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the way we were (astraea)

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Parchemin envoyé Dim 4 Juin - 21:14

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Je suis : narco/aurélien , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/06/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 35 hiboux. J’incarne : chris pratt , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie (ava) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott Je parle en : #E9BE74



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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the value of the past.
MERLYN PARKINSON & ASTRAEA BLACK.




1ER JUIN 1991, PRE AU LARD

Un doux regard échangé, au détour d'un couloir. Il reconnaît à se fin sourire au coin des lèvres que le charme à fait son effet, une inconnue parmi d'autres qui parcours le ministère, une secrétaire ou une simple employées au vu de sa tenue. Mais peut être étais-ce simplement son nom qui faisait cet effet, il avait la drôle impression que « Parkinson » était marqué au dessus de son crâne, qu'il n'était que le faire valoir du ministre. Une position qu'il n'allait pas blâmé, certes, car ce même nom lui accordait bien des privilèges, une certaine notoriété. Mais la fierté masculine reste présente, il aimait plaire, il s'amusait de ses regards qui s'échangent, de ces flirt innocent, sans cesse il les cherchait, comme s'il tentait de noyé un visage vague et brumeux qui fait battre son cœur. Sensation nouvelle, désagréable qu'il tente simplement d'oublier. Alors comme à son habitude, il s'amuse. De tout, de rien, tel un gosse. Il se plonge dans cette passion dévorante, enchaînant les allées et venus entre ses lieux de fouilles et le ministère. Ne cessant jamais de chercher les traces d'un lointain passés, déterrant les tombes de sorciers oubliés, affrontant de temps à autre une petite malédiction ou deux, des instants d'adrénaline qui mettaient sans cesse ses compétences à l'épreuve. C'était ce qu'il aimait dans son travail. En oubliant presque le monde qui l'entoure. Effaçant presque la réalité du conflit qui déchire le monde d'un mouvement de baguette, se sentant plus vivant que jamais.

Mais ce n'était pas le cas aujourd'hui. Dans les couloirs du ministère, la tension semblait être à son paroxysme, premier passage ici depuis presque trois semaines. Du moins, la première fois depuis trois semaines qu'il s'enfonce autant dans l'immense bâtisse, jusqu'à arriver devant le bureau de son frère. L'assistant semblant se noyer sous la pile de dossier annonça son absence et se contenta de donner au Parkinson ses nouvelles instructions. Il découvrit donc avec un peu de retard la tâche qui était confié à tout les membres de l'ordre Mangemort. Une magie capable de ramener le Seigneur Noir. Pourquoi pas ? Merlyn haussa simplement les épaules avant de partir du ministère. Si la guerre le dépassait, il ne disait jamais non à quelques fouilles. S'ils ne trouvaient rien concernant leur leader, l'archéologue savait qu'à Poudlard, il aurait sans aucun doute l'occasion de mettre la main sur d'autres vestiges du passé, d'en apprendre plus sur les puissants sorciers du passé. Il n'en avait aucun doute, il avait quelque chose a gagner dans tout les cas. Il ne visait pas spécialement la promotion, il n'était pas comme Elias, il se contenterait de pouvoir un peu s'amuser et peut être réveiller deux, trois monstres dans le lot, c'était toujours ça de prit.

Il quitta donc le ministère, direction le Pré Au Lard, il y retrouverait peut être ses deux compagnons pour boire une bonne bière au beurre. Cela faisait un petit moment qu'ils ne s'étaient plus retrouvé tout les trois. Trop longtemps à ses yeux. Toujours ce même sourire aux lèvres, il rejoint le portoloin jusqu'à sa destination. Constatant que la sécurité n'avait fait que grimper, les contrôle de sécurité de plus en plus rigoureux à chacun de ses passages à Londre. Il n'était pas vraiment une tête connu, seul son nom était familier, toujours associer à Ramsay. Bref soupire, le passage est autorisé et l’atterrissage toujours aussi maladroit pour Merlyn, lui qui n'était pas un grand amateur de ce moyen de transport, bien que rapide c'était particulièrement désagréable pour l'estomac.

Son regard se perd dans le cœur de la foule, un petit village gorgée de vie, malgré le conflit résonnant au loin. Un vrai plaisir pour les sens, odeurs, bruits et couleurs s'entremêlent dans une valse foule, ce qui élargit le sourire du Parkinson. Il l'avoue, la civilisation lui avait quelque peu manqué après tant de semaines loin de celle-ci, il se perd quelques instants en sillonnant les rues du village, admirant les nouveautés, son regard est rapidement attiré vers un commerce de potion. Un domaine qu'il maîtrise, un sujet qu'il apprécie. La curiosité l'emporte. Il pénètre dans cette boutique dans sa tenue de recherche, longue veste brune poussiéreuse, bottines pleines de terres, il lui manque plus que la chapeau de cow-boy pour incarné le cliché absolu de l'aventurier. Mais il n'est pas encore là. Son regard est immédiatement attirer vers le comptoir, vers cette silhouette lointaine qu'il regrette d'apercevoir à l'instant même. Elle. Merde ! Elle travaille ici ? Le doute est semé dans son esprit, il se retrouve désarmé, il détourne immédiatement le regard, tourne les talons vers quelques produits exposé à sa gauche. Il se sent comme un imbécile, cela faisait combien de temps qu'il ne l'avait plus vu ? Longtemps. Tout ce qu'il a attendu résonne dans son crâne, comme un affreux brouhaha. Faut il les croire, tout ces ragots ? Il ne le sait pas, il est sur ses gardes. Ce n'est pas le moment de faiblir, il faut se ressaisir, il faut... Sourire.

Il se retourne vers elle, affichant un autre visage. Le même masque qu'au quotidien, espérant au fond qu'il ne l'est pas remarqué juste avant, il s'approche doucement du comptoir, ses épaisses bottines résonnant bruyamment sur le plancher de bois. Il avait l'impression d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine à cet instant. De parcourir un champ de mine, que chaque pas serait le dernier. Pourtant, il sourit. Il s’appuie sur le comptoir, voulant attirer l'attention de la sorcière, il s'exclame. « Quelle surprise. Je ne m'attendais pas à revoir une charmante sorcière par ici. » Flatter, c'est souvent ce qu'il faisait de mieux avec les femmes, mais trop souvent, il ne pensait aucun de ses propos, il se contentait de faire sourire, mais pas face à elle. Il espérait plus, sans jamais se l'avouer. « Cela me fait plaisir de te revoir... » Paroles sincères, bien que douloureuse. « Tu m'as l'air de te portée à merveille, c'est rassurant. Alors, puis-je déjà t'appeler belle-demi-soeur ? » La maladresse, mais il voulait en avoir le cœur net, sous cette tranche de mauvais humour, derrière ce clin d’œil aux limites de la provocation. Derrière cette attitude si détachée, la douleur était bien présente, le doute persistant. Derrière cette épaisse carcasse, il prenait son courage à deux mains pour demander la vérité, sous un voile de mensonge, faisant comme si cela ne le touchait pas alors qu'il était déchiré.

Parchemin envoyé Mar 6 Juin - 21:51

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1003 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Une journée de plus à Pré Au Lard, jamais Miss Black n’aurait pensé s’épanouir ailleurs que sur le Chemin de Traverse. A vrai dire, s’épanouir loin de sa famille, de leur aura et influence. Voilà que la petite fille était devenue grande finalement. Adulte, enfin, responsable, finalement.  Elle vole de ses propres ailes, assumant pleinement ses choix. Presque seule, car elle ne vivait pas encore dans son propre chez elle, elle était forcée de vivre avec sa fille aux frais d’Athelstan Lestrange, ami de longue date. A ses frais ? Pas totalement, plutôt sous son toit. Un ami de longue date, un fiancé de jadis, et celui qui lui avait tendu la main le premier. Adhara l’aimait bien, Hydra le serpent beaucoup moins. A vrai dire le serpent n’aimait pas grand monde hormis sa maitresse, et sa fille qu’elle considérait comme ses humaines de compagnie, loin de se douter qu’il s’agissait du contraire. Mais elle avait franchi une étape : monter sa propre affaire avec un ami et sortir de la spirale destructrice des Black. Elle avait à faire à la Main Noire par le biais des taxes et étonnement, elle préférait être de ce côté-ci de la barrière, malgré les conséquences. Pré Au Lard était plutôt calme, très calme, enfin, agité depuis quelques temps, beaucoup de mangemorts se rendaient à Poudlard. Astra elle-même ne s’intéressait pas à la cause mangemorte, préférant laisser cela à d’autre. Si Stan était au courant, il n’avait rien dit, et elle rien demandé.

L’échoppe était plutôt calme à cette heure de la journée, Valeryan travaillant à Ste Mangouste ce jour-là. A vrai dire elle appréciait de travailler en solitaire malgré toute l’amitié qu’elle avait pour le Grimestone, elle avait toujours été d’une nature solitaire. Elle est occupée à ordonné quelques fioles sur l’étagère du haut à l’aide de sa baguette. Bien trop petite pour l’atteindre avec ses ains. Quand soudainement, la cloche d’entrée tinte. Elle ne se retourne pas de suite. Finissant d’ordonner correctement ce qui doit l’être. Enroulée sur elle-même, la femelle serpent qui est son familier dort derrière le comptoir. Des yeux perçant s’entrouvrent alors quand elle sent que quelqu’un est entré. A l’affût de la moindre vibration, Hydra siffle à l’attention d’Astra comme si elle n’avait pas entendu quelqu’un entrer. « Il y a un humain. » La pauvre créature ne parlait pas de sorcier, mais d’humain. Elle avait entendu, une minute. Elle l’entend qui s’approche du comptoir, quand une voix familière dit alors,  « Quelle surprise. Je ne m'attendais pas à revoir une charmante sorcière par ici. »  Astra se retourne alors baissant sa baguette. Elle avait donc raison, cette voix était familière : Merlyn Parkinson. Elle ne saurait dire à quand remontent leur dernière… entrevue ? Longtemps, c’est la seule chose qui lui vient à l’esprit. L’évite-t-il ? Elle avoue y avoir songé. Il fait mine d’observer quelques fioles, quand finalement il lui fait face, sourire aux lèvres – l’habituel facies de l’Archeomage habillé comme s’il revenait d’une expédition. Flatteur et une désinvolture certaine, nul doute, c’était bien lui.

En même temps, de l’eau avait coulé sous les ponts depuis leur dernière rencontre. Soudainement, le compliment sur le fait qu’elle soit charmante est éclipsé. Eclipsé car s’il n’avait pas brusquement disparu de la circulation, et donc n’avait pas pu se tenir aux faits des changements dans la vie de la brune.  « Cela me fait plaisir de te revoir... »  Elle aurait pu passer l’éponge sur les mots précédents, mais… il y a toujours un « mais ». Le sorcier continue de creuser, et dit alors, « Tu m'as l'air de te portée à merveille, c'est rassurant. Alors, puis-je déjà t'appeler belle-demi-soeur ? »  Belle-demi-sœur ? Elle est debout, et se fige instantanément. Elle a tendance à rire des rumeurs à son sujet, et au sujet du Lestrange, mais venant de quelqu’un qui la connait… C’était plus blessant qu’elle ne l’aurait cru. Elle qui avait souri en le voyant derrière le comptoir, le perd doucement…sonnée, et vexée aussi. Stan était un bel homme, mais, elle ne pouvait rien envisager de durable avec lui, jamais. Ami de longue date, et récemment, elle avait bien vu qu’il semblait hanté par une femme. Elle ne voulait pas lui imposer sa présence trop longtemps, mais  Adhara avait besoin de stabilité. Réellement. La Black avait recruté la même nourrice que celle qu’elle avait employé quand elle habitait encore au sein de la Maison Black pour ne pas perturber l’enfant, et le fait que Stan accepte de s’en occuper lui faisait plutôt plaisir. Quand elle songeait à son père, au père de l’enfant, elle préférait ne pas y songer, préférant oublier, c’était mieux pour elles deux.

Le serpent serpente sur le sol pour sortir de derrière le comptoir. Tandis qu’Astra affiche sa mine habituelle de pet-sec. Elle le fixe, muette. Le silence en dit long sur elle -  les silences d’Astra sont de véritables paroles, traduisant la plupart du temps l’énervement, l’indifférence, ou bien encore l’indignation. Elle pourrait commencer avec une phrase simple. « Bonjour, comment vas-tu ? » Mais elle n’en a pas envie, pas le moins du monde. En silence, elle pose sa baguette sur le comptoir, et baisse les yeux sur ce qui se trouve sur celui-ci.  D’un geste rapide, propre, et sans bavure, elle attrape le verre d’eau et le jette à la figure du sorcier, sans plus de cérémonie. « Je ne sais combien de semaines dans la nature et c’est tout ce que tu trouves à dire. » Les mots sont  secs, et cassants. Il écoutait donc les rumeurs, comme toutes ces vieilles bonnes femmes dont la vie n’avait aucune importance. Elle est déçue, terriblement déçue.  Il tirait des conclusions. « Si tu t’intéressais un tant soi peu à ce que je suis, tu n’écouterais ni les rumeurs abjectes, et tu saurais qu’en partie cette boutique est la mienne. » A une hauteur de cinquante pour cent, elle avait mis ces galions dans cette affaire pour prendre un nouveau départ. « N’ayant donc que faire d’une égocentrique immature, je te prierais de partir à moins d’avoir réellement besoin de quelque chose. » Sèche. Très sèche, tellement sèche d’Hydra le sens, la créature rampe sur le sol, et se dresse, sifflant à la sorcière, « Est-ce qu’il t’importune ? » Elle sourit à la créature, et siffle à son tour, « Non, rien d’important, il est sur le départ. » Puis, elle reporte alors son attention vers lui. Client ou pas, elle admettait être sèche, et elle assumait, c’était sa façon d’être quand elle se sentait blessée. Car, elle l’était d’une certaine manière car un ami qui croit aux rumeurs, ce n’est jamais bien agréable. Elle appréciait Merlyn, et savoir qu’il la jugeait de la sorte était blessant, plus qu’elle ne l’aurait cru.


italique : en fourchelangue.


