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(Saïn) ◊ « I shot for the sky, I'm stuck on the ground. »

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Parchemin envoyé Lun 22 Mai - 15:27

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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I shot for the sky, I'm stuck on the ground.
« Not ready to let go Cause then I'd never know What I could be missing » - Down, Jason Walker.

E
lle les déteste, les Black. Elle les déteste plus que jamais. Et elle se déteste d’avoir autrefois partagé une telle proximité avec Arsenius. Le poison de la haine se verse dans chacune de ses veines, mord au plus profond du myocarde agité. Elle les maudit, elle voudrait leur faire payer mais elle est impuissante, prisonnière de cette société pourrie jusqu’à la moelle. Elle observe la devanture de la boutique sans y entrer, les bras croisés. C’est terminé, c’est la seule chose qui lui traverse l’esprit face à la vitrine couverte du voile noir indiquant que les lieux sont bel et bien fermés. C’en était fini du travail de ces dernières années, cuisant échec. Elle se surprend à en vouloir à l’embryon qu’elle porte, à cet enfant qu’elle aime autant qu’elle le déteste, comme si sa seule vocation actuelle était de lui arracher tout ce qu’elle avait construit. Elle en veut même à Kenan pour ça, pourquoi n’avait-elle donc pas écouté son frère ? Elle va vendre, elle n’a pas le choix. Et ça la ronge, ça bouffe jusqu’à la plus petite part d’espoir d’être autre chose qu’une femme au foyer enfermée dans une tour d’ivoire, telle la triste héroïne d’un conte pour enfant. Sa prison n’aura toutefois pas d’échappatoire, c’est ainsi qu’elle le voit, plongée dans ses sentiments aussi contradictoires que violents. N’y’aurait-il donc personne pour se révolter contre la dictature d’une seule lignée ? Les doigts se referment sur la baguette de bois blanc et effectuent quelques gestes précis qui n’ont cependant pas l’effet escompté et seul le cliquetis d’un verrou bloqué se fait entendre, signe qu’une intrusion a enclenché le système de sécurité magique. Erzsébet fronce les sourcils, s’interrogeant sur le talent du voleur lui ayant permis de franchir la porte. Elle se penche contre la vitre pour observer l’intérieur de la boutique, d’abord en vain jusqu’à ce que quelque chose bouge sur le comptoir : une tête de fouine malicieuse qui s’agite, ou plus précisément un niffleur. Y’avait-il meilleur voleur, finalement, qu’une créature magique ?

La sorcière attrape le carnet glissé dans la poche de sa veste et griffonne quelques mots sur une page qu’elle arrache et replie pour l’accrocher au cobra noir qui l’accompagne. « Porte ça à Caïn. Sans te faire remarquer. » Il hoche la tête, l’animal, et file dans les coins sombres, disparaissant aussi vite que possible. N’avait-elle pas suffisamment de problèmes pour que se rajoute celui-ci ? Elle déverrouille les lieux et les referme derrière elle, de sorte que le clandestin ne puisse sortir, ne puisse s’échapper de la boutique. La mine est sombre, la contrariété à son paroxysme : si elle n’a plus de bijoux et de matériaux à vendre, elle ne pourra guère payer les taxes ce mois-ci. Et le nombre de ses regrets s’accumulaient tandis qu’elle tentait d’énumérer les objets manquants.

Des mois qu’elle n’avait pas fait de crise véritable, des mois qu’elle se sevrait des magies noires auxquelles elle était accro depuis si longtemps et la rechute se faisait si proche,  presque palpable. Fureur assoiffée qui s’abreuvait des travers dissimulés. Monstre dans l’ombre cherchant l’occasion de sombrer à nouveau, de sentir du bout des doigts l’aura de délicieux maléfices. Elle résiste mal, l’alliance d’argent se striant de noir, absorbant les émotions trop vives, toxiques. Les doutes passeraient, elle le savait mais elle ne contrôlait pas ce qui lui traversait l’esprit ces derniers temps. Par Merlin ce qu’elle aurait aimé pouvoir l’enfermer dans une boîte, ce coeur encombrant, pour tenir debout malgré tout, pour faire face aux injustices sans ciller, comme autrefois, comme avant la Purge où rares étaient les émotions capables de réellement l’atteindre. Elle n’était plus la même, plus cette gamine insensible à presque tout, dont la froideur inquiétante faisait reculer les imprudents.

La porte s’ouvre et elle pivote, sifflant entre ses dents, bloquant les accès à la boutique qui se fait brusquement coffre fort, prison pour ceux qui se trouvent à l’intérieur, plus aucun moyen d’entrer ou sortir sans articuler quelques mots en fourchelang. Le chemisier noir couvre la rondeur du ventre sans la dissimuler entièrement. Absence criarde de couleurs, comme si elle s’était entièrement fondue dans l’obscurité, s’arrachant de la neutralité des Grimstone, seul le feu de ses cheveux comme teinte tranchante. Les yeux vairons croisent ceux de Caïn et si elle force un sourire, elle a conscience de ne plus être la gamine qu’il a connu, tension palpable, innocence à l’agonie. « J’imagine que tu comprends mieux pourquoi je ne peux pas pourchasser l’intrus moi-même.. » A l’évidence, une femme enceinte contre un niffleur, on donne rapidement la victoire à la petite chose agile et rapide. Daksha aurait pu le gober mais il aurait dévoré le butin avec, or elle refusait de voir son serpent mourir si bêtement. « Je peux pas vraiment te payer alors je comprendrais si tu refusais. » Inutile de jouer les fières, de cacher la difficulté de sa situation. On n’avait jamais connu cette boutique autrement que florissante, comme si la société magique toute entière n’avait pas connu la crise, comme si rien n’était plus important qu’une alliance pour les sorciers. Seul effet positif de la guerre, on ne voulait pas mourir sans s’unir, et ironie de la chose, c’était sa propre union qui empêchait Erzsébet de travailler.     

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Jeu 25 Mai - 21:05

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW


L’on t’avait invité à rester chez toi, c’était juste l’histoire d’un jour pour te forcer à prendre du temps pour toi, toi, l’obnubilé du travail qui ne demandait qu’à exterminer et exterminer encore, chasser autant de créatures que possible. L’on a insisté pour que tu restes chez toi et que tu te poses un peu, comme littéralement mis au repos volontairement. Chose qu’en définitive, tu fais sans mal, ainsi installé dans l’un de tes fauteuils, jus de citrouille dans une main, livre dans l’autre. Tu avais fini par te faire une raison et prêter au jeu qu’ils voulaient que tu entreprennes, rien qu’une fois. Juste une fois. Mais parce que tu n’es pas souvent installé de la sorte, aussi simplement chez toi, il y en a un qui ne partage pas ta satisfaction soudaine. Nul besoin de poser tes yeux vairons sur lui pour savoir qu’il tourne autour de toi depuis une bonne dizaine de minute, queue en l’air, cette dernière remuant en signe d’une contrariété évidente. Ne daignant prêter aucune attention à ce félon animal, tu continues de siroter tranquillement ton verre tout en tournant la page de ton livre. C’est que tu  le narguerais presque en le faisant exprès. Il effectue un dernier tour de fauteuil avant de sauter sur l’un des accoudoirs mais tu ne le regardes toujours pas. Cette boule de poils finira un jour par avoir ta peau, alors autant que tu en profites pour l’embêter dès que tu en as l’occasion. Drax renifle ton verre puis ton livre avant de poser sa patte sur toi pour espérer venir s’y coucher. « J’en connais un qui a vu Merlin en couleur… ». Pourtant, tu ne fais rien pour empêcher le chat de se coucher sur toi et tricoter sur ton T-shirt. Cet idiot sait comment se faire aimer, car il ne faut pas rêver, aimer n’est pas vraiment le mot, tu le tolères c’est tout. Les minutes s’enchainent de la même façon avant qu’une petite frappe n’attire ton attention en provenance de la porte d’entrée. En entendant Drax souffler, grogner et s’échapper de toi avant que tu n’aies eu le temps de dire qui est là n’envisage rien de bon. Pourtant, c’est sans réelle méfiance aucune que tu te rends dans le couloir de l’entrée, livre et verre posés sur la table de la salle à manger.

Le serpent a tout juste le temps de se redresser pour te tendre l’enveloppe et toi d’ouvrir la porte que tu fais un bond de plusieurs pas en arrière, heurtant un placard. « Par Merlin !! » que tu pestes et marmonnes en remettant l’une de tes mèches en place. Tu reconnaîtrais ce serpent entre mille mais tu étais loin d’imaginer qu’il viendrait ouvertement chez toi en guise de hibou !  Daksha demeure sagement immobile, enveloppe dans sa bouche et c’est les sourcils froncés et non sans méfiance que tu attrapes du bout des doigts le morceau de papier. Autant dire qu’il s’agissait d’un cobra que tu ne pourrais pas traîner dans tes bras pour le ramener à sa propriétaire. Déchirant l’enveloppe tout en jetant quelques coups d’œil à l’animal qui, affaire terminée, faisait déjà demi-tour à ton grand soulagement, tu lis les quelques lignes rapidement et lâches un petit soupir. Cela faisait des mois que tu n’avais pas vu Erzsébet, et tu rends subitement compte que tu aurais pu être un ami un peu plus présent si tu n’avais pas été obnubilé par tes chasses et affaires professionnelles… Tu t’en veux, un peu, mais loin de te laisser démonter, tu refermes la porte, file enfiler une tenue décente et pratique tout en embarquant ta lame ensorcelée en supplément de ta baguette, juste au cas où, puis tu fonces hors de ton appartement, attendant de trouver en pleine rue pour transplaner sans plus de cérémonie.

Arrivé dans la ruelle concernée de Pré-au-Lard, tu ne te fais pas attendre, parvenant jusqu’à la boutique de l’ancienne Grimstone. Un pas de plus et la porte s’ouvre, faisant retentir la sonnette significative, porte qui se referme aussitôt derrière toi sans prévenir se verrouillant même au passage. Tu ne pourrais pas sortir sans son aide, hum, charmant. Si au fond, tu étais un peu en colère d’être pris pour un exterminateur plus proche du dératiseur moldu que du chasseur de créatures dangereuses, tu ne vas pas au bout de ta pensée lorsque tes prunelles bicolores se posent sur le ventre arrondi de Sissi. Tu venais définitivement de louper un train. Il s’était passé autant de choses depuis tous ces mois sans se voir ? La surprise se lit sur tes traits le temps d’un instant avant de s’envoler au gré de ton papillonnement de paupières. Lèvres entrouvertes, tu ne sais quoi dire et c’est la sorcière qui te devance. A ses mots, tu récupères ton semblant de concentration et penches la tête sur le côté. « Il serait en effet compliqué de parvenir à attraper cet intrus sans se faire mal. ».

D’un rapide coup d’œil, tu observes déjà la boutique et devines au bruit de perles et autres objets qui s’entrechoquent que vous avez bel et bien à faire à un niffleur. Tu te mets à grincer des dents, ces bestioles n’ont d’adorable que leur physique avantageux, pour le reste, ils ne sont rien de plus que des rats, et encore, c’est leur donner bien trop d’honneur à tes yeux. Ce sont de vraies saloperies. « Je ne suis pas venu pour être payé, Sissi, juste pour rendre service. Même si je dois bien avoué que je me suis longtemps posé la question sur le trajet… Ai-je vraiment la tête d’un dératiseur ? ». Tu ne peux t’empêcher de la piquer pour la taquiner, d’ailleurs, tu hausses un sourcil en même temps qu’un fin sourire glisse à la commissure de tes lèvres. Puis, tes yeux se baissent sans doute de manière un peu trop franche sur ses rondeurs avant de revenir se poser dans leurs semblables aux couleurs opposées. On vous a longtemps pris pour de proches parents à cause de ce détail physique. « J’imagine que des félicitations sont de rigueur ? ». Tu souris de plus bel. « Je suis désolé d’avoir raté un train aussi énorme que le… ». Tu n’as pas le temps de finir, car déjà l’intrus lourd comme une barrique de bijou te saute au visage, comme ayant senti que tu allais lui mettre des bâtons dans les roues. Nom d’un hyppogriffe… Par réflexe, tu l’attrapes avec force dans le but de le garder prisonnier entre tes doigts mais le bougre se démène comme un diable et s’échappe.  Ses griffes se sont enfoncées dans la chaire de tes joues et tu marmonnes littéralement dans la barbe que tu n’as pas, et tu souffles, sourcils froncés. « Bien. La guerre a commencé. ». Tu souffles une seconde fois en sortant ta baguette. « Sissi, il serait sans doute judicieux de rassembler un tas des bijoux qui restent, de préférence les plus brillants que tu as dans un coin de la pièce. Je compte bien faire la peau à ce niffleur. S’il te plait ? ». Ca pour sûr, il t’a mis furax.    





Parchemin envoyé Ven 26 Mai - 21:43

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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L
e choc se lit sur son visage, Caïn ne peut rien en dissimuler et elle ne peut pas non plus s’en offusquer. L’oeil vert et l’oeil noisette dans les billes bicolores du sorcier, elle esquisse un sourire contrit, signe qu’elle s’en veut un peu de ne pas l’avoir informé.. et en même temps, que lui aurait-elle dit ? Ils n’étaient pas si proches que cela, après tout. Il ne pouvait guère s’attendre à ce qu’elle soit déjà enceinte, trop jeune sans doute, déjà trop pour être mariée, comment l’envisager comme une mère ? Toutes ces années à Poudlard passées à être si détachée de ses émotions, défaite d’intérêt pour les garçons, la voilà rattrapant bien des camarades, rattrapant jusqu’à Caïn qui, du haut de ses vingt-six ans, n’avait toujours pas de bague au doigt. « Il serait en effet compliqué de parvenir à attraper cet intrus sans se faire mal. » « Il est piégé, ce pourrait être pire. » Elle imagine malgré elle le chasseur coursant le siffleur à travers les rues de Pré-au-lard et elle en rirait si son humeur n’était pas aussi sombre. Il n’y’a que la lassitude sur ses traits, qu’un certain défaitisme. Quand était-ce, la dernière fois ? A dix-neuf ans, lorsqu’elle avait inexplicablement sombré, lorsqu’elle s’était éteinte sans pouvoir en exprimer la raison. Ne devrait-elle pas être heureuse, à ce jour, mariée par amour ? Par Morgane que la réalité était plus complexe : elle avait tout donné dans cette boutique qu’elle avait la sensation de perdre simplement parce qu’elle avait découvert les sentiments, parce qu’elle s’était détournée momentanément de cette froideur qui avait fait d’elle une travailleuse d’excellence, acharnée et productive. Emotions contradictoires, incompatibles. L’amour, n’était-ce pas un sentiment futile, qui détruisait les ambitions, la réduisait à l’état de vulgaire épouse dont l’avenir ne serait réglé que par cela ? Il était pourtant incontrôlable, cet amour, tornade au-dessus de tout, emportant les autres besoins sur son passage. Elle voulait sentir à nouveau les lèvres de Kenan contre son cou et l’idée seule, pourtant, la révoltait, parce qu’elle n’était plus l’élégante, l’éventuellement désirable.

