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WHEN I SEE YOU AGAIN. (Avircéenius)

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Parchemin envoyé Jeu 25 Mai - 23:39

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Je suis : Gallifreys aka Lexxie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/04/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 668 hiboux. J’incarne : Holland - la rouquine - Roden , et l’avatar que je porte a été créé par : un créateur de bazzart, merci . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Astra Black, Gideon Peverell, Skander Lupin. Je parle en : #??????



Je suis âgé de : 27 années brisée , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : prisonnière des mangemorts, ils tentent de m'exploiter pour mon don. Quand comprendront-ils enfin que je ne contrôle rien, qu'ils m'achèvent je n'en peux plus. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : c'est plutôt complexe, je suis complètement perdue.
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WHEN I SEE YOU AGAIN.
It's been a long day without you my friend And I'll tell you all about it when I see you again We've come a long way from where we began [...] How could we not talk about family when family's all that we got? Everything I went through you were standing there by my side And now you gonna be with me for the last ride.

Les heures sont longues. Elle a des vêtements neufs. L’hiver semble s’en être allé depuis de longues semaines déjà, et l’air est plus respirable. Elle va mieux – enfin le mot est un peu fort. Elle se sent mieux mais elle ne va pas réellement mieux.  Elle attend que le temps passe, elle attend que le Black honore sa parole et lui amène la jeune Rackharrow. Un mois passe peut être sans la moindre brutalité à son égard, rien du tout. Elle mange doucement, elle n’a pas encore mangé tout le chocolat, le rationnant parfaitement. Elle ignore ce qui se trame dans le monde magique. Elle ignore que Phénix et Mangemorts se sont vus lors d’un bal chez La Reine, un bal royal qui plus est. Elle ignore  que celui-ci a tourné au fiasco. Elle ignore que les moldus sont sur les dents, que les mangemorts le sont aussi, tout comme les phénix. Elle ignore que le monde est en train de prendre un autre tournant. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de provoquer une vision, pas faute d’avoir essayé de se focaliser sur demain. Elle n’y arrive pas. Tout simplement, elle n’y arrive pas. Son don était bloqué depuis trop d’années. L’amnésie, la frustration de son mariage avec Oswald Lestrange, le meurtre de sa fille par son mari, le meurtre de son ami par la rousse, son passage express par Azkaban, et la dépression qui avait suivi n’aidait pas. Il n’y avait que lorsqu’elle avait retrouvé ses souvenirs, une raison de se lever, et qu’elle était redevenue proche des siens qu’elle avait pu développer son don. Et tout c’était écroulé. Elle n’avait plus besoin de raison d’être les Phénix l’avaient abandonné. Elle avait encore ses souvenirs. Il ne lui manquait plus que sa famille.

Elle la voit, vivante. Elle respire. Elle a donc survécu. Avia n’est pas une bonne en rien, Irvin et Sissi avaient fait le nécessaire pour la garder en vie. Elle avait tellement changé depuis la dernière fois qu’elle l’avait vu, presque une année. Elle se souvenait encore de la jeune femme lors du Solstice d’été, là où tout avait basculé pour Avia. Elle était si maigre la dernière fois qu’elle l’avait vu, après un séjour traumatique à Ste Mangouste, la jeune Rackharrow avait subi un doloris de plus lors du bal du Ministère. Avia avait toujours refusé de croire un phénix responsable de cela, pourtant elle savait que les mêmes monstres constituaient les rangs phénix que les rangs mangemorts. Assise sur son matelas de fortune. Elle la fixe. Heureuse. Tellement heureuse. Elle reprit des formes, loin du tas d’os qu’elle avait été. Un peu de forme à la poitrine, signe qu’elle avait peut être finalement mené sa grossesse à son terme. Elle se relève alors un peu maladroite, elle doit en convenir, les jambes ankylosé par une position assise en tailleur. Une démarche maladroite, instable, pourtant elle ne s’arrête pas. Elle est face à elle, - elle doit pourtant s’assurer qu’elle est réelle. La peur au ventre de la toucher, la sensation de l’avoir déçue. Elle sait qu’elle les a déçu les Rackharrow, elle le sait très bien, elle peut lire sur le visage de la jeune femme une certaine rancœur. Comment pourrait-elle ne pas lui en vouloir ? C’était tellement humain après tout, Avia les avait trahis.

