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Not hunting you this time | Crixus

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Parchemin envoyé Ven 19 Mai - 23:20

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 701 hiboux. J’incarne : Eva "Goddess" Green , et l’avatar que je porte a été créé par : Swan . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Phèdre Momo & Saoirse Rackh. Je parle en : #6699cc

The more she gets hurt, the more venomous she grows.

Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator au Département des Accidents et Catastrophes Magiques ainsi que Bourreau parmi les rangs du Lord. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : rien de palpitant depuis bien des années, mon frère aîné vendra certainement ma main au plus offrant. Champ Libre :



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Not hunting you this time
She’s got the devil on one shoulder
Quin en avait marre de rester enfermée. Et sa maîtresse pouvait aisément la comprendre. C'était tout autant frustrant pour l'oiseau que ça l'était lorsque la sorcière n'avait aucune affaire à résoudre sur le terrain et devait se contenter de gratter du papier dans son bureau au Ministère. La détresse de son animal Scylla la ressentait rien qu'en plongeant ses yeux bleus dans les pupilles contractées de son très cher ami à plumes. Son regard perçant obligé de se contenter d'observer le monde au travers d'une fenêtre cristalline. La vie continuait son chemin au dehors. Elle en voyait passer des choses; des gens, des animaux, de potentielles proies. Mais non, il fallait attendre encore et toujours que la maîtresse soit rentrée. Bien docilement en plus, sans agresser les petites créatures aux oreilles pointues qui se chargeaient d'entretenir les appartements de Madame.

Fin de journée pour l'Oubliator qui rentra au manoir familiale sans faire de détours. Elle avait comme toujours hâte de retrouver les siens. Aujourd'hui elle sortait Quin pour une grande balade, peut-être une chasse même si l'aîné Lestrange n'avait pas oublié sa mission spéciale qui était de ramener du gibier vivant justement pour que Quin puisse se défouler en forêt sans devoir s'attaquer aux promeneurs inopportuns. Le plus palpitant restant bien entendu les prisonniers Phénix ou les nés-moldus. Quin appréciait chasser plus gros qu'elle. Mais Scylla n'avait pu trouver personne pour remplir ce rôle de futur carcasse. Le gibier serait donc parfait. La sorcière franchit la porte massive du manoir pleine d'entrain à l'idée d'en ressortir accompagnée de son rapace. Un peu de temps pour elles leur feraient le plus grand bien. Quin était sa perle, son enfant adoptif, son monde, sa famille. L'oiseau piaffa de joie lorsque la maîtresse des lieux entra dans son bureau privé où l'attendait le plus sagement du monde sa merveilleuse créature, son faucon harpie féroce au plumage gris. Scylla vint caresser du bout du doigt le petit crâne de l'animal et jeta un coup d’œil à son tour à travers la vitre. Le ciel semblait s'encombrer de nuages menaçants mais cela n'empêcherait en rien le fauconnier et son compagnon de sortir, bien au contraire même, la promenade n'en serait que plus belle. « Je sais, tu n'attends que ça. » Dit-elle à haute voix avec un mince sourire dessiné sur ses lèvres, comme si Quin pouvait la comprendre. À vrai dire elle avait pris l'habitude de lui parler et cela ne lui avait jamais paru bizarre. C'était une brave bête qui semblait douée d'une intelligence impressionnante et qui avait malheureusement le même caractère de gobelin que celle qui l'avait élevée. La Lestrange sortit de son bureau et longea un couloir, elle n'eut même pas à frapper à la porte pour avoir sa réponse : un mot était affiché, écrit de la main de son aîné. Je suis désolée Scy' mais je n'ai pas pu mener à bien la mission que tu m'avais confié, une affaire urgente a demandé toute mon attention. Je te conseille d'aller voir Crixus, il aura sans aucun doute ce que tu recherches. Je sais que tu ne le supporte pas mais c'est un bon ami. Be nice. Put-elle lire agacée. La sorcière fit donc demi-tour afin de revenir à son point de départ. Dans son bureau elle enfila un long manteau noir muni d'une capuche, mieux valait être prévoyant. Elle ouvrit ensuite un placard et en sortit un gant de cuir épais et très large, bariolés de lanières diverses, largement abîmé et griffé de part en part. Ça aurait pu être l'état actuel de son bras si elle ne portait pas cette protection. L'oiseau commença à s'agiter sur son perchoir, lâchant des petits cris de joie, elle avait parfaitement compris que le moment de sortir était venu. Scylla fit alors grimper Quin sur son avant bras protégé sous son gant et la sangla rapidement. Les serres du rapace serrèrent le membre de la sorcière avec force. « On va rendre visite à quelqu'un avant que tu ne puisses te défouler. Je suis désolée, il va falloir que tu patientes encore un peu. » Avoua-t-elle honteusement. Scylla n'aimait pas décevoir ses proches, qu'il soit humain ou animal. Cette créature comptait sur elle, la jeune femme était sa seule famille, bien entendu qu'elle s'en voudrait de la rendre malheureuse … Et à côté de ça ôter la vie de quelqu'un était un pur plaisir pour la sorcière. Normal.

