Partagez | 
out of the shadows ☾ DREFAÏN

()
Parchemin envoyé Lun 26 Juin - 23:19

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
out of the shadows
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. DREFER RACKHARROW


La réunion ne s’éternise pas, maintenant que les principales informations ont été distribuées. Mains dans les poches de ton jean sombre, c’est avec un franc sourire que tu t’étais approché pour saluer Quintus et une bonne partie des Rackharrow, clairement en surnombre. Autant dire qu’un Goldstein, même à moitié de sang Nott, faisait plus ou moins tâche dans le décor. Si tu salues Drefer respectueusement tout comme tu salues tous les autres, ce dernier ne semble pas vraiment enclin à te faire l’honneur de te reconnaître. Si Sissi n’était pas entourée de sa famille et belle famille, probablement qu’elle rirait elle-même en se dardant d’un comme si tu étais du genre à passer inaperçu avec ta mèche ! Et tu en aurais ris avec elle, après lui avoir adressé un regard qui voulait tout dire. Pour l’heure, il y a bien trop d’aînés mangemorts pour que tu t’amuses à faire une quelconque allusion, préférant de loin rester dans ton coin ou le plus muet possible, et ce, même malgré l’envie qui te taraude de te mettre à charrier ce camarade Rackharrow d’un soir qui n’a probablement pas dû oublier la vision de ton postérieur de la dernière fois. Lentement, tu glisses tes mains en-dehors du tissu rêche de ton jean pour laisser entrevoir les entailles trainant encore sur tes paumes, causées par ta propre lame. Elles ne sont plus vraiment douloureuses mais les marques resteront probablement gravées dans les lignes de tes mains. Cela ne te dérange pas le moins du monde, tu aurais pu faire en sorte de les effacer par le biais de la magie mais chaque marque laissée est un signe d’une chasse menée. Bien sûr que tu ne les conserves pas toutes, dans la mesure du possible, mais tout de même, certaines ont parfois un sens particulier que tu consens à garder.

Tes prunelles bicolores se posent distraitement sur la silhouette de plus grande taille que la tienne de Drefer et tu penches la tête sur le côté, passant ton pouce sur l’une des stries encore un peu rouges, puis tu prends un air faussement offensé (quoi qu’un peu tout de même).

« Quoi, tu n’espères tout de même pas me faire le coup du je ne vous connais pas après la chasse qu’on a vécu ? »

Tu ignores s’il te taquine ou s’il se fout royalement de ta gueule, mais par la barbe de Merlin tu l’observes en fonçant les deux pieds dans la mauvaise blague, si c’en est une. Plissant légèrement le nez, tu te mets à croiser les bras et t’écarte de la petite troupe qui s’éparpille déjà à droite et à gauche, lâchant un signe de tête et un sourire à ton cousin qui est contraint de se sauver au bras de sa chère femme.

« Encore moins qu’on risque de devoir à nouveau travailler ensemble… » que tu souffles alors en venant te positionner devant le brun, bras toujours croisés contre ta poitrine. Un fin sourire apparait au coin de tes lèvres tandis que tu le scrutes avec attention, tentant de déceler la moindre faille qui pourrait t’indiquer ce à quoi il est en train de penser. « Je serais presque vexé. ». Oui, presque. Les mots se sont échappés de tes lippes, sourire en coin toujours perché à ton visage tandis que tu demeures un tantinet sérieux, tu n’es pas habitué à ce que l’on t’oublie si facilement. Enfin si… Venant de certains mangemorts ça ne te gêne pas outre mesure étant donné que c’est un talent familial de se faire discret et de rester dans l’ombre… Mais dans un cas comme celui-ci et concernant le Rackharrow à qui tu as sauvé les miches plus d’une fois lors de cette nuit de pleine lune, ça pourrait profondément te vexer. Certes… Il t’a sauvé la mise aussi, tu ne peux pas le nier, et ta migraine s’en souvient encore, c’est que tu l’apprécies plutôt bien ce grand discret qui jusque-là se faisait indéniablement asocial, juste avant que ton cousin ne vienne le pousser à rejoindre le groupe. « Cela dit, je comprends pourquoi tu as tendance à te tenir à l’écart des festivités. ». Tu es du même acabit, peut-être un peu moins, et tu sais parfaitement pourquoi il le fait. Du moins, tu le devines ou le supposes. Drefer a tout d’un solitaire de toute manière. Vous êtes deux loups lâchés dans une bergerie qui n’osent pas lever le petit doigt au risque de se faire réprimander pour un quelconque élan d’impulsivité. Après tout, il te l’avait dit cette nuit-là, son excès de zèle lui avait valu une petite nuit à tes côtés, normal donc, qu’il décide de se tenir à carreaux. Mais pour combien de temps ? Sur le coup, c’est un large sourire qui se met à étirer les traits de ton visage…    




BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

Parchemin envoyé Mer 28 Juin - 22:00

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
La réunion ne se prolonge pas plus avant et le Rackharrow en est reconnaissant. Il n'a jamais été très doué pour toutes ces conventions sociales et son froid avec Mererid n'aide pas à se sentir à l'aise dans ce vivier. Les réunions et les soirées, ça avait toujours été son truc à elle et il s'était souvent servi d'elle pour se cacher. Aujourd'hui, il ne pouvait pas vraiment et cela s'en ressentait. Quintus l'avait obligé à rejoindre le troupeau familial et il s'était exécuté parce que le Nott était son lieutenant avant d'être son amant, mais il s'était éclipsé sitôt l'autorisation de congé donnée, prêt à transplaner ailleurs. C'est à peu près à ce moment que Caïn Goldstein était entré dans son champ de vision, avec ses airs de mauvais comédien et son expression faussement offensée. « Quoi, tu n’espères tout de même pas me faire le coup du je ne vous connais pas après la chasse qu’on a vécu ? » Le brun lève les yeux au ciel, suivant le blond qui s'éloigne un peu du groupe, sans vraiment savoir pourquoi. Peut-être parce qu'il n'aime pas laisser des questions sans réponse... « Encore moins qu’on risque de devoir à nouveau travailler ensemble… » Il sourit, le chasseur, mais Drefer demeure les traits tirés et le regard vide. Il sent les prunelles inquisitrices du Goldstein chercher à sonder les siennes et il fronce les sourcils, un brin contrarié qu'il cherche à pénétrer son esprit. « Je serais presque vexé. » Le bourreau laisse échapper un petit ricanement, levant les yeux au ciel, un brin agacé par ses airs. « Ce n'était pas une nuit si mémorable que ça, Goldstein... » qu'il lâche, bien décidé à le faire redescendre un peu sur terre. Il n'en pense pas grand-chose ; après tout, il s'était bien amusé à chasser avec lui, même si la soirée s'était terminée par la vision des fesses de Caïn. « Cela dit, je comprends pourquoi tu as tendance à te tenir à l’écart des festivités. » Il soupire, le brun, répondant à son large sourire par un air bougon comme il réplique aussitôt. « Tu comprends rien du tout, Caïn... » Non, il ne pouvait pas comprendre que sa sœur et lui étaient fâchés parce qu'elle avait violé une jeune fille sous son apparence en lui en faisant porter le chapeau pendant dix années. Il ne pouvait pas non plus comprendre qu'il couchait avec son beau-frère, qui s'avérait être aussi le cousin du blond, et que la jalousie le dévorait lentement à petit feu, comme à l'instant encore où son regard les avait suivis s'éloigner main dans la main. Il soupire, passant une main dans ses cheveux sombres avant de remuer la tête de gauche à droite ; faire subir sa mauvaise humeur au Goldstein n'était pas vraiment juste. Il finit par se détendre, s'y astreignant pour ne pas exploser et tente de reprendre sur le ton badin de la conversation. « Comment vont tes mains ? » qu'il interroge, avisant les longues entailles à peine refermées sur ses paumes et qui ont l'air encore un brin douloureuse. Il fallait reconnaître que cette chasse n'avait pas été de tout repos. D'ailleurs en pensant à ça, il croit tout de même bon de le remercier. « T'as plutôt géré cette nuit-là, heureusement que t'étais là. » Drefer Rackharrow se fendant d'un compliment, c'était bien assez rare pour être souligné. Il finit par un sourire un brin curieux. « Je ne savais pas que Quintus était ton cousin... » Est-ce que ça avait de l'importance ? Peut-être... Peut-être pas...



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Mer 28 Juin - 23:19

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
out of the shadows
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. DREFER RACKHARROW


L’agacement se lit sur ses traits, il est contrarié et tu le sens. Ca t’explose à la tronche comme la présence d’un niffleur dans une bijouterie, et autant dire que très récemment tu avais eu l’opportunité d’en prendre un la main dans le sac. T’écartant définitivement du groupe qui s’effrite progressivement, tu es à mille lieues d’imaginer tout ce qui peut bien tracasser l’esprit du Rackharrow face à toi, pourtant tu ne te démontes pas, bien décidé à avoir une conversation normale avec au moins une personne présente à cette réunion. Bien que tu sois du genre secret et parfaitement conscient que tout n’est pas bon à dire, tu te contentes de te montrer léger, un brin taquin et déterminé à charrier. C’est progressivement que tu t’enlises sur ce terrain, lui précisant que tu es presque vexé qu’il te fasse le coup du vous êtes qui ? Au ricanement que Drefer t’adresse, tu en serais presque fier de lui avoir arraché au moins ça, quand bien même il décide de te piquer à sa manière. Tiens donc, Monsieur Rackharrow serait donc du genre à faire dans la taquinerie lui aussi ? Car s’il pense que tu es de ceux qui ont un égo surdimensionné, il se trompe lourdement. Tu as certes des défauts, un peu trop élevé avec une cuillère en argent massif dans la bouche, mais ton attitude n’est en définitive qu’une façade, tout comme les airs renfrognés de son camarade mangemort le sont. C’est une barrière, rien de plus, et certainement rien de moins.

« Il y a plus mémorable comme façon de passer une nuit, je te l’accorde, mais tu ne peux nier que malgré tout, on s’en est plutôt bien tirés. ». Et comment, vous n’étiez pas revenu transformés, et ça, en soi, c’est déjà une réelle victoire. Tu le sais mieux que quiconque pour t’être déjà adonné plusieurs fois à la chasse au lycan. Bien que vous n’ayez pas pu le ramener vivant et que ça t’a contrarié pour le bourreau, les faits sont bels et bien là, votre mission n’a pas été un total échec. Et tu ne déploreras jamais la mort d’une créature, ça te parait complètement contre nature.

Toutefois, au lieu de t’attarder sur ce détail, tu ne peux t’empêcher de lui faire remarquer que tu penses savoir la raison pour laquelle il se tient à l’écart de ce que tu appelles ironiquement festivités. Tu ne prétends pas connaître sa vie personnelle, tu ne l’as côtoyé que quelques heures tout au plus et tu ne sais en définitive strictement rien de lui ou presque, mais toujours est-il qu’il y a des signes qui ne te trompent pas car tu fais toi-même parti des ombres. Tu es même pour ainsi dire tellement invisible que même les Black ont à peine noté ta présence un peu plus tôt alors que tu te trouvais à côté de ta tante. Loin de leur en tenir rigueur, ça t’a plutôt permis de t’enfuir de la conversation un tantinet animée et qui ne te concernait pas outre mesure, quand bien même tu ne sois pas du genre à apprécier qu’on s’en prenne à ta famille. Ayant perdu ton sourire, c’est sérieusement que tu l’observes sans attendre forcément de réponse de sa part, mais celui-ci t’en offre une, et pas des moindres. Le ton est presque aussi sec que le désert du Sahara combiné à une lassitude dont tu ne parviens pas à en connaître les origines. Tu hoches la tête d’un air plus ou moins distrait, comme si cela ne t’atteignait pas, bras toujours croisés contre ta poitrine, veste en cuir sur les épaules. Un soupir s’échappe de tes lèvres. « Non, peut-être pas tout en effet, tu as raison. Mais je sais reconnaître l’envie de s’effacer quand je la vois. ». Tu n’insisteras pas plus, tu ne te mêles pas des affaires des autres, tu en restes bien plus souvent à l’écart car tu ne te permets pas de juger, chacun a ses problèmes, tout sorcier qui se respecte en a forcément son lot, les mangemorts encore plus. Les plus jeunes, comme toi, comme lui, vous n’êtes supposés qu’à faire vos preuves, pression constante qui trône fièrement sur vos épaules contre lesquelles vous devez lutter pour ne pas plier l’échine. Tu ignores simplement que Drefer a de lourds fardeaux qui lui tombent dessus au compte-goutte dernièrement, et tu ne forceras jamais les choses pour qu’il parle.  

