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LOVERS & LIARS ✞ quinferid

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Parchemin envoyé Mar 27 Juin - 18:29

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 302 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Prométhée, Lux, Fassylover, Vinyles Idylles, Zuz, Killer from a gang. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue, parfaite façade derrière laquelle se tapissent mes ambitions. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott depuis février 1991. Une alliance rêvée mais entourée de mensonges. Champ Libre :




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Drefer
&
Quintus
And all the kids cried out, "Please stop, you're scaring me." I can't help this awful energy. Goddamn right, you should be scared of me.
22 Juin 1991
Elle ne sait ce qui l'a convaincu. Peut-être la fin de l'espoir, l'envol de sa naïveté quand à tout ceci. Même si Mererid est incapable de se l'admettre, dans le fond, elle sait qu'il ne sert à rien de s'accrocher à cet être déjà condamné. Ce qui l'a retenu tout ce temps est pourtant encore là ; la peur, l'indicible peur de revivre cette expérience. Si elle en a pris la pleine conscience, elle n'en est pas moins terrifiée qu'autrefois. Seulement, le choix s'échappe de ses mains depuis des semaines. Figée face à ce geste nécessaire mais impossible, elle a comme attendu qu'un autre le fasse, qu'on y mette fin à sa place - elle aurait fait n'importe quoi pour ne pas être celle qui lèverait la fiole à ses lèvres. Elle ne sait ce qui l'a convaincu, en revanche elle sait ce qu'elle espère tirer de cet aveu. Que l'un d'eux, n'importe lequel, la force à prendre la potion et perdre l'enfant.

Elle a attendu d'entendre Quintus entrer pour monter jusqu'à la chambre de Drefer. Quelques mots, qu'elle lui a lancé avant de faire volte-face, incapable de soutenir son regard : « Peux-tu venir un instant, s'il te plaît ? » Elle a croisé Quintus en descendant les escaliers, et l'a arrêté d'un regard, saisissant sa main avec douceur. « J'ai à vous parler, tous les deux. » Le salon est sans doute le moins grand de la demeure ; celui qui n'est guère utilisé, mais elle l'a justement choisi pour la tranquilité qu'ils y trouveraient. La chambre de Quintus lui aurait paru étrange pour une telle réunion, et celle de Drefer... elle n'a simplement plus remis les pieds dedans, depuis la dernière fois.

Elle évite leurs yeux interrogateurs, fixant tantôt le sol clair, tantôt la cheminée dans laquelle un discret feu crépite. Debout, elle finit par leur tourner le dos et passe un doigt hésitant sur la surface du collier. Tout ce qui la retenait encore, finit de disparaître à ce contact ; pour quelques minutes, elle ne se soucie plus de les blesser, ni ne craint de montrer son chagrin puisqu'il n'est plus que poussière au vent. Elle se retourne pour leur faire face, son bras retombant à son côté. Enfin, elle peut les regarder sans ciller. Ses billes se posent sur Quintus puis sur Drefer, et elle savoure cette absence de regrets, de remords, d'amertume. Il est toujours sa chaire et son sang, mais quand elle touche le grenat, l'amour qu'elle a pour lui n'est plus une épine plantée dans son échine - à peine est-ce un fantôme, une émotion errante.

Ni douleur ni désarroi sur son visage, lorsqu'elle ouvre enfin la bouche. Les mots s'échappent avec une neutralité choquante, comme si elle parlait de la progéniture d'une autre. « J'ai appris il y a peu qu'il y a quelques mois, Quintus a été maudit par la femme de Skander Lupin, avec l'aide d'Erz... » Elle bute sur le prénom, abandonnant sa tentative de le prononcer. « ...de l'épouse de Kenan. La descendance de Quintus étant visée, c'est pour cette raison que j'ai échoué ma première grossesse. » Pas parce qu'elle était incapable d'avoir des enfants. N'est-ce pas une bonne nouvelle, en quelque sorte ? L'absurdité de la chose l'effleure, traçant une première estafilade sur son masque d'indifférence. La lèvre tremble une fois, discrètement. Mais elle continue. « Cet enfant ci est également maudit bien que je le porte encore. » Une respiration hachée l'interrompt. « J'ai levé la malédiction, et rendu vengeance. Skander Lupin souffrira pour son crime, puisque depuis le 28 mai il est devenu pareil à une bête. Incapable de contrôler ses pulsions, il s'en prendra à tous, y compris ceux qu'il aime. » La rage, nullement étouffée par le collier, déforme ses traits l'espace de quelques secondes. Pourtant, elle lutte pour se calmer et d'une main tremblante, sort la fiole de sa poche. « Sissi m'a donné ceci. » D'autres n'auraient même pas donné l'identité de l'intermédiaire ayant lancé la malédiction, mais Mererid ne s'embarrasse pas de délicatesses envers cette femme, surtout après ce qu'elle lui a fait vivre. Réparer une erreur ne suffit guère à en effacer les conséquences. « Je devrai la boire, un jour ou l'autre. Plus j'attendrai, plus... » Elle se tait, la gorge serrée. Les émotions ont commencé à revenir, et elle sert les paupières pour en supporter l'afflux. La potion manque d'échapper à ses doigts malhabiles : elle tombe à genoux et la rattrape avec précipitation, comme s'il s'agissait de son bien le plus précieux. C'est à peine si elle ose relever les yeux, découvrant la réaction des deux hommes. Les sentiments se mêlent, confus et vifs ; s'ils l'aiment, est-ce assez pour supporter cette épreuve qu'elle leur impose malgré elle ?

◈◈◈

27 Juin 1991
Elle espère échanger quelques mots avec lui, puisque c'est son jour de repos. Pousser presque timidement la porte de sa chambre, lui adresser un sourire. Doucement mais sûrement, elle cherche à reconstruire cette relation si précieuse, sans réaliser que tant qu'elle porterait le bijou, rien n'irait en s'arrangeant. Elle se serait excusée depuis longtemps, sans cela. Bien sûr, ses excuses n'auraient pas été d'une grande sincérité, mais il lui aurait sûrement pardonné. C'était toujours ainsi que les choses se déroulaient. Drefer était en colère pour une chose qu'elle avait faite pour son bien, Mererid prétendait être désolée et il passait le balais aussitôt. Pourquoi serait-ce différent, cette fois-ci ? Cela prenait juste un peu plus de temps que d'ordinaire, se disait-elle pour se rassurer. D'autant que Drefer cherchait sûrement encore sa place dans cette maison, où il n'était après tout personne d'autre que le beau-frère du patriarche...

Elle approche donc sa chambre, hésitante. Depuis qu'elle a avoué tout ce qu'elle leur avait caché jusqu'à présent, elle a également trouvé le courage de remettre les pieds dans cette pièce ; pour autant, elle reste mal à l'aise, surtout quand elle pose les yeux sur le lit. Mais si elle veut retrouver leur complicité d'antan, elle sait qu'il n'y a que dans l'intimité de ce lieu qu'elle le pourra.

La porte est entrouverte, elle part donc du principe que Drefer n'est pas dénudé - surtout en plein milieu de l'après-midi - et ne prend pas la peine de frapper sur le battant, avant de le pousser doucement. La porte continue de s'ouvrir d'elle-même et Mererid se pétrifie.

Ses yeux s'arrondissent, ses lèvre s'entrouvrent et tout son corps se tend, son cœur manquant plusieurs battements ; elle se remet soudain à respirer et ferme la porte brutalement. Comme si ce simple geste suffirait à effacer ce qu'elle venait de voir. La main serrée sur la poignée, elle reste incapable de réagir pendant un moment qui lui semble durer une éternité. Son esprit est comme embrumé, comme si des voix hurlaient dans ses oreilles, tandis que la scène repasse en boucle, imprimée sur sa rétine. Un baiser, dont elle n'a vu que quelques secondes avant de claquer la porte.

Elle ouvre à nouveau celle-ci, d'un geste précipité, et la referme derrière elle en y collant son dos. Les émotions se jettent sur elle comme sur une proie sans défense ; elle se griffe le cou dans l'espoir de refermer les doigts sur son collier, mais elle ne le porte pas aujourd'hui... La trahison se répand dans son sang et lui brûle les veines, traçant un chemin douloureux jusqu'à son cœur. Est-ce possible que celui-ci explose ? Elle en a l'impression... Aucun mot ne vient, tandis qu'elle les regarde enfin. Plaquée contre le battant en bois, elle n'ose plus bouger, comme par crainte que le moindre mouvement rendrait cette situation trop réelle. Mais rien n'y fait : la vérité criante réside dans ce qu'elle a vu, et s'impose cruellement à elle.

Son jumeau et son époux. Ensemble. Au delà de l'abomination d'une telle relation, c'est la tromperie qui la déchire. Ces deux hommes lui appartiennent, elle a tout fait pour s'en assurer ; Drefer, depuis toujours et elle l'espère, pour toujours. Et Quintus... Pourtant, ils ont décidé de lui faire une telle chose. Ont-ils osé coucher dans le même lit ? Elle se sent nauséeuse et les dévisage, le choc encore visible sur ses traits. Le dégoût se mélange à l'effarement, une grimace étirant ses lèvres. La colère attend, tapie sous cet état presque catatonique dans lequel la découverte l'a plongé. Ils lui parlent, sans doute, mais elle n'entend presque pas ; les voix crient toujours dans sa tête, en écho aux sentiments, si longtemps refoulés grâce au collier. Ils n'ont aucun respect pour toi, ces chiens, souffle l'une d'entre elles. Regarde les te piétiner, t'utiliser.

Elle comprend brutalement pourquoi Quintus a accepté que Drefer vienne vivre avec eux. Depuis combien de temps ce manège dure-t-il ? Depuis combien de temps n'est-elle que la couverture de cette affaire, l'épouse idiote et trompée ? Pensaient-ils stupidement qu'elle ne verrait jamais rien, qu'elle ne leur ferait pas payer d'avoir cru pouvoir l'utiliser, la bafouer ? La colère commence à l'aveugler, et elle tire de sa manche sa baguette tandis que son expression se transforme.
CODAGE PAR AMIANTE


you better make me better
Take the worst situations. Make a worse situation. Follow me home, pretend you Found somebody to mend you. I feel numb in this kingdom. I feel numb, make me better. I feel numb in this kingdom. daughter

Parchemin envoyé Jeu 29 Juin - 17:39

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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 268 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Avanged in Chains . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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Bad Liar.
QUINFERID
I'm tryin', I'm tryin', Not to give in to you. With my feelings on fire, Guess I'm a bad liar.