« Je ne suis pas venu pour être payé, Sissi, juste pour rendre service. Même si je dois bien avoué que je me suis longtemps posé la question sur le trajet… Ai-je vraiment la tête d’un dératiseur ? » La taquinerie lui avait manquée, ce jeu simple qui consistait à piquer, à accrocher l’attention, insuffler une étrange dynamique. La plupart de ses relations s’enroulaient dans cette optique, Kenan et elles dans cette haine dissimulant bien plus, Drefer crachant le venin pour conserver l’amitié et Caïn, conservateur de ses secrets. « La mèche est de trop. » La réponse appuyée d’un geste de la main indiquant la chevelure blonde : la mèche gâchait l’image du dératiseur. « Tu vises les couvertures de magasines ? » Elle n’a pourtant pas de quoi sincèrement se moquer avec le roux qu’elle arbore et ils savent tous les deux que ça n’est pas foncièrement méchant malgré le ton mordant. « J’imagine que des félicitations sont de rigueur ? » Il baisse les yeux sur ce ventre qui trahit son état et qui ne traduit pourtant pas le réel avancement de cette grossesse. Huit mois leurrant l’aspect d’à peine six, et encore, sur la silhouette à peine transformée. Il y’avait fort à parier que le seul avantage de cela serait le fait de retrouver rapidement la taille de guêpe d’autrefois. Yeux dans les yeux un instant, particularité qui avait longtemps laissé supposer un lien de parenté entre eux et c’est elle qui les baisse, tandis que son sourire à lui s’élargit. « Tu l’aurais pas parié quand tu m’as trouvée dans la forêt, la première fois, mh ? » Si fragile, cernée de ces reptiles, si réticente au contact. Dangereuse. Elever un enfant était encore un mystère non résolu. « Je suis désolé d’avoir raté un train aussi énorme que le… » Erzsébet rit. Elle rit spontanément, portant une main à sa bouche pour tenter de l’étouffer, sans succès. Elle s’appuie contre le comptoir, l’attitude sombre chassée par la clarté de cette hilarité soudaine. « Niffleur 1, Caïn 0. » Elle tente de reprendre son sérieux mais le sourire la trahit. « Ca t'empêchera de comparer une femme enceinte au Poudlard Express ! » La garce. Le pauvre Caïn n’avait certainement pas voulu insinuer cela et encore moins mérité de se prendre la cargaison niffleur en pleine tête.

« Sissi, il serait sans doute judicieux de rassembler un tas des bijoux qui restent, de préférence les plus brillants que tu as dans un coin de la pièce. Je compte bien faire la peau à ce niffleur. S’il te plait ? » Il lui avait déclaré la guerre, à la bestiole, après tout. Elle récupère la baguette de bois blanc qu’elle tourne, déverrouillant les vitrines encore intactes et rassemblant les pierres, bagues et colliers survivants dans le coin, comme le lui avait demandé le chasseur. « Je sais qu’à première vue ça n’est pas évident mais, Caïn, méfie-toi des bijoux qu’il a pu voler. » Elle n’en dit pas plus mais son regard est sans équivoque : il pourrait être pris au piège de ce à quoi un animal est parfaitement insensible. Qui avait dit que le Goldstein avait mis les pieds dans une simple bijouterie ?     

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Mer 31 Mai - 22:46

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Tu n’es pas spécialement du genre à dissimuler ce que tu ressens lorsque tu es avec quelqu’un proche de toi. Tu as peut-être perdu de vue Erzsébet, ne pas la voir si souvent que cela d’ailleurs, tu sais que tu n’as aucune raison de retenir tes expressions faciales. Alors oui, tu écarquilles sans doute un peu trop les yeux face à la vision du ventre arrondi, te demandant où tu as bien pu passer ton temps depuis le mariage de la sorcière. Puis, à force d’y réfléchir, il ne te faut pas longtemps pour réaliser qu’en effet, tu passes bien plus de temps en chasse, seul, qu’auprès des êtres vivants. Ca devrait t’inquiéter, ou te faire réaliser que tu es finalement bien plus asocial que tu ne le penses, mais non, ça ne te fait ni chaud ni froid. Certes, tu parais temporairement embêté et désolé de ne pas avoir pris de nouvelles avant, mais tu commences déjà par évoquer le problème imminent, à savoir, la créature qui se promène dans la boutique de ton amie et saccage tout sur son passage. A en juger par l’odeur, elle a même dû se faire plaisir dans un coin la saloperie. Tu ne fais aucune réflexion là-dessus, soudainement focalisé sur la remarque de la rouquine par rapport à ton auto-comparaison à un dératiseur moldu. La mèche ? Plissant le nez, tu l’observes comme si elle venait de te dire que tu avais fait un fashion faux pas, et tu glisses une main dans tes cheveux, par réflexe. « Quoi, tu n’aimes pas ma mèche ? » que tu demandes soudainement en esquissant un sourire en coin, sûrement bien trop taquin d’ailleurs. Lorsqu’elle évoque les couvertures de magazines en réponse tu roules littéralement des yeux avant de te pencher vers elle pour murmurer un : « Si tu espères que je vais prendre la pose pour te donner raison, tu rêves tout debout Grimstone. ». Ta langue vient claquer contre ton palais, toujours joueur et tu baisses ensuite les yeux sur le ventre arrondi de la jeune sorcière, faisant ainsi remarquer ta surprise d’il y a quelques minutes auparavant.

Malheureusement, tu n’as pas le temps d’en dire plus à l’attention de Sissi que tu es coupé dans ton élan par le niffleur qui vient te sauter au visage, t’empêchant de t’excuser à ta manière auprès de la toute récente Rackharrow. Alors que l’animal couine et te griffe le visage, tu entends le rire cristallin de la sorcière résonner dans le silence environnant de la boutique somme toute un peu sombre à cause du fait qu’elle soit fermée. Tu te débats comme un diable, venant attraper la bestiole au niveau de la taille et tirant sur cette dernière pour qu’elle te lâche. Niffleur 1, Caïn 0. Tu en rirais, toi aussi, si cela ne t’avait pas rendu aussi furibond qu’un hyppogriffe. Toutefois, tu ne peux nier que la voir rire te fait sourire, elle qui avait l’air si lugubre au début de votre entrevue. Ledit niffleur couine et finit par t’échapper avant que tu aies eu le temps de le broyer littéralement entre tes doigts. Furieux, tu marmonnes, mèche purement et simplement décoiffée pour le coup, cette saloperie a tout gagné. D’un geste, la chevelure dorée est rabattue en arrière et c’est l’air mauvais que tu tentes de repérer par où il est parti. Ca t'empêchera de comparer une femme enceinte au Poudlard Express ! Pris de court, tu tournes tes yeux vairons vers leurs semblables en pinçant les lèvres, esquissant malgré tout un sourire rapide tandis que tu t’actives déjà en vue de faire la peau à la créature. « Tu me vois ravi de te voir rire aux éclats Sissi, même si c’est au détriment de ma mèche. ». Tu continues le jeu, puisqu’il y en a un. Mission à thème, c’est original, ça change. « Et je n’oserai pas te comparer au Poudlard Express, tu sais. ». Oui, tu tenais à le dire, quand même.

Tu sors ta baguette, demandant ensuite à la sorcière de sortir tous les bijoux restants et brillants afin de les regrouper dans un coin. Elle s’exécute sans se faire attendre mais en entendant ses paroles tu te rends compte que la tâche est loin d’être aussi aisée que tu le pensais. Penchant la tête sur le côté, tu lâches un simple « Compris. », considérant ne pas avoir le temps de lui demander ce que peuvent bien faire ces bijoux en question.

Afin de ne rien abîmer, tu ne sors pas ta lame, ce sera une chasse à la baguette, ou plutôt une extermination. Tu serais bien tenter de le faire exploser ce voleur à la noix mais tu sais pertinemment que Sissi ne serait pas d’accord. Elle en serait même très, très loin, alors tu prends ton mal en patience tu recules dans un coin et tu attends. De fines perles rouges apparaissent sur tes joues mais jamais tu ne t’en formalises, rivant tes yeux bicolores sur l’ensemble de la boutique. Tu te mures dans le silence, écoutant chaque son et alors que vous demeurez tous deux immobiles, autant que possible, le nez allongé de la satanée bestiole apparait sous l’une des vitrines surélevée. Crispé de colère et d’amertume vis-à-vis du niffleur, tu sens tes doigts se resserrer autour de ta baguette foncée et tu te fais violence pour ne pas lancer de sort d’explosion. Lentement, il se rapproche du petit tas de bijoux laissé plus loin devant lui, et tu ne le quittes pas de tes prunelles, faisant signe à Erzsébet de ne surtout pas bouger, plus facile à dire qu’à faire dans son état, sûrement, tu le concèdes mais il en va de ton plan. Tu veux que la bestiole se mette au maximum à découvert. Et c’est ce qu’elle fait, attirée par les pierres luisantes. Tellement prévisible en soi…

« Diffindo. »

Baguette pointée vers l’animal, ce dernier se met à couiner en sentant une coupure se former au niveau de la cuisse de sa patte arrière, mais instantanément elle fait demi-tour et toi tu te précipites pour l’attraper. Ralenti par la blessure, le niffleur passe sous une nouvelle vitrine surélevée et tu te jettes littéralement à sa suite, tes doigts parvenant à s’enrouler autour de la patte blessée. La créature beugle comme un rat au pris au piège et cherche de nouveau à te mordre. Tu pestes en tirant de plus bel. A présent à quatre pattes, tu recules en tirant toujours plus fort, et parce que tu es pris d’un élan de violence à force de te faire griffer, tu le portes et viens l’assommer contre ce qui ressemble à une porte de placard, ou le premier truc rigide qui passe. « Sissi, tu recommences les comptes ? ». Sonnée, la bestiole est quasiment inerte entre tes doigts et tu recules encore en le tirant avec précaution cette fois. Comme elle t’a parlé de bijoux potentiellement dangereux pour ton compte, c’est avec toujours autant de prudence que tu viens déposer le corps encore chaud et toujours bien en vie de l’animal sur le comptoir. Certes, tu vas mettre un peu de sang partout mais… « Ils ont quoi de si dangereux, les bijoux qu’il garde dans sa poche devenue immense au juste ? ». Simple curiosité.





Parchemin envoyé Mar 13 Juin - 15:33

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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« Not ready to let go Cause then I'd never know What I could be missing » - Down, Jason Walker.

G
rimstone. Elle hausse un sourcil, Erzsébet, lorsque Caïn se penche vers elle et délivre le message murmuré. Non, il ne prendra pas la pose pour afficher sa mèche blonde, il ne jouera pas le top model pour Sorcière Hebdo mais elle esquisse un sourire en coin. « Rackharrow. » Rappel taquin. Elle ne signe plus Grimstone, elle a du mal à se reconnaître dans ces identités, elle qui n’est qu’une fille rejetée d’un côté, qu’une épouse dans l’incertitude de l’autre mais qui tient à ce mariage, qui tient à cet homme qu’elle aime et auquel elle en veut à la fois, dans toutes les contradictions de la grossesse. Elle porte un Rackharrow, elle porte un héritier et elle ne laissera personne douter de la légitimité, de l’attachement. Se réclamer Grimstone c’est laisser le doute s’insinuer. Jamais. Il baisse les yeux sur les ventre, comme désireux d’ajouter quelque chose qu’il ne peut finalement pas dire puisque le Niffleur entre dans l’arène, furie imprévisible dont même le chasseur de créatures magiques ne semble pouvoir venir à bout. Et elle rit, la rousse, incapable de taire cette hilarité, incapable de garder son sérieux devant un tel spectacle. « Tu me vois ravi de te voir rire aux éclats Sissi, même si c’est au détriment de ma mèche. » Sa mère, ils pourraient en faire un roman. En trois tomes. « Et je n’oserai pas te comparer au Poudlard Express, tu sais. » A son tour de rouler des yeux. Elle était effectivement moins ronde que la plupart des femmes à ce stade, pas même digne d’être un wagon vu le nombre de fois où son frère essaye de la gaver, telle une oie d’élevage.

Le silence d’une chasse, recevant l’indication muette de ne plus bouger. Il aurait tout de même pu lui dire de s’asseoir avant d’entamer sa valse avec le niffleur, Erzsébet aurait eu moins de mal à obtempérer. « Diffindo. » C’est brutal et, si elle ne fait toujours aucun mouvement, Sissi ne peut que compatir à la souffrance de l’animal. Elle aurait préféré pouvoir s’en charger elle-même, elle aurait préféré pouvoir piéger et soigner la créature, pas être tributaire de la violence de Caïn. Enceinte, cet état contraignant qui lui interdisait les actes irréfléchis. Des actes comme celui du Mangemort qui se jette aussi lestement qu’une otarie vers l’animal, l’attrapant par la patte blessée. « Sissi, tu recommences les comptes ? » Le coup a été sec, violent, faisant résonner le bruit du corps heurtant la surface rigide. Le coeur se serre étrangement, sensibilité à fleur de peau là où normalement, elle est connue pour sa froideur, pour la distance qu’elle est capable de placer entre les actes du monde et elle. Elle ne répond pas, pensive, quand il dépose sa prise ensanglantée sur le comptoir. « Ils ont quoi de si dangereux, les bijoux qu’il garde dans sa poche devenue immense au juste ? » Elle bouge, elle disparaît derrière ce qui semble pourtant être un mur sans accès, pour ne revenir que quelques minutes plus tard avec plusieurs fioles. Elle entreprend de glisser quelques gouttes sur la langue de la petite créature, mélange basé sur les effets positifs de certains venins, comme son frère avait tenté de le lui enseigner. « Ce sont des bijoux noirs. » finit-elle par répondre, n’ayant pas oublié sa question. Elle libère les multiples objets volé, replace d’un mouvement de baguette la plupart de ce qui se trouvait dans la pièce. « Certains d’entre eux, une fois en contact avec la peau, peuvent nécroser les tissus. D’autres .. vaut mieux pas que tu saches. » Elle sait combien Caïn est allergique aux animaux, combien ça le rend furieux, combien il aimerait les éradiquer mais elle choisit de ne pas en tenir compte, d’agir avec une assurance qui ne laisse aucune place à la contradiction. Elle est loin, la petite Erzsébet timide, celle qu’il avait trouvé dans la forêt interdite. Elle semble s’éloigner, l’image de la gamine sans espoir, sans avenir. Se concentrer pour oublier ses angoisses, surtout, se concentrer sur quelque chose qu’elle sait faire, qu’elle connait et ne surtout pas se remettre à penser à ses doutes. « Ne me regarde pas comme si c’était surprenant. » affirme-t-elle en relevant le nez vers lui.     