En silence, tu jettes des regards à la foule qui se disperse, avant de triturer sans t’en rendre compte l’une des stries de tes mains. Le Rackharrow soupire et tes prunelles bicolores croisent un instant la tension qui émane de son visage mais tu ne dis rien, c’est lui qui reprend la parole sur un ton bien plus léger qu’au premier abord. Comment vont tes mains ? Tu ne t’attendais pas à ce qu’il te pose la question, c’est pourquoi tu baisses les yeux vers ces dernières, comprenant que depuis quelques secondes tu étais en train d’en aviser l’état. Un fin sourire nait à la commissure de tes lèvres et tu poses ton regard dans le sien en haussant les épaules. « Ca va. J’ai connu pire, mais merci de t’en inquiéter. » que tu réponds de façon sincère et posée. Il est vrai qu’elles sont encore douloureuses, ces paumes, mais tu ne mens pas en disant que tu as déjà vu pire, et bien que ta lame soit aiguisée et qu’elle a bien entaillé ta chaire, tu ne regrettes pas une seule seconde de l’avoir fait. D’ailleurs, aux remerciements sous-entendus de Drefer tu ne peux qu’en être surpris, il n’avait pas l’air d’être de ceux qui disent facilement merci, tu l’as rapidement compris lors de cette nuit de chasse, raison pour laquelle tu ne saurais te dépêtrer de ton sourire.  Tu ne peux pas retenir un léger rire venant accompagner le tout. « Au moins quelqu’un qui semble le remarquer, ça fait plaisir à entendre, mais je n’étais pas seul cette nuit-là. ». Si le Rackharrow se permet un compliment, tu tiens à souligner et à rappeler que tu n’avais pas été seul dans la manœuvre. Il avait également eu son rôle à jouer et tu le sais pertinemment pour refuser de le lui faire remarquer. « Et bien que je doive admettre ne pas être habitué à travailler en duo, loin de là même, j’ai plutôt été surpris de la dynamique avec laquelle on est parvenus à éviter le pire. ». Tu lui adresses un regard en biais dardé d’un éternel sourire qui ne disparait pas à la mention de Quintus, ni même de son air curieux.  

Tu ne redeviens sérieux qu’au moment de répondre, loin de te rembrunir, tu ne peux toutefois pas sourire avec ce que tu t’apprêtes à dire. « Ma mère était la sœur du père de Quintus. ». Tu te forces à récupérer un air moins sombre pour ne pas t’attarder sur le sujet de ta mère. De toute manière la majorité des grandes familles mangemortes savent ce qu’il lui est arrivé. Artémius, ton père, ne s’en est jamais caché, il a toujours clamé haut et fort son désamour des créatures magiques. C’est ce qui te vaut d’ailleurs certains regards plus insistants que d’autres lorsqu’il en prend à certains de te dévisager, toi, le chasseur. « J’ai du sang Nott qui coule dans mes veines et ce n’est un secret pour personne ». Tu esquisses un nouveau sourire. « A l’époque, les grandes réceptions battaient leur plein au sein du manoir, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours plus ou moins détesté tous ces rassemblements. Pas nécessairement leur fond… Mais la forme. ». Tu souris plus franchement en te penchant vers lui. « … Des regroupements bien trop guindés si tu veux mon avis sur la question. ». Puis tu reprends ta marche, bien décidé à ne pas t’éterniser dans la grande salle du Ministère qui vous sert de lieu de réunion, ne t’arrêtant que si Drefer s’arrête en chemin. « Quintus a l’air heureux dans son mariage, je suis ravi pour lui. ». Paroles sincères, tu apprécies ton cousin, quand bien même il soit du genre à te charrier et te chercher sans arrêt. Tu ne sais pas ce qui se trame au sein du manoir du Nott, ou même ce qu’il peut bien se passer entre lui, Mererid et Drefer. Tu es donc incapable d’imaginer une seule seconde que tu remues probablement un couteau dans une plaie déjà bien ouverte. « Pour ma part, je suis plutôt électron libre. » que tu lâches finalement de but en blanc pour rebondir sur le sujet, jetant un regard de côté au Rackharrow. « Certains oseraient même dire que je suis plutôt asocial comme sorcier. Si ça leur fait plaisir. ». Tu ajoutes ta dernière phrase sur le ton de la plaisanterie, car ce genre de remarques ne t’atteint pas, tu sais faire fi de tout cela. Et nul ne sait pourquoi tu sembles si enclin à parler subitement. Toi le premier.    




BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

Parchemin envoyé Dim 9 Juil - 13:59

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
Volontairement, il ne donne pas suite à sa remarque un brin tendancieuse sur les façons plus agréables qu’il pouvait connaitre de passer une nuit. Il ne se laisserait pas entrainer sur ce terrain-là, le Rackharrow, il n’était pas si stupide et il ne voulait pas que le Goldstein puisse s’imaginer quoi que ce soit. Il ignorait, bien entendu, que c’était déjà, en grande partie, le cas. Il se montre peut-être un peu trop agressif, peut-être un peu trop dur avant de réaliser que le blond ne lui avait causé aucun tort et qu’il déversait sur lui une colère dont il n’était pas la cible. Le brun finit par se reprendre, échangeant quelques politesses d’usage, même si, au fond, il pensait réellement les mots qu’il avançait. Il s’inquiétait réellement de l’état de ses mains, méchamment coupées pour le sauver, lui, tout comme il pensait réellement que le blond avait été un élément important de leur chasse. Sans lui, il aurait sans doute fini dévoré par un loup ou, pire encore, il aurait fini par en être un. A la seule pensée, un frisson le prend et il passe une main nerveuse dans ses mèches brunes. Il croit bon de détourner la conversation sur Quintus, qui s’avère être du même sang que le Goldstein. Le sujet lui semble plus sûr, en tous cas c’est ce qu’il pense, naïvement, et il aura tôt fait de réaliser qu’il est loin d’avoir raison. « Ma mère était la sœur du père de Quintus. » Il note l’emploi du passé en réalisant que cela devrait lui dire quelque chose. Et pourtant, il est incapable de se souvenir, quand bien même il cherche avec acharnement. Il finit par abandonner, se disant qu’il demanderait à Mererid, si au courant de tout, avant de réaliser qu’ils ne se parlaient plus vraiment. Une ombre furtive passe sur son visage mais il la chasse rapidemment, pas décidé à se laisser abattre par tout ça. Après tout, c’était sa sœur qui était en tort, ce n’était clairement pas à lui de se miner le moral… « J’ai du sang Nott qui coule dans mes veines et ce n’est un secret pour personne » Le brun hausse les épaules avec désinvolture. Les arbres généalogiques n’avaient jamais vraiment été son truc et d’ailleurs il s’en foutait pas mal. Son regard glisse à nouveau sur Quintus et Mererid qui évoluent avec aisance, main dans la main, au milieu de la foule ; un talent qu’il ‘naurait clairement jamais, quand bien même il passerait sa vie à essayer… « A l’époque, les grandes réceptions battaient leur plein au sein du manoir, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours plus ou moins détesté tous ces rassemblements. Pas nécessairement leur fond… Mais la forme… Des regroupements bien trop guindés si tu veux mon avis sur la question. » Drefer esquisse un sourire presque complice. Il ne comprenait que trop bien ce ressenti qui était également le sien, depuis bien des années. Il avait souvent eu l’impression que les sangs purs naissaient avec le gène de la mondanité ancré en eux et qu’il était une sorte d’erreur de parcours. Il était presque rassuré de savoir qu’il n’en était rien. « Quintus a l’air heureux dans son mariage, je suis ravi pour lui. » Caïn l’ignore mais les mots lui font l’effet d’un coup de couteau planté en plein cœur et il baisse le regard, les dents serrées. Oui, Quintus avait l’air heureux dans son mariage mais, lorsqu’il avait un moment de libre, c’était dans ses bras qu’il venait s’éclipser, à l’insu de tous. Alors soit le Nott jouait merveilleusement bien la comédie, soit il se foutait parfaitement de sa gueule, mais il était bien incapable de décider… « Pour ma part, je suis plutôt électron libre. » Le bourreau laisse glisser un regard en coin dans sa direction. Être un électron libre était une chose qu’ils ne pouvaient pas se permettre dans leur monde et ce n’était un secret pour personne… « Certains oseraient même dire que je suis plutôt asocial comme sorcier. Si ça leur fait plaisir. » Le brun s’arrête subitement, constatant qu’ils se sont éloignés de la foule et que la lourdeur des regards ne pèsent plus forcément sur sa nuque. Un rapide coup d’œil lui permet de vérifier qu’ils sont à l’abri des yeux et des oreilles indiscrètes et il consent enfin à respirer, se laissant basculer contre le mur le plus proche. « Je n’ai pas spécialement envie de me marier non plus… » Doux euphémisme. « Mais il semblerait qu’en tant que sangs-purs, nous n’ayons pas le choix… » Il laisse échapper un ricanement moqueur et terriblement amer pour qui veut bien l’entendre. « Après tout, on a une lignée à faire perdurer et un sang à transmettre… Mererid et Quintus font ça tellement bien… » qu’il ajoute, rebondissant sur sa précédente remarque. « Ils ont fait un mariage heureux et ils sont certainement faits l’un pour l’autre… » qu’il ment. Bien sûr, il n’en pensait pas un mot. C’était avec lui que Quintus aurait dû être mais, pour sûr, cela aurait fait tâche… « Je doute qu’on ait la même chance, toi et moi… » Est-ce qu’ils les avaient mis, inconsciemment, sur le même plan ? Peut-être… « Je ne resterai pas libre encore bien longtemps… » Il en était convaincu. Son père lui parlait bien trop souvent de fiançailles pour ne pas être en train de lui chercher un parti digne de ce nom. « Et toi non plus, Goldstein… » qu’il lâche dans un sourire amusé. Caïn semblait se croire au-dessus de leurs lois, il apprendrait certainement très vite qu’il n’en était rien…



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Dim 9 Juil - 21:56

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
out of the shadows
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. DREFER RACKHARROW


La contrariété se sent sur les traits du Rackharrow et tu ne peux le nier, simplement faire mine de ne pas véritablement la remarquer. Tu en ignores la teneur, penses qu’il s’agit tout bonnement du fait d’avoir eu à se rendre de force au sein d’une réunion mondaine où vous ne faites tous deux rien d’autres qu’être de superbes lampadaires immobiles, et foncièrement muets. Car si tu es parvenu à échanger quelques mots brefs avec ta chère tante et ton cousin, tu n’en as pas été moins seul. Faire bonne figure est dans tes habitudes, être dans l’ombre également et cela ne te chagrine que peu, et parce que Drefer paraissait avoir le même genre de réaction que toi en présence du public, tu n’as pu qu’émettre une hypothèse. Ce, juste avant que le ton de sa voix ne se fasse bien trop sec par rapport à ta  volonté d’être beaucoup plus prompt au calme et à l’amabilité. Tu ne lui en tiens pas rigueur, le voyant se détendre sous ton regard rivé sur lui  et te demander le plus sereinement du monde à présent comment vont tes paumes. Passant ton pouces sur certaines des plaies encore rouge, tu n’as pu que hausser les épaules en prétextant que ça allait. Ce qui n’est pas un mensonge, tu as déjà connu pire et bien que ta lame ait profondément entaillé les chaire, c’était pour sauver un mangemort que tu l’avais fait. Si c’était à refaire, tu n’hésiterais pas une seconde.

