indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Hit the lights, let it blackout. (ALARIC+ASTRA)

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Parchemin envoyé Lun 12 Juin - 23:41

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1006 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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Hit the lights, let it blackout.
ALARIC BLACK AND ASTRAEA BLACK

Un magasin mis à sac. Elle était assise sur le sol entrain de ramasser ce qui trainait. Elle aurait pu utiliser sa baguette si elle n’avait été sonnée par ce qui s’était passé. Un sort déjà à l’œuvre ramassait les pots et les fioles cassées. Une odeur d’œuf pourrie, et une fumée violette embaumaient la petite échoppe.  Elle aurait compris que la Main Noire s’en prenne à elle et sa boutique, elle l’aurait pris comme un acte de vengeance de la part des siens, et elle aurait presque trouvé cela « normal ». Mais s’en prendre à elle, parce que justement elle portait ce nom de famille « Black », et qu’elle pouvait payer pour les autres car elle n’était plus sous la protection des siens, elle ne s’y serait pas attendu. Sa famille avait beaucoup d’ennemis, elle s’en rendait maintenant compte. Elle réalisait à quel point ils pouvaient être craints et détestés.  Mais elle n’avait pas les armes nécessaires pour les combattre. Dépourvue et  à la merci des prédateurs telle une biche blessée, c’était ainsi qu’elle se sentait à terre et  blessée. Physiquement elle n’avait rien, seule la boutique avait été passée à tabac, qu’ils essayent de la toucher et elle se défendrait. Hydra était arrivé après que le mal ai été fait, et la vue du serpent avait dégoûté les assaillants et l’idée qu’Astra était fourchelangue avait refait surface. Les fourchelangues inspirait la crainte, c’était bien sa seule chance.

La cloche de la boutique tinte alors. Elle se relève un peu, et d’un geste du poignet, les papiers sur le sol suivent le mouvement sa baguette pour se ranger sur le comptoir. Les gens ne savaient donc pas lire, la pancarte sur la porte indiquant « fermé », elle grommelle presque. « Nous sommes fermés. » Sa voix assez forte et plutôt froide. Elle a été énervée, et ses nerfs sont à vifs depuis que l’attaque a eu lieu. Des heures qu’elle range, et tente de sauver ce qui peut l’être. Des dizaines des commandes fichues, elle leur ferait bien manger quelques gouttes des potions de mort afin d’en terminer, mais elle n’a pas vu le visage de ses assaillants. Hydra pourrait les reconnaitre, la créature n’a pas le même regard qu’elle sur cette espèce.  En se relevant elle repasse avec ses deux mains, les plis de sa robe verte. Et se tourne finalement vers le client qui est entré malgré la pancarte. Elle le fixe, interdite et muette. Lui, ici ? Son père – enfin, son « géniteur » puisqu’elle ne faisait plus partie de la famille, n’est-ce pas comme ça que l’on caractérise quelqu’un qui n’en  rien à faire de vous. « C’est d’autant plus fermé maintenant qu’il s’agit de vous. » La voix est plus que froide.  Elle joue avec le feu, mais à vrai dire elle n’a pas grand-chose à perdre. Pourquoi était-il là ? Pour venir réclamer la taxe en personne ? Pourtant, elle jurerait avoir vu Valeryan s’en acquitter la veille. Peut-être venait-il voir sa fille – non, impossible, Alaric Black ne peut pas « juste venir voir sa fille », car elle n’était plus sa fille, il l’avait dit lui-même. Alors, de quoi Alaric Black avait-il besoin ? Car de toute évidence, il avait besoin de quelque chose.


italique : en fourchelangue.



Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 13:23

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 250 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

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Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)

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Les informations étaient quelque chose d'essentiel dans la société actuelles. La fiabilité pouvait être discutée, mais celui qui détenait le plus de savoir était sans aucun doute celui avec le plus de pouvoir. Ce n'était pas l'argent qui gouvernait, le circuit était bel et bien enclenché par le flux d'informations. De qui à qui, et à quelle vitesse. Le facteur de l'or entrait en jeu pour permettre d'acheter ces dernières, ou de les vendre au plus offrants. Mais un nom pouvait aussi délier les langues. Les plus faible d'esprits n'avaient pas compris comment jouer, et ils avaient perdus, ensevelis sous la crainte de représailles. En haut de la pyramide de pouvoir se mélait un combat certain. Les mangemorts entre eux, les Phoenix pour une soit disant liberté, et parmi les égo surdimensionné se trouvaient bien entendu les Blacks. Leur pouvoir et la crainte qu'ils engendraient n'étaient pas factice, et les ennemis, bien réels. Alors il fallait toujours avoir un plan ou deux d'avance sur les concurrents, et l'ignorance menait tout droit dans le mur.
Quand un membre de la toile d'araignée du patriache était venu lui remettre des informations à l'oreille sur les derniers événements du Chemin de Traverse, il avait réfléchi. Peu de temps après les faits, il était déjà au courant et félicitait son réseau de son efficacité. Il eut alors tout le temps et le loisir de se rendre sur place.
Il poussa la porte de l'échoppe en ignorant la pancarte qui criait la fermture de la boutique. Pour lui, rien n'était fermé, et tout était toujours ouvert. Surtout maintenant qu'il avait des affaires à mettre en place. Il avait beau transpiré l'assurance, il se rendait face à sa propre progéniture, et même reniée, il s'attendait à du refus et du marchandage. C'était une ex-Black après tout.
« Nous sommes fermés. » dit-elle, penchée sur des débris et autres papier déchirés. Il ignore cette phrase et observe d'un oeil attentif l'étendue des dégâts. Le bruit lent de ses pas fait craquer le verre, bruisser le papier et sonner le métal. Tout est à jeter ou presque ici. Quel dommage.
Alaric ne peux s'empêcher de se dire que cette attaque tombe au mieux pour lui. Il espère vivement en retirer quelque chose, quelque chose dont il a besoin depuis que sa fille n'était plus sa fille. D'ailleurs, elle se relève et le toise. Revoir son visage le dégoûte, mais il doit prendre sur lui. Mettre ses pensées de côté pour le bien de son empire. «C’est d’autant plus fermé maintenant qu’il s’agit de vous.» Prévisible. «Pour moi, rien n'est jamais fermé.» lâche t-il de sa voix grave. «Je vois que les affaires sont au beau fixe.» s'amuse-t-il en faisant malencontreusement tombé une fiole du bout de sa baguette, miraculeusement intacte, de l'étagère en face de lui. «Je suis navré.» Hm, Non ?
«La liberté n'est pas si facile à vivre, finalement ? Les rues sont plus peuplées que l'ont peut le croire lorsqu'on a été habitué à vivre dans une tour d'ivoire. J'avais espéré que le sol ne serait pas trop dur une fois que tu t'y serais écrasée.» Mensonge. Il s'y attendait tout à fait. Mais il ne pouvait s'empêcher de ressentir des émotions qui s'affrontaient. D'un côté, lui parler le répugnait. Traîtresse à son sang et à sa famille. Mais de l'autre, la situation l'amusait et l'arrangeait, et il profitait de ce moment où il pouvait savourer sa détresse en personne. Le réseau, elle l'avait considéré comme sa prison, mais cela avait toujours été sa protection. L'avant-goût qu'elle subissait la remettrait-elle sur la voix de la raison, c'est à dire le regret ? Assurément que non.