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Dim 18 Juin - 12:08

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW


Elle te reprend lorsque tu utilises volontairement le nom de Grimstone et non celui de Rackharrow et ça ne te fait que sourire en coin en retour, bien loin de t’attarder ou même de répondre sur ce détail. S’en suit alors une discussion des plus intéressantes sur ta mèche, tout juste suivie d’une potentielle comparaison de la jeune sorcière au Poudlard Express. Nul doute que, de base, tu ne voulais pas la vexer. Dans aucun sens du terme, bien loin de te douter qu’en définitive elle aurait peut-être voulu être comparée à une baleine pour se sentir normale ? Tu n’en sais rien et de toute façon, vous êtes rapidement coupés par l’intervention du Niffleur qui vient te griffer le visage comme un forcené en ayant bien compris que ton aura de chasseur était tout sauf de bonne augure. Saloperie. Il n’en faut pas plus pour te faire rentrer dans une colère noire et tu te lances déjà dans l’offensive, certes, en oubliant de dire à Sissi qu’elle peut bien évidemment prendre le temps de s’asseoir étant donné son état. Un oubli dont tu espères qu’elle ne te tiendra pas rigueur. Silencieux et immobile, tu attends que la créature ne se trahisse d’elle-même une fois que les bijoux les plus brillants restant ont été mis dans un coin de la boutique, bien en visuel. Si la bestiole hésite de longues secondes, l’appel des bijoux se fait plus fort qu’elle et tu en profites alors pour la blesser. Si tu avais voulu, tu aurais tué d’entrée de jeu, mais non, visiblement, tu avais une vengeance personnelle à accomplir sur cette pauvre bête.

Ni de une ni de deux, tu t’élances avec la grâce d’un éléphant pour attraper le Niffleur par la patte en atterrissant tout droit sous l’une des vitrines, ignorant la légère contrariété d’Erzsébet vis-à-vis de tes manœuvres un tantinet barbares. Venant ensuite cogner l’animal contre le premier truc que tu trouves dans un son sec et lourd, tu te redresses enfin pour venir déposer avec le plus de délicatesse possible le niffleur assommé, bien conscient de la dangerosité qu’il a dans sa poche mais aussi du fait que tu risquais de mettre du sang partout. A ta demande de reprendre les comptes, la sorcière ne répond pas et tu ne t’en formalises pas, la question suivante qui s’envole dans les airs étant beaucoup plus intéressante que la première. Elle a évoqué des bijoux capables de choses que tu ne voudrais pas voir ou subir, cela t’intrigue plus que de raison et tu voudrais en savoir davantage sur le sujet. En silence, Sissi s’éloigne pendant que tu gardes un œil sur la bestiole et que tu prends conscience des quelques griffures qui ornent tes joues. Rien de grave ou qui ne disparaitra sans l’utilisation de potion ou d’un sort de base.

A peine quelques minutes plus tard, elle revient avec des fioles dont tu ne comprends pas tout de suite l’utilité. Sur le moment, en la voyant en déposer quelques gouttes sur la langue de la bestiole, tu te demandes si ce n’est pas pour contrer les potentiels effets des bijoux… Noirs comme elle te l’annonce à l’instant. Elle n’oserait pas soigner la bestiole ? Un brin suspicieux, tu ne te rends pas compte d’avoir légèrement froncé les sourcils en la voyant faire. Tu écoutes plutôt ses paroles et lorsqu’elle te dit que ces derniers peuvent nécroser les tissus tu n’as d’autres choix que de pencher la tête sur le côté en écarquillant tes billes particulières. Les fameux objets magiques de toute beauté commencent à recouvrer leurs places originelles dans les différentes vitrines et tu fais en sorte que ceux-ci ne te touchent pas, quand bien même Sissi maîtrise parfaitement la répartition magique de ses bijoux. Tu ne peux nier l’assurance qu’elle a pris en toutes ces années et au fond ce n’est pas pour te déplaire. Tu es même pour ainsi dire plutôt soulagé que ce soit le cas. Elle relève subitement son regard sur toi et tu viens croiser tes bras contre ta poitrine, surveillant toujours d’un œil le Niffleur étalé. « Qu’est-ce qui est surprenant ? Ce goût prononcé pour la magie noire ou le fait que je te soupçonne d’avoir filé un truc à ce niffleur pour qu’il ne périsse pas entre mes doigts ? ». Venant doucement tirer la manche gauche de ta veste pour la remonter, tu dévoiles la fameuse marque noire. « Si c’est la première option… Aucune inquiétude à avoir, ne vénère-t-on pas un mage noir après tout ? ». C’est un soupçon d’arrogance qui s’échappe de tes lippes et tu le sais, cette marque n’est là que parce que ton père a tenu à ce que tu le fasses et que tu t’engages. Certains voudraient que tu disposes d’un peu plus de responsabilités ou même d’un job à plein temps au sein de la cause mais tu ne sais que penser, tu aimes ta pseudo liberté, car l’on ne peut nier que malgré le fait que tu t’évades souvent en chasse pour le Ministère, tu n’en demeures pas moins prêt à répondre aux ordres mangemorts quand il le faut. Pour une raison ou pour une autre. Rabaissant ta manche, tu reprends ta position initiale en jetant quelques coups d’œil par-ci par-là aux différents bijoux en mouvement. La boutique reprend doucement contenance sous tes yeux. « S’il s’agit de la deuxième option en revanche… ». Une grimace de contrariété vient déformer tes traits, et lorsque tu entends le Niffleur se mettre à couiner et à bouger doucement, tu l’attrapes aussitôt par la gorge. Tu ne serres pas, mais tu le pourrais. Il suffirait d’un seul mouvement de force pour faire craquer sa nuque. Les prunelles rivées dans celles de Sissi que tu n’as pas quittée, tu l’interroges du regard, immobile, et prêt à tout. « Donne-moi une seule bonne raison de ne pas le faire. ». Oui, tu les as en horreur, mais c’est uniquement parce que tu as été formaté pour ça.





Parchemin envoyé Dim 18 Juin - 15:37

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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E
rzsébet n’est pas une impatiente, capable de travailler des heures avec acharnement sur la plus petite pièce de bijou et c’est sans doute ce qui la différencie, à cet instant, de Caïn. Au reproche répond le silence. A-t-elle encore quelque chose à perdre sinon l’enfant qu’elle porte ? Elle n’est toutefois guère encline à se faire rabaisser au niveau de la masse, à se faire noyer dans les suppositions erronées, trop fière sans doute, ancrée dans une éducation contraire. Le ton employé lui déplaît et lorsque les yeux vairons rencontrent ceux du sorcier, une flamme farouche s’y glisse. « Qu’est-ce qui est surprenant ? Ce goût prononcé pour la magie noire ou le fait que je te soupçonne d’avoir filé un truc à ce niffleur pour qu’il ne périsse pas entre mes doigts ? » La Marque se dévoile sous la manche qu’il relève et si cela pouvait impressionner bien des gens, ça n’est rien de plus qu’un mépris évident qu’elle expose pour ce simple symbole sans valeur. Ca n’est rien sinon l’évidence d’un esclavage. Que cherche-t-il à prouver ? Elle n’est pas d’humeur, Sissi, à se laisser parler de la sorte, à se laisser traiter telle une enfant que l’on réprimanderait pour son audace. « Si c’est la première option… Aucune inquiétude à avoir, ne vénère-t-on pas un mage noir après tout ? » Le terme est une insulte qui lui arrache un rire bref, plein de cette arrogance qu’elle pouvait avoir, qu’elle exposait rarement, par politesse, par le minimum de respect envers ceux dont le sang restait pur, quoique souillé par le manque de capacités de réflexion. « Je ne vénère personne, Goldstein. Ni aujourd’hui ni jamais, sinon la Magie elle-même et ça n’est pas un secret. » Une Grimstone dans toute sa splendeur, n’est-ce pas ? Famille neutre qui comptait désormais une leader de l’Ordre, un Mangemort et une chercheuse pour le compte du ministère. Seul Valeryan était Marqué, pour protéger les siens et malgré tout, aucun d’eux ne semblait prêt à affirmer une quelconque vénération. Trop lucides, peut-être, sur ce que signifiait vraiment l’obscur tatouage.

« S’il s’agit de la deuxième option en revanche… » Le sorcier contrarié grimace et s’empare du niffleur, refermant les doigts sur la gorge délicate. Erzsébet croise les bras, calme olympien qui sonne presque comme un défi, dans l’attitude d’une jeune femme. Elle avait considéré Caïn comme un ami particulier, leur relation mordante se nouant dans les piques, le sarcasme et les défis. Le conflit n’est pas fictif, à cet instant, et si elle est fragilisée par la grossesse, elle n’est à l’évidence pas prête à se laisser écraser par la brutalité et la bêtise crasse dont faisaient souvent preuve les serviteurs du défunt Lord. « Donne-moi une seule bonne raison de ne pas le faire. » Le sifflement lugubre glisse sur la langue, incompréhensible mélodie qui se trahit comme une menace latente. « Es-tu dans le déni ou oublis-tu volontairement mon lien avec les créatures rampantes, Caïn ? » Animaux parfois magiques, de ce qu’il éradique à longueur de journées, de celles dont il répand le sang, poussé par une haine viscérale sur laquelle il n’a aucun contrôle. « Tu vaux mieux que la brutalité incontrôlée dont tu te repais. » Si cela pourrait sonner comme une insulte, c’est en réalité un compliment, l’évidence qu’il n’est pas qu’une brute épaisse, pas qu’une mèche de cheveux. L’aurait-elle apprécié, dans le cas contraire ? Impossible, elle se préoccupait bien trop de la répartie de ceux qu’elle fréquente, vite ennuyée par le vide de certains crânes. Elevée dans une lignée où rien n’importe plus que la pensée, l’intelligence et le talent, elle n’a pas cette vision partagée par la plupart des familles au sang pur. « Tu n’as rien à prouver ici. » Le ton se fait plus doux, plus las aussi. Les objets retrouvent leur place et le regard se peint à nouveau d’une certaine forme de tristesse. C’est elle qui aurait des choses à prouver : prouver qu’elle peut sauver des années de travail, la réputation de ses services, l’âme noircie de son époux trop attiré par l’ombre du Lord. Elle soupire, passe une main légèrement tremblante dans ses cheveux roux. A quoi bon lutter contre une société plus pourrie qu’elle-même ? Elle pourrait aller voir Valeryan, tout lui dire, avouer son impuissance mais la fierté sempiternelle des Grimstone en matière de commerce l’en empêche. Et le coeur se serre en silence.    

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Lun 19 Juin - 19:25

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Tu n’as jamais pris Sissi pour une faiblarde, quoi que les autres en disent ou en pensent. Tu n’as jamais été de ceux qui suivent les on-dit sans avoir un propre avis sur la question, et ce n’est encore pas le cas aujourd’hui. Montrer la marque qui orne ton bras n’est en aucun cas un moyen de faire passer un message fanatique, car tu n’es pas non plus de ceux-là. Si tu disposes de la marque c’est uniquement parce que ton père a insisté, mais ton avis sur la question est bien plus trouble et flou qu’il n’en a l’air. Vous vous devez bien de jouer une certaine mascarade en ces temps obscurs. Voilà sans doute pourquoi la réponse de la rouquine t’arrache un sourire en coin léger avant de venir rabattre la manche de ta veste jusqu’à ton poignet et de te remettre à croiser les bras. « Tu m’en vois soulagé. ». Vérité nullement cachée et pleinement assumée. Il y a toutefois ce doute qui plane au-dessus de la tête de la jeune sorcière, car tu n’es pas du genre à laisser la vie sauve à une créature sauf si ce n’est que temporaire ou pour une très bonne raison. Tu ignores quelle potion elle a gentiment glissé sur la langue du niffleur mais ton instinct te hurle qu’il ne s’agit pas d’un poison mortel. Comme tu soupçonnes bel et bien l’utilisation d’un remède aux maux de la créature, ton attitude change du tout au tout, libérant la brutalité qui finit toujours par émaner de toi, cette brutalité qu’on est venu t’inculquer au détriment du reste car jugé bien trop pur et sentimental de premier abord. Suite au décès de ta défunte mère, ton père n’a eu de cesse de mettre à l’œuvre ce qu’elle avait toujours réprimé du temps où elle était encore de ce monde. Elle qui te protégeait, voulant conserver cette part de toi-même et de légèreté qui te caractérisait. Mais aujourd’hui où était-elle cette fameuse part de toi ? Tapie dans l’ombre ? Probablement. Toujours est-il qu’elle est là, quelque part.

A ton geste et ton expectative, Erzsébet croise les bras contre sa poitrine et te dévisage de ce calme que tu connais sans doute trop bien pour l’avoir déjà côtoyé quelques fois. Yeux vairons pour yeux vairons, tu ne décroches pas ton regard, tes doigts menaçant de briser la nuque de l’animal qui commence à se réveiller de plus en plus. La première question à ton égard claque comme la langue sur un palais dans un sifflement pernicieux qui en ferait sûrement frémir plus d’un. « Je l’ai bien en tête Sissi, je ne pourrais l’oublier, quand bien même ce serait ce que je voudrais. Je ne le souhaite pas. Mais un Niffleur n’est en rien comparable aux créatures rampantes que tu chéris. ». D’ailleurs, tu ne l’avais clairement pas oublié puisque tu comptes bien lui ramener tôt ou tard un petit cadeau. Tu vaux mieux que la brutalité incontrôlée dont tu te repais. Stoppé dans ton geste, tu plisses légèrement les yeux en ne cessant de la fixer. Que répondre à cela ? Au fond de toi tu le sais déjà, dans l’ombre tu en as pleinement conscience mais refuses de laisser quiconque l’entrevoir. C’est ta barrière, ce qui fait que tu te protèges, cette part de toi en fin de compte n’est peut-être que ton âme d’enfant apeurée qui préfère se terrer au fond d’un trou. Tu n’en sais rien, ne t’interroges même pas sur la question pour ainsi dire. Tu n’as rien à prouver ici. Non, elle a totalement raison et tu le sais, mais la fierté mal placée des hommes te fait défaut et tu te contentes de détourner tes prunelles bicolores de leurs identiques pour observer l’animal qui s’agite mais couine de trouille entre tes doigts.