Ses yeux fixent la jeune Rackharrow, attendant un signe pour faire un pas de plus. Mais elle ne résiste pas Avia, elle ne résiste pas à l’appel de la serrer dans ses bras. Circée ne serait jamais à ses yeux qu’une enfant qu’elle devait protéger, une sœur, une fille, ce n’était pas son sang, mais c’était tout comme. Elle fend le vide qui les sépare et  l’enserre de ses frêles bras. « Par Merlin… » Soupire-t-elle de soulagement en la serrant dans ses bras. Par Merlin tu es en vie, pense-t-elle alors.  « Tu es en vie… » Tu es réelle, en vie, bien portante, en un seul morceau. Elle la serre contre elle, le cœur qui bat à la chamade. Elle l’aime ce petit bout de femme – ce petit être combatif. Elle pleure Avia, en silence, mais elle pleure. « J’ai cru … j’ai vu… je croyais ne pas avoir réussi à te sauver… Mais... ma vision de ta mo... mort, Irvin a su l'empêcher, tu n'es pas morte en donnant la vie. Les astres en soient remerciés. » Ses mots se perdent dans un sanglot. Elle réalise qu’elle n’a rien fait. Pas à proprement parlé. Elle avait vu Circée mourir, elle avait simplement informé les bonnes personnes sur les circonstances. Elle avait vu Irvin, elle… il avait su faire le nécessaire, sans l’ombre d’un doute, elle en était heureuse. Aucun parent ne devrait enterrer sa propre chair, c’était contre nature, elle le savait très bien.  Elle se décolle d’elle un instant et attrape son visage dans ses mains. Elle pleure de joie Avia, elle pleure, et murmure alors, « Pardonne-moi Circée. » Pardonne-moi pour cette foutue trahison.



I TAKE EVERYTHING I AM FEELING, EVERYTHING THAT MATTERS TO ME… I PUSH ALL OF IT INTO MY FIST, AND I FIGHT FOR IT.


Parchemin envoyé Mar 30 Mai - 23:15

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 658 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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WHEN I SEE YOU AGAIN.
AVIA SPUDMORE, CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 

Avia, c’était tout un poème. Tragique, et douloureux à la fois. Une sœur, une figure maternelle, une des femmes à qui elle avait accordé une telle importance qu’elle l’avait placé des années sur un piédestal. Le piédestal incomparable s’était brisé l’an dernier – presque une année quand elle y songeait. La trahison était encore présente pour la brune Rackharrow, car elle avait trahis les siens. Irvin, Kenan, Saoirse. Elle ne pouvait pas dire qu’elle avait trahi Alastar, finalement ces deux-là auraient fait un beau couple de traitres. Les deux avaient trahis la confiance de sa famille, celle de l’instable jeune femme qu’elle était. Deux de ses repères familiaux brisés. L’oncle, et celle qui était comme une sœur. Ou peut-être comme une mère, Avia avait toujours été d’une très haute importance dans son estime. La revoir semblait… irréel. Elle voulait lui sauter à la gorge, la serrer dans ses bras, la frapper, pleurer. Tous ces sentiments contraires à la fois. Il lui avait fallu des jours pour faire le point, y songer, cogiter. La raison de cette rencontre était simple : exploiter le don d’Avia qui en était incapable. Aider les mangemorts serait un bon moyen d’y entrer songe-t-elle alors. La condition, l’unique condition de ses grands-parents. « Avia c’est la petite rousse qui courrait partout ? » La voix de Pan la sort de ses pensées. Il ne l’avait pas revu depuis des années, à ses yeux, Avia était encore une  petite rousse impétueuse et impossible. Elle avait grandi – un peu – et elle avait changé surtout. A la Purge Avia était une adolescente rebelle, mais elle n’avait encore rien de la Phénix qu’elle était. « Circée ? » Reprend alors Pan en la fixant. Il est couché sur le lit, interrogateur. « Ca va je vais bien. » Tranche-t-elle alors en refermant le vieux grimoire poussiéreux de la famille. « Ce n’était pas la question… » Poursuit l’éternel, inquiet. « Allons-y. » Coupe-t-elle finalement en se levant de son bureau, elle avait assez consulté ce livre, elle pouvait y aller et réussir ce pourquoi on avait fait appel à elle : qu’Avia ait enfin des visions.  

