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A l'épreuve du temps • Mererid Nott

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Parchemin envoyé Mer 24 Mai - 13:27

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 68 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Caïn ❤ Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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A l'épreuve du temps
Sweet dreams are made of this. Who am I to disagree ? I travel the world and the seven seas. Everybody's looking for something. Some of them want to use you. Some of them want to get used by you. Some of them want to abuse you. Some of them want to be abused. Sweet dreams are made of this. Who am I to disagree ? I travel the world and the seven seas. Everybody's looking for something. Hold your head up, keep your head up, movin' on. Some of them want to use you. Some of them want to get used by you. Some of them want to abuse you. Some of them want to be abused. Sweet dreams are made of this. Who am I to disagree ? I travel the world and the seven seas. Everybody's looking for something.


La légère brise s'arrêta, tandis que Mahlah remettait ses vêtements en place. Elle passa ses doigts dans ses cheveux, souriant en voyant que la couleur noire qu'elle leur avait donné était toujours bien présente, en accord avec ses sourcils. Elle avait également changé la couleur de ses yeux bleus en brun et portait des vêtements on ne peut plus classiques, voir pauvres. Personne ne devrait la remarquer. Planquée derrière une boutique, elle se pencha un peu pour voir l'activité dans la rue. Pas grand monde à cette heure-ci, tant mieux. Si Elias et Salome savaient les risques qu'elle prenait juste pour ses petites inventions... Elle était certaine qu'elle sentirait passer l'avoine. Mais elle avait vraiment besoin de ces quelques gadgets et ingrédients si elle voulait avancer dans ses créations. La jeune femme rabattit le capuchon de sa cape sur sa tête et sortit un livre de son sac. Elle s'engagea dans la rue principale en ouvrant celui-ci, s'en servant comme excuse pour ne pas attirer les regards et n'en croiser aucun au passage. Elle passait largement pour une étudiante occupée, de toute façon. Elle se dirigea machinalement vers mrs penniless's pawnshop, n'ayant pas d'autre but aujourd'hui, et y arriva sans encombre. Ce n'est qu'une fois à l'intérieur qu'elle se sentit un peu plus sereine. Les personnes qui se pointaient ici étaient pour la majorité honteux de devoir revendre leurs précieux bijoux de famille ou leurs derniers cadeaux de noel, personne ne ferait donc attention à elle.

Elle rabaissa son capuchon pour ne pas avoir l'air d'une voleuse louche et commença à parcourir les rayons. Les gens abandonnent de ces trucs, c'est quand même dingue. De véritables trésors aux yeux de Mahlah. Elle prit son temps, ramassant les trucs en apparence les plus inutiles mais dont elle pourrait faire des merveilles. Des rouages mécaniques qui ne s’emboîtaient plus mais qu'elle pourra détacher et réutiliser, une boîte censée faire apparaître et disparaître vos petits trésors par le simple contact de la main du propriétaire, un télescope rouillé montrant le passé de quelques heures qui ne s'allongeait plus mais dont la lentille pouvait être récupérée, une montre qui ne donnait non pas l'heure mais l'émotion d'une personne selon l'aura qu'elle dégage... Et cette petite peluche là, un hérisson qui lui fit penser à son patronus. Il lui manquait un oeil et l'oreille était arrachée, mais elle saurait réparer ça rapidement. Ca ne servirait strictement à rien pour ses inventions, mais c'était son petit plaisir personnel. Elle n'avait pas pris des risques insensés à venir jusqu'ici pour s'interdire un petit cadeau après tout. Elle se rendit au comptoir pour payer ses articles, subissant le regard sceptique de la vendeuse. "C'est pour mon fils... Vous savez par les temps qui courent... On trouve ce qu'on peut." mentit-elle en souriant d'un air triste. La vendeuse parut satisfaite puisqu'elle hocha la tête en encaissant l'argent des achats. Elle lui offrit même un petit sac pour tout transporter facilement. Mahlah ressortit de l'endroit, rabattant le capuchon sur sa tête.

L'air se réchauffait. Les gens n'allaient pas tarder à sortir de chez eux, plus nombreux. Il était temps de rentrer à la maison. Mahlah reprit le chemin en sens inverse mais sans son livre, cette fois. Elle était bien trop concentrée sur les formes qui parcouraient la route, jusqu'à ce que son regard se fige sur l'une d'elle en particulier. Son corps entier s'immobilisa, alors que son coeur rata un bond. Elle l'aurait reconnu entre mille. La brune aux yeux bleus-verts lui faisait face, elle était seule et ne s'attendait sûrement pas à voir Mahlah ici. Elle ne l'avait pas encore remarqué, d'ailleurs. Il n'y avait que Mahlah pour s'arrêter comme une idiote en plein milieu de la route pour fixer celle qui avait été son bourreau pendant tant d'années. Peut-être aurait-elle passée inaperçue si elle avait bougé au lieu de rester là comme une cruche... Mais elle n'eut pas le déclic nécessaire. Son corps n'écoutait rien et son cerveau balançait des flashback horribles, l'empêchant purement et simplement de réfléchir. Ce n'est que lorsque le regard de la Nott croisa enfin le sien que toute sa chaire la réveilla dans un frisson brutal. Elle ne devait pas rester ici. Celle qui avait été son amie pour finalement la martyriser n'était pas de son côté. Elle ne le serait sans doute plus jamais et ça lui crevait le coeur de l'admettre. De devoir encore fuir. Surtout face à celle qui avait été la première à la rassurer. Elle devait bouger. Maintenant. Son cerveau se déconnecta pour ne pas écouter son coeur qui hurlait de pleurer et ses jambes se mirent à courir vers l'endroit d'où elle était arrivée. Disparaître. Elle devait disparaître, ensuite elle pourrait laisser éclater sa colère et sa peine.
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Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Lun 29 Mai - 1:04

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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À l'épreuve du temps

