Partagez | 
 
-the gate from hell (romola)-
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Voir le profil de l'utilisateur


I am decadent, and here I am.
avatar
Je suis : spf/a. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 45 hiboux. J’incarne : sam claflin , et l’avatar que je porte a été créé par : wicked game (ava) ASTRA (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jules Rackharrow Je parle en : darkgoldenrod



Je suis âgé de : vingt neuf ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : second au département des jeux et des sports magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : déchiré, fiancé à la cadette Yaxley

MessageSujet: the gate from hell (romola)   Jeu 25 Mai - 0:30


Vingt quatre Mai

Aujourd'hui aurait put être un grand jour, hier aurait put être différent. Pourtant, tout semblait s’acharner sur ses maigres épaules, il avait cette désagréable sensation d'être accablé, mit dos au mur face à la réalité. Sans doute le caprice d'un gamin, l'idéalisme d'un imbécile heureux, jusqu'à présent en tout cas, sans doute que ce délicat poison qui coule dans ses veines est aussi en cause. Le poison de la rébellion, des aspirations nobles transformé en infamie, une flamme qui avait ouvert les portes à la destruction. Des braises encore chaude en lui, déchiré entre humanité et devoir, au fond, il ne savait plus réellement qu'il était. Et ce ne serait pas dans le regard fatigué de sa tendre génitrice qu'il trouverait les réponses. La femme semblait aussi accablée, plus que jamais par l'absence définitive de son aîné ainsi que de son maris. Des événements passés, certes, mais on pouvait encore apercevoir les marques de leur passage au sein du manoir, quelques photos qui ont échappé aux regard avisé du nouveau patriarche de famille. Des illustrations de plus en plus rare que la mère Meadowes conservait avec énormément de précaution. Long soupir du cadet tandis qu'elle quitte sa chambre, brève échanges, rien de fort intéressant si ce n'est l'attention d'une mère. Il sait qu'aujourd'hui, il devrait sans doute tirer un trait sur sa vie passé, sur ce qu'il était auparavant. Aujourd'hui, il ne pouvait que regarder vers l'avenir, un avenir plutôt trouble s'il se basait sur les paroles de la petite dernière. Malgré ses avertissements, il ne l'a pas écouté, pensant qu'elle le faisait uniquement par amour, étais-ce réellement le cas ? Ou non ? Glenn lui-même était incapable de le dire, incapable d'imaginer son propre futur, incapable de se projeter dans l'avenir. Trop de sensations se confrontaient en lui, trop de vérités avaient été mises au grand jour, bien trop de prise conscience. Comme quoi, rien n'est plus limpide quand l'homme ouvre les yeux sur lui-même, ce n'est qu'une vulgaire légende moldu.

Mais au moins, il pouvait échapper au regard de son aîné l'espace d'une journée. Cesser de pensée à cette quête folle dans laquelle les mangemorts ce sont lancés, oublier le retour futur de ce fou qui a ébranler le monde. Sorcier bien trop sinistre à ses yeux, funeste guide pour bien des hommes et des femmes... Tout comme l'est l'Ordre. Un nouveau soupir, tandis qu'il ajuste une dernière fois sa chemise tandis que la frêle silhouette d'Hooky se dessine à la porte. Immédiatement, le jeune Meadowes se lève et parcours le manoir silencieux. Trop silencieux, ces aînés étant toujours en quête de ces fameux artefact, sa mère et sa cadette ayant sans doute profiter du calme de la sinistre battisse pour s'échapper une journée de plus. Il parcourt rapidement les couloir, s'engouffre dans la pièce principale, surprit que personne ne s'y trouve. Son regard se baisse sur l'elfe de maison, soupir agacé. « Voyons, Hooky. Va accueillir notre invitée, elfe mal élevée. » D'un claquement de doigt, l'elfe s'évapore, Glenn en profite pour rapidement remettre sa cravate convenablement, pour l'occasion, il avait sorti son plus beau costume, c'est ce qu'exigeait le protocole paraît il, quand on rencontre pour la première fois, officiellement sa fiancée.

Dans un grincement monstrueux, les portes du manoir s'ouvrent jusqu'au salon. C'est alors qu'il aperçoit la silhouette de sa fiancée. Visage quelque peu familier, mais très vague, il semble l'avoir déjà aperçu au ministère il y a un petit moment... Sans doute par la suite lors de divers événement organisé par « l'aristocratie » ou encore durant de biens tristes bals. Il ne sait plus réellement, sa mémoire est assez trouble, depuis bien longtemps déjà, les visages passent et s'effacent de son esprit, ne souhaitant plus s'encombrer de plus que quelque gestes de courtoisie. Par réflexe, il lui attrape délicatement la main, venant y déposer un doux baiser avant de se présenter. « Enchanté Romola, je suis Glenn... » Peu à l'aise de cette situation, il ne sait pas réellement comment tourner sa phrase et cela, malgré les heures de répétition mental qui ont précédé cet instant. « Heum, c'est un honneur de rencontrer ma fiancée, une très... charmante jeune sorcière. Comme tu peux voir, on m'a laissé le manoir, pour que nous puissions faire plus ample connaissance, avant le mariage. Fais donc comme chez toi. » Après tout, ce manoir deviendrait bien assez tôt son chez elle, n'ayant pas les moyens, ni l'envie de posséder son propre bâtiment. Après tout, les Meadowes on longtemps connu la pauvreté et la demeure familiale en garde encore quelques marques malgré les changements subit au fil des années.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : pauline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 27 hiboux. J’incarne : gigi hadid , et l’avatar que je porte a été créé par : sleepingcookie Je parle en : #6699CC



Je suis âgé de : vingt-quatre années passées sous silence , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : fiancée à Glenn, chevalier au coeur trop naïf, trop sensible pour que l'envie d'en jouer ne soit pas aussi forte

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Jeu 25 Mai - 20:11

« J'aime le silence immobile d'une rencontre »

Il reste une rancune fragile.