Poudlard, elle le voyait tous les jours depuis la fenêtre de sa chambre. Elle n’aimait pas particulièrement cette école car elle y avait été cataloguée comme folle, et plutôt mise à mal par ses camarades. Y revenir pour elle était source d’un stress pour elle. Elle y est attendu par Arsenius Black – Avia était donc en vie. C’était plutôt surprenant qu’elle soit prisonnière, mais quand elle songeait à son don de voyance, c’était cohérent. Son père Altaïr la savait-il ici, et son père à elle, Irvin le savait-il aussi ? Elle veut éviter de se poser trop de question. Arsenius lui précise qu’elle a demandé à la voir elle, pour s’assurer qu’elle était bien en vie. Elle se sent touché mais en même temps Avia est une phénix… Elle le suit alors muette, tout comme l’éternel à ses côtés dans le dédale de couloir. Le grand hall n’est plus en état, tout comme le reste du château qui témoigne de la violence de l’affrontement. Elle songe soudain à Aries, était-il mort ici, ou bien avant ? Elle se perd dans ses pensées jusqu’à ce qu’il la fasse entrer dans ce qui était vraisemblablement une vieille salle de cours. Elle est là rousse et faible. Un pincement au cœur pour la jeune Rackharrow, jusqu’à ce qu’elle se souvienne pourquoi elle devait faire ça. Elle ne sait pas quoi dire Circée ; En fait, elle n’avait rien à dire. Pan fixe la rousse, essayant de voir de qui il s’agissait, elle avait dû beaucoup changer depuis la dernière fois qu’il l’avait vu, beaucoup… la Purge, ça remontait à tellement de temps maintenant. Des années, presque une dizaine d’année. Laisser venir la rousse à elle, lui laisser parler en premier, c’était la meilleure chose à faire. Elle essaye de garder une distance certaine, elle aimait Avia comme sa famille, mais on ne cautionne pas les traitres chez les Rackharrow. Elle se lève alors, titubante pour venir jusqu’à elle. Elle s’arrête, la fixe, et brise la distance.

Une étreinte à laquelle la brune ne répond pas, à laquelle elle ne peut pas répondre. Elle ne peut pas serrer dans ses bras une traitresse comme elle. Ce n’est pas possible, et ce n’est certainement pas la bonne chose à faire. La poigne et la force d’Avia semble au plus bas, à en juger par son état physique faible. Elle a l’impression que si elle la pousse un peu, elle s’effondre. « Par Merlin… » Elle avait l’impression de ne pas avoir entendu cette vois depuis des siècles. Celle d’Avia, celle de… sa famille. « Tu es en vie… » En vie. Oui, elle l’était après avoir manqué d’y passer plus d’une fois. Elle avait tenté de mourir, cela avait conduit à la chaotique naissance de sa  fille. Elle avait voulu mettre fin à ses jours car elle s’était sentie comme une moins que rien, comme une trainée. Elle était en vie, elle respirait, mais elle n’était plus réellement vivante. Ses actes, ses faits et gestes dictés par la survie. Ce n’était pas une vie. L’épaule humidifiée par les pleurs de la rousse, brise un peu Circée, qui tient par un étonnant miracle. A ses côtés, elle sent le regard de Pan sur elle. Cette créature était d’un soutien sans faille, pourquoi l’avait-elle écarté tout ce temps ? Sa simple présence était nécessaire. « J’ai cru … j’ai vu… je croyais ne pas avoir réussi à te sauver… Mais... ma vision de ta mo... mort, Irvin a su l'empêcher, tu n'es pas morte en donnant la vie. Les astres en soient remerciés. » Irvin lui en avait parlé, après la naissance de sa fille. Avia qui l’avait vu mourir, peut-être l’avait-elle su se suicider, si c’était le cas, c’était arrivé, réellement. Les visions et le cours des évènements ne peuvent peut-être pas être changés.  L’éteinte se termine. Circée ne peut qu’à peine cacher ses yeux rougis. Elle ne pleure pas, pas encore. Pourtant, elle ne l’a pas serré dans ses bras.  Les mains d’Avia viennent contre la peau de ses joue, et elle lâche à demi-mot, « Pardonne-moi Circée. » Elle ne pouvait pas. Pour le bien de sa fille, pour sa sécurité, pour son avenir elle n’avait pas le droit.