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Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 21:46

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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Ce père qu’elle a adulé, admiré, et aimé. Il a longtemps été le modèle, et l’homme qu’elle admirait le plus au monde. Elle avait trahi les siens, elle avait vu une brève vision de sa trahison. Et étonnement, elle ne voulait pas en savoir d’avantage, sachant très bien qu’elle le regretterait. Dans cette vision, elle semblait avoir trahi quelques secrets de familles, et était sur le point de s’enfuir seule. Le résultat était là, elle était seule avec un nourrisson, et c’était ainsi. Il lui avait fallu quelques temps pour échafauder quelques plans d’avenir. Un magasin, un travail, bientôt elle espérait être capable d’avoir ne serait-ce qu’un petit chez elle pour laisser le Lestrange en paix et pouvoir construire cette intimité avec sa fille dont elle avait besoin. Mais à en croire par la présence d’Alaric, ce n’était pas encore le moment. Venait-il réclamer des taxes ? Peut-être. La boutique est dans un état déplorable, et elle déclare alors qu’ils sont fermés, et surtout si c’est pour lui. Mais elle n’en attendait pas moins d’Alaric Black qu’une bonne répartie. « Pour moi, rien n'est jamais fermé. »  Un Black dans toute sa splendeur, tout lui est dû. Elle se retient de rire, car elle ne compte pas jouer avec le feu, pas pour l’instant du moins. Il avait déjà fait de sa vie un enfer, mais elle avait su rebondir et s’en sortir plus facilement qu’elle ne l’aurait cru. Elle avait troqué le commerce de corps contre celui de potion, c’était presque une évolution civilisée. « Je vois que les affaires sont au beau fixe. » Elle serre les dents quand il fait tomber une autre fiole, associant l’acte à son sarcasme ambulant. « Je suis navré. » A d’autre. Elle serre sa main sur sa baguette avant de glisser celle-ci dans sa poche, elle continuerait le ménage plus tard.« La liberté n'est pas si facile à vivre, finalement ? Les rues sont plus peuplées que l'ont peut le croire lorsqu'on a été habitué à vivre dans une tour d'ivoire. J'avais espéré que le sol ne serait pas trop dur une fois que tu t'y serais écrasée. » Une amère liberté au début, et puis, elle l’avait aimé, la liberté. Rien n’était facile, c’était certain, mais elle préférait être libre et en difficulté, que bridée et l’ombre d’elle-même. Pour la première fois depuis ses études à Ste Mangouste qu’elle avait dû arrêter avec la Purge, elle se sentait en vie, et capable d’affronter plus qu’elle ne l’aurait cru. Effondrée à sa sortie du manoir, elle avait procédé par étape, et là voilà aujourd’hui.

« Je préfère une rue hostile à une tour d’ivoire. » Lâche-t-elle alors. Elle ne voulait retourner dans une tour pour rien au monde, bien sûr qu’elle avait bénéficié d’une certaine sécurité, mais à quel prix ? Celui de son âme, celui d’une fragilité qu’elle payait maintenant. Sa tour d’ivoire n’avait fait que l’affaiblir, c’était ainsi qu’elle concevait les choses. Maintenant, elle pouvait apprendre de la vie, de ses erreurs, et en ressortir plus forte. « Le sol est dur, mais je me relève très bien toute seule. » Il ne l’avait sans doute jamais vu indépendante, ou fière d’être indépendante. Que voulez-vous, cette part d’elle avait été bridée trop de temps. Pourtant, Astra tenait plus de son père qu’il ou elle ne voudrait l’admettre, une force de caractère et se désir de ne rien devoir à qui que soit hormis à soit même. Bien sûr, elle était associée à Valeryan, mais elle gérait la boutique seule la majeur partie du temps. Dans cette vie, elle n’avait pu être que son propre patron, ne supportant pas être sous la coupe de qui que ce soit.  Elle essuie ses mains sur les mains dans sa robe, et ajoute en levant les mains, « Mais finalement quand on regarde ce que j’ai su construire sans la moindre aide de votre part, et si on considère ces petits accrocs comme insignifiant… » Elle rebaisse les bras après avoir montré d’un geste démonstratif ce qui était autours d’eux. Elle sourit, froidement, mais refusant de faire preuve de faiblesse. Il avait beau la détester pour ce qu’elle avait fait – dont elle ne se souvenait toujours pas – il ne pouvait nier qu’elle était ue Black dans son caractère et que rien ni personne ne pourrait lui enlever. « Après tout, ça ressemble à un succès, bien que je suppose qu’un échec cuisant, ou me voir travailler à la solde de quelqu’un de moins… d’impur, aurait été pour vous la meilleure des solutions à mon égard. » Elle sait très bien ce qu’il pense d’elle. « Mais vous m’avez élevé, cela fait de moi… » Elle cherche ses mots, « Quelqu’un de tenace refusant la soumission, vous devriez être fier. » Le sarcasme de sa voix prend le dessus.  Elle fait quelques pas, et s’appuie alors sur le comptoir. Elle racle sa gorge, précisant alors, en roulant un peu des gens. « Vous me connaissez et je vous connais, et vous n’êtes ni ici pour contempler le massacre que je suis insignifiante à vos yeux, ni pour prendre de mes nouvelles de façon civilisée. Alors, allez droit au but je vous prie. » Directe, et plutôt froide. Elle soutient son regard tout ce temps. Elle a un pincement au cœur quand elle réalise que oui, elle est insignifiante à ses yeux, et sans doute aux yeux du reste de sa famille, mais elle se console en se disant que maintenant sa famille se résume à une adorable petite fille aux yeux vert, et à l’épaisse chevelure noire qui gazouille gentiment auprès de sa nourrice.