La discussion dévie rapidement sur le lien de parenté entre toi et Quintus et tu ne peux t’empêcher de sourire en coin sur l’instant avant de redevenir sérieux. Evoquer ta mère n’est jamais une passe facile mais tu as fini par t’y faire et au fond, tu aimes à croire qu’il s’agit là d’un moyen de faire perdurer sa mémoire, elle qui aimait tellement les fameuses réceptions mondaines… Sans doute es-tu devenu aussi bourru que tu ne l’es à présent à cause du vide qu’elle a laissé dans ton âme, ton paternel venu écrabouiller tout ce qu’elle avait toujours tenu à préserver en ton sein. Tu ne te formalises pas non plus lorsqu’il hausse les épaules au moment où tu évoques le lien sanguin entre Nott et Goldstein, toi non plus les arbres généalogiques ne sont pas ton fort, et en définitive, la réaction de Drefer te ferait presque littéralement sourire. Tant de désinvolture dans un seul corps, comédie ou simple réalité comme quoi il n’en a strictement rien à faire des autres ? Un court instant, tu t’interroges, arborant finalement un vrai sourire en coin et avançant mains glissées dans les poches de ton jean sombre. Les regards lancés à Quintus et Mererid, tu ne les perçois pas vraiment, trop occupé à regarder droit devant toi d’un air légèrement absent à l’évocation des réceptions familiales qui battaient leur plein à l’époque au sein du manoir des Goldstein. Tu lui révèles ainsi ne pas être friand de ce genre de choses, c’est même tout le contraire, tu t’y es toujours plié mais n’a jamais aimé ce défilé de manières toutes plus rocambolesques les unes que les autres. D’un coup d’œil jeté de côté à l’attention du Rackharrow, tu prends notes du sourire, tu avais donc raison sur son compte, il aime autant ces rassemblements que toi. Intéressant.

Malheureusement pour ton compte, tu fais rapidement une boulette et ce, sans même être en mesure de le savoir. Tu ne sais pas que la relation entre Drefer et ton cher cousin est bien plus compliquée qu’il n’y parait. Parce que tu connais Quintus, tu sais qu’il est du genre à se montrer paternaliste envers ses proches et surtout sa famille. Comment aurais-tu pu imaginer qu’une simple remarque qui se veut attachante et véritable emplie de bonnes intentions est en réalité un coup de poignard envers celui auprès duquel tu tentes de tisser un lien ? Sur le moment, tu le vois baisser la tête mais ne fais pas du tout le rapprochement avec ton cousin, à mille lieux de comprendre un tant soit peu ce qu’il peut bien se passer chez les Nott. Le fait qu’il ne réponde pas ne t’inquiète pas plus que cela et déjà tu poursuis, précisant ta volonté de rester libre, allant même jusqu’à ironiser à propos de certaines rumeurs qui sont déjà parvenues jusqu’à tes oreilles à ton sujet. Toi, Caïn, considéré comme un asocial. Ça te fait sourire plutôt qu’autre chose, et même ricaner sur le moment en arrêtant ton avancée pour rester aux côtés du bourreau. Les différents attroupements autour de vous en disparu et cela n’est pas pour te déplaire, mieux encore, tu vois ton camarade de chasse se détendre considérablement en venant prendre appui contre un mur. De quelques pas, tu viens te poster en face de lui, mains toujours gardées dans tes poches et tu hoches la tête en signe d’acquiescement. Lui, ne pas vouloir se marier ? Toutes les femmes devaient pourtant se pavaner à ses pieds. En dit d’ailleurs long le regard que tu lui jettes d’un air distrait, l’observant de bas en haut après avoir fait mine de regarder tes chaussures. A la mention de l’obligation maritale qui trône autour de vos deux têtes respectives à cause de votre sang et appartenance à de dignes familles, tu plisses le nez d’une grimace contrariée, libérant finalement tes doigts le temps de rebasculer une de tes mèches de cheveux en arrière. Le ricanement de Drefer est lourd d’amertume, autant que ta propre grimace. Après tout, on a une lignée à faire perdurer et un sang à transmettre… Mererid et Quintus font ça tellement bien… Un sang à transmettre, tu es plutôt partisan de l’envie de faire traîner les choses, être emprisonné à quelqu’un que tu n’aurais pas choisi te répugne, tu ne veux pas que ta famille vende ton cœur à la première jeune femme qu’ils jugeront assez digne de toi.

Pour sûr, Quintus et Mererid semblent avoir réussi à être heureux, d’une certaine manière, et si tu t’obstinais jusque-là à vouloir une discussion légère, autant le dire, Drefer vient tout bonnement de casser l’ambiance et de te griller les ailes. Je doute qu’on ait la même chance, toi et moi… Je ne resterai pas libre encore bien longtemps…  Et toi non plus, Goldstein… Levant tes prunelles bicolores sur la silhouette du mangemort, tu plisses à nouveau le nez et fronces les sourcils cette fois, air revêche sur ton visage, traits indéniables du Caïn râleur que tu risquais bien de devenir sous ses yeux. Le mariage est un sujet sensible avec toi-même si tu sais que Drefer est dans le vrai. Venant croiser les bras, tu te rapproches d’un pas du sorcier sagement accolé en face de toi.

« Je ne suis pas contre la symbolique du mariage… » que tu commences en bougonnant légèrement. Tu ne mens pas, tu n’es pas contre le mariage et le fait de se lier à quelqu’un mais… « C’est le fait d’être vendu comme de la chair à reproduction qui m’irrite et que je n’approuve pas. On devrait être libres de choisir. ». Quand bien même des oreilles indiscrètes traîneraient dans le coin tu n’en aurais cure, tu assumes ce que tu penses, et tu sais pertinemment que ton père sait que tu ne fais que retarder l’échéance à chaque fois. Si ta réaction se fait plutôt violente et directe, tes billes n’ont de cesse de scruter le brun, ton regard se perdant parfois dans l’émeraude de ses yeux, te forçant à secouer la tête, faisant passer ce léger trouble pour de la contrariété. Arborant finalement un nouveau sourire, tu viens te poster à ses côtés de lui, laissant ton dos heurter le mur à son tour et lâchant un profond soupir. « Non mais tu nous imagines… ? Toi marié de force à une jolie fleur dix fois trop petite pour toi si bien que tu serais obligé de la porter pour réussir à l’embrasser et moi… ». Tu frissonnes. « … Marié de force à une obsessionnelle de… J’en sais même rien, mais… ». Merlin sait sur quoi vous pourriez tomber. D’un geste de la main tu signes à la négative. « Non merci, très peu pour moi. ». Puis, tournant la tête pour l’observer, tu lâches subitement un « une femme trop petite pour toi, ce serait un vrai gâchis. ». Ou une femme tout court, peut-être ?