Au petit matin, ce fut d'abord Arès qui entra dans la chambre, arborant sa figure paternelle autoritaire, quoique presque attendrie par le visage endormi de la demoiselle. Il ravala sa maigre émotion, et claquant des doigts pour interpeller l'elfe à quelques pas, il quitta la chambre sans dire mot. C'était toujours cela, chez les Yaxley. Ne rien dire, et laisser les yeux nous trahir. Alors, le plus souvent, on laissait les paupières cacher la noirceur des sentiments, et on ignorait la lourdeur de la fatalité. A peine réveillée, Romola devait alors affronter la difficile préparation, celle qui annonçait le pire comme le meilleur, celle qui annonçait une grande rencontre. Une rencontre qui la troublait, d'ailleurs. Et confuse, elle était presque incapable de se contenir, elle avait tant de questions à poser. La couleur de ses yeux, sa taille, sa couleur préférée, toute information futile qui la rassurerait. Cet homme, elle ne le connaissait pas et elle lui était dévouée pour la vie. En vitesse, elle fut donc confrontée à son reflet dans la glace, au fard dont on la couvrait, et aux quelques instruments de maquillage qui caressaient sa peau. Elle ne s'occupait que de sa chevelure, l'aplatissant de sa brosse alors que toujours les boucles refusaient d'être domptées par les pinces argentées. Il était alors frappant de l'importance de faire bonne impression, à dire vrai, les Meadows n'était pour elle qu'une famille auparavant, mais depuis des jours déjà son père fanfaronnait à l'idée qu'elle en rejoigne les rangs. Cela ne changeait rien à sa naturelle allégeance, et toujours promettait-elle d'aider son père à gravir les échelons du Ministère, néanmoins cela changeait tout le reste. Elle ne dépendait d'un père, mais d'un mari, elle devrait lui offrir son âme, son corps, son temps, tout, ce mariage n'était qu'une nouvelle prison à ses espoirs de totale liberté. Dans la cage d'escaliers, ses talons résonnaient, claquant d'un coup sec à chaque marche. Son père l'attendait déjà à l'entrée, et Romola, craintive vint simplement tendre son visage pour qu'il dépose une bise sur son front. Brève, sans grande affection, juste l'envie terrible de la motiver dans sa chasse aux sentiments. « Ne me fais pas honte. » articula-t-il en au revoir.

La voilà, presque tremblante. Devant la demeure des Meadows, dans le devoir d'y entrer avec pourtant l'immense peur d'y rester coincée pour l'éternité. Ce fut le premier pas au seuil de la porte qui la motiva à faire les suivants. Le plus dur était déjà fait se répétait-elle en vain pour se rassurer. Ce fut un elfe de maison qui l'accueillit, l'expression neutre. Il l'invita à la suivre, et Romola le fit alors que le silence déjà installé l'agaçait. Serait-ce toujours cela? Le silence pour châtiment, pour qu'elle doive écouter cette petite voix qui la voulait fuir, pour qu'elle n'ait à écouter plus que ses remords, regrets et secrets. Elle se rendit au salon sous les intimations du valet, et s'asseyant sur l'un des canapés de velours, elle se contenta de regarder le plafond. Elle en observait les recoins, les détails, les précisions qui masquaient un ciel ensoleillé. Et les portes s'ouvrirent, et son coeur manqua un battement, et son monde sembla balayé par la majestueuse violence du destin. Il était là, dans un costume sombre, droit qui modelait sa carrure masculine pour la mettre en valeur. Il était là, à à peine quelques mètres, prêt à partager sa vie, son intimité, ses erreurs et ses exploits, sa gloire et sa peine. Elle se lève, reste stoïque, ose lui jeter un coup d'oeil timide, et finit par s'approcher en sentant sa poitrine se soulever dans un rythme irrégulier. Elle affronte une peur nouvelle à laquelle elle n'est pas habituée, celle de l'inconnu. La voix du jeune homme la tire de sa rêverie, et Romola sent les lèvres fines de Glenn se poser sur sa main. Ca devrait être agréable, doux, envoûtant. C'est terrifiant. C'est un baiser qui en suivra tant d'autres, tous dénués d'amour, une succession de lèvres posées sur la parcelle d'un corps que l'on ne fait que supporter. Il réfléchit aux mots qui traduisent le bonheur faux de cette rencontre. Et elle fait de même, tournant et retournant chaque verbe, et nom pour que les premiers mots qu'elle lui déclarera soient marquants, satisfaisants, impressionnants, dignes. « Comme tu peux voir, on m'a laissé le manoir, pour que nous puissions faire plus ample connaissance, avant le mariage. Fais donc comme chez toi. » Il la tutoie, cela la choque tout d'abord, mais l'instant d'après elle apprécie ce rapprochement. Chez toi. Cela lui rappelle maladroitement que, de toute façon, cela deviendra son chez soi. Elle en inspecte le mobilier, sans intérêt. Des photographies, des bibelots, des tableaux, bougies et vases déposés sur table basse, et étagère. Rien ne l'attire particulièrement, rien n'épouse le luxe auquel elle a toujours eu droit.

« Enchantée Glenn, je ne crois pas que nous ayons eu le plaisir de nous rencontrer, auparavant. C'est très... Gentil de leur part, en effet. » Elle éprouve un doute, que doit-elle faire? Que doit-il faire? La situation les embarrasse, fait naître des doutes. Que faire, ne pas faire, oser, se taire, abandonner, entreprendre. Le plaisir charnel est quelque chose qu'elle refuse évidemment, et elle sait que cela, bien que le temps y passe aisément, est une chose qu'elle n'est pas prête à lui offrir, pas à lui. Elle le lui devra bien toutes ces nuits où il le voudra, car Romola le sait déjà pertinemment, elle n'est pas son égal, ne le deviendra pas. Elle propose d'un mouvement de la tête de s'asseoir à la table, et s'y assoit en posant en évidence contre le bois brun sa main. C'est une main qui invite à être caressée, rassurée, réconfortée par tendresse. De l'autre, elle esquisse de sa veste un écrin noir. Elle l'ouvre, et présente toujours sans rien dire une chevalière agrémentée d'un diamant clair.  « Je ne sais pas s'il est coutume pour un homme de porter une bague de fiançailles. Je tenais malgré tout à vous faire ce présent. J'espère qu'elle vous plait. » Qu'elle vous plait. Elle est sensée évoquer la bague, mais elle veut qu'il dise oui, en parlant d'elle et de ses yeux bleus grand ouverts. Qu'il dise que ça ira, que leur mariage survivra, que l'amour surgira, qu'elle est belle, ravissante, intelligente sûrement. On la force à promettre, elle veut donc que la promesse soit belle.   « Je suis ravie d'être votre fiancée, Glenn. »

crackle bones


gate from hell
   
   

   
CRACKLE BONES


Dernière édition par Romola Yaxley le Dim 4 Juin - 12:25, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am decadent, and here I am.
avatar
Je suis : spf/a. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 45 hiboux. J’incarne : sam claflin , et l’avatar que je porte a été créé par : wicked game (ava) ASTRA (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jules Rackharrow Je parle en : darkgoldenrod