13 MAI 1991
Elle se fait solitaire, elle qui d'ordinaire se plaît dans les foules et se complaît du regard de ceux qui l'entourent. Elle les fuit, ces regards, après tout ce qui est arrivé ces derniers temps. Après cette insupportable dispute avec son jumeau, causée par cette garce de Magnolia Lupin. Comme si se convaincre qu'elle déteste sa vieille amie allait suffire à effacer ce qui s'est passé, à lui faire oublier ce regard dégoûté que Drefer n'a jamais eut pour elle. Tout au plus accepte-t-elle la compagnie de Quintus, comme pour panser ces blessures, ou tout du moins prétendre qu'elles n'existent pas, comme elle le fait toujours. Le précieux collier acheté à Erzsébet remplit son office, la soulageant de toutes ces émotions qui entrent en contradiction avec celle qu'elle pensait jusqu'à présent être. Mais aujourd'hui, elle ne le porte pas. Elle s'est éveillée l'esprit presque apaisé, malgré l'apparition des premières nausées matinales, et a sagement décidé de le laisser dans son écrin. La demeure des Nott commence à lui être un peu plus familière, même si elle ne s'habituera sans doute jamais au regard de Perséphone, la sœur qui la déteste presque ouvertement. Mais elle compte bien se débarrasser un jour de cette nuisance d'une manière ou d'une autre, et avoir Quintus uniquement pour elle. Hors de question qu'elle partage encore longtemps son époux avec sa sotte de sœur...

Elle songe justement aux moyens dont elle dispose pour l'éloigner, sur la rue principale de Pré-Au-Lard. Elle s'est décidée à sortir faire une course au magasin de plumes Scribenpenne, ses dernières correspondances ayant épuisé sa réserve d'encres. Plongée dans ses pensées, ses talons claquent sur les pavés dans le calme relatif du village. Sans doute n'aurait-elle pas détaillé le visage de cette silhouette qu'elle s'apprête à croiser, si celle-ci ne s'était pas figée devant elle, attirant aussitôt son regard méfiant. Une jeune femme se tient là, comme pétrifiée, et Mererid la reconnaît si tôt qu'elle pose les yeux sur elle. Elle s'arrête à son tour, incapable de cacher sa stupeur. Mahlah ! Comment pourrait-elle l'oublier, malgré les années qui se sont écoulées depuis la dernière fois ? Les artifices servant à masquer son identité sont inutiles, quand celle qui se tient là n'est autre que son ancienne victime. L'une des premières, si ce n'est la première... Avant qu'elle n'ait le temps de sortir sa baguette, la jeune né-moldue détale comme un lapin dans la direction d'une ruelle, sans doute dans l'intention de disparaître aussi vite que possible. Mais Mererid ne compte pas la laisser filer ainsi, pas maintenant qu'elle l'a retrouvé... Si elle ignore précisément ce qu'elle en fera, elle est certaine que lui mettre la main dessus est à présent sa priorité. Malgré ses talons, elle arrive tant bien que mal à la suivre. En tournant dans la ruelle, elle l'aperçoit qui déjà commence à transplaner et sans réfléchir, elle se précipite. Le choc est brutal, de même que ce qui s'ensuit ; le monde se met à tourner autour d'elle tandis qu'elle s'accroche à cette silhouette sans douceur, ses doigts s'enfonçant dans ses bras tels des serres. Elle comprend tardivement qu'elle vient de mettre sa vie en grand danger... Mahlah est recherchée et peut-être de mèche avec l'Ordre du Phénix, que lui arriverait-il si elle l'entraînait chez ces derniers ? D'un autre coté, ce pourrait être une chance. Quand elle finit de basculer, un mal de crâne intense l'assaille tandis que les deux sorcières s'écroulent, Mererid atterrissant sur Mahlah. Le transplanage ainsi fait est rarement sans risques, si bien qu'elle roule sur le coté pour vider le contenu de son estomac plus loin. Elle réalise alors qu'elles sont au milieu d'un champ, et même si le monde continue de tanguer autour d'elle, elle s'empresse de se jeter à nouveau sur sa proie toujours en train de reprendre ses esprits. N'ayant pas sa baguette en main, son premier réflexe est de tendre les doigts pour saisir son cou et la clouer au sol. « Je n'ai pas rêvé ! » fait-elle d'une voix triomphante. De sa main libre, elle cherche fébrilement sa baguette dans ses poches, sans réaliser que celle-ci est tombée dans leur chute. « Je parie que tu es heureuse de me revoir, petit veracrasse. » Ce vieux surnom humiliant qu'elle lui réservait déjà à Poudlard... Sa voix se fait mielleuse, un sourire sardonique naissant sur ses lèvres tandis qu'elle dévore des yeux ce visage, réalisant soudain à quel point cette né-moldue-là lui a manqué.  Si elle n'était pas si tendue, si pressée de plaquer l'extrémité de sa baguette contre la gorge de Mahlah, sans doute s'interrogerait-elle sur la complexité des émotions qui la traversent. Mais tout bon sens s'est envolé, ne laissant que le chat face à son dîner favori. C'est à peine si elle réalise à quel point toute cette agitation met en danger sa seconde grossesse, qui ne date que de quelques semaines et dont elle ignore encore que l'issue est déjà écrite.
(c) AMIANTE


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Sam 3 Juin - 19:03

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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A l'épreuve du temps
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Ce n'était pas réel. Un cauchemars. Ca ne pouvait être que ça. Malgré son coeur battant à un rythme si effroyable dans sa poitrine qu'il lui en faisait mal, malgré les bruits de pas qui la pourchassaient, malgré la peur qui traversait chaque veine de son corps avec la vivacité d'un coup de fouet, ça ne pouvait pas être réel. Elle allait transplaner rapidement, arriver au QG et se rendre compte qu'elle avait seulement rêvé. Que l'angoisse et la paranoïa lui avaient joué un vilain tour et qu'elle avait couru pour rien. Ce ne serait pas la première fois que sa tête lui jouait des tours. De nombreuses fois elle avait vu le visage de Mererid ou de Drefer dans ses mauvais rêves ou dans les ombres des pièces trop sombres. Il n'était pas rare qu'elle se tape des crises d'angoisse mêlant le calvaire qu'elle avait vécu à Poudlard et les horreurs qui étaient arrivés pendant la traque. Cette fois-ci en était sûrement une aussi, sauf que son cerveau était embrouillé par la peur. Ca devait être ça... Et pourtant, quelque chose la dérangeait. C'était trop réel. Trop intense. Bien qu'elle tente de se persuader que ce n'était pas réel, son esprit dévia du QG des Phénix vers un immense champ de blé taillé depuis peu. Ce n'est que lorsqu'elle se sentit quitter le sol qu'elle perçut la main ferme et bien réelle qui s'agrippait à son bras. Elle ne rêvait pas.