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Parchemin envoyé Mar 6 Juin - 22:47

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Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Elle se crispe. Une réaction aussi infime qu'elle a une valeur sans nom aux yeux du Parkinson. Il l'a immédiatement, il a touché une corde sensible, cela lui plaisait, ça lui laissait l'espoir que les rumeurs qui parcouraient le Chemin de Traverse étaient infondés. Après tout, elle avait été renié par les siens, les « puissants » Black et les rapaces étaient nombreux à Londres, profitant de la moindre occasion pour rependre leur venin. Pour évacuer cette frustration de n'être que l'ombre de certains, un sorcier dans la masse ne possédant rien d'extraordinaire si ce n'est leur ambition, une ambition démesuré. Lui, il se contentait de ce qu'il possédait, il se contentait d'être dans l'ombre de son aîné, il ne stagnait pas sur la rancune, lui il se contentait de vivre. Pourtant, entendre ça le paralysa... Entendre ces rumeurs sur la petite Black le blessait. Pendant un long moment, il n'a trouvé aucune explication, jusqu'à percuter enfin. Par sa propre barbe ! Il était un véritable abruti ! C'était si simple pourtant, au fond, il l'aimait plus qu'il voulait l'admettre, il s'était attaché a cette gamine qu'il avait apprit à connaître. Derrière ses airs de pet-sec se cachait une jeune femme magnifique. Alors la voir prendre la mouche ainsi, comprendre que tout était infondé le fait sourire. C'est plus fort que lui, il ne peut effacer ce sourire qui s'élargit sur ses lèvres. Il ne peut plus se mentir à lui-même. Il ne veut plus mentir... Maintenant, le nœud du problème était tout autre. Comment lui dire ce qu'il ressentait ?

Le lancé d'eau fraîche provoqua un mouvement de recul chez le bâtard. Il s'attendait plus à une gifle qu'à un verre d'eau dans la tronche. Elle était vraiment surprenante cette Black, elle ne cessait de le surprendre. Pleine de ressource, pleine de vie, tant de sentiment qui se dessine sur son visage, de vrais montagnes russe. La surprise s'efface vite du visage de l'Archéomage, définitivement rassurer, il ne peut s'empêcher d'éclater de rire, c'était plus fort que lui. Il s'amusait de tout après tout, c'était bien une de ses qualités, même si dans la situation présente, c'était difficile à voir. Tout tournait à la dérision autour de lui, tout prenait une légèreté insoupçonné. Certes, ses réactions pouvaient souvent sembler inapproprié, il était peu apprécier dut à cela, mais au fond, il s'en contre fichait. Il se fichait de ce qu'on pense de lui, il se fiche du regard des autres, de ce qui se raconte dans son dos, de ce qu'on murmure sans jamais oser le clamer haut et fort.

Son attention se retourne alors vers la jeune potionniste, toujours visiblement contrariée par ses paroles. Il comprenait tout à fait, légère inspiration pour reprendre son calme, incapable d'effacer ce sourire de soulagement, il fini par rouvrir la bouche. « Ça me rassure. Tu n'as vraiment pas changer d'un poil. » Il mentait, elle semblait bien plus forte, plus épanouie qu'auparavant, elle resplendissait bien plus que par le passé. Mais ce genre de discours, jamais il ne parvenait à l'articuler. « Tu l'sais bien, les ragots, c'est pas mon délire. Mais je n'ai pas put m'empêcher de m'inquiéter pour toi. Je voulais l'entendre de ta bouche. » Il s'en veut un peu de l'avoir blessé. Il ne se laisse pas tromper par sa répartie, il sait que ses mots ont quand même été douloureux. La délicatesse, ce n'était pas son domaine de maîtrise. « Je suis désolé. » Il y a toujours un « mais ». « Mais on dirait que mon absence t'a fait oublié comment j'étais ma petite. » Il est incapable de rester trop longtemps sérieux. Il a besoin de sourire, il a besoin de ce sourire, comme une drogue. Un poison qui coule dans ses veines, un délicat venin qui efface tout les tracas. « Rappelle toi qu'il faut avoir les nerfs solides pour me supporter. » Un clin d’œil. Oui, il aimait la plaisanterie, il en abusait même, il était passé maître dans le domaine de l'ironie, du sarcasme, il savait faire sortir Ramsay de ses gonds en quelques mots, personne ne lui résistait. Tôt ou tard, tous ont déjà dut subir son phrasé parfois insupportable, d'autre fois simplement provocateur. L'Archéomage était ainsi, simplement.

Il pose ses coudes contre le comptoir, son regard se perd quelques instants sur les étagères de la petite boutique. Agréablement surprit, très agréablement. Elle a fait presque tout ce chemin seule. Et lui, où était il ? Il n'était pas là lorsqu'elle avait besoin d'aide. Au fond, il s'en veut de ne pas avoir compris plus tôt, il s'en veut d'être cet idiot qui n'a jamais apprit à écouter ce cœur qui bat au fin fond de sa large carcasse. Soupir, le sérieux, l'homme qui ressurgit. « Alors, la moitié de tout ça t'appartiens... Tu as un magnifique petit bout, du moins à mes souvenirs. Tu en as fait du chemin depuis qu'on s'est rencontré pour la première fois... » Un sourire qui se veut doux, apaisant. Une certaine mélancolie pourrait se lire sur son visage si on y regarde de plus près. Pendant tout ce temps, qu'est-ce que lui à fait ? A t'il vraiment avancé ? Oh que non, il est toujours au même stade, tellement terrifier par l'avenir qu'il vit au jour le jour. Il fini par articuler une dernière phrase. « Désolé. Je suis un bien mauvais amis, je le sais. » Cette sensation qui persiste au fond de la gorge, arrière goût amère. L'impression de ne pas avoir fait grand chose, de ne pas avoir put aider comme il aurait souhaité ceux à qu'il tient. Comme lorsqu'Arthur a perdu sa sœur. C'est cette même sensation, sauf que là, l'amertume est plus intense, les regrets plus envahissant.

Parchemin envoyé Mer 7 Juin - 13:31

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Petite fille est devenue grande, Astra a toujours vécu dans l’ombre des siens et agit selon leurs volontés. Ils ont fait la pluie, et le beau temps dans sa vie, elle ne le sait que trop bien. Ils ont été responsables de chaque fiançailles, de chaque rupture, de chaque déconvenue. Ils avaient régit sa vie, lui avaient finalement imposé un mariage avec Isaac Goldstein, et officiellement elle avait été veuve et mère d’une jeune et fragile héritière. Adhara n’avait de fragile que l’apparence, elle était d’une nature plutôt calme, presque solitaire comme sa mère, gazouillant peu, pleurant peu. Elle arrivait à s’occuper de l’enfant et à mener de front la vie qu’elle avait voulu, et de la façon dont elle l’avait voulu : avec détermination. Elle ne laisserait personne saboter l’affaire de Valeryan. C’était sa seconde chance.  Le monde donne rarement des secondes chances, dans l’esprit collectif, elle était la veuve Goldstein, la fille Black renié par les siens pour  d’obscures raisons – une querelle de famille disait la plupart des gens – et qui vivait sous le même toit qu’Athelstan Lestrange, l’héritier qui était aussi son amant. Rien n’était vrai, ou presque. Elle vivait sous son toit, eut été une amante passagère une fois, mais rien de plus.  Elle détestait les rumeurs, en apparence elle s’en moquait, mais dans le fond, chacune d’entre elles laissait sa marque. Quand on porte le nom de Black les rumeurs sont un lot quotidien, et depuis qu’elle ne « faisait plus partie de la famille », elle semblait y avoir laissé ses défenses, son armure et sa carapace.

Pour réponse à son énervement, elle a un rire – typique du Parkinson, à croire que l’humour est sa façon à lui d’être sérieux. C’était là la distance et le paradoxe entre eux, deux opposés. L’un qui vivait par l’humour et l’autre qui peinait à rire de tout. Il faut plus qu’un rire pour la sortir de sa contrarièté, Astra était plus rancunière qu’elle ne le voulait réellement, sachant que cette attitude pouvait lui causer bon nombre de tort. « Ça me rassure. Tu n'as vraiment pas changé d'un poil. »  Comme une troisième contrariété qui s’ajoute. Bien sûr que si, elle avait changé, elle ne dépendait de personne, juste d’elle-même. « Tu l'sais bien, les ragots, c'est pas mon délire. Mais je n'ai pas put m'empêcher de m'inquiéter pour toi. Je voulais l'entendre de ta bouche. » Mais bien sûr, elle n’y croyait pas une seule seconde, il était comme tout le monde à croire ce que les rumeurs disent, ni plus ni moins. « Je suis désolé. » Elle n'y croit pas, et attend la suite - car un homme désolé, forcément il y a suite, « Mais on dirait que mon absence t'a fait oublié comment j'étais ma petite. » Elle détestait le terme « petite » que ça soit en rapport avec son âge ou avec sa taille, il n’y avait difficilement pire pour la contrarié encore un peu. Tandis qu’elle se crispe encore, lui sourit d’avantage. Le comique et la pet-sec qu’elle drôle de tandem, « Rappelle toi qu'il faut avoir les nerfs solides pour me supporter. » Ca elle s’en souvenait, c’était d’ailleurs pour ça qu’à leur première rencontre, elle ne l’avait pas réellement supporté, elle devait l’admettre. « C’est plus des nerfs solides qu’il faut, c’est une potion de force. » Maugrée-t-elle alors, encore énervée. Ça lui passera, sans doute... Avec Merlyn, elle finissait toujours par se radoucir, un bout d’un moment, quand elle comprend qu’il n’est pas là pour chercher des noises.

Il s’accoude finalement au comptoir peut décider à la laisser au final, elle n’est pas aussi sèche qu’elle le fut au début de cet entrevue, mais elle donne l’impression que n’importe quel mot peut être sujet à une remarque sarcastique et sèche de sa part. Elle a toujours été ainsi, ce n’est pour ainsi dire pas une nouveauté, c’est quelque chose qui n’a pas changé chez elle  - et qui restera caractéristique de la Black de longues années encore. C’est à croire qu’il observe la boutique avant de dire, « Alors, la moitié de tout ça t'appartiens... Tu as un magnifique petit bout, du moins à mes souvenirs. Tu en as fait du chemin depuis qu'on s'est rencontré pour la première fois... » Un magnifique enfant, oui, une adorable petite fille avec un passif déjà lourd à cet âge qu’Astra s’évertuerait à garder pour elle aussi longtemps. Ni les Black, ni elle n’avait envie d’être entachés par ce scandale, pour l’instant elle était à l’abri. Elle allait répondre, quand il ajoute, « Désolé. Je suis un bien mauvais amis, je le sais. »  Elle avait connu pire que cela, bien pire. Il n’était pas mauvais, il était… occupé sans doute. Et le fait qu’elle se rapproche d’Athelstan en « temps de crise » n’aidait pas, mais elle ne s’en rendait pas particulièrement compte. Elle savait qu’ils ne s’aimaient pas le moins du monde, mais ce n’était guère ses histoires. Elle avait bien assez à gérer avec sa famille pour se préoccuper de celle des autres.

Elle se hisse sur la chaise derrière le comptoir, pour prendre un peu de hauteur. Elle se sent parfois si petite face à des personnes comme Merlyn, bien plus grandes. Bien qu’elle soit naturellement depuis qu’elle est en âge d’en porter, hissé sur des talons plus haut que de raison. Elle souffrait de sa taille depuis longtemps, sa jeune sœur la dépassant de quinze bons centimètres depuis qu’elle avait douze ans, un véritable cauchemar. Elle le regard, elle pourrait juste lui répondre « mais non, ce n’est pas grave » mais avouer ses torts n’était pas réellement son fort. « Pitoyable en effet. » Si on la connait on peut déceler dans cette phrase un trait de sarcasme et d’humour laissant penser qu’elle n’était pas totalement d’accord avec ces mots qui avaient des allures de pique. « Je ne suis probablement pas meilleure. » Dit-elle finalement, souriant un peu. « Où étais-tu passé pendant tout ce temps, enfermé dans une pyramide avec des Momies peut être ? » Allusion à son travail. Elle n’aimait pas voyager Astra, elle aimait le confort de l’Angleterre, mais elle s’accoutumait du climat de l’Ecosse. Bien qu’aller en Egypte serai intriguant, elle rêvait de voir un Runespoor de ses propres yeux, et de ce qu’elle savait, certains gardaient les tombes de Phararon, ou d’autre personnage important. « C’est une vieille momie qui t’a soufflé toutes ces stupidités non ? » Elle en remet une couche sur les rumeurs. Et fait une moue de réflexion ajoutant, « Cette rumeur est stupide, bien qu’Athelstan ne soit pas si dégoûtant que cela à regarder bien sûr. » Ils auraient pu être ensemble, beaucoup le croyaient. En venant au bal royal ensemble, ils avaient … encouragé les rumeurs, le message était brouillé, mais pour Astra tout était bel et bien clair à propos du Lestrange. « Vos gênes communs sont potables. » Lance-t-elle avec sarcasme. Elle touche une corde sensible, et s’en fiche, elle est rancunière ne le saviez-vous donc pas ?