Te rendant compte de ce que tu viens de dire, tu te mets à rire. Sincèrement.      




BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

Parchemin envoyé Sam 15 Juil - 18:55

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
Toutes ces simagrées ne lui ressemblaient décidément pas et il était devenu évident qu’on en ferait jamais un homme du monde. Au moins savait-il se tenir en société ce qui était sans doute le maximum qu’on puisse jamais lui demander. Il était trop brut, trop sauvage, pour s’adapter avec perfection dans cette communauté pleine de règles et si attachée à l’étiquette. Il savait faire bonne impression malgré tout, ce qui n’avait pas suffi à lui assurer un mariage aussi prestigieux que celui de sa sœur. Pas qu’il soit pressé de se retrouver avec la bague au doigt et la laisse au cou, cela dit. Loin de là, même, mais il sentait pourtant les regards insistants de son paternel qui estimait, très justement, par ailleurs, qu’il était temps. Le sujet était une épée de Damoclès constante au-dessus de sa tête et il le suivait jusque dans les conversations les plus innocentes et les plus détachées. Comme celle qu’il entretenait actuellement avec le Goldstein. Il n’avait jamais cru pouvoir l’apprécier, de prime abord. Leur première rencontre et leurs premiers échanges ayant été assez froids. Drefer Rackharrow n’appréciait pas vraiment qu’on lui fasse remarquer qu’il était en retard et Caïn s’était montré un peu trop familier aux yeux du plus jeune. Mais les épreuves rapprochent, paraissait-il, et la chasse au lycanthrope était sans nul doute un motif de rapprochement. Le blond avait quelque chose de rafraîchissant parce qu’il pensait hors du moule et, dans ce monde de convenance, Drefer aurait bien eu besoin d’un esprit un peu rebelle comme le sien dans sa vie. Il s’arrête loin des oreilles et des regards indiscrets, s’adossant contre le mur le plus proche. Il observe l’aîné se rapprocher d’un pas, une lueur soupçonneuse dans le regard ; il faut dire que depuis la dernière fois, durant laquelle Caïn avait fini par lui offrir une vision non demandée de son postérieur, il demeurait un brin méfiant, le Rackharrow. « Je ne suis pas contre la symbolique du mariage… » Il l’observe avec attention. Il ne l’était pas vraiment non plus, lui aussi et, même s’il aurait préféré pouvoir se lier à quelqu’un qu’il aurait choisi, lui, il savait qu’on ne lui en laisserait pas le choix. Il l’avait accepté depuis longtemps… « C’est le fait d’être vendu comme de la chair à reproduction qui m’irrite et que je n’approuve pas. On devrait être libres de choisir. » Drefer se fend d’un ricanement ironique ; ça, ça n’arriverait jamais, il ne fallait pas rêver. Sissi serait, pour sûr, la seule de leur génération à avoir réussi à obtenir un mariage d’amour et non d’intérêts. Eux, ils seraient monnayés comme du bétail pour conclure des alliances avec des familles plus puissantes ou plus riches. Et ils auraient juste à faire avec. « Non mais tu nous imagines… ? Toi marié de force à une jolie fleur dix fois trop petite pour toi si bien que tu serais obligé de la porter pour réussir à l’embrasser et moi… » Il esquisse une moue ennuyée devant le tableau que l’autre lui dépeint. Certes, à l’écouter ça n’avait pas vraiment l’air enviable, mais Defer était bien plus résigné qu’on aurait pu le croire alors il se contente de hausser les épaules avec désinvolture. « … Marié de force à une obsessionnelle de… J’en sais même rien, mais… Non merci, très peu pour moi. » Le Rackharrow ne peut s’empêcher de rire devant sa mine déconfite, mais aussi parce que, naïvement ou pas, Caïn s’imagine avoir le choix de refuser. Douce illusion qu’il entretenait là mais Drefer n’avait pas le cœur de le lui faire remarquer. « Une femme trop petite pour toi, ce serait un vrai gâchis. » Le cadet hausse un sourcil interrogateur, baissant le regard et rosissant malgré lui, passant une main nerveuse sur son visage pour dissimuler son embarras. Il croit lire entre les lignes des allusions qui ne sont peut-être même pas là et il se maudit intérieurement d’être aussi idiot et aussi inapte à cacher ses émotions. Drefer peut se montrer être un véritable libre ouvert, quand on en vient aux choses du cœur. Il s’éclaircit la gorge, haussant les épaules avec nonchalance. « Tu sais… » commence-t-il en laissant échapper un petit rire amusé, cherchant à détourner l’attention. « …peut-être qu’on va être amenés à devenir terriblement proches… » qu’il poursuit, sans penser à mal, encore moins à une quelconque allusion. Il ignore que Caïn ne m’entendra peut-être pas ainsi. « Après tout, tu as une sœur, non ? » S’il ne se trompait pas dans les méandres de la généalogie sang-pur… « Imagine-toi un peu, je pourrais me retrouver marié à elle avant la fin de l’année. Ça n’aurait rien de surprenant… » Le Goldstein tire une drôle de tête et il en conclut que l’évocation d’une potentielle union de sa sœur ne le ravit pas vraiment. Il se fend alors d’un léger coup de poing dans l’épaule du blond, cherchant à détendre l’atmosphère. « Fais pas cette tête, j’suis un super beau-frère, tu demanderas à Quintus… » Le Nott ne prétendrait jamais le contraire sur ce point très précis, encore moins quand il l’étreignait dans le secret de ses draps…



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

Parchemin envoyé Dim 16 Juil - 17:04

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 278 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
out of the shadows
And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. DREFER RACKHARROW


