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-Dust, wisdom and madness ☾ ARTEMIS-
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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 94 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire endurci


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MessageSujet: Dust, wisdom and madness ☾ ARTEMIS   Ven 9 Juin - 9:27

dust, wisdom and madness
Heaven if you sent us down, so we could build a playground, you'd be so proud of what we've made. ft. ARTEMIS V. GRIMSTONE


Le manoir Grimstone. Si un jour l’on t’avait dit que tu y mettrais les pieds, tu ne l’aurais pas cru. Lazlo Grimstone a quémandé tes services, ça, qui l’eut cru également. En recevant la missive dans ton bureau au sein du Ministère, condamné à y rester temporairement le temps que tu te remettes de ton entrevue avec un Phénix, c’est comme si l’éminent Grimstone avait eu vent de ta contrainte et en profitait pour saisir sa chance. En lisant les quelques mots griffonnés sur le parchemin impeccable, tu ne peux te retenir de soupirer. C’est à croire que les Grimstone te prennent tous un dératiseur moldu, qu’il s’agisse de cette branche de la famille ou d’une autre. Toutefois, tu ne peux nier le fait que sortir tes fesses de ce bureau bien trop ordonné n’est pas pour te cause du déplaisir. En fin de compte, il s’agit même plutôt d’une aubaine et c’est donc dans un élan d’optimisme surprenant que tu te défaits de ta robe de sorcier et t’échappes tout droit du Ministère. Le transplanage s’est fait sans mal jusqu’aux abords du fameux manoir, impressionnant, tu dois bien l’admettre, mais pour avoir vécu dans un du même genre tu n’imagines que trop bien la solitude que l’on peut y ressentir à y être trop longtemps cloîtré. Une époque révolue depuis de bien nombreuses années pour toi, puisque tu considères que ton enfance s’est arrêtée au moment du décès de feu ta mère.

Baguette en main, tu viens frapper plusieurs fois à la grande porte, observant les alentours et la verdure qui se trouve un peu partout. Pour sûr Lazlo a un certain goût pour la décoration extérieure. A moins qu’il ne s’agisse de sa femme ? Tu ne saurais dire et au fond, tu n’en as que faire, ce n’est qu’une simple constatation pour faire passer le temps de l’attente, mais aussi un moyen de discerner l’éventuelle présence d’une bestiole bien cachée. Enfant, tu ne te souviens pas avoir vu le maître de maison dans l’une des réceptions données par ta chère mère, mais peut-être a-t-il eu déjà l’occasion d’y assister, comme bon nombre de sorciers de sang-purs peuvent continuer à te le faire remarquer à toi et à ton frère, et probablement même à ta sœur. Ca fait un certain temps que tu ne les as pas vus et tu le réalises subitement. Tu n’apprécies pas spécialement de penser au passé, bien plus solitaire que tu le voudrais. Perdu dans tes pensées, la porte s’ouvre enfin mais pas sur celui que tu avais espéré. L’on te mène jusqu’aux jardins de l’autre côté du manoir en t’expliquant la situation. A écouter la sorcière parler tu soupçonnes à vue de nez un noueux irritable bien décidé à bousiller toute la nature existante (comme pour pousser un peu plus loin l’ironie) mais rien n’est moins sûr. Cela pourrait être absolument tout et n’importe quoi, c’est bien là le problème. M’enfin, pas pour toi, qui extermine et ne cherches pas à maintenir en vie. La seule réponse que tu offres à ton guide est un vulgaire hochement de tête, tes prunelles bicolores rivées sur l’étendue de verdure chatoyante qui a très clairement été massacrée, des lampées de terre ayant volées à droite et à gauche.

Lentement et en silence, tu t’avances dans les allées, du moins ce qui ressemblait à quelque chose du genre. Tu t’accroupis, analyses et réfléchis, pendant de longues secondes, puis tu balayes une de tes mèches de cheveux récalcitrantes en arrière et te redresses enfin, perplexe. Toujours aussi pensif. Ce n’est que lorsque tu acceptes de détourner les yeux de l’horizon que tu aperçois une silhouette familière sagement en train de lire et de profiter des quelques rayons de soleil qui traversent les nuages de temps à autre. Artemis. La dernière fois que tu l’as vu c’était lors du mariage de sa cousine, mais tu ne lui avais pas adressé la parole, tu étais resté en retrait, à moins que tu n’aies été dans un moment de charme et que tu étais trop occupé à échanger des paroles avec d’autres sorciers de ton rang. Tu ne sais plus très bien.