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Parchemin envoyé Mer 7 Juin - 14:38

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Je suis : narco/aurélien , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/06/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 35 hiboux. J’incarne : chris pratt , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie (ava) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott Je parle en : #E9BE74



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Ça piquait un peu, il ne pouvait le nier. Le sarcasme, la belle Black se démerdait pas mal dans ce domaine. Elle savait exactement où frapper avec une facilité déconcertante. Même si ce n'était pas un secret, les relations entre les Lestrange et les Parkinson n'étaient guère cordial, surtout depuis que l'ancien patriarche de la famille Lestrange a « déposé quelques petites graines » au sein de la généalogie des Parkinson. Et donc, les tensions entre la dernière générations étaient palpable, les héritiers craignant pour leur héritage, on peut même dire que la haine était au rendez-vous entre bâtard et enfants reconnus et cela depuis toujours. Alors parler des gênes qu'il avait en commun avec Athelstan, c'était le bon filon pour une vengeance, dans les règles évidemment... Lui rappeler que le sang Lestrange coule aussi dans ses veines, ça faisait mal. Mais il s'y était préparé, il avait l'habitude, lui qu'on appelait le « bâtard » depuis son plus jeune âge, lui qui n'a jamais gagné le respect de ses aînés. Mais étrangement, ce n'est pas ce qui faisait le plus mal, non, ce qui lui a fait le plus mal était de croire ces rumeurs, ne serais-ce que l'espace d'un instant, douté. Cela semble ridicule en apparence, mais l'imaginer entre les bras de son demi-frère fut ce qui a été de plus douloureux dernièrement pour l'Archéomage. A côté de ça, les sarcasmes l'effleuraient à peine. Est-ce que cela confirmait ce qu'il ressentait ? S'il se contentait de ce qu'il savait, l'incertitude persiste... Même s'il a tout les symptômes de l'homme amoureux, il persiste à en ignorer certain, son crâne refusant de voir l'entendue complète de la vérité. N'aimant pas les complications... Car il le savait, cela annoncerait bien des complications.

Il conserve cet éternel sourire, bien que crisper cette fois. Elle avait fait mouche et salement. Un instant désarmé, il lui laisse le temps de profiter de cette courte victoire, il lui laisse la fierté d'avoir put rabattre son caquet au moins une fois. Amusant au fond, elle se dévoilait de plus en plus et ce qu'il voyait, ce qu'il découvrait, il aimait ça. « Aie... C'est bas ça, très bas miss Black. » Et pourtant, il se refuse de lui laisser l'avantage bien longtemps, il détourne la discussion, il l'a change en jeu en un claquement de langue. « C'est sans doute à ta hauteur. » La taille, c'était facile, trop facile. Pourtant, il savait que ça faisait toujours mouche tout en restant léger. Il préférait éviter de provoquer sur des sujets plus sensible, il ne voulait pas savoir ce qui s'était passé au cœur de la « très unie » fratrie Black. Si elle se sentait mieux sans eux, si elle était libre, au fond c'est tout ce qu'il comptait à ses yeux. Il continue sur la lancée légère. « Pas des pyramide, des temples plutôt. L'Égypte en cette saison, c'est un calvaire, la Mongolie c'est plus calme. Mais bon, ce sont aussi de grands amateurs de monstruosité diverses. Pas très bavard par contre, ça passe son temps à grogner et te cracher au visage, littéralement. » Sans préciser que la salive de ces monstres étaient capable de faire fondre la roche. « Les ragots de grand-mère, je les ai entendu avant de partir. A la base, je t'aurais bien proposé de crécher un peu chez moi, mais mon ''cher demi-frère'' m'a simplement prit de vitesse. C'est peut être bon signe, qui sait ? » Sarcasme sur les potentiels performances du Lestrange. Mais la vérité, c'est qu'il était déjà trop tard lorsqu'il était revenu. Cette rumeur se rependait déjà à travers le Chemin de Traverse, il fut simplement casser sec dans son élan. C'est seulement à cet instant la la vérité qui éclata au visage.

« Et je confirme, tu n'es guère mieux que moi comme amie. Tu es juste trop... Toi. C'est difficile de te regarder sans ne pas avoir envie de te serrer dans mes bras. » Nouvelle pointe d'humour qui voile un sentiment plus complexe. Voulant jouer le rôle de l'ami qui essai de rattraper son absence, il se blesse, il manque de crédibilité. Il n'y arrive pas, il se trahi lui-même mais reste muet sur ses sentiments. Son sourire s'élargit, sa voix se veut douce, comme ouverte aux confidences, cela faisait trop longtemps. « Ne laisse plus jamais personne dicter ce que tu dois être, je pense que c'est la seule route sur laquelle je pourrais te soutenir. » Un sérieux qu'il brisa rapidement avec une légère boutade. « N'essaie surtout pas de reprendre ta poussée de croissance, ça casserait un peu ton charme. » Un autre clin d’œil, il aimait la charrier sur cela, camouflant compliments sous le sarcasme. Loin d'essayer de séduire comme il fait habituellement, essayant simplement d'ouvrir son cœur sans avoir l'air ridicule, chose encore plus difficile pour lui. Il était loin d'être maître dans ce jeu là, il n'était guère accoutumé à cette valse de sensation, d'émotion qui s'agite en lui. Au fond, il était hésitant, tremblant au point que ça langue fourcha sans qu'il en prenne réellement conscience. « Toi et la petite, vous pourriez passer à la maison une journée, ou plus. » La tête encastré dans une main, il a lancé cette bombe dans la distraction la plus absolu, il n'y avait aucune certitude qu'il se rendait totalement compte de sa proposition.

Parchemin envoyé Ven 9 Juin - 0:28

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1003 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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Manipulatrice ? Si peu. Enfin, le nom de Black lui-même suggérait qu’elle avait un talent certain pour l’art de la manipulation et des intrigues. Ce n’était pas pour rien qu’elle avait fait sa scolarité à Serpentard, alors, frapper là où il fallait n’était qu’une formalité pour elle. Ses silences, et sa froideur n’étaient qu’une façon de prendre de la distance et d’observer le tout.  Observer c’est le meilleur moyen de connaitre les failles de l’autre, et de pouvoir les exploiter. Merlyn n’avait pas beaucoup de « failles apparente », juste une histoire de famille comme il y en avait hélas dans les familles de sang purs. Non pas un bâtard, mais deux. Une famille qui se déchire comme beaucoup, et une rivalité que tout le monde connait, la perche est immense, il était si aisé de s’y engouffré et de frapper là où ça fait mal. Elle n’est pas bâtarde, mais elle est renié, elle sait combien les histoires de familles peuvent blesser. « Aie... C'est bas ça, très bas miss Black. »  Elle voit que le sourire est figé, elle sait qu’elle frappe toujours juste. « C'est sans doute à ta hauteur. » Pique contre pique. Elle n’en attendait pas moins de lui. Un sourire se dessine sur les lèvres, elle pourrait être blessée qu’on s’en prenait à sa taille – mais venant de lui, c’était de l’humour. « Pas des pyramide, des temples plutôt. L'Égypte en cette saison, c'est un calvaire, la Mongolie c'est plus calme. Mais bon, ce sont aussi de grands amateurs de monstruosité diverses. Pas très bavard par contre, ça passe son temps à grogner et te cracher au visage, littéralement. » Elle n’est pas fan de créature magique, si ce n’est une fascination certaine pour les serpents et autres rampants de la sorte. Toute cette fascination n’était due qu’à son « talent » ou « don », cette faculté à siffler plutôt qu’à parler par moment. Mais l’idée de croiser des créatures peut accueillante rebutait la sorcière qui n’avait que de l’admiration pour son travail.

Puis, comme immortel, le sujet qui fâche refait surface : la rumeur. Car elle avait été fâché – elle l’était même encore. Elle avait elle-même cultivé cette rumeur pour tenter de faire rager sa famille, mais elle ne pensait pas que les personnes qui la connaissaient bien y croiraient réellement.  « Les ragots de grand-mère, je les ai entendu avant de partir. A la base, je t'aurais bien proposé de crécher un peu chez moi, mais mon ''cher demi-frère'' m'a simplement prit de vitesse. C'est peut être bon signe, qui sait ? » Elle n’est pas certaine de bien comprendre. Merlyn lui aurait proposé un toit s’il avait eu le temps ? Ce n’était pas impossible à imaginer après, tout, Athelstan lui avait proposé spontanément de venir chez lui. A croire que les deux demi-frères avaient plus en commun. Enfin, quand il disait que c’était bon signe, elle n’y croyait pas. Il n’y avait jamais rien eu de sérieux entre Stan et elle, jamais. Et puis, le sorcier semblait avoir l’esprit ailleurs, elle l’avait vu changer depuis qu’elle était sous son toit. « Et je confirme, tu n'es guère mieux que moi comme amie. Tu es juste trop... Toi. C'est difficile de te regarder sans ne pas avoir envie de te serrer dans mes bras. »  Elle n’était pas meilleure non. Elle ne disait pas le contraire, elle n’avait pas cherché à le voir, ou encore à prendre de ses nouvelles depuis que tout avait… changé. Depuis qu’elle était reniée. A vrai dire, elle n’avait pas eu envie de voir grand monde, ni même de subir un quelconque jugement de leur part.  Mais elle sourit à ses mots, elle était encore elle, malgré tous ces changements. Malgré le reniement, malgré le fait qu’elle doit couper les ponts avec ses frères et sœurs… Mais les derniers mots du sorcier sont plutôt troublants quand elle y songe, « Ne laisse plus jamais personne dicter ce que tu dois être, je pense que c'est la seule route sur laquelle je pourrais te soutenir. » Des mots si sérieux dans la bouche de Merlyn, cela reste troublant, mais il redevient complètement lui-même, ajoutant, « N'essaie surtout pas de reprendre ta poussée de croissance, ça casserait un peu ton charme. » Tant de gentillesse enrobé dans du sarcasme. C’était bien lui. Le clin d’œil lui rappelle qu’elle fait face à un farceur au grand cœur.  Puis, il lâche ces quelques mots qui ont un sens plus lourd qu’elle n’y aurait cru : « Toi et la petite, vous pourriez passer à la maison une journée, ou plus. »  Une journée ou plus. Tout à coup, la rencontre prend une tournure plutôt étrange.

Une journée ou plus. Les mots sont étranges – très étrange même. Ils sont… différents. Elle cherche a pointe d’humour, le trait de sarcasme. Ou bien était-ce une réelle proposition ? Elle peine à croire. Lui proposait-il cela, juste pour qu’elle ne soit pas proche de son demi-frère ? Les successions de mots avaient un sens qu’elle ne parvenait pas à avoir. Il l’avait trouvé charmante en entrant, puis avait dit vouloir la prendre dans ses bras, il reparlait de son charme, et finalement lui proposait de venir chez lui : si elle avait les yeux ouverts, elle l’aurait vu.  Mais ses yeux sont clos, elle ne voit pas ce qu’elle devrait voir, sans doute parce qu’elle n’est pas prête. Astra a des œillères depuis trop longtemps, mais les changements dans sa vie exigeaient sa vigilance constante. Elle devait tenir un commerce, élever sa fille, - et ce sans l’aide matériel et financière de quoi que ce soit. « Je… On passera un après-midi après sa sieste si tu veux. » Elle sourit, et songe à sa « volonté » de lui proposer d’habiter chez lui, mais que son demi-frère avait fini par le devancer. Elle ajoute finalement, « Je ne compte pas squatter chez les gens jusqu’à ce qu’Adhara soit en âge d’aller à Poudlard. » Un trait d’humour qui indiquait qu’elle avait réellement envie de voler de ses propres ailes. C’est qu’elle prenait le goût à la liberté qu’elle découvrait chaque jour un peu plus. Elle avait été bridé pendant trop d’année, à la solde d’une famille qui n’avait fait que ce servir d’elle en partie. « Comme tu l’as dit tout à l’heure, je ne dois plus laisser personne me dicter ma conduite, alors finir par avoir mon propre toit avec une fille et un serpent me semble être une option envisageable. » Difficile pour l’instant, car il faudrait que le commerce engendre des bénéfices que les taxes de la Main Noire n’aspirent pas en un clin d’œil. « Et puis de toute façon, je ne comptais pas m’éterniser chez lui, je crois qu’il voit quelqu’un, je ne voudrais pas être un obstacle pour lui. » Elle parlait de Stan, elle n’avait pas envie de rester chez lui, bien qu’elle l’apprécie, bien qu’Adhara semble bien l’aimer aussi, car elle ne hurle pas dans ses bras comme elle le faisant souvent dans les bras d’inconnus.  « Mais on passera quand tu le souhaiteras, ne croit pas qu’une enfant de six mois soit moins pire que les monstres qui hantent les temples mongoles. Le vomi est toxique, les pleurs assourdissants, et le reste… peut être dégoûtant. » Elle sourit, taquine.  Pourtant, elle l’aimait sa fille – plus que tout.  Elle lève les yeux vers lui, et ajoute, « En tant qu’amie indigne n’ayant pris aucunement de tes nouvelles mais qui tente de faire mieux, je crois qu’on devrait parler de temple mongoles et de couches culottes dégoûtantes autours d’un verre que je me souvienne ce que c’est d’avoir une vie… » Elle esquisse une moue triste, mais l’instant d’après, elle sourit. C’était une invitation à discuter, comme avant, comme toujours. Elle n’était ni l’obligée de Stan, ni son amante, ni sa femme – juste sa colocataire d’une certaine façon. « Ou autours d’un thé, vu que généralement, le soir… je tombe de fatigue.  Et puis avec un verre dans le nez, tu me prendrais dans tes bras comme tu dis… Moi et les câlins… » Un peu de sarcasme vis-à-vis de sa vie peu palpitante.  Puis, elle rit, sincèrement. Honnêtement. Libre, et libérée. Elle n’était pas quelqu’un de très tactile à la base, mais elle prend les mots de Merlyn comme de l’humour  incapable de voir la vérité, comme si Merlyn était un impossible rieur comme si jamais de sérieux ne venait se cacher dans ses mots. C’était bien là le problème des personnes comme Merlyn, à force de faire l’amuseur, on peine à voir le sérieux et la vérité.