Déconcentrée par cette main inattendue, la chute fut rude, d'autant plus qu'un poids lui était tombé dessus. Mererid s'écarta pourtant et la blonde put reprendre son souffle. Mahlah ne sentit pas son petit déjeuner remonter, en revanche la pierre qui avait frappé sa tempe à l'atterrissage oui, et plutôt bien même. Elle roula du côté opposé à sa passagère clandestine en grognant, posant une main sur sa peau qui saignait. Sa tête lui tournait et elle avait l'impression que le monde autour d'elle tanguait. Mais elle devait se barrer d'ici, elle n'était pas seule. Elle n'eut cependant pas le temps d'esquisser un mouvement que cette harpie de Rackharrow reposait déjà ses fesses lourdes sur le corps meurtri de sa pauvre victime. Et à défaut de subir la menace d'une baguette, ce sont les doigts longs et fins de Mererid qui s'enroulèrent autour de la gorge de Mahlah. Cette dernière reprenait son souffle, tentait de le réguler alors que la panique s'emparait d'elle. Elle était seule, avec celle qui lui avait pourri la vie comme pas possible pendant des années qui lui avaient paru des siècles, et Elias n'était pas là pour la protéger. Du calme, respire, tout ira bien. Elle devait se concentrer. Se maîtriser. Elle était loin l'époque où elle se faisait victimiser. Aujourd'hui elle connaissait plein de sort, elle avait échappé aux mangemorts et elle se battait pour la liberté. Elle pouvait se défendre et elle allait le faire.

"Il t'emmerde le veracrasse, grognasse !" pesta-t-elle en lui balançant une droite un peu maladroite mais aussi forte que possible dans les côtes. Elle profita de cette seconde de surprise pour la frapper une seconde fois, mais à la tête, la repoussant aussi fort que possible sur le côté. Reculant sur les fesses, Mahlah sortit sa baguette qu'elle n'avait pas perdu, elle, et la pointa sur Mererid. Elle se releva rapidement, bien que maladroitement, et mit encore un peu de distance entre elles. Sa première envie fut de vouloir transplaner... Mais elle n'en fit rien. Cette sorcière était bien trop attachée à sa baguette pour ne pas l'utiliser si elle l'avait sous la main. Elle devait l'avoir perdu dans la mêlée. Ou alors elle voulait purement et simplement jouir du plaisir d'étrangler sa petite victime à mains nues. Ca n'étonnerait même pas Mahlah, tiens. En attendant, c'était elle qui avait le dessus. Et elle comptait bien avoir des explications. "Je savais que t'étais folle, mais pas stupide au point de t'agripper à moi comme ça !" Il n'y avait plus de professeurs pour les séparer, plus de restrictions en matière de sortilège. Elles appartenaient à deux camps diamétralement opposé et c'était leur liberté, leur vie qui était en jeu. "Pourquoi tu m'as suivi ? Tu vas finir par me foutre la paix un jour ?!" Pourquoi, même après tout ce temps, Mahlah ressentait-elle toujours ce pincement au coeur significatif du premier jour où Mererid lui avait réellement fais du mal ? Ce même coeur qu'elle avait l'impression de sentir battre contre sa tempe, depuis laquelle une goutte de sang vint glisser sur sa joue.
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Parchemin envoyé Jeu 22 Juin - 21:41

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C'est si grisant, de voir son ancienne camarade se tortiller entre ses doigts. Mais toujours pas de trace de sa baguette, alors qu'elle aurait juré l'avoir glissé dans cette poche juste avant de transplaner avec elle... « Il t'emmerde le veracrasse, grognasse ! » C'est à peine si elle réagit à ce retour d'insulte, trop désemparée de ne pas pouvoir refermer les doigts sur le morceau de bois familier. Le coup, pourtant mal visé, suffit pour la décontenancer. Sa main lâche prise tandis qu'elle se plie en deux en grognant. Elle voit le nouveau coup arriver et rejette la tête en arrière, le poing ne faisant que la toucher tandis qu'elle vacille, poussée dans les blés. Affalée au milieu des épis, elle voit son ancienne ennemie lever sa baguette et est frappée d'effroi. Dans quelle situation s'est-elle mise ? Ses yeux effarés parcourent la zone dans laquelle elles ont atterris, mais elle ne voit nulle part sa chère baguette. « Je savais que t'étais folle, mais pas stupide au point de t'agripper à moi comme ça ! » Ses yeux reviennent se fixer sur Mahlah. Idiote, songe-t-elle, ses traits déformés par le mépris ; mais elle garde la bouche fermée, pas assez stupide pour la provoquer alors qu'elle est la seule à être armée... Elle se relève lentement et se prépare, gardant un silence borné, à utiliser un discret accio pour récupérer sa baguette. « Pourquoi tu m'as suivi ? Tu vas finir par me foutre la paix un jour ?! » Sa concentration s'envole, dissipée par ces questions. Dans ses souvenirs, la né-moldue est tout, sauf stupide. La réponse est si évidente, que la question en devient ridicule ; quelles raisons aurait Mererid de lui « foutre la paix » ? Le temps passé n'a rien changé, à ses yeux. Sauf peut-être l'étonnante capacité que Mahlah semble avoir développé en matière de droites. Mais il n'y a pas qu'elle qui a appris quelques tours ; ses lèvres ne bougent pas, tandis qu'elle lance un sortilège informulé et qu'aussitôt, le bout de bois jaillit d'entre les épis pour bondir dans sa main. Ses traits s'éclaircissent aussitôt, son expression renfrognée se transformant en un sourire triomphant. « La folie, ma chère, c'est de penser que je t'oublierais si aisément. » Face à n'importe quel autre ennemi, elle aurait déjà attaqué. Les sortilèges auraient fusé droit sur sa cible, sans la moindre pitié. Mais la nausée ne l'a pas quitté, sensation familière désormais, et ses pieds ne sont guère assurés, ses talons s'enfonçant dans la terre. Autant d'excuses qu'elle se donne, tandis qu'elle se contente de rester plantée là, à dévisager son ancienne souffre douleur. Elle a changé, il n'y a pas à douter sur ce point là ; elle paraît plus sûre d'elle, plus déterminée à en découdre. « En vérité, Mahlah, je t'ai suivi parce que je meurs de curiosité de savoir ce que tu es devenue. » Elle n'a même pas besoin d'accompagner ses mots d'un sourire narquois. La moquerie dégouline des mots, ainsi qu'un dédain profondément ancré dans des années à ressasser la même rancune. « Comment se porte Elias ? » Sa vieille jalousie s'éveille, ravivant les souvenirs douloureux. Dans le secret de ses pensées, elle prie pour qu'il soit mort ; elle prie pour voir la souffrance sur le visage de la né-moldue, le désespoir d'avoir perdu son précieux ami. Mais rien ne vient, alors elle redresse le menton en pinçant les lèvres, et lui revient le doux souvenir de ce qui pouvait autrefois terrifier la fillette blonde. « Serpensortia » fait-elle calmement en levant sa baguette. La fine créature qui en sort commence à ramper en direction de Mahlah. « J'espère que tu t'es améliorée en sortilèges. Et que tu n'as plus besoin de ton toutou pour t'en sortir. » Sa morsure ne serait pas mortelle, mais sûrement douloureuse. Ce n'est guère plus qu'un rappel taquin, pour Mererid ; contrairement à sa comparse, elle ne réalise pas qu'elles ne jouent désormais plus dans la même cour. Elle a retrouvé un vieux jouet perdu, et espère pouvoir le ramener à la maison. Ce n'est ni une question de camp, d'idéologie ou de quoi que ce soit d'autre - c'est une histoire strictement personnelle, s'imagine-t-elle naïvement.