« Je ne peux pas. » Articule Circée, la gorge plus serrée qu’elle ne l’avait voulu. « Tu m’as peut être sauvé la vie, mais jamais je pardonnerais quelqu’un comme toi. » Elle tente de faire preuve de conviction, elle y parvient d’ailleurs. Elle fait un pas en arrière. Elle se libère de l’étreinte maternelle de ses mains. « Une phénix. Une renégat. Je ne pardonnerais jamais les gens de ton espèce pas après tout le mal que vous m’avez fait. » Elle détestait les phénix après en avoir aimé deux. Lothar et Aries, elle ne pouvait nier les avoir aimés. C’était la première fois qu’elle avait aimé quelqu’un, et son cœur avait été incapable de faire son choix, incapable. Sa fille avait été son choix, quand elle avait su, elle s’était juré d’aimer Aries, mais, c’était trop tard. Elle songe au monstre à l’origine de tout. Au grand méchant loup qui se prend pour un héros. Ce sont des larmes qui commencent à couler sur ses joues, « Vous croyez vous battre pour un idéal… » Elle rit Circée, « Quelle bande de dégénéré vous faites. » Ses mots sont durs, ses larmes sont réelles. Pan vient alors se frotter à ses jambes, muet mais présent. « Diriger par un dégénéré il ne fallait pas en attendre plus de vous. » Allusion à peine cacher à Skander Lupin, le monstre. Avia devait connaitre son leader, mais connaissait-elle son véritable visage, connaissait-elle son sombre secret lié à la pleine lune, et cette soif de vengeance qui était la sienne ? Elle n’en sait rien, quitte à enfoncer une porte ouverte, il fallait bien passer par là.

« Je vais te raconter une petite histoire. » Dit-elle, essayant de reprendre un peu de contenance et tentant de ne pas se laisser déborder par ses émotions. « Il était une fois une jeune fille de vingt et un ans, heureuse d’aller à un bal pour la première fois avec sa famille. Elle n’était pas en quête du prince charmant car nous savons bien qu’ils n’existent pas, mais elle croisa la route d’un grand méchant loup qui décidé qu’elle devait suivre ses règles, et qui décida aussi qu’elle serait celle qui payerait les erreurs de son père. Cette fille a été dolorisé jusqu’à en perdre la raison par le loup. » Son histoire, romancé, et pourtant rien n’était plus vrai. Son histoire. « Aux yeux des siens, ce Méchant loup est héros, un leader déguisé en phénix ardent. » Elle l’attrape par le bras sans se contrôler. « Tu l’as suivie, le loup. Tu l’as aidé, tu l’as cru, tu lui a fait confiance. » Sa gorge se serre, c’était peut-être là la pire des trahisons pour Circée, de savoir qu’elle les avait trahis pour suivre un leader sans foi ni loi. « Il a presque tué ma fille tu sais. J’ai essayé de me tuer après une de ces lettres de menace. Il a essayé de me prendre ce qui était le plus cher à mes yeux, et tu veux que je te pardonne de l’avoir suivi lui, plutôt que ta famille ! » Sa voix s’élève d’un ton, de deux même. Elle hurle presque sur Avia la fin de sa phrase. « Calme-toi. » Dit doucement la créature collée à sa jambe pour l’apaiser, de façon à ce qu’elle seule puisse l’entendre. « Dans le cas où tu n’aurais pas compris qui était le loup en question, il s’agit de ton cher et psychopathe leader : Skander Lupin. » Il l’avait menacé au bal, parce qu’elle avait fait de même. Mais elle le trouverait avant les autres pour lui faire payer l’addition. Elle n’a aucun moyen en sa possession, sauf peut-être Avia en face d’elle. Sa mission était de lui faire retrouver ses visions, Arsenius ne serait peut-être pas d’accord avec la méthode. Elle devait la faire se sentir bien, gagner sa confiance, mais non, elle ne procèderait pas par des mensonges. La briser, la ramener à leur cause, c’était sans doute bien plus efficace finalement.



