indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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[EXPRESS -18] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)

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Parchemin envoyé Ven 19 Mai - 21:05

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 429 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

Dossiers du ministère
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Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


La missive est arrivée sans que tu ne puisses l’éviter, ça t’a contrarié sur le moment mais tu n’as pas pu décliner. C’est pour la cause, celle du Seigneur des Ténèbres, mission orchestrée de toute pièce. Le seul détail qui te paraît non négligeable et de fine consolation, c’est que tu vas faire équipe avec Priam. Tu es d’ailleurs sur le terrain, à attendre aux abords du cimetière de Godric’s Hollow lorsque la sorcière arrive. « Il semblerait que l’on doive faire équipe aujourd’hui. Il faut bien une première à tout, j’imagine. ». Un fin sourire en coin vient étirer les traits de ton visage tandis que tu te fais ce charmeur invétéré que tu peux être, toutefois conscient que ce que Priam apprécie chez toi, ce n’est probablement pas tes sourires enjôleurs mais tes élans de sauvagerie qui te prennent de temps à autre. A moins que tu ne te goures sur toute la ligne, ce qui pourrait aussi être le cas. Dans ton dos, un camarade mangemort déboule et t’adresse une tape sur l’épaule, te forçant à retirer tes mains que tu avais soigneusement glissées dans les poches de ta veste en cuir. « Caïn, ça fait un bail ! C’est rare quand on te voit traîner dans le coin, surtout en mission, ce sont les lycans qui te filent du poil à retordre ?! ». Par réflexe, tu penches la tête sur le côté et roules des yeux, juste pour le faire chier. Dix gallions qu’il se met à râler dans quelques secondes en te voyant se moquer de lui ouvertement. « Ils me donnent toujours du fil à retordre, tu le sais bien. Si tu veux bien nous faire l’honneur de passer devant, au lieu de t’amuser à essayer de deviner ma chasse de l’avant-veille… ». Tu le charries, une nouvelle fois, remettant tes mains à leur place initiale et te détournant du mangemort. Vous êtes trois, n’en manque plus qu’un, et lorsque tu l’entends crier aussi fort qu’une beuglante dans le dos de Priam, tu ne peux que froncer les sourcils. Hé, Greyback !. Te retournant instantanément pour voir s’il n’appelait pas quelqu’un d’autre, tu te rends subitement compte que non, il ne se trompe pas. Les traits soudainement plus fermés que d’habitude, tu crispes la mâchoire en constatant que la dénommée Greyback n’est autre que ta chère Priam. Par Merlin.


***


La mission s’est déroulée sans encombre mais dans la tension la plus palpable entre vous. Forcés de faire équipe avec les deux autres, tu n’as littéralement pas moufté, répondant à peine aux blagues éventuelles qu’on a pu t’adresser. Tu voulais juste en finir afin de pouvoir la confronter. Ca n’a cessé de tourbillonner dans ta tête, de faire des liens entre ce nom que tu ignorais et les images qui défilent. Intérieurement, c’est juste en train de te rendre dingue, et l’air froid qui trône sur ta tronche ne ment pas, tout comme tes sourcils qui demeurent irrémédiablement froncés. Lourds de contrariété. Vous avez couché ensemble, plus d’une fois, tu la considères comme ton amie et tu te rends compte qu’en définitive, tu ne la connais pas aussi bien que tu le penses. Une Greyback… Tu connais les détails les concernant, sangs-mêlés, à la limite, ça, passe encore… Mais qu’elle soit lycan ou semi-lycan ça… Tu ne peux empêcher ton derme de frissonner rien qu’à cette idée. Par Merlin, ce que t’as pu être idiot ! Tu les as en horreur, que ce soit les créatures ou les hybrides, et les lycans en font partie… Tu en as déjà chassé, et tu en chasseras encore, tu le sais. Vos deux camarades vous saluent enfin et toi tu pivotes lentement sur toi-même, vous êtes non loin des habitations du village sorcier, mais suffisamment assez loin pour pouvoir discuter. Et visiblement, il y a beaucoup à dire, puisqu’elle semble aussi contrariée que toi, au fond. Enfin, tu penses. Préférant user de sarcasmes, tu croises les bras en te mettant à faire doucement les cent pas.

« Une Greyback hein ? On en apprend tous les jours. »

On dirait pas comme ça, mais tu es plus ou moins au bord de la crise de nerfs…




Parchemin envoyé Mer 31 Mai - 0:24

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 122 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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waves crashing over our heads
Would you pin me to a wall ? Would you beg or would you crawl ? Stick a needle in your hungry eyes for me ? Cause there's a menace in my bed. Can you see his silhouette ?
Pour une fois, Priam est presque ravie de recevoir une mission. Ces temps-ci, tout est bon pour qu'elle ne pense pas, et elle préfère s'oublier en cognant qu'en consommant un peu trop de ces produits qu'elle affectionne pourtant. Elle sent qu'il suffirait qu'elle s'y abandonne un peu trop, pour à nouveau ne plus pouvoir s'en passer... Une fois, pas deux, comme disent les moldus. Puis, on lui a soufflé que Caïn ferait partie de l'équipe, surprise plutôt plaisante. Le jeune homme fait partie des rares personnes qu'elle ne pousse pas hors de son lit avant de s'endormir, c'est dire comme elle apprécie sa compagnie. Pour autant, ils n'ont pas encore eut l'occasion de « travailler » ensemble, d'où l'accueil que lui fait Caïn lorsqu'elle met les pieds au cimetière de Godric's Hollow : « Il semblerait que l’on doive faire équipe aujourd’hui. Il faut bien une première à tout, j’imagine. » Derrière les banalités, il y a surtout ce regard qu'il lui jette et qui donne envie à la louve d'effacer le sourire de ses lèvres à leur façon... Mais elle se retient, et avant qu'elle ait pu répliquer quoi que ce soit, un mangemort lui vole l'attention du blond. « Caïn, ça fait un bail ! C’est rare quand on te voit traîner dans le coin, surtout en mission, ce sont les lycans qui te filent du poil à retordre ?! » Priam se fige, ses deux billes noires traversant soudain son amant. Un instant, elle espère qu'il va démentir, affirmer qu'il ne chasse pas le loup-garou comme son ami le sous-entend. Au lieu de cela... « Ils me donnent toujours du fil à retordre, tu le sais bien. Si tu veux bien nous faire l’honneur de passer devant, au lieu de t’amuser à essayer de deviner ma chasse de l’avant-veille… » Le visage de Priam s'assombrit au fur et à mesure qu'il parle, sans même qu'il ne la remarque. Pourtant, si un regard pouvait tuer, il serait probablement déjà mort. Cet imbécile n'a pas l'air de réaliser qu'il se vante devant une louve de tuer ceux de son espèce. Pour quoi ? La gloire, l'argent ? Le plaisir ? Il ne sait sûrement pas ce qu'elle est, cet idiot. D'un autre coté, elle n'a jamais eut le besoin de lui dire son nom - elle préfère qu'il la connaisse juste comme Priam, la sorcière franche du collier qui répond à ses moments un peu brutaux par sa propre sauvagerie, dans son appartement miteux du Londres sorcier. « Hé, Greyback ! » Le cri arrive à lui arracher un sursaut ; au moins, la question du nom est réglée. Elle répond au mangemort qui l'a interpellé par un coup d’œil assassin. L'homme est surpris, mais habitué à ses humeurs changeantes, il ne s'en offusque pas. Elle pose à nouveau les yeux sur Caïn et constate, comme attendu, que l'étonnement et la colère sont des émotions qu'ils partagent en ce jour. Cette mission va être longue...

❖❖❖

« Une Greyback hein ? On en apprend tous les jours. » Tout s'est passé sans heurt, et les voilà seuls. Si lui a passé la mission à tirer la gueule, elle a plusieurs fois insulté ses camarades et menacé de leur fracasser le crâne s'ils ne cessaient pas d'être aussi lents, calmant sans vergogne ses nerfs sur eux. Rien d'inhabituel, en somme, si bien que son attitude est presque passée plus inaperçue que la morosité de Caïn. Les deux mangemorts se sont contentés de l'ignorer, sachant très bien que la provoquer plus ne ferait que leur apporter des ennuis, et rares sont ceux à vouloir des ennuis avec une Greyback. Elle lui tourne le dos, et d'un mouvement sec, fait craquer ses épaules, puis plus lentement, sa nuque. Elle commence d'une voix mielleuse : « Pauvre petit Caïn... » La louve se retourne, faisant face à celui qu'elle perçoit désormais comme une potentielle menace. Bien sûr, elle est toujours méfiante quand il s'agit de laisser quelqu'un s'approcher d'elle, mais cette fois... elle réalise un peu trop tardivement à son goût, qu'elle a laissé entrer un serpent dans son lit. Sa baguette serrée entre ses doigts, elle suit du regard sa manière de tourner en rond comme s'il était en train de juger son cas. Plus que d'apprendre qu'il chasse son espèce - après tout, chacun fait ce qu'il faut pour survivre en ce monde, elle est la première à le savoir - ce qui la blesse vraiment, c'est de voir sa colère et de deviner son dégoût. Comme il doit être horripilant pour un tueur de loup-garous, de réaliser que ceux-ci sont bel et bien des êtres humains, à qui l'on peut se lier si aisément... Elle l'arrête en se plantant devant lui. « T'es vexé d'apprendre que tu te tapes un monstre depuis des mois, c'est ça ? » Elle le dévisage sans cacher son mépris, et regrette de ne pas porter ses talons juste pour pouvoir le regarder de haut. Tueur grotesque, qui se croit en droit de geindre que sa proie l'a trompé. En moins d'une seconde, elle est sur lui. Ses doigts se referment sur le col de sa veste et elle l'attire contre lui, brûlante d'une colère qu'elle ne cherche pas à contenir. Elle sait qu'elle joue avec le feu, mais elle ne supporte pas son attitude, et la retenue n'a jamais été son fort. « Tu m'fais pitié. Je t'ai jamais caché c'que j'étais, t'étais juste trop occupé à prendre ton pied pour en avoir quelque chose à foutre. » Elle approche sa bouche tout en collant son bassin au sien, mais se fige avant de l'embrasser ; ses lèvres se retroussent, dévoilant ses canines qui s'allongent lentement. « Ou peut-être que papa t'a pas bien appris à reconnaître les chiens ? Tu veux que j'te montre ? » souffle-t-elle, avant qu'un rire sec et moqueur ne résonne au fond de sa gorge.
(c) AMIANTE




Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Mer 31 Mai - 15:36

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 429 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Une chose est certaine, vous n’avez pas été d’une compagnie des plus agréables durant cette mission, et pour cause, si Priam s’amusait à hurler dès lors que quelque chose la contrariait, toi tu es resté sans cesse muet comme une carpe à tirer une tronche de quinze culs sans même en avoir honte, perdu dans tes songes. Mais bientôt, vous vous retrouvez de nouveau seuls, éloigné de Godric’s Hollow, assez près pour rejoindre les ruelles s’il le faut au pas de course, mais assez éloignés pour ne pas être entendus, ou même vus en définitive. La mine renfrognée, tu ne lâches tes premières véritables paroles à son attention qu’à l’instant où tu croises les bras, fixant le dos de la sorcière qui se met bientôt à bouger. Les épaules roulent, craquent, mais ça ne te fait même pas sourcillé, tu sais qu’elle est sûrement aussi contrariée que toi. Pauvre petit Caïn… Le ton doucereux, la voix mielleuse résonne jusqu’à tes oreilles comme l’amertume est capable de brûler une langue, te forçant à froncer davantage les sourcils et à plisser le nez d’un air mauvais. En silence, tu te mets à faire les cents pas, tes yeux vairons ne quittant jamais la silhouette féminine dont tu connais les traits par cœur, au bord de l’énervement pur et dur. Tu as ce côté sauvage qui parviens de temps à autre à s’exprimer et qui semble aller de pair avec ta partenaire de mission. C’est sans doute là ce qui t’horripile le plus avec le fait de réaliser que pendant tout ce temps, tu n’as fait que partager ton lit avec l’une de ceux que tu chasses. Combien de lycans avaient péris entre tes doigts ? Tu n’es même plus certain que le nombre tienne sur tes dix doigts.

Tu aurais pu tourner en rond pour encore de longues secondes si Priam n’était pas venue te stopper net en interrompant ta marche, se plantant droit devant toi avec son air empli de provocation. L’arrogance, tu connais, toi aussi. S’en suit alors une guerre oculaire, tu le sais, car tes prunelles particulières n’ont pas quitté les siennes à partir du moment où elle a repris la parole, se traitant elle-même de monstre. Au fond, ça t’agace qu’elle s’appelle ainsi, tu es pris entre deux feux, celui de tes réactions épidermiques face aux créatures, devenues véritables réflexes, et ta raison emplie de souvenirs qui n’ont pour ainsi dire strictement rien de contrariant. Tu es perdu subitement entre deux versions de toi-même et c’est sûrement là ce qui t’agace le plus en fin de compte, ne sachant réellement comment tu es supposé réagir. Ce que tu es censé faire, du moins. L’air mauvais qu’elle arbore t’oblige à conserver le même, et tu plisses davantage le nez, grimaçant, mâchoire crispée. Tu as décroisé tes bras, lentement, juste avant qu’elle ne se saisisse de ton col. Tu ne bouges ni ne sourcilles, te contentant de la scruter et la jauger de tes deux billes froides. Tu m’fais pitié. Les mots s’enchainent et en entendant les derniers tu t’autorises un sourire en coin, bien plus narquois et digne d’un rictus qu’autre chose. Là encore, elle se rapproche, collant son bassin au tien. Si ça t’hérisse les poils tu en demeures toujours irrémédiablement immobile, si elle pense te mettre mal à l’aise en agissant de la sorte, elle croit clairement au père noël, ou à l’existence de dragons nains. Alors seulement ses lèvres s’écartent pour laisser apercevoir des canines acérées. Un frisson parcourt le long de ton échine et ta langue passe sur ta lèvre inférieure. Ou peut-être que papa t’a pas bien appris à reconnaître les chiens ? Tu veux que j’te montre ?

Elle ricane, le ton moqueur et les airs vengeurs. Elle est aussi contrariée que toi et ça se voit malgré ses provocations et ses sourires déguisés. Supposés légers. Tu te mets toi aussi à sourire, cette fois, avec arrogance, comme tu sais si bien le faire. Comme vous savez si bien le faire, et tu réponds alors du tac au tac.

« Il m’a toujours dit que les plus dures à reconnaître, ce sont les chiennes. »

Connard. C’est une dénomination qui t’irait à la perfection à cet instant, surtout pour un commentaire comme celui-ci agrémenté du petit sourire lourd de provocation qui veut tout dire. Si elle joue sur ce terrain, vous y êtes encore jusqu’à demain. Tu le sais, et elle le sait. Ca se devine aisément, sans la moindre difficulté aucune.

Profitant de la proximité qui vous lie temporairement et du contact visuel que vous gardez, tes doigts ont glissé dans la poche de ta veste pour en sortir un objet particulièrement cher à ton cœur. Tu te fais ce putain de discret que tu sais être, et au fur et à mesure, la lame s’en échappe et grandit, jusqu’à glisser, effleurer le cou de Priam qui te fait toujours face et qui tient toujours ton col fermement entre ses mains.

« Sais-tu seulement combien de tes semblables ai-je eu l’occasion d’exterminer, Pri’ ? » que tu souffles tel le plus sinueux des murmures, un fin sourire au creux des lippes. « Je pourrais t’exterminer, là, maintenant… ». Ton sourire disparait et tes traits se rembrunissent à nouveau, bien que tu n’aies jamais cessé de froncer les sourcils. « … Mais il y a une chose que tu as et que les autres n’ont pas. ». Ta main libre se saisit alors sans prévenir de son poignet tu la forces à lâcher, profitant de la surprise, car tu sais qu’elle est capable d’avoir plus de force que toi. Tes prunelles ne s’échappent des siennes. « Tu es du bon côté de la barrière. ». Sous-entendu, elle ne fait pas partie des Phénix, et bien qu'elle n'arbore pas la marque, elle semble aussi fidèle que toi à la cause.




Parchemin envoyé Sam 1 Juil - 19:06

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Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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Il m’a toujours dit que les plus dures à reconnaître, ce sont les chiennes. Les yeux noirs dévisagent Caïn, les crocs toujours dévoilés par ses lèvres entrouvertes mais elle ne bouge pas d'un cil ; devrait-elle le tuer dans l'instant ? Impossible de se décider, mais la tentation est bien réelle. Il ne suffirait que d'une morsure, puis de le laisser agoniser. Soit  il mourrait et elle serait débarrassée de son expression accusatrice, soit il se transformerait à son tour et elle en rirait à gorge déployée ! Pourtant, ses doigts se détendent légèrement. Qu'il la traite donc de chienne. Elle a tant l'habitude de ce surnom, que l'insulte l'effleure à peine, ricochant sur la carapace qui s'est soigneusement construite sous les coups du paternel.

Avant qu'elle ait le temps de prendre une décision, la louve sent le froid d'une lame appuyer contre sa jugulaire. Ses lippes s'étirent dans une grimace de contrariété, un grondement montant lentement du fond de sa gorge. Les mots et la menace qu'ils portent finissent de l'enrager. Il continue de parler, mais c'est à peine si elle l'entend. Un nuage noir s'est posé sur ses pensées, empoisonnant le reste de ses hésitations, tordant la perception qu'elle a de Caïn jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que la colère. Sa respiration se fait plus profonde, un calme trompeur l'envahissant ; elle guette la moindre erreur, le moment où elle pourrait se soustraire à l'arme magique. Le blond lui attrape le poignet, la forçant à lâcher le tissu. Tu es du bon côté de la barrière. Foutaises, excuses qu'il se donne pour avoir bonne conscience, pour se pardonner de s'être souillé à son contact ; elle pense voir clair en lui, à présent et depuis le temps qu'ils se fréquentent. S'il croit pouvoir mettre fin à cette histoire avec une pirouette comme celle-là, il se trompe lourdement. « Adorable. » La voix de Priam grinçe. « Y a juste un hic dans ta belle histoire. Y a pas d'bon coté, et si y en avait vraiment un, j'préférerais pas en être. » Pendant qu'elle parle, la main qui tient encore la veste de Caïn se pose à plat contre son torse. « Regardes mes doigts, Caïn... » fait-elle d'une voix traînante. Ses griffes commencent à s'allonger, menaçant de transpercer le tissu d'un instant à l'autre. « Combien de temps, avant que tu sois un peu plus comme moi ? Trois, deux, un... » Profitant de l'effet provoqué, elle tente de libérer sa main droite et de lui envoyer son poing dans le visage.

