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[EXPRESS -18] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)

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Parchemin envoyé Lun 31 Juil - 22:08

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 214 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?
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Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Tu te méfies des griffes, pourtant ton esprit sait que si elle avait voulu t’étriper en bonne et due forme, elle l’aurait déjà fait. Au lieu de ça, tu as tout le loisir de la regarder lutter contre tes doigts. Et quelle meilleure vision que cela ? L’arrogance est certes un trait qui te sied à merveille en cet instant, mais tu ne t’en excuseras jamais et cela ne te gêne ni ne te rend coupable. Tu es cette fierté du mâle en puissance qui se bat pour le pouvoir, un pouvoir sur l’autre que vous voulez tous les deux, quand bien même en ton for intérieur tu sais que Priam gagne une manche. Une manche, car la guerre est loin d’être terminée à tes yeux, la deuxième partie ne fait que commencer et tu comptes bien la gagner. Voilà pourquoi tu inverses encore vos positions, par pur esprit de contradiction mais également par envie pugnace d’avoir le dernier mot. Tes caresses ne s’arrêtent que pendant un laps de temps, et en sentant son regard sur toi qui t’acharnes à la débarrasser de ce jean trop encombrant, tu penses savoir que lentement elle s’impatiente. Est-ce présomptueux de penser une telle chose ? Peut-être un peu, mais là encore tu ne t’excuseras de rien. Le tissu valse entre tes doigts qui retirent le tout sèchement jusqu’à le laisser s’écrouler à vos côtés. Tu renifles de ton nez cassé à la respiration difficile mais tu n’en tiens pas compte, tout comme tu ne prêtes aucune attention au sang séché qui orne tes traits et va même jusqu’à souiller la blondeur de tes cheveux à quelques infimes endroits.

Au rire qu’elle te lâche au moment où tu te dois de sortir une lame pour te permettre de déchirer son haut, tu crispes la mâchoire et tes yeux vairons croisent son regard qui te fixe avec une provocation non feinte. Du genre de ceux qui sont supposés te rappeler ta soit disant faiblesse humaine et révéler au grand jour toute la force qu’elle peut bien posséder de par ses gènes tordus. Y penser te ferait t’arrêter, alors tu te focalises sur la colère qui gronde et le désir qui te prend au ventre lorsque tu la surplombes et fonds sur elle. Fausse joie que tu lui fais quand tes lèvres bifurquent plutôt vers la peau de son cou que tu malmènes sans douceur. Lèvres qui glissent avec envie sur son corps, passant par sa poitrine que tu n’as pas encore voulu libérer, puis jusqu’à ses côtes. Tu effleures certaines lignes de ses tatouages, soit de ta langue, soit de tes doigts qui frôlent et descendent, passent par ses flancs pour mieux revenir franchir la si fine barrière de tissu en contrebas. Tu retrouves ce point culminant qui la fait chavirer et gronder sans aucune gêne ni remord. Tu veux la sentir frémir contre toi et le simple fait qu’elle ne te repousse pas te fait sourire entre deux pincements de peau que tu lui offres avec tes dents. Pas suffisamment pour faire mal, pas suffisamment pour être désagréable. Tes caresses s’intensifient et tes oreilles profitent des sons qui s’envolent entre vous. Alors seulement tes lippes entreprennent le chemin inverse, remontant depuis son nombril jusqu’à la limite de son soutien-gorge. Ta main libre vient pendant ce temps se glisser sournoisement son dos afin de venir y décrocher les agrafes. Tu aurais très bien pu te mettre à tirer dessus avec violence mais tu lui as déjà ruiné un haut, tu ne comptes pas nécessairement la laisser repartir nue, quand bien même l’idée aurait pu être une certaine forme de vengeance. Si tu ne déchires pas, en revanche, tu tires sur les bretelles et envoies littéralement voler le morceau de tissu par-dessus ton épaule sans savoir où il va. Tu en as même pour ainsi dire strictement rien à foutre. Ce n’est qu’une fois débarrassé du tissu gênant que tes lèvres reviennent trouver sa peau, explorant les courbes de sa poitrines que tu connais, sans te l’avouer, par cœur. Ses ongles rentrent dans la peau de tes épaules et t’arrachent un grognement tandis que ton corps frissonne au contact de ses doigts dans tes cheveux indéniablement décoiffés. L’air sauvage se lit sur tes traits à l’instant où ton nom s’envole de ses lèvres dans le presque silence qui vous entoure et vous englobe.