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Dim 25 Juin - 11:56

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Ce retournement de situation est tout bonnement délicieux. Voir Mererid en difficulté s'avéra plus délectable que prévu, bien que Mahlah n'hésiterait pas une seconde à échanger cette satisfaction contre la paix. La haine déformait le visage de la jeune Nott et, pendant une seconde, Mererid sentit une grande distance en se demandant où était passée la petite fille amicale qui l'avait si bien consolé dans le train. Le temps était passé depuis, il avait tout ravagé sur son passage, et Mahlah devait arrêter de penser à l'ancienne Mererid. Si jamais elle avait existé et qu'elle n'était pas juste un petit jeu mesquin, aujourd'hui elle n'était plus. Depuis longtemps d'ailleurs. Et Mahlah avait passé tellement de temps à pleurer, à se morfondre de cette amitié qu'elle chérissait tellement. Elle était pourtant celle qui y avait mis fin, mais c'était de la faute de Drefer. Il l'avait mise en garde tant de fois... Qui sait ce qui avait ben pu se passer dans la maison familiale. Mahlah n'était pas stupide, elle avait bien vu que ça s'était passé pendant les vacances, il s'était donc forcément passé quelque chose. Mais quoi ? Elle ne le saurait sans doute jamais.

Toujours est-il que Mahlah aurait peut-être du profiter de cette confusion pour s'éclipser avant que Mererid ne reprenne ses esprits. Mais sa sale habitude à ressasser le passé et à essayer de comprendre les sentiments qui l'entourent lui fit perdre ces quelques minutes propices à la fuite. La Nott s'était relevée et avait récupéré sa baguette. Bizarrement, le masque de haine qui était postée sur son visage quelques secondes plus tôt avait totalement disparu. Tout ce qui comptait pour cette idiote résidait en la souffrance et la domination. C'en était trop pour Mahlah. Elle avait souffert pour cette fille, elle avait culpabilisé, aussi, se demandant ce qu'elle avait pu faire pour être traité ainsi. Et tout ce qu'elle récoltait en retour, c'était cet air fier d'avoir pu récupérer son arme pour mieux la faire souffrir d'avantage. Et c'était hors de question que ça recommence. Elles avaient toutes les deux grandi et Mahlah n'était plus la petite fille fragile et facilement manipulable que Mererid avait connue. Et pourtant, les mots aiguisés comme des rasoirs de Mererid la touchaient en plein coeur. Que ne donnerait-elle pas pour récupérer son amie... La tirer des griffes de sa famille de barges et l'emmener loin, à l'abris du monde et de toute cette méchanceté qui s'était insinuée en elle. Evidemment, que Mererid n'allait pas oublier Mahlah. Au fond, c'était la seule amie qu'elle avait.

"Je vois bien que tu ne peux pas te passer de moi, mais tu sais il va falloir lâcher prise un jour. Ca n'aurait jamais pu marcher entre nous." ironisa-t-elle. Qu'était-elle devenue ? Elle ne ferait pas le plaisir de répondre. Elle n'était rien d'autre qu'une fuyarde, qui se planquait dans son atelier la plupart du temps, fatiguée de tout, fatiguée de se battre. Mais cela ferait bien trop plaisir à Mererid. Hors de question qu'elle n'aperçoive ne serait-ce que l'ombre d'un regret sur le visage de Mahlah. C'est donc un sourire en coin qui s'afficha sur le visage de la jeune sorcière lorsque l'ancienne Rackharrow demanda comment allait Elias. "Très bien, il est toujours aussi admirable et nous sommes plus proches que jamais. C'est même très amusant de voir qu'on est si proche que les gens nous pensent en couple." Mererid avait été jalouse, depuis le début. Dès qu'Elias était entré dans la vie de Mahlah, elle avait sûrement du voir que sa chose lui échappait. Sauf que Mahlah n'était la chose de personne et rien ne pouvait plus la combler que l'amour fraternel et fusionnel que lui portait Elias. Absolument rien ne pouvait passer au dessus de ça, même le venin que crachait la peste en face d'elle.