OUI, OUI - Inquieté par la menace, Caïn panique et relâche bel et bien son poignet. Le poing de Priam s'abat sur son visage (où il le désirera) et il recule d'un mètre. Elle en profite pour reculer d'un bond et semble se mettre en garde, les genoux pliés et le regard défiant.
OUI, NON ou NON, OUI - Inquieté par la menace, Caïn panique et relâche bel et bien son poignet. Le poing de Priam s'abat sur son visage (où il le désirera) et il recule d'un mètre, mais dans le même mouvement la lame glisse sur l'épaule de Priam, ouvrant une longue entaille. Elle recule en criant de colère et de douleur.
NON, NON - Caïn ne se fait pas surprendre ; il repousse son poignet avant qu'elle ne prenne assez d'élan pour le frapper, et recule en même temps pour éviter les griffes. Dans le même mouvement, la lame glisse sur l'épaule de Priam et ouvre une longue entaille. Elle recule en criant de colère et de douleur.




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Parchemin envoyé Sam 1 Juil - 19:06

- You know nothing, muggle. -
Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 941
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Le membre 'Priam Greyback' a effectué l'action suivante : La main du destin


'Destinée' :


mp Skander + mp Alienor + mp Arsenius
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 12:07

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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Ce masque de froideur et de connard arrogant ne glisse sur tes traits qu’en certaines circonstances, majoritairement en public, lorsque tu te refermes. Dire que la découverte ne te contrarie pas serait mentir de manière éhontée et il n’en est rien. Priam le sait, elle l’a lu sur ton visage crispé tout le long de la mission, tu ne peux réellement cacher tes contrariétés lorsqu’il y en a. Du moins pas à elle. Tu peux camoufler bien des choses, comme la tendresse qui demeure inlassablement tapie dans ton for intérieur, à l’abri de tous les regards, mais le fait d’être agacé, c’est une toute autre paire de manche. Les crocs visibles de la Greyback ne te font pas sourciller, bien au contraire, et ton sourire qui traînait encore jusque-là à tes lèvres vient lentement disparaître à mesure que tu parles d’un ton monotone, allant jusqu’à te saisir de son poignet par le biais de la surprise pour qu’elle lâche en partie le col de ta veste. La proximité t’attire encore autant que tu la hais avec force en cet instant. Tu n’éprouves ceci dit de satisfaction qu’au fait d’avoir été assez discret pour voir ta lame chérie effleurer la peau délicate de son cou. Pourtant Merlin sait que Priam n’a strictement rien d’une jolie fleur délicate qu’il faut protéger. Elle sait très bien se défendre par elle-même.  

Sa voix résonne à nouveau pour faire écho à la tienne qui s’est tût, mais si tu demeures dorénavant muet c’est pour mieux parler à travers le biais de tes prunelles qui la scrutent avec insistance, guettant le moindre signe d’hostilité à mesure que la tension vous englobe un peu plus sous des airs toujours plus dangereux que la minute précédente. Sa main lâche le col de ta chemise pour venir se poser à plat avec lenteur, tout comme elle te demande de venir observer ses doigts. Fronçant un peu plus les sourcils, tes yeux ne se décrochent pas des siens, jusqu’à ce qu’un doux pic, aussi discret qu’une aiguille pour le moment ne se fasse sentir contre ta peau. Sonnette d’alarme qui t’oblige à baisser la tête vers ces griffes qui grandissent de la même manière qu’avait pu le faire ta propre lame. Tu crispes aussitôt la mâchoire, écoutant ses mots et ne devinant que trop bien qu’elle s’amuse de ton aversion pour les créatures, et du pouvoir de transformation qu’elle pourrait bien avoir. A ton tour, tu grondes, son provenant du fond de ta gorge tandis que l’air mauvais reste définitivement gravé sur tes traits. Combien de temps, avant que tu sois un peu plus comme moi ? Trois, deux, un... Tu souffles, serrant davantage son poignet prisonnier de tes doigts en réponse, mais lorsque tu sens une fine perle se mettre à couler tu t’écartes sans ménagement, rattrapé par tes alertes de chasseur. Tu ne plaisantes pas avec la lycanthropie. Mais ça t’énerve. Priam profite de ta maigre retraite pour libérer sa main de ton étreinte d’un coup sec, en te filant un coup de poing en plein visage, à l’instant même où tu abaisses ta lame dans la manœuvre.

Violent, le coup t’atteint à la pommette gauche, venant immédiatement colorer cette dernière, une fine entaille libérant ton sang carmin. Distance de sécurité établie entre vous deux, tu lâches un grognement en effleurant la plaie du bout des doigts, observant la sorcière se mettre en garde tel l’animal qu’elle essaye de faire ressortir chez elle. Ca te fait grincer des dents, et la colère s’insinue un peu plus dans tes veines.

« Tu veux vraiment jouer à ça Priam ? » que tu envoies à son attention en faisant tourner ta lame sur elle-même à l’aide du manche entre tes doigts, car tu n’hésiteras pas à t’en servir s’il le faut.  

Le temps s’arrête un instant, lourd de tension tandis que tu te mets en position et commences à faire quelques pas de côté, toisant celle qui d’ordinaire se retrouve dans ton lit et non en adversaire. Comment As-tu pu être aussi stupide, ça te met hors de toi. Conscient de la dangerosité de la chose, tu te lances tout de même à l’attaque. Tu entames la danse.

OUI
Tu t’élances avec rapidité, réduisant les deux mètres de distance en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. Tu inities un mouvement de lame en sa direction pour faire diversion, mais en réalité c’est l’un de tes pieds qui se met en action. Avec force tu viens heurter l’un de ses genoux plié dans le but de lui faire perdre l’équilibre violemment, juste avant de ne lui asséner un coup de coude au visage.

NON
Tu t’élances avec rapidité, réduisant les deux mètres de distance en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. Tu inities un mouvement de lame en sa direction pour faire diversion, mais en réalité c’est l’un de tes pieds qui se met en action. Avec force, tu tentes de heurter l’un de ses genoux plié dans le but de lui faire perdre l’équilibre mais ta tentative échoue, Priam ayant de bons réflexes. Serrant les dents, tu décides de te replier sur une autre option, et c’est ton poing qui part en direction de son visage avec la ferme volonté de l’atteindre.




Parchemin envoyé Dim 2 Juil - 12:07

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 941
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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 122 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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Tu veux vraiment jouer à ça Priam ? Oh que oui, qu'elle le veut. Elle se jette dans cet affrontement avec un plaisir propre aux Greyback, l'adrénaline commençant déjà à l'envahir comme elle sent que sa vie est un jeu. Ce n'est pas un opposant comme ceux auxquels elle est habituée. Elle ne lui ferait pas mordre la poussière en quelques coups ; elle l'a déjà vu se battre, il est féroce - peut-être même autant qu'elle. Elle est presque heureuse, le danger lui faisant l'effet d'une délicieuse drogue. Sensation grisante à laquelle elle goûte comme le loup plongeant son museau dans le sang chaud de sa proie.

C'est la lame dont elle se méfie. Il ne lui vient pas une seconde à l'idée de sortir sa baguette - et lui non plus visiblement, comme si ce combat ci devait forcément se dérouler à la façon moldue ; comme si la magie n'avait sa place dans cette danse, car elle fausserait tout. Non, l'important n'est pas de gagner mais de répondre à cette question : lequel des deux serait le plus sauvage, lequel surpasserait l'autre en force et en ruse ? Lequel ferait taire les mots acerbes de l'autre, les rancoeurs brûlantes qui se sont éveillées ?

Elle se méfie tant de l'épée que Priam se fait avoir dès le début, par ce tour pourtant ridicule. Une feinte à laquelle elle se fait prendre comme une amatrice. Elle tente d'esquiver l'arme, et voilà que le pied de Caïn frappe l'intérieur de son genou puis qu'elle reçoit son coude en plein menton. La douleur est surtout vive dans sa jambe ; elle tombe sur un genou en grimaçant, mais presque aussitôt se propulse en avant - profitant qu'il soit trop proche pour réarmer un coup d'épée assez vite. « C'est pourtant toi qui voulais jouer, Caïn. Et qu'est-ce qu'on a joué ! » ironise-t-elle en se jetant littéralement contre lui.

OUI - Elle parvient à le faire basculer en arrière avec son poids, tombant à cheval sur lui.
NON - Elle n'y met pas assez de force, freinée par son genou endolori, et se retrouve nez à nez avec lui.

