indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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[FB] Preying on you tonight - ft Cadmos

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Parchemin envoyé Lun 5 Juin - 17:37

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 99 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.
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24 juin 1985.

Cela faisait trois longues années que Danaé était morte et si l'anniversaire était des plus tristes, Alexander avait décidé de ne pas se laisser abattre par la fatalité et d'aller boire un verre avec Benedict, son ami de toujours. C'était une guerre et des gens mourraient tous les jours, il fallait s'y faire, aussi dur cela soit-il, c'était que son meilleur ami répétait sans cesse et Alex avait presque fini par le croire. Et malgré tout, là, assis à la Tête de Sanglier, en compagnie du brun, ses lèvres trempant un peu trop dans le whisky pur feu, il avait bien du mal à faire la part des choses... Son épouse lui manquait, son frère cadet aussi et il ne parlait même pas de ses parents, dont les visages hantaient encore ses plus sombres cauchemars. Il lui arrivait encore de se réveiller en hurlant, dans son lit, le front en sueur et le cœur au bord des lèvres, le son de la voix de Cadmos Carrow résonnant à ses oreilles. Il se levait généralement d'un bond, baguette en main, cette précieuse baguette qui ne le quittait jamais, même pas dans son sommeil, les sens aux aguets, prêt à se lancer dans la bataille qu'il pensait l'attendre. Mais il était seul et il n'y avait que sa propre paranoïa qui lui répondait, se foutant de lui. « Tu l'auras un jour, Alex... Et ce jour-là, tu pourras lui faire payer tout ce qu'il t'a fait.. » La voix de Benedict le sort de sa torpeur et il relève la tête, le regard un peu vitreux et l'esprit un brin embrumé. Son meilleur ami avait toujours été le plus raisonnable et il le prouvait aujourd'hui encore en demeurant sobre et en prodiguant de bons conseils. Sa phrase tourne et retourne dans la tête du Weasley, faisant son chemin et, finalement, c'est le regard sombre et l'air décidé qu'il claque sa chope sur la table, se relevant brusquement. « T'as raison, Ben ! J'y vais ! » Et il enfile déjà sa cape pour sortir de la Taverne, aussitôt suivi par Benedict, qui n'y comprend plus rien. « Alex ! Alex ! Je ne voulais pas dire maintenant ! ALEX ! » Mais le Weasley ne l'écoute pas et s'enfonce déjà dans la nuit noire avec une seule idée en tête ; venger les siens. Pour cela, il lui fallait la tête de Cadmos Carrow et, lui qui n'avait jamais été particulièrement vindicatif, il pouvait faire une exception, dans ce cas bien particulier. Derrière lui, Benedict trottine, cherchant à le raisonner. « T'es pas dans ton état normal, Alex, c'est pas une bonne idée... » Mais le rouquin s'apprête déjà à transplaner et, mû par son inquiétude et par sa loyauté, son meilleur ami s'accroche à lui, se laissant entrainer à sa suite. Benedict avait beau être en désaccord avec lui, il n'était pas le genre de type qui abandonne son meilleur ami, même quand il est assez stupide pour se lancer dans une mission suicide.

Alexander n'avait pas eu besoin de chercher bien longtemps pour retrouver la demeure de Cadmos. Après tout, il y était déjà venu, et il en avait conservé quelques souvenirs cuisants qui se rappelaient encore à lui quand il dormait. N'importe qui aurait pu dire, en voyant le manoir s'élever, que tout cela était une mauvaise idée, et Benedict continuait d'ailleurs de le répéter, comme le Weasley avançait vers la bâtisse d'un pas décidé. Pour autant, grisé par l'alcool, la raison anesthésiée par la colère et le chagrin, le rouquin était bien incapable de voir que tout ça n'était que pure folie. Ses poings tambourinent comme un forcené sur la lourde porte de bois, bousculant sans ménagement l'elfe de maison qui leur ouvre et qui leur court derrière en protestant que le maître ne les attend pas. Un peu qu'il ne les attendait pas, c'était là tout l'intérêt de la chose... Il s'enfonce dans les dédales de couloir, pensant naïvement qu'il va pouvoir reconnaître quoi que ce soit, sans réaliser que sa dernière visite n'était pas récente mais, surtout, qu'il n'avait pas été en état de mémoriser quoi que ce soit. Il se retrouve bien vite perdu dans un couloir qui ressemble à s'y méprendre aux précédents et c'est toute sa frustration qui éclate tandis qu'il se met à gueuler. « CARROW ! MONTRE-TOI ! » A ses côtés, Benedict lui souffle qu'il est encore temps de s'en aller mais le Weasley le fait taire d'un regard noir. Il est hors de question qu'il s'en aille sans avoir obtenu réparation pour ses torts et, comme le maître des lieux se fait attendre, il hurle de nouveau. « CADMOS ! » Il venait juste de déclarer une guerre...
Parchemin envoyé Ven 20 Oct - 23:40

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 129 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire.

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La maison des Carrow est vide et bien silencieuse.
C’est ce qui arrive quand Cassiopée prend les enfants et part chez ses parents pour les visiter. Il faut dire que sa mère est très malade. La vieille Whielmina est sur le déclin – c’est du moins ce qu’entends Cadmos depuis près de cinq ans. Comme il n’a pas l’âme guerrier, il laisse faire, les regarde partir à travers la grande fenêtre du salon. Il a pris comme excuse qu’il avait du travail à régler cette semaine pour ne pas accompagner son épouse. En vérité, il est fâché.
Cela fait un mois qu’il n’a pas réussi à la toucher sans qu’elle ne se transforme en furie entre ses bras. Il sait bien qu’elle ne lui pardonnera pas la Purge et tout le reste, mais il reste frustré. Ça serait plus simple de prendre une maîtresse, mais il n’arrive pas à se résoudre à ça. Si Cadmos a eu quelques aventures dans le passé, ce fut toujours dans le feu de l’action, poussé par l’adrénaline du moment. C’est ainsi qu’il fonctionne, il n’arrive pas à planifier les choses correctement.
Il n’avait d’ailleurs pas prévu ce soir d’avoir de la visite. Instinctivement, il se lève de son fauteuil et lève sa main. Sa baguette est aussitôt attirée à lui et il la sent vibrer au creux de sa paume. Elle réclame son dû ; elle est bien plus affamée qu’il ne le sera jamais. Parfois il se fait la remarque que c’est elle qui le contrôle, elle qui se nourrit du sang qu’ils font couler ensemble. Beaucoup penseront de lui qu’il est fou de croire que sa baguette est dotée d’une âme, mais le Carrow en est presque sûr.
Il n’en parle pas, car comme il l’a bien appris, il y a des choses qu’il faut s’abstenir de dire pour briller en société.
– Maître… Ils sont d-deux…
L’elfe de maison vient d’apparaître au bout du salon. Il est petit et laid, comme tous les autres elfes, mais il est reconnaissable entre tous à la longue cicatrice qui lui barre le visage de gauche à droite. C’en est assez dégoûtant car la cicatrice sépare jusqu’à son nez en deux, laissant apparaître un bout du cartilage de son appendice nasale.
– Alexander ?
– O-oui Maître…
Cadmos se détend légèrement, et tout au bout du salon, l’elfe est certain de le voir sourire en jetant un œil aux flammes de la cheminée qui crépitent.
– Tu peux te ranger, Vily. Je vais me charger de les accueillir personnellement.
L’elfe de maison ne demande pas son reste et il rampe presque jusqu’à une petite trappe dans le mur qui s’enfonce dans les méandres du Manoir de Cadmos Carrow. Cette maison, il l’a demandé sur plan à son frère Aidos. En tant qu’architecte, il lui a suggéré ici et là des aménagements pour que les elfes de maison ne soient pas toujours à la vue de ses invités. Avec du recul, c’était une des rares bonnes idées qu’Aidos avait eu jusqu’à maintenant.

Lentement, Cadmos sort du petit salon qui se trouve au rez-de-chaussée. Comme un serpent qui traînerait un voile de nuit derrière lui, il avance lentement vers ses proies, et c’est assez simple de savoir où ils sont. Alexander est bruyant, maladroit, vindicatif. Comme un animal blessé, il réagit plus qu’il ne réfléchit, et c’est exactement ce qui fait sourire Cadmos.
Quand le Carrow pose un pied dans le couloir, il n’y a que Benedict pour le voir. Il croise d’ailleurs son regard. Alexander ne l’a pas encore vu, car il est engourdi par la haine et la peine. Un subtil mélange qui annihile toute capacité à réfléchir correctement. Cadmos n’a pas ce souci ; il ne haït personne. Il n’a pas non plus de peine.
Sur le moment, son sourire indique d’ailleurs qu’il s’amuse plutôt bien.
– Tu m’as appelé, Weasley ?
Ce qui n’était qu’un petit sourire devient un rictus carnassier qui promet le meilleur du pire. Il avance d’un pas, baguette en avant. On ne saurait le prendre à revers, car il fait face aux deux sorciers. Et dans le Manoir Carrow, impossible de transplaner à moins de passer les nombreux sortilèges qu’il a commandé fut une époque. Impossible également d’en fuir maintenant que le Maître de Maison est réveillé.
– Cela faisait longtemps. Et en plus, tu m'as ramené un cadeau ?
Lentement, le Carrow penche la tête. Son regard brun prend comme une teinte cramoisie, ou peut-être que c’est juste l’imagination de Benedict et le reflet des flammes dans ses yeux chocolat.

Oui, maintenant Benedict en est sûr : c’était une très mauvaise idée.



