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Hit the lights, let it blackout. (ALARIC+ASTRA)

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Parchemin envoyé Lun 12 Juin - 23:41

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1000 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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Hit the lights, let it blackout.
ALARIC BLACK AND ASTRAEA BLACK

Un magasin mis à sac. Elle était assise sur le sol entrain de ramasser ce qui trainait. Elle aurait pu utiliser sa baguette si elle n’avait été sonnée par ce qui s’était passé. Un sort déjà à l’œuvre ramassait les pots et les fioles cassées. Une odeur d’œuf pourrie, et une fumée violette embaumaient la petite échoppe.  Elle aurait compris que la Main Noire s’en prenne à elle et sa boutique, elle l’aurait pris comme un acte de vengeance de la part des siens, et elle aurait presque trouvé cela « normal ». Mais s’en prendre à elle, parce que justement elle portait ce nom de famille « Black », et qu’elle pouvait payer pour les autres car elle n’était plus sous la protection des siens, elle ne s’y serait pas attendu. Sa famille avait beaucoup d’ennemis, elle s’en rendait maintenant compte. Elle réalisait à quel point ils pouvaient être craints et détestés.  Mais elle n’avait pas les armes nécessaires pour les combattre. Dépourvue et  à la merci des prédateurs telle une biche blessée, c’était ainsi qu’elle se sentait à terre et  blessée. Physiquement elle n’avait rien, seule la boutique avait été passée à tabac, qu’ils essayent de la toucher et elle se défendrait. Hydra était arrivé après que le mal ai été fait, et la vue du serpent avait dégoûté les assaillants et l’idée qu’Astra était fourchelangue avait refait surface. Les fourchelangues inspirait la crainte, c’était bien sa seule chance.

La cloche de la boutique tinte alors. Elle se relève un peu, et d’un geste du poignet, les papiers sur le sol suivent le mouvement sa baguette pour se ranger sur le comptoir. Les gens ne savaient donc pas lire, la pancarte sur la porte indiquant « fermé », elle grommelle presque. « Nous sommes fermés. » Sa voix assez forte et plutôt froide. Elle a été énervée, et ses nerfs sont à vifs depuis que l’attaque a eu lieu. Des heures qu’elle range, et tente de sauver ce qui peut l’être. Des dizaines des commandes fichues, elle leur ferait bien manger quelques gouttes des potions de mort afin d’en terminer, mais elle n’a pas vu le visage de ses assaillants. Hydra pourrait les reconnaitre, la créature n’a pas le même regard qu’elle sur cette espèce.  En se relevant elle repasse avec ses deux mains, les plis de sa robe verte. Et se tourne finalement vers le client qui est entré malgré la pancarte. Elle le fixe, interdite et muette. Lui, ici ? Son père – enfin, son « géniteur » puisqu’elle ne faisait plus partie de la famille, n’est-ce pas comme ça que l’on caractérise quelqu’un qui n’en  rien à faire de vous. « C’est d’autant plus fermé maintenant qu’il s’agit de vous. » La voix est plus que froide.  Elle joue avec le feu, mais à vrai dire elle n’a pas grand-chose à perdre. Pourquoi était-il là ? Pour venir réclamer la taxe en personne ? Pourtant, elle jurerait avoir vu Valeryan s’en acquitter la veille. Peut-être venait-il voir sa fille – non, impossible, Alaric Black ne peut pas « juste venir voir sa fille », car elle n’était plus sa fille, il l’avait dit lui-même. Alors, de quoi Alaric Black avait-il besoin ? Car de toute évidence, il avait besoin de quelque chose.


italique : en fourchelangue.