22 juin 1991
Quand il l’avait vu arriver, à peine était-il entré dans la demeure familiale, il avait déjà un sourire enfantin qui s’affichait sur son visage. À la douceur qu’elle avait pris sa main, sans parler, mais ce regard qu’il devinait comme invitant. Ils ne rencontrent âme qui vive jusqu,aux étages supérieurs, mais son cœur rate un battement lorsqu’elle décide de tourner vers la droite au lieu de la gauche pour se rendre dans leur chambre. Plus les pas se rapprochent de la chambre de Drefer, plus le visage se décompose, un peu en retrait derrière sa femme qui semble désormais plus le tirer qu’autre chose. Il se demande ce qu’il a raté. Comment elle arrive à garder un air aussi contrit alors qu’il sait ce qui s’en vient. Elle sait. Aux dernières nouvelles et pour une raison qu’il ignorait – et dont il n’avait pas eu le courage de s’informer -  il avait bien remarqué la distance qui s’était formée entre les deux jumeaux. Distance qu’il avait lui-même créée en grande partie. Au départ, ce qui l’avait amené à s’intéresser aux Rackharrow, ce n’était pas seulement le Bourreau, mais également le lien mystérieux qui unissait les deux jumeaux. Tout était différent désormais et Quintus détestait cette idée. Ses prunelles doivent bien être exorbitées lorsqu’ils se présentent devant Drefer. Il tente de lui faire comprendre qu’il ne sait aucunement ce qui s’en vient et le plus jeune doit bien être en mesure de voir la terreur dans son visage. « Peux-tu venir un instant, s'il te plaît ? » Pour quoi? Qu’il tente de lui murmurer, comme sur la défensive.  « J'ai à vous parler, tous les deux. » Fuck. Ça y est. Ils vont se faire assassiner c’est sûr. Ils auraient dû lui dire la vérité bien avant. Elle aurait pu digérer. Elle aurait dû le faire. Elle les entraîne dans un des salons de la demeure, un qu’ils n’utilisent pas vraiment, peut-être qu’elle s’est dit que ce serait le meilleur endroit pour cacher deux cadavres. Alors les deux hommes, ils sont désormais côtes à côtes et Quintus se rend compte qu’il retenait son souffle depuis on ne sait trop combien de temps. Mererid s’avance pour se mettre face à eu et débute son monologue. « J'ai appris il y a peu qu'il y a quelques mois, Quintus a été maudit par la femme de Skander Lupin, avec l'aide d'Erz...de l'épouse de Kenan. La descendance de Quintus étant visée, c'est pour cette raison que j'ai échoué ma première grossesse. Pardon? Il est figé, le sorcier. Finalement, elle n’avait pas prévu de les tuer, c’était déjà… Non, il aurait aimé que ce soit ça plutôt que ce qu’elle venait de lui révéler. Cette putain d’Odette l’avait empêché de connaître la parentalité plus tôt que prévu. « Cette connasse! »

Il n’arrive pas à se retenir et avec les prunelles de Mererid qui le ramènent à l’ordre, il décide de se taire pour lui laisser la chance de continuer. « Cet enfant ci est également maudit bien que je le porte encore. J'ai levé la malédiction, et rendu vengeance. Skander Lupin souffrira pour son crime, puisque depuis le 28 mai il est devenu pareil à une bête. Incapable de contrôler ses pulsions, il s'en prendra à tous, y compris ceux qu'il aime. » Vite comme ça, là, il s’en foutait de la vengeance. Il n’arrivait pas à mettre de côté les paroles qu’elle venait de lui offrir. À savoir que l’être qui grandissait en elle était lui aussi maudit. Il doit avoir le visage livide, il lève même l’une de ses mains pour s’appuyer sur le dossier d’une chaise. La perte du premier enfant avait été extrêmement difficile à oublier et maintenant il devrait le revivre une deuxième fois? Il sent la rage monter en lui, la tristesse aussi. Et pourtant, Mererid n’affiche pas la moindre trace de pleurs, comment arrive-t-elle à tenir ainsi? « Sissi m'a donné ceci. Je devrai la boire, un jour ou l'autre. Plus j'attendrai, plus... » Elle sort une fiole et il peut déjà en deviner son contenu. Pour la première fois depuis qu’elle a commencé son récit, Mererid montre un signe de faiblesse. Quintus se rapproche donc d’eux – de sa femme et le bébé destiné à mourir – dépose l’une de ses mains contre son ventre et de l’autre, il la dépose dans le cou de sa belle pour la serrer contre lui. Une larme roule sur sa joue et il n’a pas le temps de penser que depuis que les deux Rackharrow sont dans sa vie, il n’a jamais autant versé de larmes de sa putain de vie.

27 juin 1991

Encore une fois, il croule sous les travaux, les missions, les interrogations, les tortures. Il doit s’occuper. Il se demande quand Mererid prendra la potion, il lui a bien signifié qu’il voulait être présent le temps voulu, mais que ce serait elle qui déciderait quand elle le souhaiterait. Il se rangerait à sa décision. Ils semblaient tous les deux bien trop atterrés à l’idée de mettre fin à la vie de leur enfant pour le moment. Il est épuisé le lieutenant quand il rentre au manoir et il ne sait pas trop ce qu’il fera du reste de la soirée. Après avoir délaissé sa robe de sorcier dans sa chambre pour une chemise et un pantalon, il décide de se diriger vers la chambre de Drefer, ce qui était normalement prévu à la base, mais bien avant dans la journée. Quand Mererid devait être sortie, là à cette heure, elle devait être à la maison. Il pouvait faire un tour au moins pour s’excuser de son retard et ça n’aurait pas l’air louche si un sorcier allait discuter avec son beau-frère non? Il entre dans la chambre du jumeau qui est déjà entrouverte et décide de ne pas la fermer, comme pour lui faire comprendre de la suite des choses. Puisqu’ils doivent être prudents et Quintus est… assez distant depuis l’annonce de Mererid. Ce qui était franchement compréhensible. « T’étais où? » Drôle de façon de se faire accueillir, hm? Son sourire s’efface aussitôt et l’un de ses sourcils se relève quand il observe Drefer qui affiche une expression… Se rapprochant bien plus d’une mégère jalouse qu’autre chose. « Hey, du calme. Une affaire au ministère m’a empêchée de me libérer avant. » Il ne semble pas satisfait de la réponse car il en rajoute une couche : « Je t’attendais… » Il laisse échapper un long soupir.

« Désolé Drefer. Je suis fatigué… » Qu’il souffle en dernier recours comme s’il voulait que le jumeau laisse tomber la chose. Il a l’air autant remonté qu’auparavant, sinon pire, car il n’a même pas le temps de réagir que Drefer se rapproche de lui et le plaque au mur malgré la différence de taille. Ses lèvres qui se plaquent sur les siennes. Il n’a même pas le temps de le repousser étant donné la situation qu’il entend la porte de la chambre se refermer. Aussitôt, il se détache de Drefer et n’a d’yeux que pour la porte qui a été claquée. Sa bouche ouverte en grand qui forme un O. Il se demande qui est derrière elle et espère qu’il s’agisse de l’elfe de maison. Alors, ils attendent et pour une fois, Drefer semble lâcher le jeu lui aussi. Quand la porte s’ouvre à nouveau pour laisser apparaître Mererid qui referme la porte derrière elle, il sent à nouveau son sang se glacer. Bon. Là c’est mort. Elle a vu les deux hommes de sa vie s’embrasser, elle comprendra rapidement. « Mererid… Je. » Il ne sait pas trop quoi dire. Ce n’est pas ce que tu crois? Ouais non, elle n’était pas idiote. « Je suis désolé. » Qu’il commence, mais on dirait qu’elle est dans un autre monde. Elle a bien l’air… D’une biche affolée entourée de deux lions affamée et cette image fend le cœur de Quintus. Il ne voulait pas que ça se découvre ainsi, il voulait lui dire quand il aurait la possession de ses moyens. Il ne s’attend pas vraiment à la suite, bien que ce soit des plus logiques. Quand Mererid sort sa baguette de sa poche, il a le réflexe de chercher la sienne dans ses pantalons. Sauf que rapidement, il se souvient qu’il a laissé celle-ci dans la poche de sa robe de sorcier. Il n’était pas du genre assez parano pour se balader avec sa baguette à toute heure de la journée quand il était chez lui. Il aurait dû. Il tente de se mettre entre Mererid et Drefer pour se rapprocher d’elle, les mains levées. « Mererid, je t’en prie. Écoute-moi… » Il tente de ramener son attention sur elle. Il était prêt à souffrir, il le méritait. Mais il ne voulait pas qu’il touche à Drefer…

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Wake to see, your true emancipation is a fantasy. Policies Have risen up and overcome the brave. © anaëlle.


Parchemin envoyé Sam 1 Juil - 19:56

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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22 juin 1991
Quand il les voit arriver tous les deux, main dans la main, alors qu'il est tranquillement en train de siroter son café avec un livre, le regard de Drefer s'assombrit, dévoré par la jalousie de les voir ensemble, si proches, alors qu'ils s'affichent sous son nez, comme si de rien n'était.  « J'ai à vous parler, tous les deux. » Son regard clair glisse sur le visage de Quintus qui ne semble pas plus au courant que lui et, si l'aîné semble être apeuré à l'idée qu'on les ait découverts, Drefer ne semble pas appréhender la chose, étrangement. Peut-être même qu'il le souhaite, au fond, comme il espère naïvement qu'il pourra revendiquer le Nott, après ça. Et malgré tout, il n'a pas le courage pour le dire lui-même tout haut. Refermant son livre en silence, il se lève sans dire un mot, les suivant dans un des salons du manoir, les mains dans les poches, comme il se sent exclu de ce couple qui marche devant lui. Arrivés dans les lieux choisis par sa sœur, le jeune homme se laisse tomber sur un fauteuil, curieux malgré tout. Le silence est lourd et ses doigts pianotent nerveusement sur sa cuisse. « J'ai appris il y a peu qu'il y a quelques mois, Quintus a été maudit par la femme de Skander Lupin, avec l'aide d'Erz...de l'épouse de Kenan. La descendance de Quintus étant visée, c'est pour cette raison que j'ai échoué ma première grossesse. Il assimile lentement l'information, son expression se décomposant quelque peu. « Cette connasse! » s'exclame aussitôt Quintus et Drefer ne peut s'empêcher d'être surpris de l'implication d'Erzsébet dans cette histoire. Il esquisse une moue contrariée, gardant le regard baissé, incapable de mettre un mot sur les émotions qui le traversent à l'annonce de cette nouvelle. « Cet enfant ci est également maudit bien que je le porte encore. J'ai levé la malédiction, et rendu vengeance. Skander Lupin souffrira pour son crime, puisque depuis le 28 mai il est devenu pareil à une bête. Incapable de contrôler ses pulsions, il s'en prendra à tous, y compris ceux qu'il aime. » Elle décrète la condamnation de son enfant sans autre forme de cérémonie, comme si cela ne la touchait pas le moins du monde et, si sa froideur l'étonne un peu, il peine à compatir vraiment. Parce qu'il lui en veut toujours et que cet enfant en devenir, maudit ou pas, que ce soit lui ou les autres, ne représentait plus qu'un obstacle à sa relation avec le Nott. « Sissi m'a donné ceci. Je devrai la boire, un jour ou l'autre. Plus j'attendrai, plus... » Elle sort une fiole et il n'y a pas besoin d'avoir été réparti à Serdaigle pour comprendre ce qu'elle contient. Le lieutenant se rapproche aussitôt d'elle, déposant une main sur son ventre tandis que l'autre se charge de l'attirer contre lui en une étreinte, douce, peut-être, mais qui lui fait, à lui, l'effet d'un coup de poignard en plein cœur. Ses poings se serrent et il détourne le regard. Comme souvent, il n'a pas sa place entre eux et il se retrouve exclu du partage de leur peine.

