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spring blast (arthur)

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Parchemin envoyé Lun 5 Juin - 2:11

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Je suis : narco/aurélien , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/06/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 35 hiboux. J’incarne : chris pratt , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie (ava) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott Je parle en : #E9BE74



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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raise your wand
 

27 Avril 1991

Cela le tourmentait depuis bien trop longtemps. Il n'était pas accoutumé à ce genre de tourmente, bien au contraire, il avait toujours eu cette habitude de vivre l'esprit léger, de tourner toute situation à la dérision. Oubliant presque les blessures de la vie, les choix qu'il fut obliger de faire. Au final, ce sentiment était plus inconfortable qu'il l'aurait cru, que toute les frivolités qu'il avait vécu jusqu'à aujourd'hui. Il n'avait plus le cœur au mensonge, plus cette passion qui faisait battre son cœur. Celui-ci était obnubilé par un seul et unique visage, il souffrait de la savoir entre les bras de cet orgueilleux sans cœur, ce psychomage de pacotille. Long soupir, tentant en vain d'effacer l'image de son esprit. Pourquoi maintenant ? Pourquoi elle ? Qu'est-ce qu'elle avait de plus qu'une autre ? Pourquoi son cœur s'emballait de manière aussi absurde ? Tant de question. Il se sentait bien con, il avait donc besoin d'une petite séance chez son psychomage favoris, son cher cousin et ami, Arthur. Il aurait sans aucun doute de bien meilleurs conseils qu'Elias, quand on voyait sa petite Lupin, on comprenait tout de suite qu'il était plus calé que le coincé de service en matière d'amour. Voir peut être même plus que Merlyn, lui qui a enchaîné les conquêtes sans lendemain, lui qui n'a jamais senti son cœur battre ainsi.

Il rejoint donc à la hâte la maison de son ami, sans prendre la peine d'assortir ses chaussettes. Mais cela, il ne le verrait sans doute pas. Dirons nous simplement qu'il n'est pas des plus adapté pour sortir de chez lui. Chevelure rousse en pagaille, limite débrailler. La main encore tremblante d'avoir marteler son mur, comme s'il espérait que celui-ci lui donne des réponses à ses nombreuses questions. Un abruti qui croit que les murs parlent, ça ne vas pas bien loin dans la vie. Mais à l'heure actuel, il n'était plus vraiment lui-même. Il se sentait démuni, il était blessé au plus profond de son être, il voulait la voir elle, mais il ne savait pas quoi faire, ni comment l'aborder. Il n'avait plus les mots, chose peu fréquente pour lui qui bavassait sans cesse, chose qui offrait sans nul doute des vacances à Ramsay.

Il transplane donc jusqu'à l'entrée de la demeure de son cousin, il est encore tôt, huit, neuf heures, il ne sait pas vraiment, ça fait quarante huit heures qu'il ne dort plus. Alternant entre les pensées qui s'égare et le travail, le nez plongé dans quelques vieux bouquins, incapable de réellement se concentrer. Il martèle la porte d'entrée, il n'attends pas qu'on lui ouvre, il ouvre lui-même la porte, s'engouffre presque en courant dans la maison. Comme une fusée, il rejoint la cuisine. Il connaît les habitudes de son ami, il sait qu'il le trouvera là-bas, sans aucun doute. Un café à la main, ou une tasse de café, qu'importe, il ne s'attarde jamais sur ce genre de détails. Ceux-ci ont peut de valeur à ses yeux, les manies, le quotidien du matin. Il connaît assez bien Arthur pour les déduire sans avoir besoin de regarder, ils sont comme des frères avec Elias, rien n'a changé depuis Poudlard, il sait qu'il peut compter sur lui.