Habillée pour l'une et équipée pour l'autre, la dresseuse et son amie emplumée quittèrent l'imposant manoir. Une fois dehors Quin se mit à battre frénétiquement des ailes, toute excitée à l'idée de pouvoir à nouveau fendre l'air. Scylla défit alors la sangle qui attachait sa patte et leva son bras avec force, donnant de l'élan au rapace pour qu'il puisse prendre son envol. Il lâcha un cri aiguë de satisfaction. La Lestrange le suivi des yeux un instant en marchant doucement. Ce sentiment de liberté pure qu'elle ressentait en regardant sa harpie planer aux alentours était vivifiant et tellement satisfaisant ... Elle l'enviait parfois. La maîtresse n'avait, heureusement, pas besoin de suivre son oiseau à la trace. Elles se retrouvaient toujours. Scylla n'aurait qu'à siffler ou envoyer son patronus en cas de besoin. La sorcière marcha un instant, profitant du temps frais. Elle tendit ensuite son bras et son gant fit apparaître un morceau de viande crue au creux même de sa main. Bien sûr que ce gant était magique ! Elle lâcha ensuite un long sifflement strident. Pas de ceux que l'ont fait lorsqu'on chantonne ou qu'on est heureux de vivre non. Elle plaça judicieusement de sa main libre son pouce et son index dans sa bouche et souffla simplement. Apprendre à faire ce sifflement particulier avait certainement été la partie de l'élevage qui avait été la plus frustrante. Mais elle avait fini par réussir, comme à chaque fois. Quin apparut une minute après dans le ciel proche, fit un tour autour de sa bien aimée éleveuse avant que cette dernière ne lui présente son avant bras ganté. Flairant le morceau de viande de loin Quin ne se fit pas prier pour s'installer et le prendre. Scylla passa ses doigts délicats sur ses plumes aux teintes variées, toujours autant admirative et amoureuse de sa créature après toutes ces années. La sorcière laissa l'animal terminer son met avant de nouveau la propulser pour qu'il reparte se dégourdir les ailes.  Scylla transplana alors directement aux alentours du manoir Lovegood, autre famille illustre de sang pur, il était normal qu'ils possèdent un manoir tout aussi imposant que celui des Lestrange. La mangemort n'avait aucune idée d'où trouver le sorcier à vrai dire. Avait-elle vraiment envie de le voir ? Pas vraiment. Pas après ce qui s'était passé lors de leur dernière entrevue dans les cachots du Ministère. Ils s'étaient menacés mutuellement, elle lui avait volé un baiser plutôt passionné et cela de manière forcée puis était partie en lui laissant qu'un cadavre sur les bras. Il ne devait certainement pas s'attendre à voir le bourreau de retour; surtout pas chez lui directement, et il ne serait peut-être pas ravie de la voir non plus ... Scylla l'imaginait comme une personne rancunière, elle ne savait pas pourquoi. Certainement parce qu'elle-même l'était. Une grande partie d'elle était impatiente de voir à quelle sauce il allait la manger. Ce ressenti prenait le pas sur le reste en fait ... Un peu de frisson voilà qui rendait tout cela intéressant. De son côté elle feindrait certainement la perte de mémoire, elle n'allait le voir que pour une chose très précise et sous les conseils de son frère.