Tes prunelles différentes se figent soudainement et tu la regarderais presque comme un prédateur prêt à bondir sur sa proie pour l’achever, à une différence près, c’est que ton regard ne lance plus des éclairs, c’est un voile de désir qui s’y trouve malgré la teinte violacée que prend doucement la peau sous l’un de tes yeux. Tu arrives tranquillement à la hauteur de son visage, doigts toujours occupés à la rendre folle quand elle t’appelle une nouvelle fois et se cambre contre toi. Un sourire en coin apparaît sur tes traits sans que ne t’arrêtes, mais elle finit de t’emprisonner sèchement contre elle en enroulant ses jambes autour de ta taille. Tu grondes en guise de réponse, ton sourire ne faisant que s’élargir et prenant une teinte bien plus joueuse que tout ce que tu lui avais offert jusque-là. Enlèves ça. Ton sourire ne quitte pas tes lèvres quand tes caresses s’arrêtent et que tes doigts viennent trouver la peau de l’une de ses cuisses. Ils glissent encore et encore jusqu’au niveau de son genou et c’est d’un air satisfait que tu plonges ton regard dans le sien en faisant durer le suspense. Ta deuxième main trouve son autre jambe que tu effleures de la même manière avec une fierté non feinte. Tu jubiles littéralement de l’intérieur et avant qu’elle n’ait pu protester, tes doigts redescendent jusqu’au dernier tissu restant sur elle et déchirent cette fois d’un coup sec la lingerie sans utiliser aucun artifice. Tu tires les ruines sans traîner et te libères de son étreinte de façon temporaire, juste assez longtemps pour te tenir sur tes genoux afin de retirer jean et sous-vêtement. L’heure n’est plus au jeu et tu le sais.

Sans réelle attente, tu retrouves le goût de ses lèvres et te colles contre elle sans plus de cérémonie. Si tes doigts se remettent à se promener, c’est pour mieux épouser chacune de ses formes et sentir sa peau chaude frémir sous leur traitement. Ton souffle se perd entre ses lèvres humides tandis que tu grondes et te noies. Il n’y a plus de place pour la réflexion, seulement pour le doux enfer et damnation. Tu reviens trouver la chaleur de ses cuisses que tu oses encore toucher jusqu’à l’obliger à enrouler pour la seconde fois ses jambes autour de toi. Nier que tu étais jusque-là bien trop serré dans ton jean serait un mensonge éhonté que tu ne te permets pas de prononcer, alors tu ne dis rien et te contentes de l’embrasser, mordant sa lèvre inférieure dès que tu en as l’occasion, guerre ouverte qui continue. Puis tu frissonnes et tu frémis en soufflant, chaleur dévorante qui s’étend au creux de ton bas ventre et pousse ton rythme cardiaque à s’accélérer. Tu te fais ce sadique qui fait attendre encore un instant, jusqu’à ce que tu ne griffes sa peau avec le peu d’ongles que tu as. Telle une énième provocation, tu te mets sournoisement à onduler contre elle sans jamais lui donner ce qu’elle veut et ce que toi-même tu souhaites. Tu te fais violence pour faire perdurer le manège quelques secondes, attends probablement l’ordre ultime avant de venir, sans ménagement,  t’insérer en elle. Ne résonne alors seulement entre tes lippes le premier soupir lourd d’une longue série, sa chaleur t’enveloppant et te faisant tout oublier. Commence d’un autre souffle la danse qui vous étreint, subitement rattrapé par le plaisir qui se noue au creux de tes reins, et de ces coups que tu donnes sans plus attendre ni espérer rien.




BLEEDING THE SAME
How long will I fly out until I listen ☽ You are both the reason my heart beats and the reason it breaks. Truth is I'm wasted before I take it all in. How long will I blame it all on past life tragedy. Be my remedy.

Parchemin envoyé Dim 6 Aoû - 18:10

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 88 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : anaëlle. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Elle ne rit plus, la Greyback. Non qu'il l'ait fait taire par ce regard où elle a reconnu la colère, mais elle a bien d'autres choses en tête que de se moquer de sa nature humaine. Peut-être remettrait-elle le sujet sur le tapis plus tard, s'il la traitait à nouveau comme il l'avait fait. De cette manière ou d'une autre, elle le ferait fermer sa grande bouche - même pour quelques instants, cela lui suffirait. Pour le moment, elle n'a aucune envie que la dite bouche cesse son exploration. Se laissant pleinement aller, elle perd volontairement la notion du temps au contact de ses lèvres sur sa poitrine. Chaque pincement la fait frémir, sans qu'elle ne cherche plus à s'en cacher. Elle est presque reconnaissante qu'il lui ait retiré son soutien-gorge sans le déchirer ; non qu'elle y tienne grandement ni qu'elle soit très pudique, mais elle n'a pas spécialement envie d'avoir affaire à Hector après s'être outrageusement faite remarquer de la sorte. Si elle n'a aucun respect pour le patriarche des Greyback, pour le moment elle et son frère font profil bas, et ruiner leurs plans pour une histoire d'exhibitionnisme n'est clairement pas au programme.

