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-[EXPRESS] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)-
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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 100 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire endurci


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MessageSujet: [EXPRESS] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)   Ven 19 Mai - 21:05

Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


La missive est arrivée sans que tu ne puisses l’éviter, ça t’a contrarié sur le moment mais tu n’as pas pu décliner. C’est pour la cause, celle du Seigneur des Ténèbres, mission orchestrée de toute pièce. Le seul détail qui te paraît non négligeable et de fine consolation, c’est que tu vas faire équipe avec Priam. Tu es d’ailleurs sur le terrain, à attendre aux abords du cimetière de Godric’s Hollow lorsque la sorcière arrive. « Il semblerait que l’on doive faire équipe aujourd’hui. Il faut bien une première à tout, j’imagine. ». Un fin sourire en coin vient étirer les traits de ton visage tandis que tu te fais ce charmeur invétéré que tu peux être, toutefois conscient que ce que Priam apprécie chez toi, ce n’est probablement pas tes sourires enjôleurs mais tes élans de sauvagerie qui te prennent de temps à autre. A moins que tu ne te goures sur toute la ligne, ce qui pourrait aussi être le cas. Dans ton dos, un camarade mangemort déboule et t’adresse une tape sur l’épaule, te forçant à retirer tes mains que tu avais soigneusement glissées dans les poches de ta veste en cuir. « Caïn, ça fait un bail ! C’est rare quand on te voit traîner dans le coin, surtout en mission, ce sont les lycans qui te filent du poil à retordre ?! ». Par réflexe, tu penches la tête sur le côté et roules des yeux, juste pour le faire chier. Dix gallions qu’il se met à râler dans quelques secondes en te voyant se moquer de lui ouvertement. « Ils me donnent toujours du fil à retordre, tu le sais bien. Si tu veux bien nous faire l’honneur de passer devant, au lieu de t’amuser à essayer de deviner ma chasse de l’avant-veille… ». Tu le charries, une nouvelle fois, remettant tes mains à leur place initiale et te détournant du mangemort. Vous êtes trois, n’en manque plus qu’un, et lorsque tu l’entends crier aussi fort qu’une beuglante dans le dos de Priam, tu ne peux que froncer les sourcils. Hé, Greyback !. Te retournant instantanément pour voir s’il n’appelait pas quelqu’un d’autre, tu te rends subitement compte que non, il ne se trompe pas. Les traits soudainement plus fermés que d’habitude, tu crispes la mâchoire en constatant que la dénommée Greyback n’est autre que ta chère Priam. Par Merlin.


***


La mission s’est déroulée sans encombre mais dans la tension la plus palpable entre vous. Forcés de faire équipe avec les deux autres, tu n’as littéralement pas moufté, répondant à peine aux blagues éventuelles qu’on a pu t’adresser. Tu voulais juste en finir afin de pouvoir la confronter. Ca n’a cessé de tourbillonner dans ta tête, de faire des liens entre ce nom que tu ignorais et les images qui défilent. Intérieurement, c’est juste en train de te rendre dingue, et l’air froid qui trône sur ta tronche ne ment pas, tout comme tes sourcils qui demeurent irrémédiablement froncés. Lourds de contrariété. Vous avez couché ensemble, plus d’une fois, tu la considères comme ton amie et tu te rends compte qu’en définitive, tu ne la connais pas aussi bien que tu le penses. Une Greyback… Tu connais les détails les concernant, sangs-mêlés, à la limite, ça, passe encore… Mais qu’elle soit lycan ou semi-lycan ça… Tu ne peux empêcher ton derme de frissonner rien qu’à cette idée. Par Merlin, ce que t’as pu être idiot ! Tu les as en horreur, que ce soit les créatures ou les hybrides, et les lycans en font partie… Tu en as déjà chassé, et tu en chasseras encore, tu le sais. Vos deux camarades vous saluent enfin et toi tu pivotes lentement sur toi-même, vous êtes non loin des habitations du village sorcier, mais suffisamment assez loin pour pouvoir discuter. Et visiblement, il y a beaucoup à dire, puisqu’elle semble aussi contrariée que toi, au fond. Enfin, tu penses. Préférant user de sarcasmes, tu croises les bras en te mettant à faire doucement les cent pas.