Les seules fois où l'Oubliator avait mis les pieds ici, elle était accompagnée d'Adeline. Elle connaissait certaines pièces de ce château mais ses souvenirs étaient plutôt flous. Soulevant le heurtoir fermement elle frappa à la porte. Un elfe de maison lui ouvrit. « Madame ? » Scylla baissa les yeux sur la vieille créature en pagne. « Je souhaiterais voir Crixus pour faire affaire. » Annonça-t-elle simplement d'un ton glacial. L'elfe acquiesça et à sa grande surprise franchit le pas de la porte pour sortir au lieu de l'inviter à entrer. Cela voulait-il dire qu'il était bien là ? Ne se posant pas plus de question la sorcière se mit à suivre l'elfe. Ce dernier lui faisait faire le tour de la propriété. Scylla siffla un bon coup une nouvelle fois à l'aide de sa main libre afin de rappeler Quin à elle. Pour qu'elle sache où la trouver à présent. La dite maîtresse continuait de suivre l'elfe patiemment, jusqu'à avoir fait le complet tour de la bâtisse et se trouver devant un immense parc. Ça elle l'avait complètement oublié. La logique fit le reste toute seule dans sa tête. Braconnier, éleveur, créatures, parc, enclos. Logique. Elle avait tellement l'habitude de le voir en tant qu'interrogateur sanguinaire derrière lequel elle devait passer qu'elle en oubliait souvent qu'il avait un vrai métier en dehors de ça. Qu'il ne passait pas ses journées à torturer des gens mais s'occupait bel et bien d'animaux en tout genre. La jeune femme continua alors d'avancer, la démarche assurée malgré le peu de certitudes qu'elle avait quant à la situation qui allait suivre. Il allait falloir marcher sur des œufs avec le sorcier au tempérament de dragon mal léché. Quin admirera certainement le paysage une fois arrivée au dessus de ces terres. En ayant cette pensée Scylla observa le ciel un court instant, guettant l'arrivée de son compagnon. Mais rien. Il serait dommage qu'elle s'en prenne aux animaux ou bien à leur hôte. Ce serait plus que fâcheux même, alors elle guettait par précaution. La relation entre le bourreau et le tortionnaire était assez tendue comme ça pour qu'une bête à plumes n'en rajoute une couche. Leurs pas finirent par les amener dans l'herbe humide. Les yeux de la sorcière tombèrent enfin sur le Lovegood; en plein travail il semblait s'occuper d'un hippogriffe. Elle ne savait pas comment l'aborder à vrai dire mais n'eut pas besoin de tergiverser : l'elfe de maison pénétra l'enclos et vint à son maître, lui indiquant qu'une jeune femme souhaitait s'entretenir avec lui. Scylla était restée en retrait, par sécurité. Elle le laisserait venir à elle. Si tenter qu'il ne l'ignore pas.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


Daddy's Little Psycho & Mommy's Little Soldier.
-If Death Comes For Me Today I'm Ready-


Parchemin envoyé Lun 17 Juil - 11:25

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Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 493 hiboux. J’incarne : Alexander Skarsgård , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys, my queen . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Violet Je parle en : #ff4500

Good night, tiny humans.

Je suis âgé de : trente-quatre ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : éleveur et braconier de créatures magiques. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis à marier.
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« Lorsqu'on approche un hippogriffe, il est indispensable de le regarder dans les yeux. Il convient alors de s'incliner pour montrer ses bonnes intentions. Si l'hippogriffe rend le salut, on peut l'approcher de plus près. » Le petit garçon écoute avec de grands yeux écarquillés.  A vrai dire, il a toujours trouvé ces choses fascinantes. Il sait que son papa ne lui dit pas n'importe quoi. C'est une affaire de famille de longue date. Tout petit, il était déjà traîné dans la boue pour s'occuper des oiseaux. Être sale ne l'a jamais réellement préoccupé. Sang, terre, boue, herbe, ces dix mille saletés de la nature lui conviennent. Voilà, Crixus s’accommode à ces beautés que les gens ne voient pas. N'est-ce pas là l'évidence même pour un Lovegood ? Il voit la beauté là où les autres ne la voient pas forcément. Le moindre galet qui orne l'enclos est un oeuvre d'art. Le petit garçon n'a-t-il pas tué son premier camarade à l'aide d'une pierre ? Si. Il a créé une oeuvre d'art incomprise, méritante. Même dans la colère, il a amené une nouvelle beauté dans ce monde. Seulement, il serait loin de faire du mal à la grande créature à la tête d'aigle. Ce ne sont pas les coutumes de la famille.  « Allons, mon fils, présente-toi » Les yeux du petit garçon suivent le regard de l'homme vers la bête, lorsque celui-ci le pousse négligemment vers elle. Crixus n'en mène pas large, mais il reste droit et fixe ses yeux sur ceux de la bête. Cet hyppogriffe n'a rien d'un émerillon, cela est sûr. Fixant droit la bête dans les yeux, le petit Lovegood s'incline. Quelle politesse. Tremblotant, il attend le retour de son salut. Est-il vraiment digne de se présenter à un animal aussi prestigieux ? N'est-il pas trop petit pour ça ? Son père semble croire qu'il est tout à fait assez grand, mais... Crixus aurait largement préféré lui donner des oiseaux par-dessus la clôture. Les grands yeux du cheval  à tête d'aigle le fixent intensément. Lorsque celui-ci croit voir s'amorcer la révérence de la bête, celle-ci se détourne finalement sans aucune autre attention apportée à Crixus. Abasourdi, celui-ci reste planté quelques instant dans l'enclos. « Je... » Le regard blasé de son père le fait déglutir, et, penaud, il part s’asseoir dans un coin de l'enclos.
Les gestes sont devenus mécaniques. Avancer, regarder, s'incliner, attendre un retour. « Il est possible de le dresser mais seuls des experts peuvent s'y risquer. », disait le vieux. Le voilà, votre expert. Les années amènent la confiance, et le mangemort tient ces bêtes dans des enclos depuis plus longtemps encore. Ces grands yeux qui lui faisaient peur auparavant ne semblent pour lui que des richesses désormais. La fibre familiale dira-t-on. Xenon a fait prospérer l'affaire à un point  où tout le travail lui a été mâché. L'ascension des Lovegood dans le commerce de produits venants de créatures magique a été si puissante et bien menée que la concurrence se fait moindre - ou éliminée. Lorsque celui-ci a subitement perdu toute capacité à gérer l'affaire, ayant pris l'état de légume pour un combat stupide, Crixus a continué le chef d'oeuvre familial.  Son seul regret : avoir perdu leur mère dans la bataille.