27 juin 1991

Il avait attendu son beau-frère toute l'après-midi, guettant l'heure avec impatience, son humeur s'assombrissant au fur et à mesure que son retard se faisait de plus en plus flagrant. Même son livre de chevet du moment, un traité de torture, n'avait pas suffi à le distraire et les minutes qui s'égrenaient une à une, étaient autant de trahison à ses yeux. Quand le Nott s'était enfin décidé à faire son apparition, il était bien trop tard, de l'avis du jeune homme et il avait grondé, comme un animal colérique. Son amant s'était montré outrageusement distant, ces derniers temps et, s'il comprenait ses raisons, il n'en digérait pas mieux l'affront qu'il lui faisait de le laisser dans un coin quand il crevait désespérément de le voir et de le toucher... « T’étais où ? » Pas de salutations, pas de sourire non plus. Il est déçu et mécontent et il ne manque pas de le faire savoir... Il peut passer pour une harpie jalouse, il s'en moque pas mal... « Hey, du calme. Une affaire au ministère m’a empêchée de me libérer avant. » L'excuse n'était pas satisfaisante et il n'hésite pas à en remettre une couche, lui signifiant sa colère. « Je t’attendais… » Il avait attendu toute la journée d'ailleurs... « Désolé Drefer. Je suis fatigué… » Ce n'est toujours pas assez. Le cadet en veut plus, toujours plus, et il ne lui laisse pas le temps de réagir que, déjà, profitant de l'effet de surprise, il le colle contre le mur le plus proche, plaquant ses lèvres contre les siennes pour lui voler ce baiser qu'il avait attendu bien trop longtemps à son goût. Au diable la présence de Mererid dans le manoir, au diable cette porte encore entrouverte et le risque qu'on les surprenne. Il lui arrache cette étreinte plus qu'ils ne l'échangent mais le bourreau est contrarié et la contrariété n'a jamais été une bonne chose, chez lui. La porte qui se referme brusquement les surprend tous deux et, si son visage n'affiche pas la moindre expression impassible comme il savait parfois l'être, Quintus n'a pas la même sérénité. Il se détache du Nott malgré tout, leurs quatre yeux rivés sur cette foutue porte qui se rouvre sur sa sœur jumelle, visiblement bouleversée de ce qu'elle vient de voir, ce qu'il comprend aisément. « Mererid… Je. » Son regard glisse sur Quintus, presque aussi vide que celui de la jeune femme, preuve qu'ils se ressemblaient bien plus qu'on ne pourrait jamais l'imaginer. « Je suis désolé. » Le plus jeune renifle nerveusement en l'entendant faire son mea culpa. Il ne s'excusera pas, lui, pour sa part. Est-ce que Mererid s'était excusée, elle ? Elle avait mis en œuvre un viol en se servant de son apparence, un forfait pour lequel elle lui avait fait porter le chapeau pendant presque dix ans. Et ce n'était sans doute que la partie émergée de l'iceberg, au milieu de toutes ces choses dont il n'avait pas encore connaissance... Sa sœur sort sa baguette et il n'a pas besoin de réfléchir longtemps pour deviner qu'il sera l'objet privilégié de sa colère. Quintus semble chercher sa baguette, sans succès, décidant de se placer entre eux deux, se rapprochant d'elle, les mains levées en signe de paix. « Mererid, je t’en prie. Écoute-moi… » Etonnant de voir ce lieutenant de guerre essayer de prôner la paix. Drefer n'est pas vraiment dans la même optique et il ne manque pas de le montrer, sortant lui aussi sa baguette. Si Mererid voulait se battre, il ne lui laisserait pas l'opportunité de frapper la première. Après tout, il voulait Quintus, lui aussi, et il en avait marre de le partager avec une sœur qui semblait décidée à supprimer de sa vie toutes les personnes qui comptaient pour lui. Nausicaa, Magnolia, Erzsébet... Il ne lui laisserait pas lui prendre Quintus aussi. D'un mouvement de baguette, il dégage le Nott de son chemin, l'envoyant voler de l'autre côté de la pièce. Il y a une tension dans ses traits, une colère dans ses yeux, qu'on ne lui a sans doute jamais vue avant. Et, surtout, l'avait-on déjà vu se retourner contre sa propre sœur ? « C'est vraiment ce que tu veux, Mererid ? Te battre avec moi ? » Ses mâchoires sont serrées, ses phalanges crispée sur le bois de sa baguette. Malgré tout, il ne parvient pas à lancer le premier sort, sans doute parce que son regard a glissé sur ce ventre à peine arrondi et qu'il a cillé, quoiqu'il veuille bien en dire. « Je ne t'épargnerai pas. Pas cette fois. » Si elle voulait une guerre, il serait plus que disposé à la lui offrir...



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Sam 1 Juil - 21:28

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 302 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Prométhée, Lux, Fassylover, Vinyles Idylles, Zuz, Killer from a gang. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



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Son cœur bat à sa tempe, avec une violence qui lui vrille le crâne. Elle en oublie où elle est, qui elle est supposée être ; la respectable épouse, la sorcière prometteuse. Il n'y a plus qu'eux trois et cette blessure béante, qui semble la traverser de part en part. Le poids de l'enfant condamné, qui jusqu'à présent lui semblait supportable, est devenu aussi lourd que sa peine. Ses doigts en grifferaient presque la peau de son ventre, dans l'espoir d'arracher cette part de Quintus qui s'accroche obstinément à elle. Elle tremble comme une feuille, mais de colère ; sa vision devient floue quand quelques larmes naissent de ses yeux écarquillés. N'importe quel homme intelligent verrait qu'elle n'est plus tout à fait maîtresse d'elle-même. Que la folie guette, révélant tardivement ces origines qu'elle étouffe d'ordinaire. C'est le visage d'Elisabeth qui transparaît sur le sien ; à cela près qu'elle ressent les émotions mille fois plus fort que celle-ci, et que plus rien ne l'en protège, ni les babioles d'Erzsébet ni la bulle dans laquelle elle s'est autrefois enfermée avec Drefer. Au final, tout se passe exactement comme elle le craignait. Le jumeau est trop faible, lui qui fut trop choyé par le paternel montre au grand jour qu'il est le fruit pourri de l'arbre. Et dire qu'elle l'a protégé tant d'années, dans l'espoir que sous la surface se cache un être digne d'elle... « Mererid, je t’en prie. Écoute-moi… » Son époux s'interpose, réalisant très vite vers où sa colère se dirige. Elle pose un regard hagard sur lui. Il est désolé, a-t-il affirmé. Bien sûr, qu'elle lui pardonnera. Elle n'est pas stupide, après tout. Le choix n'existe pas ; elle devrait continuer à vivre avec lui, après avoir chassé son frère d'ici. Quintus est son futur, alors que Drefer... Et dire qu'elle s'imaginait avoir des sentiments pour cet homme. Folie que voilà ! La confiance ne mène décidément à rien d'autre qu'à la perte et la souffrance.

Elle sursaute quand son mari est projeté plus loin, repoussé par un sortilège, et se retrouve soudain face à face avec son frère. Figée, la colère de Drefer la saisit et traverse le brouillard de ses pensées, la ramenant soudain à la réalité. Cette haine sur son visage... Elle est dirigée vers elle ? « C'est vraiment ce que tu veux, Mererid ? Te battre avec moi ? » Elle ne manque pas ce regard qui coule sur son corps, cette hésitation due à la pitié, et la compassion qu'il ressent pour elle nourrit la colère brûlante de Mererid. Pourtant, ses mots le contredisent et lui font l'effet d'un électrochoc : « Je ne t'épargnerai pas. Pas cette fois. » D'abord, elle n'est pas certaine d'avoir bien entendu. C'est au delà de son imagination, au delà des possibles. Elle le fixe, perdue et les yeux toujours arrondis par cette folie qui s'est emparée d'elle. Puis l'incompréhension se lit sur ses traits ; un froncement des sourcils, un mouvement léger de la tête. Enfin, elle réalise qu'il est sincère, et il lui semble être jetée au fond de l'eau. Elle coule sans pouvoir se débattre, un boulet attaché à la cheville, et ses poumons réclament de l'air tandis que la souffrance les brûle. Pour la seconde fois, sa main libre se lève et cherche désespérément le précieux salvateur, qui n'est pas là. Les larmes se sont mises à couler sans barrage, et après quelques secondes qui lui semblent avoir duré une éternité, sa voix lui revient quoi qu'étranglée : « Non, ce n'est pas ce que je veux. » Elle baisse les yeux, assaillie par un chagrin nouveau. Elle n'aurait jamais cru... Il n'aurait jamais dû se retourner contre elle. C'était impossible : il l'aimait trop. Elle était tout ce qui comptait pour lui, n'est-ce pas ? Visiblement, pas assez pour ne pas la trahir, lui mentir, la bafouer, et à présent la menacer de répliquer à ses attaques. Elle ne saisit pas l'absurdité, l'hypocrisie de ses pensées : oh non, la colère est trop grande, colère qui se pense plus légitime que quoi que ce soit d'autre, qui prend le dessus et l'entraîne inexorablement. « Mais tu ne m'as pas laissé le choix. » Lorsqu'elle relève les yeux, sa baguette ne suit le mouvement que tardivement, et elle use de la surprise pour crier : « ENDOLORIS ! »