Je suis âgé de : vingt neuf ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : second au département des jeux et des sports magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : déchiré, fiancé à la cadette Yaxley

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Ven 26 Mai - 2:11

Sourire attendrit par cette délicate attention. Il se retrouve comme désarmé face à ce cadeau. Surprise douloureux, magnifique bijou qu'il ne pouvait s'empêcher d'admirer. Il ne s'attendait pas du tout a cette délicate attention. Son regard se relève vers celui de la jeune femme, celle qui ne tarderait pas d'être son épouse, celle avec qui il partagerait sa vie. Que pouvait il bien faire ? Refuser était impensable, mais il savait qu'accepter ce présent n'offrirait aucun retour en arrière possible. Avait-il réellement la force de lui donner une chance ? Pourrait-il apprendre à aimer cette femme ? Non, la question n'était pas la bonne. Pourrait elle l'aimé lui ? Lui qui lui vole sa liberté, lui qui l'enchaîne à une union forcé, lui qui n'a jamais put contester la décision de son aîné. Le devoir d'un Meadowes lui imposait d'honorer les siens, ce qu'il a toujours fait, ce qui le mène aujourd'hui à un nouveau devoir, celui d'un futur époux. Il le sait, il se doit de toujours combler sa future femme. Alors délicatement, ses doigts effleure ceux de la jeune femme, il s'arrête quelques seconde, plantant avec douceur ses yeux azur dans le regard de la Yaxley, il lui sourit doucement. Un sourire emplit d'une affection factice, mais aussi empreint de cette douceur sincère, étrange mélange qui lui procure cette sensation inexplicable, comme un simulacre de tendresse pour cette inconnu, mais moins brutal, plus délicat que les masques qu'il expose au monde entier.

Ses doigts s'échappent, saisissant avec finesse l'écrin obscur, de son autre main, il prend la chevalière argenté, l'observe plus attentivement quelques instants avant de l'enfiler à son auriculaire gauche, comme traditionnellement en Angleterre. « Je te remercie sincèrement pour ce magnifique présent, je le chérirais aussi longtemps que tu seras à mes côtés. » se contenta t-il de dire pour appuyer son doux regard. Et puis d'un mouvement de baguette, il amena à son tour le présent qu'il avait pour sa fiancé. L'écrin d'un bleu nuit se stoppa devant la jeune Yaxley, plus large que pour ne contenir qu'un anneau, il s'ouvre de lui-même et contient un collier d'argent parsemé d'émeraude et une bague torsadé avec en son cœur, un fin émeraude taillé. Une pierre qu'il affectionnait beaucoup pour sa couleur. Celle de sa patrie, le doux vert des plaines d'Irlande. Son sourire s'élargit avec tendresse tandis qu'il s'installe face à elle.

« J'espère qu'ils te plaisent. Je suis certains qu'ils iront à merveille sur une si belle jeune femme que toi. » Malgré qu'il maîtrise parfaitement l'art de la flatterie, sa phrase était sincère. Il ne pouvait se mentir à lui-même concernant le physique de la jeune Yaxley, plus d'un homme se battrait pour l'avoir à ses côtés, il en était certain. « Mais j'en oublis la politesse, excuse moi. Je dois l'admettre que je suis assez nerveux, ah ah. Veux-tu quelque chose à boire ? Hooky, au lieu de rester à rien faire, apporte nous quelque chose à boire. » Après avoir brièvement interpellé l'elfe de maison, son attention se reporte sur sa fiancée. « Si tu le souhaites, par après je peux te faire visiter la propriété ainsi que le domaine. Dommage que Siofra ne soit pas là, je t'aurais présenté avec plaisir l'une de tes futures belle soeur, un vrai petit ange. » Toujours rayonnant, ce sourire qui lui allait si bien qui ne se décroche pas. Ce désir de vouloir faire bonne impression, ce désir de plaire malgré tout ses différent avec cette situation. Malgré ses souhaits refoulés, malgré ce cœur déchiré, les pensées qui ne s'accordent ni aux actes, ni aux mots, parfait jeu d'acteur, tout en conservant cette espoir qu'elle puisse peut être un jour mettre fin à tout cela, restauré un semblant d'harmonie en lui, si elle était capable d'apprendre à l'aimer, comme lui le ferait. « Mais avant ça, j'aimerais apprendre à te connaître un peu plus, après tout, c'est vrai, nous n'avons jamais fait connaissance auparavant, nous n'avons sûrement pas été à Poudlard à la même période, ce qui est bien dommage. Je n'aurais sûrement pas oublier un aussi beau visage. » Un autre compliment, vile flatteur qui se plaît à plaire. Comédien, falsificateur qui joue avec son propre cœur. Jeu dangereux dans lequel il se brûle les ailes.



   
   
knigth in red.
Glenn Meadowes ☽ Already broken down, I hold my breath, the truth is unable to be unravelled. You're vulnerable, unbreakable, irrational, yet insane, but I still find you. I never want to see you hurt. So please don't forget my image and all it's brilliance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : pauline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 27 hiboux. J’incarne : gigi hadid , et l’avatar que je porte a été créé par : sleepingcookie Je parle en : #6699CC



Je suis âgé de : vingt-quatre années passées sous silence , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : fiancée à Glenn, chevalier au coeur trop naïf, trop sensible pour que l'envie d'en jouer ne soit pas aussi forte

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Ven 26 Mai - 23:49

« J'aime le silence immobile d'une rencontre »

Il reste une rancune fragile.