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Parchemin envoyé Sam 10 Juin - 0:02

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Dire qu'il était surpris serait mentir. Il s'en doutait, c'était difficile de le prendre au sérieux après tout, même ses amis de toujours ont eu du mal, même eux ne le croyait pas réellement capable d'aimer quelqu'un. Ou du moins, comprendre ses propres sentiments. C'est vrai que jusqu'à présent, il en était pas capable, jusqu'à en souffrir, il ne voyait pas la vérité qui se cachait derrière ses propres sourires. Alors il ne peut lui en vouloir, ses réactions ne peuvent lui porter préjudice, bien au contraire, il comprend parfaitement. Sans doute essai t'elle de voir la plaisanterie derrière ses dernières phrases, derrière sa dernière phrase. Une pensée qui lui échappe, une proposition qu'il ne peut retirer, un pas en arrière qu'il ne peut faire. A cet instant, il a envie d'encastrer sa tête dans un mur, mais il ne montre rien. Il se contente de persister dans cette attitude nonchalante, essayer de noyer la vérité dans un océan de mensonge. Espère qu'elle ne comprenne pas, même si au fond, il souhaiterait qu'elle comprenne, pour que tout soit plus simple. Les choses se compliquent, bien trop à ses yeux, il n'aime pas ça. Il n'est pas accoutumé a cette situation, sa confiance en lui aux abonnés absent à son grand désespoir, il aimerait rebondir aussi facilement que d'habitude mais en est incapable. Il se retrouve désarmé, tout simplement, par ce cœur qui bat à la chamade dans sa poitrine, cette peine qui se soulage, alimentant un espoir douloureux. Bien trop douloureux, de partager simplement ce qu'il est incapable de dire.

Et puis à sa grande surprise, son demi-frère aussi semble posséder un cœur. Étonnant de la part d'un Lestrange est la première pensée qui lui vienne à l'esprit. Troubler, mais aussi amusé, il pourra peut être se jouer de lui en utilisant cette information, plus tard, de nouvelles astuces à sa baguette comme on dit. Mais il n'a pas le temps de s'attarder sur cela, les paroles s'enchaînent, ironiquement Merlyn ne peut s'empêcher d'être attendri par la description de l'enfant terrible. Un peu comme si on lui contait une aventure alléchante. Il a envie d'apprendre à la connaître, tout comme il désire de redécouvrir cette femme qui se tient face à lui. Cette femme nouvelle qui mérite sans nulle doute toute son admiration, une femme qu'il trouve plus belle que jamais. Il se surprend à s'attendrir en la regardant, il se surprend à imaginer un avenir qui le terrifie. Mais que se passe t'il ? Qu'il se ressaisisse bon sang ! C'était donc cela lorsqu'on tombait amoureux ? Il devait de toute urgence demander à Arthur s'il y avait un remède miracle. Même s'il se doutait déjà de sa réponse. Même s'il pourrait presque deviner ses mots. Avaient ils aussi vécu cela ainsi ? Comment s'y prendre ? Tant de questions encore sans réponse. Au final, un domaine que le Parkinson ne maîtrisait pas du tout.

« Ramsay ne m'en voudra pas si j'ai deux, trois jours de retard après tout... Je ne sais pas ce qui le rend aussi nerveux, mais bon, ça doit pas être aussi important que cela. » Après tout, il avait toujours connu son aîné ainsi, il l'avait toujours vu ainsi, surtout depuis son ascension. Donc, l'activité des mangemorts actuel n'impressionnait et n'intéressait guère l'archéomage éternellement coincé dans son insouciance. « Dis-moi à quelle heure tu finis, je peux même te tenir compagnie ici, si tu le souhaites. Pour être franc, je ne suis guère presser de partir. » Même s'il portait la marque, même si la pureté du sang était un élément essentiel de leur monde, il n'était guère un fervent fanatique de la cause mangemort. Au fond, il avait rejoint les rangs parce que c'était ainsi, les Parkinson soutenaient la cause, l'ordre du phénix avait fait bien plus de dégâts, causer bien plus de mort qu'autre chose. Ils n'étaient que des meurtriers au final. Donc, dans tout les cas se mêler réellement aux intrigues qui bousculent les fidèles du défunt seigneur noir ne l'intéressait guère. Il préférait vaquer à ses petites occupations dans son coin. « Et si tu veux un coup de pouce pour tes projets, n'hésite pas a me demander. Ne serais-ce que pour un toit, je peux t'aider. » Une pensée qu'il se devait d'extérioriser, une proposition extrêmement sérieuse, et particulièrement surprenante. « Ça ne me dérangerait aucunement de participer aux frais de l'acquisition d'un bien immobilier et rassure toi, je ne te demande rien en retour. Tu ne me devras rien. » Il insiste bien sur ses dernières paroles. Il refuse qu'elle pense qu'il est des intentions lugubres derrière la tête, car il n'était pas ainsi. Il voulait sincèrement être là pour elle, qu'importe la place qu'il occuperait dans sa vie, il voulait l'aider, il voulait rattraper les années qu'il avait passé à se mentir à lui-même. Peut être qu'au fond, il voulait se racheter une bonne conscience... Pensée brève rapidement balayer par les battements de son cœur qui le ramenait à la réalité. Non, c'était bien plus compliqué que ça, c'était quelque chose qu'il était encore incapable à exprimer, un sentiment nouveau qui était né et qui avait grandis en lui. Aussi infime qu'il fut par le passé, aujourd'hui, il savait qu'il ne pourrait plus s'en passer, qu'il ne pourrait plus supporter de la voir disparaître ainsi de sa vie. C'était sans doute égoïste, mais puisqu'on ne peut pas forcer quelqu'un à nous aimer, et même s'il le pouvait il s'y refuserait, autant être au moins à ses côtés.
Parchemin envoyé Lun 12 Juin - 22:52

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Elle oubliait parfois que le frère de Merlyn était le Ministre de la Magie et que la famille Black l’avait aidé dans son ascension. Les deux hommes étaient tellement différents dans leur façon d’être qu’il semblait difficile de les croire frères, tout comme Merlyn et Athelstan étaient bien différents. Quand elle y pense, les fratries ne se ressemblent pas toutes, non il n’y a qu’à regarder la sienne pour s’en rendre compte.  « Ramsay ne m'en voudra pas si j'ai deux, trois jours de retard après tout... Je ne sais pas ce qui le rend aussi nerveux, mais bon, ça doit pas être aussi important que cela. »  Un rendez-vous à Poudlard, sans doute. Elle avait vu pas mal de monde se presser dans les environs ces derniers temps. Beaucoup de monde, elle jurerait même avoir vu passer fièrement devant sa boutique sans daigner adresser un regard à celle-ci la famille Black se rendant à Poudlard. Il devait y avoir une sorte de Grande Messe ou quelque chose du genre. Astra n’était pas mangemorte, et ne le serait sans doute jamais. Elle concevait que la pureté du sang avait une valeur certaine mais n’était pas une combattante, pas le moins du monde. Son art à elle, c’était les potions, et rien d’autre. Elle sourit quand il dit qu’il peut avoir du retard, tout en se montrant un peu inquiète, bien qu’il soit le frère du Ministre, il se devait d’être vigilant. « Dis-moi à quelle heure tu finis, je peux même te tenir compagnie ici, si tu le souhaites. Pour être franc, je ne suis guère presser de partir. » Un vrai pot de colle ? Elle sourit. Elle finissait dans quelques heures, le temps pouvait passer rapidement, comme durer une éternité. C’était les aléas du commerce. Elle préférait avoir du monde, signification que tout marchait comme sur des roulettes et ne plus savoir où donner de la tête.

Les mots suivants du sorcier trouvent un écho chez la sorcière, mais sans doute pas celui qu’il aurait pu espérer.  « Et si tu veux un coup de pouce pour tes projets, n'hésite pas a me demander. Ne serais-ce que pour un toit, je peux t'aider. »  Elle n’avait pas de projet. Elle devait recommencer à rêver, mais c’était encore trop tôt pour se projeter ou que ce soit. Elle avait à peine songé à cette affaire dans laquelle elle se retrouvait alors, voir au-delà de cela lui semblait plus que compliqué. Ultra compliqué en réalité. « Ça ne me dérangerait aucunement de participer aux frais de l'acquisition d'un bien immobilier et rassure toi, je ne te demande rien en retour. Tu ne me devras rien. »  Etait-ce un mal de vouloir se débrouiller seule ? Les femmes sangs purs sont bien souvent obligée de se marier avec la personne choisie par leurs parents pour pouvoir vivre, et fonder leur famille. Astra avait déjà eu tout ça, un époux, un enfant – elle avait déjà tout ce qu’il lui fallait. Elle aurait pu rester vivre dans l’appartement qu’elle habitait avec son défunt époux, mais elle avait préféré le rendre à la famille Goldstein et élever sa fille au sein du manoir Black, mais depuis, tout avait basculé, absolument tout.

« Tu es… prévenant et adorable mais… » Il y a toujours au « mais » avec elle, oh non, elle n’est pas la plus simple des femmes. Beaucoup de personnes et de femmes aimeraient recevoir une aide pour acquérir le bien de leur rêve, mais pas Astra. Elle avait passé des années de sa vie à dépendre des autres, et des siens. Pour elle, ce jour était révolu, elle ne voulait plus recevoir une aide de quiconque, sachant très bien qu’elle devrait payer. S’il lui assurait ne rien demander en retour, elle le croyait, mais elle ne pourrait vivre avec cela sur la conscience. « J’aimerais me débrouiller par moi-même, j’ai passé tellement de temps à dépendre de quelqu’un que j’ai envie de réussir par moi-même. » Offrir le meilleur à sa fille par ses propres moyens, « Adhara mérite une mère qui sait se débrouiller toute seule, pas quelqu’un qui a sans cesse besoin des autres pour exister. » Adhara ou la raison qui l’avait poussé à sortir de l’emprise des siens. C’était ses erreurs qui avaient mis le feu aux poudres dans sa famille, mais c’était bien sa fille qui avait motivé cette capacité à rebondir. Sans elle, si elle n’avait pas été là, Astra aurait sans doute rampé aux pieds des siens, et imploré leur pardon. Mais, parce qu’elle était ici, la jeune mère avait tenu à garder la tête haute, et à se battre avec les moyens qui était les siens, sortant du douze square Grimmaud sans se retourner, car ils n’en valaient pas la peine. Aucun d’entre eux, sauf peut-être son frère et sa sœur si un jour ils arrivaient à se défaire de cette emprise.  Pour sa part, elle n’avait jamais été aussi libre qu’à cet instant. Elle rend alors un sourire au Parkinson, car sa gentillesse est la preuve d’une amitié sincère dont elle a réellement besoin. C’est dans les instants difficiles que l’on voit sur qui l’on peut compter, et sur qui l’on ne peut pas.