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Parchemin envoyé Mer 25 Oct - 12:07

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 99 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.
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La rage et l'alcool coulent dans ses veines et le mélange est détonnant, embrouillant son esprit et ses sens. Bien sûr que, dans son état normal, il ne serait jamais allé se jeter ainsi dans la gueule du loup. Le Carrow avait hanté, et hantait toujours, les coins les plus sombres de ses pires cauchemars alors il avait bien fallu un déclencheur émotionnel et beaucoup de whisky pour l'amener ici. Il gueule comme un forcené, parcourant les couloirs de l'immense demeure sans rien reconnaître ; tout se ressemble, en réalité, et il en vient même à hésiter. Était-ce vraiment ici qu'il avait été retenu ? Il ne sait plus et ses mains se sont remises à trembler. Il n'a même pas réalisé que Benedict l'a suivi, comme il l'a toujours fait depuis leurs premières années à Poudlard, non, il est focalisé sur sa colère et sa vengeance... Il n'a même pas remarqué que celui qu'il appelle en gueulant depuis de longues minutes a fait son apparition dans le couloir qu'ils occupent et il ne relève la tête dans sa direction que lorsque le Carrow daigne enfin prendre la parole... « Tu m’as appelé, Weasley ? » Le rouquin se tourne vers sa Némésis, le crucifiant du regard. La rage qu'il a au ventre a beau être bouillonnante, elle n'empêche pas les sueurs froides qui dégoulinent le long de son dos, pas plus que les secousses nerveuses qui parcourent ses mains. « Cela faisait longtemps. Et en plus, tu m'as ramené un cadeau ? » Il ne comprend pas tout de suite de quoi il parle, fronçant les sourcils avant de suivre son regard, habité par les flammes. Ses prunelles claires se posent sur le visage figé d'angoisse de son meilleur ami et il y a un moment de flottement durant lequel il se demande ce qu'il fait là... Benedict, lui, ne le regarde pas le moins du monde ; ses iris sont hypnotisés par ceux du Carrow comme une proie face au Serpent qui va la bouffer. Les yeux du Weasley reviennent faire face à ceux de Cadmos et il siffle entre ses dents serrées, cherchant à attirer l'attention du mangemort sur lui et sur lui seul... « Je t'ai manqué, Carrow ? » Il joue les bravaches mais la lueur fière de ses prunelles vacille dangereusement comme ses doigts se resserrent brusquement sur sa baguette. Il approche, même si ses pas sont mal assurés et rendus un brin fébriles par l'alcool ingurgité, il ne faiblit pas, du moins pas en apparence... « Je suis venu régler une ancienne dette... » Et Merlin savait à quel point il lui devait de souffrances, de coups et de tortures. Mais Alexander n'avait pas l'esprit sadique et il était de tempérament magnanime, aussi se contenterait-il de lui offrir une mort rapide et sans douleur... Sa baguette vise toujours sa gorge avec acharnement tandis qu'il avance en biais dans sa direction, méfiant. « J'ai amené un spectateur, pas un cadeau... » Il se précipite sur lui, ignorant le « ALEX, NON ! » que Benedict, retrouvant soudainement l'usage de la parole, s'est mis à lui hurler... Il n'a que sa colère comme seule et unique guide, son désespoir aussi, d'avoir tant perdu à cause de lui. Il ne savait même pas pourquoi Cadmos l'avait choisi comme proie privilégiée, pourquoi il s'acharnait tant à lui prendre tout ce qui lui était cher et il ne voulait pas vraiment le savoir, au fond... Et le voilà déjà qui approche, ses doigts se tendant vers sa gorge pour l'étrangler, sentir cette vie misérable s'éteindre entre ses mains...



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

Parchemin envoyé Mer 25 Oct - 13:04

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Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire.

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Il est ivre, il le sent d’ici. Sa façon de le regarder, de vaciller dangereusement entre le mur et le parquet, et la présence même de Benedict indique clairement qu’il n’avait aucune raison de venir ici. Mais il est là. Il le défi dans sa propre maison, dans son antre même. Cadmos a un sourire en coin. Intérieurement, il jubile, en se disant qu’il n’y a vraiment rien de plus stupide qu’un gryffondor, à part un Weasley gryffondor.
– Je t'ai manqué, Carrow ?
– Atrocement, miaule-t-il en guise de réponse, avec un petit ricanement mauvais.
Son air est malsain, excité même. Si Alex a les yeux qui brillent, lui-même est parcouru de légers frissons. A chaque fois qu’il croise ses yeux, il se sent submergé par les souvenirs du Weasley, le visage délicat de Danaé, avant et après sa mort, toujours aussi belle même les yeux cousus dans son linceul clair. Il agite doucement ses doigts pour chasser un peu de son énergie, sinon il risque de se jeter tout bonnement sur lui et de le réduire en morceau.
– Je suis venu régler une ancienne dette...
Derrière deux petites chandelles accrochées au mur, l’ombre de Cadmos a l’air de soudainement s’agrandir. C’est peut-être car une d’entre elle vient de s’éteindre, souffler par l’Hydre qui prépare son coup. Son regard vacille, fait la navette de Benedict à Alex, mais le rouquin lui ait plus plaisant à torturer. Son ami a l’air trop mou, trop fragile. Il se fera croquer trop vite.
– J'ai amené un spectateur, pas un cadeau...
Cadmos ignore totalement la remarque, et Benedict aussi. Il laisse Weasley s’approcher vivement de lui sans sourciller. Son regard perçant indique cependant qu’il s’attend à quelque chose, il sert d’ailleurs davantage sa baguette mais au dernier moment, alors que les mains d’Alex se projettent vers sa gorge, il rit. Un petit éclat de rire presque fou. Ça ne déstabilise bien sûr pas du tout Weasley qui, mû par sa haine, s’avance encore, et c’est déjà trop tard.
La gueule du serpent claque fortement et l’Hydre s’enroule autour du griffon, prêt à le broyer.
Il suffit d’un pas sur le côté à Cadmos pour éviter le Weasley. Pris par son élan, il lui rentre dedans. Si proche, et à la fois si loin du but, le Carrow lui attrape brutalement le bras et le force à se retourner. Le pauvre gars est ivre, il subit sans comprendre, et se retrouve un bras coincé dans le dos, le torse du Carrow collé à son dos, le souffle chaud de l’Hydre caressant sa nuque.
Cadmos a finement joué, comme toujours. Coincé avec Weasley en bouclier humain, Benedict ne risque pas de lui lancer un quelconque sort. Par ailleurs, la baguette du Carrow, pointée et enfoncée profondément dans la gorge d’Alex défi à quiconque d’oser l’approcher sans prendre le risque que le jeu ne l’amuse plus du tout au bout d’un moment.
Cadmos ricane à l’oreille d’Alex :
– Un spectateur ? Non, Alex, non. Je ne laisserais jamais personne prendre… ta place…
Comme il dit ça, il se sert davantage contre lui, tirant davantage sur son bras jusqu’à sentir la dernière résistance des tissus, des ligaments et de la peau. Il sait que s’il force davantage, il pourrait bien lui démettre l’épaule, mais il a envie de plus. Une idée lui traverse l’esprit alors même que les pensées brumeuses du Weasley se lisent comme un livre ouvert :
– Ce qu’il y a de toujours fascinant avec toi, Weasley, c’est que tu as une capacité extraordinaire à m’amuser. C’est rare, il ronronne presque à ce moment, comme un chat dont la griffe serait sur le point de percer la souris, et admirable, il faut le reconnaître. Maintenant, la question se pose : est-ce que ton ami Benedict saurait m’amuser lui aussi ?
Comme il dit ça, les yeux sombres de Cadmos le dardent d’un air terrible.
– Mettons les règles du jeu. Déjà, c’est sans baguette. Tu peux donc la jeter droit devant toi, gamin. Il observe jusqu’à que Benedict accepte, et il ignore s’il doit être content ou furieux qu’il se plie si facilement – il avait raison, il n’était vraiment pas drôle ce Benedict : ensuite, passons à quelque chose que je trouve drôle. Seul Benedict a le droit de répondre, d’accord ? Il ricane de nouveau, avant de commencer d’une voix sombre : Le fabriquant n’en veut pas, l’acheteur ne s’en sert pas et l’utilisateur ne le voit pas. Qu’est-ce ?
De nouveau le silence terrifiant.



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Parchemin envoyé Mer 25 Oct - 14:10

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S'il avait été un brin plus sobre, il aurait sans nul doute pu réaliser ce que Benedict avait compris depuis longtemps ; tout ça était une idée affreusement mauvaise et quelqu'un allait finir blessé. Pas celui qu'ils espéraient, il en avait bien peur... Alexander se jette à la gorge du Carrow, dans le but manifeste de l'étrangler, mais il suffit au mangemort d'un simple petit pas de côté pour l'éviter et le faire trébucher, lui qui ne tient sur ses jambes que par un miracle innommable. Il n'a pas vraiment le temps de réagir que, déjà, son bras est attrapé par l'aîné, rabattu dans son dos dans un angle déplaisant, le Carrow collé contre lui. « Ne me t... » La baguette du brun qui s'enfonce dans sa gorge lui coupe le sifflet, lui arrachant un grognement insatisfait. « Un spectateur ? Non, Alex, non. Je ne laisserais jamais personne prendre… ta place… » Le regard clair du rouquin cherche Benedict ; il voudrait lui dire d'attaquer, de s'en aller, de faire un truc, n'importe quoi, que diable, tant qu'il ne se contentait pas de demeurer immobile... Mais, dans son dos, Cadmos force un peu plus sur son bras, menaçant de lui démettre l'épaule, et il siffle, regardant vers le plafond pour retenir un gémissement trop évident... Il sent le corps du mangemort derrière lui et ça suffit à dérégler le rythme de son cœur, comme les souvenirs se rappellent à lui plus violemment qu'il ne le voudrait. « Ce qu’il y a de toujours amusant avec toi, Weasley, c’est que tu as une capacité extraordinaire à m’amuser. C’est rare, et admirable, il faut le reconnaître. Maintenant, la question se pose : est-ce que ton ami Benedict saurait m’amuser lui aussi ? » Le rouquin gronde, se débattant brusquement, dans une volonté farouche de se libérer, maintenant qu'il a utilisé des mots qui fâchent, des menaces à l'encontre de son ami, des palabres qu'il ne peut tolérer. Et surtout, il a peur qu'il ne s'en prenne à lui, mais pas aussi peur que Benedict qui a reculé d'un pas, par instinct... « Benedict, tue-le... » Il murmure entre ses dents serrées par la douleur et l'autre reporte son attention sur lui, inquiet de pouvoir le toucher en lançant un sort au Carrow. Après tout, Cadmos a bien prévu son coup et Alexander constitue le meilleur bouclier humain dont on puisse rêver... Mais Benedict n'a ni son inconscience ni son talent et il ne peut se résoudre à faire ce qu'on lui demande. « Mettons les règles du jeu. Déjà, c’est sans baguette. Tu peux donc la jeter droit devant toi, gamin. » Il gronde le rouquin, commençant un presque inaudible « Ne fais p... » mais son meilleur ami s'est déjà exécuté, la baguette tombant aux pieds du mangemort. « Ensuite, passons à quelque chose que je trouve drôle. Seul Benedict a le droit de répondre, d’accord ? Le fabriquant n’en veut pas, l’acheteur ne s’en sert pas et l’utilisateur ne le voit pas. Qu’est-ce ? » Leurs quatre yeux s'écarquillent en même temps devant l'incongruité de cette question. Leurs regards se croisent un instant mais Alexander ne peut que baisser le sien, signifiant qu'il n'en a aucune idée. C'est le moment précis où Benedict se met à paniquer. « Je... je... je n'en sais rien... » Le rouquin cherche à nouveau à se libérer mais Cadmos le tient trop bien pour qu'il y parvienne et il finit par ordonner, autoritaire. « BEN ! SAUVE TOI ! MAINTENANT ! » S'il n'avait écouté que sa peur, Benedict aurait fui sans demander son reste, mais sa loyauté était bien plus forte que sa terreur et il ne bouge pas d'un pouce si ce n'est pour lever la main en guise d'apaisement, un brin naïf... « Laissez-le partir... Je... Je prendrai sa place... » Il gronde le Weasley, car il sait bien que tout cela ne sert à rien. Le souffle chaud du Carrow caresse sa nuque, tant il est proche, et il ne murmure, que pour lui... « Si tu le touches, Cadmos, je te jure que... » Ses jambes vacillent sous lui et il n'y a bien que la poigne du mangemort pour le tenir encore debout...