« Une Greyback hein ? On en apprend tous les jours. »

On dirait pas comme ça, mais tu es plus ou moins au bord de la crise de nerfs…




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Cut me deep, storm in the quiet ☽ Feel the fury closing in, all resistance wearing thin. Nowhere to run from all of this havoc. Nowhere to hide from all of this madness.  I see that look in your eyes.
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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 71 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Doux mensonge, Applestorm, Komorebi, Spotless Mind, Faust, Psychotic Kid, Melaluly, Shouu, Gallifreys, Mischievous wink, British Cookie, Odistole. Signature : anaëlle. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Prudence & Valeryan Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :

MessageSujet: Re: [EXPRESS] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)   Mer 31 Mai - 0:24


waves crashing over our heads
Would you pin me to a wall ? Would you beg or would you crawl ? Stick a needle in your hungry eyes for me ? Cause there's a menace in my bed. Can you see his silhouette ?
Pour une fois, Priam est presque ravie de recevoir une mission. Ces temps-ci, tout est bon pour qu'elle ne pense pas, et elle préfère s'oublier en cognant qu'en consommant un peu trop de ces produits qu'elle affectionne pourtant. Elle sent qu'il suffirait qu'elle s'y abandonne un peu trop, pour à nouveau ne plus pouvoir s'en passer... Une fois, pas deux, comme disent les moldus. Puis, on lui a soufflé que Caïn ferait partie de l'équipe, surprise plutôt plaisante. Le jeune homme fait partie des rares personnes qu'elle ne pousse pas hors de son lit avant de s'endormir, c'est dire comme elle apprécie sa compagnie. Pour autant, ils n'ont pas encore eut l'occasion de « travailler » ensemble, d'où l'accueil que lui fait Caïn lorsqu'elle met les pieds au cimetière de Godric's Hollow : « Il semblerait que l’on doive faire équipe aujourd’hui. Il faut bien une première à tout, j’imagine. » Derrière les banalités, il y a surtout ce regard qu'il lui jette et qui donne envie à la louve d'effacer le sourire de ses lèvres à leur façon... Mais elle se retient, et avant qu'elle ait pu répliquer quoi que ce soit, un mangemort lui vole l'attention du blond. « Caïn, ça fait un bail ! C’est rare quand on te voit traîner dans le coin, surtout en mission, ce sont les lycans qui te filent du poil à retordre ?! » Priam se fige, ses deux billes noires traversant soudain son amant. Un instant, elle espère qu'il va démentir, affirmer qu'il ne chasse pas le loup-garou comme son ami le sous-entend. Au lieu de cela... « Ils me donnent toujours du fil à retordre, tu le sais bien. Si tu veux bien nous faire l’honneur de passer devant, au lieu de t’amuser à essayer de deviner ma chasse de l’avant-veille… » Le visage de Priam s'assombrit au fur et à mesure qu'il parle, sans même qu'il ne la remarque. Pourtant, si un regard pouvait tuer, il serait probablement déjà mort. Cet imbécile n'a pas l'air de réaliser qu'il se vante devant une louve de tuer ceux de son espèce. Pour quoi ? La gloire, l'argent ? Le plaisir ? Il ne sait sûrement pas ce qu'elle est, cet idiot. D'un autre coté, elle n'a jamais eut le besoin de lui dire son nom - elle préfère qu'il la connaisse juste comme Priam, la sorcière franche du collier qui répond à ses moments un peu brutaux par sa propre sauvagerie, dans son appartement miteux du Londres sorcier. « Hé, Greyback ! » Le cri arrive à lui arracher un sursaut ; au moins, la question du nom est réglée. Elle répond au mangemort qui l'a interpellé par un coup d’œil assassin. L'homme est surpris, mais habitué à ses humeurs changeantes, il ne s'en offusque pas. Elle pose à nouveau les yeux sur Caïn et constate, comme attendu, que l'étonnement et la colère sont des émotions qu'ils partagent en ce jour. Cette mission va être longue...

