Partagez | 
[EXPRESS -18] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)

(Aller à la page : Précédent  1, 2)
Parchemin envoyé Lun 31 Juil - 22:08

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 345 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Tu te méfies des griffes, pourtant ton esprit sait que si elle avait voulu t’étriper en bonne et due forme, elle l’aurait déjà fait. Au lieu de ça, tu as tout le loisir de la regarder lutter contre tes doigts. Et quelle meilleure vision que cela ? L’arrogance est certes un trait qui te sied à merveille en cet instant, mais tu ne t’en excuseras jamais et cela ne te gêne ni ne te rend coupable. Tu es cette fierté du mâle en puissance qui se bat pour le pouvoir, un pouvoir sur l’autre que vous voulez tous les deux, quand bien même en ton for intérieur tu sais que Priam gagne une manche. Une manche, car la guerre est loin d’être terminée à tes yeux, la deuxième partie ne fait que commencer et tu comptes bien la gagner. Voilà pourquoi tu inverses encore vos positions, par pur esprit de contradiction mais également par envie pugnace d’avoir le dernier mot. Tes caresses ne s’arrêtent que pendant un laps de temps, et en sentant son regard sur toi qui t’acharnes à la débarrasser de ce jean trop encombrant, tu penses savoir que lentement elle s’impatiente. Est-ce présomptueux de penser une telle chose ? Peut-être un peu, mais là encore tu ne t’excuseras de rien. Le tissu valse entre tes doigts qui retirent le tout sèchement jusqu’à le laisser s’écrouler à vos côtés. Tu renifles de ton nez cassé à la respiration difficile mais tu n’en tiens pas compte, tout comme tu ne prêtes aucune attention au sang séché qui orne tes traits et va même jusqu’à souiller la blondeur de tes cheveux à quelques infimes endroits.

Au rire qu’elle te lâche au moment où tu te dois de sortir une lame pour te permettre de déchirer son haut, tu crispes la mâchoire et tes yeux vairons croisent son regard qui te fixe avec une provocation non feinte. Du genre de ceux qui sont supposés te rappeler ta soit disant faiblesse humaine et révéler au grand jour toute la force qu’elle peut bien posséder de par ses gènes tordus. Y penser te ferait t’arrêter, alors tu te focalises sur la colère qui gronde et le désir qui te prend au ventre lorsque tu la surplombes et fonds sur elle. Fausse joie que tu lui fais quand tes lèvres bifurquent plutôt vers la peau de son cou que tu malmènes sans douceur. Lèvres qui glissent avec envie sur son corps, passant par sa poitrine que tu n’as pas encore voulu libérer, puis jusqu’à ses côtes. Tu effleures certaines lignes de ses tatouages, soit de ta langue, soit de tes doigts qui frôlent et descendent, passent par ses flancs pour mieux revenir franchir la si fine barrière de tissu en contrebas. Tu retrouves ce point culminant qui la fait chavirer et gronder sans aucune gêne ni remord. Tu veux la sentir frémir contre toi et le simple fait qu’elle ne te repousse pas te fait sourire entre deux pincements de peau que tu lui offres avec tes dents. Pas suffisamment pour faire mal, pas suffisamment pour être désagréable. Tes caresses s’intensifient et tes oreilles profitent des sons qui s’envolent entre vous. Alors seulement tes lippes entreprennent le chemin inverse, remontant depuis son nombril jusqu’à la limite de son soutien-gorge. Ta main libre vient pendant ce temps se glisser sournoisement son dos afin de venir y décrocher les agrafes. Tu aurais très bien pu te mettre à tirer dessus avec violence mais tu lui as déjà ruiné un haut, tu ne comptes pas nécessairement la laisser repartir nue, quand bien même l’idée aurait pu être une certaine forme de vengeance. Si tu ne déchires pas, en revanche, tu tires sur les bretelles et envoies littéralement voler le morceau de tissu par-dessus ton épaule sans savoir où il va. Tu en as même pour ainsi dire strictement rien à foutre. Ce n’est qu’une fois débarrassé du tissu gênant que tes lèvres reviennent trouver sa peau, explorant les courbes de sa poitrines que tu connais, sans te l’avouer, par cœur. Ses ongles rentrent dans la peau de tes épaules et t’arrachent un grognement tandis que ton corps frissonne au contact de ses doigts dans tes cheveux indéniablement décoiffés. L’air sauvage se lit sur tes traits à l’instant où ton nom s’envole de ses lèvres dans le presque silence qui vous entoure et vous englobe.