« Belle journée pour profiter des jardins n’est-il pas ? ». Elle a de la chance, tu es plutôt de bonne humeur en définitive, tu te permets même un sourire en coin en la fixant de tes prunelles un court instant, continuant d’avancer et d’analyser le sol, allant même jusqu’à écouter les bruits. Un véritable chasseur en action, ou un fou, comme certains pourraient s’amuser à le dire.

Bien sûr, tes paroles sont plus ou moins ironiques étant donné l’état de ces fameux jardins mais à moins de le lire sur tes traits ou de te connaître vraiment bien, personne ne peut le savoir. Quintus aurait peut-être décelé l’ironie cachée, puisque vous sembliez enclin à vous taquiner sans cesse entre cousins.

« Sur le moment j’ai bien cru qu’il s’agissait du Noueux que j’ai dû te ramener, mais même une bestiole comme celle-ci, aussi capricieuse soit-elle, ne peut faire autant de dégâts considérables en si peu de temps. ». Réflexion personnelle émise à voix haute ou envie de piquer sur un détail de leur passé commun. Juste un semblant, car après tout tu ne la connais pas. Tu ne sais d’elle que les échos de ce qu’on l’a bien pu te raconter du temps de Poudlard mais également après. L’on cherchait à la marier, tu avais même bien failli en être le futur époux, mais pour ton plus grand soulagement en fin de compte, Lazlo avait préféré la branche neutre de la famille. A cette pensée, une grimace déforme tes traits, à l’image de la haine envers les créatures magiques, tu as aussi été éduqué pour ne pas supporter la neutralité de ta famille, et juste de ta famille, car les affaires de politiques te passent bien au-dessus de la tête. La marque, tu l’as uniquement pour ne pas avoir de problèmes avec ton paternel et lui faire honneur. Mais tes convictions propres… Tu ne sais fichtrement pas où les placer. Tant qu’on te laisse faire ton boulot, le reste n’a pas d’importance. Autant d’importance que les fesses d’un gobelin d’ailleurs. C’est pour dire.





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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 131 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Sans emploi J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Célibataire


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MessageSujet: Re: Dust, wisdom and madness ☾ ARTEMIS   Mar 13 Juin - 23:35



Hunt is a mess
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Artemis se leva et s’habilla comme tous les jours à l’aide de la magie. C’était ainsi qu’on lui avait appris à se vêtir et la brune ne s’en privait pas. Une fois prête, elle put descendre prendre son petit déjeuner en compagnie de... Personne. Son père s’était déjà enfermé dans son bureau, chose qu’elle avait comprise en contemplant la porte au bois d’ébène, fermée. Un soupir s’échappa de ses lèvres. Cette solitude permanente lui pesait. Le coeur  lourd, elle s’installa dans la salle à manger alors que les plats apparaissaient sur la table. Une elfe de maison fit son apparition. « Est-ce que Mademoiselle Artemis Grimstone a besoin de quelque chose ? » Mademoiselle. Le mot résonna à ses oreilles comme un glas depuis longtemps sonné. Cette promesse d’un futur qui n’était toujours pas le sien. Elle secoua lentement la tête. « Non, Pinkie, tu peux aller t’occuper d’autres choses... » La créature l’observa. « Est-ce que Mademoiselle est triste ? » Artemis tourna la tête vers elle. Génial. Même la domestique voyait qu’elle n’était pas heureuse. La sorcière sourit. « Non, regarde. J’ai juste du mal à me réveiller ce matin. Tu peux y aller. » Elle disparut après une courbette. La brune observa le vide laissé un moment. Mademoiselle. Le mot commençait à peser lourd. Au début, elle était heureuse que son père n’avance rien à son encontre mais à présent... A présent elle craignait vraiment de finir vieille fille. Ou morte parce qu’elle aurait fui avec un homme qui ne promettait rien d’autre.  