Toujours est-il que le venin peut s'avérer mortel et que Mahlah devait s'en aller au plus vite. S'assurer tout d'abord que Mererid ne pourrait pas la suivre ou s'agripper à elle, et fuir. Sauf que Mererid en décida apparemment autrement. Elle voulait se battre ? Très bien. Son regard se posa sur le serpent, laissant un frisson de dégoût parcourir son corps. Mais Mahlah avait dépassé ce stade depuis une éternité. "Vipera Evanesca." prononça-t-elle calmement, la baguette pointée sur le serpent. Ce dernier s'évapora dans un nuage noir tandis que Mahlah pointait de nouveau sa baguette sur Mererid. "Tu te crois encore à l'école ? Tu pensais quoi ? Que j'allais pleurer en voyant ta bestiole et attendre que tu veuilles bien la faire disparaître ? On a plus 11 ans Mererid, il ne s'agit plus d'une querelle d'enfants... Tu ne te rends pas compte de la situation." Savait-elle que Mahlah faisait partie du Phénix ? Mystère. Elle n'allait pas le lui révéler en tout cas. Moins Mererid en savait sur elle, mieux ce serait. Surtout qu'elle ne savait pas à qui elle pourrait divulguer ses informations. "Mais il est temps que tu réalises. Expelliarmus !" La baguette de sa rivale vola un peu plus loin mais Mahlah ne lui laissa pas le temps de se rendre compte de quoi que ce soit. Mererid voulait voir ce que Mahlah était devenue ? Qu'elle constate.

"Brachialigo !" Des liens se nouèrent autour des poignets de Mererid et Mahlah se sentit enfin un peu plus tranquille. Elle pointa sa baguette sur celle de Mererid, qui avait volé un peu plus loin. "Accio." Sa main libre l'attrapa au vol et elle la glissa dans la manche de son manteau tout en approchant du petit saucisson. Il était temps de s'affirmer. "Comme tu le vois, je n'ai plus besoin d'Elias pour me protéger. Toi en revanche, on dirait bien que le petit con qui te sert de frère manque à l'appel. Dommage, pour une fois qu'il aurait pu se montrer utile..." Elle s'arrêta en face de Mererid et posa doucement le bout de sa baguette en dessous de son menton, la forçant à relever la tête autrement que par fierté. "Ouvre grandes tes oreilles, Rackharrow, parce que je ne me répéterai pas. Je ne veux plus te voir et je n'ai pas non plus envie de te combattre. Je ne suis plus ton jouet et je n'ai plus peur de toi. Je n'ai plus aucune raison d'avoir peur de toi, d'ailleurs." Elle l'observa un instant, visualisant son visage en ce remémorant les bons moments qu'elles avaient passés ensemble. Ca lui semblait tellement proche et tellement loin à la fois... Le visage de Mahlah se radoucit alors qu'un sourire maussade s'installait sur ses lèvres. "Tu me manques Mererid... Je ne sais pas ce qui s'est passé pour que tu changes du jour au lendemain, mais ça me désole. Je donnerais n'importe quoi pour que tu redeviennes la petite fille qui m'avait consolé, dans le train." dit-elle tristement. Elle crevait d'envie de la prendre dans ses bras... Mais elle était certaine que la Rackharrow en profiterait pour lui arracher la jugulaire. Alors elle garda ses distances, fatalement.
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Running to the Sea.
In a moment all went screaming wild until the darkness killed the light. I remember running to the sea. Remember falling to my knees. I remember gliding off the shore until I touched the ocean floor.


Parchemin envoyé Dim 16 Juil - 18:08

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
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Ca n'aurait jamais pu marcher entre nous. Mererid reste impassible face à ces mots, prenant les choses presque au premier degrés. Bien sûr que ça n'aurait pas marché ; jamais elles n'auraient pu rester amies, pas quand le sang qui coule dans les veines de Mahlah n'est pas celui d'une véritable sorcière. Aujourd'hui, et depuis des années, elle en est convaincue : une enfant de moldue n'a pas sa place dans le monde magique.  « Très bien, il est toujours aussi admirable et nous sommes plus proches que jamais. C'est même très amusant de voir qu'on est si proche que les gens nous pensent en couple. » Ses dents grincent, sa mâchoire crispée par l'agacement... Elle aurait dû se débarrasser de ce vaurien quand elle en avait l'occasion. Admirable ! Pour sûr, le garçon était pourtant une brute pendant une bonne partie de son temps à Poudlard. En quoi était-il si différent d'elle, après tout ? La petite Mahlah s'était juste entichée d'un sang-de-bourbe comme elle, voilà tout.

Vipera Evanesca. Un rire bref échappe à Mererid. Bien sûr, qu'elle maîtrise ce sortilège. Dommage que le spectacle n'ait pas duré un peu plus longtemps. « Tu te crois encore à l'école ? Tu pensais quoi ? Que j'allais pleurer en voyant ta bestiole et attendre que tu veuilles bien la faire disparaître ? On a plus 11 ans Mererid, il ne s'agit plus d'une querelle d'enfants... Tu ne te rends pas compte de la situation. » Elle tique, cette fois, l'amusement quittant aussitôt ses traits. Qu'est-elle en train de sous-entendre ? Comment ose-t-elle lui parler ainsi ?

Elle lève sa baguette, mais pas assez vite... « Il est temps que tu réalises. Expelliarmus ! » La mangemort tâche de s'aggriper à sa baguette, mais elle n'a clairement pas assez de force dans ses doigts. Brachialigo ! Les mains à présent liées, la sorcière ouvre des yeux ronds. À faire la maligne, elle n'a pas été assez rapide, et s'en mord à présent les doigts. À nouveau, son regard s'enflamme et elle retient un grondement de colère. « Comme tu le vois, je n'ai plus besoin d'Elias pour me protéger. Toi en revanche, on dirait bien que le petit con qui te sert de frère manque à l'appel. Dommage, pour une fois qu'il aurait pu se montrer utile... » Elle lutte contre ses liens, tirant comme elle peut pour que la corde se défasse - en vain. L'insulte envers Drefer lui passe totalement par dessus la tête, en revanche. Elle n'ignore pas que Mahlah ne le porte pas dans son cœur, et en vérité n'est-ce pas normal ? C'est grâce à lui si Mererid fut... obligée, d'abandonner Mahlah - même si celle-ci ne connaît pas les détails de l'histoire. L'épisode laissa un souvenir douloureux à la sorcière, mais à présent elle est certaine d'en comprendre les raisons. Il fallait qu'elle saisisse, qu'elle réalise la portée de cette amitié ridicule avec une sang-de-bourbe. Elle ne réplique donc pas, trop occupée à essayer de se libérer. Jusqu'à ce que la blonde s'approche et que Mererid se fige, relevant le visage pour lui faire face. Cette baguette qui appuie contre sa gorge et la force à lever plus haut le menton... Elle pince les lèvres, une veine battant à sa tempe. L'humiliation est insupportable, elle ne la tolérerait pas une seconde de plus... « Je ne suis plus ton jouet et je n'ai plus peur de toi. Je n'ai plus aucune raison d'avoir peur de toi, d'ailleurs. » Un curieux mélange d'émotions l'envahit et son expression se fait hésitante. À Poudlard, voir Mahlah la craindre était un véritable passe-temps. À présent... S'entendre dire qu'elle ne la terrifie plus, c'est étrange. Ne devrait-elle pas éclater de rire, rappeler à cette vermine toutes les raisons pour lesquelles elle devrait trembler, même en position de force ? Elle ne sait que penser, mais la colère finit par prendre le dessus ; l'énervement de s'entendre dicter sa conduite, comme si qui que ce soit pouvait s'octroyer ce droit sur elle.