Pour jeter un tel sortilège, il faut véritablement vouloir faire souffrir. Il faut savoir puiser en soi, la haine et la rancœur, le désir de détruire. S'il y a des magies dans lesquelles Mererid n'excelle pas, celle-ci en revanche, a rarement refusé de lui obéir. La douleur est un terreau fertile pour la magie noire. La trahison, un merveilleux engrais. Il tombe à genoux sous la force du choc, tandis qu'elle espère qu'il ressente exactement la même souffrance qu'elle, que ses vaines brûlent avec la même intensité que les siennes. Elle s’avance jusqu'à lui et hurle, sa baguette toujours pointée sur lui quoi que sa main soit agitée de tremblements incontrôlables : « J'AI TOUT FAIT POUR TOI ! » Sa gorge est douloureuse, sa voix frôle l'hystérie. Du revers de la main qui tient sa baguette, elle le gifle violemment. « Et c'est comme ça que tu me remercie ? » Un rire bref et amer. « J'aurais dû me débarrasser de toi il y a longtemps, tu n'étais déjà qu'un poids... » Plus rien d'autre ne parle que sa peine, sa déception ; elle ne réfléchit ni à ses paroles, ni à leur implication. Rien d'inhabituel en soit, si ce n'est qu'elle franchit allègrement des limites dont elle n'avait jusqu'à présent pas même réalisé l'existence. Ces barrières qui lui permettaient de le maîtriser, de le tenir contre elle tout en le séparant des autres et de son éventuel bonheur ailleurs. Il ne pouvait être heureux sans elle. Si pour le lui prouver, elle devait le détruire, alors il en serait ainsi.



you better make me better
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Parchemin envoyé Sam 1 Juil - 22:13

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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 268 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Avanged in Chains . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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27 juin 1991

Il n’était pas pour se plaindre de ce côté fougueux que Drefer lui offrait. En réalité, c’est à se retrouver près de lui, après cette semaine des plus merdiques qu’il prenait conscience à quel point il en avait besoin. Le brun lui manquait beaucoup trop et malgré le fait qu’il se soit tenu à l’écart depuis quelques jours, ce qui ne pouvait qu’accentuer l’envie de l’un et de l’autre. Drefer le lui rendait si bien que Quintus en oublia tout le reste et finit par répondre à son baiser comme si c’était la seule chose qui comptait. Plus les jours avançaient, plus le lieutenant se rendait malade à l’idée que son autre enfant allait mourir. Ça et ce flagrant fait qu’il ne pouvait décemment pas côtoyer deux personnes sans que cela demeure un secret. Du moins pour l’éternité. Était-ce égoïste qu’il souhaite que sa femme porte son héritier, qu’il ne soit pas maudit et qu’il s’assure enfin qu’il devienne père avant de penser à le dévoiler à Mererid? Oui. Sans aucun doute. Comme Drefer et Quintus l’étaient à chaque fois qu’ils se voyaient. D’une manière ou d’une autre, Quin n’était pas dupe et il savait très bien que la situation était vouée à l’échec. Que tout exploserait dans son visage tôt ou tard. Ou tôt. Très tôt. Maintenant pour être exact, alors que Mererid entrait dans la chambre de son jumeau et leur lançait un regard qui en disait long. S’il avait été terrifié à l’idée qu’elle est découverte le pot aux roses quelques jours plus tôt, ça n’avait rien à voir avec ce qu’il ressentait présentement. Il n’était pas terrifié, le Nott. Il n’y avait que la honte, que la tristesse qui prenait part de son être d’observer Mererid ainsi. Depuis quelque temps, il avait du mal à la cerner. Elle était distante et plus froide que jamais. Il avait eu la réponse du pourquoi du comment quand elle leur avait annoncé la malédiction. Mais il aurait espéré qu’ils tenteraient de recoller les morceaux, comme ils l’avaient fait la première fois. Il avait l’impression que sa femme était une étrangère et il n’en connaissait pas assez sur la gente féminine pour savoir ni quoi faire ni comment agir. La colère qui transperçait ses traits, les larmes qui pointaient déjà sur ses joues. Il aurait bien souhaité être en mesure de la calmer, pensant que la suite des choses ne proviendrait que de Mererid.

Le sort le fait sursauter, dans tous les sens du terme. Son corps qui est projeté durement contre le mur de la chambre, faisant tomber quelques tableaux au passage. Il se relève assez facilement malgré le coup, bien trop habitué à ce genre d’attaque et rempli d’adrénaline il n’a pas idée ce à quoi il fera face. « C'est vraiment ce que tu veux, Mererid ? Te battre avec moi ? » La colère dans la voix de Drefer le surprend. Il ne le pensait pas capable de parler ainsi à sa sœur. Le lien qui les unissait, c’était ce qui l’avait intéressé au départ et il avait désormais la certitude qu’il n’en restait plus rien. Quintus en était la cause principale, il ne s’imaginait pas ce qui pouvait se passer dans la vie des deux Rackharrow autre que cela. « Je ne t'épargnerai pas. Pas cette fois. » Il sent que ça va chauffer. Il a besoin de sa baguette, le plus vite possible. « Non, ce n'est pas ce que je veux. Mais tu ne m'as pas laissé le choix. »  Il se demande si Mererid arrivera à faire l’irréparable, si la colère est telle qu’elle tuerait Drefer. Le Sorcier ne peut rien y faire, du moins c’est ce qu’il croit. Il murmure le nom de l’elfe de maison qui apparait dans la foulée du sort impardonnable. « ENDOLORIS ! » il a l’impression d’avoir aussi mal que celui qui subit le sort, à voir les deux jumeaux dans cette bataille. Il demande à Adastan de lui rapporter sa baguette, ce qui ne lui prendra que trente petites secondes. Durant lequel Meredid se rapproche de Drefer, que Quintus se mette lui aussi derrière les deux plus jeunes. J'AI TOUT FAIT POUR TOI ! Et c'est comme ça que tu me remercies ? » Mererid avait toujours eu un drôle d’emprise sur son jumeau, le lieutenant le savait. Mais ses paroles étaient si dures et sauvages qu’il se demandait s’il ne s’était pas trompé à leur sujet. S’il ne s’était tout simplement pas détesté depuis toujours. « J'aurais dû me débarrasser de toi il y a longtemps, tu n'étais déjà qu'un poids... » Et voilà l’elfe de maison qui réapparait, l’aîné qui s’empare de sa baguette qu’il n’utilisera quand même pas, finalement. La peur d’être privé de Drefer surgit, tout comme celle qu’il réplique de par la même force que sa sœur. Il profite de sa faiblesse pour se pencher et envoyer valser la baguette de Drefer un peu plus loin, juste assez pour qu’Adastan ne se la procure, devinant déjà les intentions de son maître. Sa femme est toujours dans sa sorte de transe, ne remarquant pas sa proximité qu’il ne fait qu’en ajouté davantage. Ses deux mains viennent enserrer le corps de sa belle pour l’empêcher de bouger, de lancer un autre sort ou de frapper Drefer à nouveau. L’elfe se rapproche timidement pour prendre la baguette de la femme avant de disparaître à nouveau. « Arrêtez!! » Qu’il tente, mais il sait que ce sera plutôt futile. Une fois Mererid dans ses bras, il a au moins la moitié du contrôle. « Drefer, tu restes où tu es! » Qu’il lâche, comme pour l’avertir. « Je sais très bien que l’on peut oublier la conversation civilisée, mais je ne permettrai pas que vous vous battiez! » On dirait un père qui gronde ses deux petits… Ce qui était finalement absolument le cas!
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Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 0:06