Tes prunelles différentes se figent soudainement et tu la regarderais presque comme un prédateur prêt à bondir sur sa proie pour l’achever, à une différence près, c’est que ton regard ne lance plus des éclairs, c’est un voile de désir qui s’y trouve malgré la teinte violacée que prend doucement la peau sous l’un de tes yeux. Tu arrives tranquillement à la hauteur de son visage, doigts toujours occupés à la rendre folle quand elle t’appelle une nouvelle fois et se cambre contre toi. Un sourire en coin apparaît sur tes traits sans que ne t’arrêtes, mais elle finit de t’emprisonner sèchement contre elle en enroulant ses jambes autour de ta taille. Tu grondes en guise de réponse, ton sourire ne faisant que s’élargir et prenant une teinte bien plus joueuse que tout ce que tu lui avais offert jusque-là. Enlèves ça. Ton sourire ne quitte pas tes lèvres quand tes caresses s’arrêtent et que tes doigts viennent trouver la peau de l’une de ses cuisses. Ils glissent encore et encore jusqu’au niveau de son genou et c’est d’un air satisfait que tu plonges ton regard dans le sien en faisant durer le suspense. Ta deuxième main trouve son autre jambe que tu effleures de la même manière avec une fierté non feinte. Tu jubiles littéralement de l’intérieur et avant qu’elle n’ait pu protester, tes doigts redescendent jusqu’au dernier tissu restant sur elle et déchirent cette fois d’un coup sec la lingerie sans utiliser aucun artifice. Tu tires les ruines sans traîner et te libères de son étreinte de façon temporaire, juste assez longtemps pour te tenir sur tes genoux afin de retirer jean et sous-vêtement. L’heure n’est plus au jeu et tu le sais.

Sans réelle attente, tu retrouves le goût de ses lèvres et te colles contre elle sans plus de cérémonie. Si tes doigts se remettent à se promener, c’est pour mieux épouser chacune de ses formes et sentir sa peau chaude frémir sous leur traitement. Ton souffle se perd entre ses lèvres humides tandis que tu grondes et te noies. Il n’y a plus de place pour la réflexion, seulement pour le doux enfer et damnation. Tu reviens trouver la chaleur de ses cuisses que tu oses encore toucher jusqu’à l’obliger à enrouler pour la seconde fois ses jambes autour de toi. Nier que tu étais jusque-là bien trop serré dans ton jean serait un mensonge éhonté que tu ne te permets pas de prononcer, alors tu ne dis rien et te contentes de l’embrasser, mordant sa lèvre inférieure dès que tu en as l’occasion, guerre ouverte qui continue. Puis tu frissonnes et tu frémis en soufflant, chaleur dévorante qui s’étend au creux de ton bas ventre et pousse ton rythme cardiaque à s’accélérer. Tu te fais ce sadique qui fait attendre encore un instant, jusqu’à ce que tu ne griffes sa peau avec le peu d’ongles que tu as. Telle une énième provocation, tu te mets sournoisement à onduler contre elle sans jamais lui donner ce qu’elle veut et ce que toi-même tu souhaites. Tu te fais violence pour faire perdurer le manège quelques secondes, attends probablement l’ordre ultime avant de venir, sans ménagement,  t’insérer en elle. Ne résonne alors seulement entre tes lippes le premier soupir lourd d’une longue série, sa chaleur t’enveloppant et te faisant tout oublier. Commence d’un autre souffle la danse qui vous étreint, subitement rattrapé par le plaisir qui se noue au creux de tes reins, et de ces coups que tu donnes sans plus attendre ni espérer rien.




Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 18:10

avatar
avatar
profil
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 110 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
malle
raise your wand
 



Elle ne rit plus, la Greyback. Non qu'il l'ait fait taire par ce regard où elle a reconnu la colère, mais elle a bien d'autres choses en tête que de se moquer de sa nature humaine. Peut-être remettrait-elle le sujet sur le tapis plus tard, s'il la traitait à nouveau comme il l'avait fait. De cette manière ou d'une autre, elle le ferait fermer sa grande bouche - même pour quelques instants, cela lui suffirait. Pour le moment, elle n'a aucune envie que la dite bouche cesse son exploration. Se laissant pleinement aller, elle perd volontairement la notion du temps au contact de ses lèvres sur sa poitrine. Chaque pincement la fait frémir, sans qu'elle ne cherche plus à s'en cacher. Elle est presque reconnaissante qu'il lui ait retiré son soutien-gorge sans le déchirer ; non qu'elle y tienne grandement ni qu'elle soit très pudique, mais elle n'a pas spécialement envie d'avoir affaire à Hector après s'être outrageusement faite remarquer de la sorte. Si elle n'a aucun respect pour le patriarche des Greyback, pour le moment elle et son frère font profil bas, et ruiner leurs plans pour une histoire d'exhibitionnisme n'est clairement pas au programme.