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Parchemin envoyé Mer 25 Oct - 16:12

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WARNING GORE

– Benedict, tue-le...
Le Carrow sert qu’il n’en fera rien. Il est trop faible, trop impressionnable. C’est au moins ce qu’il faut être pour être pour suivre Alexander Weasley dans l’antre des horreurs. En y pensait, ça a un quelque chose de mignon, d’adorable. Peut-être même que s’il fouille à l’intérieur de ses pensées il y trouvera là aussi une pointe de fascination et d’amour ? A se demander ce qu’a le tout petit Weasley de si incroyable pour que tout le monde lui lèche le cul. Agacé, il ne peut pas s’empêcher de jubiler d’avance à l’idée du bouquet final. Cadmos Carrow a toujours eu l’art et la manière de finir les choses en beauté. Pour quelqu’un dont l’âme est aussi laide, c’est presque ironique.
– Mettons les règles du jeu. Déjà, c’est sans baguette. Tu peux donc la jeter droit devant toi, gamin.
– Ne fais p...
– Gentil garçon. Ensuite, passons à quelque chose que je trouve drôle. Seul Benedict a le droit de répondre, d’accord ? Le fabriquant n’en veut pas, l’acheteur ne s’en sert pas et l’utilisateur ne le voit pas. Qu’est-ce ?

La terreur qui se lit dans les yeux de Benedict est tout à fait délectable. On dirait un enfant piégé à qui l’on a donné le choix. La mort, ou la vie. C’est un choix difficile, quand on y pense. Il y a tout de même un petit quelque chose de dérangeant, un petit quelque chose qui agace Cadmos en voyant cette scène. Alex seul peut le sentir, notamment quand il sert davantage son poignet entre ses doigts. Sa mâchoire devient plus saillante aussi quand il sert les dents.
Pourquoi est-ce aussi pathétique ? C’est un jeu ! C’est censé être drôle ! Mais voilà Benedict qui est presque sur le point de ramper. Les yeux du Carrow le crucifient sur place. Contrairement à Alexander, il le trouve abject. Véritablement abject.
– Je... je... je n'en sais rien...
– Tu ne veux pas réfléchir, surtout, cingle le Carrow.
C’est un peu l’histoire de sa vie. Les gens comme Benedict ne veulent pas comprendre, ne veulent pas savoir et ne veulent surtout pas voir. Ils ne se battent pour rien, leurs idéaux sont aussi fragiles que du sucre. Il les déteste, sincèrement.
Le seul à ce moment-là qui échappe à la règle, c’est Alexander. Même fait comme un rat, il se débat, lutte, cherche à se libérer. Cadmos le ceinture aussitôt, relevant brutalement son bras au point de le faire basculer légèrement en avant sous la douleur. Mais le gryffondor ne fait plus attention à lui. Il est attaché à Benedict, à sa survie – pas à la sienne, juste à celle de son ami.
Comme avec Danaé.
Le sourire de Cadmos fend doucement son visage, alors que ses yeux cramoisis le poignardent.
– BEN ! SAUVE-TOI ! MAINTENANT !
– Laissez-le partir... Je... Je prendrai sa place...
Voilà qu’il se la joue martyr maintenant. Le visage de Cadmos se rembrunit légèrement alors qu’il déglutit péniblement.
– Si tu le touches, Cadmos, je te jure que...

Il se penche légèrement en avant, venant doucement murmuré à l’oreille d’Alexander :
– Tu ne peux rien faire.
Comme il finit sa phrase, une simple balayette couche à genoux le gryffondor. Benedict n’a pas le temps de faire un mouvement qu’un sort frappe sa propre baguette qui se rompt en deux. Un autre frappe Alex au niveau de la nuque et l’immobilise. Le sort est puissant, assez pour qu’il n’arrive même plus à cligner des yeux ou à avaler sa salive. Il peut à peine respirer. Mais ça vaut mieux pour lui.
– Benedict… Benedict…
Lentement mais sûrement, Cadmos contourne Alexander, passe devant lui, l’air peut-être un peu trop mielleux sur le moment. Le garçon n’a plus qu’une seule échappatoire, et bientôt, il n’y en aura plus du tout. Alors qu’il lève doucement la baguette vers lui, il a une nouvelle idée qui le fait s’arrêter. Une lueur folle passe dans ses yeux. Il se redresse, comme s’il venait d’apprendre la meilleure nouvelle de l’année :
– Mais… J’aurais presque oublié de donner la réponse à mon énigme !

Alors qu’il ricane, la porte derrière Benedict s’ouvre doucement en grinçant.
– Mon fabriquant ne veut pas de moi, mon acheter ne se sert pas de moi et mon utilisateur ne me voit même pas, je suis, je suis… son air excité se glace, alors qu’il penche la tête et darde son regard agacé sur Benedict : un cercueil.
Le couperet vient de tomber. Ils l’ignorent tous car Cadmos recule déjà, levant une barrière magique impénétrable entre Benedict et eux. La porte derrière lui est finalement entièrement ouverte, mais à bien tendre l’oreille, on entend quelque chose qui remonte les escaliers. Des bruits d’ongles qui rayent le parquet, des dents qui claquent.
– Tu vas adorer le spectacle, murmure-t-il à Alexander en se postant à sa gauche, glissant tendrement sa main dans sa tignasse.

Comme il dit ça, un premier Inferi traverse la porte. Sa peau blafarde est encore plus terrifiante à la lumière des candélabres qui du côté de Benedict s’éteignent tous. Cadmos est loin d’être naïf. Comme tous les bons mangemorts de ce monde, il joue avec deux à trois coups d’avance. Et pour le coup, la partie de ce soir a été plutôt décevante.
Un second Inferi sort à son tour et bientôt, dans le petit couloir du Manoir Carrow, il y a une dizaine d’Inferi qui se presse tout d’abord les uns aux autres, bloquant la sortie. De l’autre côté du couloir, protégé – enfermé ? – par une barrière magique, Cadmos Carrow observe ses œuvres, ses âmes en peine qu’il a mis tant de temps à torturer et à forger. Il est presque fier, et c’est pour ça d’ailleurs qu’il sert la tignasse d’un Alex toujours en sueur, toujours figé.
– Je n’ai jamais été très bon en devinettes, mais je crois que je suis plutôt un bon metteur en scène.

Il laisse une longue minute s’écoulait, longue afin de faire durer le plaisir, de sentir la peur se propageait dans tous les centimètres de peau de Benedict, et finalement, l’apothéose.

Les Inferis se jettent sur l’homme, leurs doigts crochus s’enfoncent dans sa peau, ses yeux, sa bouche. Rapidement – trop rapidement selon le Carrow – il pisse le sang, asperge d’urine, de tout ce qu’il a à l’intérieur le parquet et la moquette. C’est sûr, maintenant Cassiopée va le tuer. Mais il ne peut pas s’empêcher de sourire. Il sourit tellement qu’à ce moment-là, le sort qui pesait sur Alex s’évapore. Il le laisse observer, libre de ses mouvements mais incapable de passer la barrière le doux massacre que font les Inferis.
Les cris du gamin ont bientôt disparu dans des gargouillis de sang, des bruits de succions, des sons d’os qui s’entrechoquent et se cassent. Au milieu de ce concerto macabre où Alex n’a plus rien, plus de meilleur ami, pas même sa baguette, la voix seule de Cadmos brise le silence avec indécence :
– Il n’y a pas à dire, tu es excellent aux échecs, Alexander.
C’est peu dire : jusqu’à maintenant, toutes les tentatives du pauvre Weasley en ont été, des échecs.