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 13:23

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 147 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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Les informations étaient quelque chose d'essentiel dans la société actuelles. La fiabilité pouvait être discutée, mais celui qui détenait le plus de savoir était sans aucun doute celui avec le plus de pouvoir. Ce n'était pas l'argent qui gouvernait, le circuit était bel et bien enclenché par le flux d'informations. De qui à qui, et à quelle vitesse. Le facteur de l'or entrait en jeu pour permettre d'acheter ces dernières, ou de les vendre au plus offrants. Mais un nom pouvait aussi délier les langues. Les plus faible d'esprits n'avaient pas compris comment jouer, et ils avaient perdus, ensevelis sous la crainte de représailles. En haut de la pyramide de pouvoir se mélait un combat certain. Les mangemorts entre eux, les Phoenix pour une soit disant liberté, et parmi les égo surdimensionné se trouvaient bien entendu les Blacks. Leur pouvoir et la crainte qu'ils engendraient n'étaient pas factice, et les ennemis, bien réels. Alors il fallait toujours avoir un plan ou deux d'avance sur les concurrents, et l'ignorance menait tout droit dans le mur.
Quand un membre de la toile d'araignée du patriache était venu lui remettre des informations à l'oreille sur les derniers événements du Chemin de Traverse, il avait réfléchi. Peu de temps après les faits, il était déjà au courant et félicitait son réseau de son efficacité. Il eut alors tout le temps et le loisir de se rendre sur place.
Il poussa la porte de l'échoppe en ignorant la pancarte qui criait la fermture de la boutique. Pour lui, rien n'était fermé, et tout était toujours ouvert. Surtout maintenant qu'il avait des affaires à mettre en place. Il avait beau transpiré l'assurance, il se rendait face à sa propre progéniture, et même reniée, il s'attendait à du refus et du marchandage. C'était une ex-Black après tout.
« Nous sommes fermés. » dit-elle, penchée sur des débris et autres papier déchirés. Il ignore cette phrase et observe d'un oeil attentif l'étendue des dégâts. Le bruit lent de ses pas fait craquer le verre, bruisser le papier et sonner le métal. Tout est à jeter ou presque ici. Quel dommage.
Alaric ne peux s'empêcher de se dire que cette attaque tombe au mieux pour lui. Il espère vivement en retirer quelque chose, quelque chose dont il a besoin depuis que sa fille n'était plus sa fille. D'ailleurs, elle se relève et le toise. Revoir son visage le dégoûte, mais il doit prendre sur lui. Mettre ses pensées de côté pour le bien de son empire. «C’est d’autant plus fermé maintenant qu’il s’agit de vous.» Prévisible. «Pour moi, rien n'est jamais fermé.» lâche t-il de sa voix grave. «Je vois que les affaires sont au beau fixe.» s'amuse-t-il en faisant malencontreusement tombé une fiole du bout de sa baguette, miraculeusement intacte, de l'étagère en face de lui. «Je suis navré.» Hm, Non ?
«La liberté n'est pas si facile à vivre, finalement ? Les rues sont plus peuplées que l'ont peut le croire lorsqu'on a été habitué à vivre dans une tour d'ivoire. J'avais espéré que le sol ne serait pas trop dur une fois que tu t'y serais écrasée.» Mensonge. Il s'y attendait tout à fait. Mais il ne pouvait s'empêcher de ressentir des émotions qui s'affrontaient. D'un côté, lui parler le répugnait. Traîtresse à son sang et à sa famille. Mais de l'autre, la situation l'amusait et l'arrangeait, et il profitait de ce moment où il pouvait savourer sa détresse en personne. Le réseau, elle l'avait considéré comme sa prison, mais cela avait toujours été sa protection. L'avant-goût qu'elle subissait la remettrait-elle sur la voix de la raison, c'est à dire le regret ? Assurément que non.




Spoiler:
 

Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 21:46

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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Ce père qu’elle a adulé, admiré, et aimé. Il a longtemps été le modèle, et l’homme qu’elle admirait le plus au monde. Elle avait trahi les siens, elle avait vu une brève vision de sa trahison. Et étonnement, elle ne voulait pas en savoir d’avantage, sachant très bien qu’elle le regretterait. Dans cette vision, elle semblait avoir trahi quelques secrets de familles, et était sur le point de s’enfuir seule. Le résultat était là, elle était seule avec un nourrisson, et c’était ainsi. Il lui avait fallu quelques temps pour échafauder quelques plans d’avenir. Un magasin, un travail, bientôt elle espérait être capable d’avoir ne serait-ce qu’un petit chez elle pour laisser le Lestrange en paix et pouvoir construire cette intimité avec sa fille dont elle avait besoin. Mais à en croire par la présence d’Alaric, ce n’était pas encore le moment. Venait-il réclamer des taxes ? Peut-être. La boutique est dans un état déplorable, et elle déclare alors qu’ils sont fermés, et surtout si c’est pour lui. Mais elle n’en attendait pas moins d’Alaric Black qu’une bonne répartie. « Pour moi, rien n'est jamais fermé. »  Un Black dans toute sa splendeur, tout lui est dû. Elle se retient de rire, car elle ne compte pas jouer avec le feu, pas pour l’instant du moins. Il avait déjà fait de sa vie un enfer, mais elle avait su rebondir et s’en sortir plus facilement qu’elle ne l’aurait cru. Elle avait troqué le commerce de corps contre celui de potion, c’était presque une évolution civilisée. « Je vois que les affaires sont au beau fixe. » Elle serre les dents quand il fait tomber une autre fiole, associant l’acte à son sarcasme ambulant. « Je suis navré. » A d’autre. Elle serre sa main sur sa baguette avant de glisser celle-ci dans sa poche, elle continuerait le ménage plus tard.« La liberté n'est pas si facile à vivre, finalement ? Les rues sont plus peuplées que l'ont peut le croire lorsqu'on a été habitué à vivre dans une tour d'ivoire. J'avais espéré que le sol ne serait pas trop dur une fois que tu t'y serais écrasée. » Une amère liberté au début, et puis, elle l’avait aimé, la liberté. Rien n’était facile, c’était certain, mais elle préférait être libre et en difficulté, que bridée et l’ombre d’elle-même. Pour la première fois depuis ses études à Ste Mangouste qu’elle avait dû arrêter avec la Purge, elle se sentait en vie, et capable d’affronter plus qu’elle ne l’aurait cru. Effondrée à sa sortie du manoir, elle avait procédé par étape, et là voilà aujourd’hui.

« Je préfère une rue hostile à une tour d’ivoire. » Lâche-t-elle alors. Elle ne voulait retourner dans une tour pour rien au monde, bien sûr qu’elle avait bénéficié d’une certaine sécurité, mais à quel prix ? Celui de son âme, celui d’une fragilité qu’elle payait maintenant. Sa tour d’ivoire n’avait fait que l’affaiblir, c’était ainsi qu’elle concevait les choses. Maintenant, elle pouvait apprendre de la vie, de ses erreurs, et en ressortir plus forte. « Le sol est dur, mais je me relève très bien toute seule. » Il ne l’avait sans doute jamais vu indépendante, ou fière d’être indépendante. Que voulez-vous, cette part d’elle avait été bridée trop de temps. Pourtant, Astra tenait plus de son père qu’il ou elle ne voudrait l’admettre, une force de caractère et se désir de ne rien devoir à qui que soit hormis à soit même. Bien sûr, elle était associée à Valeryan, mais elle gérait la boutique seule la majeur partie du temps. Dans cette vie, elle n’avait pu être que son propre patron, ne supportant pas être sous la coupe de qui que ce soit.  Elle essuie ses mains sur les mains dans sa robe, et ajoute en levant les mains, « Mais finalement quand on regarde ce que j’ai su construire sans la moindre aide de votre part, et si on considère ces petits accrocs comme insignifiant… » Elle rebaisse les bras après avoir montré d’un geste démonstratif ce qui était autours d’eux. Elle sourit, froidement, mais refusant de faire preuve de faiblesse. Il avait beau la détester pour ce qu’elle avait fait – dont elle ne se souvenait toujours pas – il ne pouvait nier qu’elle était ue Black dans son caractère et que rien ni personne ne pourrait lui enlever. « Après tout, ça ressemble à un succès, bien que je suppose qu’un échec cuisant, ou me voir travailler à la solde de quelqu’un de moins… d’impur, aurait été pour vous la meilleure des solutions à mon égard. » Elle sait très bien ce qu’il pense d’elle. « Mais vous m’avez élevé, cela fait de moi… » Elle cherche ses mots, « Quelqu’un de tenace refusant la soumission, vous devriez être fier. » Le sarcasme de sa voix prend le dessus.  Elle fait quelques pas, et s’appuie alors sur le comptoir. Elle racle sa gorge, précisant alors, en roulant un peu des gens. « Vous me connaissez et je vous connais, et vous n’êtes ni ici pour contempler le massacre que je suis insignifiante à vos yeux, ni pour prendre de mes nouvelles de façon civilisée. Alors, allez droit au but je vous prie. » Directe, et plutôt froide. Elle soutient son regard tout ce temps. Elle a un pincement au cœur quand elle réalise que oui, elle est insignifiante à ses yeux, et sans doute aux yeux du reste de sa famille, mais elle se console en se disant que maintenant sa famille se résume à une adorable petite fille aux yeux vert, et à l’épaisse chevelure noire qui gazouille gentiment auprès de sa nourrice.


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