Priam ne retient pas sa violence, ses gestes sont brusques quand elle le décoiffe une énième fois ; son regard fiévreux s'attarde sur le sang séché tâchant sa peau et elle se mord la lèvre dans un sourire coupable. Un si beau minois, si vilainement abîmé. Dommage qu'il se soit comporté comme un con. À présent, il continue sur sa lancée en faisant traîner la situation plus que nécessaire. Non que les préliminaires ne soient pas au goût de la louve, mais tous deux sont assez échauffés depuis un moment déjà, et elle ne supporte la frustration qu'à petites doses. À moins qu'elle soit celle à l'infliger, bien sûr. Son bas ventre lui brûle, de même que le point qu'il stimule sans vraiment l'amener au bout... Autant dire que quand elle grogne son prénom, elle reconnaît sans mal ce regard que Caïn lui donne ; son corps y répond par un frisson d'anticipation, et ses hanches viennent rencontrer celles du blond avec insistance. Là voilà réduite à réclamer, surtout parce qu'elle devine qu'il ne tiendra plus longtemps. Elle le fait prisonnier de ses cuisses, comme pour figer cette main qui lui donne désormais plus de mal que de plaisir. Il gronde, son visage à présent à quelques centimètres de celui de la brune et elle le dévisage en retour, répliquant par un sourire tout aussi joueur. Que peut-il bien faire à présent, à part lui obéir ? Elle s'apprête à s'en vanter, mais ces mains qui viennent tout à coup glisser sur ses cuisses lui coupent le sifflet ; il se débarrasse brutalement de ce dernier tissu qui cachait son intimité et dont elle aurait presque oublié l'existence. Soit, elle se verrait obligée de rentrer commando. À cette idée, elle ne peut retenir une grimace. Elle regretterait sûrement d'avoir choisi un jean aussi serré.

La louve s'est redressée en le voyant finir de se dévêtir, dans le bref espoir de reprendre le dessus, mais quand il revient, elle se laisse à nouveau aller en arrière ; un soupire de satisfaction lui échappe quand elle sent enfin son corps tout entier, à la chaleur moite, venir reposer contre elle. Ses frissons se font plus doux, ses mouvements moins précipités. Les lèvres de la brune répondent presque avec indolence à son baiser. Le désir brutal qu'il la prenne est toujours là, logé dans le creux de son ventre, mais apaisé par la tranquille assurance que ce n'est qu'une question de secondes avant qu'il ne soit satisfait. Elle accepte sans contestation de serrer à nouveau ses cuisses autour de la taille du Goldstein, lâchant un gémissement peu discret au contact de sa virilité. La manière qu'a le blond de mordiller sa lèvre déjà rendue sensible par les précédentes attaques ne suffit pas à lui rendre sa hargne ; au contraire, elle s'écarte du baiser et s'attaque à son menton puis à sa gorge, glissant contre lui pour mieux atteindre la peau si fine à cet endroit et la presser doucement entre ses lèvres. Provocation dénuée de violence, changement de rythme presque incompréhensible. Mais ce petit manège cesse au moment où il la griffe, lui arrachant un hoquet de douleur et de plaisir mêlés. Pas le temps de répliquer, sa respiration s'emballe de plus en plus alors qu'il se joue d'elle. La friction devient une véritable torture, et elle finit par le maudire une énième fois d'une voix rauque : « Caïn... » Presque aussitôt, il cède. Ses ongles s'enfoncent dans le dos du blond, mais elle arrive à retenir le nouveau hoquet qui manque de lui échapper. Qu'importe son manque de douceur, elle ne lui en tient pas rigueur - bien au contraire.

Les soupires du chasseur sont une douce musique aux oreilles de la louve. Elle s'agrippe à lui avec toujours plus de force, ses muscles le tirant en elle. Elle lutte presque pour respirer, sous le poids de son corps ; mais c'est le dernier de ses soucis. Ses paupières se serrent alors que lentement mais sûrement, ses assauts envoient des vagues de plaisir secouer sa chaire puis remonter le long de son épiderme, jusqu'à ce que la tête lui en tourne. Elle réprime les gémissements qui veulent s'extirper de sa gorge en plaquant ses lèvres contre l'épaule de Caïn. Par Merlin, elle a déjà oublié leur lutte de pouvoir, la Greyback. La chaire a pris le dessus sur tout le reste, aussi féroce que la soif de violence et infiniment supérieur aux autres besoins.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 11:59