Mais les mots que prononcent alors Mahlah finissent de la déstabiliser. Le doute ne l'envahit que quelques secondes ; le temps que son visage se décompose, laissant apparaître une mine défaite et étonnée. Cette petite fille, elle n'a pas vraiment l'impression que c'est elle. A-t-elle vraiment un jour été aussi naïve, aussi stupide ? Aussi faible que Drefer, prête à faire honte à ses parents au nom d'une misérable amitié. Le visage de son père lui revient soudain ; la manière dont il l'avait regardé avec déception et dégoût, tandis qu'Elisabeth se tenait non loin, le visage aussi impassible qu'à son habitude. Une boule se forme dans la gorge de Mererid mais elle repousse toutes ces émotions si contradictoires et les change lentement en haine. À nouveau, ses traits se durcissent, et dans un murmure elle répond : « Fuis donc, Mahlah. Tu sais très bien que je te retrouverai, alors retournes courir. C'est ce que tu fais de mieux, non ? Ça, et te faire des illusions sur moi. » Elle éclate d'un rire forcé avant d'ajouter, plus fort : « Qu'est-ce que tu t'es imaginée ? Que je tenais vraiment à toi, à Poudlard ? Comme c'est adorable. »

Elle avance d'un pas de plus, la baguette de la né-moldue appuyant douloureusement contre sa gorge. « Cette petite fille n'existe que dans ta tête. Il va falloir t'y faire. On aurait pu croire qu'après toutes ces années, le message serait déjà passé, mais tu es clairement plus têtue qu'un hippogriffe. » Un sourire sardonique naît sur ses lèvres, tandis qu'elle termine : « Oh, et je crois que tu as oublié un détail. Je n'ai pas besoin de ton autorisation, pour quoi que ce soit. Pour ce qui est d'avoir peur, ma foi... Ta stupidité n'est clairement pas de mon ressors. » Elle hausse les épaules comme si le sujet était clos, feignant d'avoir l'esprit tranquille même dans cette position risquée. Après tout, elle ne l'a toujours pas tué et elle affirme ne pas vouloir la combattre. La provoquer n'est peut-être pas l'idée du siècle, mais Mererid est tout simplement incapable de se taire.


‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Mer 26 Juil - 7:30

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Je suis : Psyborg , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 68 hiboux. J’incarne : Imogen Poots , et l’avatar que je porte a été créé par : Caïn ❤ Je parle en : #5F6C76

Running to the sea

Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : moldu, et je le vis très bien, qu'on vienne me dire en face que je vaux moins qu'un autre sorcier, et vous verez de quel bois je me chauffe. Dans la vie je suis : Département Recherche et Développement magique – inventions J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire
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A l'épreuve du temps
Sweet dreams are made of this. Who am I to disagree ? I travel the world and the seven seas. Everybody's looking for something. Some of them want to use you. Some of them want to get used by you. Some of them want to abuse you. Some of them want to be abused. Sweet dreams are made of this. Who am I to disagree ? I travel the world and the seven seas. Everybody's looking for something. Hold your head up, keep your head up, movin' on. Some of them want to use you. Some of them want to get used by you. Some of them want to abuse you. Some of them want to be abused. Sweet dreams are made of this. Who am I to disagree ? I travel the world and the seven seas. Everybody's looking for something.