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Parchemin envoyé Mer 25 Oct - 20:27

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 99 hiboux. J’incarne : Sam Heughan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Drefer Rackharrow Je parle en : indianred



Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.
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La douleur irradie son bras mais il refuse d'y prêter trop attention, continuant de tester la poigne du Carrow de temps à autre, mais rien n'y fait. La frustration gronde dans sa gorge et il ordonne à Benedict de s'en aller ; il n'a pas peur de mourir, lui-même, il veut juste pouvoir préserver la vie de ceux qui lui sont chers. Il menace, même s'il n'est pas en position de force, par principe, mais aussi en espérant détourner son attention de son compagnon. « Tu ne peux rien faire. » Il n'a jamais eu aussi raison, le mangemort, comme tout va trop vite, bien trop vite pour eux deux. Alexander tombe à genoux et, soudain, la paralysie s'empare de chacun de ses muscles ; il ne peut plus bouger, c'est à peine si ses poumons acceptent encore de fonctionner et il peine à respirer correctement. Son impuissance est telle qu'il ne peut même pas hurler quand la baguette de Benedict éclate en deux morceaux, statue condamnée à demeurer impassible quand, en lui, tout n'était que cris et batailles... « Benedict… Benedict… » Le cœur du rouquin s'accélère encore et le dit Benedict demeure presque aussi figé que lui, bien qu'il ne soit sous l'emprise d'aucun sort. Va-t-en, abruti! Pourquoi demeure-t-il là quand il lui a dit de fuir ? Il demeure comme hypnotisé par le Carrow, incapable de faire le moindre mouvement cohérent... « Mais… J’aurais presque oublié de donner la réponse à mon énigme ! » Les prunelles du Weasley avise cette porte qui s'ouvre dans le dos de son meilleur ami et il voudrait hurler, se lever et gueuler à s'en casser la voix, parce qu'il sait que Benedict ne l'a pas vue. « Mon fabriquant ne veut pas de moi, mon acheter ne se sert pas de moi et mon utilisateur ne me voit même pas, je suis, je suis… un cercueil. » Cadmos recule et une barrière quasi invisible vient les séparer du brun, comme un voile mortuaire qu'aucun ne peut franchir... Il entend les bruits, il en devine l'origine, il sait bien ce que le Carrow dissimule dans les tréfonds de son manoir, ces abominations... « Tu vas adorer le spectacle. » qu'il murmure, en glissant ses doigts dans ses boucles rousses. Il ne peut pas bouger, se soustraire à cette étreinte qu'il abhorre, il ne peut même pas supplier, promettre de faire tout ce qu'il voudrait, pour peu qu'il épargnât Benedict... Mais non, il ne peut que regarder, et mourir un peu à l'intérieur... Un peu plus... Un inferi, puis deux, puis d'autres, comme les lumières s'éteignent de son côté de la barrière. Il recule, le brun, son dos venant heurter le voile infranchissable. Il ose même un plaintif « A... Alex ? » qui ne trouve aucune autre réponse que les larmes qui dévalent, lentement et en silence, les joues du rouquin... Les doigts de Cadmos sont toujours pris dans ses cheveux, resserrant leur prise, et lui, il sent qu'il étouffe, sa gorge ne laissant plus passer qu'un mince filet d'air qui n'est pas assez. « Je n’ai jamais été très bon en devinettes, mais je crois que je suis plutôt un bon metteur en scène. » Il sent la peur de Benedict comme si elle était la sienne, il voudrait mourir à sa place... Les Inferis ne tardent pas à se jeter sur mon meilleur ami qui n'a même pas le temps de laisser échapper le moindre hurlement ; tout n'est plus que gargouillement, bruits de succions, sang sur le parquet. Il étouffe, le Weasley, son cœur fait des embardées et il se dit qu'il va mourir ainsi, asphyxié par ses propres larmes, mais le sort disparaît brutalement et il tombe au sol, à quatre pattes, reprenant son souffle entre deux hoquets d'horreur, entre deux hauts le cœur... Il avance avec lenteur, sans se relever, rampant plus qu'il ne marche, jusqu'à ce voile insondable qui ne lui laisse pas le passage. Les créatures se repaissent toujours du corps de son ami et il reconnaît, ça et là, des morceaux de vêtements, la bague qu'il portait au doigt, un bout de peau tatouée... « Il n’y a pas à dire, tu es excellent aux échecs, Alexander. » Il voudrait vomir mais même ça, il n'y parvient pas et il ne peut que murmurer... « Non... non... non... non... » C'est le seul mot qui vient franchir ses lèvres, en boucles, tandis que ses yeux, écarquillés d'horreur, sont incapables de se détacher du macabre spectacle. Pourquoi ne l'emmènent-ils pas aussi, pour qu'il n'ait plus à voir, plus à entendre ? Lentement, la conscience reprend le dessus et il se redresse doucement, assis sur ses talons tout d'abord, l'air hébété comme il regarde autour de lui. Ou était-il déjà? Ses prunelles bleues croisent celles de Cadmos, plus hautes, et son expression change, passant de la perdition à la rage pure. « Qu'est-ce que t'as fait ? QU'EST-CE QUE T'AS FAIT ? » C'est un murmure qui se transforme très vite en hurlement et qui résonne contre les parois du couloir... Il se relève, un peu trop vite, sans doute, comme il titube dans sa direction, terrassé par l'alcool et la douleur, son poing venant frapper le torse du Carrow sans y mettre vraiment de force. « QU'EST-CE QUE T'AS FAIT ? » Il accuse même s'il sait bien que c'est inutile et, presque aussitôt, c'est sa propre culpabilité qui lui revient en pleine gueule, comme un boomerang. « Qu'est-ce que j'ai fait... ? » Tout ça, c'était de sa faute, c'était son erreur d'être venue ici et Benedict n'avait fait que le suivre par loyauté. Ça venait de lui coûter la vie... Il serre les dents, son regard noir crucifiant le Carrow, reculant d'un pas. Il n'a pas peur, mais il est bloqué et à sa merci ; derrière les Inferis font rage, devant, Cadmos l'attend d'un pas ferme. Une lueur de défi s'allume dans ses iris clairs. « Qu'est-ce que tu attends ? » Il ne pouvait être que le prochain, pas vrai ?



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Parchemin envoyé Mer 25 Oct - 21:15

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 129 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire.

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– Il n’y a pas à dire, tu es excellent aux échecs, Alexander.
Il regarde le pauvre mec au sol, accablé par la douleur. Cadmos hausse un sourcil, l’observe, toujours ce sourire sardonique lui pinçant les lèvres. Ses doigts ont lâché depuis longtemps les boucles rousses mais il ne peut pas empêcher d’en avoir envie. D’avoir envie de les attraper, de les serrer, de les lui arracher… Son air victorieux se transforme petit à petit en agacement, et encore plus rapidement en ressentiment. Il sert les dents sans rien faire transparaître, le laisse se morfondre sur lui-même.

Cassiopée était partie plus tôt dans la journée, elle avait fait ses valises, ajuster sa jolie robe sur ses hanches encore fines pour une femme de son âge. Elle l’avait regardé avec un tel dédain… Il avait laissé les jumeaux rejoindre la diligence, avait arrêté Cassio. Il avait l’intuition qu’elle savait quelque chose. Elle n’avait pas rechigné à le lui confirmer. – Tu m’en veux ? J’ai encore fait quelque chose qui a déplu à ma dame ? – Pas encore, mais tu vas bientôt le faire. Il détestait franchement quand elle prenait son petit air hautain. Il lui avait déjà dit qu’il finirait par lui crever les yeux si elle continuait à l’insulter avec ses visions et sa foutue façon de s’immiscer dans sa vie. – Débarrasse-toi de lui. Je sais que ça va être très dur pour toi de ne plus avoir ton défouloir particulier, mais tu dois le faire. Il t’empoisonne. Tu l’ignores, mais il est déjà là, quelque part… Il va te rendre fou, comme ton frère. – Weasley n’est rien qu’un jeu pour moi. – Mais tu es un grand joueur, Cadmos.
Il l’avait regardé, colérique, mais il n’avait pas répondu. Elle lisait à travers lui, et peut-être même qu’elle le lisait mieux que lui-même ne se lisait. Il avait parfois l’impression d’être l’histoire du monde plutôt que la sienne. L’impression qu’à force de lire les autres ses propres pages avaient été effacé. Il ne se souvenait plus de tout, parfois même il rêvait d’images qui ne lui appartenaient pas.
Il avait froncé les sourcils quand elle était partie en murmurant un petit – Et attention à ma nouvelle tapisserie.

– Qu'est-ce que t'as fait ? QU'EST-CE QUE T'AS FAIT ?
Son murmure-cri le sort de ses songes. Reconnecté à la réalité, le réflexe est rapide : il sert sa baguette et lui jette un regard terrible. Un basilic n’aurait pas eu un regard plus dangereux encore. Pris légèrement au dépourvu, il l’observe venir vers lui, mais ne l’esquive pas. Il n’a pas besoin de fouiller dans son esprit pour savoir qu’il n’a plus aucune force. Pour un homme qui vient de tout perdre, il n’y a que deux armes possibles. L’une d’elle est dangereux – c’est la force du désespoir. L’autre est inutile et tue – c’est la peine.
Alex a choisi la mauvaise arme, aussi quand son poing s’écrase sur le Carrow, il ne sourcille même pas. Il ne recule pas. Il le toise, comme s’il était haut comme trois montagnes et Alex aussi petit qu’une fourmi. Comme il croise son regard, il sait qu’il a déjà gagné, aussi il ne dit rien. Il le fixe seulement comprendre, petit à petit. La dure réalité va venir alourdir ses épaules plus brutalement qu’une tonne de plomb. Il a l’impression de voir Icare tomber du ciel, et il jubile, ça l’excite.
Il sait qu’il doit se calmer avant que ça ne devienne trop dur, il doit couper là, maintenant, le tuer. Il se laisse pourtant submerger par les images. Benedict, Alex, Danaé, les trois, qui rient, qui pleurent. Alex est trop faible, son esprit est une compote de sentiments. Une compote à l’image de celle rouge sang qui se crée de l’autre côté de la barrière.

– Qu'est-ce que j'ai fait... ? Qu'est-ce que tu attends ?
– Pour le moment, je déguste. Il s’approche d’un pas, de lui, de la barrière, des Inferi, ta souffrance a un goût qui me rend…
Il n’arrive même pas à mettre un mot dessus. Au mieux, il caresse le bout de ses doigts avec son pouce, pour mieux se souvenir du toucher de ses boucles. Il est partagé. Un véritable duel interne qui ne se ressent pas à l’extérieur. Les eaux noires du Styx sont remuées par les écumes. L’Hydre hésite. Attraper ses boucles rousses, les lui secouer avec autant de violence qu’il faudrait. Les lui arracher, et lui arracher la peau pour mieux se fondre en lui. Dévorer sa chair parce qu'il a faim comme un homme qui n'a pas mangé depuis des siècles. Pourquoi est-ce qu'il réveille tout ça en lui ?
Quand il le regarde, il a l’impression de voir l’image que Danaé a vu. Il le voit meilleur que tout le monde. Mais il ne se sent pas comme elle. Pas du tout comme elle. Il n’y a aucun amour, aucune envie. Il a juste envie de le pulvériser… mais ça ferait trop plaisir à Cassio dans le même temps.