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 345 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Qui aurait cru que tu céderais après cette dérangeante découverte ? Qui aurait cru que tu te perdrais de nouveau entre la chaleur de ses cuisses malgré toute la colère qui t’anime encore tel le buisson ardent au creux de ton ventre. Mais te voilà qui cède, happé par l’attrait du combat et de sa proximité. C’est parce que tu es dans la capacité de garder ton masque de glace et que tu sais pertinemment qu’il ne s’agit toujours que d’histoires sans lendemain que tu as toujours apprécié la compagnie de Priam. Raison pour laquelle tu as accepté autant que tu es revenu vers elle. Pour l’instinct primitif qu’elle représente et cette indépendance qui fait écho à la tienne. Sans doute est-ce cette même raison qui te fait encore céder à cet instant, même avec un nez cassé et ce fameux joli minois ensanglanté à la mèche en folie que Priam elle-même est venue mettre à mal. Si certaines te tombent devant les yeux tu ne t’en formalises pas, bien plus animal à ce moment précis que tu ne le seras jamais. Tu grondes, mains pressant contre sa peau tandis que tu te fais ce sournois qui la fait encore attendre. A ton manège elle ne répond que par une douceur surprenante qui te fait frémir et qu’il lui est parfaitement inconnue. Elle s’attarde sur la peau de ton menton, puis de ta gorge, t’arrachant un autre grondement qui te ferait vibrer de l’intérieur. Jusqu’à ce que tes ongles ne la griffent et qu’en silence tu ondules contre son derme, fin sourire aux lèvres qui vient disparaître à la dernière réprimande. Juste au moment où tu te décides enfin à céder pleinement, venant prendre possession de son corps chaud sans le moindre ménagement.

Ton premier soupir vient glisser jusqu’à son oreille tandis que tu appréhendes ces formes que tu ne connais que trop bien. Ses ongles s’enfoncent dans la chaire de ton dos et tu grognes cette fois, doigts pressant contre l’une de ses cuisses à mesure que commencent tes va-et-vient. Commencent, car Priam a l’air décidé à ce que tu t’insinues toujours plus profondément en elle, la voyant presque respirer avec une difficulté non feinte. Merlin sait qu’elle n’a pourtant pas le nez cassé, elle. La vague de chaleur qui se répand dans tout ton être fait oublier tout le reste, et même jusqu’au vent frais qui vient heurter vos peaux mises à nue et qui te fait frissonner plus que de raison. Pour l’heure tu te fais intense, comme souhaitant ne faire pratiquement plus qu’un avec elle, peau contre peau qui se mêle à la terre de cet endroit atypique. Si elle réprime ses gémissements, tu n’en fais rien, continuant de soupirer lourdement contre son oreille, tes lèvres venant trouver son cou que tu pinces en accélérant déjà la cadence. Tes coups de reins se font plus rapide et tes doigts caressent ses courbes avec avidité, souffles et gémissements s’échappant de tes lèvres entrouvertes. Soupir se perdant contre la chaleur de son cou. L’une de tes mains remontent le long de son flanc, jusqu’à ses côtes, bifurque encore jusqu’à venir trouver sa chevelure brune que tu viens tirer en arrière afin de récupérer ses lèvres des tiennes.

Ton souffle se mêle au sien , à ces grondements qui n’ont de cesse de s’échapper du fond de ta gorge à mesure que tu perds pieds, la paume de ta main libre forcée de venir se poser dans la terre à vos côtés. Terre que tu serres entre tes doigts au gré de tes assauts qui n’ont plus de fin. Plus tu donnes et plus tu quémandes, comme incapable de t’arrêter en si bon chemin, te noyant un peu plus entre ses formes aux allures d’assassin. Lentement tu meurs, muscles se crispant sous l’effort, chaleur corporelle grimpant en flèche et insouciance dorénavant à la simple idée même de la casser. Tu le voudrais que tu ne le pourrais pas de par sa nature de louve. Elle pourrait pertinemment avoir l’ascendant sur toi. Tu tires un peu plus sur sa tignasse, dominance exacerbée que tu n’es pas prêt de réprimer. Ta bouche vient à son tour trouver sa gorge que tu embrasses non sans envie, prenant toujours plus de place en son sein dans le but de la faire enfin gémir. Tu veux l’entendre, fierté du mâle qui s’insurge de n’avoir droit qu’à des soupirs retenus.

« Priam. » que tu grognes alors contre sa gorge avant de daigner lâcher ses cheveux pour que ta main puisse redescendre et s’arrêter sur l’une de ses hanches que tu te mets à nouveau à griffer. En toute innocence, cela va sans dire…

Mais la chaleur qui te consume continue de t’envelopper dans son doux manteau de perdition, et c’est contre elle que tu te noies, réclames une mélodie qu’elle refuse de te donner, qui peut aussi bien synonyme d’échec comme de réussite. Tu as besoin de savoir que ce n’est pas feint et qu’elle se perd autant que toi. Mais qui diable aurait cru que tu puisses à nouveau vouloir t’y perdre ?