A quel moment avaient-ils atteint le point de non retour ? L'avaient-elles seulement atteint un jour ou n'étaient-elles qu'en train de tâter le terrain ? Les paroles de Mererid avaient beau se vouloir blessantes, Mahlah ne montra aucune émotion particulière à ses attaques. Qu'y avait-il à dire de toute façon ? Mererid était puérile mais pas stupide, elle savait parfaitement qu'elle était en position de faiblesse. Mais la phénix connaissait cette petite peste, bien plus qu'elle ne voulait l'admettre. Un doute subsistait en elle mais oui, elle pensait réellement que Mererid l'avait apprécié. Quelque chose s'était passé durant les vacances et tout avait changé, mais avant ça elle la portait bel et bien dans son coeur. En revanche aujourd'hui... C'était une autre histoire. Mahlah était incapable de savoir si les sentiments de Mererid avaient changé ou si elle était juste endoctrinée par la pensée générale des mangemorts. Et Mahlah ne voulait pas prendre le risque de le savoir. Mererid était  un risque bien trop grand. "Il faut croire que j'aime me bercer d'illusions. Peut-être que je devrais te tuer tout de suite, dans ce cas. Ca nous ferait un poids en moins..." Son regard était posé sur Mererid, elle la voyait mais sans vraiment la regarder. Puis elle cligna deux ou trois fois des yeux et lui sourit de nouveau, gentiment, comme elle en avait l'habitude. "Mais nous savons toutes les deux que j'en suis incapable. Parce que je ne suis pas comme ça..." Le visage de son ancienne amie trahissait quelque peu ses émotions, mais un peu de nostalgie ne donnait aucune légitimité à la potentielle miséricorde de Mererid. Si les rôles avaient été inversés... Qui sait ce qui aurait pu se passer ? Sans doute Mahlah serait-elle morte ou enfermée en territoire ennemi. Peut-être même qu'on aurait tenté de lui soutirer des informations sur l'Ordre. Mahlah aurait résisté, pendant quelques temps, puis comme elle n'était qu'une gamine perdue et faible elle aurait fini par craquer et se serait faite tuer avec la honte d'avoir trahi les siens. Une fin autrement plus sombre que celle qui attendait Mererid, n'est-ce pas ? Ni la Rackharrow ni la Ellsworth n'étaient dupes. Mahlah allait simplement repartir sans avoir fait de mal à Mererid. Les coups de poing ne comptaient pas, elle était en cas de légitime défense. "Tu as sans doute raison. La fuite est devenue un véritable talent. Ca, et le fait de jouer à cache-cache aussi. J'ai jamais été un soldat. Salomé et Elias, oui, ils t'auraient déjà fais souffrir de mille tourments et t'auraient livré à nos supérieurs avant de se faire un plaisir de t'éliminer. Mais pas moi... Je me défends mais je n'attaque pas. Jamais. Peut-être devras-tu ta survie à ma lâcheté, aujourd'hui ? Ou à ma compassion. Je ne sais pas trop... Tu peux choisir celle qui arrange le plus ton ego." Elle recula légèrement, éloignant enfin la baguette de la gorge de Mererid. Le sort qu'elle lui avait balancé pour l'attacher n'allait pas durer une éternité et elle devait se faire la belle avant que cela n'arrive. Mahlah observa un instant Mererid, le coeur serré. Elle sentait qu'à la laisser partir, comme ça, elle trahissait en quelque sorte les phénix. Elle savait qui était Mererid, elle savait ce qui se passait du côté des mangemorts, les alliances, les mariages et tout ce qui s'en suit. Elle savait à quel point cette sorcière aurait pu lui donner une dose d'information conséquente. Mais elle était incapable de se résoudre à la donner. Mahlah n'était pas comme ça, la compassion et la nostalgie l'envahissait, elle ne pouvait pas en arriver là. A quoi cela servirait-il ? La guerre était déjà assez violente comme ça. Elle refusait d'y participer et d'avoir du sang sur les mains. Et sur la conscience. Tout ce qu'elle voulait, c'était que ça s'arrête, et c'était pas prêt d'arriver. "Tu as encore deux ou trois mots d'amour à me cracher à la figure avant que je disparaisse ?" demanda-t-elle avec une pointe d'ironie amère dans la voix. Il n'y avait personne autour d'elles... Elle aurait vraiment aimé que Mererid laisse sa fierté de côté pour éclaircir ses sentiments. Que Mahlah sache pourquoi... Pourquoi tout avait si mal tourné. Pourquoi elles en étaient arrivées là. Mais c'était inutile de compter là dessus. La Rackharrow était folle, depuis longtemps déjà. Mahlah s'était doutée que quelque chose n'allait pas chez elle lorsqu'elle l'avait surprise la première fois en train de torturer des animaux, mais maintenant qu'elle était capable de réfléchir avec sa tête d'adulte, elle comprenait. Elle était face à une folle sadique et cruelle mais elle continuait à la considérer comme une amie à l'égard de leurs jours heureux. Du Mahlah tout craché.
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Parchemin envoyé Jeu 17 Aoû - 19:17

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Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Il faut croire que j'aime me bercer d'illusions. Peut-être que je devrais te tuer tout de suite, dans ce cas. Ca nous ferait un poids en moins... Son cœur manque un battement. Elle pince les lèvres, ses billes vertes scrutant celles de Mahlah à la recherche d'une sincère envie de tuer. Mais elle n'arrive pas à décrypter ce regard vague qu'a la né-moldue. En serait-elle vraiment capable ? Jusqu'à présent, Mererid ne le pensait pas, mais à quel point la blonde a-t-elle changé ? Le doute la saisit, un curieux silence flottant entre les deux anciennes amies. Le sourire que finit par lui adresser Mahlah la surprend. Un instant, elle a l'impression d'être de retour dans ce train et d'avoir enfin réussi à tirer une expression heureuse à ce visage jusque là chagriné. Elle chasse l'image à la hâte, dégoûtée par tout ce sentimentalisme. Mais nous savons toutes les deux que j'en suis incapable. Parce que je ne suis pas comme ça... En effet. Elle se trouve ridicule d'avoir pensé le contraire. Non qu'elle soit vraiment rassurée, mais elle se sent soudain confortée dans ses bravades ; elle peut la moquer tant qu'elle le voudra, la petite Ellsworth ne lui fera jamais rien. Est-ce de la tristesse qu'elle perçoit dans l'attitude de celle-ci ? La Nott la scrute sans dire un mot, avec un étonnant sérieux ; finis les jeux, pour l'instant du moins. Les mots ont fini par traverser la carapace habilement maintenue en place par des années de pratique, mais qui n'a pourtant rien de naturel pour elle. Incapable de faire semblant, si ce n'est face à la foule et ses pairs au sang bleu.