Parchemin envoyé Ven 25 Aoû - 15:31

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 250 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

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Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)

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[quote="Alaric P. Black"]





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Sa fille, qui ne l'était plus vraiment, avait du répondant, et on ne pouvait pas lui enlever. Après tout, elle avait été élevée dans la tradition Black. Malheureusement, elle avait fait des choix, et il s'avéraient être les mauvais. Elle avait tout de même hérité de certains traits de caractères typique de la famille. L'égo, la fierté, la volonté d'agir pour elle même et dans ses propres intérêt sans plus jamais plié le genoux. Elle avait du passer par certaines épreuves et sans surprises, le patriarche trouvait qu'elle l'avait mérité. Il ne lui souhaitait pas bonheur et réussite, et n'oublierais jamais. Mais il fallait se rendre à l'évidence, il avait besoin de ses facultés, celles qui l'avaient auparavant rendu si fier d'elle.

Elle prit la peine de lui répondre, et c'en était risible. Elle était fière de ce qu'elle avait accomplie, elle avait même le culot de trôner fièrement au milieux de ses cendres, comme s'il s'agissait de ce qu'elle avait de plus cher (et maintenant, c'était probablement le cas) mais rien n'était plus risible aux yeux d'Alaric. Une boutique dévastée, c'était tout ce à quoi elle se tenait ? Un regard de dégoût accompagna le geste de sa fille qui se trouvait ingénieuse d'avoir '' construit '' tout cela. Sachant que tout était détruit, il ignorait si elle se fichait ouvertement de lui ou si elle était sérieuse. Dans le premier cas, elle jouait d'imprudence, et dans le second, sa cause était définitivement perdue. Y avait-il encore quelque chose à tirer d'elle si elle se mettait à croire positivement à son déclin. Personne de bien pensant ne pouvait considérer ceci (il regarde encore autour de lui alors qu'elle parle) comme des '' accrocs insignifiants ''. Perplexe, il ne dit mot se contentant de l'écouter. Sa fierté l’empêche de reconnaître l'évidence. Elle coulera sous peu dans ces conditions.