C'était un soulagement. Elle ne l'admettrait pour rien au monde, mais Glenn était d'un genre plaisant, charmant et charmeur qui suffit à rendre presque heureux. Un plaisir agréable, quoique futile. Celui d'être flattée, de se sentir sublime pour un instant aussi maigre doive-t-il être. Romola le savait pourtant que ses charmes ne tenaient pas à sa réputation de fille modèle, non, c'était bien plus. Un visage ancré dans une beauté fugitive. Aussi est-elle habituée à quelques compliments, parfois vulgairement formulés ou insistants, mais ceux de Glenn sonnent différemment. Ce n'est pas l'histoire d'un physique aguicheur, mais celle d'une vie que l'on offre. Tout les doutes envolés quant à la possibilité d'avoir un mari violent, incompétent, idiot, et grossier, elle sourit malicieusement en sentant les doigts du Meadowes frôler les siens. Le tout en douceur. Elle aimerait être l'une de ses filles qui, baissant le regard, rit nerveusement, un rire faussement perturbant. Un rire innocent qui rend la demoiselle si belle. Mais, elle ne rit pas, et son regard se plante dans celui de son interlocuteur. Tout ce qu'elle lui accorde, c'est un sourire emprunt de contrition. Et elle recule sa main pour ne pas avoir à sentir ce contact inconnu, si doux qu'il en paraît violent, si bon qu'il en paraît néfaste. Et si l'image du Glenn, calme et serein n'est qu'une façade. Une façade qui s'écroulera au cours des années? A quoi bon s'attacher, à quoi bon s'infliger cette affection, si la peine n'en sera que double. Elle ne doit pas l'oublier, ce mariage est un châtiment qu'elle doit prendre fièrement. Ni un jeu de séduction, ni une romance à idéaliser, ce n'est qu'un cirque fade et arrogant. « Rien n'est plus plaisant que de vous faire plaisir. Je ne vous décevrais pas, ni vous, ni personne. » Lorsqu'elle dit personne, elle le prononce d'une telle manière qu'il est évident qu'elle évoque quelqu'un, son père. Elle chasse les traits paternels sévères qui s'affichent de son imaginaire, pour voir apparaître sur la table collier, et bague, présents du cher Glenn. Elle ne peut camoufler une certaine gratitude, et les enfilant lentement, elle vient simplement caresser la mâchoire du jeune homme. Une caresse qui se veut aussi douce que le bonheur qu'il lui jure, une caresse qui vacille entre l'envie de plaire, et le besoin de fuir, d'apprendre, de vivre, de connaître. Et le scénario défile, lui, elle, à l'église, mariés, sous les draps, aux soupers familiaux, parents. Leur couple poussiéreux au fil du temps.

« Vos cadeaux sont ravissants. Vous l'êtes bien plus. » lâche-t-elle, tout sourire, en ramenant sa main sur le bois rigide. Plus aucun contact avec la peau attirante du promis. Peut-être qu'elle devrait prendre tout cela comme un jeu, après tout. Le jeu d'une attraction due à l'obligation, pas d'interdit à braver, juste des mots à honorer. Elle se sent néanmoins rougir comme une enfant lorsqu'elle entend les attentions sublimées qu'on lui déclare. Romola n'est pas habituée à se laisser flatter, toutes ses aventures n'ont toujours été que des passions éphémères, sans tendresse, d'une violence acharnée, la prétention au coeur du sujet. L'elfe de maison s'approche en toute discrétion de l'invité qui lui murmure de manière à ne pas déranger les discours nerveux de Glenn: « Une tisane d'ortie. » D'un geste de la main, elle intime le dénommé Hooky à les laisser libres de leur intimité. Elle fait la demoiselle timide, et si elle sait que son titre d'épouse ne vaudra pas l'autorité d'un mari, elle sait aussi que cette demeure lui sera bientôt sienne et son intransigeance y sera la même. Et il bavarde, en tâchant d'être digne de son rang. Il use les mots, les salit presque de toute cette insignifiance. Cette rencontre, ce n'est qu'un plus confortable pour se donner l'impression que ce ménage a des chances d'être heureux. Pourtant, ils le savent tous que ce qu'elle est, ce n'est qu'un ventre pour féconder un Meadowes. Le reste n'importe jamais dans l'histoire. Qu'importent sa soeur aussi angélique qu'elle puisse être, la hauteur de plafond et la grandeur du jardin, ce qui comptera, ce sera le jour fatidique où elle ne pourra plus enfanter. Maintenant, elle n'est qu'une machine à devenir mère. « Merci, c'est terriblement adorable... Vous devez en avoir des conquêtes pour faire aussi bien la cour. » C'est sorti naturellement, non pas à l'intention d'une offense née de sa jalousie, mais une constatation pure et dure, un jugement que depuis un an elle n'a pas le droit de faire. Glenn sait parler aux femmes, elle, elle ne fait qu'une bouchée des hommes. Pas le temps de parler, de vanter, ou de séduire, tout réside en la vitesse du match. « Je suis désolée, je ne voulais pas insinuer que votre fidélité serait à mettre en doute., elle affiche une moue désolée, en soufflant, agacée par sa propre franchise. Peut-être devrait-elle faire comme lui, mimer le moindre intérêt et sourire au moindre moment propice. Néanmoins, lorsqu'il lui propose de se présenter, elle ne peut réprimer son honnêteté et en esquissant un rictus encourageant, Romola poursuit sans se laisser le temps de réflexion.  Je ne sais par quoi commencer. Je crains bien qu'une journée ne suffise pas pour que vous soyez prêt à m'épouser. Glenn, vous n'avez pas besoin de faire semblant. Nous sommes seuls, et si la tradition veut que vous soyez aussi courtois, je vous en prie, écourtez les questions existentielles et parlez moi de vos besoins. Mon passé n'est qu'un éclat de mon identité, je vous propose plus tôt de m'aider à écrire un futur plus... Rayonnant. Notre avenir. Que dois-je savoir pour parfaire votre quotidien? » Droit au but, comme toujours.

crackle bones


gate from hell
   
   

   
CRACKLE BONES
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am decadent, and here I am.
avatar
Je suis : spf/a. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 45 hiboux. J’incarne : sam claflin , et l’avatar que je porte a été créé par : wicked game (ava) ASTRA (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jules Rackharrow Je parle en : darkgoldenrod



Je suis âgé de : vingt neuf ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : second au département des jeux et des sports magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : déchiré, fiancé à la cadette Yaxley

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Sam 27 Mai - 1:15

Amusé par cette franchise brute. Cette phrase qui dénote avec le masque qu'elle porte, au final tout deux étaient les acteurs sur les planches, sous le feu des projecteurs incandescent, sous le regard avisé d'un public muet. Les futurs amants jouaient leurs rôle respectif à la perfection, sans mauvaises notes, du moins jusqu'à ce que la franchise éclate dans une remarque qui aurait put être blessante, si celle-ci était fondé. Mais au fond, ce n'était pas le cas, même s'il savait séduire, même s'il maîtrisait toute les arcanes de ce petit jeu, en aucune occasion il aurait déjà chercher à piéger la gente féminine avec des stratagèmes aussi vulgaire. Contrairement aux apparences, il n'était pas un croqueur de femme, le cœur bien trop fragile pour cette pratique qu'il considère comme abjecte. C'est toujours en toute sincérité qu'il complimente le sexe opposé, dans un excès de franchise mêlé à un profond respect. Le Meadowes était hors des normes de son époque, déjà que la Yaxley soit enchaînée de force à lui brisait le cœur, il ressentait cette tension persistent au cœur du manoir. Cette douce amertume mêlé à un soupçon de crainte. Elle aussi était enchaînée à son devoir, s'il avait l'audace, il tenterait un geste tendre auprès d'elle, mais il s'y refuse sans son autorisation, il ne cherche pas le contact qu'elle ne souhaite pas.