– Qu’est-ce que tu vas faire maintenant, Weasley ? Maintenant que tu es tout seul, et à ma entière merci ? Je pourrais, tellement, tellement…
Il se mord la lèvre, se refusant à lister toutes ses choses qui lui passent par l’esprit. Il sait qu’il perd pieds. Il ne veut pourtant pas se laisser aller à ça. Il vaut mieux que l’Hydre. Il est plus subtil, il l’a déjà prouvé. Il ne peut pas juste le tuer… ça serait trop facile. Il y a tellement plus à tirer de lui.
Sans crier gare il envoie son pied dans les tibias d’Alex pour le mettre de nouveau à genou. Il lui jette un regard et Cadmos a l’air de sourire sincèrement. Il ignore pourtant, mais de nouveau, il a ce souvenir qui ne lui appartient pas. Danaé, foutue Danaé… Voilà qu’elle se venge dans la mort…
– A genoux, c’est ta place. Et ne pense même pas à te lever, Weasley. Mes Inferi ont certainement encore… Il se penche doucement, pliant les genoux pour se retrouver à hauteur du rouquin, sa main venant chercher le menton du rouquin, vraiment… très… il souffle, murmure, c’est difficile pour lui de se concentrer car il s’écouterait seulement, il lui éclaterait la tête contre le sol pour répandre sa foutue cervelle sur la foutue moquette de sa foutue femme, mais au lieu de ça, il enfonce ses doigts dans ses joues, serrant à lui briser la mâchoire, faim… comme moi.
Comme il dit ça, il avance et passe lentement mais sans hésitation sa langue sur la joue d’Alex. Il a tellement pleuré qu’elles sont encore toutes mouillées. Il sent le goût particulier du sel, de l’amertume. Le goût du désespoir. Il se pourlèche les lèvres alors qu’il recule, le jaugeant toujours.
– Pourquoi est-ce que tu es revenu, Alexander ? Je te manquais tant que ça ?  
Il ricane, d’un rictus qui n’annonce rien de bon.



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Parchemin envoyé Jeu 26 Oct - 11:45

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Il se déteste, à ce moment très précis, il se hait bien plus qu'il n'abhorre Cadmos, bien plus qu'il ne pourra jamais le détester, lui... Son regard ne peut pas se détacher de cet amas de sang et de tripes qui ont, un jour, été son meilleur ami, ce frère qu'il trainait avec lui depuis des années, ce frère qu'il venait de jeter dans la gueule du loup. Il ne sait pas ce que le Carrow attend, mais il se doute bien qu'il va prendre son temps, comme il l'a fait la dernière fois...
« Pour le moment, je déguste. » Il le voit s'approcher de lui, un pas qui le fait déjà gronder à voix basse, comme un animal en colère. « ...ta souffrance a un goût qui me rend… » Il serre les dents, le rouquin, il serre les poings aussi, ses prunelles vrillées dans les siennes, dardantes de défi et de rage. « Qu’est-ce que tu vas faire maintenant, Weasley ? Maintenant que tu es tout seul, et à ma entière merci ? Je pourrais, tellement, tellement… » Il demeure droit, Alexander, allant même jusqu'à se redresser par pure provocation. Ses prunelles sont encore brillantes de larmes mais elles ne cessent pas de défier ; il n'a pas peur de lui ou plutôt, il ne le montre pas, refusant de lui laisser ce plaisir. L'adrénaline pulse dans ses veines mais, même fait comme un rat, il n'est pas prêt à se rendre... Le pied du Carrow vient frapper son tibia avec violence et il ploie malgré lui, tombant à genoux dans un gémissement étouffé, une grimace douloureuse venant habiller ses traits... Il respire avec difficulté, reprenant son souffle comme il le peut, serrant les dents, déjà prêt à se relever mais Cadmos anticipe, le prenant de court. « A genoux, c’est ta place. Et ne pense même pas à te lever, Weasley. Mes Inferi ont certainement encore… » Il se penche vers lui, se saisissant de son menton, les prunelles bleues du rouquin se plantant dans les siennes. « vraiment… très… » Il serre les dents et gronde comme les doigts du mangemort s'enfonce dans ses joues. Son rythme cardiaque s'accélère et il le fusille du regard, tentant de se soustraire à sa poigne, mais il tient bon, refusant de le lâcher... « faim… comme moi. » Il ne peut retenir un hoquet mi-surpris mi-horrifié en sentant sa langue passer sur sa joue avec une lenteur insupportable, comme il se repaît, littéralement de ses larmes. Un sursaut d'instinct le pousse à bouger son visage avec plus de force encore, se délivrant de l'emprise du Carrow, le souffle court et une moue dégoûtée sur la bouche. Il frotte la salive avec force, quitte à s'en arracher la peau, si bien qu'il finit par avoir la joue toute rouge et brûlante. « Pourquoi est-ce que tu es revenu, Alexander ? Je te manquais tant que ça ? »   Il grimace, le rouquin, ses doigts venant serrer sa chemise avec nervosité comme il remue la tête de façon négative. Lui manquer ? Comment aurait-il pu lui manquer quand il était tous les jours dans sa tête, quand il hantait ses nuits comme ce cauchemar indéfectible qui lui collait aux basques ? « Je... » Il fronce les sourcils, se relevant avec lenteur, en dépit de l'ordre qui lui avait été donné. Alexander n'était pas un soldat, il ne se pliait que rarement à l'autorité et si Skander n'arrivait pas à le canaliser, ce n'était certainement pas Cadmos qui allait le soumettre. « Je n'ai pas peur de toi, Cadmos... » Était-ce vrai ? Même lui l'ignorait sans doute... Il ne répond pas à la question posée mais, après tout, il ne lui doit rien du tout, pas vrai ? « Je n'aurai jamais peur de toi... » Il serre les dents, approchant à pas lents. Il y a une flamme dans ses yeux encore mouillés de larmes, une flamme qui ne demande qu'à l'anéantir, lui... Ce n'est que lorsqu'il n'est qu'à quelques centimètres de lui, qu'il siffle, entre ses dents serrées. « Tu ne pourras jamais me briser, Carrow, je te tuerai avant... » Ou peut-être qu'il serait, lui, le premier à mourir. Qu'importait, personne n'aurait jamais sa reddition...



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Parchemin envoyé Jeu 26 Oct - 13:57

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– Je...
Le sourire de Cadmos s’agrandit devant l’apparente confusion du Weasley. Comme il lui a dit, il déguste la tragédie qu’on lit au fond de ses yeux. Il le laisse réfléchir, le suit quand il se redresse. Il ne l’oblige pas encore à se remettre à genoux – il est trop joueur pour ça. Il aime quand on le défi sans pour autant le faire sentir comme la dernière des merdes. C’est pour ça qu’il jubile intérieurement et que son regard allumé ne regarde plus qu’Alexander. Même le cadavre et les Inferi ne l’intéressent plus.
– Je n'ai pas peur de toi, Cadmos...
Un petit rire s’échappe malgré lui de ses lèvres. Il a envie de lui répondre : vraiment ? Mais il se retient, comme il se retient de tout simplement le plaquer contre un mur et de le broyer, de lui enfoncer toutes les côtes au travers du corps et de le voir cracher son sang.
– Je n'aurai jamais peur de toi...

Le regard du Carrow se fait plus perçant alors que le Weasley approche dangereusement de lui. Il tendrait presque le visage, d’un air déterminé et implacable. Le roux se dit sans doute qu’il a ses chances, qu’il peut jouer avec le feu quand et comme il veut, mais Cadmos a ses limites. Son regard cramoisi tente de savoir si Alex va les franchir, ou non.
– Tu ne pourras jamais me briser, Carrow, je te tuerai avant...
Le visage de Carrow s’illumine, alors que ses yeux brillent davantage rouge que noisette. Il se rapproche davantage, si proche que leurs nez se frôlent. Cadmos ressemble à un serpent prêt à mordre dans sa proie, prêt à l’infecter, mais c’est déjà trop tard. Le Weasley est déjà empoisonné.
– Tu es déjà brisé, Weasley. Sinon tu ne serais pas là, à deux heures du matin…
Il recule d’un pas, attrapant sans douceur mais sans cérémonie la tignasse rousse de l’homme. Il les sert assez férocement, de sorte à ce qu’il ne puisse pas s’enfuir même en y mettant toute sa fougue. Au mieux il s’arracherait quelques bouches.
– Tu ne veux pas répondre à ma question mais tu penses trop fort, il s’approche légèrement ce visage dans lequel il a envie de mordre, de mordre si profondément qu’il lui arracherait une joue ou une lèvre, tu penses à moi trop fort, Alexander. Tu vas me faire rougir si tu n’arrêtes pas ça tout de suite.
Et comme Weasley y pense de nouveau, la vague s’immisce dans l’esprit de Cadmos. Un Alex ruisselant de sueur au saut d’un cauchemar où il perd de nouveau Danaé. Souvenir de Danaé qui le replonge dans le passé, celui-là même où il ouvrait la jolie gorge blanche de l’écossaise afin de préserver sa beauté. Il l’avait tué. Il aurait pu faire pire. Elle avait pensé à Alexander avant de cracher tout son sang, avant de s’étouffer et de rendre son dernier gargouillis.

D’un coup brut et sans se retenir, il frappe une première fois le visage de Weasley contre le mur. Il va lui enfoncer tous les os du visage jusqu’à sa cervelle. Il frappe une nouvelle fois sans lui laisser le temps de faire ou de dire quoi que ce soit. Il faut que ses souvenirs disparaissent, mais dès qu’il frappe, une nouvelle vague le submerge.
– Arrêtes ! hurle-t-il à bout de souffle, arrêtes de penser à elle !
Il est furieux quand il frappe de nouveau, mais ça ne s’arrête pas. Danaé, Alexander, Cadmos, Cadmos, Alexander, Danaé, Danaé… ça tourne en boucle jusqu’au moment où il n’existe plus Danaé, il ne reste plus que Cadmos, Alexander, Alexander, Cadmos. Les images de meurtre, du sang, les tripes de Benedict, les larmes d’Alexander, la bouche d’Alexander, les crocs de Cadmos.
Il frappe plus fort, une dernière fois, et relâche les boucles rousses du Weasley. Les mains de Cadmos tremblent et il recule d’un pas, pour reprendre son souffle, son calme, sa consistance. Il passe d’ailleurs une main dans ses cheveux bruns. Il ne le regarde pas une seule seconde, mais il sait qu’il ne l’a pas tuer.
Alexander pense trop fort, trop fort à lui.
– Arrêtes… arrêtes ça…
Il passe le bout de ses doigts sur son propre front, comme pour en calmer la migraine qui doucement s’insinue dans son front. Un serpent violent et virulent qui n’épargnera personne.