Merlyn était un homme sur qui elle pouvait compter, elle s’en rendait compte à présent. Elle l’appréciait le Parkinson, drôlement même. Il y avait quelque chose d’attachant chez lui, sans doute cette pointe de sarcasme mêlé à un sens de l’humour parfois décapant.  « Et honnêtement, mon seul projet est de rentré, et de me coucher ! » Elle rit alors, ironisant sur ce qu’est sa vie. Une vie de mère célibataire, vivant en colocation avec un ami qui de temps à autre s’occupe de la petite. Rien de plus, une situation à la fois simple et complexe. Elle sourit à Merlyn, levant les yeux vers l’horloge au-dessus de la porte. Elle ne terminait pas tout de suite, « D’ici… trois bonnes heures. J’ai deux commandes à préparer, et avec un peu de chance nous aurons quelques clients donc… » Elle reporte ses yeux vers perçants sur lui, « Si tu veux aller voir ce qui se trame à Poudlard, vas-y, tu as largement le temps de prouver à ton frère que tu peux être à l’heure. » Une remarque taquine sur la ponctualité. « Ca semble important, j’ai vu la totalité des sangs purs et autres mangemorts se précipiter à Poudlard cette semaine. Une vieille chaussette de Dumbledore est sans doute au centre de toute cette attention… » Elle se moque un peu des mangemorts Astra, elle ne le fait pas exprès, mais elle une certaine rancœur vis-à-vis de certains d’entre eux.  Mais il y avait des gens comme Merlyn qui remontaient l’estime qu’elle avait pour eux. « On a qu’à se dire dans trois heures aux Trois Balais pour déguster une bonne bière au beure ? » Elle sourit, elle devrait payer la nourrice un peu plus, mais si cela lui permettait de se changer les idées, et de vivre à nouveau alors oui, c’était une bonne chose.



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Parchemin envoyé Mer 14 Juin - 22:54

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Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Elle avait énormément changer en si peu de temps, plusieurs mois, c'était infime à côté des années qui étaient déjà passer, il en restait presque bouche-bée, profondément marquer par la personne qui se tenait devant lui. Il en était même surpris, l'influence du nom Black sur une personne semblait immense, similaire à des chaînes qui retiennent l'oiseau au sol. Une prison dorée de laquelle elle s'était finalement évadée. Elle avait finalement prit son envol, elle faisait preuve d'une indépendance et même d'une fierté aussi vaste que glorieuse insoupçonné. Un éclat qui sublimait une femme. Elle rayonnait plus que n'importe qui ici bas. Elle n'était plus une Black à ses yeux, elle n'était plus qu'Astrea, une femme qu'il redécouvrait, une personne nouvelle. Fascination grandissante pour ce petit bout de sorcière qu'il pensait connaître, ce n'était plus ce sentiment née de la crainte, de la douleur qui vibrait en lui, non, aussi surprenant que ce soit, ceux-ci s'apaisent, laissant place à quelque chose de plus fort, venant accélérer les battements de son cœur qui résonnent déjà comme des tambours de guerres dans sa large carcasse. C'était un flot indescriptible de sensation qui se bousculaient en lui. Des sentiments parfaitement inconnus qui se déversait dans son crâne, l’enivrant presque. Lui, il était complètement conquit, avant qu'il est le temps de s'en rendre compte, la foudre avait frappé et elle avait prit une bien plus grande place qu'il aurait cru dans son cœur. Mais il savait bien que les sentiments n'étaient pas réciproque, qu'il ne pouvait la bousculer aussi aisément avec ce que lui vivait en ce moment même.

Alors il se contente de rire, de sourire à ses dernières remarques. Elle n'a pas tord, cela doit bien être ridicule ce qui agite ainsi les mangemorts, leurs dévotions pour certaines personnes, certains arts mystérieux dépassait l'archéomage qui ne soutenait que la suprématie du sang, car il a toujours été élevé dans cette mentalité. Car on lui a toujours enseigné de préserver la pureté de son sang, que celui-ci lui accorderait toujours une place dans la société. Mais le reste, ce qui entoure le seigneur noir et cette guerre le dépasse, les enjeux ont peu de valeur à ses yeux. Lui, temps qu'on le laissait explorer ses ruines, parcourir l'histoire passé, qu'on ne touchait pas aux siens, à ceux qu'il aime, il se fichait bien que le monde s’effondre autour de lui, ce ne serait pas le premier à disparaître. Il l'avait apprit au fil de ses voyages.

« Tu as sans doute raison, une chaussette ou une chemise de nuit de ce vieux farceur. Faut l'admettre, les mangemorts ont tendance a s'affoler pour pas grand chose. » Il rigole une nouvelle fois, loin de comprendre l'ampleur réelle de la situation, loin d'être presser de découvrir de nouveaux mystère obscur venant du seigneur noir. Il n'était pas un fanatique comme pouvait l'être certains, il n'était guère un grand admirateur de Voldemort, il ne comprenait même pas le sens d'un sobriquet aussi absurde à ses yeux. Certes, cela en imposait, mais en dehors de cela, ça n'avait aucun intérêt aux yeux de l'Archéomage, mais il n'était pas le seul à avoir porté des surnoms aussi ridicule, fort heureusement. « Donc, je te dis à dans trois petites heures. Je te souhaites bon courage, je penses surtout que je vais flâné dans le village au lieu d'aller à Poudlard. Ça a l'air bien plus vivant que le Chemin de Traverse, de nombreux commerces qui me sont encore inconnu. J'ai tant de temps à rattraper ici. » Bien trop, cela faisait des années qu'il n'avait plus mit le pieds ici. Lui qui voyageait sans cesse, lui qui n'avait plus de temps à accorder à cette liberté qu'il chérit tant. C'est donc avec un large sourire qu'il tourne les talons et se dirige vers la sortie en saluant la Black. Au moins, il quittait cet endroit le cœur léger.

+++


Les heures filent, c'est l'esprit léger qu'il ne les voit pas passé. Vagabondant à travers les commerces, le regard dans lune, portant peu d'intérêt à ce qui l'entoure. A l'agitation mangemort dans les alentours. Ce n'est certain pas l'endroit où il croiserait la moindre activité de l'Ordre du Phénix. Pourtant, le retard de la jeune Black commence doucement à l'inquiéter, étant repasser devant le commerce une demi-heure plutôt. Celui-ci était bien calme, comme de nombreux à cette heure-ci. C'est donc sans s'inquiéter qu'il avait rejoint le lieu du rendez-vous. Pourtant, le temps persiste à avancer, à se perdre sans qu'il l'aperçoive au loin. Que pouvait elle bien faire ? Il l'ignorait, avait elle des commandes supplémentaires de dernière minutes ? Il ne le savait pas. Mais il préférait prévenir que guérir, les rues se vidant rapidement tandis que l'obscurité s'empare petit à petit des ruelles du Pré-Au-Lard, le Parkinson s'élance finalement à la recherche de la Black. Sa première destination, son magasin.

Il se hâta donc jusqu'à apercevoir deux larges silhouette cachant la jeune sorcière. D'instinct, il sorti sa baguette, des éclats de voix parvenant jusqu'à lui, il n'aimait pas cette atmosphère électrique qui commençait à peser sur les lieux. Il s'approcha furtivement, jusqu'à ce qu'un homme finisse par lever sa baguette, premier réflexe du sorcier fut de désarmé l'inconnu. Sortilège informulé, sans spécialité, sans un bruit la baguette de l'homme s'envola. Les deux inconnus se retournèrent alors vers Merlyn, dévoilant l'espace d'un instant la silhouette d'Astraea. C'était suffisant pour le Parkinson, il lança un autre sortilège sur l'homme désarmé, l'expulsant au loin, contre le mur d'un magasin voisin. Le second sorti à son tour sans baguette et toujours sans un mot, l'archéomage entreprit de l'expulser au loin. Il était sérieux, silencieux, son visage fermé, une attitude qui dénotait avec le visage qu'il montre au quotidien. En duel, dans les situations les plus fragiles, le masque s’effrite, laissant apercevoir l'homme qui se cache en dessous. Un sorcier mature et particulièrement habile avec sa baguette. Le gamin qui réussi son ASPIC et sa BUSE sans la moindre difficulté, véritable serdaigle, il n'y avait plus aucun doute sur la décision du choixpeau il y a vingt quatre ans de cela en cet instant. Il s'approche de la sorcière. « ça vas aller ? Allez, viens, je ferais mieux de directement te raccompagner chez toi, ils n'ont pas l'air commode. » Il lui tend la main, sans demander plus d'explication. Après tout, chacun avait ses démons, ses ennemis et lui ne faisait pas exception, tout comme la famille Black.
Parchemin envoyé Lun 19 Juin - 19:53

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1003 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Les mangemorts ce n’étaient pas ses affaires, et jamais elle n’avait voulu en faire partie, jamais. Pourtant, elle avait un grand respect pour cette cause, et son défunt leader, fourchelangue lui aussi, cet homme lui avait prouvé qu’on pouvait être quelqu’un de fort et d’influent même avec ce que beaucoup de sorcier appelait une « tare », car le fait de parler aux serpents était mal vu et associé à la magie noire. Si bon nombre de sorciers idolâtrait la magie noire et les mages noirs, nombres les craignaient encore et les fuyait comme la peste. En tant que Black, elle avait mauvaise réputation, en tant que fourchelangue aussi, mais également en tant que « Black reniée ». La vérité n’était connue que des membres de la famille Black, et de personne d’autres, ainsi, tout allait de bon train à son sujet. Beaucoup de rumeurs, quelques-unes parlait de sa relation supposée avec Athelstan qui aurait soit disant provoqué la colère de son père, et qui par conséquent l’aurait renié. C’était presque mieux que l’abominable vérité : le fait qu’elle avait trahi les siens, ses origines et son passé pour quelqu’un qui ne le méritait pas le moins du monde – du moins ce dont elle se souvenait à son sujet soit… très peu de chose. Mais ce qui était fait est fait, et ce malheureux évènement avait fini par être sa renaissance. Sa nouvelle vie n’était pas parfaite, mais elle avait le mérite d’être à son image : libre et imprévisible.

Alors quand il parla de la mission mangemort en ces termes, « Tu as sans doute raison, une chaussette ou une chemise de nuit de ce vieux farceur. Faut l'admettre, les mangemorts ont tendance a s'affoler pour pas grand chose. »  « pour pas grand-chose », elle sourit à ses mots. Ca devait avoir un rapport avec leur maître disparu pour que tout le monde soit autant sur le qui-vive, forcément. Elle avait croisé Arsenius et lui avait simplement adressé un signe de la tête, elle n’osait pas lui parler, sachant très bien que malgré qu’il soit le préféré de leur père, celui-ci trouverait un moyen de le lui faire payer d’une façon ou d’une autre. « Donc, je te dis à dans trois petites heures. Je te souhaites bon courage, je penses surtout que je vais flâné dans le village au lieu d'aller à Poudlard. Ça a l'air bien plus vivant que le Chemin de Traverse, de nombreux commerces qui me sont encore inconnu. J'ai tant de temps à rattraper ici. »  Elle sourit, et sait qu’elle passera un bon moment. Elle le sait. Merlyn est adorable, Merlyn est drôle, et sa présence est apaisante. Mais jusqu’ici, elle devrait travailler un peu. Elle devrait faire quelques potions, servir quelques clients, et c’était ce qu’elle aimait faire. Travailler, faire des potions, c’était son travail. Et dire que pendant des années elle avait compté la caisse de la maison close, et c’était occupé de celle-ci. Elle avait détesté ce travail, réellement. Elle le regarde partir sourire aux lèvres, allez au travail.

(...)

Tout le monde a des ennemis. Tout le monde, mais surtout les Black. Les Black avaient tellement d’ennemis, mais ils avaient aussi quelques alliés. Mais à cet instant, Astra faisait face à des ennemis de sa famille, des gens à qui les Black avaient tout pris, des gens à qui les Black avaient fait des misères. Elle connaissait ce monde, et cette Mafia, mais que pouvait-elle y faire ? A son niveau, elle n’avait rien pu faire.  Comment aurait-elle pu ? Elle n’était qu’une fille, une femme sang pur – rien d’autre.  Elle n’aurait pas eu le pouvoir de faire quoi que ce soit si elle l’avait voulu. « Une petite taxe Black, il parait que t’es renié ta famille viendra pas à ton secours. » Elle a presque envie de rire, bien sûr que non, ils ne viendraient pas à son secours, pourquoi le feraient-ils ? Par pitié ? Certainement pas, et elle n’avait aucune monnaie d’échange pour leur marchander une quelconque aide. « Il parait bien des choses. » Dit-elle la voix sèche. Elle sait qu’Hydra est planqué quelques par, attendant les ordres de la sorcière. « Il parait aussi que… » Le sorcier lève sa baguette, elle fait de même, mais celui-ci est alors désarmé. Elle n’a pas le temps de finir sa phrase, elle voulait dire « il parait que je commande et parle aux serpents. »  Le second homme vole aussi, sans qu’elle n’ait rien à faire. Elle voit alors Merlyn. Son sauveur pour ainsi dire. Elle n’a pas envie de sourire, pourtant, elle est soulagée. Terriblement soulagée ; elle qui était appuyé contre la porte fermée de la boutique. Il lui tend alors la main, disant finalement, « ça vas aller ? Allez, viens, je ferais mieux de directement te raccompagner chez toi, ils n'ont pas l'air commode. » Pas commode, c’est peu dire. Elle aurait pu s’en sortir seule, mais sans doute pas sans un accro.