Autre éclat de franchise à peine voilée. Question surprenante, créant un certain malaise chez le cadet, une tournure qui sonne faux dans ses oreilles. Il pourrait croire qu'elle se considère simplement comme un objet, un cadet entre les serres de la famille Meadowes. Une image qu'il rejette, une vérité qui n'est pas sienne, loin de partagé l'esprit et les ambitions de Desmond. Il ne voulait pas porter cette image du maris tyrannique, considérant son épouse comme une moins que rien, se servir d'elle uniquement pour procréer. Il n'était pas son père, il n'était pas comme ses ancêtres. Il attrape laisse son doigt glisser quelques instants sur les rebords de son verre de Pur-Feu, cherchant quoi répondre... Elle voulait la vérité ? Il n'y avait aucune vérité à conter, aucune romance secrète à dévoilé, une amante qui se soulage sans doute dans les bras de son mari, c'est tout. Mais une passion qui se doit de rester muette, erreur passé qu'il finirait sans doute par oublier un jour. Il soupire longuement, avalant le contenu de récipient d'une traite avant de finalement se lever du fauteuil, entreprenant une marche de cent pas à travers la pièce. « Pour être franc, je ne veux pas être un poids pour une femme. J'ai énormément de mal avec ce concept de ''mariage arrangé'', j'aurais préféré que tu veuilles m'épouser de ton propre grès, sans être enchaînée à un accord signé sur le papier. Surtout que je n'ai guère d'ambition qui pourraient satisfaire une femme de ton rang, il est vrai, j'ai peut être été une ''star du quidditch'', si j'avais écouté ma cadette, je le serais peut être toujours, qui sait ? Ah ah, je ne suis pas à la tête d'un département, mais presque si j'ose dire, lorsque le vieux prendra sa retraite sans doute. Du moins, je dois l'admettre que l'idée est plaisante. Ce que tu dois savoir, c'est que je ne t'obligerais jamais à faire quoique ce soit contre ton grès, tu ne me dois rien, à mes yeux, tu es libre. Ah, par contre, je ne suis pas très à l'aise avec le vouvoiement, tu peux parfaitement me tutoyer, nous sommes en toute intimité ici »

Il se retourne vers elle, lui sourit délicatement avant de se rapprocher d'elle, démarche quelques, presque assurée. Que pouvait il ajouté de plus ? Rien, sans aucun doute, elle avait demandé la franchise, il l'avait été, et cela même si ses pensées démarquait sur son temps. Cela même s'il crachait de manière indirecte sur les traditions. Certes, il se devait de faire honneur à son clan, comme elle se le devait. Mais il se devait d'être sincère avec celle qui serait plus tard son épouse. Il se met à sa hauteur, un genou au sol, plantant son regard d'azur dans les yeux de sa fiancée. « Donc, si tu acceptes de devenir mon épouse, comme nos familles respective le demandent. Je te fais la promesse de te chérir, de toujours veiller à ton bien être pour la vie. » Une déclaration bien solennelle, mais cela faisait parti de lui, du personnage qu'il était devenu avec le temps, ce rôle si profondément ancré en lui. Personnage extravagant, chevaleresque, des mensonges auxquels lui-même croyait. L'acteur dépassé par son rôle, masque idéal, imperceptible, sans défaut. Car ce simili humain était devenu ce qu'il était, une armure de marbre blanc, chevalier errant dans les décombres de son âme, cachant le vide sous sa carcasse d'acier.



   
   
knigth in red.
Glenn Meadowes ☽ Already broken down, I hold my breath, the truth is unable to be unravelled. You're vulnerable, unbreakable, irrational, yet insane, but I still find you. I never want to see you hurt. So please don't forget my image and all it's brilliance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : pauline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 27 hiboux. J’incarne : gigi hadid , et l’avatar que je porte a été créé par : sleepingcookie Je parle en : #6699CC



Je suis âgé de : vingt-quatre années passées sous silence , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : fiancée à Glenn, chevalier au coeur trop naïf, trop sensible pour que l'envie d'en jouer ne soit pas aussi forte

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Sam 27 Mai - 14:56

« J'aime le silence immobile d'une rencontre »

Il reste une rancune fragile.


Large sourire qui se plante sur son visage. Les mots la rassurent, elle n'est pas habituée à tant de délicatesse, de sincérité, elle a peur de s'y habituer et de revenir à la réalité, mais le temps de ce rendez-vous, elle accepte de se laisser porter par les mots doux que Glenn use pour la conforter à l'idéal d'un mariage heureux. Qu'importe si l'amour n'est pas en origine de leur descendance, elle se sent rassurée à l'idée que sa progéniture soit bercée de tant de tendresse. La destinée à laquelle on l'a promise semble alors moins apocalyptique, elle s'adapte au schéma tout en en dérogeant les règles d'insensibilité. Elle ne peut contenir un éclat de rire lorsque sa seule requête est celle d'être tutoyée. Romola trouverait cela ridicule si cela ne l'emplissait pas d'une certaine joie. Elle ne se défait pas de la fatalité, elle devra donner des enfants à cet homme, mais la fatalité, qui est toujours venue l'emporter en un coup de vent est plus tendre. Ce n'est plus une vague qui s'affale sur les rochers, frappe de plein fouet, c'est une caresse enchanteresse. Egarée dans ses croyances, aveuglée par la tradition, si difficile de croire à la bonté des sentiments d'autrui. Une humanité qui perdure à s'auto-détruire en s'attachant au vice, et à la haine. Elle sourit donc comme une enfant, que la jeunesse rend pleine d'espoirs. Elle s'abreuve du flot de paroles de son prétendant, en entend chaque parcelle de vérité. Lui aussi, victime d'abandon de ses rêves par conformisme. Il la vante libre, et c'est comme si la cage s'ouvrait sur une toute autre perspective, celle d'accepter l'émotion, de ne plus la refouler, mais de l'entourer, la comprendre, la satisfaire par des actes. Elle hoche de la tête, basculant son visage de haut en bas en lui offrant un sourire. Un sourire qu'elle se prête croire sincère.