Pan : #669933
Circée : #663366
© CN.JUNE, NEVER UTOPIA



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Dim 4 Juin - 2:51

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 420 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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When I see you againAvia & Circée & Arsen

Qui a raté ses adieux ne peut attendre grand-chose de ses retrouvailles.

•••

Un mois déjà qu’il endossait le rôle du gentil. Un mois durant lequel il avait dû jouer un autre. Mais un autre mois de passé sans aucun résultat. Le Black avait beau être d’un naturel déterminé, là il fallait dire que cette histoire commençait à bien le fatiguer. Ça ne l’amusait pas vraiment de jouer le bourreau généreux pour ne rien récolter. Il avait fait de son mieux, mais non. À croire qu’elle le faisait exprès. Tout ça le mettait légèrement sur les nerfs d’ailleurs. La patience, l’amabilité, la clémence, très peu pour lui merci. En réalité, il avait failli abandonner. C’était bien plus simple de lui trancher la gorge, et hop, il n’en parlait plus. Plus de perte de temps, plus de mensonges. Un objet inutile renvoyé là où est sa place, le néant. Mais aujourd’hui, un faible espoir montrait le bout de son nez. La Spudmore avait émis l’idée d’une possible avancée, en échange d’une entrevue avec quelqu’un qui lui était proche. N’ayant rien à y perdre, et n’ayant aussi plus aucune solution en magasin, il avait accepté. Il avait donc pris contact avec la dénommée Circée Rackharrow, dont il ne connaissait pas grand-chose à part son nom. Il espérait qu’elle lui serait utile. Lui expliquant la situation, il lui avait donné rendez-vous à Poudlard pour une première séance « retrouvailles ». Il se demandait bien comment tout ça allait se dérouler. Se prendraient-elles dans les bras en pleurant, comme les femmes savent le faire si bien ? Ou serait-ce plutôt un règlement de compte ? D’après ses renseignements, Avia n’avait pas été très fidèle aux Rackharrow… Enfin bref, lui serait juge à l’arrière. Il observerait, analyserait, dans l’unique but que cette rencontre porte ses fruits. Les fruits qu’il voulait récolter, le don de la jeune captive.

Il était sur les marches de Poudlard, l’école qu’il avait quittée il y a bien longtemps et qui faisait désormais remonter des souvenirs. Il soupire, fermant les yeux un instant. Quand Circée Rackharrow fait son apparition, il lui lance un sourire charmant. Il est satisfait qu’elle soit venue, à deux, peut-être que l’affaire avancera bien mieux. « Mademoiselle Rackharrow. » Il s’incline très légèrement. « Avia Spudmore a tenu à vous voir en personne, j’espère que vous pourrez m’aider. » Il la mène à travers le château, se dirigeant vers l’endroit où il détient depuis de nombreux mois la voyante. Sur le chemin, ils n’échangent pas un mot, mais il la voit regarder ce qu’il reste du bâtiment. Elle n'était sûrement pas revenue depuis longtemps. Ils arrivent finalement devant la porte qui sépare la captive de sa liberté. D’un geste lent, il l’ouvre, impatient de voir la réaction de chacune. Il est avide de découvrir le genre de relation qu’elles avaient, et surtout, de voir ce que la Rackharrow pourrait susciter chez la prisonnière. Comment se comporterait-elle envers elle ? Tant de possibilités. Amour, haine, ignorance ? Il était prêt à tout voir, tant qu’elle faisait son « travail ». Il l’invite à entrer en premier, optant pour lui emboîter le pas. Avia serait sûrement plus encline à voir cette femme plutôt que lui. Tandis que Circée s’avance, lui préfère s’adosser à la lourde porte en bois, les scrutant de loin. Il prend tout de même la parole en premier, lui rappelant bien que si cette conversation est possible, c’est grâce à lui en particulier. « Voilà ton petit cadeau, Avia. Profites-en bien. » Il lui sert ce foutu sourire aimable qu’il déteste au plus haut point, puis les laisse se débrouille pour la suite.