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il lui balance sa rage au visage avec la force de tant d'années durant lesquelles il s'est retenu. Tant d'années où elle avait eu le plein contrôle sur lui, quand elle commettait les fautes et que c'était lui qui s'excusait. Il lit la surprise dans ses yeux, elle qui n'avait jamais pensé un jour qu'il puisse se rebeller contre elle et sans doute ne l'aurait-il jamais fait s'il n'avait pas voulu Quintus pour lui avec autant de conviction. Les jeux de l'amour pouvaient parfois être bien tortueux et traîtres, ils en faisaient tous les frais aujourd'hui... « Non, ce n'est pas ce que je veux. » Un bref instant, il aperçoit un éclair de faiblesse et sa propre baguette s'abaisse de quelques centimètres, bien malgré lui... « Mais tu ne m'as pas laissé le choix. » Leurs regards se croisent, le feu contre la glace, et il ne voit pas vraiment arriver la suite. Il n'a pas franchement le temps de réagir quand le sortilège franchit l'orée de ses lèvres. « ENDOLORIS ! » Si ses prunelles s'écarquillent brièvement sous l'effet du choc, comme il ne l'aurait jamais pensé capable de lui lancer un tel sortilège, la douleur provoquée par le Doloris le rattrape bientôt et il n'y a plus de place pour rien d'autre, ni pensées ni questionnement. La souffrance le terrasse, lui qui est pourtant habitué à la prodiguer et qui l'a déjà tant subie, et il tombe à genoux, son corps comme lardé de milliards d'aiguilles, ses dents serrées à en éclater ses mâchoires, ses ongles enfoncées dans les paumes de ses mains à s'en arracher la peau. Il ne crie pas, pas vraiment, même si sa crispation lui tire un gémissement étouffé, c'est bien moins que ce que ceux qui le subissent offrent d'ordinaire à leur bourreau et il est bien placé pour le savoir. Il ne la quitte pas du regard comme elle avance, paralysé par la douleur mais pas dépouillé de cette lueur fière et bravache qui continue à flamboyer dans ses yeux, comme un défi à sa jumelle. « J'AI TOUT FAIT POUR TOI ! » Elle hurle, il gronde, mordant sa lèvre à sang pour ne pas laisser échapper dans un cri la souffrance qui le maintient toujours immobile. La gifle brutale vient frapper sa joue, faisant valser sa tête dans un couinement douloureux qu'il ne parvient pas à retenir mais, presque aussitôt, son regard revient se plonger dans le sien, sa joue agrémentée désormais de la marque de sa main. « Et c'est comme ça que tu me remercie ? J'aurais dû me débarrasser de toi il y a longtemps, tu n'étais déjà qu'un poids... » Les mots sont presque aussi douloureux que son sort et il la crucifie du regard pour avoir osé les prononcer. Ainsi c'était tout ce qu'elle pensait de lui ? Qu'il n'était qu'un poids qu'elle avait traîné derrière elle tout du long, par pure bonté d'âme ? Sa vision parfaite de sa sœur éclate comme un miroir qu'on aurait fracassé sur le sol, en morceaux bien trop petits et épars pour penser être recollés un jour... Le sort s'estompe et sa prise se raffermit sur sa baguette avant que cette dernière ne s'envole subitement d'entre ses doigts sous l'impulsion de Quintus et aussitôt récupérée par l'elfe de maison. Tout à sa colère, il avait presque oublié la présence du lieutenant dans la même pièce qu'eux... Son regard suit la créature qui disparaît avec son bien et, quand il se retourne, le Nott a ceinturé sa femme et l'a délestée, elle aussi, de sa baguette. Il est calme, le Rackharrow, affreusement calme ; ses colères sont aussi froides que glaciales, il est aux antipodes de sa sœur sur ce point, et son regard est une banquise qu'il darde sur elle. Il avance déjà dans leur direction, qu'importe, avec ou sans baguette, il est toujours capable de lui faire du mal, en tous cas le croit-il. « Arrêtez !! » Il entend la voix de son aîné mais il n'en tient pas compte, avançant toujours, le regard noir. « Drefer, tu restes où tu es ! » L'ordre claque dans l'air comme un coup de fouet et il s'arrête net, fusillant Quintus des yeux, comme il représente un obstacle sur son chemin. Pour autant, il n'avance pas plus, comme un brave petit soldat, rompu au combat. « Je sais très bien que l’on peut oublier la conversation civilisée, mais je ne permettrai pas que vous vous battiez ! » Il les réprimande comme s'ils étaient des enfants mais, au fond, il ne sait pas grand chose d'eux, le Nott ; il ignore les démons qui les habitent tous deux et qui les consument, parfois... Ses iris clairs redescendent sur la jeune femme et il a l'impression de la voir pour la première fois ; comment pouvait-on être aussi aveugle et se fourvoyer autant à propos de quelqu'un ? Il l'ignorait bien lui-même. Ses poings sont serrés, son regard assassin et les paroles qui sortent de sa bouche son meurtrière. « Ça t'arrangeait bien, Mererid, de me garder à ta botte comme un chien bien élevé, de contrôler ma vie... » Il siffle entre ses dents serrées mais son ton demeure égal, sans monter la voix... « Tu as éloigné tous ceux qui m'étaient proches : Nausicaa, Sissi... Bon sang, Mere', tu as même laissé croire à Magnolia que je l'avais violée ! » L'indignation de sa voix est bien réelle et tant pis si Quintus apprenait des choses sur sa femme qu'il ignorait. Ou tant mieux, au fond ; il avait le droit de savoir à quel genre de personne il était marié et tout le tort qu'elle avait bien pu lui causer. « T'étais l'autre moitié de ton âme, alors je t'ai tout pardonné, mais je ne te laisserai pas me le prendre aussi... » qu'il décrète en désignant Quintus d'un mouvement de tête, quand bien même le Nott ne lui avait jamais appartenu, techniquement. Ce n'était qu'un détail sémantique... « Tu ne l'aimes même pas ! » Il n'en sait trop rien, au fond, mais ça l'arrange de le penser et il sous-entend clairement que ce n'est pas son cas, à lui. Il aimait Quintus, il le lui avait d'ailleurs déjà dit, des mots qu'il ne se rappelait pas avoir entendu dans la bouche de sa sœur et là était toute la différence... S'il meurt d'envie de s'approcher pour porter son coup fatal, il ne le fait pas, cependant, parce que Quintus lui a demandé de rester où il était et que la discipline était sans doute un peu trop bien ancrée dans ses veines... « Tu sais quoi ? Rodrick avait raison. Tu n'as pas de cœur, tu n'aimes personne... » Son regard clair vient se plonger dans le sien comme il lâche les derniers mots avec lenteur, comme le couperet final. « Je te déteste, Mererid... » Ses iris remontent lentement, délaissant celles de sa sœur pour venir se fixer dans celles du Nott, hargneuses elles aussi, comme s'il le défiait de répondre. Il lui semble que Quintus a choisi son parti et il lui en veut, le goût âcre de la trahison venant se répandre sur sa langue, comme il sonde ses prunelles. « C'est donc avec elle que tu veux être ? » Il crache comme un chat en colère, blessé et presque mis à mort par les deux personnes qu'il aimait le plus au monde. Il attend sa réponse et toute pirouette verbale ou tentative de calmer le jeu, tout ce qui ne sera pas une réponse ferme et définitive sera réellement malvenu...



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 1:50

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 302 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Prométhée, Lux, Fassylover, Vinyles Idylles, Zuz, Killer from a gang. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue, parfaite façade derrière laquelle se tapissent mes ambitions. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott depuis février 1991. Une alliance rêvée mais entourée de mensonges. Champ Libre :




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Mererid s'attend à ce qu'il baisse les yeux. Qu'il cesse de lui tenir tête, qu'il la supplie de lui pardonner ses erreurs, qu'il se soumette à celle qui sait le mieux. Elle n'a toujours eut qu'à demander, qu'à sourire ou à gronder, pour qu'il plie l'échine et comprenne qui d'entre eux avait raison. Pourquoi serait-ce différent aujourd'hui ? Dans la balance, tout penche pour elle. Il est le fautif, l'incapable de résister à ses pulsions et de respecter cet univers qu'elle tente de se construire depuis son mariage avec Quintus. Si elle n'avait pas été celle à les découvrir... Il aurait tout détruit, visiblement sans remords puisqu'au lieu d'admettre son tord, il lui jette un regard de braise qu'elle a du mal à reconnaître. Jamais il ne l'a regardé ainsi, et un instant elle flanche, secouée par toutes les accusations qui semblent dormir dans ses pupilles. Mais elle le voit se tendre, se préparer à répliquer et sa volonté se raffermit aussitôt. Hors de question qu'elle cède face à cet enfant capricieux, qui s'imagine pouvoir lui voler son époux et détruire un rêve de puissance qu'elle nourrit depuis si longtemps.

Avant qu'un des deux n'ait le temps de reprendre les hostilités, elle voit Quintus arracher la baguette de Drefer, la jeter à l'elfe de maison puis se diriger vers elle. Elle ne comprend pas avant que ses bras ne se referment sur elle et que l'elfe ne vienne lui prendre sa propre baguette des mains ; trop surprise pour réagir, elle sent la force tranquille de l'homme qui la bloque et l'empêche d'en venir aux mains comme elle l'aurait sûrement fait. Aussitôt, un mélange de colère et de panique la saisit. « Arrêtez ! Drefer, tu restes où tu es ! » L'ordre la fait brusquement sursauter, et l'angoisse grandit en elle d'être ainsi maintenue sans pouvoir se libérer ; elle tire et pousse mais rien n'y fait, elle est bien trop gracile face à lui. Plusieurs scénarios s'imposent soudain à elle, et pour quelques secondes elle en oublie Drefer. Allaient-ils la tuer, pour faire disparaître le seul témoin de leur affaire ? Il serait si aisé de faire croire qu'elle était morte des suites de sa seconde fausse couche. Ou bien se contenteraient-ils de l'enfermer, de la laisser sortir uniquement pour les occasions spéciales et sous Imperium ? Elle ferait la couverture parfaite à leur relation, après tout n'était-ce pas ce qu'elle avait été jusqu'à présent ? Elle a le cœur au bord des lèvres, le ventre qui se tord sous les terreurs qu'éveille en elle l'emprise de Quintus. Avec peine, elle retient un cri d'angoisse, mais sa respiration hachée et ses genoux tremblants ne mentent pas. « Je sais très bien que l’on peut oublier la conversation civilisée, mais je ne permettrai pas que vous vous battiez ! » Elle s'apaise légèrement, même si sa méfiance éveillée par leur trahison lui souffle que ce pourrait être une ruse, un stratagème pour la calmer.

Ses prunelles filent d'un homme à l'autre tandis qu'elle continue de se débattre faiblement, telle une bête prise au piège ; c'est la voix de Drefer qui finit par attirer son attention pour de bon. « Ça t'arrangeait bien, Mererid, de me garder à ta botte comme un chien bien élevé, de contrôler ma vie... » Le regard de la sorcière se fixe froidement sur lui, ses lèvres se pinçant avec désapprobation ; l'expression qu'elle lui réservait lorsqu'il la décevait par son comportement. C'est plus fort qu'elle, et elle ne réalise même pas qu'en réagissant ainsi, elle ne fait que confirmer ses dires. « Tu as éloigné tous ceux qui m'étaient proches : Nausicaa, Sissi... Bon sang, Mere', tu as même laissé croire à Magnolia que je l'avais violée ! » Elle ferme les yeux, cette fois. Encore cette histoire... Elle aurait préféré que Quintus ne l'apprenne jamais, elle-même n'est pas particulièrement fière de cet épisode - bien qu'elle n'ait pas non plus de remords. Certes, elle avait parfois pris des décisions discutables dans sa jeunesse, mais c'était il y a presque dix ans à présent. Ne peut-il pas simplement passer à autre chose, d'autant que Magnolia n'est au final qu'une traîtresse, une rebelle ? Quand aux autres femmes... Il ne comprenait donc pas. Il ne voyait pas pourquoi elle les avait éloigné. Pour son bien à lui. Elles l'auraient blessé, trompé, comme il le fait à présent avec elle... « T'étais l'autre moitié de mon âme, alors je t'ai tout pardonné, mais je ne te laisserai pas me le prendre aussi... » Elle rouvre les yeux dans un sursaut, une grimace de colère se dessinant sur ses lèvres. Elle s'apprête à ouvrir la bouche pour crier, pour asséner : Il n'a jamais été à toi !, mais avant qu'elle en ait le temps il enchaîne : « Tu ne l'aimes même pas ! » Elle cesse de se débattre, de vouloir se libérer de cette emprise qui fait pourtant écho à ses vieilles peurs. Elle-même est incapable de savoir s'il dit vrai, mais elle se garde de le dire. « Tu sais quoi ? Rodrick avait raison. Tu n'as pas de cœur, tu n'aimes personne... » Sa bouche s'ouvre puis se referme, et ses genoux cèdent soudain ; seule la poigne de Quintus la maintient debout. Le regard de Drefer la transperce et elle attend les mots, sachant pertinemment qu'ils vont venir. Elle le connaît trop bien, y compris ce regard qui ne peut vouloir dire qu'une chose. « Je te déteste, Mererid... » À nouveau ses lèvres s'entrouvrent, le choc la laissant sonnée. Les larmes descendent sur ses joues, tandis qu'elle le regarde comme dans l'attente ; qu'il retire ses mots, qu'il s'excuse et lui demande de l'accepter à nouveau près d'elle. Au lieu de cela, il se détourne et c'est à Quintus qu'il s'adresse ensuite : « C'est donc avec elle que tu veux être ? »