Les mots tombent alors qu'elle se relève pour aller vers son comptoir. Etre fier, qu'elle crache. Il ne manquerait plus que ça maintenant. «Un succès ... Je ne t'ai pas élevée pour que tu sois stupide.» murmure-t-il, la voix grondante. Elle lui demande d'aller droit au but, et il n'a pas envie de s'attarder dans ce champ de bataille infâme. «Très bien, j'irais droit au but. Je suis venu pour faire ce que je fais de mieux, c'est à dire marchander. » Il repousse devant lui d pied quelques papiers et morceaux de verres brisés, laissant un bruit de râclure sur le parquet. C'est un bordel sans nom. Il s'approche du comptoir où se tient sa fille. « J'espère que tu as conscience qu'il s'agit seulement du début de tes ennuis. Dès lors où tu auras rouvert, tes ennemis, mes ennemis, reviendrons tout saccager à nouveau. Indéniablement, et ce peu importe les sorts de protections. Ils trouverons toujours un moyen de te nuire. Ils se vengerons sur toi jour après jour, sur ta boutique et sur ta famille de bâtards, tout ça parce que tu as encore l'audace de porter mon nom, mais plus ma protection. Et ils bien entendu je ne ferais rien pour les en empêcher. » Il se redresse tout en balayant le comptoir d'un doigt. La carnage à remplit l'atmosphère de poussière, et elle se dépose lentement partout. « A moins que » Il lui laisse le temps d'apprécier ses paroles, se demandant si elle va faire 1+1 dans sa tête où si elle resteras longtemps camper sur ses positions. Il ne peux pas dire qu'il a tout les pouvoirs, si elle refuse, il n'y pourra pas grand chose et il aura aussi quelque chose à perdre, mais ce qu'il propose n'a pas de prix. « Je n'offre généreusement ma protection contre quelques services dans la plus grande discrétion. » Il a honte d'elle, il ne faut pas l'oublier. Il ne la réintégrera jamais dans sa famille, mais ses dons de fourchelangue et ses talents de potionnistes uniques font qu'il revient rôde en vautour. « Ton serpent n'est pas là ? » demande-t-il d'une voix faussement joviale, mettant immédiatement l'indice sur le genre de service qu'il avait en tête.






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Parchemin envoyé Sam 14 Oct - 22:59

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :





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Son père, ça avait été son modèle pendant tant d'années. Elle avait toujours voulu lui faire plaisir, et le rendre fier. Elle ne savait pas quel moment elle avait déconné, comme le Shafiq semblait lui avoir pris ses souvenirs, et à vrai dire ça lui importait peu, car une chose avait changé ses perspectives sur sa famille, et ses priorités, c'était la naissance de sa fille, qui s'avérait être une bâtarde mais qu'importe, ça restait sa chair, et rien que pour cela, elle était prête à renoncer à tout pour la garder près d'elle, et faire son bonheur. C'était Adhara qui avait tout changé et qui l'avait poussé à ne pas revenir en rampant vers les siens, car elle avait besoin d'avoir une dignitié vis à vis de sa fille, et puis admettons le malgré, quelques bas à la boutique, elle avait réussi à tracer son chemin, et a écrire son destin. Oubliant ses années sombres à la Main Noire pour revenir à ses premiers amours : l'art des potions. Les ennemis c'était habituel, dans le commerce, dans la vie, son magasin mis à sac, elle savait que ce n'était que le début, et la prochaine fois, elle garderait Hydra avec elle, et songeait déjà à prendre une autre créature reptilienne avec elle, juste au cas où, c'est toujours synonyme de magie noire, et forge le respect, parait-il.