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Parchemin envoyé Jeu 26 Oct - 15:18

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Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Fugitif, leader de la section d'attaque bêta pour l'Ordre. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : veuf depuis une dizaine d'années.
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Il le défie ouvertement parce qu'il n'a plus grand chose à perdre. Ne lui a-t-il pas déjà tout pris ? Non, pas encore tout à fait, mais il ne voudrait pas lui donner de vraies pistes sur le peu qu'il lui reste... Il le provoque parce qu'il n'a pas peur, parce qu'il est ce sale gosse inconscient et suicidaire qui ne pense à rien d'autre qu'à défendre la cause qu'il s'est choisi. Idéaliste, stupide et ridicule sans doute, comme l'étaient de nombreux Gryffondors, comme l'était sa famille dans son essence même. Et pourtant, quand le Carrow s'approche encore, réduisant les derniers lambeaux de distance entre eux, leurs nez se frôlant malgré lui, il ne peut s'empêcher d'éprouver une légère pointe d'angoisse, sans pouvoir s'en empêcher... « Tu es déjà brisé, Weasley. Sinon tu ne serais pas là, à deux heures du matin… » Il déglutit avec difficulté, cillant nerveusement. Avait-il raison ? Peut-être bien que oui... La mort de Danaé avait brisé sa capacité à aimer d'autres femmes, à les regarder même... La mort de Benedict venait de foutre en l'air ses derniers espoirs. Mais il demeurait debout, quand bien même ses nuits étaient rythmées par des visions de Cadmos tuant la femme de sa vie... De nouveau, avec une rapidité sans faille, les doigts du mangemort viennent agripper ses longues boucles rousses et il grogne, ses mains se portant au poignet du brun pour espérer le faire lâcher, sans vraiment de succès. Il se raserait la tête, pour sûr, pour qu'il ne puisse plus le soulever de cette façon. « Tu ne veux pas répondre à ma question mais tu penses trop fort... » Il s'approche encore et il tente de se débattre, de crainte qu'il ne lui reprenne l'envie de lui lécher la joue. « Va te faire f... » « Tu penses à moi trop fort, Alexander. Tu vas me faire rougir si tu n’arrêtes pas ça tout de suite. » Il écarquille les prunelles sans comprendre. « Que... Quoi ? » Non, il ne pensait à lui que dans ses pires cauchemars mais, une fois de plus, ce n'était pas une chose qu'il voulait lui laisser apprendre. C'était sans compter les talents en légilimencie du mangemort... Il a beau tenter de chasser ses pensées pour ne pas les lui offrir en pâture, il n'y parvient pas et son visage vient heurter le mur sans prévenir, lui arrachant un gémissement étouffé. Ses tempes sont douloureuses et la douleur commence à s'insinuer dans son esprit alors que le second coup lui éclate la pommette. Il ne retient pas son cri cette fois-ci, mais Danaé tuant Cadmos, comme dans ses pires songes, demeure au cœur de ses pensées, chevillé à son esprit. « Arrêtes ! Arrêtes de penser à elle ! » Le Carrow hurle, furieux, et ça n'aide pas, pas du tout. Il obéirait bien, pour une fois mais il n'y arrive pas, ce qu'il tente de lui dire faiblement. « Je... Je ne peux... » Son visage vient de nouveau frapper contre le mur et il couine lamentablement, comme un chiot qu'on aurait frappé dans les côtes. Progressivement, la douleur vient envahir tout le reste et il n'y a plus que ça dans son esprit, ça et Cadmos, le sale connard qui lui inflige tout ça... Celui qui lui a pris ses parents, sa femme, son meilleur ami, celui qui a tout fait basculer... La pression dans ses boucles disparaît et il retombe mollement à genoux, les mains en coupe autour de son nez qui pisse le sang. Il n'est pas cassé, en tous cas il ne croit pas, mais qu'en sait-t-il au fond. Le sang coule dans sa bouche, teintant ses dents de pourpre et il crache sur le sol, essuyant sa bouche d'un revers de manche... « Arrêtes… arrêtes ça… » Il fronce les sourcils, dans l'incompréhension totale. Il ne pense même pas à se relever comme il lève les yeux vers lui, penchant la tête sur le côté. L'a-t-il jamais vu aussi perturbé, aussi vulnérable ? Il ne pense pas... « Arrêter quoi ? » qu'il murmure sans saisir ce qu'il veut dire exactement. « Ce n'est pas ce que tu voulais, Cadmos ? Que je sois incapable de te sortir de ma tête ? » Il a un ricanement nerveux, essuyant le sang qui coule abondamment de son nez. « Ce n'est pas pour ça que tu m'as torturé pendant des semaines ? Que tu as tué ma femme ? Et Benedict ? » Plus il parle et plus le volume sonore de sa voix augmente, tout comme son désespoir et son rire nerveux. « Qu'est-ce que tu lui as fait, Carrow ? » Il fallait qu'il lui dise pour Danaé... La vérité serait sans doute cruelle à entendre mais au moins n'aurait-il plus à imaginer le pire, comme chaque nuit depuis trois ans... Il devient sans doute fou à vouloir connaître les détails. « Pourquoi tu ne me tues pas... ? » C'était une incompréhension totale. N'en avait-il pas eu l'occasion, encore et encore ? Pourquoi le gardait-il donc en vie ?



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Parchemin envoyé Jeu 26 Oct - 18:14

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Je suis : Sha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 129 hiboux. J’incarne : Christian Bale , et l’avatar que je porte a été créé par : Eden Memories . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Loveleen & Ashlynn Je parle en : #4A5749



Je suis âgé de : 47 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : fournisseur d'Inferi pour le Ministère. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Cassiopée Carrow, pour le meilleur et bien sûr pour le pire.

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– Arrêtes… arrêtes ça
– Arrêter quoi ?
Cadmos lui jette un regard terrible, un regard qui pourrait bien le tuer. Il ne veut pas l’entendre, car à force de vouloir s’infiltrer à ce point, il en perd le cheminement de ses propres souvenirs, de ses propres pensées. Alexander Weasley ne le sait peut-être pas, mais le son de sa voix résonne en un millier d’échos dans le crâne du Carrow. La migraine qui lui remonte dans le sinus et qui vient cogner dans ses tempes est un supplice, et ce n’est pas la première fois qu’il le vit.
Il y a longtemps, bien longtemps, il a du passé au fil d’une dague une jeune femme qui pensait elle aussi bien trop fort tous les jours à celui qui viendrait un jour la délivrer. Cassiopée avait eu un peu de pitié, elle avait voulu s’en débarrasser car Danaé représentait plus qu’une ennemie, mais une rivale. Elle captivait Cadmos de tout son être, et c’est tous les jours qu’il descendait dans la dépendance qui faisait face au Manoir. Il la retrouvait, et il passait des heures avec elle, des heures trop longues, trop éreintantes.
Oui Cassiopée sait que toutes ces heures interminables n’ont jamais été du plaisir pour la petite Weasley, mais elle la détestait tellement de se l’accaparer qu’elle lui a tendu le piège le plus mauvais de toute une vie – et de toute une mort, d’ailleurs.
– Ce n'est pas ce que tu voulais, Cadmos ? Que je sois incapable de te sortir de ma tête ?
Le regard du Carrow s’allume. Il a l’impression que c’est une déclaration, et il n’en doute pas une seule seconde. Malgré la douleur qui remonte dans sa nuque, il a un sourire, mais c’est un sourire qui a faim, un rictus carnassier et sardonique. Ses doigts tremblent. S’il le touche maintenant, c’est sûr il le tuera, comme il a tué cette nuit-là Danaé dans un soubresaut de colère et de haine.
– Ce n'est pas pour ça que tu m'as torturé pendant des semaines ? Que tu as tué ma femme ? Et Benedict ?
Il ignore plus ou moins pourquoi il a fait ça. Pour Danaé, c’était les ordres. Mais Danaé était attachante, ses sentiments doux et bons étaient apaisants. Sa peur et ses pleurs étaient excitants. Elle était un condensé de saveurs pour quelqu’un comme lui qui avait ne serais-ce que du mal à éprouver de la peine. Alors oui, un cœur aussi tendre que le sien, qu’il avait été bon d’y croquer.
Quand il avait vu Alexander, il avait compris. C’était lui qui inspirer tant à la vie, à l’espoir, à la détermination. Il avait souri. Il avait eu envie de briser la moindre parcelle d’espoir et de bonté en lui. Il aurait pu lui effacé la mémoire, le soumettre de force, l’enrôler chez les mangemorts – enfin un Weasley digne de son sang !
Au lieu de ça, il lui avait tout pris, et même maintenant, Cadmos a du mal à trouver ça suffisant.
– Qu'est-ce que tu lui as fait, Carrow ? Pourquoi tu ne me tues pas... ?
Un petit silence plombe l’ambiance, mais Cadmos ricane. Il apprécie cette atmosphère poisseuse et sale. Il s’y plait comme un porcinet dans un bac de boue. Comme si c’était ici sa place, au milieu de l’immondice sur un fond malsain. Lentement, il tend la main, écarte une mèche de cheveux à la pauvre petite chose. Il en regarde le visage roué de coups, rouge de sang. Il lui prend même la folie de toucher du bout des doigts sa joue et de porter à ses lèvres ses doigts rougis.
L’hémoglobine a un goût métallique et âcre. Un peu comme le regard d’Alexander Weasley à ce moment-là.
– Si je te tue maintenant, Alexander, le jeu s’arrête. Il dit ça en se léchant ostensiblement le pouce, récoltant les quelques dernières gouttes de sang qui peuvent subsister : Si je te garde en vie, le jeu continue avec l’infime possibilité, l’infime chance de se retourner contre moi. Il y a très peu de chance que tu gagnes un jour, mais il y a une chance quand même. Et moi, c’est ce que j’aime, et c’est pour ça que même ce soir, je ne te tuerais pas. Je te ferais mal, encore, et encore, et encore… Le jeu qui peut mettre fin à ce jeu, ici, c’est toi. Mais… là où le jeu est amusant, Alexander Weasley, c’est que même si tu venais à gagner… même si tu y arrivais… tu aurais quand même perdu.
Un petit sourire fin se dessine sur le visage de Cadmos Carrow. Un sourire victorieux – encore un.
– Danaé le savait. Elle avait compris que quoi qu’elle fasse et quoi que tu fasses, elle avait perdu. J’avais l’habitude de venir la voir, tous les jours, pour lui donner à manger, pour prendre de ses nouvelles, me nourrir de ses angoisses, la chatouiller un peu aussi et m’approprier le moindre de ses souvenirs… et puis un jour, elle a arrêté, tout simplement, de se battre. Elle refusait de manger, son esprit restait blanc comme si elle ne pensait plus à rien.
Il repensait à ce moment où elle n’en pouvait plus, où elle le suppliait de la tuer. C’était pathétique.
– Le dernier jour, elle m’a demandé de l’achever. Le jeu ne m’amusait plus. Je lui ai dis que je la relâchais, que je la libérais. Quand je l’ai fait, quand je l’ai sortie du lit, que je l’ai mise à la porte, elle a fait deux pas et elle est tombée. Mollement. Sans volonté.
Il penche doucement la tête sur le côté, traçant avec sa baguette un trait sous sa propre gorge :
– Elle ne me servait plus à rien. Le jouet était usé. Alors je l’ai égorgé.
De nouveau un petit silence gênant passe, alors que le sourire de Cadmos se redessine, de nouveau.
– Mais je n’ai pas tout perdu dans l’affaire, car toi, tu es là. Et si je te garde en vie, c’est juste pour mieux te voir te débattre contre l’inéluctable achèvement, à savoir ma victoire, encore.
Sa voix s’éteint finalement, comme une caresse, grave et chaude, presque tendre.