❖❖❖

« Une Greyback hein ? On en apprend tous les jours. » Tout s'est passé sans heurt, et les voilà seuls. Si lui a passé la mission à tirer la gueule, elle a plusieurs fois insulté ses camarades et menacé de leur fracasser le crâne s'ils ne cessaient pas d'être aussi lents, calmant sans vergogne ses nerfs sur eux. Rien d'inhabituel, en somme, si bien que son attitude est presque passée plus inaperçue que la morosité de Caïn. Les deux mangemorts se sont contentés de l'ignorer, sachant très bien que la provoquer plus ne ferait que leur apporter des ennuis, et rares sont ceux à vouloir des ennuis avec une Greyback. Elle lui tourne le dos, et d'un mouvement sec, fait craquer ses épaules, puis plus lentement, sa nuque. Elle commence d'une voix mielleuse : « Pauvre petit Caïn... » La louve se retourne, faisant face à celui qu'elle perçoit désormais comme une potentielle menace. Bien sûr, elle est toujours méfiante quand il s'agit de laisser quelqu'un s'approcher d'elle, mais cette fois... elle réalise un peu trop tardivement à son goût, qu'elle a laissé entrer un serpent dans son lit. Sa baguette serrée entre ses doigts, elle suit du regard sa manière de tourner en rond comme s'il était en train de juger son cas. Plus que d'apprendre qu'il chasse son espèce - après tout, chacun fait ce qu'il faut pour survivre en ce monde, elle est la première à le savoir - ce qui la blesse vraiment, c'est de voir sa colère et de deviner son dégoût. Comme il doit être horripilant pour un tueur de loup-garous, de réaliser que ceux-ci sont bel et bien des êtres humains, à qui l'on peut se lier si aisément... Elle l'arrête en se plantant devant lui. « T'es vexé d'apprendre que tu te tapes un monstre depuis des mois, c'est ça ? » Elle le dévisage sans cacher son mépris, et regrette de ne pas porter ses talons juste pour pouvoir le regarder de haut. Tueur grotesque, qui se croit en droit de geindre que sa proie l'a trompé. En moins d'une seconde, elle est sur lui. Ses doigts se referment sur le col de sa veste et elle l'attire contre lui, brûlante d'une colère qu'elle ne cherche pas à contenir. Elle sait qu'elle joue avec le feu, mais elle ne supporte pas son attitude, et la retenue n'a jamais été son fort. « Tu m'fais pitié. Je t'ai jamais caché c'que j'étais, t'étais juste trop occupé à prendre ton pied pour en avoir quelque chose à foutre. » Elle approche sa bouche tout en collant son bassin au sien, mais se fige avant de l'embrasser ; ses lèvres se retroussent, dévoilant ses canines qui s'allongent lentement. « Ou peut-être que papa t'a pas bien appris à reconnaître les chiens ? Tu veux que j'te montre ? » souffle-t-elle, avant qu'un rire sec et moqueur ne résonne au fond de sa gorge.
(c) AMIANTE





Les loups n'ont pas de roi

Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les Loups n'ont pas de roi.
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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire endurci


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MessageSujet: Re: [EXPRESS] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)   Mer 31 Mai - 15:36

Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Une chose est certaine, vous n’avez pas été d’une compagnie des plus agréables durant cette mission, et pour cause, si Priam s’amusait à hurler dès lors que quelque chose la contrariait, toi tu es resté sans cesse muet comme une carpe à tirer une tronche de quinze culs sans même en avoir honte, perdu dans tes songes. Mais bientôt, vous vous retrouvez de nouveau seuls, éloigné de Godric’s Hollow, assez près pour rejoindre les ruelles s’il le faut au pas de course, mais assez éloignés pour ne pas être entendus, ou même vus en définitive. La mine renfrognée, tu ne lâches tes premières véritables paroles à son attention qu’à l’instant où tu croises les bras, fixant le dos de la sorcière qui se met bientôt à bouger. Les épaules roulent, craquent, mais ça ne te fait même pas sourcillé, tu sais qu’elle est sûrement aussi contrariée que toi. Pauvre petit Caïn… Le ton doucereux, la voix mielleuse résonne jusqu’à tes oreilles comme l’amertume est capable de brûler une langue, te forçant à froncer davantage les sourcils et à plisser le nez d’un air mauvais. En silence, tu te mets à faire les cents pas, tes yeux vairons ne quittant jamais la silhouette féminine dont tu connais les traits par cœur, au bord de l’énervement pur et dur. Tu as ce côté sauvage qui parviens de temps à autre à s’exprimer et qui semble aller de pair avec ta partenaire de mission. C’est sans doute là ce qui t’horripile le plus avec le fait de réaliser que pendant tout ce temps, tu n’as fait que partager ton lit avec l’une de ceux que tu chasses. Combien de lycans avaient péris entre tes doigts ? Tu n’es même plus certain que le nombre tienne sur tes dix doigts.