Qu'il tente donc de se défendre avec sa chère lame, dans une position comme celle-là... Elle ne peut retenir un sourire triomphant, un rictus de bête tombée sur l'agneau. Elle n'est pas hors de danger, loin de là ; d'ailleurs elle lutte pour essayer de lui arracher l'arme des mains, tout en serrant de plus en plus fort ses genoux autour de sa poitrine. C'est qu'elle n'est pas légère, la Greyback, ni menue. Elle fait peser tout son poids sur le haut de son corps avec une satisfaction qu'elle a du mal à cacher. « Tu me traitais pas de chienne, la dernière fois qu'on était dans cette position », crache-t-elle. « Et pourtant ! T'as de la merde dans les yeux, Caïn. C'est écrit sur ma gueule. » Ni amertume ni blessure dans sa voix ; juste la colère et la moquerie. Qu'il n'ait rien vu est en soi à se fendre de rire, qu'il soit à présent assez stupide pour lui en vouloir ne fait qu'ajouter au grotesque.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 429 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

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Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Il y a cette animosité qui gronde en vos fors intérieurs respectifs. Cette rage sourde qui clame à se faire entendre. Deux adversaires redoutables qui sont capables de faire bien pire que de vulgaires étincelles, capables de déchaîner une tempête s’ils entrent en collision. Ca pourrait d’ores et déjà être le cas dans un contexte différent que vous connaissez bien, mais cette fois-ci est bien différente, car la colère s’en mêle. Tu n’as pas vu les signes, comme si tu avais préféré demeurer aveugle, mais aujourd’hui tout est clair et tu grondes d’une rage haineuse. C’est un réflexe, haine inculquée dans ton esprit, fief de l’éducation paternelle reçue. Voué à tuer ce que ton père considère comme des immondices et que tu as fini par considérer comme telles. Ce duel ne se fera pas par le biais de la magie. La pommette brûle, les perles carmines s’écoulent lentement mais tu ne prends pas le temps de l’essuyer, prunelles hétérochromes rivées sur la sorcière et la vue de ses canines qu’elle continue de t’offrir narquoisement. Ca te hérisse les poils, te ferait rugir comme un animal si tu n’étais pas en train de serrer les dents, gardant le contrôle sur ton esprit pour qu’il demeure focaliser sur son objectif. Tu ne veux pas tuer Priam, mais tu ne veux pas être tendre non plus. La lame tourne dans ta main avec une facilité déconcertante à force de la manier constamment et tu te lances vers elle. Ils craignent tous le métal et l’aspect coupant de ta lame en mouvement, diversion dont tu joues pour en définitive la déstabiliser. Un coup de pied savamment placé et un coup de coude dans son menton. Tu y vas avec toute la force dont tu es capable. Lycan, elle est parfaitement à même de les recevoir.

La réplique de Priam est aussi acerbe que les tiennes et sifflée entre ses dents comme une menace qui n’a strictement rien de sous-jacente. Elle est aussi rapide que toi malgré le fait d’être tombée sur un genou et si ton poing est prêt à s’abattre de nouveau sur elle, elle te prend de vitesse. Ta lame fend l’air dans le vide tandis qu’elle te fait tomber en arrière sous sa force. Ton dos heurte violemment le sol dans un bruit sourd mais la main qui tient le manche de ton arme ne lâche pas sa prise. A peine au sol que la sorcière essaie de t’arracher la lame des mains, mais c’est sans compter sur ton côté égoïste qui refuse littéralement de te la faire arracher. D’un simple geste, tu actives la magie qui fait rétrécir l’arme et la serre dans ton poing fermé qui vient heurter violemment la pommette de la louve comme un juste retour des choses. Tu grognes, coincé sous son poids en essayant de te dégager sans grand succès pour l’instant. La pression sur ton buste se fait si forte que tu as l’impression de commencer à manquer d’air, ce qui n’est pas forcément qu’une sensation mais bel et bien une vérité. Le sourire triomphant qu’elle arbore te rend malade et tu fronces davantage les sourcils, un air mauvais traversant tes prunelles particulières. Tu me traitais pas de chienne, la dernière fois qu'on était dans cette position. Tu souffles, un rictus apparaissant à la commissure de tes lèvres tandis que tu en profites pour ranger la lame dans la poche de ton jean avant de rattraper le poignet de Priam pour éviter de te prendre un coup. « Remarque facile ça Pri… Je suis sûr que tu peux faire mieux. » que tu lui craches presque au visage d’un sourire en coin empli d’arrogance. Ta main libre vient bloquer son autre bras pour l’empêcher de te frapper. Et pourtant ! T'as de la merde dans les yeux, Caïn. C'est écrit sur ma gueule. Un ricanement mauvais résonne, tout droit sorti du fond de ta gorge qui gronde.

OUI
Plus ou moins resté immobile jusque-là, te contentant de parer les coups, tu bascules soudainement sur le côté d’un coup de hanche et en lui assénant ton poing dans les côtes, tu parviens à inverser les positions, la surplombant et bloquant sa taille entre tes jambes.

NON
Plus ou moins resté immobile jusque-là, te contentant de parer les coups, tu bascules soudainement sur le côté d’un coup de hanche mais elle resserre sa prise sur ton buste et tu souffles pour reprendre une bouffée d’oxygène.

« Navré de te décevoir, mais non, ce n’est pas écrit sur ta gueule. C’est dommage pour moi d’ailleurs, ça m’aurait évité tous ces désagréments. »

A défaut de pouvoir te dégager, la main qui tient son poignet la lâche et vient lui attraper la gorge pour qu’elle souffre également du manque d’air. « On peut jouer comme ça longtemps Pri… Tu serres, je serre. Lequel de nous deux manquera d’air en premier tu crois ? ». Tu souffles, tes joues prenant une teinte rosie sous l’effort et la position peu confortable dans ces circonstances. Tu serres sa gorge tandis que ton autre main bloque toujours son bras.



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Parchemin envoyé Dim 23 Juil - 23:19

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Il se démerde pour dégager la lame, et déjà elle ne la voit plus... Petit malin. Mais elle s'en désintéresse, maintenant que ce n'est plus une menace. Elle essaye de le frapper, de le clouer au sol pour de bon, mais bien sûr il résiste ; l'un de ses coups finit par la cueillir à la pommette et elle grogne, s'accrochant d'autant plus fort à lui pour ne pas qu'il lui échappe malgré la douleur. L'entendre tenter de respirer sous elle, quelle douce musique à ses oreilles... La Greyback éclate de rire en l'entendant moquer sa réplique. Bien sûr, qu'elle peut faire mieux, et elle ne s'en priverait pas. Ce n'est pas comme si elle avait besoin de son avis, d'ailleurs. Son visage de petit con fier de lui l'irrite, mais pas assez pour la mettre véritablement en rage... Non, il lui en faut plus.

Sa tentative pour basculer sur le coté et se libérer est presque soldée d'une réussite, mais Priam est trop pugnace pour qu'il s'échappe si facilement. Elle le plaque au sol comme un insecte, son sourire s'élargissant. Elle résiste d'ailleurs à l'instinct qui lui dicte de plonger directement pour sa gorge ; c'est ce qu'elle aurait fait durant une de ses chasses, après avoir jeté sa proie au sol. Mais le but n'est pas de le tuer - pas encore, du moins. Juste de lui mettre un peu de plomb dans la cervelle. C’est dommage pour moi d’ailleurs, ça m’aurait évité tous ces désagréments. Ses yeux s'agrandissent, tout amusement disparaissant pour de bon de ses traits. Il persiste dans sa stupidité, le blond, comme désireux de signer son arrêt de mort... Elle voit venir la main qui se referme sur sa gorge mais ne peut l'éviter, d'autant qu'il lui tient aussi le poignet droit. Avant qu'il ne serre trop pour qu'elle puisse parler, elle crie : « Putain, mais t'es vraiment qu'un gros con. Tu crois qu'ça change quoi, exactement, que j'sois une louve ? J'suis la honte de ta précieuse humanité, c'est ça ? » Sa voix s'éraille sur les derniers mots, ses yeux devenant fous tandis qu'elle frappe sans viser du poing gauche ; elle finit par le toucher elle ne sait trop où, la colère obscurcissant sa vision. Ses griffes, qu'elle avait rentré jusqu'à présent, réapparaissent en un seul souffle. Sa main gauche saisit d'abord la veste et la déchiquète dans un geste qui n'a aucun sens, comme pour lui rappeler qu'une seule estafilade scellerait son destin. Finalement, réalisant qu'elle suffoque et que Caïn ne semble pas vouloir céder, elle ramène son poing en arrière et frappe son coude pour lui faire lâcher prise...

OUI - Le choc fait plier le bras qui la tient à la gorge et, libérée, elle bascule volontairement en avant, son front cognant brutalement le nez de Caïn.
NON - Les griffes et le coup dans l'articulation le font légèrement lâcher prise, mais juste assez pour qu'elle reprenne une bonne goulée d'oxygène.

Un craquement sinistre... Elle se redresse lentement, un peu sonnée par cette attaque à double tranchant. Mais sa haine est toujours là, rendue indicible par les mots qui ont enfin passé sa carapace et enflammé sa fierté. « Tu penses qu'tu vaux mieux qu'moi ? » La louve pose sa main gauche sur le torse de sa proie, ses doigts aux griffes désormais rétractées se plaçant stratégiquement, presque avec douceur, le long de sa gorge. Son autre main vient se glisser dans ses cheveux qu'elle attrape à pleine main et tire en arrière. « Vas-y, dis le, que j'suis un monstre. » Le sang bat à sa tempe tandis qu'elle plonge ses yeux accusateurs dans les siens, un souffle irrégulier s'échappant de ses lèvres.