Elle s’en saurait sorti, avec un peu de mal, très certainement. Elle attrape sa main pour faire un pas en avant et cherche Hydra des yeux. « Hydra ? » Siffle-t-elle alors. Où était donc passé ce fichu serpent ? Lui avaient-ils fait du mal ? Elle veut savoir, « Hydra ?! » Siffle-t-elle une fois encore.  Une seconde plus tard, le serpent sort finalement en rampant pour venir s’entourer près de l’une des jambes de la sorcière. La créature c’était caché, « Ça va ? »siffleuse aussi, « Ca va, siffle-t-elle, puis à l’attention de Merlyn dont elle tient toujours la main, pour se retenir et ne pas perdre l’équilibre, Ca va, je n’ai rien. » Moralement un peu atteinte, mais physiquement intacte. Elle savait que sa famille avait des ennemis, mais les subir de plein fouet était plus éprouvant qu’elle ne l’aurait cru, et Merlyn ne serait pas toujours là pour surveiller ses arrières. « Je vais bien. » Dit-elle en faisant un pas en avant, la créature rampant à ses côtés. Elle s’arrête pour lever les yeux vers lui. Son sauveur, son ami – elle lui avait rien demandé et il l’avait aidé. « Merci de m’avoir aidé, sans toi… je m’en serais certainement moins bien sortie. » Elle les regarde sur le sol. Ils vont finir par revenir, elle le sait. Elle le sait, qu’ils reviendront. Ils sont en vie, et ils respirent bien qu’un peu sonné.

« Mais ils vont revenir. » Lâche-t-elle, lâchant sa main. Ils ne peuvent pas s’en sortir comme ça. « J’en fais mon affaire. » Elle fait un pas vers le premier homme qui est sur le sol, et sort la baguette de la poche de sa robe, et s’accroupie face à lui, l’attrapant par le col, et pointant sa baguette contre sa trachée. « Il doit payer. » Siffle la créature à ses côtés ; pour Merlyn, le spectacle doit être très étrange. « Hydra dit que tu dois payer… » lui dit-elle quand il la regarde, « Moi je crois que tu dois mourir. » Elle est plutôt brutale, mais dans le fond, le sang des Black coule dans ses veines, c’est ainsi qu’elle a été élevé, dans la brutalité, la violence et l’art de la mort, rien de plus. Elle lève sa baguette signe que le serpent prend comme un signe d’attaque pur et simple, ce qui fait qu’Hydra s’approche du cou du sorcier quand celui-ci dit, « Non, non arrêtez ! Arrêtez on… on … arrêtez je vous en prie ! » A ses mots, Astra repositionne sa baguette contre son coup, arrêtant Hydra net. Elle sourit, et laisse échapper un rire. Elle se lève et recule. L’homme fait de même titubant alors. Il se retient, et elle fait un pas vers lui, celui-ci recule brusquement. Hydra se dresse alors et siffle quelque chose d’incompréhensible pour l’homme. « Dégage, toi et ton foutu larbin, la prochaine fois je te ferais la peau. » Sa voix est froide, pour ne pas dire tranchante. Le second homme rejoint le premier, tandis qu’elle ne baisse toujours pas sa baguette.  Ils s’en vont – sans se retourner, le pas pressé et surtout hasardeux. Elle se tient presque fièrement dans la rue – non elle n’était pas mangemorte, mais elle restait une Black, ce monde était violent et pour y survivre il fallait user de la même violence, et se forger une armure qui n’en finit pas.  Elle se retourne vers lui un sourire aux lèvres, « Je crois que je le prendrais bien maintenant ce verre, pas toi ? » Elle est douce, souriante.


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

Parchemin envoyé Mar 27 Juin - 1:52

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Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Il n'a pas le temps de réagir, de la retenir cette petite Black. Vivace malgré la situation en plus d'être revancharde, il ne peut que regarder la scène de loin, il ne peut que constater ce qui se cache sous cette maigre carcasse. Loin d'être du genre à se laisser marcher sur les pieds. Il revoit l'espace d'un instant la jeune femme glaciale qu'il a rencontrer pour la première fois à la maison Black. Il revoit cette sinistre réputation qui accompagne ce sang qui coule dans ces veines, il est surprit, c'est certain et aussi troubler. Elle cache tant de facette, une complexité étrange qui le fascine inexplicablement, il se demande ce qu'elle peut bien encore dévoilé après tout ce temps. Tout ce qu'elle est vraiment derrière les masques, ceux que notre sang nous force à forger, ceux que la vie nous impose les uns après les autres. Au fond, il se demande sans cesse qui est la vraie Astraea Black, il se demande s'il mérite sa place dans sa vie ou si simplement il n'est que de passage. Il se demande sans cesse quel sourire à fait naître en lui ce sentiment inexplicable, tant de questions qui restent en suspend tandis qu'ils voient les deux hommes se relever avec difficulté, titubant un peu, sans doute avait il été plutôt brut avec eux, il grimace entre la gêne et l'amusement tandis que la jeune sorcière revient vers lui. « Bon. » Il ne trouve rien d'autres à ajouté, il n'y a rien à ajouté, le plus important c'est qu'elle n'ai rien. Il est intervenu rapidement, très rapidement, fort heureusement qu'il a ce talent d'être au bon endroit au bon moment, selon les points de vues évidemment. Il a put assister au premier baiser d'Arthur avec son épouse. Moment gênant pour l'un, hilarant pour l'autre. Il faut l'admettre, le bâtard s'est longtemps moquer de son cousin sang-mêlé après ça, il l'a longtemps charrier sur son inexpérience. Mais tout ceci date, la belle époque où ils vivaient l'esprit léger. Ou du moins, presque.

Finalement, elle lui sourit, elle rayonne malgré ce début de soirée étrange. La glace s'étant une nouvelle fois brisée pour laisser place à cette jeune fille chaleureuse, celle qu'il connaît depuis tant d'années. Celle qui a commencer à faire battre son cœur depuis longtemps, sans en prendre conscience. L’inaccessible, celle qu'il souhaite protéger plus que tout. Loin d'être fragile, pourtant, elle l'est tant à ses yeux, une perle qu'il voudrait chérir, protéger, lui offrir tout ce qu'il possède. Bien plus romantique qu'en apparence, son esprit divague, il le constate avec consternation, il est intérieurement hilare de ce qu'il devient, bien plus influencer qu'il l'admets par ce délicieux poison qu'est l'amour. Bien plus sensible aux charmes d'une femme qu'il veut l'admettre, il n'est pas très à l'aise dans cette situation, ce manque de franchise envers elle est dur à vivre, mais il se refuse de la bousculer, de lui forcer la main, il sait qu'elle n'est pas prête, qu'elle a déjà trop souffert. Il sait ce qu'elle a vécu, du moins en parti. Il sait a quel point la vie est cruelle, alors il sourit

« Avec plaisir ! J'espère que les trois balais sont toujours ouvert, je me ferais avec plaisir un bon hydromel aux épices. Ça fait si longtemps. Je t'assure qu'en Mongolie, ils sont loin d'avoir de très bon alcool, c'était plus proche de l'urine de minotaure que d'autres choses. Ça te retourne les tripes en un rien de temps leur crasse, bien plus que la tête. Et littéralement en plus. » Une anecdote pour détendre l'atmosphère sur le chemin de cette auberge culte. Une scolarité lointaine passé un certain temps entre ces quatre murs accompagné de ses compères de toujours. Une certaine nostalgie qui l'envahit tandis qu'il parcours ces rues plus que familière en sa compagnie, un désir d'avenir grandissant en lui, des craintes qui ressurgissent. La peur de l'échec, celle qu'il fut en venant au monde. La peur de cette solitude qui doit l'habiter elle, elle qui lutte seule dans ce monde cruel. Une certaine douleur qui lui arrache un cœur qui bat encore et toujours à la chamade. Il ne pourrait pas expliquer ce qu'il ressent, mais certaines choses ne peuvent rester silencieuse, il le sait, il est bien trop touché par ce qu'elle vit, il connaît que trop bien ce scénario, il connaît la douleur de grandir seul, sans père, sans modèle. Alors juste devant l'entrée de l'auberge, il l'arrête, le visage fermé, la tête un peu baissé, comme résigner, il cherche à tourner ses mots, il prend son courage à six mains pour être certain que les mots ne se coince pas dans la gorge, ayant cette certitude au fond de lui que ses frères, pas de sang mais de cœur, sont là et le soutienne, quoi qu'il fasse. « Écoute, j'ai une confidence à te faire. Je m'en veux vraiment de ne pas avoir été là ces derniers mois. Mais vraiment, j'ai véritablement la haine contre moi-même. Car mieux que n'importe qui, je crois savoir ce que ça fait d'être seul, de grandir sans un père, d'élever un enfant seul, de ne pas avoir le soutient des siens, j'ai connu. Donc, vraiment, Astraea, je serais toujours là pour t'aider, te soutenir, demande moi ce que tu veux, je le ferais. Et je m'excuse encore de ma longue absence. » Il ne peut rien dire de plus, à son grand regret. Il se maudit de ne pas pouvoir aller plus loin, mais il se refuse de la blesser. Alors il se contente de relever une mèche de cheveux et de déposer un baiser sur le front de la jeune femme, seul marque d'affection qu'il pourrait se permettre, rare geste tendre de sa part. Une grande nouveauté, c'est le moins qu'on puisse dire.
Parchemin envoyé Jeu 13 Juil - 22:13

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Se laisser faire n’avait jamais été une option envisageable. Jamais, elle portait le nom de Black, et elle avait hérité de la force de caractère qui en découle. Elle ne serait jamais comme Artemisia, soumise à une idéologie, non, elle se sentait libre et forte pour la première fois de sa vie. La vulnérabilité de sa situation avait réveillé une force qui sommeillait, endormie par le confort anesthésiant de la maison Black. Elle avait l’impression d’avoir plus grandi ces derniers mois qu’en plusieurs années, s’épanouissant dans un travail alors que jusqu’ici, travaillé avait été un véritable cauchemar. Et puis, elle avait un but : Adhara, petit bout de fille qui allait sur ses six mois, la douceur incarnée, très peu loquace, très peu de gazouillis. Astra ne pouvait taire la craindre de la voir devenir fourchelangue comme elle, mais le monde actuel les tolérait plus que le monde dans lequel elle avait grandi. « Enfant du diable », ça avait été le surnom de beaucoup de camarade à l’école, des enfants de phénix pourris qui croyaient en la pureté de la magie Blanche. Quelle drôle d’idée. Elle ne jurait plus que par la Magie Noire, les gens comme elle n’avaient pas eu l’occasion de faire autre chose, c’était ainsi, son âme sous le sceau de la magie noire. Mais, ce soir, elle avait usé de sa noirceur à « bon escient », elle avait réussi à s’en sortir mais, si elle avait faibli, elle aurait pu compter sur Merlyn, un soutien sans faille.

Un sourire à Merlyn, elle n’est pas noire avec tout le monde. Il reste une part de lumière en elle que tout le monde ne voit pas. Mais certaines personnes ont « cette chance », Merlyn, Valeryan, et quelques rares personnes qui en valent la peine, et qui ne la jugent ni sur son nom, ni sur son don. Aucun ne sait la sombre histoire qui l’a poussé en dehors de la maison Black. Une sombre histoire dit-elle, sans donner plus de détails, car ni elle, ni les siens ne voudraient voir étaler cette histoire dans le Golden Blood.  Elle voulait oublier, et tourner cette page. Alors, oui, elle avait besoin de ce verre, ici et maintenant. « Avec plaisir ! J'espère que les trois balais sont toujours ouvert, je me ferais avec plaisir un bon hydromel aux épices. Ça fait si longtemps. Je t'assure qu'en Mongolie, ils sont loin d'avoir de très bon alcool, c'était plus proche de l'urine de minotaure que d'autres choses. Ça te retourne les tripes en un rien de temps leur crasse, bien plus que la tête. Et littéralement en plus. »  Elle laisse échapper un petit rire quand il fait allusion à la Mongolie. Elle était un peu envieuse, elle qui jamais n’avait voyagé, elle n’était jamais sorti du Royaume Unis, elle s’était simplement rendue en Irlande au mariage raté de sa sœur. Mais, ailleurs… jamais. Elle était casanière et peu aventureuse la Black. Mais, elle n’était jamais contre un petit verre d’Hydromel. « Celui de Madame Rosemerta reste le meilleur du Pays. » Précise-t-elle. Elle avait presque oublié que Pré Au Lard était plus agréable que le Chemin de Traverse ces dernières années. « Rassures-toi, ils sont ouverts jusqu’à pas d’heure. » L’art de la guerre forçait bon nombre d’homme à boire, mais depuis que quelque chose semblait intéresser les Mangemorts à Poudlard, le village était plus vivant que jamais. Elle marche à ses côtés, apaisée. Puis, quand ils s’apprêtent à entrer dans l’auberge, il s’arrête, et l’arrête également. Elle tourne la tête vers lui, l’observe, il est songeur, étrangement différent.