Parchemin envoyé Mer 20 Sep - 18:02

avatar
avatar
profil
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 110 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
malle
raise your wand
 



La bête se laisse faire, et pour cause. Elle sait qu'elle aura son plaisir, avec celui-ci, aussi borné qu'il soit. Elle prend ce qu'il offre avec un certain égoïsme. N'a-t-il pas massacré certains des siens ? Bien sûr, il n'a pas tué Nyx, ni Cassiopeia. D'autres ont fait couler le sang des Greyback, et elle ne le haïrait jamais comme elle haït ceux-là. Mais il n'empêche que la vie des autres loups compte en quelque sorte à ses yeux, qu'importe avec quelle habileté elle prétend ne ressentir qu'indifférence pour qui que ce soit d'autre que sa famille. Il est si facile de se faire détester, et de détester en retour. Les sentiments blessés n'existent plus, de même que les éventuels reproches et les foutues attentes. On espère rien d'une Greyback, encore moins de Priam.

Pourquoi ne déchire-t-elle pas sa chaire ? Il suffirait d'un geste, surtout maintenant qu'il s'est glissé dans son corps et que son esprit se fait sûrement aussi brumeux que celui de la louve. Des imbéciles comme lui, elle en a dévoré plus d'un. Ils se pensaient plus forts que les loups, plus rapides, plus féroces. Dans le fond, sûrement les jalousaient-ils. Elle joue avec la tentation de transformer les ongles en griffes, d'attendre qu'il jouisse pour lui ôter la vie - elle sait qu'elle en tirerait un sentiment de jubilation, de s'être servie de son désir pour elle. Mais l'idée n'est là que pour ajouter du piment à son plaisir ; elle la laisse flotter dans l'air et fourmiller dans ses doigts, dénuée de véritable envie de le faire. Peut-être y a-t-il aussi une part d'instinct assassin, dont elle a appris à s’accommoder depuis longtemps, dont elle a un contrôle presque total... Le contact inattendu de sa main sur ses flancs la fait se cambrer dans un frisson surpris, mais la douleur de ses cheveux tirés en arrière finit de lui arracher le début d'un gémissement. Elle agrippe ses épaules, fermant les yeux et se mordant la lèvre pour se forcer au silence. Mais les sons qui s'échappent de la gorge du blond n'arrangent rien ; ils font écho au plaisir qui se fait de plus en plus lancinant. Elle n'a pas froid le moins du monde, déjà peu sensible aux températures grâce à sa nature ; au contraire, la sueur commence à perler à son front tandis qu'elle rouvre les yeux. La pression sur sa tignasse se fait plus forte et elle gronde, dévoilant ses dents pour la première fois depuis quelques minutes. Avertissement qu'il ferait bien de prendre au sérieux. Mais le voilà qui ajoute au mouvement de ses hanches celui de ses lèvres sur sa gorge, et elle oublie pour un instant sa colère, le monde se transformant brièvement en un florilège de sensations. Priam. Que quémande-t-il ? Ses ongles qui labourent sa hanche répondent à la question. Il veut un signe, et elle ne peut retenir un léger sourire moqueur. L'idiot s'est fait avoir par son silence, et elle ne répond pas à son grondement.

La louve commence à considérer que cette situation a bien assez duré. Le saisissant par les épaules, elle les fait basculer sans douceur. Comme elle s'y attendait, le mouvement est trop brusque et elle n'arrive pas à retenir un gémissement de plaisir et de douleur mêlés. Sa crinière enfin libérée, elle secoue légèrement la tête pour apprécier la sensation, à présent assise sur lui. Qu'il tente donc d'avoir l'ascendant, alors qu'elle commence à bouger les hanches et choisit le rythme. Avant qu'il ne cherche à l'attirer contre lui, elle attrape son poignet droit et le plaque contre la terre ; ses griffes s'allongent légèrement, juste assez pour qu'il sente la pression qu'elle exerce sur cette zone vitale. Elle se penche pour l'embrasser avec force, sa main libre venant peser sur son torse et y enfoncer ses ongles. Les mouvements qu'elle impose ne sont pas aussi rapides qu'il l'espère sûrement ; elle-même doit se forcer à ne pas accélérer, s'infligeant cette frustration pour le plaisir de le sentir s'impatienter sous elle.

Mais le changement de rythme lui fait plus d'effet qu'elle ne s'y attendait et cette fois, elle ne retient pas ses gémissements. Ses hanches commencent à venir à la rencontre de celles de Caïn avec plus de vigueur, à présent seulement guidées par le besoin d'en avoir plus. La main qu'elle appuyait sur lui glisse et elle se rattrape tant bien que mal au sol, son front tombant contre son épaule tandis que la tignasse brune s'étale sur le torse du chasseur. Les griffes de sa main gauche se sont rétractées et ses doigts se contentent à présent de serrer doucement le poignet du blond. Elle tremble légèrement sous l'effort, bien qu'il en faille plus pour l'épuiser. Son mutisme est remplacé par des sons qui raviraient sûrement Caïn, mais qu'importe. Elle est si proche du but qu'elle en oublie où elle est, qu'elle s'abandonne enfin.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Sam 23 Sep - 17:47