Le manoir se trouvait dans le Londres sorcier, dissimulé à la vue de tous. Les anglais oubliaient même qu’il y avait un parc assez conséquent. De l’extérieur, il ressemblait à un immeuble comme un autre, de standing certes, mais rien d’incongru. Dès que l’illusion tombait, on découvrait un manoir vieux de plusieurs siècles, encore chargés par l’Histoire d’anciens préoccupants, avant que Lazlo Grimstone ne pose un pied ici et ne se l’approprie. Mangeant quelques oeufs brouillés et fruits, Artemis termina par une tasse de thé bien chaud. Puis, elle se leva et alla observer les jardins. Tout semblait calme et un rayon de soleil pointait le bout de son nez. Elle pourrait au moins prendre un peu l’air.

Clic. Le bruit caractéristique la fit sursauter. Son père venait d’appuyer sur la clenche de la porte menant à son bureau. Ramenant les yeux au dehors, elle l’entendit entrer. « Bonjour Artemis. Nous allons recevoir quelqu’un cet après-midi, je compte sur ta discrétion. » Penchant la tête en se tournant vers lui, elle l’interrogeait du regard. « Discrétion ? » Il hocha la tête. « Oui, je préfèrerai que tu restes à l’intérieur. » « Mais père, il fait beau, je voudrais... » Elle se mordit la lèvre. « Est-ce que Pinkie pourrait m’avertir quand il arrivera pour que je rentre ? Je souhaiterais vraiment prendre un peu l’air frais. » Lazlo l’observa avant d’acquiescer. « Je veux juste que tu sois rentrée. Il est là pour s’occuper de ces canailles qui polluent le parc, tu pourrais être blessée. » Oh. Acceptant la proposition, elle vint déposer un baiser sur sa joue avant de courir chercher ses livres. Ou bien le dernier chapitre de Leik. Non. Si l’un d’eux s’envolait, son cousin lui en voudrait beaucoup. Elle prit donc son livre du moment et redescendit les marches quatre à quatre jusqu’à rejoindre un arbre. Comme toujours, elle se hissa sur une branche basse et s’adossa au tronc.

Caïn. Elle ne l’avait pas vu depuis des mois. Effectivement, elle ne l’avait pas remarqué au mariage de sa cousine. L’évènement avait été très restrictif et tendu pour les deux branches qui s’alliaient.  Une voix l’interrompit. Pour un peu on aurait dit... « Caïn Goldstein. » C’était une salutation. « Oui. Mais je suppose que je vais devoir rentrer pour te laisser t’occuper de... » De quoi ? Les noueux ? La sorcière le regarda faire son simagrée de chasseur. Oh il était doué. Trop doué. Et surtout, elle avait une dette envers lui. « Je suppose que tu préfères être seul pour faire ton travail, je ne tiens pas à te distraire. » Fuite ? Oui. Elle craignait qu’il ne lui demande un service. Descendant de sa branche en faisant attention à ses vêtements, elle réfléchit à vive allure. Et puis, il portait sûrement la marque. Oui mais il avait éveillé sa curiosité. Alors qu’il faisait ses drôles d’inspection, elle avança dans son dos. « Tu penses à quoi ? » Lui même se transformait après tout en distraction et elle aimait apprendre alors si jamais elle se prenait à voir quelque chose de nouveau, ce serait bien dommage de s’en priver !




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MessageSujet: Re: Dust, wisdom and madness ☾ ARTEMIS   Dim 18 Juin - 13:47

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Il s’est laissé guider par un elfe de maison, faisant un effort pour ainsi dire surhumain de ne pas tout bonnement lui shooter dedans. Hormis un chat récalcitrant au sale caractère (on ne peut nier que le maître aussi a un sale caractère quand il veut…), aucun elfe ne traîne dans les parages de son habitations, et heureusement d’ailleurs. Drax a beau être un animal en soi, Caïn ne peut se résoudre à lui ôter la vie. Cinq longues années qu’il se pose la question mais à quelqu’un de véritablement proche de lui, il finirait probablement par avouer qu’il tient malgré tout à cette boule de poils. Il ne le crache simplement pas sur tous les toits, loin de là, car même s’il fait un déni, il se souvient pertinemment de ce qu’un élan de faiblesse vis-à-vis d’une créature pourrait lui coûter. S’il ne craint pour ainsi dire personne, il n’en demeure pas moins que son paternel dispose toujours d’un certain pouvoir sur lui, du moins lorsque cela touche des réflexes gravés dans sa mémoire depuis de trop nombreuses années. Une fois amené dans les jardins, le mangemort ne peut que constater l’étendue des dégâts et faire ses premiers diagnostics. S’avançant, il commence à s’arrêter dans les allées à divers endroits, remuant la terre entre ses doigts, analysant de potentielles empreintes, mais de ce qu’il constate, le jeu a l’air de se dérouler bien plus sous terre qu’à la surface. Il plisse le nez, se redresse alors pour apercevoir Artemis assise sur la branche d’un arbre, plongée dans un bouquin. Ca ne l’étonne que peu, il a beau ne pas l’avoir côtoyé plus que cela à Poudlard à cause de leur différence d’âge, il n’en demeure pas moins qu’à son arrivée, lorsqu’elle était venue lui demander un service, il avait immédiatement compris qu’elle était une bookworm.