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Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 9:42

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Il serait malvenu de ta part de ne pas te montrer résistant et d’abandonner le combat. Sans doute y a-t-il une part de machisme dans cette envie de ne pas se laisser battre par une femme mais tu n’es malgré tout pas spécialement de ce genre. C’est ta fierté qui fausse la donne, cette putain de fierté masculine que l’on ne devine rien qu’à te regarder en temps normal. Ton poing vient s’écraser contre sa pommette et ça ne te perturbe même pas plus que cela, l’adrénaline circulant dans tes veines. Tu sais que les lycans sont à la hauteur des batailles, mais avec Priam ça te parait différent et probablement bien plus personnel. Adversaire à ta taille qui vient serrer un peu plus sa prise sur ta poitrine, commençant lentement à te couper la respiration progressivement, pour peu, elle serait même capable de te briser des côtes dans la manœuvre. Malgré l’air qui te manque, tu parviens à répondre à ses réflexions acerbes, ne pouvant t’empêcher de lui souligner que ce genre de remarque est facile à faire. D’un sourire en coin tu réussis à avoir cet air arrogant qui à certains moments te sied si bien. Arrogance qui irrite, tu le lis sur ses traits et ça ne te fait sourire que davantage tandis que tu t’acharnes à bloquer ses gestes sans la moindre délicatesse. Priam y met toute sa force et tu jurerais de sentir ton dos s’enfoncer lentement dans la terre, cette dernière prenant la forme de ton corps. Dans un grognement qui s’échappe de tes lèvres, tu t’agaces et perds patience, amorce une tentative pour te dégager sèchement, y mettant une force considérable mais la louve a l’avantage de sa position et bien que tu parviennes presque à la faire basculer, ton corps se retrouve à nouveau figé et compressé, t’arrachant un souffle contrarié et un peu trop sifflant à ton goût.

Ta poitrine se lève et s’affaisse de manière erratique sous l’énervement, la contrariété et la rage du combat. Tu n’es pas en train d’exploser de colère, à bien y réfléchir tu n’as pas explosé de rage depuis des années. La seule fois, c’était face au cadavre de ce centaure que tu as eu du mal à abattre, celui que tu avais mis du temps à traquer. Tes mots s’envolent encore de tes lippes, prononcés avec ce sourire narquois voué à l’énerver plus. C’est à croire que tu n’en as pas encore eu assez ou que tu ne crains pas ta sale position pour continuer à la narguer de cette manière. Elle qui souriait encore quelques secondes auparavant, voilà que son sourire s’évanouit au gré de tes palabres et c’est à ton tour d’arborer un air horriblement fier. Ta main qui tient son poignet la lâche et viens enserrer sa gorge sans vergogne. Tu veux qu’elle manque d’air tout comme toi tu as du mal à respirer. Tu veux qu’elle sente le danger de l’inconscience qui pointerait le bout de son nez à force de ne même plus pouvoir avaler, mais tu ne veux pas la tuer. T’es vraiment qu’un gros con. Elle hurle pendant qu’elle peut encore le faire et tes sourcils se froncent tandis que tu ne la lâches pas. Jamais. Tu crois qu'ça change quoi, exactement, que j'sois une louve ? J'suis la honte de ta précieuse humanité, c'est ça ? Tu voudrais répondre mais tu n’as rien qui te vient en cet instant si ce n’est un grondement qui résonne au fond de ta gorge. En ton for intérieur, une petite voix te beugle qu’elle a raison, mais ce n’est pas ce que tes réflexes de chasseur te disent. Ce n’est pas ce que la voix de ton père dans le creux de ton crâne rétorque en boucle. Légèrement désarçonné sans que cela ne se voit à tes traits fermés, tu n’évites pas son poing qui part et vient s’écraser sèchement contre tes côtes, te coupant un peu plus le souffle. Tu as fermé les yeux le temps d’une grimace et ta prise se resserre sur sa gorge pour qu’elle se taise, mais tu as déchaîné quelque chose en elle. L’orage ne gronde plus, ce sont directement les éclairs qui viennent s’effondrer sur toi.

La respiration sifflante, tu replies les jambes, les talons de tes chaussures s’enfonçant dans le sol. Tu cherches un appui pour faire contrepoids et te dégager, ou tout au mieux, parvenir à soulager le poids de son corps sur le tien. Elle n’était pourtant pas nécessairement épaisse, et c’est un constat qui te rend dingue. Lorsque ses griffes se mettent à lacérer ta veste en cuir, tes yeux vairons cherchent à se poser sur l’ampleur des dégâts, et tu sens la pointe de ces dernières frôler dangereusement ta peau. Tes prunelles lancent des éclairs et tu serres encore plus. La teinte de tes joues rougit un peu plus mais tu ne cèdes pas sous la pression. Tu étais sérieux quand tu disais que ce jeu pouvait durer longtemps. La voyant suffoquer, ta main qui bloque son bras cherche à te protéger du poing qui va s’abattre mais tu n’en as pas le temps. Elle cogne contre ton coude et tu es forcé de lâcher d’un grognement face au courant électrique qui s’éparpille dans ton bras à cause du choc. Tu n’as néanmoins pas le temps non plus de réagir et réaliser que sa tête part en avant et vient heurter l’arête de ton nez. Le crac retentit et tu te crispes instantanément en grognant de douleur. Tu souffles et tu pestes. « Bordel ! ». Tu te retiens de jurer plus, sonné par le coup, tête basculant en arrière et mains qui la lâchent pour venir se poser à ton nez d’où tu sens déjà le goût du sang au fond de ta gorge, ce dernier s’écoulant avec force.  

Tu profites de vos étourdissements respectifs pour tourner la tête et cracher une gerbe de sang dans l’herbe en soufflant, récupérant un tantinet d’air, l’une de tes mains venant se poser contre un des genoux de Priam. Le liquide carmin s’écoule de tes narines et tu tentes de l’essuyer d’un revers de manche, te badigeonnant de sang plus qu’autre chose tandis que ta pommette a définitivement pris une teinte violacée. Dans son coup de tête, elle est également venue taillader le haut de l’arête de ton nez et tu as l’impression d’avoir encore plus de mal à respirer maintenant qu’il est cassé. Furibond, tu la fusilles du regard. Tu penses qu'tu vaux mieux qu'moi ? Tu ne réponds pas. Elle pose ses doigts contre ton torse, griffes disparues et remonte lentement jusqu’à ta gorge. Tu sais qu’il lui suffirait d’un geste pour que tu ne te vides de ton sang et meurs sur le sol, mais tu n’as pas envie de montrer de la peur. Tu sais aussi qu’il suffirait d’un seul geste pour qu’elle ne change ta vie à jamais, mais tu n’as pas non plus envie de montrer de la crainte. Immobile, un de tes bras retombé au sol, tu ne la quittes pas des yeux pendant que son autre main vient trouver ta crinière dorée. Seule ta poitrine se lève et s’abaisse encore de manière anormale mais plus lente. Un peu plus posée et lourde. Elle tire ta tignasse et tu penches la tête en arrière sans rompre le contact visuel, mâchoire serrée. Vas-y, dis-le, que j'suis un monstre. Tu l’observes un long moment en silence, ta lèvre supérieure tremblant presque sous la colère que tu ressens toujours. Tu la regardes encore et encore. Tu devrais lui hurler qu’elle l’est, mais est-ce vraiment ce que tu penses tout au fond de toi ? Tu devrais la décapiter sur le champ pour annihiler une abomination mais tu ne bouges pas d’un pouce. Tu luttes de l’intérieur entre la raison et ton éducation. Tu fulmines et tu brûles. Nul ne sait pendant combien de temps tu gardes ainsi le silence mais lorsqu’enfin tu te mets à bouger tu y vas de toute ta force.

D’un mouvement brusque tu te redresses, l’obligeant à reculer sa prise sur ton buste. Ta main droite vient se saisir de sa mâchoire et tes lèvres viennent se plaquer contre les siennes avec toute la violence qui vous anime depuis de bien trop longues minutes. Ta langue outrepasse la barrière de ses dents et tu grondes, profitant de ton mouvement pour inverser les positions cette fois. C’est sans ménagement que tu viens plaquer son dos contre le sol en te débarrassant de ta veste lacérée de quelques coups d’épaules sans te décoller de ses lèvres. Tu n’y mets aucune douceur. D’ordinaire vos échanges ne sont pas spécialement tendres mais à cet instant c’est encore bien différent, beaucoup plus primaire. Sans doute un peu trop bestial. Tu te colles contre elle sans attendre, tes doigts revenant trouver leur prise sur sa mâchoire tandis que l’autre passe déjà sous son haut pour le soulever et venir presser sa peau.




Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 13:35

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 122 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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La colère se mélange au reste, lui faisant tourner la tête. Sa joue où bientôt apparaîtrait un bel hématome, son crâne qui lui semble être vrillé après ce coup de tête dont elle est pourtant très fière, et sa gorge encore endolorie par sa poigne. Ses poumons accueillent l'oxygène avec hâte, si bien qu'en se penchant sur lui elle a encore du mal à respirer. Elle attend sa réponse, le regard hargneux, un pli amer aux lèvres. Mais rien ne vient et elle ne comprend plus. Elle se retient de le secouer comme un prunier pour qu'il parle, ses sourcils se fronçant de contrariété. Il n'a qu'à répéter ces quelques mots pour lui rendre les choses cent fois plus simples ; peut-être craint-il justement de dire le fond de sa pensée, et de payer aussitôt le prix de son honnêteté ? Le lâche ! Et dire qu'elle le pensait à sa hauteur. Elle est à deux doigts de se redresser pour le frapper à nouveau, pour cracher à son visage de couard et faire disparaître pour de bon tout sourire de ses lèvres. Mais il n'a pas le regard de la peur. Ou celle-ci se cache sous d'autres émotions ; une haine qu'elle sent vibrer entre eux, mais dont l'écho lui semble pourtant s'éteindre. Le feu continue de brûler dans ses veines, mais s'il ne lui rend pas au centuple chacun de ses coups, elle craint qu'il ne s'éteigne et la laisse vide... Elle en vient presque à espérer qu'il se défende, au lieu de lui infliger ce silence.