« Qu’est-ce que tu veux en faire ? Si tu le laisses en liberté il pourrait très bien revenir te faire un carnage ici. »

Les bijoux continuent de retourner à leur place et tu les regardes faire de temps à autre, mais c’est la main tremblante de Sissi qui t’interpelle et rappelle à toi ce côté inquiet que tu n’as qu’avec tes proches.

« Tu devrais t’asseoir. ». Oui elle devrait mais tu ne veux pas la brusquer ni sous-entendre quoi que ce soit qui pourrait potentiellement l’agacer. De ta main libre, tu sors ta baguette et fait apparaître une petite cage métallique ou tu décides d’y mettre la créature sans prendre de gants. Elle fonce aussitôt dans un coin de ladite cage mais les habitudes reviennent au galop et elle louche déjà sur l’orfèvrerie brillante qui vole autour de vous. « Si tu veux le remettre en liberté, soit… Fais donc. ». Mais très clairement ça t’arrache une grimace contrariée, tu lui aurais bien fait sa fête, c’est plus fort que toi. Incontrôlé comme elle le pense, oui, probablement. « Si tu me parlais plutôt de ce qui te tracasse autant ? ».




Parchemin envoyé Mar 20 Juin - 17:07

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O
ublier qu’elle était fourchelangue était impossible, elle le savait autant que la communauté magique. Sorciers au don obscur aussi détestés que convoités, de façon parfaitement opposée mais avec autant de violence dans les deux cas. Elle avait hérité de cette faculté supposée éteinte dans le sang des siens et, par Merlin, elle espérait épargner la transmission à son enfant. Un niffleur n’avait certes rien en commun avec un reptile mais Erzsébet se refusait à sacrifier la créature sous prétexte qu’elle avait mis en péril sa boutique, parce qu’il ne s’agissait que d’un instinct, aussi sûrement que l’instinct de Caïn lui dictait de tuer. Serait-elle un jour ainsi ? Deviendrait-elle comme tous ceux qui furent éduqués pour servir le Lord ? Avait-elle encore ce potentiel de froideur cruelle, là, quelque part au fond d’un coeur que les années et l’amour avaient réchauffé ? Il vaut mieux que cette violence, que cette brutalité, et elle ? Avait-elle dépassé le point de non retour ? « Qu’est-ce que tu veux en faire ? Si tu le laisses en liberté il pourrait très bien revenir te faire un carnage ici. » C’est une question qui fait sens mais à laquelle elle ne répond pas, dans un premier temps, plongée dans une réflexion qui la détourne de la conversation, déconnecte une partie de son attention. Il n’a rien à prouver, elle a tout à prouver. La main tremblante est un signe de faiblesse qu’elle n’a pas réellement perçu, qui n’a pourtant pas échappé à Caïn. Où était donc passé le temps où Erzsébet parvenait à cacher chaque émotion derrière le masque de l’indifférence ? « Tu devrais t’asseoir. » Les yeux hétérochromes se relèvent vers ceux du sorcier. L’espoir meurt lentement dans les prunelles de la si jeune épouse, comme si la hargne et l’envie de se battre pour ses idées étaient morts, s’étouffaient au sein d’une réalité contre laquelle elle ne pouvait rien. Elle peut feindre d’aller bien, elle peut esquisser des sourires rassurants et mentir mais ses yeux ne mentent pas, ils ne le peuvent plus, pas auprès de personnes qui avaient appris à connaître sa détermination et son côté aussi piquant que borné. Et elle s’assied, sans protester pour une fois. « Si tu veux le remettre en liberté, soit… Fais donc. » L’animal enfermé dans une cage apparue par la volonté de Caïn était déjà attiré par les divers bijoux, par l’or et l’argent, par le scintillement des pierres. « Il y’a quelques magizoologistes qui seraient ravis d’avoir un spécimen. » Attraper un niffleur vivant et en bonne santé était une entreprise complexe, fouines agiles et rusées lorsqu’il s’agissait de voler.

« Si tu me parlais plutôt de ce qui te tracasse autant ? » Elle soupire. « T’aurais mieux fait de me laisser mourir dans cette forêt. » Il n’y’a pas une once d’humour dans ces mots, elle est terriblement sérieuse. Elle se souvenait de sa peur, cernée de serpents dans la noirceur de la forêt où elle s’était aventurée, si peu prudente, au début de ses études à Poudlard. Douze ans à peine. « T’as déjà eu l’impression d’avoir gâché ta vie, Goldstein ? » Il était plus âgé mais il semblait toujours plein de certitudes, sans regrets, sans autre motivation que son envie d’éradiquer les impuretés de ce monde. Qu’aurait-il pu gâcher, après tout ? Son intelligence, sans aucun doute, selon Sissi. « J’ai passé toute ma vie à ne me consacrer qu’à la magie, à rien d’autre qu’à être la meilleure, une insupportable miss-je-sais-tout. » Insupportablement dangereuse, vu le type de magie qu’elle affectionnait. La tornade Kenan avait toujours été là, d’aussi loin que chacun se souvienne, depuis l’école de sorcellerie, elle l’avait détesté de tout son être et la voilà ‘Mrs Rackharrow’. Le bonheur se nouant au cauchemar de l’impuissance. « Tout ce travail pour finir comme vulgaire femme au foyer. » Il y’a de l’amertume dans sa voix. Une incommensurable frustration aussi. Personne n’avait forcé ce mariage, tout le monde avait même été assez choqué d’apprendre que deux lignées aussi différentes s’unissaient. « J’ai pas les moyens de garder la boutique. Epouser un commerçant, quelle brillante idée ! » Le rire est presque nerveux. Les taxes, ces maudites taxes, ces maudits Black. « J'ai pas eu la note d’informations qui prévenait qu’assurer la continuité d’une lignée privait les femmes d’une occasion d’être indépendante. » Elle essaye l’humour, sans grand succès, il y’a trop de vérités derrière le sarcasme. Aimer et détester à la fois, une dualité intenable qui ne faisait qu’ajouter à ses dilemmes. « N’en dis rien à personne, s’il te plaît, Caïn. Je suis épuisée et incapable d’assurer les commandes mais ça ne doit pas s’ébruiter, pas avant que j’ai pris une décision. Les Black ne connaissent pas plus les limites que moi et je pourrais avoir des paroles regrettables : merci les hormones. » Ca aussi, c’était un truc problématique, un véritable yoyo, un ascenseur émotionnel encombrant. « Est-ce que tu veux boire quelque chose ? Un thé, un café ? » C’était la moindre des politesses, après tout.   

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mar 27 Juin - 11:14

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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Tu as suspendu ton geste sous le regard de Sissi qui lançait presque des éclairs, parce qu’au fond de toi tu sais qu’elle a raison. Tu sais que tu vaux mieux que ça, mais tu as été éduqué pour ça, et c’est la voie qui te semble le plus facile en cet instant de suivre, car tu as l’habitude, tu es habitué et l’on ne te demande rien d’autre, on te laisse tranquille. Malgré l’envie qui te tenaille les tripes de tuer purement et simplement l’animal qui gigote encore entre tes doigts, tu ne le fais pourtant pas, faisant plutôt apparaître une cage par le biais de la magie et y déposant la bestiole sans le moindre ménagement mais non violemment tout de même. Tu préfères te focaliser sur la jeune sorcière et ne plus penser à ce maudit niffleur qui s’en est donné à cœur joie sur ton visage plusieurs minutes auparavant. Si tu tentes d’expliquer à cette dernière que si elle le laisse en vie il risque très clairement de revenir faire un carnage, elle ne daigne de te répondre, comme subitement perdue dans ses pensées et c’est à cet instant que tu décides de lui dire qu’elle devrait s’asseoir, restant à portée de mains au cas où elle se sentirait mal mais pas de façon assez évidente pour qu’elle se sente surprotégée par ta personne. Le trouble qui l’anime et cet éclat de désespoir ses prunelles les captent tout de suite mais il ne dit rien, se contentant finalement de lâcher, résigné, que si elle tient véritablement à voir la chose vivre, elle était libre de le faire. Elle en assumerait toutefois les conséquences, là-dessus tu serais intraitable. Ou presque. Tu sais qu’il ne suffirait que d’un seul regard bicolore pour qu’elle parvienne à obtenir ton aide une seconde fois et pour une même raison… Tu ne saurais te résoudre à lui dire non. Tu pourrais feinter l’agacement, tout au plus, car tu es un râleur né, mais rien d’autre.

Assise, le son de sa voix résonne enfin dans la boutique remise en ordre ou qui termine de le faire seule, et à l’évocation des magizoologistes, tu ne peux qu’offrir une légère grimace. « Grand bien leur fasse s’ils veulent s’embêter avec une telle chose. » que tu rétorques presque aussitôt avant de changer de sujet du tout au tout, voyant bien que quelque chose ne va pas. La flamme de taquinerie s’est éteinte dans ses yeux et la voir ainsi assise ne le trompe pas. Elle n’est pas du tout au meilleur de sa forme, presque absente soudainement. A peine poses-tu la question que les premières paroles fusent et tu pinces les lèvres, attrapant une chaise que tu retournes pour t’asseoir et poser tes bras croisés sur le dossier de celle-ci, comme si tu étais en train de monter un sombral avec un peu trop d’aisance et d’arrogance. T’aurais mieux fait de me laisser mourir dans cette forêt. Tu fronces les sourcils, peu d’accord avec ses propos mais tu ne l’interromps pas, la laissant s’ouvrir et dire tout ce qu’elle souhaite dire. Les Black ne connaissent pas plus les limites que moi et je pourrais avoir des paroles regrettables : merci les hormones. A la fin de ses palabres, tu ne peux t’empêcher d’esquisser un sourire en coin sincère et légèrement amusé. Tu ne te moques pas d’elle, loin de là, tu es même très sérieux, mais la petite réflexion finale met une très fine touche d’humour à laquelle tu n’es pas insensible. Reprenant ton sérieux, tu te mets à ton tour à parler.

« Un café serait parfait, Sissi. » que tu commences d’une voix bien plus douce, avant de continuer de manière bien plus sérieuse, presque grave. « Je ne regretterais jamais de t’avoir sauvée dans cette forêt. Les temps sont peut-être durs pour toi en ce moment, mais cela finira par s’arranger, et puis… Depuis quand Erzsébet se laisse marcher sur les pieds ? Ta belle-famille est peut-être puissante mais cela ne veut pas dire que tu dois renoncer à ce qui t’es cher. Pour ce qui est des taxes, la donne est somme toute plus compliquée de ce côté mais si jamais tu as besoin d’un coup de main… ». Oui, ta famille est loin d’être pauvre et tu n’as pas de femme à entretenir, autant dire que tu roules quasiment sur l’or et que tu n’en fais rien. Strictement rien. « Je trouverais dommage que tu perdes une des choses qui te tient à cœur et ait du sens pour toi. Après, peut-être que les choses sont plus complexes et que je n’en vois pas tout le tableau, auquel cas je m’excuse de remuer un potentiel couteau dans la plaie mais… A mon sens, si tu veux quelque chose, tu devrais pouvoir l’obtenir, future mère ou non. ». Tu baisses les yeux sur tes mains pendant quelques secondes avant de reporter ton attention sur elle. Tu ne t’es jamais vraiment posé la question vis-à-vis de ta vie, mais une chose est certaine, la tienne a été gâchée bien des années en arrière. On a enterré le sorcier que tu aurais bien pu devenir si ta mère avait toujours été en vie, mais tu refuses de voir la vérité en face, car il serait trop tard pour tout changer. Trop dangereux, aussi. « Pour ce qui est de ne rien dire à personne, je suis un Goldstein, je reste bien plus souvent dans l’ombre que sous les feux des projecteurs… Je ferais un très mauvais mannequin pour Magicofashion. ». Un franc sourire étire tes traits et tu te permets même de ricaner un peu. « Sérieusement, personne ne saura jamais rien de cette discussion. Je suis plutôt asocial de toute façon. ». Un solitaire, oui, clairement.




Parchemin envoyé Ven 30 Juin - 15:32

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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« Not ready to let go Cause then I'd never know What I could be missing » - Down, Jason Walker.

E
Il s’installe sur une chaise qu’il retourne, visiblement prêt à passer l’après-midi dans cette boutique si cela s’avère nécessaire. Ca l’étonne toujours que certains soient prêts à lui tendre ainsi la main. Pourquoi ? N’est-elle pas la personne la plus égoïste de Londres ? Froide, distante, mordante, elle estimait ne rien faire qui puisse lui attirer des sympathies. « Depuis quand Erzsébet se laisse marcher sur les pieds ? » Mi-rire mi-soupir pour réponse. Il n’avait pas tort. Depuis quand était-elle ne serait-ce qu’influençable ? Elle avait fait bien des erreurs dans le seul objectif de se détacher de sa lignée, par pur esprit de contradiction. « Ta belle-famille est peut-être puissante mais cela ne veut pas dire que tu dois renoncer à ce qui t’es cher. » Il ne comprend pas. Il est un héritier, après tout, un homme, celui qui transmet son nom. « Pour ce qui est des taxes, la donne est somme toute plus compliquée de ce côté mais si jamais tu as besoin d’un coup de main… » « Non. » La réponse est nette, sans aucune négociation possible. Non, elle ne veut pas de coup de main, elle ne veut pas qu’on l’aide ni qu’on l’assiste, elle ne veut dépendre de rien ni personne, elle ne veut rien devoir. « Ma belle-famille ne m’a pas tolérée pour que je leur pose des problèmes, Caïn. Si je dois sacrifier mon existence, je le ferai. Que ça me rende malheureuse n’est pas la question. » Elle se sent terriblement redevable envers les Rackharrow. Elle a la sensation de devoir tout céder à cette vie qu’elle avait eu la chance d’obtenir et paradoxalement, elle culpabilise, elle flotte entre amour et haine, entre rancoeur et désirs, entre crainte et impatience. Les paradoxes éternels qui se nouent et s’entremêlent. Qui serait-elle pour s’octroyer le droit de tout avoir si la vie en décidait autrement ? Et la vie avait décidé d’en créer une qui, avant même de naître, bouleversait toute celle de la future mère. « A mon sens, si tu veux quelque chose, tu devrais pouvoir l’obtenir, future mère ou non. » Il baisse les yeux et elle détourne le regard. Tout a l’air si simple lorsqu’il en parle tandis qu’elle se sent prise dans l’oeil d’une tempête contre laquelle elle ne peut pas lutter.