Vous êtes parfaitement en âge de vous marier, tu le sais, cela fait déjà plusieurs années que ton père en parle et tente d’éveiller tes attraits pour la communauté féminine de sang-pur, sans grand succès. Car tu trouves toujours la bonne excuse, bien que tu sais que ce n’est que purement temporaire. T’enfermer dans ton boulot et la chasse aux créatures est un moyen de retarder l’échéance. Dans d’autres circonstances, il aurait été possible que tu sois déjà un homme marié à l’heure actuelle. Si Betty ne s’était pas éloignée, tu lui aurais probablement fait la demande et aurais bénéficié d’un mariage d’amour. Elle a été ta première, toi, le froid incapable d’aimer de prime abord. Fidèle image que tu t’es toujours donnée. Mais le Destin en a décidé autrement et bien que tu ne le comprennes pas encore maintenant, alors que tu discutes sagement avec le Rackharrow, tu ne découvriras que bien assez tôt que toutes les réponses étaient là, à portée de main. Qui aurait cru, d’ailleurs, que vous vous retrouveriez là à discuter de la pluie et du beau temps alors que votre relation avait clairement mal débutée. Tu ne le connaissais ni d’Eve ni d’Adam que tu t’étais permis de faire des réflexions sans t’en cacher. Faire équipe n'était pas dans tes habitudes et malgré le fait que cela se soit senti lors de votre chasse au lycanthrope, vous aviez fini par plutôt bien vous en sortir. Raison pour laquelle tu ne t’es pas caché non plus de lui faire la réflexion positive.

Drefer semble se détendre lorsque vous vous éloignez de la foule éparse et des regards indiscrets. Au fond, il en est de même pour toi qui déteste ces grands étalages de mondanités. Adossé au mur, tu l’observes un instant, t’avançant doucement vers lui en évoquant la symbolique même du mariage, sujet qui trône au-dessus de vos têtes comme le couperet sur la gorge des futurs guillotinés. Les mots que tu prononces sont sincères, il s’agit là de ce que tu penses, le ricanement amer du Rackharrow n’y changera rien. Tu n’es pas naïf, juste têtu et tu penses pouvoir trouver quelqu’un avec qui partager ta vie avant que ton père ne choisisse pour toi. Douce utopie, tu en es conscient, mais tu veux tout de même y croire. Prunelles bicolores rivées dans les émeraudes de Drefer, tu te rends subitement compte que tu as tendance à t’y perdre et tu dois te faire violence pour ne pas que ça se remarque, secouant la tête pour faire passer ton moment d’absence pour une vulgaire réflexion personnelle. D’ailleurs, venant t’installer à côté de lui, tu te mets à évoquer une possibilité vous concernant tous deux. Tu imagines à quoi pourrait bien ressembler vos futures épouses. Si tu le fais, c’est simplement par taquinerie, mais aussi par esprit d’autodérision pour alléger une atmosphère que tu sentais lourde jusque-là. A ta taquinerie, le mangemort se contente de hausser les épaules et ça t’interpelle, serait-il autant peu enclin à se battre pour avoir le droit de choisir ? Sur le moment, l’élan de rébellion qui sommeille en ton sein a juste envie de le secouer, mais tu n’en fais rien, continuant sur ta lancée en parlant de ton cas, et plus tu en parles, plus tu perds ton entrain, les traits de ton visage se tordant bientôt en une grimace contrariée qui, cette fois, a le don de faire rire ton voisin de gauche.

Une femme trop petite pour toi, ce serait un vrai gâchis. C’est ce tu ajoutes avec un sérieux indéniable, ne percevant pas le rosissement de ses joues à cette mention. S’il pense y voir une allusion, tu ne le lui confirmeras pas. Oui, au fond, tu en lances des allusions, et c’est bel et bien parce que tu te rends compte de le faire que tu ne peux t’empêcher de rire à ton tour sur l’ironie de votre situation. Enfants de bonnes familles, élevés dans les règles de l’art mangemort, condamnés à majoritairement obéir et perpétrer vos lignées. Ton propre frère était en bonne voie de le faire, si seulement ton père pouvait se contenter d’un seul de ses fils en guise d’héritier, ça t’arrangerait bien des soucis. Au lieu de ça, tu es sagement adossé contre un mur à jeter quelques coups d’œil réguliers à ton camarade en exposant ta contrariété à l’idée de t’imaginer marié. Ce n’est qu’à cet instant, alors qu’il se râcle la gorge que tu parais capter son trouble, le même qu’il avait pu avoir lorsque, dans un élan urgent de prendre une douche, tu avais osé te déshabiller sous ses yeux sans la moindre gêne. Tu sais… Prunelles étranges posées sur tes chaussures, tu relèves ton attention vers lui au moment où sa voix brise le silence qui régnait après tes quelques délires passagers. …peut-être qu’on va être amenés à devenir terriblement proches… Tu le regardes avec incrédulité, lèvres soudainement entrouvertes sans comprendre où il veut en venir pour l’instant, et ton cœur manque un battement. Il se met à évoquer ta sœur et tu fronces légèrement les sourcils pour indiquer que tu ne vois toujours pas où il veut en venir. « Oui… j’ai une sœur. » que tu lâches d’un ton suspicieux avant que Drefer ne daigne enfin cracher le morceau. Imagine-toi un peu, je pourrais me retrouver marié à elle avant la fin de l’année. Ça n’aurait rien de surprenant… Sur le coup tu crois rêver et ton corps se crispe instantanément. Tes yeux vairons s’écarquillent tandis que tu demeures irrémédiablement surpris et déconfis par ses propos.