 «Un succès ... Je ne t'ai pas élevée pour que tu sois stupide.» Tu m’as élevée pour que je sois la plus parfaite des marionnettes, songe-t-elle alors. Elle avait été élevé pour atteindre un degré de perfection qu’elle n’avait fait qu’effleurer, bien sûr, elle ne serait jamais comme sa sœur, « parfaite sous tout rapport », et si il y a quelques temps elle s’en serait rendue malade, désormais, elle s’en fichait, une seule chose importait à ses yeux, sa fille.  Cette honte, qui n’en était plus une, elle n’était pas la première à avoir un bâtard, et ne serait pas la dernière. Jamais, mais cet homme n’était lui-même pas un phénix à ce moment-là, elle était la fille d’un traitre, ça ne lui causerait que du tort, elle ne le sait que trop bien. «Très bien, j'irais droit au but. Je suis venu pour faire ce que je fais de mieux, c'est à dire marchander.»  Etonnant. Elle se retient de faire une remarque sarcastique. « J'espère que tu as conscience qu'il s'agit seulement du début de tes ennuis. Dès lors où tu auras rouvert, tes ennemis, mes ennemis, reviendrons tout saccager à nouveau. Indéniablement, et ce peu importe les sorts de protections. Ils trouverons toujours un moyen de te nuire. Ils se vengerons sur toi jour après jour, sur ta boutique et sur ta famille de bâtards, tout ça parce que tu as encore l'audace de porter mon nom, mais plus ma protection. Et ils bien entendu je ne ferais rien pour les en empêcher. » Enfonce donc le couteau dans la plaie, dis-lui quelque chose qu’elle ne sait pas déjà. « A moins que » Nous  y voilà. Alaric Black dans toute sa splendeur. Elle n’était pas surprise, elle le connaissait, même si elle était sa honte, elle le connaissait, et vice versa. « Je n'offre généreusement ma protection contre quelques services dans la plus grande discrétion. » Evidemment. Une potion avait-elle mal tournée ? C’était la seule pour laquelle aucun de ses frères et sœurs n’étaient doué, c’était son domaine, son royaume. « Ton serpent n'est pas là ? »   Que venait donc faire Hydra là-dedans ? Il avait été son cadeau à sa sortie de Poudlard, et depuis, la créature n’avait jamais quitté sa maitresse.

Elle détourne le regard un instant pour poser ses paumes sur le comptoir, sachant très bien qu’il allait y aller de ses négociations, mais… il était le demandeur. « Je crois que nous sommes d’accord sur une éventuelle discrétion, je crois que ni l’un ni l’autre n’avons envie de s’afficher avec l’autre. » Une fierté de garder la tête haute à ces mots. Elle ne voulait plus être affilié à sa famille, elle ne voulait plus rien avoir à faire avec eux, aucun d’entre eux, même si son jeune frère trouvait la grâce à ses yeux, elle le connaissait mieux que les autres pour avoir travaillé à ses côtés, et pour l’avoir couvé toutes ses années ; elle se demandait parfois s’il s’en sortait, mais elle avait confiance en lui. « Mais, ce n’est pas moi qui suit aller vous chercher, c’est à moi d’être généreuse je suppose. » Un sourire un peu narquois sur le visage, « Je pourrais m’accommoder de ces malfrats, et aller conspirer avec eux mais je vais plutôt écouter votre offre. » Elle pourrait se retourner contre les siens, elle pourrait, elle aurait pu. Elle n’excluait pas cette option s’ils venaient à vouloir s’en prendre à sa fille, sa honte à elle, et pourtant son bien le plus précieux.  « Puisque vous ne m’avez pas élevé pour être stupide. » Précise-t-elle. Toujours un sourire sur les lèvres, elle ne se laissera pas démonter. Elle a été à bonne école. Elle n’est pas le fils fétiche qu’est Arsen, ni le petit dernier qu’est Amadeus, mais elle n’est pas cette perfection dont le vernis se craquelle pourtant si souvent qu’est Artemisia. Elle est une œuvre fissuré, mais encore debout, prête à traverser le temps. « Hydra. » Chuchote-t-ell alors en fourchelangue, pour les autres c’est un son presque désagréable, pour elle, ça ne faisait aucune différence, les sifflements presque plus naturels. La créature serpente alors sur le sol, sifflant « Qu’esssst-cce qu’il fait là ccceeelui cccii ? » Puis, la créature grimpe le long de la jambe de la sorcière pour venir se poser sur le comptoir, entre les paumes de la jeune femme, les yeux jaunes fixent le patriarche Black, intrigués. Elle sourit, et dit à son père, « Hydra et moi-même sommes plutôt curieuse de savoir en quoi nous pourrions être utilisées. » Oui, le mot n’est pas anodin, utilisé, et par utiles. Elle n’avait jamais utile Astra, toujours utilisée.  




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