« Pour la plupart des gens, les Grimstone sont la famille parfaite et idyllique, là où on a le choix, la communication et l’aisance financière. » Les Goldstein sont bien différents et ce depuis semble-t-il toujours. De quoi aurait-elle à se plaindre ? La violence n’est pas dans le sens des érudits, pas plus que l’autoritarisme. A la poudre aux yeux s’oppose cependant quelques nuances. « Mais on nous inculque des principes. Un Grimstone ne plie pas devant l’adversité, la politique ou un quelconque gouvernement. L’aristocratie exige une part de perfection. » Ce sang aristocrate dont ils ne parlent pas, dont aucun ne se vante, se fondant plutôt dans la masse, laissant à la pureté le loisir de croire en sa supériorité et sa noblesse si factice. Leopold en rirait à gorge déployée et Merlin sait combien c’est rare. « Et je suis pas parfaite, Caïn. Perdre la boutique c’est.. on est experts dans ce domaine, le commerce c’est dans nos veines. Je n’avais pas le droit d’échouer.. » Elle déteste l’échec, depuis toujours, obstinée comme personne, accrochée à une envie inavouée de rendre son père fier au moins une fois. Le trouble se lit dans les billes hétérochromes. Elle n’a jamais su être heureuse, toujours avide de découvrir, de savoirs, tiraillée entre le désir de voyages et celui de fonder sa propre famille comme pour réparer les blessures causées par la sienne. « J’ai déçu ma mère en étant fourchelangue.. décevoir mon père était inenvisageable. » Et pourtant. La gamine en froid avec les siens se préoccupait encore de l’opinion de ce géniteur auquel elle n’adressait plus la parole.

« Pour ce qui est de ne rien dire à personne, je suis un Goldstein, je reste bien plus souvent dans l’ombre que sous les feux des projecteurs… Je ferais un très mauvais mannequin pour Magicofashion. » L’ombre d’un sourire au coin de ses lèvres. Il gardera la conversation secrète, tel un ami, en fin de compte. Elle réalise que ça lui manque, les amis, que Drefer lui manque. Elle ne l’a pas vu depuis le mariage, elle a été terriblement égoïste, s’isolant loin d’un monde qui continuait pourtant à tourner. Elle se lève finalement et l’incite d’un mouvement de tête à la suivre vers l’étage en montant l’escalier en colimaçon. L’étage est un appartement aux teintes claires autrefois élégamment agencé. Son déménagement a fait disparaître la plupart des livres qui dormaient sur le mur-bibliothèque près d’un canapé gris et d’une table basse. D’un geste de baguette, elle lève les draps qui couvrent les meubles et fait disparaître la poussière, dévoilant la table ronde côté salon et la table rectangulaire côté cuisine. Beaucoup de surfaces vides qui aurait été couvertes de ses recherches, de livres, de parchemins et de pierreries. Plus rien sinon le signe que son existence n’est plus ici. Elle entreprend de faire un café à Caïn, punie de cette boisson tant aimée qu’elle ne goûte plus que par la fragrance. Elle le lui sert finalement dans une délicate tasse noire. « Je n’ai rien à te proposer pour aller avec, je n’ai pas vraiment passé de temps ici ces derniers mois. » Une grimace. La main se porte sur le petit ventre rebondi qui ne laisserait deviner que cinq ou six mois, pas assez pour que l’effet soit si brutal, n’est-il pas ? « Le sang chaud de son père. » Justification pour indiquer que tout va bien, que le petit être se contente de se la jouer bagarreur. « Toujours pas de bague au doigt, Goldstein ? J’aurais été ravie de te faire une alliance couverte de rune. » Un clin d’oeil. Elle tente d’alléger la conversation, de la détourner de son état physique visiblement assez déplorable. « La couleur de tes yeux ferait-elle encore fuir les prétendantes ? » Taquinerie.    

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Parchemin envoyé Ven 30 Juin - 18:58

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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L’avantage de la chasse est indéniable, tu gères ton temps entièrement comme tu l’entends, ou presque. Dernièrement, l’on a tendance à te confiner un peu plus sur Londres ou aux abords de cette dernière. Tu soupçonnes cette demande comme émanant directement de ton paternel, lui qui tente encore et encore de te chercher une fiancée, une sorcière de bonne famille à marier. Il ne t’en parle pas mais tu le sais, tu le devines, la dernière fois qu’il a abordé le sujet c’était lors de la tragique nuit où le dark lord n’a plus fait partie de ce monde. Depuis lors il te laisse tranquille, mais tu sais que dans l’ombre il s’agite, que lentement mais sûrement il finira par t’annoncer entre quatre yeux qu’il a la future femme idéale pour toi, et à ce moment-là, tu réagiras comme à chaque fois : assez mal sans le hurler, sans te débarrasser de ton calme olympien selon les circonstances. Il ne comprendra pas, mais tu espères qu’à ce petit jeu-là il préférera embêter ton aîné ou ta jeune sœur. Tu chasses ses créatures, tu ne peux pas tout faire.

Attention portée sur la future mère qui te fait face, c’est sans être pressé que tu viens t’asseoir sur une chaise, retournant cette dernière dans le but de t’accouder, signe évident que tu ne partiras pas sans qu’elle ne t’ait pas un minimum parlé. Le tracas se lit sur ses traits, tu ne peux te résoudre à la laisser filer. Bien sûr, elle ne t’aurait pas parlé tu aurais respecté, après tout, quand bien même tu sois venu en toute amitié, il n’en demeure pas moins que tu n’es pas certain de pouvoir bénéficier du statut d’ami. Disons que c’est là un sujet que vous n’avez jamais abordé, tout simplement car l’occasion ne s’est jamais présentée, même si au fond tu ne te considères pas comme autre chose. Tu n’es pas au stade de la connaissance, tu es un peu plus, de là à aller te qualifier d’ami ? Seule Erzsébet dispose de la réponse et sait quel nom attribuer à votre relation. Tu ne la connaissais pas si abattue, et c’est pour cette raison que tu t’intéresses à ce qui peut bien lui passer par la tête. Ainsi donc ta réponse qui se formule par le biais d’une question vouée à rester comme telle s’échappe de tes lippes à la vitesse de la lumière. Depuis quand se fait-elle marcher dessus ? La réaction de Sissi ne se fait pas prier et tu ne peux qu’esquisser un sourire en coin en retour, reprenant toutefois ton sérieux car tu n’es pas là pour te moquer d’elle un seul instant. Tu en as oublié le niffleur qui cherche désespérément à se faire la malle de sa cage. Tu es passé à autre chose, tu préfères ne pas penser à l’animal qui va rester en vie. Dans d’autres circonstances et si tu n’avais pas été éduqué de la sorte, nul doute que jamais elle n’aurait assisté à cet élan de violence. Peut-être même qu’à l’inverse, tu aurais pu devenir soigneur ou encore éleveur. Toujours pour le compte des mangemorts ou du Ministère, mais tu ne les aurais pas tuées. Cela ne te serait même pas venu à l’idée. Tes mots s’envolent dans le silence de la boutique et bien que tu sois sincère, tu sais également que peut-être les choses sont plus compliquées et qu’en un sens, même le plus mince de tes conseils pourrait ne pas être avisé vis-à-vis de ce qu’elle traverse. Tu n’as probablement pas les bonnes réponses, mais tu ne retiens pas non plus tes mots. Tu fais au mieux, bien déterminé à essayer de comprendre, à essayer de retirer un poids de ses épaules, même s’il pourrait s’agir d’un vain effort. Tu vas jusqu’à lui proposer ton aide mais la réponse ne perd pas de temps et le non qu’elle t’envoie est aussi clair et limpide que l’eau de roche. Tu ne peux pas dire que tu sois surpris, c’est justement cette volonté de fer qui fait que tu as osé lui poser la toute première question, celle concernant le fait de se faire écrabouiller. Que ça me rende malheureuse n’est pas la question. Au contraire, pour toi c’est justement tout ce qui compte. Enfin… Peut-être pas tout mais une bonne partie. Mais comme elle le pense pour elle, tu es un homme, la donne est différente pour toi, les objectifs le sont tout autant. Tu ne pourrais entièrement comprendre même si tu le voulais. Même si tu le souhaites.

Tu penches alors la tête sur le côté, pinçant les lèvres, signe que tu n’es pas d’accord avec elle mais que tu veux bien la croire et que tu ne veux pas ouvrir un débat trop grand. Tu préfères te taire sur ce sujet, même si tu sembles insister un brin. Le fait de devenir bientôt mère ne doit pas l’empêcher de parvenir à ses objectifs personnels, c’est ce que tu penses et tu ne t’en caches pas. Abandonner la boutique serait une erreur à ton sens, mais là encore tu ne peux te permettre de forcer quoi que ce soit, ni même de t’en mêler entièrement, tu respectes la vie privée d’autrui. Certains peuvent prendre ça pour du je-m’en-foutisme aigu, et dans certains cas il s’agit vraiment de cela, mais il n’en demeure rien pour la majorité des situations. Tu n’as simplement pas pour habitude de rentrer dans les affaires des autres. Il faudrait véritablement qu’un proche soit fourré dans un pétrin qui te paraitrait insupportable pour que tu bouges et te permettes des réflexions. Détournant finalement tes rétines le temps d’un instant, tu hoches une nouvelle fois la tête avant de reposer tes deux billes dans celles de la Rackharrow, silencieux.

Je n’avais pas le droit d’échouer… J’ai déçu ma mère en étant fourchelangue.. décevoir mon père était inenvisageable.

Elle parle d’ores et déjà au passé et tu fronces le nez doucement, contrarié, mais tu vois ce qu’elle veut dire, tu comprends une part du problème. L’envie de faire honneur, de rendre fier ses parents est quelque chose que vous partagez tous, même toi, tu peux te darder et dire tout ce que tu veux, ce que tu fais, ce que tu es devenu, c’est uniquement pour ce père emporté par la folie de l’amour dévorant qu’il éprouvait pour sa femme et la perte de celle-ci, s’enfonçant alors dans les méandres de la rage noire et les obscures abysses de la violence. Uniquement envers sa famille, en dehors, l’homme est tout ce qu’il y a de plus charmant, courtois, froid mais mangemort fidèle. En un sens, il pourrait être un exemple de presque perfection, mais bien que tu sois enclin à vouloir lui rendre justice, tu ne peux nier que tu ne l’as jamais véritablement admiré pour celui qu’il est. Autrefois bien plus proche de cette mère qui était la tienne que de la figure masculine. Et regarde-toi aujourd’hui.

« Tu n’as pas encore échoué, Sissi. ». Elle ne sera sûrement pas d’accord avec toi, mais tu lui dis malgré tout, c’est plus fort que toi. « Raccroche-toi à cette idée, une solution finira bien par pointer le bout de son nez. Pour le moment ce n’est probablement pas l’idéal, mais tu t’es toujours battue jusque-là. Pour tout, et ce depuis longtemps. ». Tu faisais bel et bien référence à la jeune miss-je-sais-tout de Poudlard. « Personne n’est parfait, Rackharrow. Et tu l’as dit toi-même, tu n’es plus une Grimstone. ». Haussant les épaules comme si cela n’avait rien d’un scoop alors qu’elle t’avait elle-même repris un peu plus tôt, tu esquisses un sourire et lui offres un clin d’œil avant de préciser le plus sérieusement du monde, du moins au début, que ses paroles sont bien gardées secrètes avec toi. Tu ironises alors sur ta potentielle carrière ratée de mannequin et la suis jusqu’à l’étage où tu découvres une autre facette de l’endroit que tu ne connaissais pas. En réalité, tu n’avais jamais mis les pieds ici, c’est la première fois, mais tout de même, tu observes d’un œil attentif les moindres détails, acceptant d’abandonner la cage et l’animal à son sort. Les draps se soulèvent et la poussière disparait de ce qui ressemble à un appartement. Pour sûr, cela fait longtemps qu’elle ne s’est pas mise assise sur l’une de ces chaises, étagères vidées de leurs différents manuels et livres usés à force d’avoir été utilisé. Tu en es certain, il ne peut s’agir que de livres.

Du coin de l’œil, tu t’assures que te faire un café ne lui causera pas d’ennui étant donné sa condition, sans pour autant la couver. Elle doit se sentir assez surveillée comme ça. Prenant place à la table du salon en observant autour de toi, tu la vois revenir avec une tasse aux couleurs sombres. « Ne t’en fais pas, c’est suffisant. Merci. » que tu lâches d’un énième sourire qui disparait aussitôt qu’elle pose la main sur son ventre. Immobile, tu hausses un sourcil, prêt à bouger s’il le faut mais elle te signifie que tout va bien sans avoir à le dire véritablement et tu te désembrunis. Tu ne connais pas personnellement Kenan, tu ne te permets donc aucun commentaire sur le sujet mais tu récupères un petit sourire. Tes doigts viennent ensuite attraper la tasse que tu portes à tes lèvres et te délecte du liquide chaud et sombre qui vient apaiser tes nerfs mis à rude épreuve par la fouine à quatre pattes. La question qu’elle te pose pour changer de conversation manque de te faire t’étrangler mais tu te contrôles et c’est sans que cela ne se note que tu reposes la tasses sur la table, comme si de rien n’était. Le clin d’œil ne t’échappe pas et tu n’empêches pas un nouveau sourire de naître à la commissure de tes lèvres, baissant tes yeux vairons sur la tasse toujours glissée entre tes doigts et dont la chaleur diffuse est la bienvenue. La couleur de tes yeux ferait-elle encore fuir les prétendantes ? Ton sourire s’élargit davantage et tu poses tes fameuses prunelles bicolores dans leurs semblables opposées.

« Les prétendantes de bonne famille c’en est certain. Mais je ne suis néanmoins pas à plaindre sur ce terrain. Tu dois bien connaître les difficultés de la chose étant donné que tu n’as été en mesure de ne trouver qu’un Rackharrow pour te marier… ». Taquinerie également poussée. Tu rentres dans son jeu d’un sourire sincère et amusé en portant la tasse à tes lippes sans quitter la sorcière des yeux. « Pour ce qui est de l’alliance couverte de rune, étant donné l’absence significative de fiancée, c’est dommage que tu ne sois pas tatoueuse, je t’aurais laissé volontiers m’en graver deux dans la peau. ». Nouveau sourire et air un peu déçu. Tu ne mens pas, tu considères véritablement l’idée, et tu connais la présence de celle de Sissi dans son cou…




Parchemin envoyé Jeu 13 Juil - 21:37

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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« Not ready to let go Cause then I'd never know What I could be missing » - Down, Jason Walker.