Le sourire de l'éleveur lui colle aux lèvres. Ses mains sont parsemées de minuscules tâches de sang, données par les petits mammifères dont il nourrit l'hyppogriffe. Si la bête n'était pas propre au monde magique, et effrayante pour les moldus, cet enclos aurait eu tout droit l'apparence d'un élevage ordinaire. Le seau posé aux pieds du braconnier, les ronflements de quelques animaux plus loin. Le domaine Lovegood a l'avantage d'être  ancien et très grand, l'élevage se poursuit sur une grande partie du parc à l'arrière de la maison, et un petit groupe de personnes travaille sans relâche. Crixus caresse tendrement le bec de l'hyppogriffe, se gardant bien d'aborder les sujets fâcheux du braconnage avec la bête, qui donnera bientôt quelques griffes et quelques plumes. A vrai dire, il n'aurait aucun scrupules à la dépecer de lui-même. Mais... Cet animal lui est familier et important. Qui aurait cru qu'un mangemort sanguinaire se plaise à être dithyrambique avec un animal dont la valeur pourrait dépasser à l'entendement certaines des plus grandes richesses de familles de sang-pur ?

Absorbé dans ses pensées, il n'entend que de loin l'elfe qui s'incline à ses côtés. « Une jeune femme a demandé le maître. » Quelques instants plus tard, les yeux du Lovegood dérivent et se posent sur l'elfe dont le nez toucherait l'herbe s'il s'inclinait quelques millimètres plus bas. « Amène-la moi. » « Elle est déjà ici maître. » Soupirant, le mangemort lève les yeux vers les abords de l'enclos. Scylla Lestrange. Voilà une charmante compagnie. L'homme n'a pas digéré les manières de la jeune femme, à leur dernière rencontre. La frustration l'a rendu malade quelques jours, et il a passé quelques temps à l'éviter au plus haut point. Mais sa fougue... Ses lèvres. Il en a rêvé quelques jours. Bien qu'il ne l'avouera pas, et qu'il reste assez fâché. Essuyant ses mains d'un geste simple dans sa cape, il congédie l'elfe et rejoins la jeune femme. S'inclinant avec froideur, il amorce : « Madame Lestrange. Que me vaut un tel plaisir ? » Il ne lâche pas ses yeux des siens, et l'invite à prendre la direction de l'immense cabane ouverte où il prend habitude de recevoir les invités. Bien qu'il aurait été beaucoup plus propice à lui offrir un seau d'eau bouillante qu'une balade dans sa maison. Cette inatteignable garce, voilà le statut qu'elle a atteint récemment. Crixus utilise sa baguette rapidement, se nettoyant les mains sans même prêter attention à la jeune femme. Il jette rapidement un coup de baguette sur le grimoire, à la ligne de l'hyppogriffe dont il venait de s'occuper, et reporte son attention sur Scylla. Ses yeux brillent quelques instants sur ses courbes, avant de revenir retenir l'attention de la Lestrange. « Pardonnez-moi de ne pas vous recevoir plus... chaleureusement. Les travaux sont assez chronophages en ce moment. Je n'ai que peu de temps à vous accorder. », annonce-t-il d'un ton glacial.


“There are different kinds of darkness,” Rhys said. I kept my eyes shut. “There is the darkness that frightens, the darkness that soothes, the darkness that is restful.” I pictured each. “There is the darkness of lovers, and the darkness of assassins. It becomes what the bearer wishes it to be, needs it to be. It is not wholly bad or good.” ― Sarah J. Maas, A Court of Mist and Fury

 

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