Pivotant en silence, d'un mouvement léger du bassin, elle se retournait vers Glenn qui de quelques pas rejoignaient la Yaxley, qui pour la première fois, se sentait bien libre d'afficher un sourire. Alors lorsqu'il aborde la position d'un chevalier, elle sent le vide qui la troue. Ce néant gigantesque, cette immense abysse, ce cruel manque d'amour. Elle le sait pertinemment qu'elle ne pourra pas l'aimer comme elle l'aurait dû, comme dans ces histoires où l'on pleure, on crie, on aime d'une telle passion que ça en devient douloureux. Elle ne pourra pas l'aimer de la manière qu'il le mérite, elle ne l'aimera que de cette politesse lisse, et sans défaut que rien ne perturbera. Elle voudrait le supplier, l'embrasser, l'épouser, le comprendre, lui en vouloir, le pleurer, mais tout ce qu'il y a, c'est cette façade d'un mariage qui n'est pas d'amour, ni de passion. Ce ne sera qu'une affection courtoise, elle le sait, et ça la tue.  Il la chérira, et dans sa tombe sera emporté l'espoir d'une passion qui ne naîtra pas. « Je vais t'aimer. Et je ne le ferais pas seulement pour mon père, ou pour la promesse que j'ai faite, je vais t'aimer car je le veux. » Romola élance sa main pour saisir celle de son fiancé, et se levant en même temps, elle accroche ses bras à sa nuque. Il lui est plus grand, et elle doit se hisser quelque peu pour que ses doigts s'emmêlent dans sa chevelure. La sensation agréable, comme si leur deux silhouettes s'apprêtaient à valser. Les yeux dans les yeux, encore, toujours. « Même si le hasard ne m'y avait pas forcé, je t'aurais aimé. » Une musique inexistante la projette vers cette envie d'amour absent. Qu'il la chérisse. Qu'il soit là. Qu'il l'aime. Car elle en sent le terrible besoin.

L'une de ses mains glisse de son cou, jusqu'à sa joue qu'elle caresse de son pouce. Et toujours ce rire puéril, cette joie immature d'avoir trouvé quelqu'un qui la remarque, l'embellit, lui promet l'impossible. Cette joie de passer du père sévère au mari aimant. Le sourire de cette femme attendrie par ce cadeau de la vie. Son autre main retourne mêler ses doigts à ceux de son hôte, elle l'étreint avec force avant de se laisser porter par la douceur que Glenn représente. « J'ai toujours adoré le Quidditch, j'ai été poursuiveuse à Poudlard. Nous pourrions aller voir un match, un jour. Et moi aussi, j'ai une soeur. De trois ans mon aînée, Jemima. A dire vrai, nos croyances divergent et cela fait longtemps que notre complicité s'est dissipée. Glenn, écoute... Je suis persuadée qu'une journée ne suffira pas pour que nous soyons prêts à partager nos vies, mais nous avons des points en commun et des différences. Tant de choses que je veux encore apprendre à ton sujet, mon éternité ne suffira pas à toutes les connaître. J'aime ta douceur. Et je t'aimerais sincèrement. »

crackle bones


gate from hell
   
   

   
CRACKLE BONES
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am decadent, and here I am.
avatar
Je suis : spf/a. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 45 hiboux. J’incarne : sam claflin , et l’avatar que je porte a été créé par : wicked game (ava) ASTRA (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jules Rackharrow Je parle en : darkgoldenrod



Je suis âgé de : vingt neuf ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : second au département des jeux et des sports magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : déchiré, fiancé à la cadette Yaxley

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Dim 28 Mai - 23:18

Une douce voix, des mots qui sonnent comme une délicate mélodie. Cet étrange, elle est si éloignée de l'image lugubre de la famille Yaxley, elle semble loin des aspirations cruelles des mangemort. Mais il n'était pas dupe, il connaissait parfaitement ce petit jeu, les mensonges qu'on laisse paraître, cette vérité qu'on étouffe à merveille. Finalement, une discipline devenu commune dans la société actuelle, pour survivre il fallait savoir tromper, préservé une image bien souvent faussé de soit-même. Il fallait toujours faire bonne impression, faire preuve d'une loyauté plaqué, sans faille, du moins superficielle. Dans ce monde, l'apparence était devenu la clé de voûte de la gloire, plus celle-ci rayonnait de noblesse, d'une fidélité sans borne envers son seigneur, plus les récompenses étaient prestigieuses. Une place de choix au sein de cet ordre corrompu, une vie paisible. Ici bas, tout avait un prix, que ce soit la paix ou la vie d'une femme, rien n'échappait à cette grande règle et celle-ci n'échappait pas aux lignée pure de sang. Tous savaient que les alliances étaient devenu une priorité pour éloigner les requins qui se cachent dans l'ombre. Et dans ce qui ressemble à un acte désespéré, l'aîné Meadowes avait offert son frère cadet aux riches Yaxley, après tout, la fortune était ce qui avait toujours échapper à la fratrie Irlandaise, tandis que l'ambition était un feu brûlant, du moins, paraît il. Glenn, lui n'avait pas cette ambition démesuré, si ce n'est le rêve d'une paix, d'un équilibre solide au sein du monde sorcier.

Ses pensées divaguent tandis que la jeune sorcière le surprend d'avantage. Elle dégage cette présence si... Rassurante, une sensation qu'il n'avait plus ressenti depuis si longtemps, la promesse d'une stabilité, d'une force à ses côtés. Même s'ils n'aspirent pas à la même chose, il le sait au plus profond de lui, leurs différences peuvent donner quelque chose de plus grand. Au fond, cet espoir persiste, cette promesse d'un avenir meilleur. Il se délecte de la douceur de sa caresse, il pourrait presque frémir au contact de sa peau, il n'explique pas ce qu'il ressent. Si cela était l'enfer auquel il s'attendait, il y plongerait sans regret, finalement, peut être que cette route qu'il emprunte le mènerait ailleurs que dans les limbes sinistres, peut être que derrière cette porte se cachait l'Eden. Leurs doigts s'emmêle, dans un élan de cette douce folie, sa main libre se lève doucement, vient effleurer tendrement la joue de sa promise. Délicat poison qui obscurcit l'espace de quelques instants son jugement, ses lèvres qui s'approche lentement de celle de la Yaxley. Un doux baiser, délicat, presque gêné. Il ignore ce qui l'anime à ce moment, les paroles de la sorcière l'ayant profondément toucher. Doucement, il le rompt, reprenant peu à peu conscience de son acte