Les réflexes de louve de Priam ne sont pas suffisants pour la prévenir de son tour ; il profite qu'elle ne s'y attende plus pour la repousser. Elle s'accroche à ses cheveux, refusant de lâche prise tandis qu'elle glisse sur ses hanches et qu'il échappe à l’étau de ses genoux. La seconde surprise, ce sont les lèvres qui viennent s'écraser contre sa bouche et la langue qui s'y glisse de force. Attaque différente, mais attaque tout de même. Trop étonnée par ce revirement d'attitude, elle lâche tout quand elle tombe à son tour en arrière, le souffle coupé par le choc. Confuse, elle réalise qu'il est sérieux en le voyant chasser sa veste déchirée de ses épaules. Non que le poids de son corps contre le sien ne fasse pas se soulever sa poitrine avec envie, mais n'est-il pas dégoûté de la savoir si animale ? Au contraire, elle a l'impression qu'il est en train de se transformer en bête sous ses yeux. La respiration de Priam s'alourdit soudainement quand ce corps qu'elle connaît bien se colle au sien, mais sa méfiance s'éveille tout aussi vite. Est-ce une ruse pour la duper et l'ajouter à son tableau de chasse ?

Elle lutte pratiquement contre cette langue brûlante voulant s'imposer à elle. Il s'est étalé son propre sang sur le visage comme un imbécile, et le goût et l'odeur de fer exacerbent les sens de la Greyback. Elle mord sans douceur sa lèvre inférieur, comme pour lui rappeler qu'il n'aurait pas le dessus ainsi infiniment. Le danger est bel et bien là, elle en a toujours autant conscience, et cette main qui se glisse sous le tissu lui arrache un grognement menaçant bien qu'appréciateur. Un bruit sourd qui se serait rapproché d'un gémissement, s'il n'y avait eut ce besoin de clamer qu'elle n'abandonnerait pas si facilement. Déjà ses bras s'enroulent autour de ses épaules puis descendent impatiemment pour saisir le bas de son t-shirt et le tirer. Elle cesse de se poser des questions, oubliant peu à peu les risques qu'elle prend en s'abandonnant à nouveau à leurs ébats. Tandis qu'elle fait traîner ses doigts le long de ses côtes, son autre main agrippe à nouveau ses cheveux et elle tire en arrière jusqu'à ce que sa gorge lui soit exposée. Difficile de ne pas imaginer qu'elle y planterait ses canines avec délice ; au lieu de cela, ce sont ses lèvres qui s'y pressent fébrilement puis descendent jusqu'au creux de son épaule. Peut-être fait-elle erreur en se laissant perdre pied, mais la voix de la sagesse n'a aucun poids face à celle de la luxure.



Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 20:40

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 429 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
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Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Tu ne lui réponds pas car il n’y a rien à répondre. Tu sais la traiter de chienne mais le mot monstre refuser de s’échapper de tes lippes irrémédiablement scellées. Scellées jusqu’à ce que tu ne sois rattrapé par l’instinct, primaire et sauvage. Tu n’es même pas certain de connaître cette facette de ta personnalité, probablement parce que tu la redoutes. C’est l’expression de la colère et la retenue qui s’effrite. C’est l’écho de tes principes qui, le temps, peut-être, d’une dernière fois, s’envole sans vouloir revenir. Tu le regretteras probablement demain mais pour l’heure, ne pas suivre cette pulsion t’est tout bonnement impensable. Ta raison se déchire et tu te redresses violemment, la faisant reculer et balayant l’emprise qu’elle avait jusque-là sur le haut de ton corps. Elle tire sur ton cuir chevelu mais tu ne te décourages pas, venant plaquer tes lèvres contre les siennes en empoignant sa mâchoire d’un air féroce et mauvais. Cela pourrait être une ruse pour l’avoir, lui faire mordre la poussière de la manière la plus sadique qui soit. Mais il n’en est rien. Tu ne cherches pas à l’annihiler, tu cherches simplement ce contact ardent et brûlant qui suit la colère qui vous ronge. Tu cherches son animosité et sa force comme pour espérer réussir à y puiser directement à la source. Un grondement fait vibrer ta gorge quand tu la bascules pour que son dos heurte le sol que tu occupais toi-même précédemment et tu viens d’ores et déjà te coller à elle, retirant ta veste sans prendre le temps de séparer vos lèvres. Le cuir tombe à côté de vous mais tu n’y accordes pas d’attention, tu aurais tout le loisir de t’énerver plus tard en constatant qu’elle est ruinée.

Si tu cherches à te rapprocher, Priam cherche à fuir et à te résister. Tu grognes encore plus, plongeant bientôt tes billes étranges dans son regard qui lance des éclairs. Tes doigts libres glissent sur sa peau que tu serres à plusieurs reprises, remontant son haut encore et encore. Le goût du sang revient sur ta langue à l’instant où la douleur se fait ressentir contre ta lèvre inférieure. Elle vient te mordre et si c’est pour elle un avertissement, toi, c’est une menace que tu lui offres d’un autre grondement, tes prunelles la scrutant sans vergogne tandis que tu t’acharnes contre ses lippes. Ce n’est seulement qu’à ce moment-là que les doigts qui oppressent sa mâchoire la libère pour venir aider ceux qui se trouvent plus bas. Tu remontes le tissu au-dessus de sa poitrine et tu caresses, objectif évident de la faire céder. Bataille pour la dominance engagée, tu le sais. Tu la connais. Un sourcil se hausse d’ailleurs tandis qu’un fin sourire s’esquisse à la commissure de tes lèvres et tu quittes enfin les siennes pour reprendre ton souffle, tes narines ne te permettant pas de respirer convenablement. D’un revers de manche, tu essuies le sang qui sèche et qui badigeonne une partie de ton visage et tu fonds sur elle à nouveau, tes mains dérivant sur ses flancs à mesure que ton corps retrouve la brûlure de sa peau. Et finalement elle se lâche enfin, ses mains enroulent tes épaules avant de glisser pour mieux venir trouver le bas de ton T-shirt et tu frissonnes par réflexe. Son souffle se mêle au tien, inépuisable alors que les secondes défilent et qu’un peu plus tu te perds. Balayées les réflexions. Balayés le pour et le contre, ne compte plus que l’appel de la chaire qui répond à l’écho de la haine.

Ton haut remonte, dévoilant ta peau à mesure que ses doigts effleurent tes côtes et ta respiration s’alourdit. Difficile de respirer lorsque l’on est en train d’embrasser sauvagement et que l’on dispose d’un nez cassé, mais tu ne t’en plains nullement, au contraire, presque temporairement grisé par ce manque convenable d’oxygène. D’une main, tu attrapes le col de ton T-shirt et interromps le baiser pour le retirer et le laisser tomber aux côtés de ta veste. Tu reviens chercher ses lèvres quand sa prise sur tes cheveux se fait à nouveau sentir. Pris par surprise et stoppé net dans ton geste, tu ne peux retenir le grognement de s’échapper dans la tension ambiante, la fixant de tes prunelles bicolores. Elle tire et tu es forcé de dévoiler ta gorge où ton rythme cardiaque palpite. Mâchoire crispée, tu serres les dents et pesterais presque, mais à peine pose-t-elle ses lippes contre ta peau que c’est ta respiration qui parle pour toi. Tu soupires, perdu entre agacement et envie irréfutable de ne pas attendre. Oubliés Godric’s Hollow et les alentours, tu n’as pas le temps pour une potentielle erreur de parcours. Si elle a l’emprise sur ta crinière blonde, tes doigts, eux, viennent trouver sans attendre la fermeture de son pantalon. Tu sens la bataille approchée, cette autre lutte de force pour être celui qui aura le pouvoir sur l’autre, et si ses lèvres se font diablesses contre la peau de ton cou et du creux de ton épaule, tu t’empresses de venir tirer sur le tissu. Au diable les boutons et autres fermetures éclaires, d’un coup sec tu tires et fais craquer les coutures. Tu baisses la tête au risque de te faire arracher quelques cheveux au passage, mais tu veux la fixer droit dans les yeux et tu veux lui montrer que tu ne plaisantes pas. Plus animal qu’humain sur ce coup-là.





Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 21:40

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Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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Il grogne. Peut-être est-il presque aussi loup qu'elle, dans le fond. L'entendre répondre ainsi à son avertissement lui tire le premier sourire depuis de longues minutes. Inutile de prétendre. Elle a baissé sa garde, et il aurait pu tenter de la tuer plus d'une fois déjà ; il aurait suffit qu'il referme sa deuxième main autour de sa gorge quand il tenait son menton. Leurs lèvres s'affrontent plus qu'elles ne dansent, telles les derniers témoins de leur rancune. Elle sent ses paumes sur son ventre puis sur ses seins, et elle maudit tout à coup le tissu qui la sépare de ses doigts. Entreprenant de le débarrasser de son haut, son aide est la bienvenue. La Greyback réalise alors que sa respiration haletante n'est sûrement pas due qu'à l'excitation ou l'énervement... Tandis qu'il se redresse pour se débarrasser du t-shirt, un rictus moqueur se dessine sur les lèvres de la louve. Elle ne ressent pas le moindre remord d'avoir abimé son charmant faciès, au contraire. Bien qu'il soit désormais celui à la plaquer au sol, n'a-t-elle pas en définitive gagné puisqu'elle a donné le dernier coup ?