La sorcière continue de dévisager son jumeau, mais bientôt elle ne supporte plus la vision de ce visage qui attend et espère, qui réclame son dû ; elle ferme à nouveau les yeux et se laisse bercer par sa souffrance, qui lui murmure une raison pour chacun de ses griefs. Ce sont les erreurs commises, non pas juste par Drefer mais aussi par elle, qui l'ont mené ici ; avant qu'elle ait le temps de réfléchir, une réponse impulsive à la question de Drefer lui vient : « Non, c'est avec toi qu'il veut être. » Curieusement, il n'y a ni reproche ni tristesse dans ce murmure. Un discret sanglot lui secoue les épaules. Elle se rend compte tardivement de ce qu'elle vient de dire et ses paupières se soulèvent tandis que ses sourcils se froncent, comme si elle comprenait soudain quelque chose. « Qu'il devrait être. » Un simple regard qu'elle adresse à Drefer et qui laisse entendre tout ce que les mots ne disent pas ; puisque je n'ai pas de cœur. La colère renaît soudain de ses cendres, les traits de Mererid se durcissant. Elle ne cille pas un instant tandis qu'elle le vrille de ses mots : « Mais ça n'arrivera jamais. Papa serait si déçu de son précieux fils. Sans parler du mariage de sa fille, ruiné par une telle abomination... » Le sarcasme dégouline de chaque mot. Elle compte bien leur montrer qu'ils n'ont pas le choix ; qu'à partir de maintenant, ils devraient la faire taire - d'une manière ou d'une autre - pour avoir ce qu'ils semblent désirer si chèrement.



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Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 3:37

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27 juin 1991
Il n’avait vraiment aucune idée de l’intensité de la colère que les deux jumeaux ressentaient l’un envers l’autre. À les entendre s’insulter, aux attaques de chacun, il se disait qu’il se sentait presque mieux pour une fois, puisqu’il n’était pas celui qui subissait. Ou l’était-il? C’était idiot de croire qu’il n’avait aucun lien à cette dispute, complètement débile de songer qu’il n’y aurait pas de répercussion à la fin de cette soirée. Même s’il ne recevait pas les cris de l’un ni de l’autre, il était profondément touché. Il ne savait pas comment Mererid lui pardonnerait la trahison qu’il avait commise avec Drefer. Et l’autre, comment pourrait-il l’oublier? Il en serait incapable, la présence du jeune homme était bien trop importante pour pouvoir l’oublier. Il l’aimait, c’était sans doute pour cette même raison qu’il avait l’impression de se faire transpercer mille et une fois de coups de couteau à mesure que l’un ou l’autre ouvrait la bouche. Il la tient, entre ses bras sans difficulté malgré le fait qu’il peut la sentir se débattre de temps à autre. Sans leur baguette, les jumeaux sont inoffensifs. Ou le croyait-il. Leurs attaques verbales sont encore plus violentes qu’un endoloris et ils continuent de jouter sans cesse. L’aîné lui, vidé de toute colère n’a d’autres choix que d’écouter attentivement chacune de leurs paroles comme pour s’en imprégner davantage. Il est aux aguets, analyse, scrute comme le bon Serdaigle qu’il est. « Ça t'arrangeait bien, Mererid, de me garder à ta botte comme un chien bien élevé, de contrôler ma vie... » Sa femme était une personne particulièrement manipulatrice, ça il l’avait toujours su et en même temps… Sa mère était pareil, il ne savait pas pour autant en découvrir les fonds de vérité. Les femmes avaient un avantage certain sur lui, dans tous les sens du terme. « Tu as éloigné tous ceux qui m'étaient proches : Nausicaa, Sissi... Bon sang, Mere', tu as même laissé croire à Magnolia que je l'avais violée ! » Ces noms repassent en boucle dans sa tête. Surtout la dernière, une Lupin. Il savait qui elle était. Mais ce n’est pas ça qu’il retient le plus. De quoi parle-t-il? Lui faire croire que Drefer l’avait violé, pardon?! Il se mit automatiquement une note mentale d’en apprendre davantage sur le sujet. C’était dur. D’une noirceur que même le lieutenant n’arrivait pas à comprendre.

Tout contre fait, il n’était vraisemblablement pas la seule raison pourquoi ils voulaient s’arracher les cheveux. Ils semblaient nourrir une haine l’un pour l’autre si ancrée qu’il se demandait vraiment comment ils pourraient passer au travers de tout ça. Il ne voyait aucune solution dans l’adversité et il devrait y passer quelques jours, assurément. « T'étais l'autre moitié de mon âme, alors je t'ai tout pardonné, mais je ne te laisserai pas me le prendre aussi... Tu ne l'aimes même pas ! » Bon voilà, on le ramenait sur le sujet. Sauf que ce  n’était pas vraiment la faute de Mererid. Si Quintus s’était écouté du départ, il ne l’aurait pas mêlé à tout ça. À ces souffrances certaines, à ces incertitudes, à ces traitrises. Il voulait leur dire qu’il serait à eux deux, tout simplement. Comme si ça pouvait arranger les choses. Un compromis parfait. Mais pour qui, hmmm? « Tu sais quoi ? Rodrick avait raison. Tu n'as pas de cœur, tu n'aimes personne... » Ouch. Ses paroles là lui font aussi l’effet d’un coup de poing, il fronce les sourcils et ses prunelles vont de sa femme à Drefer. Il savait qu’il ne pouvait pas lire e Mererid, mais d’une certaine manière, qu’il l’apprenne ainsi ne lui faisait pas le plus grand bien. « Je te déteste, Mererid... » Ça il l’avait compris. Un instant, il croit que c’est fini. Qu’il va laisser tomber et passer à côté d’eux pour sortir. Mais ils étaient dans sa chambre après tout. Quand la colère passe soudainement de sa sœur à lui, son corps tout entier se fige. « C'est donc avec elle que tu veux être ? » Euh… D’où il tenait cette affirmation, là? Son visage devient livide devant une telle confrontation, dire qu’il pensait presque… être oublié. Il aurait bien aimé être mis de côté finalement. Il pense à ce qu’il doit offrir en échange, pour ne pas s’enfoncer davantage.

Il n’a pas le temps de parler que sa femme répond d’abord pour lui. Non, c'est avec toi qu'il veut être. Qu'il devrait être. » Pendant un instant, son étreinte se resserre un peu sous la surprise de ses paroles. Ça et le fait évident qu’elle venait de lui offrir un repos de ces prunelles remplies de haine que Drefer lui offrait. Ça pourrait être aussi simple, peut-être que Mererid accepterait qu’ils soient ensemble tant et aussi longtemps qu’ils continueraient leur manège. Car ils s’aimaient, parce qu’ils ne pourraient pas vivre leur relation aux yeux de tous. Si Mererid leur donnait cette possibilité, ce serait tout simplement parfait. Une étincelle s’étend alors dans les yeux de Quintus qui observe Drefer avec une nouvelle intensité. Avec une permission soudaine qu’il n’avait pas attendue, surtout pas après tous ces cris et menaces lancées. Quand il ouvre la bouche pour répondre, le bout de sorcière qui s’arque dans ses bras le force à se taire, ça et la haine qui transparait dans ses prochaines paroles. « Mais ça n'arrivera jamais. Papa serait si déçu de son précieux fils. Sans parler du mariage de sa fille, ruiné par une telle abomination... » Raté. Par ses paroles, Mererid arrive à rallumer la flemme de ses sentiments. Ceux qui régissent dans l’adversité, le combat, sa vie de presque tous les jours. La haine qui fait rage, comme celle qui dégoulinait de la bouche de sa femme. « Tu ne diras rien. Sa voix qui claque à nouveau dans l’air, celle que nous n’avions pas attendue depuis trop longtemps déjà. Il déteste les menaces, le Nott. Trop peu de sorciers l’en avaient jeté à son égard et respiraient encore. Il songe un instant au Phenix qui aida le Trelawney à s’échapper. Ce serait une affaire à régler plus tard, pour l’heure il s’agissait de préserver sa réputation. Celle de sa famille. De ses descendants. Il lâche enfin l’emprise sur sa femme, mais use à nouveau de la force pour la diriger plus loin, se positionnant entre Drefer et elle. La tenant presque à bout de bras. « Tu ne diras rien qui puisse toucher à la famille, à ta famille. » Qu’il rajoute, autant les Rackharrow que les Nott. « Je ne répondrai pas à ta question, Drefer. Je suis désolé, je le répète à chacun de vous. Mais nous ne pouvons pas mêler l’amour au devoir, vous venez de me le confirmer. » La froideur, il sait que Drefer saura qu’il parle d’amour. Mererid quant à elle… Elle ne l’aimait pas de toute façon, non? Alors, n’était-ce pas depuis toujours une question de devoir entre eux, hum?