« Écoute, j'ai une confidence à te faire. Je m'en veux vraiment de ne pas avoir été là ces derniers mois. Mais vraiment, j'ai véritablement la haine contre moi-même. Car mieux que n'importe qui, je crois savoir ce que ça fait d'être seul, de grandir sans un père, d'élever un enfant seul, de ne pas avoir le soutient des siens, j'ai connu. Donc, vraiment, Astraea, je serais toujours là pour t'aider, te soutenir, demande moi ce que tu veux, je le ferais. Et je m'excuse encore de ma longue absence. » Qu’arrive donc-t-il à Merlyn Parkinson ? Le sursaut de l’âge adulte ? Peut-être. Elle n’avait pas réalisé à quel point l’histoire de sa fille pourrait faire écho à la sienne. Officiellement, Adhara avait perdu son père au bal du Ministère il y avait plus d’un an. Et Merlyn devait s’en contenter à cette version. Officiellement, les Black et elle étaient en froid alors oui, la situation était similaire, celle d’une mère et de son enfant livré à eux même. Elle lui sourit, presque avec tendresse. Les mots de son ami la touche réellement, elle qui pensait n’avoir pu compter que sur sa famille réalisait aujourd’hui le pouvoir de l’amitié. Aux paroles, il y adjoint des gestes de tendresse, une mèche relevé, un baiser sur le front. Elle aurait pu rougir, mais la pénombre aurait caché la rougeur de ses joues. Mais non, elle était à l’aise, avec lui. Les amis sont donc finalement la famille que l’on se choisi, non ? Ami, en quelque sorte. Sa présence était réconfortante, et apaisante, douce et agréable. C’était de l’amitié, n’est-ce pas ? Elle se convainc qu’il s’agit de ça. Un sourire sincère.  « Arrêtes donc de te blâmer, Merlyn, tu es là, c’est ce qui compte. » Le passé est le passé, se retient-elle de dire. « On ne vas pas regarder le chemin que l’on a emprunté, il n’y a que l’endroit où nous sommes qui compte. Tu es là, et j’en suis ravie, j’en suis heureuse. » Elle lève les yeux vers lui. Elle est si petite Astra, une petite chose moins fragile qui n’y parait. « Merci, merci d’être là pour nous. Adhara et moi, on va en avoir besoin, même si j’ai tendance à dire que je vais gérer toute seule… » Elle laisse échapper un rire nerveux. Elle est plus effrayé qu’elle ne veut l’admettre par l’avenir. Elle tourne la tête, souffle une seconde, et dit alors, « Allez on va boire ce verre ! » Elle est mal à l’aise une seconde, et pousse la porte, attrapant Merlyn par le bras pour l’entrainer avec elle.

La porte s’ouvre, brisant le semi-silence entre eux pour laisser place à un bruit immense. Le bar est assez bondé, mais c’était chose courante à Pré Au Lard.  Elle se fraye un passage entre un semi-géant et une serveuse pour trouver une table, et s’y installe, délaissant son sac sur le dossier de la chaise. « Oh putain, la nounou va me tuer. » Dit-elle en riant. « Au pire, elle crachera pas sur quelques galions. » Il y a ce moment où Astra arrive à être elle-même, nature, drôle, souriante, parfois vulgaire. Elle délaisse ses souliers de petite fille de sang pur bien élevée. « Fais pas de gossse Merlyn, ça bouffe un temps… » Elle laisse échapper un rire, bien sûr c’est de l’humour. « Tu veux de l’Hydromel du coup ? » Elle lève la main pour attirer un serveur dans leur direction un peu impatiente. La Black n’en reste pas moins une Black, impatiente et exigeante, pet sec et arrogante. Elle déteste attendre.


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Parchemin envoyé Ven 21 Juil - 0:23

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Je suis : narco/aurélien , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/06/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 35 hiboux. J’incarne : chris pratt , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie (ava) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott Je parle en : #E9BE74



Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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THE WAY WE WERE.
MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Allez on va boire ce verre. Ces paroles avaient tendances à éclairer ses journées, comme un appel aux armes, sauf que celui-ci appelait à une certaine légèreté. Chose qui lui tient tant à cœur, ses armes à lui face au monde. Celles qui ne faisait pas couler le sang, celle qui efface les larmes, la tristesse du visage de ceux qui sont rongés par celle-ci, du moins, il paraît. Mais le Parkinson n'est pas dupe, de par les circonstances de sa naissance, il sait qu'un sourire ne fait pas tout, qu'il peut être aisément falsifier pour balayer les craintes d'autrui. Il sait que tout peut être falsifier, que chacune de ses paroles peuvent se retourner contre lui, même si elles sont prononcé avec toute l'insouciance du monde. Au final, cette phrase resta donc en suspens, ne créant pas l'enthousiasme classique au sorcier, juste un vague écho de ce qu'il est, suffisant pour ne pas laisser planer les soupçons, suffisant à bluffer plus d'une personne, mais-est-ce que sur elle, ce serait le cas ? Il l'ignorait, tout comme le fond des pensées de la Black lui échappait. Pourtant, il ne peut s'empêcher de sourire, de la suivre et de rire à ses dernières phrases. Il n'était plus réellement surprit, il l'avait vu dans d'autres état. Et au fond, peut être étais-ce cela qui lui plaisait chez elle, cette nature débridée, libérer de toute chaîne. Elle n'était plus la prisonnière de quelconque normes social et au fond, cela lui donnait un certain charme.

Il s'installe face à elle, s'effondrant presque sur sa chaîne, une position qui est loin d'être digne du frère du ministre. Mais pour être franc, il se fichait bien de ce qu'il était, du nom qu'il portait, de la réputation de sa fratrie, il vivait librement. Il était libre à ses yeux. Il en oublia presque le sang qui coulait dans ses veines, l'affreux mélange de Parkinson et de Lestrange qui lui sert de racines. Il se refusait d'être à l'image d'eux, bien que sa famille ait énormément de valeurs, il ne souhaitait pas suivre aveuglément le premier fou surpuissant. Cette marque qu'il portait au bras, il cracherait bien dessus sur Ramsay n'était pas ministre. Il ne jouerait pas occasionnellement au bon petit soldat si son imbécile d'aîné n'était pas assoiffé de pouvoir. Oui, aujourd'hui, il n'y avait qu'avec elle qu'il pouvait vraiment être lui-même, qu'il pouvait essayer de lui ressembler et n'écouter que son cœur. Alors, toujours ce même sourire aux lèvres, il confirme son choix de boisson. « Il n'y a rien de mieux qu'un bon hydromel, avec quelques choco grenouilles et de l'ouvrage, la drague pour les elfes. » accompagner d'un rire gras, image absurde de lui en peignoir, installer dans un large fauteuil de velours et avec tout les objets cité, comme un sang-pur bien élevé. dénotant terriblement de la réalité du personnage qu'il était au quotidien, incapable de tenir en place.

Et puis il vient poser ses coudes sur la table de bois, se relevant un peu de son siège. Joint ses mains et pose sa tête dessus, faisant mine de réfléchir un instant, s'imaginant un enfant dans les bras. Images improbable qui fait frémir ses échines, mal être parcourant sa colonne vertébral. Il n'a pas les épaules d'un père et pourtant... Son regard lointain se pose sur le visage rayonnant d'Astraea. Son sourire s'élargit, teinté d'une légère mélancolie.« Avant de penser aux enfants, il faudrait que je rencontre la partenaire idéale et ça... C'est pas gagné. » Il soupire brièvement avant de se relever et s'étirer sur sa chaise. « Je ne suis guère un bon parti, c'est ce que Ramsay a tendance à dire lorsque le sujet arrive sur la table. Cette chère mère désespère d'être un jour grand mère. De toute manière, les mariages arrangés, c'est pas mon truc. Et trouver une femme de moi-même... Ah ah ! Tu devrais entendre Elias et Arthur, à leur yeux je suis vraiment un cas désespérer. Je sais pas me posé y paraît. Pourtant... Aaah, j'ai rien contre. Faut juste trouver la bonne y paraît. » Un autre soupir, à peine perceptible. Son regard se perd un peu dans la pièce, ses pensées s'égare à nouveau.

Il est incapable de le cacher. Il est amoureux, oui, cela se lit dans ses yeux tandis qu'il essai d'échapper au regard de la ravissante Black. Si elle lui posait la question, qu'est ce qu'il répondrait ? Il l'ignorait. Il se retrouverait prit au pige, dos au mur. Une pirouette serait difficile à cet instant. Il fini par passer ses mains derrière la tête en les joignant à nouveau, croisant les doigts, littéralement, dans l'espoir qu'elle ne pose pas la question, que cela ne lui viennent pas à l'histoire. Il tenta de désamorcer le sujet avant qu'elle est le temps de dire quoi que ce soit. « C'est compliqué... » La langue fourche, une pensée à haute voix tandis qu'il cherchait un moyen d'échapper, de fuir ce sujet dans lequel il avait sauté la tête la première seul. Même plus besoin d'une perche pour se mettre dans une position inconfortable, il réalise cela seul, comme un professionnel. Les aveux le rongeait de l'intérieur, ces aveux qu'il s'interdisait. Pourtant, peu à peu, il avance vers ce point critique qu'il désire esquiver à tout prix.
Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 22:29

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1003 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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« Il n'y a rien de mieux qu'un bon hydromel, avec quelques choco grenouilles et de l'ouvrage, la drague pour les elfes. » Elle sourit, se hasardant à commander la même chose que lui, alors qu’elle n’apprécie que rarement l’alcool, alors, qu’habituellement elle préfère un peu de jus de citrouille. Mais elle rit quand il parle. Il a toujours cette pointe d’humour qu’il faut pour détendre l’atmosphère, et c’est plus qu’agréable. Sa présence la rend plus naturelle que jamais, car elle n’a besoin de tenir aucune image que celle qu’elle est véritablement. Pas de masque, ni de jeu, juste la vie et la vérité sous son vrai jour. « Avant de penser aux enfants, il faudrait que je rencontre la partenaire idéale et ça... C'est pas gagné. »  Elle n’avait pas rencontré la personne idéal, ni en la personne de son défunt époux, ni en la personne de Zekeriah, car Astra partait du principe que personne n’était idéal ou parfait. Chacun à ses défauts, ses torts, mais personne n’est idéal. Car au final, on ne peut plaire à tout le monde. « Je ne suis guère un bon parti, c'est ce que Ramsay a tendance à dire lorsque le sujet arrive sur la table. Cette chère mère désespère d'être un jour grand mère. De toute manière, les mariages arrangés, c'est pas mon truc. Et trouver une femme de moi-même... Ah ah ! Tu devrais entendre Elias et Arthur, à leur yeux je suis vraiment un cas désespérer. Je sais pas me posé y paraît. Pourtant... Aaah, j'ai rien contre. Faut juste trouver la bonne y paraît. » Un concept étrange : trouver la bonne personne. Ses parents à elle se fichait d’être grand parent, tout comme les parents de son défunt mari. Peut-être aurait-elle donné un fils qu’il aurait été mieux considéré. Ses parents détestaient sa fille pour sa bâtardise cachée, elle n’entrerait jamais dans leur standard la douce Adhara. « C'est compliqué... » Le mot était faible.

« Si jamais quelque chose de simple se présente dans ta vie, fais-moi signe, j’aimerais bien connaitre la recette de la simplicité. » Elle rit presque. Rien n’était simple dans cette foutue, rien du tout. Certainement pas la sienne de vie, oh non. Dans l’art de la complexité, elle avait atteint un niveau certain. Elle avait été reniée par les siens suite à une découverte dont elle ne connaissait pas l’exacte teneur. Mais voulait-elle vraiment savoir ce dont elle était coupable ? Pas vraiment. Elle savait juste qu’elle avait joué avec les limites, qu’elle les avait franchi, que sa fille bien que merveilleuse était le produit fou de cette transgression. Pourtant, ce produit fou, c’était ce qui comptait le plus à ses yeux. Rien n’était plus gratifiant que le sourire d’Adhara le soir quand elle rentrait à la maison, contente de revoir sa mère, et gazouillante quand elle l’avait dans ses bras. Une enfant, calme, douce, et qui fixait Hydra comme une créature fascinante, tendant les bras vers elle comme si c’était une peluche. Dans son for intérieur, tout portait  à croire qu’elle avait probablement hérité du don de sa mère, un mutisme certain, une fascination pour les serpents et un calme absolue. Car elle ne pleurait pas, ou presque, c’était presque déroutant. « Parce que si la simplicité pouvait un peu se pencher sur le berceau de ma fille, je serai plus sereine quant à l’avenir. » Sa fille avant le reste, ou même avant elle-même. La serveuse dépose devant elle de l’hydromel, pour être sincère et franche, les alcools ce n’était pas la spécialité de la jeune femme qui ne passait à l’époque que très rarement au cercle de jeux, préférant le confort et le calme du manoir Black aux tumultes des soirées de Jeux et d’outrance.  Elle remercie la serveuse, et porte le verre à ses lèvres. C’était plutôt bon, bien qu’un peu fort pour elle. Mais elle n’était habitué à rien boire, alors forcément, même un rien lui paraissait alcoolisé. Peut-être aurait-elle dû se contenter d’un bon vieux jus de citrouille, qui sait.