Il arrive à la cuisine, salut simplement Betty d'un « Hola. » plein d'énergie et l'accent espagnol bâclé en levant la main, avant de se tourner vers son ami, se plaçant face à lui, abattant brutalement les mains sur la table de la cuisine avant d'annoncer. « Arthur ! J'ai vraiment quelque chose d'extrêmement important, urgent et démentiel, si j'peux me permettre, à te dire. C'est vraiment la première fois que je vis ça et j'ai vraiment besoin de toi... Je crois... Je crois que je suis amoureux. » Sa crédibilité était aux abonnés absente avec ce visage marqué par la fatigue, un regard ahuri par le manque de sommeil et l'incapacité à bien transmettre ce qu'il ressentait à cet instant. C'est vrai, c'était difficile à croire, lui qui séduit pour s'amuser, lui qui ne cesse jamais de se jouer de tout, des autres, des sentiments des autres. Lui qui refuse de fonder une famille, aussi bien Arthur qu'Elias le savent. Lui qu'on pense dépourvu de cœur, à part pour ses amis, sa famille. L'archéologue sans peur, le comique de service, l'immature, l'insupportable. Tant de mots pour le qualifier, mais l'amoureux ? Jamais cela aurait été pensable.
Parchemin envoyé Mer 14 Juin - 22:17

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/11/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 113 hiboux. J’incarne : Tom Hiddleston , et l’avatar que je porte a été créé par : un super créateur de bazzart Swan. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra Black, Gideon Peverell, Skander Lupin & Avia Spudmore Je parle en : #??????



Je suis âgé de : Trente-cinq années déjà, que le temps passe vite. , et j’ai le sang : mêlé, et c'est un fardeau que je porte avec ma famille à cause des erreurs des mes ancêtres. Dans la vie je suis : psychomage à Ste Mangouste, à force de détermination j'ai réussi à aller où je le souhaitais. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis marié depuis des années déjà au fruit interdit, l'indomptable Betty. Notre amour à affronter les lois et les règles.
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spring blast.
MERLYN & ARTHUR

Une matinée comme une autre où lui et Betty étaient tranquillement à la maison. Ils habitaient le pays de Galles, un endroit qu’Arthur n’avait finalement quitté que lors de ses voyages de jeunesses, et pour ses études à Poudlard. La maison qui était la sienne était celle de ses parents – elle avait été fermée et abandonné jusqu’à ce qu’il soit en âge d’y revenir, et d’y vivre seul. Cette maison respirait un idéal qu’il affectionnait et que jamais il ne parviendrait à reproduire : une famille unie, mère, père et enfants. Ils avaient tentés l’expérience, si Arthur mettait l’échec sur le dos d’une malédiction familiale, dans le fond il se disait que c’était plutôt « la faute à pas de chance » qu’autre chose. Il vivait très bien sans enfant, il avait Betty au final c’était tout ce qui comptait, et ce qui comptait le plus à ses yeux. Il n’aurait jamais pensé trouvé l’amour pour ainsi dire il ne l’avait jamais cherché. Il lui était tombé dessus quand il l’avait aidé à la Purge. Elle lui était tombée dessus ce jour tragique, et elle avait changé sa vie, littéralement. Il avait failli renier sa famille, juste pour l’aimer et l’épouser. Il n’était pas fleur bleu mais devait reconnaitre que l’amour avait été présent pour lui, et qu’il était chanceux au final, de l’avoir, à ses côtés, malgré les tensions et les épreuves, il l’aimait. Tout le monde n’avait pas cette chance…

La vie est faite de plaisir simple. Celui de passer la matinée avec la femme en était un. Assis dans la cuisine, à la table, le Golden Blood ouvert à la page des sports. Il appréciait le Quidditch mais restait incapable de monter sur un balais, une peur de vide qui ne le lâchait jamais. Le café dans une main, il déjeunait tranquillement, tandis que Betty s’afférait en cuisine, déterminée à préparer le dîner de ce soir.  Mais, quand on martèle à la porte et que celle-ci s’ouvre, il sait de qui il s’agit, il n’y a qu’une seule personne qui agit ainsi. Merlyn, l’irremplaçable. Sans lui, sa scolarité à Poudlard, et le restant de sa vie auraient été bien monotone. Il ne faut que quelques secondes pour le voir débarquer dans l’encadrement de la porte. Arthur sourit alors, tandis qu’il salut Betty avec un accent espagnol à couper au couteau. « Hola. »  Typiquement Merlynesque. Puis, soudain, il se pose devant lui, les paumes s’abattant sur la table d’un air de dire « Mon gars, faut qu’on parle », et la suite ne se fait pas attendre, plus que surprenante. « Arthur ! J'ai vraiment quelque chose d'extrêmement important, urgent et démentiel, si j'peux me permettre, à te dire. C'est vraiment la première fois que je vis ça et j'ai vraiment besoin de toi... Je crois... Je crois que je suis amoureux. » Merlyn et amoureux dans la même phrase. C’est forcément une blague, de très bon goût il devait l’avouer. C’était surprenant, en réalité d’entendre ces deux mots dans la même femme. C’était donc ça son urgence ? Il a envie de rire Arthur, réellement c’était l’une des meilleures blagues de Merlyn, à coup sûr.