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 162 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
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Il attend, le Rackharrow, il exige même une réponse de la part de Quintus. Il ne veut pas être celui qui demeurera dans l'ombre, l'amant caché pendant que Mererid et lui vivront leur histoire au grand jour, aux yeux du monde et par respect des convenances. Il ne pourra pas. Alors, quand c'est sa sœur qui lui répond, un éclair étonné passe dans ses prunelles vertes. « Non, c'est avec toi qu'il veut être. » Les larmes qui roulent sur les joues de sa jumelle ne le laissent pas indifférent, mais il est trop tard. Trop tard pour reprendre les mots qu'il a lancés, trop tard pour effacer ceux qu'il a entendus, aussi. Son regard glisse sur Quintus, cherchant un assentiment dans ses yeux. C'est de lui qu'il a besoin d'entendre ces choses-là... « Qu'il devrait être. » Il la dévisage un instant, sans comprendre, incrédule à l'idée qu'elle leur donne sa bénédiction. Mais était-ce vraiment ce qu'elle était en train de faire ? Il aurait du la connaître mieux... Presque aussitôt, la voilà qui attaque de nouveau, vrillant chacun de ses mots dans son esprit, sifflant comme une vipère en colère. « Mais ça n'arrivera jamais. Papa serait si déçu de son précieux fils. Sans parler du mariage de sa fille, ruiné par une telle abomination... » La menace et le sarcasme plane au-dessus de lui telle une épée de Damoclès. Les larmes viennent poindre dans ses yeux comme il détourne le regard, le baissant sur ses pieds. La frustration menace de le tuer et ses poings n'ont jamais été aussi serrés qu'aujourd'hui. Un sillon silencieux vient creuser sa joue, puis un autre, mais il ne laisse rien paraître, incapable de dire quoi que ce soit de plus. « Tu ne diras rien. La voix de Quintus ordonne à nouveau mais il l'entend à peine, le plus jeune, le regard toujours baissé, incapable de les regarder. « Tu ne diras rien qui puisse toucher à la famille, à ta famille. » Etaient-ils seulement encore une famille depuis que Mererid avait pris le nom des Nott ? Il n'en était plus sûr... « Je ne répondrai pas à ta question, Drefer. Je suis désolé, je le répète à chacun de vous. Mais nous ne pouvons pas mêler l’amour au devoir, vous venez de me le confirmer. » Il devrait comprendre quelque chose, lire entre les lignes, peut-être, mais il n'y parvient plus. Son esprit ne raisonne plus clairement et tout ce à quoi il demeure accroché, c'est ce refus de répondre de la part du Nott. Une trahison de plus, c'est davantage que ce qu'il n'en peut supporter. De leur part à tous les deux... Il recule d'un pas, le cœur en miettes, piétiné par leurs pieds indélicats. Et voilà Mererid qui, déjà, renchérit, comme s'il n'en avait pas eu assez, comme s'il n'avait pas déjà eu sa dose de déconvenues, aujourd'hui. « Tu crois qu'il va t'aimer mieux que moi, c'est ça ? » Son visage se relève lentement sur celle qui avait détenu son cœur entre ses mains toutes ces années. A présent, il ne voyait plus que la haine qu'elle lui vouait, peut-être à juste titre, après tout, il n'estimait pas ne pas avoir de torts dans cette histoire... Mais elle était allée trop loin, trop de fois, et il avait fini par exploser. Il ouvre presque la bouche pour répondre mais, à nouveau, la voilà qui brise toute possibilité de réconciliation. « Mais tu ne seras rien d'autre que son sale petit secret ! Personne ne t'aimera jamais comme moi, PERSONNE ! » Un hoquet étranglé vient franchir ses lèvres comme il reconnaît la véracité de ses propos, quand bien même il avait voulu se le cacher tout du long. Ce n'est pas tant que personne ne l'aimera jamais comme elle que la réalisation qu'il sera toujours le secret honteux du Nott, celui qu'il dissimulera dans l'ombre pour ne pas ternir sa réputation. Son regard accusateur glisse de sa sœur à Quintus et rien dans les prunelles de l'aîné ne vient le rassurer à ce propos, achevant de briser les derniers morceaux de son cœur blessé. Il fronce les sourcils, contrarié par toutes les révélations auxquelles il a eu droit aujourd'hui, toutes plus déplaisantes les unes que les autres. « Je m'en vais. » qu'il décrète soudain, détournant le regard sans plus les regarder, ni l'un ni l'autre. Il n'attrape que quelques affaires, rien de plus que ce qu'il ne pourrait porter dans ses bras. « Je ne serai plus un poids pour toi, Mererid, et Quintus n'aura plus à me cacher... » Il est amer, amer à en crever. « J'enverrai quelqu'un chercher mes affaires... » Il ne s'attarde pas plus longtemps comme il transplane déjà. Ailleurs. Loin d'eux deux...



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Parchemin envoyé Jeu 13 Juil - 20:56

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 302 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Prométhée, Lux, Fassylover, Vinyles Idylles, Zuz, Killer from a gang. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Prudence et Valeryan Je parle en : #982C20



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue, parfaite façade derrière laquelle se tapissent mes ambitions. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott depuis février 1991. Une alliance rêvée mais entourée de mensonges. Champ Libre :




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Mererid voit ces larmes qui font écho aux siennes, sur les joues de son jumeau. Mais la douleur est trop grande pour qu'elle revienne sur tout ce qu'elle a osé lui dire aujourd'hui, sa colère brûlante prenant le dessus sur l'empathie qu'elle ne peut s'empêcher d'avoir. Qu'ils le veuillent ou non, ce que l'un ressent l'autre connaît aussi ; et en ce jour, ils se renvoient l'un à l'autre la haine et la peine, dans un ballet qui semble sans fin. « Tu ne diras rien. » Le nœud qui lui tord les entrailles ne fait que se resserrer en entendant les mots de son époux. Elle se doutait qu'il ne se laisserait pas menacer si aisément, mais a nourri le faible espoir que la crainte qu'elle les dénonce le pousse à lui céder, à lui laisser le pouvoir qu'il tient à présent entre ses mains. Elle a beau être celle qu'on a trompé, dans ce monde elle ne serait jamais autre chose qu'une femme, dont toute l'existence repose sur cet homme et sa réputation. En ruinant le nom des Nott, elle perdrait tout et tâcherait également celui des Rackharrow. Ses ambitions lui semblent s’effriter devant ses yeux, l'influence à laquelle elle s'accroche depuis des mois prend comme un goût amer ; veut-elle vraiment être cette sorcière là, enchaînée à l'amant de son frère, brandie tel un étendard tissé de faux-semblants ? Elle, qui maîtrise pourtant si bien les duperies de la belle société, sent venir la nausée à cette idée.

Quand les bras de Quintus relâche la pression, elle ne tient que par miracle sur des jambes encore incertaines. Il la saisit par le poignet et l'éloigne de Drefer, la manipulant avec aisance puisqu'elle ne résiste presque plus. « Tu ne diras rien qui puisse toucher à la famille, à ta famille. » Elle fuit son regard et se sent plus humiliée qu'elle ne l'a jamais été. « Je ne répondrai pas à ta question, Drefer. Je suis désolé, je le répète à chacun de vous. Mais nous ne pouvons pas mêler l’amour au devoir, vous venez de me le confirmer. » Une lueur d'espoir traverse ses yeux tandis qu'elle fixe son frère. Sa déception crève le cœur, mais c'est surtout sa naïveté qui frappe Mererid. Dans quel monde peut-il vivre, pour s'imaginer que leur relation pourrait primer sur une véritable union ? Il l'a trahi, et ses reproches n'y changeront rien : il pense mériter plus qu'elle Quintus, et peut-être a-t-il raison, mais elle ne lui céderait le lieutenant pour rien au monde. Il est faible, comme toujours. Avant qu'il ne disparaisse, elle crache à nouveau son venin, incapable de se contenir. « Tu crois qu'il va t'aimer mieux que moi, c'est ça ? » Elle rit bien qu'elle retienne ses larmes. Une respiration difficile, puis elle encoche la flèche, vise le cœur et lâche la corde. « Mais tu ne seras rien d'autre que son sale petit secret ! Personne ne t'aimera jamais comme moi, PERSONNE ! » À nouveau, elle n'a pu s'empêcher de crier, comme si les mots ne suffisaient pas pour exprimer sa colère. « Je m'en vais. » Elle le suit des yeux, continuant de lutter contre les larmes. D'autres paroles lui viennent, toutes plus acerbes les unes que les autres, mais ce départ précipité lui coupe le souffle. Il l'abandonne. Tout à coup, elle ne veut plus le chasser. Non qu'elle soit prête à lui pardonner rapidement, mais au final pourquoi le schéma habituel ne se reproduirait-il pas ? Elle lui tendrait la main, oubliant ses erreurs en échange de sa douceur retrouvée, et... « Je ne serai plus un poids pour toi, Mererid, et Quintus n'aura plus à me cacher... » La belle illusion éclate comme une bulle de savon. Réalité tronquée, faites d'années l'un tout contre l'autre, de mensonges éhontés. Fable bien ficelée, à présent rongée par l'acide des secrets révélés. « J'enverrai quelqu'un chercher mes affaires... » Il transplane. Elle se laisse glisser au sol presque en douceur. C'est comme un deuxième choc. Il est parti. Elle pleure, d'abord doucement, la pudeur et la honte l'empêchant de s'abandonner. Mais la peur d'être seule prend le dessus sur le reste et elle enfouit ses joues dans ses mains pour cacher cette faiblesse qui la dévisage. Elle pensait pouvoir se passer de lui, mais ce gouffre qui s'ouvre devant elle lui rappelle la vérité. Il est sa faiblesse, son talon d'Achille ; sans lui, elle aurait beau être la meilleure de toutes, son cœur serait vide de joie... Je te déteste, a-t-il dit, et elle avait vu dans ses yeux la-dite haine. « Drefer ! » lâche-t-elle dans un hoquet, entre deux violents sanglots. Combien de temps reste-t-elle ainsi ? Ses bras finissent par tomber le long de son corps mais elle continue de pleurer faiblement. Les yeux verts dans le vague, la robe de soie froissée par les écueils.

Où trouve-t-elle la force de se redresser ? « Je ne dirai rien. Je serai ton beau mensonge, je te ferai des enfants parfaits. » Sa voix se casse sur les derniers mots, qu'elle voulait pourtant rendre sarcastiques. Elle refuse de le regarder. Ses doigts maladroits cherchent la fiole dans les poches qui se cachent dans ses manches, elle finit par s'en saisir et la dé-bouchonne, en approchant le goulot de ses lèvres. Un regard défiant, lancé comme un avertissement dans sa direction. Elle va le faire, pense-t-elle. Elle doit le faire. Le blesser en retour. Dent pour dent, coup pour coup. Qu'il la regarde se plier de douleur ici même, son corps rejetant le fruit de leurs entrailles détruit par la vengeance ennemie. Mais sa main se met à trembler et un râle de colère et de frustration franchit ses lèvres. Peut-être en est-elle bel et bien capable, mais plutôt que de s'y forcer, elle jette rageusement la fiole sur le sol. Le verre se brise et le liquide se répand, dégageant une odeur presque sucrée – comme pour dissimuler sa nature. « Il m'en faudra une autre » déclare-t-elle dans une tentative ridicule de feindre l'indifférence. Elle se souvient soudain d'une chose, et s'essuie les yeux à la hâte. La maisonnée ne devrait pas la voir dans cet état. « J'ai quelque chose à te montrer » annonce-t-elle froidement. Puis elle quitte la pièce à pas mesurés, sans vérifier qu'il la suive. Chaque foulée semble lui demander un effort incomensurable, et plus d'une fois elle est tentée de s'arrêter : de s'appuyer à un mur, ou de se rouler en boule dans un des salons du manoir et d'à nouveau épancher sa détresse. Il est parti... Elle pousse la porte de leur chambre, à elle et Quintus. Le collier est là, dans son bel écrin sur la table de chevet.