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 345 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK



Si l’avertissement résonne il ne t’arrête pas en si bon chemin. La louve a beau dévoiler ses dents, tu ne cèdes à aucune angoisse quelconque, esprit embrumé par un désir qui te consume et dans lequel tu te perds sans le moindre effort. Il y a bien la respiration difficile à cause de ton nez cassé qui t’oblige à demeurer un tantinet essoufflé, mais si tu viens soupirer dans son cou, tu en profites également pour marquer sa gorge, tel le ferait tout prédateur souhaitant marquer sa proie et signaler qu’elle est sienne. Définitivement bien plus sauvage que tu ne le devrais. Les doigts tirent sur la chevelure sombre au gré des coups de bassin que tu donnes, douce chaleur remontant jusqu’au creux de tes reins. L’air frais ne t’atteint pas, et s’il fait pourtant légèrement frissonner ta peau, tu ne le ressent nullement comme un ennemi. Il n’y a que son nom qui s’échappe de tes lippes entre deux grognements, car elle refuse de te donner ce que tu veux. Tu veux l’entendre, tu veux voir et tu veux savoir ce qu’il en est du feu ardent qui brûle en elle. Se perd-t-elle autant que toi dans cette valse qui n’aurait normalement pas dû être ? La main libre se pose contre cette hanche qu’il griffe, grondant encore et demandant une réponse qui ne vient pas, alors les dents pincent contre la peau fine de la gorge, s’acharnent un instant pendant que le plaisir grimpe encore. Et c’est parce que le plaisir grimpe, que l’esprit s’embrume un peu plus que tu ne comprends que trop tard ce qu’elle fait au moment où elle se saisit de tes épaules. D’un coup sec, tu bascules avec elle, ton dos retrouvant pour la énième fois la terre humide, tassée à force de subir les assauts de vos corps chauds respectifs.

Un grognement t’échappe, encore, de contrariété cette fois à l’idée de t’être encore fait avoir. La respiration sifflante à cause de ton nez et du sang séché, tes billes particulières se fixent sur Priam, menaçantes mais enivrées. Tu t’apprêtes déjà à te redresser pour ne pas demeurer dans cette position mais elle te devance une seconde fois, poignet coincé à même le sol entre ses griffes qui te font grogner, et les mouvements de ses hanches qui te font littéralement perdre pied. Ses lèvres s’abattent sur les tiennes avec force, t’arrachant une inspiration de surprise difficile, souffle condamné à se perdre avec le sien et ongles s’enfonçant dans ta peau contre laquelle elle pèse de tout son poids. Bloqué contre la terre, tu grondes encore mais acceptes de répondre au baiser, te sachant de toute manière dorénavant à sa merci, quoi que tu puisses bien vouloir en dire. Ta seule main libre file effleurer la peau de ses cuisses avant de remonter le long de sa hanche jusqu’au creux de ses côtes. Le rythme lent est outrageant malgré les soupirs qui quittent inlassablement tes lèvres. Elle te frustre volontairement et tu le sais, cherches à te mouvoir sous elle afin de changer la cadence sans la quitter des yeux, doigts remontant jusqu’à sa gorge, non sans passer d’abord par les courbes de sa poitrine contre lesquelles tu viens exercer une fine pression, bien décidé à lui faire gentiment payer le fait qu’elle ait réussi à t’avoir définitivement à ses pieds sur ce coup-là. Au fond de toi, ça t’énerve et t’irrite, mais plus tu essaies de t’énerver, plus le rythme latent de ses mouvements te rend amnésique sur les raisons premières de ton agacement. « Tricheuse. » que tu souffles d’un murmure entre deux râles.  

Puis finalement, elle te les offre, ces sons que tu as quémandé et si ardemment réclamé. Ta poitrine se lève et s’affaisse au gré de ta respiration qui devient plus lourde au fil de secondes, accélère encore pour mieux s’extirper de tes lèvres, gémissements qui, eux, s’échappent du fond de ta gorge sans que tu ne puisses plus les en empêcher, et ce, même si l’envie de garder tes lippes scellées t’a effleuré l’esprit en signe protestataire. Son front tombe contre ton épaule, chevelure foncée venant faire frissonner la peau de ton torse à nu et quelques peu mutilé. Tes doigts se pressent alors contre sa nuque et l’entoure de la chaleur qui est la tienne, irradiante à mesure que tu te noies de plus en plus dans votre danse endiablée de pouvoir. Tu accompagnes la louve, peu enclin à rester inactif, et la chaleur au creux de ton bas ventre devient véritable brûlure qui s’insinue dans chaque parcelle de ton corps. Tu es proches du gouffre et tu ne le reconnais que trop bien, soupirant bien plus fort, te délectant de chaque son entendu qui sont les siens. Enfin. Tu résistes jusqu’à la sentir frémir et trembler contre ta peau, dernier souffle qui s’envole en gémissement, respiration qui se coupe un bref instant sous la chaleur qui t’enivre entièrement et qui explose, doigts serrés autour de ses mèches sombres, main coincée qui est venue se libérer d’un coup sec sous le plaisir envahissant et qui est venue s’échouer autour de sa taille pour mieux la serrer contre toi.