Il rit, il avait un peu de café en bouche et manque de s’étouffer en riant. Il rit, elle était tellement bonne. La blague, naturellement. Il toussote pour ne pas s’étouffer, et ses toussotements se confondent avec son rire. « Elle est excellente celle-là ! » Fabuleuse même. Il arrête de rire doucement, invitant son frère et ami à s’asseoir en face de lui. Betty lui rend son salut, et passe à côté d’Arthur pour l’embrasser en guise de « bonne journée », ce à quoi Arthur répond « A ce soir. » Puis, il reporte son attention sur Merlyn. Il n’y avait pas de mal à continuer dans la plaisanterie, tandis que Betty le salut avant de disparaitre dans la pièce voisine. Arthur propose alors à Merlyn, « Du café ? » Il attend sa réponse, et la cafetière magique lui servira une tasse s’il le désire. Il aimait tellement la magie Arthur, que chez lui la plupart des objets étaient magiques. Puis, Arthur se dit que « jouer le jeu » pouvait être drôle, voir jusqu’où son ami s’empêtrait dans ce mensonge à mourir de rire. C’était presque méchant de penser cela, mais il peinait à voir Merlyn amoureux, ça ne correspondait pas au personnage. Pourtant, c’était « tout le mal » qu’Arthur pouvait souhaiter à son ami, aimer est un cadeau.  « Alors, mhm… Amoureux hein ? » Il sourit, se retient de rire. « C’est pas dangereux comme maladie à priori. » A priori seulement. «  A moins qu’elle ne soit… » Il sourit, et ajoute, « Ou il ne soit issue du clan adverse, là, admettons-le, ça serait fort déplaisant et douloureux. » Le sarcasme selon Arthur.  Il n’imaginait pas une seule seconde qu’il puisse être amoureux. L’impossible Merlyn avait-il enfin grandi et commençait-il sa vie d’adulte ? Car, l’amour c’est grandir soudainement et faire passer l’égoïsme pour le bien être de l’autre.



- Ses postures, impostures -
Il veut de la vie en grosses coupures Enfant de luxure tout ce qu'il touche brûle. Dans les veines du sang d'apache  Comme si Bonnie fumait Clyde pour partir avec le cash.

Parchemin envoyé Ven 30 Juin - 14:40

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Je suis : narco/aurélien , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/06/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 35 hiboux. J’incarne : chris pratt , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie (ava) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott Je parle en : #E9BE74



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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Il le fixe, très sérieux mais au fond, il le sait. Arthur prend son discours à la rigolade, comme toujours. Mais il ne peut lui en vouloir, après tout, il a toujours ainsi notre Merlyn, un grand plaisantin, le sérieux il ne connaît pas vraiment, ou du moins uniquement quand cela l'arrange. Il le confesse, c'était tout à fait son genre de jeu, lui qui se prend si aisément à celui de la séduction. Qui flirt, batifole sans pour autant s'attacher, c'était tout à fait lui. Il n'était pas l'amoureux passionné, il n'était pas celui qu'on enchaîne à une seule et même femme, c'est vrai, aujourd'hui il n'était plus vraiment lui-même. Depuis qu'elle hante chacune de ses pensées, depuis qu'elle fait vibrer chaque parcelle de sa chair, il ne se reconnaissait plus. Pourtant, ces changements restaient invisible à l’œil nu, il le savait, il aurait put continuer à faire semblant, à ignorer, si seulement son cœur ne lui faisait pas tant souffrir. Si seulement il n'avait pas été blesser par ses murmures qui circulent dans les méandres de leur société, si seulement il avait la certitude que tout était faux. Si seulement sa situation ne lui rappelait pas sans cesse celle de sa mère, cette femme qui les a élevé seule, si seulement il n'était pas aussi sensible sous cette lourde carcasse. Mais il le sait, on pourrait refaire le monde avec des « si ».