Afin de signaler sa présence, Caïn pose une question des plus rudimentaire et banale, ce n’est pas dans ses habitudes de faire la conversation de toute manière, et c’est aussi une façon de la saluer tout en faisant état des jardins. Doucement et élégamment la jeune sorcière descend de son perchoir en prévision de rentrer à l’intérieur et il ne compte pas la retarder, étalant simplement sa réflexion à voix haute, sans avoir conscience qu’il éveille la curiosité de la brune. Le Goldstein sait qu’il a bien failli être fiancé de force à celle qui se tient à ses côtés et qui lui doit encore un service, mais le savait-elle seulement ? Il sait aussi que la seule raison pour laquelle sa candidature obligée a été abandonnée, c’est uniquement car Lazlo en a décidé autrement, se retranchant vers la branche neutre de la famille. Dire que cela ne l’a pas soulagé serait mentir, car il est d’une certaine manière accro à sa pseudo liberté. Pseudo, car en tant que sang-pur et mangemort de surcroit, être libre n’est jamais purement véridique. Il y a toujours quelque chose qui vous accroche, et notamment cette marque noire qui orne son avant-bras gauche. Artemis n’a donc nullement tort de soupçonner la présence de cette marque sur le corps du Goldstein.

La remarque de la sorcière demeure en suspens tandis qu’il la regarde de ses yeux vairons sans aucune animosité. Cherchant ses mots, elle lui trouve une autre excuse, prenant à parti le fait qu’il ne voudra pas être dérangé pour faire son travail. En soi, elle n’a pas totalement tort, ce serait le cas lors d’une chasse bien plus dangereuse, mais dans le cas d’un jardin dévasté… Qu’elle traîne non loin n’est pas un problème. En guise de réponse, Caïn se contente de hausser les épaules pour mieux s’accroupir à nouveau et inspecter la terre. Doucement, il vient poser sa paume contre le sol et se mure dans le silence, mais c’est sans compter sur la curiosité de la jeune sorcière présent soudainement dans son dos. Retirant sa main mais demeurant accroupi, il fronce les sourcils en observant l’étendue droit devant lui.

« Ce n’est clairement pas un noueux. Il n’y a pas une mais deux bestioles différentes. ». Le chasseur se remet debout et avance de plusieurs pas, sortant sa lame de sa poche. Le manche s’agrandit pour prendre forme dans sa main avant que la lame aiguisée n’apparaisse à son tour. C’est là le seul tour de passe-passe dont elle dispose. Le seul élément magique qu’elle contient : le fait de pouvoir tenir dans une poche. « Tu vois les traînées de terre retournées plus haute là-bas ? C’est l’œuvre d’un Jarvey. ». Puis il indique de l’autre côté un vulgaire trou laissé à l’abandon. « Ca, et les fleurs arrachées, c’est définitivement l’œuvre d’un gnome. Les deux espèces ne s’entendent pas. C’est une véritable guerre qui se déroule sous terre dans votre jardin. ». Et ça lui fait clairement froncer le nez dans une grimace de dégoût. « Le point positif, c’est que le Jarvey chasse le gnome, il serait capable de faire le boulot à ma place, le côté négatif… C’est qu’il sait parler et qu’il est aussi vulgaire que moi quand je m’énerve. ». Le Jarvey ressemble trait pour trait à un furet moldu sauf qu’il est doté de la parole, enfin parole… Disons qu’il insulte bien plus qu’il ne parle. Lame entre ses doigts, Caïn se remet à avancer, piquant à quelques endroits dans la terre, cherchant un signe de mouvement. Ils se planquent tous deux, c’est une évidence.





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