Avia se lève, s’avançant vers la nouvelle venue de manière assez maladroite. Manière qui ne manquerait d’ailleurs pas de le faire rire s’il ne devait pas faire attention à ce qu'il faisait. Pauvre petite chose. Les petits bras frêles de la rousse se nouent ensuite autour de la Rackharrow. « Par Merlin… » Arsenius n’en perd pas une miette, notant chaque détail, chaque geste. Il remarque d’ailleurs l’inaction de la brune. Elle ne lui rend pas son étreinte, elle ne bouge pas. « Tu es en vie… » Des larmes roulent sur ses joues pâles. Eh bien oui, elle était en vie. Et heureusement, sinon, il se serait trouvé bien embêté de lui annoncer son décès, ce qui n'aurait pas amélioré les choses. Bien sûr, il se souvenait brièvement avoir entendu parler d’une certaine vision sur la Rackharrow, vision de la Spudmore qui lui aurait épargné la mort. Voilà donc la première fois qu’elle revoyait la jeune femme depuis qu’elle l’avait soi-disant sauvée. Espérons qu’une autre vision viendrait bien vite alors. Si sa motivation était de sauver ses proches, peut-être pourrait-il jouer là-dessus pour lui faire voir quelque chose. « J’ai cru … j’ai vu… je croyais ne pas avoir réussi à te sauver… Mais... ma vision de ta mo... mort, Irvin a su l'empêcher, tu n'es pas morte en donnant la vie. Les astres en soient remerciés. » Du blabla inutile, des sentiments pathétiques. Arsen a presque envie de vomir, ou de bailler profondément, mais il n’en montre rien. À la mention du Rackharrow, son consultant en recherches, le Black se demande si celui-ci est présent à Poudlard aujourd’hui. Peut-être pourrait-il le faire venir aussi. Ou peut-être pas, il verrait déjà ce que la fille pouvait lui apporter. Rien ne servait d’en faire trop, il aviserait plus tard. La voix de la femme est subjuguée par ses pleurs. Finalement, elle pose ses mains sur le visage de la Rackharrow qui ne réagit toujours pas. « Pardonne-moi Circée. » Voilà qu’elle demandait pardon maintenant, cette traîtresse à son nom. Si pure et pourtant chez l’ennemi. Quel cruel gâchis. L'Ordre ne devrait pas posséder un tel atout. Si elle devait lui donner des visions, il le garderait auprès de lui, mais il ne la laisserait pas revenir chez eux. C’était bien trop dangereux. La jeune Avia était à lui seul.

Puis la sentence tombe. Les mots de la brune résonnent dans la pièce comme un glas. « Je ne peux pas. » Le Black hausse un sourcil. Mais il sent quelque chose dans sa voix, les mots sortaient difficilement. Malgré tout, la brune reste ferme. Il se caresse la barbe, perplexe de la situation, de ce qui se déroule sous ses yeux. « Tu m’as peut-être sauvé la vie, mais jamais je pardonnerais quelqu’un comme toi. » À quoi joue-t-elle ? Elle devait l’aider à avoir une vision en la mettant à l’aise, pas en la mettant encore plus à terre qu’elle ne l’était déjà ! Il ne voulait pas qu’elle détruise tous les efforts qu’il avait réussi à faire ces derniers jours. Malgré tout, elle fait même un pas en arrière, montrant bien sa réticence au contact. « Une phénix. Une renégat. Je ne pardonnerais jamais les gens de ton espèce pas après tout le mal que vous m’avez fait. » Arsenius fronce les sourcils, mais il ne pouvait rien y redire. Il connaissait cette partie de l’histoire aussi, le Black était au courant de tout de toute façon. C’est pourquoi il comprenait à peu près ce que ressentait la jeune fille. Disons juste qu’il aurait préféré qu’elle règle ses comptes ailleurs, et plus tard. Ce n’était pas vraiment le moment de gâcher l’avantage qu’il pourrait avoir sur ses ennemis. Mais allait-il intervenir ? Peut-être pas tout de suite finalement, il attendrait de trouver un meilleur moment. Il voulait voir la suite avant de faire quoi que ce soit. Il voit les joues de la Rackharrow briller, et c’est presque une pointe au cœur qu’il ressent. Presque, parce qu'il n'a aucune sensibilité. De toute façon, il ne peut rien faire, le passé était le passé malheureusement. « Vous croyez vous battre pour un idéal… » Ce n’est plus le chagrin, c’est un rire qui résonne dans la pièce. L’homme croise les bras, réfléchissant à une manière de rattraper la situation. « Quelle bande de dégénéré vous faites. » De nouvelles larmes auquel il assiste, impuissant. Les choses ne se déroulent pas vraiment comme prévu. Il allait falloir qu’il recadre bien vite les choses. Mais la Rackharrow continuait d’enfoncer le couteau plus profondément dans la plaie, sans retenue. « Diriger par un dégénéré il ne fallait pas en attendre plus de vous. » Arsenius essaye de capter les émotions de la rousse, de voir comment elle réagit à de telles insultes. Elle qui pensait revoir sa Circée, celle qu’elle avait sauvée, elle était servie. Comme quoi, toutes les retrouvailles ne sont pas toujours bonnes à faire.