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Parchemin envoyé Sam 28 Oct - 14:58

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Il ne comprend pas pourquoi Cadmos s'amuse autant à ses dépends, pourquoi il le garde envie dans le but de mieux le détruire en lui prenant ce qu'il avait de plus cher. S'il saisit la logique implacable, il ignore bien, lui, ce qu'il a fait pour mériter ce traitement de faveur, si l'on pouvait appeler ça ainsi. Car oui, il était toujours en vie mais, autour de lui, les gens tombaient comme des mouches sous les assauts de la Grande Faucheuse. Le Carrow ricane à sa question, ses doigts venant écarter une mèche de cheveux roux de son visage et il gronde de nouveau le Weasley, comme un chien auquel on tenterait de soustraire son os. Le mangemort va même jusqu'à effleurer sa joue pour en recueillir le sang et il détourne le visage, le Weasley, cherchant à amoindrir au maximum le contact. Il a de ces façons de le toucher qui lui déplaisent car elles ne lui semblent pas naturelles, parce qu'il ne veut pas être approché par un tel démon non plus. Pas comme ça. Son regard clair le crucifie du regard et si ses yeux avaient été des baguettes, il serait déjà mort à ses pieds depuis longtemps. Il serre les dents en le voyant lécher son propre sang sur ses doigts et il souffle parce que ce type est malade... « Si je te tue maintenant, Alexander, le jeu s’arrête. Si je te garde en vie, le jeu continue avec l’infime possibilité, l’infime chance de se retourner contre moi. Il y a très peu de chance que tu gagnes un jour, mais il y a une chance quand même. Et moi, c’est ce que j’aime, et c’est pour ça que même ce soir, je ne te tuerais pas. Je te ferais mal, encore, et encore, et encore… Le seul qui peut mettre fin à ce jeu, ici, c’est toi. Mais… là où le jeu est amusant, Alexander Weasley, c’est que même si tu venais à gagner… même si tu y arrivais… tu aurais quand même perdu. » Il serre les dents à s'en exploser les mâchoires, il serre les poings aussi, si bien que ses ongles s'enfoncent dans ses paumes, quitte à les faire saigner. Ce sourire, cet abominable sourire de vainqueur lui donne envie de lui éclater la gueule à coups de godasses mais il se contente de gronder, parce qu'Alexander n'est pas du genre à s'avouer vaincu, parce qu'il n'est pas du genre à perdre non plus. « Danaé le savait. Elle avait compris que quoi qu’elle fasse et quoi que tu fasses, elle avait perdu. J’avais l’habitude de venir la voir, tous les jours, pour lui donner à manger, pour prendre de ses nouvelles, me nourrir de ses angoisses, la chatouiller un peu aussi et m’approprier le moindre de ses souvenirs… et puis un jour, elle a arrêté, tout simplement, de se battre. Elle refusait de manger, son esprit restait blanc comme si elle ne pensait plus à rien. » Il ferme les yeux quelques secondes en l'entendant parler de sa femme et, quoi qu'il en dise, derrière ses paupières closes, Danaé est toujours vivante et pleine de joie, son sourire radieux sur les lèvres, ses yeux clairs pétillants de malice. Il ne pourrait pas lui retirer ce souvenir pour le remplacer par ses visions de femme malingre et vaincue. Jamais. Ses prunelles se rouvrent lentement comme l'autre se remet à parler.
« Le dernier jour, elle m’a demandé de l’achever. Le jeu ne m’amusait plus. Je lui ai dis que je la relâchais, que je la libérais. Quand je l’ai fait, quand je l’ai sortie du lit, que je l’ai mise à la porte, elle a fait deux pas et elle est tombée. Mollement. Sans volonté. Elle ne me servait plus à rien. Le jouet était usé. Alors je l’ai égorgé. » Son poing serré vient frapper le sol comme il lui raconte ça sans le moindre filtre, sans la moindre apparence de regret et, lentement mais sûrement, il entreprend de se relever, s'aidant du mur pour se remettre sur ses jambes. « Mais je n’ai pas tout perdu dans l’affaire, car toi, tu es là. Et si je te garde en vie, c’est juste pour mieux te voir te débattre contre l’inéluctable achèvement, à savoir ma victoire, encore. » Il remue la tête le Weasley, cachant la douleur incommensurable qu'il a allumée dans ses yeux. Il y a ce rire, ce rire nerveux qu'il a parce que c'est toujours mieux que de se mettre à pleurer... « Espèce de sale fils de pute... » qu'il marmonne entre ses dents serrées. Ses doigts relâchent le mur, il se redresse, lui faisant face. La douleur, le chagrin et l'alcool ne l'aident pas à avoir la meilleure stabilité mais, même à genoux, il y aurait toujours cette lueur farouche dans ses yeux, cet air insolent dans ses traits, cette arrogance dans sa bouche. « Si tu as vraiment pris tous ses souvenirs... » Il le dévisage, cherchant la part de vrai et de faux dans ses propos. Avait-il vraiment tout pris ? De leur rencontre à leur premier baiser ? De ses meilleures heures de guérisseuse à leurs disputes quand il rentrait en sang ? De leurs étreintes passionnées chaque fois qu'il devait partir en mission au soulagement éprouvé quand il était de retour ? « ...alors tu dois savoir mieux que quiconque que si je plie, je ne romps pas... Je ne supplie pas non plus... » Il ne l'avait encore jamais fait même si, pour sauver Benedict, il aurait bien été prêt à n'importe quoi. Il avait été immobilisé et n'en avait pas eu l'occasion, inutile de lui laisser entrevoir cette possibilité, pas vrai ? « Ton jeu est perdu d'avance, Cadmos, parce que tu n'obtiendras jamais ce que tu veux de moi... » Ce qu'il voulait de lui ? Il l'ignorait bien mais il s'en foutait pas mal. Quoi que cela puisse être, il était déterminé à ne rien lui donner. Jamais...



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Parchemin envoyé Sam 28 Oct - 22:25