Tu aurais pu tourner en rond pour encore de longues secondes si Priam n’était pas venue te stopper net en interrompant ta marche, se plantant droit devant toi avec son air empli de provocation. L’arrogance, tu connais, toi aussi. S’en suit alors une guerre oculaire, tu le sais, car tes prunelles particulières n’ont pas quitté les siennes à partir du moment où elle a repris la parole, se traitant elle-même de monstre. Au fond, ça t’agace qu’elle s’appelle ainsi, tu es pris entre deux feux, celui de tes réactions épidermiques face aux créatures, devenues véritables réflexes, et ta raison emplie de souvenirs qui n’ont pour ainsi dire strictement rien de contrariant. Tu es perdu subitement entre deux versions de toi-même et c’est sûrement là ce qui t’agace le plus en fin de compte, ne sachant réellement comment tu es supposé réagir. Ce que tu es censé faire, du moins. L’air mauvais qu’elle arbore t’oblige à conserver le même, et tu plisses davantage le nez, grimaçant, mâchoire crispée. Tu as décroisé tes bras, lentement, juste avant qu’elle ne se saisisse de ton col. Tu ne bouges ni ne sourcilles, te contentant de la scruter et la jauger de tes deux billes froides. Tu m’fais pitié. Les mots s’enchainent et en entendant les derniers tu t’autorises un sourire en coin, bien plus narquois et digne d’un rictus qu’autre chose. Là encore, elle se rapproche, collant son bassin au tien. Si ça t’hérisse les poils tu en demeures toujours irrémédiablement immobile, si elle pense te mettre mal à l’aise en agissant de la sorte, elle croit clairement au père noël, ou à l’existence de dragons nains. Alors seulement ses lèvres s’écartent pour laisser apercevoir des canines acérées. Un frisson parcourt le long de ton échine et ta langue passe sur ta lèvre inférieure. Ou peut-être que papa t’a pas bien appris à reconnaître les chiens ? Tu veux que j’te montre ?

Elle ricane, le ton moqueur et les airs vengeurs. Elle est aussi contrariée que toi et ça se voit malgré ses provocations et ses sourires déguisés. Supposés légers. Tu te mets toi aussi à sourire, cette fois, avec arrogance, comme tu sais si bien le faire. Comme vous savez si bien le faire, et tu réponds alors du tac au tac.

« Il m’a toujours dit que les plus dures à reconnaître, ce sont les chiennes. »

Connard. C’est une dénomination qui t’irait à la perfection à cet instant, surtout pour un commentaire comme celui-ci agrémenté du petit sourire lourd de provocation qui veut tout dire. Si elle joue sur ce terrain, vous y êtes encore jusqu’à demain. Tu le sais, et elle le sait. Ca se devine aisément, sans la moindre difficulté aucune.

Profitant de la proximité qui vous lie temporairement et du contact visuel que vous gardez, tes doigts ont glissé dans la poche de ta veste pour en sortir un objet particulièrement cher à ton cœur. Tu te fais ce putain de discret que tu sais être, et au fur et à mesure, la lame s’en échappe et grandit, jusqu’à glisser, effleurer le cou de Priam qui te fait toujours face et qui tient toujours ton col fermement entre ses mains.

« Sais-tu seulement combien de tes semblables ai-je eu l’occasion d’exterminer, Pri’ ? » que tu souffles tel le plus sinueux des murmures, un fin sourire au creux des lippes. « Je pourrais t’exterminer, là, maintenant… ». Ton sourire disparait et tes traits se rembrunissent à nouveau, bien que tu n’aies jamais cessé de froncer les sourcils. « … Mais il y a une chose que tu as et que les autres n’ont pas. ». Ta main libre se saisit alors sans prévenir de son poignet tu la forces à lâcher, profitant de la surprise, car tu sais qu’elle est capable d’avoir plus de force que toi. Tes prunelles ne s’échappent des siennes. « Tu es du bon côté de la barrière. ». Sous-entendu, elle ne fait pas partie des Phénix, et bien qu'elle n'arbore pas la marque, elle semble aussi fidèle que toi à la cause.




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