Sa fille compte, et avant de l’avoir elle n’aurait jamais pu estimer ô combien c’était du bonheur – mêlé à l’innombrables tracas, mais un réel bonheur.  Mais oui, avant de penser aux enfants, il y a tellement de chemin à parcourir. Il avait fallu qu’elle se marie, car officiellement, Adhara était la petite Goldstein, et rien d’autre. Mais il avait quand même fallu qu’elle se marie, fasse les choses dans le bon ordre, même si la conception de sa fille résultait d’une erreur de parcourt, de jugement. Elle ne regrettait pas, car c’était la meilleure chose qui soit. « C’est plus compliqué qu’il n’y parait de trouver… la bonne personne. » Dit-elle en portant une nouvelle fois le verre à ses lèvres. Elle-même n’avait pas trouvé, le père de sa fille était un choix compliqué, risqué, et dangereux, qu’elle n’était pas prête à faire, même si elle semblait l’avoir fait par le passé. Aujourd’hui, ça lui semblait… qu’une autre personne ait fait ce choix pour elle. Mais elle ajoute alors, « Le mariage arrangé n’est pas la solution idéal, mais peut apporter les meilleures choses qui soient. » Elle faisait allusion à sa fille, souhaitant maintenir l’illusion parfaite sur sa naissance, « Sans mon mariage je n’aurais jamais espéré avoir Adhara, qui est le meilleure chose de toute mon existence. » Elle a ce sourire aux lèvres quand elle parle de sa fille, « Si tu crois encore aux princesses et aux princes, alors oui, tu peux attendre qu’elle passe dans son carrosse, et Elias et Arthur auront raison de penser que tu es un cas désespéré. » Elle rit en buvant, manquant de recracher une partie de l’hydromel. « Tu peux aussi engrosser une fille dans une relation sans lendemain, mais tu ne voudrais pas mieux que ton père, et je sais que tu vaux bien plus qu’un Lestrange. » Elle connaissait Stan, elle l’appréciait mais il n’était pas le genre d’homme avec qui on voulait passer sa vie, accroc à la nuit, aux sorties, elle soupçonnait une addiction pour les jeux, si c’était le cas alors oui, il était le fils de son père, et Merlyn ne devrait en rien leur ressembler, et elle savait qu’il n’était pas ainsi.



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Parchemin envoyé Mar 25 Juil - 1:58

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Je suis âgé de : 35 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : archéologue historien J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : célibataire
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L'alcool brûlant coule le long de sa gorge lentement. Sensation délicate, le sucre des fruits rouges qui se mêlent à l'amertume de l'alcool pur, il pourrait décomposer avec précision chaque ingrédient qui a servi à la préparation de cette délicate boisson, le pourcentage d'alcool nécessaire pour lui donner l'arôme tant recherché. Instant suspendu, perfection fugace qui s'évapore avec le sourire. Pêché délicat de l'homme qui sourit à la vie, qu'importe sa cruauté envers ceux qui la subissent, qu'importe les embûches et le sang qui coulera encore et encore, entachant la terre elle-même. C'est le verre vide, le visage toujours radieux qu'il redépose le récipient sur la table de bois, aucune miette n'échappa aux oreilles du Parkinson, particulièrement touché de l'attention de cette jeune mère pour sa fille, l'affection qu'elle lui donne lui rappelle sa mère, cette femme courageuse. Et il ne peut être qu'attendrit face à une telle sincérité, il ne peut rester de glace, ce serait inhumain, ce qu'il n'est pas. Lui plus sensible qu'il veut bien l'admettre, plus doux que ses mains usés laissent paraître. Et la suite le touche avec encore plus de délicatesse, oui, l'amour n'avait pas été tendre avec elle, la vie non plus. La Black dans sa tour d'ivoire n'était que prisonnière du nom qu'elle portait, du sang qui coulait en elle, rien d'autre qu'une prisonnière qui a dut souffrir mille morts au long des années, qui a dut subir des centaines de tourments. Incapable d'imaginer ce qu'elle a put vivre, incapable de percevoir la proportion de son enfer personnel. Et puis elle n'a pas tord, du moins peut être. Mais il n'a pas réellement connu Castor, il ne connaît les Lestrange que de réputation au final, n'ayant jamais fait parti de cette fratrie bien que son sang ai été souillé par l'héritage de cette famille. Bien qu'il ne soit qu'un bâtard jamais avoué mais connu de tous. Mais si elle le disait, si elle même qui le connaît aussi bien qu'elle connaît son jeune ''demi-frère'', elle ne peut se tromper. Il valait mieux qu'un Lestrange, il aimait cette idée qui ne fit qu'élargir son sourire, l'ancré au plus profond de son être.

Un doigt glissa alors, tournant sur les rebords de son verre avec la plus grande délicatesse. Un instant plongé dans ses pensées. Que répondre ? Il ne trouvait pas des mots aussi éclatant que les siens, son habituel éloquence laissa place à un mutisme quelque peu gêné. Les compliments, il en avait pas trop l'habitude, du moins, ceux qui sont sincère... Il ne compte plus le nombre de personnes qui lui lèche les bottes depuis que Ramsay est devenu ministre, le nombre de sourire factices qui se dessine dans les couloirs du ministère. Finalement, il n'est capable que d'articuler un léger, « Merci, ça me vas droit au cœur ce que tu me dis. » gêné. Que pouvait-il dire de plus ? C'était pourtant si simple, mais aussi d'une audace terrifiante, les oreilles indiscrète étant omniprésentes dans leur monde, pourtant, qu'importe si un chien fou de la Main Noire errait ce soir au Trois Balais, il ajouta quelques mots qui choquerait le plus fidèle des mangemorts et le plus humble des sorciers. « Toi aussi tu veux bien plus que tout les Black réuni et même plus que n'importe quel sorcier ou sorcière ayant fouler cette terre Astraea. »

Il n'y avait rien de plus à dire, rien de moins. Il connaissait l'importance de ses mots, leur valeur était réel, ses pensées sincère à cet instant, à ses yeux Astraea valait bien plus que tout ce qu'il pouvait exister sur cette terre. Que ce soit un diamant brut ou encore tout les artefact ancestraux de cette terre, rien n'avait plus de valeur que ce qu'elle était aux yeux du Parkinson. Absolument rien. Au final, il était l'esclave des désir de cette sorcière sans vouloir se l'avouer, sans être capable de l'admettre, il ferait tout pour pouvoir la protéger, il briserait toute ses valeurs si cela pouvait la faire sourire au fond. Et c'est toujours avec ce même sourire suspendu à ses lèvres qu'il ajouta, visiblement joyeux et fier de le dire sans honte. « Regarde moi, je suis la simplicité incarné. Je n'ai peut être pas de recette miracle, mais c'est avec plaisir que je veux bien me pencher sur son berceau, si tu me permets de la rencontrer évidemment. » Cela serait plus simple de dire que c'est l'alcool qui guidait ses mots, mais ce n'était pas le cas. Malgré la peur qui vibre dans sa carcasse, celle de ne jamais être à la hauteur pour un enfant, il était prêt à l'affronter, aujourd'hui plus que jamais. S'il avait apprit une chose au cours de son dernier voyage, c'est qu'il ne pouvait faire taire son cœur plus longtemps, il ne pouvait plus vivre comme avant, loin de tout attachement. Il ne pouvait plus le nier, ce que son cœur lui hurlait. Il en était devenu incapable. Mais il ne pouvait pas non plus lui dévoiler ça ainsi, il ne pouvait pas confesser aussi rapidement ses sentiments aux oreilles de la Black sans risquer de briser ce lien qui lui est si cher. Aujourd'hui encore il est déchiré, aujourd'hui encore, il doit attendre.
Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 22:56

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MERLYN PARKINSON AND ASTRAEA BLACK

Depuis combien de temps n’était-elle pas entrée dans un pour le plaisir d’une pinte, ou d’une compagnie ? Bien trop longtemps, sans l’ombre d’un doute. Trop longtemps, elle s’était oubliée entre les murs d’une prison dorée que sa famille avait bâtie pour elle. L’enfermant dans un travail, un monde, puis dans un mariage. Les Black lui avaient enlevé le travail qu’elle aimait faire au profit d’un travail qu’elle devait faire. Elle se demandait encore comment elle avait pu oublier ses potions pour faire le commerce des corps et du désir. Elle n’avait pas aimé faire cela et se demandait encore comment elle avait pu… le faire. Oublier ses potions, et le fait de venir en aide aux gens à Ste Mangouste. A vrai dire, elle n’avait jamais été très altruiste, et ne s’était jamais sentie charitable, mais tout avait changé à la seconde où elle avait rencontré la petite et fragile Moana Shafiq, ce petit bout de gamine malade, dont la magie était la cause de tout qu’elle aurait tant voulu aider. Ce meurtre sanglant qu’elle avait tenté d’empêcher sa mère de commettre avait été le commencement de sa réelle soumission aux siens, comme un moyen d’absoudre ses pêchers, cette tentative avortée d’humanité et de rébellion.  Elle avait grandi, et s’était libérée de ses entraves, elle ne savait pas encore le prix exact à payer pour cela mais elle avait su s’en sortir même si ce n’était pas évident tous les jours, il fallait qu’elle s’en sorte. Pour elle, mais surtout pour Adhara qui méritait tellement mieux qu’une vie de misère, ou de travail. Elle voulait lui offrir un avenir décent et protègerait sa paternité jusqu’au bout, car au moins en grandissant dans ce mensonge elle bénéficierait de l’héritage des Goldstein, et aurait un nom non couvert de honte, et un sang décent. Si le secret s’éventait, Adhara en souffrirait tellement, et ça, Astra ne pouvait le permettre.

Elle ne pouvait pas imaginer à quel point être un bâtard pouvait être difficile, son ami en était un de sang pur, alors même si ça n’effaçait pas toutes les tares, ça aidait un peu. Si le bruit venait à courir un jour pour sa fille, la nouvelle serait bien plus destructrice car elle était de sang mêlé, née d’un père phénix, l‘affront ultime par les temps qui courraient. Mais, Merlyn avait l’air épanoui, son métier plaisant cela serait mentir de dire qu’Astra n’enviait pas son goût pour le voyage, elle qui n’était jamais sortie des terres anglaises, ou écossaise, si ce n’était pour le mariage de sa sœur où elle avait dû se rendre en Irlande. « Merci, ça me vas droit au cœur ce que tu me dis. »  Il valait mieux que Stan, c’était certain, il n’avait pas la vie de débauche de son demi-frère, cela semblait évident. « Toi aussi tu veux bien plus que tout les Black réuni et même plus que n'importe quel sorcier ou sorcière ayant fouler cette terre Astraea. »  S’en était presque trop, cette foule de compliment. Elle valait sans doute mieux que tous les autres Black de sa famille, du moins, cela dépend du point de vue. D’un point de vue mangemort, elle n’était pas la meilleure qui soit puisqu’elle refuse de prendre part à cette cause qui a fait la grandeur et la richesse de sa famille, elle refuse qu’on appose une marque sur son bras faisant d’elle une vulgaire bête au service d’une cause. D’un point de vue sorcier, elle était moralement discutable puisqu’elle avait travaillé au service de la Main Noire, pour des choses peu honorable. D’un point de vu Phénix, sa famille incarnait un héritage qu’il fallait bruler sur place. Alors, non elle n’était pas quelqu’un de bien, elle ne serait jamais, la noirceur imprégnée jusqu’au plus profond de son être. « Regarde moi, je suis la simplicité incarné. Je n'ai peut être pas de recette miracle, mais c'est avec plaisir que je veux bien me pencher sur son berceau, si tu me permets de la rencontrer évidemment. » Il semble sincère, il lui semble qu’il l’est. Mais elle est si méfiante Astra, tellement.

« Je ne suis pas une sainte et encore moins quelqu’un de bien. » Dit-elle en portant le verre à ses lèvres, « Mais c’est gentil de le dire, ça fait toujours plaisir. » Elle ne retient pas ce petit rire à la fois fataliste et nerveux. Elle ne voulait pas être quelqu’un de bien, c’était trop tard pour elle désormais.  Elle ne voulait pas être quelqu’un de bien, être quelqu’un de bien n’aiderait à sa fille à avoir une vie meilleure, elle n’hésiterait pas une seule seconde à replonger dans la Main Noire si elle le devait pour le bien de son enfant, elle s’était affranchie de tout, mais elle affranchirait volontiers de sa dignité pour son enfant.  « Tu te sens l’étoffe d’une marraine la bonne fée pour te pencher sur son berceau ? » Dit-elle moqueuse. Adhara avait déjà parrain et marraine depuis sa naissance, c’était plus une allusion au fait de se pencher sur son berceau avec un chapeau rose, des ailes et du far à paupière, l’image avec le mérite d’être drôle et risible.  « Un jour je la sortirais de ce manoir, tu n’as pas envie de croiser Stan entre deux bavoirs et une couche. » Elle rit, il s’occupait bien de la petite, plus qu’elle ne l’aurait cru prenant son rôle au sérieux. « Faut pas croire qu’un bébé ça sent la rose et ça fait popo des arcs en ciels, c’est immonde par moment. » Elle rit, l’esprit libéré par l’alcool, être mère n’était pas très glamour, ça ne l’avait jamais été. Si c’est glamour pour celles qui font élever leur enfant par une autre, mais bien qu’elle ait une nourrice, Astra tenait à s’en occuper le plus possible pour créer ce lien qu’elle n’avait jamais eu avec sa propre mère. « Je la promène souvent l’après-midi à Pré Au Lard, quand Valeryan est à la boutique et que je peux m’éclipser pour aller la retrouver. » Il y a cette lumière quand elle parle de sa fille, c’est ce qui la rend heureuse. « A défaut de se pencher sur son berceau, ça sera sa poussette ! »


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

 

the way we were (astraea)

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