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On ne pouvait pas retirer une chose au roux, c’est qu’il ne laissait jamais tomber. Ça, il l’avait déjà vu dans le passé, dans les souvenirs de Danaé comme dans ceux des parents du Weasley. Il avait d’ailleurs trouvé ça plutôt fascinant. Peut-être car Cadmos Carrow n’avait été de ce genre-là. Il n’avait jamais cherché à lutter plus que de raison contre l’inévitable. Il ne cherchait d’ailleurs pas vraiment à lutter contre son destin ; il avait appris fort de ses expériences à surfer sur les vagues de merde qui revenaient toujours éclabousser ses bottes.
Alexander Weasley en fait partie. C’est une petite plaie au palais qu’on ne peut pas s’empêcher de titiller du bout de la langue, un morceau de peau agaçant qui ne cherche jamais à cicatriser. Un jeu malsain qui n’aurait peut-être jamais de fin maintenant que le Carrow a décidé de le continuer, encore et encore, jusqu’à que ça le lasse.
– Espèce de sale fils de pute...
– Tu as connu maman ? ricana le mangemort entre ses lèvres pincées.
Il est difficile d’impressionner Cadmos parce qu’il n’attache de valeur qu’à de rares choses, et il a toujours pris soin d’apprécier les choses qui peuvent se défendre par elles-mêmes. Ses fils, tout d’abord, Nerissa ensuite, sa douce nièce. Des êtres chers mais dangereux à la façon des Carrow. Sa mère n’en fait pas partie. D’aussi loin que remonte ses souvenirs – les rares authentiques, ceux qui lui appartiennent véritablement – il ne l’a jamais aimé. Encore aujourd’hui, quand il darde son regard chaud sur Alex, il en rigole ouvertement.
Qu’elle repose en enfer a l’air de dire son sourire et il ne doit pas être loin de le penser vraiment, en enfer à droite d’Arges et à gauche de son mari.
– Si tu as vraiment pris tous ses souvenirs...alors tu dois savoir mieux que quiconque que si je plie, je ne romps pas... Je ne supplie pas non plus...
Le sourire de Cadmos s’agrandit, un peu trop peut-être, ça le rend inhumain. Il ressemble à un inferius affamé quand il est comme ça, et son regard qui brille n’arrange rien.
– C’est justement pour ça que tu as été choisi, Weasley.
Comme il dit ça il remonte ses manches, prêt peut-être à recommencer à lui montrer qui d’entre eux deux commandent entre ses murs. Il est chaud le Carrow, il sent sa peau électrique et sous sa chair de petites décharges qui parcourent ses muscles en long et en large. Il sait : l’adrénaline l’aide et agite ses sens en ébullition.
– Ton jeu est perdu d'avance, Cadmos, parce que tu n'obtiendras jamais ce que tu veux de moi...
– J’obtiendrais tout ce que je veux de toi, même si ça signifie pour moi devoir me salir les mains.
Il lui attrape déjà la tignasse, d’une poigne ferme et brutale :
Surtout si ça signifie me salir les mains.
Il éclate de rire et la barrière qui était jusqu’alors au milieu du couloir se rompt. Les Inferi se redressent et s’écartent comme un seul homme. Leurs visages rougis sont inexpressifs quand Cadmos avance, tirant derrière lui le Weasley qui glisse. Le parquet est rendu glissant à cause du sang et des tripes. Ils s’en approchent tous les deux vivement avant que Cadmos ne décide de lui plonger le visage le premier dans les restes de son ami. Il n’en reste bien sûr pas grand-chose car les Inferi ont fait du bon travail. Ils ne peuvent cependant pas dévorer aussi il n’y a sur les lattes de bois que des petites montagnes de chair bouillie et mâchée puis recrachée. L’odeur est fraîche mais l’air lourd.
– A chaque fois que tu oseras pointer ta sale face ici, Weasley, un de tes amis, quiconque tu apprécieras finira en charpie, tu m’entends ? Tu seras le dernier, le dernier à crever.
Il hurle un peu mais s’arrête soudainement. Les Inferi aussi ont bougé ; leurs iris blanc laiteux sont fixés sur les escaliers. Un bruit qui vient du petit jardin ; des bruits de sabots. Une diligence ? Le Carrow se redresse, tenant toujours par les cheveux le pauvre diable couvert de sang et de morceaux. Cadmos ne met pas longtemps à réfléchir et finalement emprunte l’escalier opposé, descend rapidement les marches en traînant derrière Weasley. Il se fiche qu’il tombe à genoux ou chute, il avance toujours, d’un pas lourd.
L’escalier descendant donne sur une cuisine où des elfes de maison s’activent à nettoyer les grandes casseroles de cuivre à mains nues. La plupart sont des elfes abîmés. On y trouve notamment Villy, le nez coupé en deux, qui baisse les oreilles aussitôt que Cadmos entre. Il n’y a aucun couteau sur les plans de travail, juste quelques verres qui sont en attente d’être séchés.
Le mangemort n’attends pas. Il pousse une fois puis deux fois Weasley vers la porte qui se dessine au fond de la cuisine. Il est silencieux comme la mort mais son air a perdu toute sa flamme. Il n’a pas l’air de jouer. Plus l’air.
– Prends cette porte et fuis, Weasley. Ce soir encore, je suis d’une grande bonté.
Il ricane à peine et la porte de la cuisine s’ouvre.
Tous les elfes de maison s’attrapent les oreilles et enfoncent leur tête dans leurs épaules, comme s’il redoutait quelque chose. Il lui laisse de nouveau la vie sauve ! Les domestiques n’ont pas l’air d’y croire, mais surtout, ils ne comprennent pas pourquoi le roux ne bouge pas.
Au même moment, Cassiopée entre dans la pièce. Elle est seule – les garçons ont dû resté chez les grands parents. Elle jette un regard fort de dédain vers Cadmos, peut-être encore plus méprisant pour son mari qu’il ne l’est pour le brave soldat de l’ordre du phénix qui se tient à ses côtés.
Elle lève sa baguette mais Cadmos est entre Alex et elle. Même si elle le désirait, elle ne pourrait rien et Cadmos le sait. De même qu’elle ne risquerait pas à le blesser. Ça serait de la folie – pire, du suicide.
Dans un silence pesant, Cadmos pousse cette fois Alex vers la porte, d’un air terrible.
– Cadmos, tue-le. Tue-le maintenant.
– J’ai déjà tué ce soir, ma tendre. Il ne faut pas abuser des bonnes choses – ce n’est pas ce que vous me dites toujours ?
Cadmos se retourne vers Alex, et alors que leurs regards se croisent, il siffle et ricane :
– La prochaine fois, ça sera toi et moi. Don’t let them bring you down ?
La dernière phrase est dite dans un murmure inaudible pour le reste du monde.
De nouveau il le pousse, mais cette fois plus fort, si bien que le roux tombe hors de la maison et la porte arrière du petit manoir claque, fermée à clef. Elle sépare désormais Cassiopée furieuse et Cadmos du jardin. Il entend des hurlements. Le Manoir des Carrow est perdu au milieu de nulle part, entourée par une forêt aussi immense que sauvage.
Mais ça, ce n'est plus le problème du Carrow.



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Parchemin envoyé Dim 29 Oct - 16:07

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Il ne lui donnera pas cette satisfaction, celle de le voir rampé, rompu à ses pieds ; il est fait d'un bois plus dur et plus costaud que cela et jamais il ne s'abaissera devant un meurtrier.
« C’est justement pour ça que tu as été choisi, Weasley. » Il frissone malgré lui, à l'idée qu'on l'ait choisi sur le critère de sa combativité. Ca a quelque chose de dérangeant et d'effrayant aussi mais il se refuse de le montrer, préférant lui dire qu'il n'obtiendra jamais de lui ce qu'il peut en attendre. Encore une fois, Cadmos ne se démonte pas et ils demeurent là à se faire face, aucun des deux ne désirant concéder quoi que ce soit à l'autre. « J’obtiendrais tout ce que je veux de toi, même si ça signifie pour moi devoir me salir les mains. » Les doigts du mangemort reviennent attraper sa tignasse rousse, avec brutalité, et le Weasley siffle, cherchant une fois de plus à s'y soustraire... « Surtout si ça signifie me salir les mains. » Son rire résonne comme il le traîne derrière lui sans lui laisser d'autre choix que de le suivre. Ses chaussures glisse sur le parquet poisseux de sang et il voit les Inferi se rapprocher dangereusement. « Arrête ! » qu'il hoquette, pris de panique, avant que son visage ne soit écrasé dans ce qui, autrefois, avait constitué son meilleur ami. Il ferme les yeux, retient sa respiration et ferme sa bouche, émettant un son guttural proche du désespoir. « A chaque fois que tu oseras pointer ta sale face ici, Weasley, un de tes amis, quiconque tu apprécieras finira en charpie, tu m’entends ? Tu seras le dernier, le dernier à crever. » Son visage s'éloigne enfin de la charpie humaine, sous l'impulsion du Carrow, et il prend une longue goulée d'air, retenant à grand peine le haut le cœur qui vient le saisir à l'estomac. Il sent les souillures sur son visage, il les voit sur ses paumes qui ont tenté de l'écarter du sol par réflexe mais, de nouveau, Cadmos le traine dans l'autre sens. Il essaie de suivre mais il trébuche parfois, met un genou à terre et se relève, sans que le mangemort ne ralentisse le pas. Les escaliers de la cuisine, il les dévale pratiquement sur les fesses, ayant raté la première marche, se relevant presque aussitôt. Il y a des sillons blancs sur ses joues maculées de sang, le sien et celui de Benedict, preuve qu'à un moment, ses larmes ont dû couler en silence. Ses prunelles claires demeurent fixer sur ses mains tremblantes et crasseuses, de matière humaines, de sang... Il sent une première impulsion dans son dos, puis une deuxième, mais il ne parvient pas à faire plus de quelques pas, obnubilé par ses paumes. « Prends cette porte et fuis, Weasley. Ce soir encore, je suis d’une grande bonté. » La porte de la cuisine s'ouvre à nouveau, laissant apparaître une femme rousse qu'il avise à peine du coin de l'oeil. Il la voit bien, dans sa vision périphérique, lever sa baguette vers lui et son regard glisse vers Cadmos, comme s'il cherchait une explication... A nouveau, le mangemort le pousse vers la porte de sortie mais Alexander ne fuis pas, ses prunelles passant de l'un à l'autre avec incertitude. « Cadmos, tue-le. Tue-le maintenant. » Il se tend le rouquin, attendant presque la sentence qui le condamnerait. « J’ai déjà tué ce soir, ma tendre. Il ne faut pas abuser des bonnes choses – ce n’est pas ce que vous me dites toujours ? » Sa tendre ? Il se serait douté que le Carrow eut une femme, mais il ne peut s'empêcher d'être surpris. Son regard croise celui du mangemort, un bref instant. « La prochaine fois, ça sera toi et moi. Don’t let them bring you down ? » Il se fige en entendant les derniers mots, ses lèvres s'ouvrant en un o de surprise en reconnaissant ceux que lui disaient toujours Danaé quand il partait en mission sans avoir la certitude de revenir. C'était leur phrase à eux, leurs adieux rituels, ceux qui n'avaient plus raison d'être quand ils se retrouvaient enfin. Et ils s'étaient toujours retrouvés jusqu'à lui... Pour autant, il n'a pas le temps de réagir davantage que le Carrow le pousse une fois de plus et, cette fois, il tombe au bas des marches, la porte se refermant à clef sur lui... Ses côtes en ont pris un coup, comme il a roulé en bas de l'escalier et il se relève avec difficulté, grondant sous les effets de la douleur. Son regard glisse une dernière fois vers cette porte close, qu'il n'a réussi à franchir que parce que Cadmos l'a bien voulu et il murmure pour lui, conscient que personne ne l'entendra. « I'll always stand up... » C'était ce qu'il lui répondait toujours à son écossaise aux cheveux sombres. Sans demander son reste, il fuit en direction de l'épaisse forêt avant qu'il ne prenne au Carrow l'envie de changer d'avis...



THE NIGHT IS BLIND
It's so hard to find the way back home ☽ Losing grip, but it's worth the risk to brave the cold. No matter where you go I'll find you. Hold on for your life.

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