec ce ton sec qui ne souffrait aucune contradiction. La réalité était bien différente d’un caprice, elle se sentait trop vulnérable, trop à fleur de peau pour se permettre une discussion à coeur ouvert, pour accepter de communiquer avec eux. La carapace confortable s’était fissurée et la froideur ne trouvait plus sa place sur ses traits, adoucie dés l’instant où elle posait les yeux sur le petit être dont elle avait la responsabilité. Le repos et la quiétude, les livres pour compagnie et le silence comme havre de paix. Deux semaines s’était écoulées depuis la naissance d’Emrys, si petit mais en bonne santé, de façon assez surprenant d’ailleurs lorsqu’on savait dans quelles conditions s’était déroulée cette grossesse ; les potions de Valeryan avaient fait leur office, ne protégeant à l’évidence pas la mère mais l’embryon.

Un peu plus de deux semaines pour enfin la voir sortir du confort moelleux qu’on accorde aux jeunes mères, pour qu’elle choisisse des vêtements après s’être délassée dans un long bain chaud. Kenan était parti travailler avec ce sourire qu’elle aimait tant voir sur ses lèvres, comme si elle lui avait offert la lune, comme si quelque chose avait définitivement changé bien qu’elle ne soit pas certaine de comprendre pourquoi et elle s’était dit qu’il était tant d’assumer à la fois le passé et l’avenir. Le chemisier rouge pâle s’est accordé avec un pantalon et une veste noire, la longue cascade de cheveux roux laissée libre. Ce n’est qu’en croisant son reflet dans le miroir qu’elle réalise combien ils avaient tous eu raison, combien elle n’avait pas pris assez de poids au cours des derniers mois. Eclair de culpabilité dans le regard qui s’efface dés lors qu’elle se détourne, retrouvant les escarpins sombres qu’elle aimait tant, jouant de prudence en optant pour les moins hauts. Elle l’entendrait presque dans un coin de sa tête, son aîné râleur soufflant que c’est trop tôt, qu’elle n’est pas obligée d’être parfaite.

Le nourrisson bouge, attire les yeux vairons vers le mouvement. Il ne pleure pas mais elle se rapproche, vérifiant sans cesse qu’il va bien, qu’il respire, capable de le contempler des heures en train de dormir et il n’y’a finalement aucune mélodie plus douce que celle qui les réveille la nuit, qui leur signale qu’il est là, présent, qu’il existe. « Je t’ai réveillé, je suis désolée. » quelques mots soufflés tendrement quand elle le prend dans ses bras, quand elle love le fragile enfant contre elle, chantonnant une berceuse, ne sachant guère si il va réclamer à manger ou se rendormir comme si aucun bruit parasite n’était entré dans son univers. Elle n’est pas la mère idéale, elle en a conscience, bien trop jeune et inexpérimentée mais son amour inconditionnel pour Emrys semble compenser les lacunes, elle apprend à la fois à écouter les conseils et à écouter son propre corps, ses émotions, ce que lui dicte un instinct dont elle est persuadée être dépourvue.

La poussette accueille l’enfant et Sissi extirpe sa baguette de l’écrin dans lequel elle dort depuis la fin du mois précédent, déterminée à se déplacer en limitant au maximum le risque, quitte à déployer autour des protections superflues. « Tu devrais pas sssortir. L’oeuf est mieux dans le nid. » Elle ne peut s’empêcher de rire, amusée par l’envie qu’avait le serpent de protéger la progéniture humaine. « Glisse-toi entre les sacs, si cela t’inquiète tant. » Il ne se fait pas prier et passe sous la poussette pour s’installer, s’enroulant autour de ce qu’elle prévoyait de transporter afin de ne manquer de rien. Si le voyage se passe sans encombre, il n’en est pas moins éprouvant et après avoir passé le petit portail du manoir Grimstone, elle prend quelques minutes pour respirer, s’appuyant contre un arbre. Elle ne peut se défaire de cette sensation que tout date de plusieurs années en arrière, sa vie ayant changé trop vite, sans lui laisser le temps d’assimiler, de tourner lentement les pages. Elle avait quitté les lieux dans le chagrin et la douleur, elle y revenait avec une toute autre vision du monde mais non sans une volonté d’indépendance. La silhouette noire du cobra s’échappe dans les herbes, entreprend une ronde tandis qu’Erzsébet pousse la porte d’entrée, faisant passer la poussette sans précipitation. Elle n’a pas le temps de fermer derrière elle que son regarde rencontre celui de Valeryan, incapable de déterminer si il est surpris ou contrarié. « Tu voulais que je vienne mais si je suis de trop.. » Les mots meurent au bord des lèvres. Le souvenir des mains d’Eszter autour de sa gorge est encore palpable, trop vif et elle ne se sent plus à sa place entre ces murs. Rackharrow, les lettres décriées avec lesquelles elle signe désormais. « Je peux repartir dans la minute mais je n’ai plus assez de fortifiants.. » Plus assez ni pour elle ni pour Emrys dont la naissance légèrement prématurée nécessitait une surveillance que son parrain semblait juger vitale - et sur ce point, elle ne le contredisait pas, jamais, elle n’avait rechigné sur aucune prescription depuis le seize juin.

Le sifflement agressif du serpent vrille les oreilles de Sissi qui en comprend chaque intonation, chaque nuance menaçante, le cri intrusif venant donc bien des jardins de la propriété. Elle hésite un instant, tiraillée entre son besoin de rester près de son fils et l’urgence de l’alerte. « Prends Emrys. » finit-elle par lâcher, la baguette déjà à la main. Elle se dirige vers la source de l’agitation, offrant sa confiance à son frère, lui laissant le loisir de récupérer son neveu - et en un sens lui confiant la responsabilité de le protéger. « Pourvu que quelqu’un vienne. » Le teint d’ébène et le charme de la femme lui sont familiers bien qu’elle paraisse plus agneau que félin sauvage, ainsi prise au piège à distance du sac qui doit contenir les outils nécessaires pour se défendre. La rousse se trouve derrière le serpent mais n’esquisse pas le moindre geste pour stopper l’animal aux sifflements continus, elle ne cherche pas à l’empêcher d’avancer, à l’empêcher de goûter l’air de sa langue fourchue. « La question à se poser n’est-elle pas plutôt : vais-je sortir d’ici vivante ? » Menace à peine voilée tandis qu’elle croise les bras, passant de la petite soeur fragile du hall à la sorcière dont l’assurance contraste violemment avec son jeune âge. « On n’aime guère ni les voleurs ni les rôdeurs, ici. Vous seriez-vous égarée, miss Zabini ? Je crains qu’aucun prince charmant ne réside sous ce toit. » Le sourire en coin serait presque mauvais pour quiconque ne connaissait pas son caractère de vipère et l’animal rampant autour de Lorelei ne pouvait que renforcer cette impression dérangeante. Un sifflement pourtant stoppe la créature qui vient s’enrouler près d’Erzsébet, à l’affût d’une proie dans laquelle planter ses crochets. « Valeryan, je te sens légèrement tendu. Fais gaffe, tu pourrais attraper des rides. Je suis certaine que tu lui plairais beaucoup moins si tu ressemblais subitement à oncle Leopold. »
© Crimson Day



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



 

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