« Heum... Excuse-moi... Je n'aurais peut être pas dut, je ne sais pas ce qu'il m'a prit... » Une voix tremblante, résonnante comme un doux murmure. Élan de tendresse hors du commun, douce sensation qui le transperce. Toujours sentimentale, bien trop sentimental, si naïf, une nouvelle fois il tombe dans le piège, comme toujours, il rêve. « Euh, c'est avec plaisir pour le match... Je peux t'avoir des places aux premières loges pour les prochains tournoi, ça aide quand on les organise. » Léger éclat de rire innocent, sourire gêné accrochés aux lèvres. Les joues quelques peu rougit par la situation, pourtant, il espérait au plus profond de lui que cet acte ne briserait pas tout, que son audace serait bien perçu. « Je veux aussi apprendre à te connaître Romola, c'est certain qu'un seul jour ne suffira pas, peut être que même une complète ne suffira pas, mais qu'importe. Laisse moi te découvrir, partager ma vie avec toi, laisse moi chaque jours profiter de ta beauté, être le seul à profiter de ta tendresse. » Parole sincère. Si elle ne l'avait pas choisi, il se devait de la séduire, de redoubler d'effort pour lui offrir ce qu'elle désire, il se devait de la combler car justement, il était sa prison et il ne voulait pas être perçu ainsi. Il lui voulait qu'elle le voit comme l'homme qu'elle aime. S'ils ne peuvent pas choisir leurs compagnons, qu'ils apprennent alors à s'aimer.



   
   
knigth in red.
Glenn Meadowes ☽ Already broken down, I hold my breath, the truth is unable to be unravelled. You're vulnerable, unbreakable, irrational, yet insane, but I still find you. I never want to see you hurt. So please don't forget my image and all it's brilliance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am Allegiant, and I like it.
avatar
Je suis : pauline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 27 hiboux. J’incarne : gigi hadid , et l’avatar que je porte a été créé par : sleepingcookie Je parle en : #6699CC



Je suis âgé de : vingt-quatre années passées sous silence , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : fiancée à Glenn, chevalier au coeur trop naïf, trop sensible pour que l'envie d'en jouer ne soit pas aussi forte

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Dim 4 Juin - 18:54

« J'aime le silence immobile d'une rencontre »

Il reste une rancune fragile.


Une distance qui s'évapore, tout un décor qu'on oublie. On oublie que ce n'est qu'une mascarade, elle, elle l'oublie du moins. Juste le temps où les corps se rapprochent, et où les lèvres se rencontrent dans une explosion de couleurs. Ce n'était pas fade, faux, ou hypocrite, c'était la couleur vraie d'un sentiment inconnu. Une tendresse dont elle avait été privée, et finalement, si elle s'était persuadée que ces fiançailles rimaient avec cauchemar, toute son appréhension s'envolait quand Glenn la couvrait d'un baiser. De la chaleur, de la lumière, dans le néant qui s'était creusé dans ses tripes. Il lui manquait la délicate bestialité, et là, dans cette douceur naturelle, le jeune homme la comblait d'une force envoûtante. Se hissant sur la pointe des pieds pour que leur visage soient à la même hauteur, Romola se prenait au jeu. Peut-être que cette comédie se dissiperait demain, elle devait profiter de l'instant où tout un feu d'artifice éclatait dans sa tête au rythme du soulèvement rapide de sa poitrine. Ce qu'elle voyait, c'était cette lumière bénigne, presque divine qui enflammait ces êtres pour qui l'amour était si sacralisé. Ou si banalisé. Elle ne savait pas vraiment, c'était une perception tangible, vacillante, d'un côté, on admirait la délicatesse, de l'autre on était habituée au manque de celle-ci. Agréable punition, conflit émotionnel où le dilemme de la bienséance fit que Glenn, après hésitation, recula bredouillant. Et; cette gêne la fit rougir d'une façon toute aussi embarrassante. « Je ne sais pas ce qu'il m'a pris... » Elle sait bien ce qui lui a pris, elle sait bien que cette façade polie et élégante est des plus séduisantes. Et, Romola devrait d'ailleurs en sentir la pointe de culpabilité, pas qu'elle ne lui mente vraiment, mais il s'agit bien d'une rencontre lisse qui n'évoque qu'une attirance physique. Et ce baiser, il n'a aucun sens, et n'aura aucune importance à l'avenir. Pourtant alors que Glenn parle sans grande assurance, elle prend le temps de le couper dans son élan maladroit, et s'élance à son tour pour l'embrasser à nouveau. Elle place sa main gracieuse contre son torse, presque bombé, et relâche sa position enchanteresse en s'écartant d'un pas. Après un baiser, nettement moins tendre, juste brutal. Un baiser qui s'impose, qui sent le besoin, et l'envie. Un baiser qui ne s'arrête qu'à la volonté de Romola. « Moi non plus, je n'aurais sûrement pas du. » déclare-t-elle, sourire au coin des lèvres. Malice coquine et criminelle.

Et voilà qu'il évoque plans d'avenir, idées, et propositions, invitations à l'utopie, au rêve, et à l'idéal. Peut-être se les imagine-t-il déjà bras sens dessus dessous, main dans la main, les lèvres se frôlant avec violence, ou encore l'image de leur silhouette tournée vers des enfants joueurs, courant dans un jardin en fleurs. Peut-être qu'il les imagine heureux alors que Romola ne fait que penser au jour où elle devra lui promettre de le chérir, toute la vie. Et ça la répugne, malgré l'enchaînement de ces baisers non prémédités. Ces baisers ne font sûrement qu'alléger la peine, mais elle, ce qu'elle voit c'est son corps allongé dans les draps au tissu cher, le porte-feuille plein, et des sacs emplis à raz bord posés sur le matelas moelleux. Le confort de la pureté du sang. C'est de ça dont elle rêve, pas d'une romance trouvée par hasard dans les conditions d'un mariage arrangé. Tant pis, elle joue le jeu, et Glenn se laisse avoir par un visage de poupée et quelques mots bien choisis.  « Peut-être que nous pourrions visiter ta demeure? Cela dégourdira mes jambes. » Elle lâche sa main, et s'éloigne de quelques mètres, le nez rivé vers le plafond. Petit silence pour que sa voix cristalline reprenne le dessus. « Et puis, Glenn, j'aime quand c'est spontané. » Elle accentue ses dernières syllabes en lui offrant un large rictus, complice du même baiser. Et, elle s'en va comme une fée qui lui tourne dos puérilement, tout sourire. Elle presse le pas, et s'engouffre dans un couloir, en espérant bientôt sentir se rapprocher l'ombre de Glenn, son souffle contre sa nuque, sa main sur son épaule, ou encore une fois ses lèvres sur son visage immortalisé par la douceur du fiancé. Elle s'en va en se faufilant, mais ce qu'elle attend, c'est de retrouver le contact pur de la peau de la peau du Meadows contre sa propre peau. Elle attend pour l'apprivoiser, l'habituer, se l'approprier. Elle attend, et chaque seconde qui passe est une seconde en moins sans qu'elle ne soit sa femme. Elle attend dans le couloir le visage étiré par un certain bonheur frivole, et elle l'attend, vraiment.