Paupières closes, il te faut bien plusieurs secondes pour les rouvrir sur le ciel voilé, respiration saccadée et muscles encore crispés qui finissent par se détendre à mesure que la pression redescend. Le myocarde bat à tout rompre dans ta poitrine et tu te sens vidé de toute force. Tu lâches les cheveux de Priam, doigts qui viennent trouver les côtés de sa mâchoire et contre lesquels tu exerces une pression, juste assez pour l’obliger à venir trouver tes lèvres une dernière fois. Puis, lorsque tu considères ne plus avoir les jambes en coton, tu commences à t’écarter de sous son corps pour mieux venir attraper ton sous-vêtement sans dire un traître mort, cheveux blonds en bataille et sang séché au visage. Tu n'aurais pas dû céder.




Parchemin envoyé Jeu 12 Oct - 18:15

avatar
avatar
profil
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 110 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
malle
raise your wand
 



Il peste, se rebellant contre la domination qu'elle exerce en cet instant. Il s'agite sous elle et elle n'en tire que plus de satisfaction, le piégeant de son poids à la manière des prédateurs. Mais cette danse n'a plus grand chose d'un combat, le plaisir rendant toutes les frontières floues et les gestes confus. Il tente de lui arracher un tant soit peu de contrôle, d'accélérer ce rythme insupportablement lent qu'elle lui impose, un sourire moqueur aux lèvres. Elle se presse presque contre la main qui remonte le long de son corps sec et s'attarde sur ses seins. Tricheuse. Le sourire de la louve s'agrandit, dans une indéniable fierté. Pour autant, elle lui donne ce qu'il réclamait quelques instants plus tôt, le son légèrement rauque de ses gémissements s'élevant à mesure qu'elle craque. Elle glisse contre sa peau et s'y laisse tomber, sans pour autant ralentir le mouvement de ses hanches sur lui. La main qui vient saisir sa nuque lui arrache un délicieux frisson de plus, bien qu'il ne devine sûrement pas comme ce contact précis peut la rendre folle, et ce malgré leurs précédents ébats. Les mouvements du blond sous elle envoient les vagues finales d'une chaleur qui l'emporte, presque avec violence ; ses lèvres s'ouvrent tout contre sa peau pour laisser échapper un gémissement auquel il ne tarde pas à faire écho.

Le souffle court, les paupières serrées, elle glisse la main dont il s'est libéré contre son épaule, y accrochant ses doigts. Plus la peine de lutter, de chercher à échapper à ces bras dont la présence chaude apporte un confort bienvenu dans ces quelques instants de douce félicité. Elle sent et entend le cœur de Caïn, qui bat à tout rompre, alors que celui de la louve a déjà repris un rythme presque normal. Différence qui se rappelle à elle, conflit on ne peut plus réel entre eux ; elle est presque étonnée lorsqu'il saisit son menton pour l'embrasser. Pourquoi ne la tuerait-il pas, à présent qu'il a tiré satisfaction d'elle ? Elle répond au baiser avec lenteur, peu encline à s'extirper de cet état indolent qui suit le plaisir ; quand il roule pour s'éloigner d'elle et qu'elle tombe presque dans la terre, elle lâche un grognement de protestation, à la manière d'une enfant privée de sa couverture. S'étalant sur le dos, la louve se frotte le visage avec les deux mains sans prêter attention à la terre qui s'est accrochée à ses doigts. Elle aurait pu rester longtemps ainsi, les yeux à demi-ouverts sur le ciel qui s'assombrit lentement. Mais le sol est un peu trop froid à son goût, sans la chaleur d'un autre corps, alors Priam finit par se redresser en position assise et chercher des yeux ses vêtements. Le mutisme du blond la fait doucement sourire, tandis qu'elle attrape ses fripes froissées, certaines même déchirées. Rien de très inhabituel ; son t-shirt à moitié éventré finit posé sur son épaule, tandis qu'elle reste en soutien-gorge. Il n'y a qu'en trouvant sa culotte déchirée qu'elle lâche un grognement contrarié et enfile son jean à contre cœur. « Si jamais j'ai des brûlures, je te casse à nouveau la gueule. » Elle se tourne vers lui en sortant son paquet de cigarettes de la poche de son pantalon, lui adressant un bref regard accusateur. « Allez, Goldstein, tires pas cette tête. » Sa clope allumée dans une main, elle passe l'autre main dans sa crinière mais ses doigts y restent rapidement coincés et elle abandonne sa tentative de les démêler. « J'irai pas le répéter à papa et maman, c'est promis. » Elle se mord la lèvre pour retenir son hilarité, le regardant comme s'il était la blague du siècle avec son expression fermée et son visage ensanglanté. Il est ridicule, d'autant que s'il avait tant voulu éviter de coucher avec une impure et une louve, il n'aurait eut qu'à lui demander son nom. Mais la connerie est faite, et même refaite, alors que pourrait-il bien lui servir comme excuse à présent ?



Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Sam 14 Oct - 21:54

avatar
avatar
profil
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 345 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche et Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.
malle

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
raise your wand
 
Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK



Dès que tu t’en sens la force, tu t’extirpes de sous son corps, roules de côté pour mieux réussir à attraper ton sous-vêtement que tu enfiles sans demander ton reste. Pas question de s’éterniser ici plus longtemps. La louve grogne en retombant contre la terre mais tu n’en as cure, focalisé sur ta recherche de vêtements, reniflant sans doute un peu trop bruyamment à cause de ton nez cassé. Pendant que Priam observe un instant la voute céleste, tu as déjà enfilé ton boxer et récupéré ton pantalon. Presque religieusement, tu la laisses faire de même, les traits fermés, contrarié d’avoir cédé en réalité. Tu n’aurais pas dû, c’était en soi… contre-nature, mais cette fois, ton esprit rationnel n’a pas voulu écouter, prétextant que de toute manière, pour le nombre de fois où vous l’aviez fait, une supplémentaire ne changerait rien. Mais il s’agissait sûrement de la dernière. Si jamais j'ai des brûlures, je te casse à nouveau la gueule. Tu lui tournes pour ainsi dire le dos, à ce moment-là, et la remarque parvient à t’arracher un dernier sourire en coin, empli de satisfaction. Tournant la tête pour être en mesure de la regarder, tu hausses les épaules et lâches non sans pointe d’arrogance : « Je suis certain que tu t’en sortiras très bien avec ce jean serré. ». Tes doigts retrouvent le cuir de ta veste déchirée et tu pinces les lèvres le temps de quelques secondes, ayant presque oublié qu’elle s’était amusée à la griffer sans ménagement lors de votre petit combat. Les hématomes apparaissent dorénavant sous tes yeux mais tu ne sembles pas plus perturbé ou gêné que ça. Tu respires mal, certes… Mais ce n’est pas non plus la mer à boire. Ce qui est plus difficile à avaler, c’est le fait qu’elle ne soit pas ce que tu pensais. Le panneau lumineux marqué hybride n’a de cesse, maintenant, de clignoter dans ton esprit, presque sous tes prunelles hétérochromes.

Ton attention se retrouve prisonnière du fait de se rhabiller, si bien qu’à nouveau, tu lui tournes le dos, venant tout juste d’enfiler ton pantalon et ton T-shirt et mettant ta ceinture. Allez, Goldstein, tires pas cette tête. Tu ne lui adresses pas un seul regard, peu enclin à lui donner la satisfaction tant espérée et voulue. J'irai pas le répéter à papa et maman, c'est promis. Un regard en biais est jeté à la Greyback, sourcils froncés. Terminant de te rhabiller tu reviens t’asseoir à ses côtés pendant qu’elle fume sa cigarette. Tu la fusilles littéralement du regard. « Ça ne se reproduira pas, Pri. ». Cela ne se reproduirait plus, surtout, car en définitive, vos histoires d’un soir duraient depuis un certain temps maintenant, mais le fait de la savoir lycanthrope couperait définitivement toute envie de réitérer. Quand bien même elle soit bonne amante, et quand bien même il ait pu apprécier tous les moments passés en sa compagnie. Elle et son caractère de chien. « Alors j’espère que tu en as profité et apprécié cette dernière fois… ». Lentement, tu te remets sur tes jambes et commences à t’éloigner, dépoussiérant ta veste ruinée. « Tu connais ton chemin pour rentrer. ». Et c’est ainsi que tu disparais dans la nuit presque noire sans le moindre remord, si ce n’est celui de t’être fourvoyé pendant aussi longtemps…    





 

[EXPRESS -18] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» Le consortium Western-Union/Soge-Express surpris en flagrant délit.
» PEKIN EXPRESS 2009
» You're about to board the Sue Sylvester Express ! Destination ? HORROR ▬ Full
» Inscriptions Express 68 : Fairy Tail
» Partie 68 Express

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
WDWF - So we can learn to pick ourselves up. ::  :: Godric's Hollow-