Ce n’est pas le fait d’imaginer sa sœur mariée qui te contrarie, loin de là, c’est tout autre chose en réalité. Un fond de pensée tapie dans l’ombre que tu ne partages pas à haute voix. Bras croisés contre ta poitrine, tu jettes un regard en biais au Rackharrow avant qu’il ne te donne une tape dans l’épaule. Le geste est en définitive si naturel que tu as l’impression que ça fait une éternité que vous vous connaissez alors que ça n’est que la deuxième fois que vous vous voyez. Fais pas cette tête, j’suis un super beau-frère, tu demanderas à Quintus… Tu pinces les lèvres d’un air faussement contrarié et non amusé, mais en réalité, un sourire en coin vient rapidement détendre tes traits et tu te mets à rire à ses paroles. Lentement tu te détaches du mur pour revenir se poster devant lui et tu te penches en avant en le fixant. « Oh mais je n’en doute pas un seul instant. » que tu lâches avant de reculer d’un pas et de ricaner de plus belle. « Vous avez l’air de bien avoir été éduqué Monsieur Rackharrow. ». Tu te mets alors à l’inspecter sous toutes les coutures en te mordant la lèvre inférieure, comme si tu l’analysais. « Mh… Mais je crains que ma sœur ne soit un peu trop petite… ». Tu te remets à sourire, prouvant par la même occasion que tu continues le jeu dans lequel il s’est lancé. « Ceci dit, elle sait également chasser le lycan. ». Puis tu hausses les épaules d’un air désinvolte, tout comme Drefer sait si bien le faire avant de sortir un objet de ta poche qu’il devrait reconnaître et que tu lui tends. « Tiens, tu pourrais en avoir besoin. ». Juste avant qu’il ne l’attrape, tu l’enlèves hors de sa portée pour préciser. « Elle s’appelle reviens bien évidemment, mais je sais que tu en feras bon usage tant que tu en auras l'utilité. ». Une fois fait, tu glisses l’une de tes lames magiques dans sa main. Un nouveau jouet qui devrait beaucoup l’amuser, tu n’en doutes pas. « Et si tu as... Besoin d'aide pour t'en servir, je ne suis pas du genre à donner des cours mais j'imagine que je pourrais bien faire une exception pour un partenaire de chasse. ».  






BECAUSE YOU'RE MY HOME
Loving you is something I would never ever regret ☽ and I'd let you have my heart in every single universe we find ourselves in. You are both the reason my heart beats and the reason it breaks.

Parchemin envoyé Sam 22 Juil - 16:35

avatar
avatar
profil
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 198 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 24 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour le compte du Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire endurci, désespérant ses parents de trouver un jour une fiancée de choix.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
En ligne
Il lit une certaine contrariété dans ses prunelles à l’évocation de sa sœur et d’un potentiel mariage, si bien qu’il en vient presque à vouloir s’excuser et à rappeler que ce n’était qu’une plaisanterie. Il savait à quel point les hommes pouvaient être tatillons au sujet de leurs sœurs et il était bien placé pour le savoir, même s’il était en froid avec la sienne, en ce moment… Mais, fort heureusement, Caïn ne semble pas s’en offusquer, pour son plus grand soulagement et il finit par se détendre quelque peu. Sa réflexion sur Quintus le fait sourire lui-même et il observe, du coin de l’œil, le blond se détacher du mur pour se poster devant lui, un air mutin sur le visage. Il hausse un sourcil interrogateur, un brin méfiant aussi, comme il ne cesse de se demander ce que le Goldstein a derrière la tête. Il demeure une étrange énigme à ses yeux et il est incapable de savoir si ça lui plait ou ça l’agace… « Oh mais je n’en doute pas un seul instant. » qu’il réplique en se penchant vers lui, le faisant détourner le regard malgré lui. Si mal à l’aise… « Vous avez l’air de bien avoir été éduqué Monsieur Rackharrow. » Le brun lève les yeux au ciel comme il est persuadé que le blond se fout de sa gueule. Ses joues rosissent légèrement comme il sent son regard inquisiteur qui le toise et qui le jauge, et il passe une main distraite dans ses mèches rebelles pour les remettre en place. « Mh… Mais je crains que ma sœur ne soit un peu trop petite… » Drefer finit par éclater de rire. Vue sa taille, si l’on raisonnait ainsi, il ne se marierait jamais ; il serait bien difficile de lui trouver une fiancée montée sur échasses, à moins qu’elle ne soit à moitié géante… « Ceci dit, elle sait également chasser le lycan. » Définitivement pas un bon parti qu’une fille capable de vous éviscérer pendant votre sommeil, ça, c’était sûr… Caïn sort une lame de sa poche, l’une de ces fameuses armes blanches qu’il l’avait vu utiliser lors de leur chasse et qui lui avait semblées si pratiques. « Tiens, tu pourrais en avoir besoin. » « Vraiment ? » qu’il interroge, incrédule, tendant déjà les doigts pour se saisir de l’objet avant que le Goldstein ne le reprenne, hors de sa portée, lui tirant une moue contrariée. « Elle s’appelle reviens bien évidemment, mais je sais que tu en feras bon usage tant que tu en auras l'utilité. » Le Rackharrow esquisse un sourire, acquiesçant de la tête avant que l’arme ne lui soit confiée. Il s’en saisit avec délicatesse, la faisant tourner entre ses doigts, en appréciant l’équilibre parfait et la maniabilité à toute épreuve. « Et si tu as... Besoin d'aide pour t'en servir, je ne suis pas du genre à donner des cours mais j'imagine que je pourrais bien faire une exception pour un partenaire de chasse. » Le cadet éclate de rire à nouveau, remballant la lame à son état le moins encombrant pour la glisser dans sa poche. « J’apprécie l’invitation. Et le geste… » qu’il confesse dans un sourire doux. Au bout du couloir, la silhouette de son père se profile, lui faisant signe de le rejoindre. Sans doute était-il déjà l’heure de repartir… Le bourreau esquisse un signe dans sa direction avant que son géniteur ne s’esquive, signifiant qu’il arrivait. Se décollant du mur, il enlace le blond, lui donnant une accolade dans le dos, tout ce qu’il y avait de plus viril. « Merci, Caïn. » qu’il glisse avant de le relâcher. « J’en prendrai soin, promis. » Et dans un dernier sourire, il détourne ses pas, regagnant la salle principale.



OUT OF THE SHADOW
Hold your breath, don't let go ☽ Got a feeling nothing is forever, keep your voice low. The sun is high but I wish I could bathe in the moonlight.

 

out of the shadows ☾ DREFAÏN

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» eyleen ceallacháin ; half in the shadows, half burned in flames
» Hep hep hep
» Night Shadow
» I want to be normal
» DEMANDE DE PARTENARIAT

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Le Ministère de la Magie-