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lle n’est plus une Grimstone. Le S sifflant, caractéristique même des siens. Peut-elle seulement oublier d’où elle vient, dans quel milieu elle a évolué ? La société sorcière n’oubliait pas. Et elle n’oublierait sans aucun doute pas les choix qu’elle avait fait. Ne plus savoir si elle était heureuse ou non avait quelque chose de problématique, laissait une carence corrosive au fond du myocarde, comme le tic tac inlassable d’une horloge égrainant le temps et les peurs. La peur de ne pas être à la hauteur, de ne plus être celle que Kenan aimait. La peur qu’il aille voir ailleurs, sournoise et mordante, bien trop présente, alors qu’elle s’était jurée de ne pas être de ces épouses jalouses qui refusent que leur époux soit infidèle. Elle n’a pas échoué mais elle échouerait, bientôt, avec certitude. Changer de pièce, de sujet pour oublier, ou du moins atténuer toutes les sensations qui s’emparent d’elle. L’odeur du café a quelque chose d’à la fois doux et fort, apaisant de manière improbable. « Les prétendantes de bonne famille c’en est certain. Mais je ne suis néanmoins pas à plaindre sur ce terrain. Tu dois bien connaître les difficultés de la chose étant donné que tu n’as été en mesure de ne trouver qu’un Rackharrow pour te marier… » Le rire s’échappe. Il marque un point. Caïn avait le don pour ce jeu là, celui qu’elle ne partageait plus avec l’insupportable Rackharrow, trop absent, toujours à la boutique. Elle regrette presque le temps où elle tentait de le tuer avec des grimoires. « Certains diraient qu’il n’est pas assez Titré pour moi, n’est-ce pas ? » Le sourire en coin se dessine : elle s’en fiche des titres de noblesse, Sissi, elle n’a que faire de la richesse ou du matériel, elle s’attache éperdument, fait fi des lois, des règles, des alliances, gamine insolente, déterminée - un peu bornée. « Yeux vairons ou pas, mes ancêtres doivent se retourner dans la neige de Norvège. » Pas que les morts, d’ailleurs. Elle parle assez peu de Titres, de noblesse, de ses origines, fondue dans le paysage anglais depuis toujours alors même que son prénom semble un défis de prononciation.

« Pour ce qui est de l’alliance couverte de rune, étant donné l’absence significative de fiancée, c’est dommage que tu ne sois pas tatoueuse, je t’aurais laissé volontiers m’en graver deux dans la peau. » Un sourcil se hausse tandis qu’elle perçoit la moue de Caïn, qu’elle met plusieurs secondes à interpréter comme sincère. Si la rune dans son cou est difficile à rater étant donné que ses cheveux ne la couvrent pas à cet instant, la seconde est dissimulée à un niveau du décolleté sous le chemisier. Elle se lève calmement et récupère un encrier visiblement protégé par un sortilège qu’elle lève d’un geste souple de sa baguette pour ensuite poser le tout sur la table. De là, le plus naturellement du monde, elle entreprend de retirer sa veste à Caïn. « Fais pas ta précieuse, enlève ça. » Paraît qu’il s’agit d’un grand garçon, elle lâche donc le cuir et s’assied à côté de lui, avec un petit carnet qu’elle fait venir par magie et un crayon. Le manège dure un moment avant que, sur le papier, ne se dessine la première rune. Sigel gagne en fluidité sous le tracé. Si on savait Erzsébet capable de réaliser de vraies oeuvres d’art avec des métaux et des pierres, on savait cependant assez peu qu’elle dessinait chaque création avant de les réaliser, perfectionniste jusqu’au bout des ongles. « T’as l’air aussi ahuri que le Niffleur. » finit-elle par lâcher sans vraiment lever les yeux du papier. « La rune de la victoire et de la réussite. » Elle accentue le contour, cherche à mêler la délicatesse à la force masculine, se refusant finalement à cantonner Caïn à son rôle de brute épaisse. « Il me semble que la lumière fait partie de la devise des tiens. La symbolique pourrait convenir. » Elle ne réalise qu’en entamant le second dessin qu’il ne comprend sans doute absolument pas ce qu’elle fait, ou tout de moins le pourquoi elle le fait. « Je ne suis pas tatoueuse, en effet. Je n’en ai pas le talent, d’ailleurs, cependant ma soeur m’a enseigné les bases. Je n’ai jamais laissé à quiconque l’occasion de me graver dans la peau une magie dont je n’aurais pas vérifié l’origine ; on n’est jamais mieux servie que par soi-même. » ‘Kenaz’ et ‘Eihwaz’ se croisent, s’entremêlent, lentement. « Il va falloir retirer le haut si tu veux voir ce que cela pourrait donner, Goldstein. »    

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Jeu 20 Juil - 20:56

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW


Elle veut changer de sujet et tu la laisses faire, ne l’empêchant pas de te servir un café et découvrant une pièce que tu n’avais encore jamais vu. En y réfléchissant, tu n’étais même pas certain d’avoir déjà mis les pieds dans la boutique de la sorcière. Tasse de café fumant entre tes doigts, tu rentres dans le jeu des taquineries, ce jeu que vous ne savez utiliser que trop bien, elle et toi. Tu sais pertinemment qu’elle tente de savoir si tu as quelqu’un dans ta vie, et la réponse est non. Hormis des aventures d’un soir il n’y a personne. Tu es célibataire et au fond encore soulagé de l’être. Cela veut dire que tes chasses dans tout le pays et même ailleurs sont encore en capacité de te sauver la mise et de t’épargner la présence de la fameuse bague au doigt. Symbole de responsabilités en tous genre et d’une liberté détruite par obligation. Tu tiens à tes libres mouvements, avoir une femme te condamnerait à des règles supplémentaires à suivre, et tu en as déjà bien eu assez comme ça depuis ton enfance. Sissi mentionne la particularité de vos yeux qui peut se révéler effrayante pour certains sorciers. Tu ne sais pas pourquoi mais, en effet, il t’est déjà arrivé d’avoir de drôles de regards jetés sur ta personne, comme si tu possédais réellement le mal en toi. Cela ne va pas pour te déranger étant donné que de toute manière tu arbores la marque des ténèbres et qu’il est de source officielle que ta famille supporte le Lord. Mort ou non.

A ta réponse, tu en profites pour baigner dans l’humour, prétextant qu’elle doit bien connaître les difficultés de votre particularité physique puisqu’elle n’a su trouver que Kenan Rackharrow. Qu’on se le tienne pour dit, tu n’as strictement aucun grief contre lui, tu ne fais que taquiner sa chère épouse qui a osé te lancer sur ce terrain. Encore pire lorsqu’elle te répond sur la même lancée et ton ironique. Tu ne retiens pas ton sourire en coin quand elle évoque le fait d’être mariée à un Rackharrow. Ses ancêtres se retourneraient dans leurs tombes. Ca ne peut que te faire sourire, à n’en pas douter ils le feraient pour beaucoup de sorciers. Probablement même que tes propres ancêtres ne feraient également pas dans la dentelle, feu ta mère la première. « Il ne faut pas voir les choses comme ça, au moins tu l’as épousé parce que tu l’aimais. ». Tu ne veux pas être cynique en disant une chose pareille, tu prends ton air détaché mais ce n’est nullement un mensonge. Comme Drefer te le soufflerait plus tard, il n’y a qu’elle qui aura réussi à obtenir un tel mariage. Vous autre êtes condamnés à n’être que des sang-purs à vendre en tant que mâles reproducteurs, voués à faire perpétrer une famille et un nom. Une lignée.

Des runes gravées sur une alliance, si le clin d’œil te touche, malheureusement tu sais qu’avec tes mots elle a compris que les fiancées ne courraient pas les rues pour toi. Alors tu lâches une de tes réflexions à voix haute, horriblement sincère. Tu ne taquines pas et ta moue un tantinet contrariée n’est pas faussée. Si elle était tatoueuse tu lui en aurais demandé deux. Pas sur une bague, mais bel et bien sur ton propre corps. Tu t’attends à tout sauf ce qui suit. Lentement, Erzsébet se lève de sa chaise pour aller chercher ce que tu ne reconnais pas immédiatement comme un encrier. Fronçant doucement les sourcils et arborant soudainement une mine suspicieuse, tu ne comprends pas ce qu’elle fait de ce silence olympien. L’encrier vole jusqu’à la table, non loin de ta tasse de café et tes prunelles bicolores le suivent sans broncher. Perplexe, tu portes la tasse au liquide fumant à tes lèvres et bois une énième gorgée. Le temps que tu cherches la sorcière des yeux elle se trouve déjà dans ton dos à vouloir retirer ta veste en cuir. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la veste retombe contre la chaise et tu te retrouves en T-shirt sombre d’un grondement d’incompréhension. Fais pas ta précieuse, enlève ça. Dégageant le cuir pour le poser convenablement sur le dossier de ton assise, tu te remets à fixer la rouquine qui sort un carnet et vient s’asseoir à tes côtés. Rapidement, elle se met à dessiner des formes sur le papier et tu n’en crois pas tes prunelles. Les traits de ton visage se déforme soudainement en une expression de surprise mais tu ne viens nullement briser le silence qui s’est installé suivant les traits dessinés au crayon. Suivant des yeux les runes qui lentement prennent vie sur le papier.

T’as l’air aussi ahuri que le Niffleur.

Tu plisses le nez par réflexe après avoir refermé ta bouche qui s’était entrouverte sous la concentration et la surprise, récupérant tes airs de mangemort qui ne ressent strictement rien. Immobile, tu en oublies ton café restant qui refroidi doucement dans la tasse. La rune de la victoire et de la réussite. Tu l’écoutes mais ne comprends pas, persuadé qu’elle veut encore te graver des runes sur une alliance alors que tu n’as pas de fiancée. Silencieux, tes yeux vairons la scrutent sans relâche, passant de sa silhouette aux lignes qui s’affinent et enfin elle se décide à t’expliquer la raison de son geste. En apprenant que sa sœur lui a enseigné des bases et qu’elle compte vraiment te tatouer alors que tu balançais, malgré tout, ses paroles au hasard, tu n’en reviens pas. Tes lippes se rentrouvrent à nouveau et tu plisses une nouvelle fois le nez à sa demande. Il va falloir retirer le haut si tu veux voir ce que cela pourrait donner, Goldstein. Un sourire vient lentement étirer tes lèvres tandis que tu te souviens de ton café et viens terminer ta tasse. Tes doigts viennent ensuite agripper le col de ton T-shirt noir, juste au niveau de ta nuque et tu viens tirer dessus pour passer d’abord la tête et ensuite laisser s’échapper tes bras. Peau mise à nue, tu en dévoiles les muscles et les quelques cicatrices qui ornent ton buste ci et là et tu laisses le tissu tomber au sol en la scrutant de tes billes hétérochromes. « Si vous n’étiez pas déjà mariée et enceinte, Rackharrow, je pourrais croire que c’est une technique pour me forcer à me déshabiller. » que tu rétorques d’un fin sourire en coin sans la quitter des yeux. « Néanmoins, je dois bien admettre que je suis plutôt intrigué par votre coup de crayon. ». Tu n’utilises le vous que parce qu’elle prend son air de sorcière indépendante et au-dessus de la moyenne. C’est toujours comme ça que tu as vu la chose lorsqu’elle t’appelle par ton nom de famille, ce même nom qui, à chaque fois, vient claquer contre son palais de fourchelangue. Alors seulement tu te redresses dans ton siège et hoches la tête. « Que dois-je faire maintenant ? La deuxième que tu as dessiné… Elle ne serait pas un mix de deux autres ? ».




Parchemin envoyé Sam 22 Juil - 13:09

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lle n’a pas le moindre regard pour cette enveloppe charnelle qui se dévoile à moitié sous ses yeux, indifférente à ce qu’il dégage. Elle sait qu’il est certainement attirant, elle sait que son physique est avantageux mais il ne provoque rien. Froide à moins d’aimer. Froide à l’univers, froide à quiconque n’est pas Kenan. Elle perçoit sans mal l’aura sombre de certains des Rackharrow, elle ne nierait pas être captivée par l’intellect de bien des hommes mais à l’apparence seule, elle n’est pas sensible, son époux figurant comme étrange exception à sa norme solitaire. L’ombre d’Arsenius plane encore dans sa mémoire, de ces effluves d’alcool qui n’avaient pas suffit à la rendre réellement plus normale - elle aurait pu y croire, elle y’avait sans doute cru les quelques mois de cette liaison secrète mais rien ne valait la passion dévorante et vraie, braises presque éteinte pour celle qui porte la vie. Il consent à se défaire du tissu pour lui laisser l’occasion de visualiser l’éventuel emplacement des runes, non sans en profiter pour la taquiner. « Néanmoins, je dois bien admettre que je suis plutôt intrigué par votre coup de crayon. » Le vous cérémonial, réponse à sa façon d’agir, de se poser brusquement dans cette sorte de supériorité latente. La petite Grimstone bien comme il faut qui porte pourtant à l’encre noire les traces de la rébellion, le rejet de quelques conventions. « Que dois-je faire maintenant ? La deuxième que tu as dessiné… Elle ne serait pas un mix de deux autres ? » Un sourire en coin, encore, amusé, non dissimulé. Il a l’oeil, il n’est pas stupide. Brutal, rustre, volontairement sans doute, comme pour compenser quelque chose. « Kenaz. Création, magie, énergie maîtrisée. Désir. » Le dernier mot siffle presque sur la langue, provocation volontaire. Il est, de son point de vue, défini par toute cette énergie qu’il dégage, aussi potentiellement créatrice que destructrice, utilisée à mauvais escient finalement. « Et Eihwaz. Résurrection, dépassement de soi. » L’explication suit le dessin avec la pointe du crayon, pour bien délimiter chaque rune, la désigner séparément des autres.