Priam ne retient pas ses gestes, ses gestes sont brusques quand elle le décoiffe une énième fois ; son regard fiévreux s'attarde sur le sang séché tâchant sa peau et elle se mord la lèvre dans un sourire coupable. Un si beau minois, si vilainement abîmé. Dommage qu'il se soit comporté comme un con. À présent, il continue sur sa lancée en faisant traîner la situation plus que nécessaire. Non que les préliminaires ne soient pas au goût de la louve, mais tous deux sont assez échauffés depuis un moment déjà, et elle ne supporte la frustration qu'à petites doses. À moins qu'elle soit celle à l'infliger, bien sûr. Son bas ventre lui brûle, de même que le point qu'il stimule sans vraiment l'amener au bout... Autant dire que quand elle grogne son prénom, elle reconnaît sans mal ce regard que Caïn lui donne ; son corps y répond par un frisson d'anticipation, et ses hanches viennent rencontrer celles du blond avec insistance. Là voilà réduite à réclamer, surtout parce qu'elle devine qu'il ne tiendra plus longtemps. Elle le fait prisonnier de ses cuisses, comme pour figer cette main qui lui donne désormais plus de mal que de plaisir. Il gronde, son visage à présent à quelques centimètres de celui de la brune et elle le dévisage en retour, répliquant par un sourire tout aussi joueur. Que peut-il bien faire à présent, à part lui obéir ? Elle s'apprête à s'en vanter, mais ces mains qui viennent tout à coup glisser sur ses cuisses lui coupent le sifflet ; il se débarrasse brutalement de ce dernier tissu qui cachait son intimité et dont elle aurait presque oublié l'existence. Soit, elle se verrait obligée de rentrer commando. À cette idée, elle ne peut retenir une grimace. Elle regretterait sûrement d'avoir choisi un jean aussi serré.

La louve s'est redressée en le voyant finir de se dévêtir, dans le bref espoir de reprendre le dessus, mais quand il revient, elle se laisse à nouveau aller en arrière ; un soupire de satisfaction lui échappe quand elle sent enfin son corps tout entier, à la chaleur moite, venir reposer contre elle. Ses frissons se font plus doux, ses mouvements moins précipités. Les lèvres de la brune répondent presque avec indolence à son baiser. Le désir brutal qu'il la prenne est toujours là, logé dans le creux de son ventre, mais apaisé par la tranquille assurance que ce n'est qu'une question de secondes avant qu'il ne soit satisfait. Elle accepte sans contestation de serrer à nouveau ses cuisses autour de la taille du Goldstein, lâchant un gémissement peu discret au contact de sa virilité. La manière qu'a le blond de mordiller sa lèvre déjà rendue sensible par les précédentes attaques ne suffit pas à lui rendre sa hargne ; au contraire, elle s'écarte du baiser et s'attaque à son menton puis à sa gorge, glissant contre lui pour mieux atteindre la peau si fine à cet endroit et la presser doucement entre ses lèvres. Provocation dénuée de violence, changement de rythme presque incompréhensible. Mais ce petit manège cesse au moment où il la griffe, lui arrachant un hoquet de douleur et de plaisir mêlés. Pas le temps de répliquer, sa respiration s'emballe de plus en plus alors qu'il se joue d'elle. La friction devient une véritable torture, et elle finit par le maudire une énième fois d'une voix rauque : « Caïn... » Presque aussitôt, il cède. Ses ongles s'enfoncent dans le dos du blond, mais elle arrive à retenir le nouveau hoquet qui manque de lui échapper. Qu'importe son manque de douceur, elle ne lui en tient pas rigueur - bien au contraire.

Les soupires du chasseur sont une douce musique aux oreilles de la louve. Elle s'agrippe à lui avec toujours plus de force, ses muscles le tirant en elle. Elle lutte presque pour respirer, sous le poids de son corps ; mais c'est le dernier de ses soucis. Ses paupières se serrent alors que lentement mais sûrement, ses assauts envoient des vagues de plaisir secouer sa chaire puis remonter le long de son épiderme, jusqu'à ce que la tête lui en tourne. Elle réprime les gémissements qui veulent s'extirper de sa gorge en plaquant ses lèvres contre l'épaule de Caïn. Par Merlin, elle a déjà oublié leur lutte de pouvoir, la Greyback. La chaire a pris le dessus sur tout le reste, aussi féroce que la soif de violence et infiniment supérieur aux autres besoins.



Les loups n'ont pas de roi

Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les Loups n'ont pas de roi.