Pour quelques instants, ces considérations s'envolent de son esprit. Elle est trop occupée à attraper sa crinière avec une violence non contenue, à goûter sa peau, à sentir ses côtes frémir contre la pulpe de ses doigts. Autant de sensations qu'elle a déjà partagé avec lui, mais qui prennent une saveur différente dans ces circonstances. Il se peut qu'elle ne soit qu'une bête à ses yeux, mais en couchant avec elle il n'est guère mieux - constat on ne peut plus satisfaisant. N'a-t-elle pas le pouvoir de l'attirer entre ses cuisses, et sans doute de le faire trahir ses préceptes ? Y a-t-il plus grande victoire ? À cela s'ajoute le doux bruit des battements du cœur de Caïn s'accélérant, quand il réalise la position dangereuse dans laquelle il s'est placé...

Mais ses gestes impatients, ses soupires, laissent deviner l'irritation du blond. Il a compris qu'elle tenait les rênes même en étant à sa merci, et il n'aime pas cela. Au lit, tout ça n'était qu'un jeu pour eux, mais cette fois ça n'a plus rien à voir... Il veut reprendre le contrôle, elle le sait avant même qu'il ne résiste à son emprise. Se laissant retomber en arrière, elle accepte le contact visuel, la mâchoire serrée par la fierté tandis qu'elle lui offre un regard défiant. Elle est presque trop confiante, trop certaine qu'elle aurait le dernier mot ; ça se lit dans sa manière de sourire légèrement, et de simplement attendre qu'il fasse le prochain mouvement - comme si elle n'avait pas besoin d'avoir l'initiative pour l'emporter.

Le contact fugitif de ses doigts sur son bas ventre lui tire un frisson. Puis ce craquement facile à comprendre, lorsqu'il déchire l'ouverture de son jean. Il est au dessus depuis un peu trop longtemps à son goût, et voilà qu'il pense pouvoir juste la déshabiller et la prendre comme il lui plairait. Petit mâle bien trop assuré... Elle relève un genou puis l'autre, finissant de le caler entre ses cuisses ; puis ses bras s'enroulent à nouveau autour de son corps, cette fois pas pour le caresser. D'un coup de bassin, elle les fait rouler sans grande difficulté jusqu'à retrouver la position dans laquelle le combat les avait jeté.

OUI - Elle saisit alors ses poignets avant qu'il ne tente quoi que ce soit et les plaque au sol à ses côtés.
NON - Elle tente de se saisir de ses poignets mais il résiste, alors elle finit par venir à nouveau plaquer ses lèvres contre celles du blond avec sauvagerie, comme pour se venger de cette moitié d'échec.

Son sourire s'agrandit, se faisant carnassier. Elle se colle de nouveau à lui, frottant son bassin au sien sans la moindre finesse. Avant qu'il n'ait le temps de protester contre sa situation, elle s'accapare ses lippes ; elle les mordille puis passe sa langue sur leur surface, comme pour adoucir cette sauvagerie dans laquelle elle se complaît pourtant. Quand ils en viennent à avoir besoin d'oxygène, elle se laisse presque aller contre lui, sa bouche venant se coller à son oreille. « J'espère que la terre n'abimera pas ta peau de Pur... » Douce provocation. Ses doigts se serrent tant sur ces poignets qu'elle maintient avec fermeté qu'ils en deviennent douloureux, mais elle ne cède pas encore.


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Parchemin envoyé Lun 24 Juil - 21:40

- You know nothing, muggle. -
Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 941
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Le membre 'Priam Greyback' a effectué l'action suivante : La main du destin


'Destinée' :


mp Skander + mp Alienor + mp Arsenius
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

Parchemin envoyé Mar 25 Juil - 9:55

- I am Allegiant, and I like it. -
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Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
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Si Priam savait, elle trouverait l’image ironique et probablement risible. Tu n’as jamais vraiment eu besoin de te servir de ton patronus jusque-là, mais tu sais pertinemment à quoi il ressemble. Il est un véritable clin d’œil à ta mère et au surnom qu’elle te donnait quand tu n’étais alors qu’un gamin qui s’émerveillait d’un rien dès lors que c’était magique. Si elle te demandait de le faire apparaître, là, maintenant, la Greyback aurait tout le loisir d’apercevoir la silhouette blanche et vaporeuse d’un loup.  Douce ironie n’est-ce pas ?  Au lieu de ça, tu grognes en réponse à son avertissement, n’ayant nullement envie de lui laisser gagner cette manche, même si elle n’a pas tort lorsqu’elle pense déjà avoir gagné, en un sens. Elle a peut-être porté le dernier coup pour elle, dans sa tête, mais tu ne vois pas les choses de cette manière. Pour toi la bataille est loin d’être terminée et elle ne fait, au fond, que commencer. Le sourire qu’elle t’offre est loin de t’échapper mais si tu meurs d’envie d’y répondre, tu ne le fais pas, seules tes prunelles peut-être trahissent ce sourire en coin arrogant qui aurait pu venir étirer tes lippes si tu ne fondais pas sur elle à nouveau pour venir cueillir ses lèvres où le goût métallique du sang se mêle à vos baisers. Tu ne t’arrêtes qu’au moment où le manque d’air se fait bien trop flagrant et que tu sens ses mains venir chatouiller le bas de ton haut, libérant ta peau qui s’expose à l’air frais environnant dû à votre proximité avec la forêt. Environnement extérieur qui ne semble pas te gêner le moins du monde d’ailleurs. D’un geste, tu passes le tissu au-dessus de ta tête et le lâches à vos côtés. Ta respiration s’avère compliquée et si tu donnes l’impression d’avoir fait le marathon ou d’être profondément énervé, cela n’est pas la seule raison. Tu sais d’avance que de par la violence du coup qu’elle t’a asséné sur le nez, il y a une chance sur deux que l’un de tes yeux ne se mette bientôt à violacer.

Tes lèvres cherchent et tes doigts caressent. Lutte de pouvoir pour savoir qui aura le dernier mot, lequel des deux aura l’ascendant sur l’autre. C’est une autre sorte de guerre, mais c’en est tout de même une. D’ordinaire cela ressemblerait bien plus à un jeu, une chamaillerie, mais à cet instant il n’en est rien, c’est même très sérieux. Tu devines les rictus de satisfaction qui apparaissent au visage de Priam et l’agacement ne se fait que plus invasif encore. D’autant plus au moment où tu es forcé de te stopper dans ton geste et de dévoiler ta gorge mise à nue. Aurait-elle une douce obsession avec ta gorge aujourd’hui ? Tu pourrais bien frémir d’incertitude si ses doigts contre tes côtes ne trompaient pas la donne, faisant frissonner ta peau sans parvenir à l’en empêcher. Un grognement bien plus animal qu’humain s’envole à nouveau et tu soupires, bien obligé d’admettre que ses lèvres chaudes et humides contre la peau fine de ton cou est loin d’être désagréable. Pendant quelques secondes, tu t’y perdrais, mais l’esprit conquérant se réveille et décide qu’il est hors de question qu’elle ne gagne cette partie. Alors tes doigts glissent au bas de son ventre, prunelles bicolores fermement rivées sur les siennes malgré la prise qu’elle a sur tes cheveux. Les doigts viennent trouver la fermeture de son pantalon dont les coutures explosent bientôt sous le joug de ton impatience et de ta sauvagerie exceptionnelle et insoupçonnée. Le rythme de ton cœur ne ralentit pas. Elle te défie du regard et tu en crispes davantage la mâchoire. Cette assurance qui émane de son attitude est quelque chose qui te rend fou, plus que d’ordinaire et si tu te laisses glisser entre ses cuisses, le frisson de sa peau ne t’a pas échappé. Sans doute es-tu, à ce moment-là, un peu trop obnubilé par ses airs satisfaits que tu en oublies le danger le plus imminent. Ses bras s’enroulent autour de ton buste mis à nu et de la force qui est la sienne elle parvient à te remettre dans ta position initiale.

Inutile de dire qu’une fois que ton dos a retrouvé la surface terreuse du sol, tu souffles et t’apprêtes à lui renvoyer la balle mais elle profite de son avantage pour te saisir les poignets et tu te retrouves comme un con obligé de la regarder d’un air mauvais. Par réflexe de contrariété, tu roules des yeux et même prêt à te remettre à la cogner, abandonnant toute idée de contact charnel mais c’est sans compter sur sa capacité indéniable à te chercher. Un peu trop même. Son bassin qui vient se frotter au tien t’arrache un nouveau souffle et tu grondes, donnant un coup sec pour essayer de dégager l’un de tes poignets de son emprise. Sans t’en rendre compte, l’une de tes mains est même venue se fermer sur elle-même pour ne former qu’un poing que tu serres à t’en faire pâlir les jointures. Tes lèvres s’ouvrent quand ton regard lance pire que des éclairs et comme d’un fait exprès elle vient s’en saisir, te coupant dans ton élan de protestation, comme si en définitive elle te connaissait suffisamment pour savoir que tu allais dire une connerie. Gardant les yeux ouverts, tu ne réponds pas immédiatement au baiser, grondant de plus belle lorsqu’elle te mord, mais tu finis par fermer les paupières sans en prendre réellement conscience, te perdant dans la chaleur de ses lèvres et de cet échange qui se veut à la fois sauvage et dénué de violence. Son souffle revient se mélanger au tien et tu oublies de lutter un court moment. Jusqu’à ce qu’elle ne daigne te laisser respirer. Son corps qui se colle contre toi te fait frémir d’envie et tu baisses temporairement ta garde en repliant l’un de tes genoux à ton tour, puis le second, pour la coincer. Tu aurais probablement pu la laisser finalement gagner si ses mots murmurer contre ton oreille n’avaient pas raffermit cette envie de dominer.