Il comptait prendre la parole lorsque les mots de Circée résonnèrent encore une fois. « Je vais te raconter une petite histoire. » Intrigué, il ne dit rien, attendant la suite. Que compte-t-elle lui dire ? Probablement pas quelque chose d'agréable. Il prit une grande inspiration, se préparant aux potentiels dégâts que la tirade allait causer. Et il ne fut pas déçu de la suite. « Il était une fois une jeune fille de vingt et un ans, heureuse d’aller à un bal pour la première fois avec sa famille. Elle n’était pas en quête du prince charmant car nous savons bien qu’ils n’existent pas, mais elle croisa la route d’un grand méchant loup qui décidé qu’elle devait suivre ses règles, et qui décida aussi qu’elle serait celle qui payerait les erreurs de son père. Cette fille a été dolorisé jusqu’à en perdre la raison par le loup. » C’est son histoire qu’elle racontait, sa vie. Avia voulait être rassurée quant à l’état de sa protégée, elle ne serait pas déçue de ce qu’elle allait entendre. Peut-être même qu’elle finirait par regretter d’avoir voulu cette discussion. Elle n’avait pas dû s’attendre à une telle réaction, du moins, pas aussi violente. « Aux yeux des siens, ce Méchant loup est héros, un leader déguisé en phénix ardent. » Le Black ne pouvait qu’approuver, mais il n’en rajouta pas une couche. La Spudmore devait déjà en encaisser beaucoup, surtout qu’il devait faire semblant d’être de son côté… Mais là, c’était bien difficile. Si les paroles de la Rackharrow ne l’éloignaient pas du don de la rousse, il rirait bien. La situation lui paraîtrait amusante en réalité. Ce qui l’amuse moins par contre, c’est le bras d’Avia qu’elle agrippe. Des semaines qu’il essayait de lui faire oublier la violence dont il faisait preuve, il croisait les doigts pour qu’elle ne sombre pas une nouvelle fois. « Tu l’as suivie, le loup. Tu l’as aidé, tu l’as cru, tu lui a fait confiance. » Cette trahison avait mis à terre la Rackharrow. Arsenius le voyait, le sentait. L’héritier avait beau ne pas être sensible quand ça ne concernait pas ses sœurs, il ne savait plus vraiment quoi faire. Il était tiraillé entre la souffrance de la Rackharrow et la fragilité de la captive dont il voulait se servir. Il soupira. Il voulait seulement se servir d'elles à la base, et voilà qu’elles se mettaient à pleurer toutes les deux devant lui. Il était quoi, une nourrice ? « Il a presque tué ma fille tu sais. J’ai essayé de me tuer après une de ces lettres de menace. Il a essayé de me prendre ce qui était le plus cher à mes yeux, et tu veux que je te pardonne de l’avoir suivi lui, plutôt que ta famille ! » Arsenius n’en perdait pas une miette. Il connaissait l’histoire, mais s’il pouvait avoir des détails desquels il pourrait se servir, c’était avec plaisir. Il se redresse ensuite, lorsqu’elle hausse la voix, criant. Il craint qu’elle devienne plus violente. « Dans le cas où tu n’aurais pas compris qui était le loup en question, il s’agit de ton cher et psychopathe leader : Skander Lupin. » À ce nom, il éprouve un sentiment de dégoût pour le Phénix. L’ennemi que chacun des Mangemorts aimerait voir dans un cercueil. Il fallait le faire tomber, par n’importe quelle manière.