Ici, le masque s'effrite doucement pour laisser le passé gratter la surface et ressurgir, implacable et déterminé à lui rappeler qui elle est. Faible, sujette aux émotions et leurs conséquences sur son précieux château de carte. Pour la énième fois en quelques semaines, elle lutte pour garder une apparente indifférence. Mais les mots de la né-moldue ne la laissent pas froide, pas cette fois. C'est à peine si elle prête attention au prénom lancé avec celui d'Elias, mais sans doute cette « Salomé » lui reviendrait en tête plus tard... Peut-être devras-tu ta survie à ma lâcheté, aujourd'hui ? Ou à ma compassion. Je ne sais pas trop... Tu peux choisir celle qui arrange le plus ton ego. Malgré ses poignets attachées, elle lève les mains pour masser sa gorge du bout des doigts, là où le bois a appuyé. Elle sent le regard de la sang-de-bourbe sur elle mais elle a baissé les yeux, ses pensées se mélangeant dans un tourbillon qui échappe à son contrôle. Non, ce n'est pas de la lâcheté dont fait preuve Mahlah. Elle n'aurait eut que peu à faire pour venir à bout de sa vieille ennemie ; alors même qu'elle ignore que celle-ci est enceinte, elle décide de lui laisser la vie, et elle reconnaît bien là la Mahlah qu'elle a si brièvement aimé, à sa manière un peu maladroite et excessive. Si elle lui ment avec aisance sur ce qu'il s'est passé cette première année à Poudlard, en revanche elle ne peut se mentir à elle même. Le souvenir est trop clair, ravivé à présent par l'attitude de la blonde. Tu as encore deux ou trois mots d'amour à me cracher à la figure avant que je disparaisse ? Elle relève brièvement les yeux. Si la né-moldue avait su se qui se passait dans la caboche obstinée de Mererid, sans doute aurait-elle été surprise. Mais au lieu de répondre, la mangemort dévisage son ennemie comme si elle ne la connaissait pas, pinçant à nouveau les lèvres de contrariété. Comme elle s'y attendait, elle finit par remarquer le mouvement d'une fine silhouette jaune rampant entre les hautes herbes dans sa direction, sa baguette maintenue entre les anneaux que forme son corps minuscule. L'éternel s'est enfin réveillé du sommeil qu'il s'était octroyé au fond du sac de Mererid, et en quelques secondes il finit sa trajectoire à ses pieds. Elle cesse de le regarder bien avant, dans l'espoir que Mahlah ne voit pas la baguette, et prend soudain une décision. Que chacune reprenne son chemin... pour l'instant. Elle finirait de toute manière par la retrouver, d'une façon ou d'une autre, si elle le désirait. D'ailleurs... « Attaquer ou défendre... », commence-t-elle en s'approchant à nouveau, faisant disparaître cet espace qu'a mis Mahlah entre elles. « Ce n'est pas vraiment la question. » Elle la fixe sans exprimer d'émotion particulière, si ce n'est toujours cet étrange sérieux, indéniable gage de sincérité pour quelqu'un comme elle... Les liens se défont soudain et ses bras tombent à ses cotés, ballants. « Ce qui compte c'est d'être fort, ou de bien choisir ses alliés lorsqu'on est faible. Mais je ne t'apprend rien. » Elle penche la tête, un léger sourire aux lèvres. À Mahlah d'interpréter ces mots comme elle le voudrait. Admet-elle que la né-moldue est dotée de ruse, d'une certaine capacité à bien s'entourer, à bien se cacher des monstres ? « Continues comme ça, veracrasse. Veilles à ne pas te faire tuer par quelqu'un d'autre que moi. » Son sourire disparaît et elle tend la main comme pour toucher sa joue avec douceur, mais au dernier instant elle se saisit d'un cheveu blond et l'arrache d'un coup sec. « À bientôt, Mahlah », lâche-t-elle sans la quitter des yeux. Elle s'accroupit alors d'un mouvement presque souple, saisit sa baguette à leurs pieds et transplane sans attendre.



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Parchemin envoyé Ven 18 Aoû - 7:35

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Difficile de dire ce qui pouvait bien se tramer dans la tête de la Rackharrow. Son regard semblait ressentir quelque émotion que Mahlah n'avait plus vu depuis une éternité, si bien qu'elle ne sut pas la reconnaître. Elle avait le coeur lourd, l'esprit embrumé par une nostalgie douloureuse du passé qui n'aurait plus jamais sa place entre elles deux. Qu'aurait-elle pu faire pour que Mererid recommence à l'aimer ? Même si elle s'était acharnée corps et âme pour sauver cette amitié, rien n'aurait pu changer. Elle n'était pas née du bon côté de la barrière, elle n'était pas née avec le bon sang. Il n'y avait strictement rien à faire pour sauver tout ce temps perdu. Elles avaient grandi, évolué avec des idéaux qu'on leur avait répété encore et encore, d'un côté les langues clamaient la suprématie du sang, de l'autre les révolutionnaires commençaient à ne plus trop faire la différence entre les différents mangemorts. Par expérience moldu, Mahlah savait que la haine était très facile à répandre, et l'exemple le plus simple qui lui venait à l'esprit était forcément le règne d'Hitler. A l'époque, dans la tête des français et des anglais, les allemands étaient tous des nazis et les résistants étaient tous des héros. Si seulement ça pouvait être aussi simple... Mais lorsque l'on a une famille à protéger, qu'on meurt de faim dans la rue et que notre vie est en danger, où se trouve la limite entre victime et oppresseur ? Mahlah avait l'impression que, ni d'un côté ni de l'autre, les sorciers arrivaient à faire la différence entre les différentes nuances d'implication. Rien n'excusait les massacres, que ce soit parce que "son sang n'était pas assez pur" ou "s'il n'était pas neutre ou avec nous, il était forcément contre nous".

Mais elle divaguait. Elle divaguait tellement que lorsqu'elle reprit ses esprits, s'échappant de toutes ces pensées qui la hantaient de plus en plus à chaque jour qui passe, Mererid était en train de parler. Le regard de Mahlah s'échappa de ce vide dans lequel elle s'était plongée et reporta son attention sur la Nott. Elle la laissa s'approcher sans vraiment se rendre compte de cette distance de sécurité qui s'amenuisait au rythme des paroles, comme si rien ne pouvait lui arriver. Comme si elle était dans un autre monde. "Attaquer ou défendre..." Le regard bleu de Mahlah ne manqua pas de remarquer que Mererid s'était libérée, mais elle n'en fit rien. Elle aurait pu lui lancer un autre sort mais à ce moment son coeur était si lourd de vide que plus rien ne comptait. "Ce n'est pas vraiment la question." Un frisson s'empara de Mahlah sous le regard fixe et beaucoup trop sérieux de son ancienne amie. "Ce qui compte c'est d'être fort, ou de bien choisir ses alliés lorsqu'on est faible. Mais je ne t'apprend rien." Elias... Salomé... Lothar... Et bien d'autres encore. Les visages passèrent devant ses yeux comme un vieux film. Le sourire de Mererid serra de nouveau le coeur de Mahlah, qui retenait du mieux que possible les larmes qui menaçaient de lui monter aux yeux. Un sourire... Qui ne reflétait aucune cruauté, aucune méchanceté. Juste un sourire. "Continues comme ça, veracrasse. Veilles à ne pas te faire tuer par quelqu'un d'autre que moi." Figée, Mahlah ne s'occupa pas de la main qui s'approchait de sa joue, trop occupée à fixer le visage de celle qui avait été un véritable allié à l'époque. La vive et courte douleur que Mererid lui infligea en lui arrachant un cheveu la ramena sur terre, effaçant tous les souvenirs qui la submergeaient pour mieux profiter de ce dernier instant. La prochain fois qu'elles se rencontreraient, ça ne se passerait pas aussi bien. Mererid avait déjà disparu lorsque Mahlah posa une main sur l'endroit où le cheveu avait été arraché. "A bientôt, Mémé..." chuchota-t-elle.
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A l'épreuve du temps • Mererid Nott

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