crackle bones


gate from hell
   
   

   
CRACKLE BONES
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


I am decadent, and here I am.
avatar
Je suis : spf/a. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 09/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 45 hiboux. J’incarne : sam claflin , et l’avatar que je porte a été créé par : wicked game (ava) ASTRA (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Jules Rackharrow Je parle en : darkgoldenrod



Je suis âgé de : vingt neuf ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : second au département des jeux et des sports magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : déchiré, fiancé à la cadette Yaxley

MessageSujet: Re: the gate from hell (romola)   Lun 5 Juin - 0:00

Effet de surprise. Douce surprise. Il retrouve dans ce baiser une autre personne, celle qui a de nombreuses fois partagé ses draps, il la retrouve dans ce baiser sans douceur. Dans cette brutalité soudaine. Il ne peut y cacher un certain plaisir, un désir grandissant, en lui rugit une bête qu'il n'a de cesse d'étouffer, en lui l'obscurité s'étant, laissant le brasier céleste s'éparpiller en un milliard d'étoiles. En lui s'étant le froid de la nuit, sa violence mais aussi sa douceur. A cet instant, il ne peut expliquer ce qu'il se passe, mais une sensation familière l'envahit. Face aux portes de l'enfer, les chaînes s'émiettent, elles se brisent. Les rêves innocent, les désirs immatures sont balayé d'un baiser. C'est vrai, il n'est plus l'enfant qu'il était auparavant. Il n'était plus aussi innocent qu'il l'aurait souhaité. Quoique, un peu naïf, assez pour s'oublier lui-même, se laisser piéger entre les griffes du charme féminin, sensible, toujours trop sensible. Mais peut être étais-ce une simple question de facilité. Peut être qu'il était factice. Doux menteur aux yeux clair. Il se remémora les nuits passés aux côtés de la brune et puis la vérité révélé par une autre brune tandis que la Yaxley s'éloignait peu à peu. « Menteur », ce mot résonna dans son esprit, oui, c'est ce qu'il était, un aveu silencieux. Il avait damné son âme pour une loyauté bancale. Il s'était lui-même mit ses propres chaînes, ce n'était pas ce mariage qui le condamnait, non, il l'était depuis déjà bien longtemps. Ce mariage pourrait peut être le libérer, loin d'être la romance à laquelle il aspirait pour le passé, pourtant, la Yaxley semblait détenir entre ses doigts quelques choses d'encore plus précieux.

Lentement, il suit la jeune sorcière qui s'éloigne. Semblant être légère, libre, insaisissable. Tout ce qui l'inspirait, tout ce qu'il désirait. Elle ressemblait au fruit interdit, celui qu'on ne peut caresser, qu'on ne peut goûter sans goûter à sa propre déchéance. Il était irrémédiablement attiré par elle, il n'y en avait plus aucun doute. Il souriait, si Desmond avait au moins faire un bon choix pour le cadet, c'était celui là, de le promettre à la Yaxley. C'était l'ironie de la situation qui étendait son rictus tandis qu'il se rapproche d'elle, son parfum l'envoûtant presque une seconde fois. Délicatement, un doigt qui glisse le long de la nuque de sa promise, se faufilant vers son dos et puis ses mains se rejoignant à hauteur de son ventre. Un baiser qui se perd dans son cou, un homme qui se perd dans les méandres d'un désir incandescent, tanguant entre bon sens et folie. Quelques mots qui se glissent au creux d'une oreille. « Mais on dirait qu'un seul baiser à suffit pour que je t'appartiennes... » Sa voix se voulait douce, emplit de ce désir inavoué, de ce qu'elle faisait naître en lui. Délicate poupée, tandis qu'il passe devant, un doigt lui effleure la joue, l'autre main qui attrape celle de sa promise, un baiser qui se pose dessus et la visite peut donc commencé.

« Pour être franc, notre manoir est guère des plus ''clinquant'', je l'avoue que je le trouve même un peu lugubre parfois. Je pourrais te montrer ma chambre, notre chambre plutôt. Mais je doutes que ce soit approprier maintenant. » Clin d’œil malicieux, léger éclat de rire, elle faisait naître en lui cette insouciance qu'il avait depuis longtemps perdu. Une forme de ''joie de vivre'' qui lui était encore inconnu jusqu'à aujourd'hui, un sentiment qu'il voulait partager avec elle. « Mais le domaine et magnifique. Je peux te montrer mes jardins secrets si tu le souhaites, quelques refuges que je me suis créer quand j'étais enfant et quelques clairières qui sont justes magnifique. » Si le manoir des Meadowes était loin d'être le plus élégant qui soit, les terrains qui appartenaient à l'ancienne familles étaient gigantesques, un véritable trésor au cœur de l'Irlande, du moins pour ceux qui aimait le grand air, ce qui était le cas du cadet Meadowes. Il pouvait passer des jours au cœur de ces terres qui lui appartiennent, du moins en partie.
 



   
   
knigth in red.
Glenn Meadowes ☽ Already broken down, I hold my breath, the truth is unable to be unravelled. You're vulnerable, unbreakable, irrational, yet insane, but I still find you. I never want to see you hurt. So please don't forget my image and all it's brilliance.
Revenir en haut Aller en bas
 

the gate from hell (romola)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Gates Of hell " La porte des Enfers
» Welcome in Hell... [Ali & Ysi ]
» 05. What the hell are you waiting for.
» Welcome Hell
» Drag Me To Hell

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Grande Bretagne :: Irlande :: Habitations-