Calmement, elle pose le crayon et se décide à défaire les premiers boutons de son chemisier pour dévoiler le tatouage complexe qui se cache dessous, assemblage également, preuve s’il en fallait une qu’elle n’était pas du genre à s’attaquer à un ouvrage qui risquerait de coûter sa peau à Caïn. « J’imagine que tu n’es pas du genre à cacher quelques tatouages, inutile de chercher des emplacements stratégiques. » Un clin d’oeil, ses propres tatouages en dehors de celui qu’elle dévoile n’étaient pas vraiment discrets non plus. Le chasseur de créatures n’avait guère d’intérêt à faire des effets de style, roues de paons qui ne lui ressemblaient pas. L’index glisse contre le cou masculine, trace le contour invisible de ce qui pourrait se trouver tracé là. « Si on suit la courbe, ça donnera de la fluidité. En la faisant descendre plus bas, devant. L’encre permet de rendre le tout invisible une ou deux heures, en cas de nécessité. Ce serait dommage d’être repérable en mission. » Elle bouge un peu sur la chaise, se penche afin de toucher la nuque, doucement, indiquant la proposition suivante. « Ici ? La graver sera plus douloureux, une sensation de brûlure plus intense mais éphémère. »

De la pointe d’une plume qu’elle attire à eux et trempe dans l’encre, elle s’applique à lui montrer, à lui dessiner sur l’épiderme le motif, travaillant à suivre sa posture autant qu’à compenser la froideur, la sévérité qu’il montre au monde. « Je ne peux pas te proposer de couleurs, je n’en possède pas mais j’imagine qu’une rune rose ne t’attirerait pas, mh ? » Le petit jeu dure plusieurs longues minutes durant lesquelles la rousse reste penchée avec application vers lui, une main appuyée contre l’autre épaule pour compenser la raideur des muscles de son dos. Foutue grossesse. Elle se tait, concentrée, touché délicat du bout de ce dont elle se servirait presque comme un pinceau, plume épaisse qui remplit son rôle sur le cou. « Tiens, regarde l’esquisse. Il y’a un miroir dans la salle de bains. » L’appartement n’est pas immense et il n’y’a qu’une autre porte, vers l’endroit qu’elle désigne, tandis qu’elle s’enfonce à nouveau dans sa chaise, avec un soupir. On n’a pas idée de vouloir des enfants pour être si fatiguée avant même la naissance. Cette rencontre la distrait, au moins.    

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Parchemin envoyé Dim 23 Juil - 15:31

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Tu as l’œil, habitué à déceler des détails là où certains yeux ne voient rien. Tu as bien été forcé de t’habituer à voir plus loin que le bout de ton nez si tu voulais être en mesure de déceler la moindre trace du passage de la créature chassée. Etre capable d’analyser une marque est primordial, et tu n’as jamais fait partie des sorciers bêtes sans aller jusqu’à dire que tu sois surdoué et doté d’un véritable intellect hors-normes. Tu n’es pas un serdaigle, tu es un gryffondor tout ce qu’il y a de plus logique : tu fonces dans le tas et tu es plus pragmatique que théorique. Pour autant, le deuxième dessin de Sissi te laisse songeur, il n’y a pas une mais deux runes imbriquées, quand bien même tu ne sois pas capable sur le moment de dire exactement lesquelles, ce sont les explications de la sorcière qui t’offrent la réponse. Désir. Sa langue siffle sur ce mot comme si elle voulait insister là-dessus et tu fronces les sourcils, suspicieux. « Es-tu en train de vouloir apposer sur ma peau une rune vouée à attirer des fiancées ? ». C’est plus fort que toi, tu n’as pas pu t’empêcher de siffler à ton tour d’un air d’abord sérieux, puis beaucoup plus détendu, révélateur de la taquinerie qui s’est échappé de tes lippes. Si tu n’es pas prêt à te marier, tu sais malgré tout te faire désirer, justement. Le nom de la deuxième rune se dévoile et tu commences à comprendre les traits qui terminent de s’esquisser sur le papier. Les symboliques qu’évoquent Erzsébet te touchent, au fond, même si tu ignores qu’elle souhaiterait donner un aspect plus doux à cette carapace brutale que tu t’es forgé. De nouveau silencieux, tes billes étranges passent du papier au visage de la sorcière, constatant avec attention la facilité avec laquelle la pointe de son crayon glisse sur la surface. Ce n’est qu’au moment où elle se redresse que tu reviens t’enfoncer dans ton siège en regardant la peau de la rouquine être mise à nue sur une rune dissimulée que tu n’avais jamais vue. Un assemblage de plusieurs également. Hochant d’un petit signe de tête, tu l’observes ensuite se rapprocher pour venir effleurer la peau de ton cou à l’aide de son index. Si un frisson vient parcourir ton échine tu n’en montres rien et gardes tes prunelles rivées sur elle, sourire en coin à la mention du fait que tu n’étais pas du genre à vouloir spécialement cacher ton corps.

Il est vrai que tu ne fais pas parti des prudes. Loin de là. Le doigt de Sissi glisse sur ta peau et tu la laisses faire sans bouger, parfaitement immobile sur ta chaise. Seul ton regard s’anime. Si on suit la courbe, ça donnera de la fluidité. En la faisant descendre plus bas, devant. L’index suit le rythme de ses mots et tu baisses la tête pour observer l’endroit où elle s’arrête. Toujours silencieux, tu attends qu’elle termine d’exposer son idée, et tu ne bouges pas quand elle se penche pour effleurer ta nuque en y dessinant la forme de manière invisible. Tu pourrais presque sentir son souffle contre ton visage et tu demeures imperturbable. Seule une de tes mèches rebelles vient glisser sur le côté, te camouflant un peu la vue, mais là encore tu ne bouges pas d’un pouce. C’est finalement à l’encre qu’elle se met à tracer les prémices sur ta peau. La plume suit les courbes de ton cou avec une délicatesse qui t’arracherait presque un véritable frisson. Les yeux vairons se mettent à fixer le mur d’en face, mâchoire sans doute un peu trop crispée et air froid qui revient définitivement se peindre sur tes traits, comme par réflexe, l’unique but de ne montrer aucune émotion. Demeurer parfaitement impassible. Elle dessine sur ton corps et tu ne réagis qu’à l’instant où elle parle d’une rune de couleur rose. Tu grognes en réponse et tournes la tête vers elle, bien trop proche, mais tu n’as absolument aucune idée en tête. Les prunelles hétérochromes rencontrent leurs identiques d’un air contrarié. « Non pas de rose, merci. » que tu lâches d’un murmure, ton sourire apparaissant subitement dans tes yeux qui se détournent à nouveau d’elle pour se remettre à fixer le mur.

Sissi est concentré et tu ne fais rien pour la perturber, ne faisant que t’assurer que sa posture ne soit pas trop douloureuse pour elle et son état. Quand elle termine son esquisse et te demande d’aller regarder, tu ne rechignes pas et t’exécutes bien sagement, ne manquant pas de lui offrir un sourire en coin au passage. Du bout des doigts, tu pousses la porte de la salle d’eau et passes devant le lavabo où tu t’arrêtes. D’un geste de la main, tu biens balayer la poussière qui s’était frayé un petit chemin et constates avec une certaine pointe de surprise les lignes noires ornant ta peau. Lentement, tu te tournes de profil pour observer l’assemblage de ta nuque et en apprécies le tracé. Pour sûr, elle a beau ne pas être tatoueuse, elle sait se débrouiller en matière de croquis. Tu ne t’éternises pas dans la pièce et reviens trouver la sorcière. « C’est parfait, Sissi. » que tu lâches cette fois d’un franc sourire, bien plus détendu que tous les autres, un éclat de satisfaction dans les prunelles. « Douloureux ou pas, si tu es prête et si tu le veux bien… ». Tu reviens prendre position sur ta chaise et balayes enfin cette mèche de devant tes yeux. « J’accepte de me faire tatouer par tes soins. ». Tu souris davantage. « J’ignorais que tu avais ce talent, moi qui pensais que seul le domptage de serpents était ton point fort. Me serais-je fourvoyé pendant toutes ces années ? ». Petite taquinerie piquante au passage, éternel clin d’œil à votre rencontre fortuite du temps de Poudlard. Une époque si lointaine maintenant. Croisant alors les bras contre ta poitrine, tu ajoutes. « D’ailleurs… En parlant de rune, celle que tu camoufles sous ton chemisier ne serait pas la rune de la magie sexuelle ? ». A cet instant les traits de ton visage changent, arborant une mine des plus joueuses, de celles qu’elle n’a probablement encore jamais vu chez toi, ou du moins pas depuis des lustres.




Parchemin envoyé Dim 23 Juil - 21:50

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 915 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de quatre mois. Champ Libre :
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« Not ready to let go Cause then I'd never know What I could be missing » - Down, Jason Walker.

L
a proximité n’avait jamais été quelconque chose qu’elle appréciait, invasion au coeur de son espace vital qui se fait ressentir dés lors qu’elle se penche, qu’elle sent le souffle de Caïn tout près, trop. Il est crispé, peut-être autant qu’elle, qui le dissimule dans cette concentration excessive. Il offre son masque de distance qui se heurte à cette délicate plume qui se dépose à même sa peau, comme si Sissi n’était plus capable de n’offrir que la glace, que la solidité indifférente de la pierre, l’érosion de l’amour ayant abîmé la surface de l’âme esseulée. Yeux dans les yeux, une seconde, regard qu’elle détourne bien vite. La paume contre l’épaule masculine cherche un appui, glisse parfois un peu sur le bras, tente de compenser cette position peu confortable. Il ne veut pas du rose, il le murmure tandis se mure dans le silence, l’épiderme se faisant toile pour l’amatrice. C’était différent de tracer les runes sur une autre personne, ça lui demandait de prendre sur elle. Avec Kenan, la situation s’est avérée plus simple, elle était déjà habituée à sa présence depuis longtemps alors que Caïn était l’ami, l’étranger qu’elle évitait de toucher, ce qu’elle était d’ailleurs avec la plupart des gens.

Il est libéré (délivré) et se dirige vers la salle de bains, comme elle le lui indique, non sans lui offrir un léger sourire. Elle l’observe s’éloigner, disparaître dans l’autre pièce et détourne le regard, tournant son attention vers l’extérieur, vers cette rue qu’elle n’avait pas contemplé depuis bien longtemps. « C’est parfait, Sissi. » Son attention se reporte sur ce sourire étrangement différent, dont elle détermine assez mal la signification. Parfait, elle ne le dirait pas ainsi, parce qu’elle n’est pas tatoueuse, elle n’a pas dans ses cordes cet art complexe, fait de couleurs variées et de vastes motifs. « Douloureux ou pas, si tu es prête et si tu le veux bien… » Il se replace sur la chaise, reprend sa position précédente. Second round. « J’accepte de me faire tatouer par tes soins. » Elle hoche simplement la tête, récupérant la baguette couleur ivoire et non la plume, cette fois. « J’ignorais que tu avais ce talent, moi qui pensais que seul le domptage de serpents était ton point fort. Me serais-je fourvoyé pendant toutes ces années ? » La rousse se penche, glissant ses cheveux derrière son oreille avant de prendre une nouvelle fois appui sur l’épaule du sorcier, le bout de la baguette s’illuminant d’un rouge chaud tandis qu’elle prononce une formule dans une langue que l’oreille non initiée ne comprendrait pas : le norvégien. Ca brûle, à la pointe de la baguette qu’elle dépose sur la peau, la sensation se répandant le long de l’esquisse pour l’imprimer, violent désagrément, plus intense au fil des minutes qui passent. Elle ne bouge pas, elle reste là, concentrée sur le dessin qui s’accentue, qui se gorge de magie. Pas d’obscurité, pourtant, rien qui ne fasse un écho malsain, rien qui équivaudrait à cette Marque immonde qu’il arbore. « J’aime expérimenter. Dans tous les domaines. Un trait de famille. » souffle-t-elle, sincère. Elle a senti la taquinerie toutefois elle apprécie de clarifier les choses : cela n’est pas de son ressort, c’est ce que sa soeur lui a transmit, son seul talent est d’exécuter précisément et de savoir dessiner. Rien d’extraordinaire, en fin de compte. « D’autant que je ne le ferais pas pour n’importe qui. J’ai tendance à considérer qu’il y’a quelque chose d’infiniment intime à user de sa magie sur la peau de quelqu’un, ça nécessite de la confiance. » Pas une allégeance. Le Lord avait su user d’une telle pratique pour soumettre, faisant de ses sbires les esclaves de sa volonté au prix d’une véritable souffrance.

« D’ailleurs… En parlant de rune, celle que tu camoufles sous ton chemisier ne serait pas la rune de la magie sexuelle ? » Il a cette expression joueuse qu’elle n’avait jamais vue - ou peut-être jamais su interpréter - tandis qu’il prononce cette phrase mais elle s’obstine à ne pas croiser directement son regard, ne l’observant que du coin de l’oeil, refusant de lâcher son ‘ouvrage’. Le sourire en coin répond toutefois. « Gebo. La rune de la gratitude, du sacrifice et de l’union de deux êtres. » Elle se lève, déplace la chaise dans le dos de Caïn pour s’y asseoir, avoir un meilleur accès à la nuque du mannequin à la mèche. « Kenan et moi ne pensions pas pouvoir empêcher son père de le fiancer à une autre, c’était une provocation. Et une promesse. » Elle n’avait jamais été du genre à se confier, leur lien n’étant que trop souvent forgé de piques, entre eux, ne nécessitant finalement pas de réellement se connaitre. Elle lui devait cependant de l’honnêteté, il lui était venu en aide, il s’était comporté en ami, ce qu’elle n’estimait pas avoir fait jusque là. « La magie sexuelle, ça choque les gens étriqués, et l’union, ça défie les conventions. » Il y’a un sourire dans sa voix, qu’il ne peut pas voir mais qu’il peut entendre, un fond de véritable malice. Grimstone, être distinction et insolence. « Rassure-toi, la plupart des gens ne verront pas le désir qui se promène sur ta peau, ils ne comprennent rien aux runes. » Moquerie et vérité un peu méprisante.  

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 23:16

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 403 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW


Nul n’est parfait, tu le sais, mais à tes yeux, les esquisses noires sur ta peau sont à la hauteur de tes attentes. Tu ne t’étais pas arrêté sur le choix des runes, n’ayant pas prévu de te faire tatouer si vite. Incroyable comme une simple discussion peut vite parfois avoir des conséquences sur les actes et les choix. En retournant dans la pièce, tu sais que tu repartiras la peau couverte de noir à cet endroit. Une magie dissimulable temporairement dans le cadre d’une mission, pour l’envie potentielle de tromper un adversaire qui te connaîtrait avec ces marques visibles. Car pour sûr, elles le seront, tu ne comptes pas les cacher, comme Erzsébet l’a noté bien des minutes plus tôt, tu n’es pas de ceux qui se perdent dans les artifices ou qui se cachent par pudeur. Tu as bel et bien une carapace de glace mais c’est là tout ce que tu as. Tu ne fais que protéger ton cœur avec férocité, voilà tout.