Long soupir tandis que Betty quitte la demeure pour le travaille. Le visage qui se ferme lentement, pour une fois, il aurait aimé être prit au sérieux, pour une fois, une seule et unique fois. Mais il ne peut pas lui en vouloir, il ne le sait que trop bien. Il cherche alors ses mots, son esprit divague, ses pensées s'emmêlent dès qu'il pense à elle, son cœur s'emballe une nouvelle fois. Il reste silencieux. Il prend une profonde aspiration, se contentant en premier lui de décliner l'offre de son ami. « Non merci, j'ai pris goût aux stimulants un peu plus exotique. Bien plus doux et revigorant qu'un café. » A force de voyager, quelques coutumes étrangères persistent, même si cela le place petit à petit en marge de la société, même si peu à peu il perd ses ancrages avec sa nation, qu'importe. Il l'avoue, il a prit goût au voyage, devenant presque incapable de tenir en place, se rebutant de plus en plus face au conflit et aux tensions régnant au sein de sa patrie. Mais qu'importe, la guerre et la politique, ça n'a jamais été des domaines qui l'ont intéressé ne serais-ce qu'un minimum, vivre est tout ce qui importait.

Malgré cette légère parenthèse un peu plus légère, le visage du Parkinson reste fermé, ses pensées persistent à vagabonder. En général, le sarcasme de son ami aurait sans aucun doute alléger ses états d'âme les plus secrets, mais pas aujourd'hui. Il n'avait pas le cœur à rire et pourtant pas a pleurer non plus, celui-ci était simplement lourd, il battait à lui en déchirer la poitrine, divisé entre les remords, une fierté blessé et ses sentiment jusqu'à présent étouffer. Cocktail infernal, océan furieux qui gronde en lui. Inspirer profondément, expirer lentement, recommencer l'opération plusieurs fois avant de finalement rouvrir la bouche. « Je suis très sérieux, Arthur. » Ces mots résonneraient presque comme une bombe à travers la pièce, jamais il n'employait ces termes. Il n'aimait pas entendre ces quelques mots, alors les prononcer, cela lui déchirait la gorge, laissant un arrière goût amer dans la bouche. La voix légèrement tremblante, neutre, à mi chemin entre l'aveu honteux et la terrible confidence, résigner comme à l'approche de la sentence. « Cela fait des semaines, voir plus, qu'elle ne cesse de me hanter. Je n'en dors plus, l'imaginer entre les bras de l'autre abruti de Lestrange... Ça me rend malade. » Bien évidemment, il parlait de son demi-frère, de ce cher Athelstan, et si Arthur tendait l'oreille aux rumeurs, il comprendrait facilement à qui son ami pense sans cesse, oui, cette Black là. « J'en peux plus, je ne sais pas quoi faire. Je suis pas accoutumé a ce genre de... truc machin chose. C'est bien la première fois qu'une femme me fait cet effet, j'ai l'impression d'avoir fait un plongeon direct dans l'enfer Maya et de subir mille tourmentes. J'sais qu'Elias est pas non plus caler sur le sujet, c'est pour ça que je suis venu te voir. T'es bien le seul de nous trois qui t'en sors dans ce milieu. » Détresse mêlé à son habituelle franchise. Drôle de mélange qui ne peut sortir que de la bouche de Merlyn. Mais au fond, c'est vrai, lorsqu'il s'agit du cœur, il est toujours certain de pouvoir trouver de bon « remède » auprès de son cher cousin et ami de longue date, Arthur.
 

spring blast (arthur)

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