Elle en saisit la partie dénuée de grenats du bout des doigts et le lève sous les yeux de son époux. « Je l'ai acheté à Sissi, avant que je sache ce que cette garce m'a fait. » La tentation est grande d'en toucher la surface rouge irridescente, pour soulager ne serait-ce qu'un instant son chagrin. Mais cet amour-ci est beaucoup trop précieux, réalise-t-elle ; il vaut toutes les années de sa vie, toutes les larmes de son corps et elle ne l'offrirait désormais plus en pâture à un vulgaire bijou. Elle en réalise enfin la valeur, face au risque de le perdre. Enfin, elle explique. « Le devoir avant l'amour, tu l'as dit toi-même. J'ai peut-être eut des... sentiments, pour toi. Mais j'ai fait en sorte qu'ils disparaissent, avec l'aide de ce collier. » Elle baisse les yeux, honteuse de cette moitié de mensonge. Il lui suffirait sûrement de détruire l'objet, et... Non. Pas alors qu'il avait fait cela avec Drefer, et qu'il avait provoqué le départ de son jumeau.  « L'amour ruine tous nos efforts » fait-elle d'une voix plaintive, comme pour se justifier.


you better make me better
Take the worst situations. Make a worse situation. Follow me home, pretend you Found somebody to mend you. I feel numb in this kingdom. I feel numb, make me better. I feel numb in this kingdom. daughter

Parchemin envoyé Dim 16 Juil - 20:23

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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 268 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Avanged in Chains . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.
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27 juin 1991 Tout se passait beaucoup trop vite, la haine, les cris, les insultes qui fusaient de partout sans que le lieutenant n’arrive à contrôler la situation. Il ne pensait pas qu’il pouvait se sentir aussi démuni que ça de toute son existence, lui qui était un adepte du contrôle. À mesure que l’un ou l’autre des jumeaux ouvraient la bouche, il avait l’impression que tout son monde s’effondrait. Il se détestait pour la façon qu’il menaçait Mererid, ce n’était pas ce qu’il avait envie de faire. Mais bien ce qu’il devait faire. Il se doutait que sa femme tenait bien fortement à sa réputation, sauf qu’une femme en colère pouvait faire bien des choses. Et le sorcier, il n’en connaissait rien sur la gente féminine, il devait donc mettre tous les pions de son côté. Elle avait l’air aussi surprise que lui de la manière dont il lui avait ordonné la suite. Rapidement, la surprise fut remplacée par la colère et un sentiment qu’il reconnut d’entre mille, la jalousie. Comme la sienne lorsqu’il avait vu ce N sur le corps de Drefer. Elle savait que le venin sortirait et vite, Mererid ouvrit sa bouche pour décréter des paroles qui touchèrent autant l’un que l’autre. Là, tout de suite, Quintus croyait fermement qu’il aimait le jeune homme d’une manière que même sa sœur ne pouvait pas comprendre. Ça n’avait rien à voir l’un avec l’autre de toute façon, mais oui il se disait qu’il pouvait l’aimer autant qu’elle, sinon plus. Sauf qu’elle avait bien raison sur une chose, la relation de Drefer et de Quintus, ça ne pourrait jamais être autre chose qu’un secret. Le lieutenant avait toujours pensé que c’était clair entre eux. Apparemment, il avait tort. Peu importait combien il l’aimait, deux hommes de sang-purs ne pouvaient pas vivre ouvertement leur amour. Du moins, pas dans des temps comme ceux-ci, pas avant… Il ne savait combien de temps et il pensait plus que ça ne se ferait jamais. « Je m'en vais. » Sa voix qui lui fait effet d’un couteau en plein cœur. Non. Il ne peut pas partir. Le Nott a besoin de lui. Dans un drôle de mouvement, il semble lever la main comme pour l’attraper au passage. Il ne sait pas trop ce qu’il lui retient, peut-être le mal être de ne pas lui avoir dit la vérité. De ne pas pouvoir le retenir avec une preuve d’amour indéniable, parce qu’ils ne peuvent pas vivre aux yeux de tous. Ils ne le pourront jamais… C’est une bataille en vain. « Je ne serai plus un poids pour toi, Mererid, et Quintus n'aura plus à me cacher... J'enverrai quelqu'un chercher mes affaires... » Il a l’impression qu’on vient de lui repasser dessus, tout simplement. Il a tellement raison, trop d’ailleurs ce pourquoi l’aîné semble observer Drefer, ébahi de la véracité de ses paroles. Qu’il aimerait lui dire qu’ils trouveraient un moyen, mais là, tout de suite, il en a bien peur qu’il ne trouve aucun plan valable.

« Non… » Il tente presque dans un murmure de le retenir, mais déjà, il passe à ses côté et use de sa baguette pour transplaner, laissant les deux autres sorciers dans un état franchement lamentable. Pourquoi devait-il choisir? Était-ce donc impossible d’aimer deux personnes à la fois? Dans son cœur, il en avait bien l’impression, mais pourquoi alors les deux jumeaux ne voulaient pas l’accepter? D’un côté il y avait ce feu ravageur qu’il vivait aux côté de Drefer et cette impression qu’il avait une chance avec Mererid, peu important combien elle pouvait avoir l’air détachée. Il était idiot. Un pauvre amoureux naïf, c'était ce qu’il était tout simplement. « Drefer ! » Au moins une des deux est en mesure de dévoiler la détresse expresse. Quintus lui est encore en train de fixer l’endroit où se trouvait Drefer quelques instants plus tôt. Il se demande comment il fait pour tenir debout alors que Mererid a laissé tomber. L’un d’eux pleure, et on se demande si Quintus est tout simplement trop dans les vapes pour la rejoindre. Il ne peut pas croire qu’il l’a perdu. Comme la fois où il avait vu la marque sur son corps, comme lorsqu’il avait tellement été ravagé par la colère qu’il avait failli le tuer. « Je ne dirai rien. Je serai ton beau mensonge, je te ferai des enfants parfaits. » La froideur qui fait retomber l’ambiance, là il se décide enfin à baisser le regard vers elle. Ça aussi, c’était fini. Leur relation qui était un tant soit peu viable. Où ils se respectaient. Où il avait l’impression que de jours en jours, ils pourraient peut-être devenir heureux et amoureux. Quand elle se lève pour lui faire face, le désespoir se lit dans le visage du Nott. Surtout lorsqu’elle en sort la fiole qui pouvait mettre fin à la vie de leur enfant déjà perdu. À l’idée que cette grossesse soit réellement perdue, il a de nouveau l’impression que son cœur est en miette. « S’il-te-plait… » Que l’aîné tente, mais il sait qu’il n’a pas son mot à dire là-dessus. À la manière dont elle le regarde, il voit la vengeance arriver trop vite. Tellement qu’il ouvre la bouche lorsqu’elle envoie valser la fiole au sol qui éclate en mille morceaux. Il fronce des sourcils, décidément, il n’arrivera jamais à deviner les faits et gestes de sa comparse. Il était certain qu’elle l’avalerait une fois pour toute. « Il m'

en faudra une autre
» Comme si ce genre de potion se trouvait en claquant des doigts. À entendre Mererid, il sait déjà qu’il a perdu toute la confiance qu’il avait pu avoir dans son esprit. On le privait de son amour avec Drefer et il savait déjà que rien ne serait plus pareil avec Mererid. Finalement, il avait tout perdu en si peu de temps. Les jumeaux, son autre enfant… « J'ai quelque chose à te montrer » C’est si soudain qu’il l’observe quelques secondes, incrédules. Il n’a d’autre choix que de suivre ses pas, elle qui détale dans le reste du manoir jusqu’à les amener à leur chambre. Elle lui montre un bijou, ce collier qu’il l’a vu porté depuis quelque temps déjà dont il ne s’est même pas intéressé plus qu’il ne le faut. Peut-être qu’elle souhaitait lui faire part d’une relation hors mariage elle aussi, que son autre homme le lui avait offert ce pendentif qu’elle avait portée fièrement comme un étendard depuis? « Je l'ai acheté à Sissi, avant que je sache ce que cette garce m'a fait. » Ah. Cette fille de serpent, il la détestait corps et âmes autant qu’elle, apparemment. Ce qui voulait dire que ce collier n’était pas un simple bijou et déjà, le sorcier avait peur de ce qui suivrait. « Le devoir avant l'amour, tu l'as dit toi-même. J'ai peut-être eu des... sentiments, pour toi. Mais j'ai fait en sorte qu'ils disparaissent, avec l'aide de ce collier. » Il n’en croit pas ses oreilles, une nouvelle fois depuis les quelques dernières minutes, il la dévisage avec une certaine incompréhension. Mais… Il croyait qu’elle ne l’aimait pas. Il ne savait pas comment lire en elle, depuis le mariage il n’avait pas noté de grand changement dans ses réactions, si ce n’était ce visage de marbre qu’elle enfilait depuis quelques temps… Alors, c’était donc ça. « L'amour ruine tous nos efforts » Qu’elle lâche finalement. Encore une fois, il tente dans un mouvement de lever ses bras pour la retenir, mais il décide de respecter leur distance. « Je ne comprends pas… » Qu’il commence, simplement. « Je croyais qu’il n’y avait rien. » Qu’elle n’était là que pour devoir, justement. Que pour la lignée, la nom qui allait avec ainsi que la gloire. « Tu as raison. » Qu’il concède finalement. « Je n’avais pas accès à ce genre d’enchantement, mais je tentais de faire taire mes sentiments. De me concentrer ailleurs… » Avec Drefer. Dont la douceur était sans pareille comparativement au regard de sa sœur. Il ne le savait pas avant leur rencontre, mais il avait bien besoin de plus que ce soi-disant devoir. Il voulait de la chaleur. De l’intérêt. Du vrai bonheur. Dans un élan de tristesse, Quintus s’empare du collier de Mererid et la contourne pour l’attacher dans son cou. « Tu devrais continuer de le porter, maintenant que tout est perdu… » Leur relation. Celle qu’elle avait avec son frère. La vie de leur enfant aussi…

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LOVERS & LIARS ✞ quinferid

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