Avant que tu ne te lèves pour prendre la direction de la salle de bain, vos regards atypiques se sont croisés le temps d’une seconde. Il y a toujours eu quelque chose de fascinant à partager ce côté étrange de ton physique avec quelqu’un. On vous a longtemps pris pour frère et sœur à cause de cette différence toute particulière et si à une époque tu en as joué, les choses ne sont plus aussi évidentes aujourd’hui. Ils ont appris à faire la part des choses. Sans doute es-tu bien trop Gryffondor pour être de la lignée des Grimstone, beaucoup moins intellect d’ailleurs. Pas stupide, mais tu utilises bien plus souvent tes muscles, quand bien même tu sois plutôt doué pour analyser les choses en silence d’un œil observateur. Lui donnant ton accord pour qu’elle marque définitivement ta peau, tu viens te rasseoir sagement sur la chaise et reprends une position qui te parait confortable. Si tu tournes la tête ce n’est que le temps de la taquiner et d’ironiser sur votre rencontre. Vous ironisez souvent sur le sujet d’ailleurs, bien que vous ne vous voyez pas tant que ça. Cela ne t’empêche pas de répondre présent quand elle en a besoin. La preuve en est aujourd’hui, tu es venu jouer au chasseur de niffleur. Niffleur que tu n’as même pas eu le loisir de tuer, frustration assurée qui est toutefois dorénavant envolée. Elle ne répond pas tout de suite, la jeune sorcière, occupée à récupérer sa baguette entre ses doigts. Tu observes le bout de cette dernière s’illuminer vivement alors qu’elle prononce des paroles que tu ne comprends pas malgré l’effort que tu fais pour en discerner les mots.

Elle commence par l’esquisse de ton cou qui plonge jusqu’à l’avant de celui-ci en une courbe fluide. La brûlure est écrasante et te surprend sur le coup, t’arrachant un tressaillement que tu maîtrises en serrant le poing gauche par réflexe contre ta cuisse. Ton sourire a disparu et tes prunelles fixent à nouveau le mur en face de toi pour demeurer immobile. Même ta respiration est affreusement lente. La chaleur se fait de plus en plus vivace et intense, presque véritablement désagréable mais tu ne dis rien et te forces à rester stoïque. Imperturbable. D’autant que je ne le ferais pas pour n’importe qui. Tu ne peux retenir le sourire qui revient étirer tes traits avant que tu ne la laisses finir pour murmurer en retour. « Je ne suis donc pas n’importe qui. Tu m’en vois touché. ». Sincèrement. ça nécessite de la confiance. Tu tournerais bien la tête vers elle mais ce serait risquer de lui complexifier le travail alors tu te contentes de la regarder en coin. « Je n’ai pas hésité une seule seconde. ». Véritablement. Tu trouves néanmoins en ses mots un écho qui n’est pas sans te rappeler la magie utilisée pour la marque noire. Si elle y fait référence tu ne peux pas le savoir et ne poses pour ainsi dire pas la question. Tu préfères rester dans l’ignorance, surtout que ton avis vis-à-vis de cette marque n’est pas forcément symbole d’entière soumission. Tu réponds aux ordres mais tu n’apprécies pas la soumission forcée. Les appels par le biais de cette marque ne te manquent pas le moins du monde.

Elle ne décolle pas le nez de son œuvre et tu as la sensation que ton cou irradie, littéralement. Tu te mets à réfléchir et dans ta réflexion tu te souviens avoir noté la présence d’une rune dans celles qu’elle arbore. Joueur et soudainement plus détendu, tu ne manques pas de lui faire remarquer ton analyse, posant sagement ta question de manière innocente et rebondissant par la même occasion sur la connotation évidente de celle-ci. Tu as beau la regarder également du coin de l’œil, tu croises la vision du sourire en coin et tu n’as pas besoin de plus pour savoir que tu as raison. Ca ne t’en rend que d’autant plus fier et tandis qu’elle déplace la chaise, tu constates d’une légère grimace que la peau de ton cou flambe. Ça te brûle mais tu sais que ce ne sera qu’éphémère. Le pire n’est, en plus, pas encore passé. Kenan et moi ne pensions pas pouvoir empêcher son père de le fiancer à une autre, c’était une provocation. Et une promesse. Tu l’ignorais, et c’est bien la première fois qu’elle te fait une confidence. Silencieux, tu l’écoutes sans jamais la couper. La magie sexuelle, ça choque les gens étriqués, et l’union, ça défie les conventions. Un rire s’envole de tes lèvres sans que tu ne puisses le retenir. « Je ne t’aurais pas cru si rebelle... ». Mais ça te plait et tu rigoles davantage en entendant la suite. Non, pour sûr ils n’y verront rien, sauf les yeux les plus aguerris. Lorsque la pointe de la baguette s’applique sur la peau de ta nuque tu souffles sur le coup. Tu n’es pas réputé douillet mais la sensation est étrange et vive, c’est comme si ta peau se consumait d’elle-même de l’intérieur. Une chance que tu ne tenais pas ta tasse entre tes doigts, tu aurais probablement pu la briser sur le coup, par réflexe.




Parchemin envoyé Ven 28 Juil - 15:43

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I
l n’était pas n’importe qui, en effet. La proximité physique seule pouvait en témoigner, elle qui tenait la plupart des gens à distance s’imposait un contact pour graver sur sa peau des runes, par amitié, par quelque chose d’un peu difficile à déterminer selon elle. Sissi n’était pas une experte des relations humaines, loin de là, et tout lui apparaissait rapidement nébuleux lorsque cela la concernait. Combien d’années avant qu’elle ne comprenne son attirance pour Kenan ? Neuf. Neuf longues années de haine injustifiée. Peut-être autant pour voir en Caïn quelqu’un de civilisé, quelqu’un de blessé par la vie. Les Sang-purs avaient l’aisance sociale en ces temps troubles mais ils étaient aussi soumis à la pression des parents, à leurs rêves de grandeur ou de violence. Serait-elle de ces parents indignes de l’être ? Serait-elle aussi exigeante et stricte que ne l’était sa mère ? Cette angoisse flottait en permanence dans un coin de son esprit. Valeryan avait tiré le meilleur parti de cette éducation et elle n’avait été que l’échec, boucle bouclée. N’engendrerait-elle pas un enfant qu’elle ne saurait pas aimer ? Tourbillon de doutes qu’elle étouffe en silence. Lorsque la pointe de la baguette se pose sur la nuque de Caïn et délivre sa première onde de chaleur, il se crispe, souffle et le silence de la sorcière demeure, concentration nécessaire pour ne pas faire d’erreur, ne pas le blesser, la zone est bien trop sensible. L’encre rougit, offre du relief au tracé. « Je ne t’aurais pas cru si rebelle... » avait-il fait remarquer sans qu’elle ne commente, son sourire en coin caché par leur position respective. « La rébellion résume à peu près toute ma vie. » Qui y prêtait attention, cependant ? On l’avait vue se tenir au bras du Rackharrow bien avant qu’un quelconque accord soit passé, deux enfants terribles défiant les conventions mais combien se dirent alors qu’elle s’était faite influencée, la froide poupée ? Avant celui qui était désormais son époux, on ne lui avait connu personne, la jugeant incapable d’avoir des sentiments dits normaux, comme si son coeur de glace ne pouvait recevoir une quelconque affection durable. Naïfs. Tous aveuglés par l’idée que la distance ne pouvait pas dissimuler une hypersensibilité latente, mal gérée. Caïn n’avait vu qu’une gosse effrayée par les serpents au coeur de la forêt interdite.. et ensuite ? Elle cachait ses faiblesses. Pas ce jour là, pas dans cette boutique, dans cet état. La peur de l’échec, toujours, rongeait le fil de sa raison, laissait apparaître l’humanité sous les apparences.

« La vile Grimstone qui se lie aux diaboliques mages noirs. » Le ton est ironique, elle assume cet amour qu’elle porte aux Rackharrow comme elle assume son choix, bien qu’elle soit tourmentée par cette impression d’avoir tout gâché si jeune. Incohérence paradoxale de ses émotions chaotiques. Il n’y’a pas de réel choix, malgré tout, dans le fait de servir une cause qu’elle dénigre - c’est un sacrifice, rien d’autre. Le sacrifice de ses convictions. Et chaque heure fait tourner la roue de ses sentiments d’une extrémité à l’autre. « Il va falloir que je devienne sage, cependant. » Le bien-être de l’enfant était en jeu et elle avait déjà enchaîné trop d’actes stupides. « La société a au moins cessé de penser que tu es mon frère, ça te dispense de me faire des leçons sur la responsabilité. » Taquinerie douce tandis que l’index glisse sur le tatouage terminé de la nuque, délivrant une fraîcheur surprenante, effet d’un mélange de plante qu’elle a discrètement attrapé derrière elle. « Evite les blessures à ces endroits là durant quelques jours, la magie est assez instable au début. Je préfèrerais éviter d’être responsable d’un séjour à Ste Mangouste. » Elle se redresse, laissant échapper un soupir en reposant sa baguette sur la table. Fatigue visible, cette fois. « Tu n’es finalement pas venu pour rien. » Esquisse de sourire doux, tentative de dissimuler le malaise, une certaine gêne aussi. Elle n’avait pas vraiment l’habitude d’une telle proximité, de ces confidences. « Va donc t’admirer, tu l’as mérité. » Un clin d’oeil. Quand arrêterait-elle donc de détourner l’attention vers autre chose que son besoin soudain de s’appuyer contre le mur ? Sans doute jamais.
 

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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Parchemin envoyé Ven 28 Juil - 22:06

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And all the things I can't remember, as fucked up as it all may seem. The consequences that are rendered, I stretch myself beyond my means. ft. ERZSEBET RACKHARROW


La brûlure est cinglante et tu sens la magie pénétrer dans ta peau mais tu souffres en silence. Elle n’avait pas menti, la nuque est un endroit sensible pour ce genre de chose mais tu ne regrettes en rien ton choix, cette idée te trottant dans la tête depuis un moment déjà. Pour passer le temps et focaliser ton esprit sur autre chose, tu souris, n’hésitant pas jusqu’à la taquiner ouvertement et de manière bien moins abrupte que ce que tu as pu faire par le passé. Toi, le chasseur maudit qui ne sourit jamais ou qu’à ceux qui le méritent. La rébellion résume à peu près toute ma vie. Tu souris en silence te retenant de lui adresser un hochement de tête, tu ne voudrais pas gâcher son travail. La rébellion, dans ton for intérieur elle gronde doucement, latente et purulente. Tu as des opinions qui te sont propres et que tu ne partages pas. La première fois que tu le feras réellement, ce serait avec Drefer, après la grande réunion. Mais pour l’heure, tu tais majoritairement ce que tu penses, n’en échappe que des bribes, comme tu as pu le faire auprès de Sissi un peu plus tôt. Tu portes la marque mais n’est pas entièrement convaincu de cette cause. Tu es d’accord et endoctriné de par ton sang à ces préjugés sur les sangs-mêlés et les nés moldus, mais tu n’approuves pas nécessairement la prestance que pouvait avoir Voldemort. Tu ne l’as jamais considéré comme un Dieu ou tout fait pour lui lécher la botte. Probablement car au fond tu étais déjà asservi par un autre, sans même réellement t’en rendre compte.

La vile Grimstone qui se lie aux diaboliques mages noirs. Cette fois tu ricanes en faisant en sorte de ne pas bouger. « Ce n’est pas nécessairement une tare, tu sais. », et tu penses vraiment tes mots.  Le silence revient s’imposer de ton côté tandis que tu grimaces légèrement lorsque la chaleur s’intensifie à un endroit plus sensible de ta nuque. Doigts crispés sur ton jean sombre tu l’écoutes et la laisses terminer mais tout ton cou est en ébullition, à un point tel que tu as l’impression d’enfler à vue d’œil alors que ta peau est parfaitement en place. Sans broncher tu supportes mais n’irais jamais dire que la chose est agréable. A sa remarque sur les rumeurs vous concernant à cause de la différence de vos yeux, tu ne peux qu’esquisser un énième sourire en coin, à croire que la séance de tatouage a le don de te détendre ou de te ravir à un point tel que tu laisses place au Caïn que tu pourrais facilement être si tu n’avais été une victime des drames de la vie. « Quand bien même ils le penseraient toujours, je ne suis pas du genre à donner des leçons de responsabilité, quand moi-même je demeure un irrémédiable célibataire endurci au grand désarroi de mon père. ».  Tu ne rentreras pas plus dans les détails, il n’y en a nul besoin. Ta peau tressaille au moment où la fraîcheur enveloppe la morsure de la brûlure intense. Tu ne retiens pas un soupir de soulagement face à la glace et te demandes bien à quel effet est dû tout ceci, mais tu ne poses pas la question et acquiesces d’un signe de tête à ses recommandations. « Je n’ai pas de chasse de prévue. ». Certaines peuvent arriver à la dernière minute mais au besoin tu sauras faire attention. De nouveau en mesure de te mouvoir tu te redresses sur ton siège et viens t’étirer avant l’entendre soupirer de fatigue. Un coup d’œil jeté en coin s’assure qu’elle ne va pas te faire un malaise entre les doigts, et tu ne dis rien. Tu n’es finalement pas venu pour rien. Tu te relèves doucement pour rester à portée de main, quand bien même elle ne voudrait pas de ton aide. « Même sans ton cadeau, je ne serais pas venu pour rien. ». Vérité, loin de là une envie de la flatter, tu n’es pas dans une soirée mondaine de fausseté. Lentement, tu t’avances et viens poser une main sur son épaule, t’assurant par la même occasion qu’elle ne va pas tomber, puis tu files e direction de la salle de bain et admires le résultat. C’est à peine si tes doigts effleurent l’encre. Te voilà dorénavant tatoué et autant dire que ça te plait.  

« Merci Sissi. » que tu lâches en revenant dans le salon. « Je ne suis pas du genre à juger, et je ne suis pas ton frère non plus, mais je pense que tu devrais te reposer un peu. ». Tes traits ne sont pas fermés, au contraire, elle ne t’a probablement jamais vu aussi léger subitement, comme si un poids venait de se retirer de tes épaules. En réalité, tu es sincèrement inquiet pour elle mais tu ne veux pas te montrer oppressant. « C’est juste ce que je pense, et je sais que tu fais ce qui est le mieux pour toi. Je ne vais pas t’embêter plus, je risquerais bien de vouloir véritablement faire sa fête à la vermine qui est encore en bas dans la boutique… ». Lui adressant un clin d’œil taquin tu rattrapes ton T-shirt, l’enfiles et fais de même avec ta veste.  « Prends soin de vous deux. ».    




 

(Saïn) ◊ « I shot for the sky, I'm stuck on the ground. »

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