Cette fois-ci, il en assez, il s’avance vers elles pour agir. Calmement, doucement, il s’approche de Circée et pose une main sur le bras qui agrippe Avia. Il cherche les mots, ceux qui vont l’apaiser, ceux qui pourraient faire diminuer la tension qui régnait. Il n’a pas l’habitude à vrai dire. Il n’essaye pas de souvent d’être le conciliateur, il devait l’avouer. Pourtant, là, il était obligé. « Mademoiselle Rackharrow, s’il vous plaît. » Il ne sait pas si elle va le repousser, alors il continue. « Je ne peux pas vous dire que je comprends votre douleur, je n’ai pas vécu une telle chose. Mais je peux imaginer votre souffrance, et j’en suis, réellement, désolé. Personne ne devrait vivre une telle chose. » Il parlait d’un ton neutre, sans montrer une quelconque expression. Il était comme ça, quoi qu’il pouvait dire, quoi qu’il pouvait penser, il resterait de marbre. Peut-être était-ce mieux d’ailleurs. « Je comprends votre haine pour ces gens, pour cette personne en particulier. Il vous a fait du mal, il ne mérite que la mort, voir pire. Malgré tout, je ne pense pas que c’est nécessaire de s’en prendre à ses sous-fifres. » Il jeta un coup d’œil sur Avia. Son regard n’était ni méchant, ni doux. Ce n’était plus le gentil geôlier qui parlait, ni l’homme compréhensif de la souffrance de la Rackharrow. C’était le responsable de Poudlard, l’héritier Black qui parlait. Celui qui était venu pour obtenir des visions, pas pour assister à un dramatique règlement de compte. « Cette jeune femme pourrait nous aider grâce à ses visions, voilà pourquoi vous êtes là, pourquoi nous sommes là, n’est-ce pas ? » Il se faisait ferme, jamais il ne se laisserait déborder par la colère ou autre. Il restait "professionnel", essayant de contenter et de convaincre les deux partis. « Je sais, mes paroles vous semblent probablement vaines parce que vous avez besoin d’expulser tout ce qui bout à l’intérieur de vous et je n’ai rien contre, croyez-moi. Mais Circée, s’il vous plaît, nous avons besoin d’elle pour pouvoir les atteindre, vous comprenez ? » Il ne lui demandait pas de se calmer, il savait ô combien c’était inutile avec une femme. Il essayait seulement de lui faire comprendre que peut-être, ce n’était pas la meilleure solution. Mais allez faire comprendre cela à une femme… Affaire périlleuse et souvent vaine. « Votre colère, gardez-là, contrôlez-là et servez-vous en quand le moment sera venu. Si vraiment vous avez besoin de vous défouler, je suis là. Mais Avia n’est pas de taille à rivaliser avec vous aujourd’hui, vous le savez. Regardez-là, elle a à peine la force de marcher. » Il se tourna vers Avia, son regard s’adoucissant un instant. Un mirage encore une fois, mais plus que nécessaire à ce moment. « Avia, je pense que tu te rends compte à quel point des gens souffrent à cause des agissements de Skander Lupin et ses collègues. Tes amis, ta famille, Circée, et d’autres encore. Tu dois nous aider, tu comprends ? Il faut mettre fin à tout ça. » Avait-il réussi à calmer la Rackharrow ? À convaincre la Spudmore ? Rien n’était sûr à ce stade, mais au moins, il aurait tenté de faire de son mieux. Il avait montré son soutien à la jeune brune, et il avait essayé de faire voir la vérité à la rousse. Il était temps de coopérer, dès que leurs affaires seront réglées.

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WHEN I SEE YOU AGAIN. (Avircéenius)

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