Parchemin envoyé Jeu 10 Aoû - 11:59

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je nie l'évidence d'un amour qui est venu m'éclater à la gueule Champ Libre :
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Qui aurait cru que tu céderais après cette dérangeante découverte ? Qui aurait cru que tu te perdrais de nouveau entre la chaleur de ses cuisses malgré toute la colère qui t’anime encore tel le buisson ardent au creux de ton ventre. Mais te voilà qui cède, happé par l’attrait du combat et de sa proximité. C’est parce que tu es dans la capacité de garder ton masque de glace et que tu sais pertinemment qu’il ne s’agit toujours que d’histoires sans lendemain que tu as toujours apprécié la compagnie de Priam. Raison pour laquelle tu as accepté autant que tu es revenu vers elle. Pour l’instinct primitif qu’elle représente et cette indépendance qui fait écho à la tienne. Sans doute est-ce cette même raison qui te fait encore céder à cet instant, même avec un nez cassé et ce fameux joli minois ensanglanté à la mèche en folie que Priam elle-même est venue mettre à mal. Si certaines te tombent devant les yeux tu ne t’en formalises pas, bien plus animal à ce moment précis que tu ne le seras jamais. Tu grondes, mains pressant contre sa peau tandis que tu te fais ce sournois qui la fait encore attendre. A ton manège elle ne répond que par une douceur surprenante qui te fait frémir et qu’il lui est parfaitement inconnue. Elle s’attarde sur la peau de ton menton, puis de ta gorge, t’arrachant un autre grondement qui te ferait vibrer de l’intérieur. Jusqu’à ce que tes ongles ne la griffent et qu’en silence tu ondules contre son derme, fin sourire aux lèvres qui vient disparaître à la dernière réprimande. Juste au moment où tu te décides enfin à céder pleinement, venant prendre possession de son corps chaud sans le moindre ménagement.

Ton premier soupir vient glisser jusqu’à son oreille tandis que tu appréhendes ces formes que tu ne connais que trop bien. Ses ongles s’enfoncent dans la chaire de ton dos et tu grognes cette fois, doigts pressant contre l’une de ses cuisses à mesure que commencent tes va-et-vient. Commencent, car Priam a l’air décidé à ce que tu t’insinues toujours plus profondément en elle, la voyant presque respirer avec une difficulté non feinte. Merlin sait qu’elle n’a pourtant pas le nez cassé, elle. La vague de chaleur qui se répand dans tout ton être fait oublier tout le reste, et même jusqu’au vent frais qui vient heurter vos peaux mises à nue et qui te fait frissonner plus que de raison. Pour l’heure tu te fais intense, comme souhaitant ne faire pratiquement plus qu’un avec elle, peau contre peau qui se mêle à la terre de cet endroit atypique. Si elle réprime ses gémissements, tu n’en fais rien, continuant de soupirer lourdement contre son oreille, tes lèvres venant trouver son cou que tu pinces en accélérant déjà la cadence. Tes coups de reins se font plus rapide et tes doigts caressent ses courbes avec avidité, souffles et gémissements s’échappant de tes lèvres entrouvertes. Soupir se perdant contre la chaleur de son cou. L’une de tes mains remontent le long de son flanc, jusqu’à ses côtes, bifurque encore jusqu’à venir trouver sa chevelure brune que tu viens tirer en arrière afin de récupérer ses lèvres des tiennes.

Ton souffle se mêle au sien , à ces grondements qui n’ont de cesse de s’échapper du fond de ta gorge à mesure que tu perds pieds, la paume de ta main libre forcée de venir se poser dans la terre à vos côtés. Terre que tu serres entre tes doigts au gré de tes assauts qui n’ont plus de fin. Plus tu donnes et plus tu quémandes, comme incapable de t’arrêter en si bon chemin, te noyant un peu plus entre ses formes aux allures d’assassin. Lentement tu meurs, muscles se crispant sous l’effort, chaleur corporelle grimpant en flèche et insouciance dorénavant à la simple idée même de la casser. Tu le voudrais que tu ne le pourrais pas de par sa nature de louve. Elle pourrait pertinemment avoir l’ascendant sur toi. Tu tires un peu plus sur sa tignasse, dominance exacerbée que tu n’es pas prêt de réprimer. Ta bouche vient à son tour trouver sa gorge que tu embrasses non sans envie, prenant toujours plus de place en son sein dans le but de la faire enfin gémir. Tu veux l’entendre, fierté du mâle qui s’insurge de n’avoir droit qu’à des soupirs retenus.

« Priam. » que tu grognes alors contre sa gorge avant de daigner lâcher ses cheveux pour que ta main puisse redescendre et s’arrêter sur l’une de ses hanches que tu te mets à nouveau à griffer. En toute innocence, cela va sans dire…

Mais la chaleur qui te consume continue de t’envelopper dans son doux manteau de perdition, et c’est contre elle que tu te noies, réclames une mélodie qu’elle refuse de te donner, qui peut aussi bien synonyme d’échec comme de réussite. Tu as besoin de savoir que ce n’est pas feint et qu’elle se perd autant que toi. Mais qui diable aurait cru que tu puisses à nouveau vouloir t’y perdre ?




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