Malgré tout, tu ne réponds que d’un sourire amusé, n’offrant plus de résistance à tes poignets, allant même jusqu’à desserrer le poing qui s’était fermé. Ta respiration est à la fois lourde et erratique, renifler n’y change rien, au contraire c’est même pire. Tu gardes ce sourire de merde accroché à la commissure de tes lèvres et tu te mets bientôt à ricaner doucement sans la quitter des yeux. Sa remarque te fait sincèrement rire en fin de compte et tu profites de ce laps de temps pour te dégager subitement de sa prise. Ce sont tes mains qui dans un geste rapide viennent attraper ses poignets pour éloigner ses doigts de ton contact. Tu ne te fais pas prier, cœur battant la chamade d’expectative mais aussi sous le joug de l’adrénaline, et tu te redresses. Assis tu ne la touches pas, aidé par tes mains qui détiennent ses poignets tu l’éloignerais même presque de toi. Et tu ne la quittes pas des yeux de ce sourire arrogant qui est le tien. Tu te mords la lèvre inférieure et chaque geste enclenché vers toi est désarçonné. Tu ne la laisses pas t’approcher. Tes genoux pliés l’empêchent de s’échapper. Elle est proche mais loin à la fois, ne pouvant pas voler tes lèvres, ni ne pouvant réellement se coller à toi. Seuls vos bassins sont en contact. Si elle retirait son haut, sans doute son buste pourrait-il sentir la chaleur de ta peau, mais même ça elle ne le peut pas, et tu n’es pas certain de vouloir la laisser faire d’ailleurs…

Tu mènes ce jeu pendant de longues secondes qui lui paraîtront sans doute interminables, déviant chaque tentative avec un amusement non feint. Qu’elle grogne donc, tu lui répondras au centuple. Si le temps d’une fois tu dois être aussi animal qu’elle, tu le seras.

« Tu devrais pourtant savoir que je n’ai pas peur de me salir. Je côtoie les forêts autant que toi. »

OUI
Tu te rapproches finalement le temps de passer ses mains dans son dos dans un geste brusque, et si tu lâches l’un de ses poignets, ce n’est que pour mieux le rattraper de la main qui en tient déjà un. Certes, Priam n’est pas menue et a une force incroyable, mais ses poignets ont au moins la chance de pouvoir tenir plus ou moins dans ta poigne de fer. D’un sourire qui n’a jamais quitté ton visage, tu frôles ses lèvres en gardant la distance puis tu baisses les yeux vers le bas avant de les relever, main libre exposée à sa vue. Ton sourire en coin s’élargit et tes doigts viennent glisser à nouveau sous son haut sans perdre de temps, descendant toujours plus bas et outrepassant la barrière de ses sous-vêtements pour mieux aller quérir ce qu’il a déjà exploré plusieurs fois. Voyons voir si elle allait toujours vouloir lutter avec ça…

NON
Tu te rapproches finalement le temps de passer ses mains dans son dos dans un geste brusque, et si tu lâches l’un de ses poignets, ce n’est que pour mieux essayer de le rattraper de la main qui en tient déjà un. Malheureusement, son poignet parvient à t’échapper et tu décides de poursuivre ton jeu à la hâte, risquant probablement des représailles. D’un sourire qui n’a jamais quitté ton visage, tu frôles ses lèvres en gardant la distance puis tu baisses les yeux vers le bas avant de les relever, main libre glissant à nouveau sous son haut sans perdre de temps, descendant toujours plus bas et outrepassant la barrière de ses sous-vêtements pour mieux aller quérir ce qu’il a déjà exploré plusieurs fois. Voyons voir si elle allait toujours vouloir lutter avec ça…

Tu sais qu’avec Priam il y a toujours un risque, mais tu espères bien parvenir à la prendre de court, car tu ne veux pas céder.




Parchemin envoyé Mar 25 Juil - 9:55

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 122 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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Le blond roule des yeux sous le regard hilare de Priam. Elle le fait taire, la louve ; elle le réduit au silence en s'imposant à lui comme il a tenté de s'imposer à elle. Elle veut envahir ses sens tout en le piégeant dans sa prise. Qu'il gronde sous elle, impuissant, qu'il supplie pour qu'elle le lâche et pour avoir plus... quand elle reprend son souffle, couchée contre sa peau, elle sent ses genoux dans son dos.... Sûrement espère-t-il prendre à nouveau les dessus. Sa détermination l'irritait jusqu'à présent, mais elle commence presque à y prendre goût. Il est aussi buté qu'elle, son esprit est aussi révolté. Plus qu'un défi, c'est une lutte qu'elle devine sans fin. Bien sûr, l'un d'entre eux finirait par l'emporter ; celui dont le corps s'épuiserait avant l'autre, sûrement. Caïn a déjà bien encaissé, ce qui donne assurément toutes ses chances à la louve. Mais même si elle le battait, il reviendrait assurément. Combien de temps cela durerait-il, avant que l'un d'eux ne survive pas à l'une de leurs rencontres ? C'est ce à quoi elle songe, alors qu'elle commence presque à se détendre contre l'agréable chaleur qui émane de sa peau. Se moque-t-il de sa remarque ? Elle ne réagit guère, insensible à son amusement. Il a cessé de résister, et bien qu'elle sache que ce n'est qu'un leurre visant à endormir sa méfiance, elle ne tente de retenir ses poignets, lorsqu'ils s'échappent, que par entêtement.

En revanche, la louve ne s'attendait pas à se retrouver en position assise, à devoir lutter pour garder le contrôle. Cette fois, c'est le blond qui la tient et de manière inconsciente elle retrousse les lèvres pour montrer les dents, signe s'il en est qu'elle commence à être à court de patience. Leurs peaux ne s'effleurent même plus, séparée par une distance inacceptable. À quoi joue-t-il au juste ? Qu'il aille au diable ! Il pare chacune de ses tentatives pour libérer ses poignets, la maintenant dans cette position incertaine, où elle n'a plus aucun levier pour le faire céder. Sa frustration est telle qu'elle est à deux doigts de lui assener un nouveau coup de tête, mais le faire perdre connaissance n'est vraiment pas dans ses plans. Non, elle veut encore le sentir frémir à son contact. Tu devrais pourtant savoir que je n’ai pas peur de me salir. Je côtoie les forêts autant que toi. Ouvrant d'abord des yeux ronds, elle finit par rire à gorge déployée de cette réponse. La comparaison est grotesque, et qu'il s'imagine être autant une créature des bois qu'elle est en soi pure folie. Dans quel monde vit-il, cet imbécile heureux ? Là où les gentils Sang-Purs chassent les méchants Loup-Garous, probablement. Mais pourquoi n'a-t-il pas ressorti son arme chérie pour lui trancher la gorge, dans ce cas ? Il se contredit à n'en plus finir, et c'est si drôle de l'entendre affirmer des sottises comme s'il s'agissait d'évidences.

Elle cesse de rire, le souffle coupé par son geste. Elle n'a pas le temps de se réjouir de se presser à nouveau contre lui, trop choquée qu'il ose la tenir de la sorte. Il lui aurait passé des chaînes aux pieds, qu'elle aurait sûrement réagi de la même manière. Au delà de la douleur causée par la pression qu'il exerce sur son bras, c'est l'humiliation qu'elle ressent à être tenue telle une bête indisciplinée. Peut-être serait-ce mieux passé, dans un contexte plus enclin à l'imagination... Au lieu de la lever pour le frapper, elle laisse traîner sa main libre au sol. Les griffes s'allongent une énième fois, raclant doucement la terre dans l'attente qu'elle porte le coup sans doute final. Elle reste de marbre quand il vient effleurer ses lèvres, seul son regard fixe trahissant la tempête qui gronde. Elle a d'ailleurs aussi cessé de lutter contre son emprise. Peut-être lui laisserait-elle une chance de vivre, s'il décide de lui-même de la lâcher...

Avant que la louve ne frappe, Caïn amorce un geste. Elle suit sa main des yeux, avant de relever le nez pour tenter de comprendre ce qu'il se passe dans la tête du blond. A-t-il conscience des risques qu'il prend, qu'il joue avec le feu comme un enfant ? Elle réalise que c'est peut-être bien ce qu'il est ; un enfant, qui court dans la forêt et s'imagine être chasseur. Il ne connaît rien de la vraie chasse, le Goldstein. Au contact de ses doigts, le souffle de la louve se fait hésitant. Elle sert la mâchoire, décidée à ne plus montrer qu'il est capable de lui faire perdre ses moyens avec si peu. Mais elle n'arrive pas à se résoudre à le repousser, et au bout de quelques secondes ses paupières s'abaissent brièvement tandis qu'elle retient un gémissement de plaisir. Le feu envahissant son bas-ventre depuis le début s'intensifie, devenant presque douloureux.

Mais elle ne peut pas abandonner si facilement. Elle veut le voir dans le même état, même pire. Elle veut qu'il la supplie de continuer, empêtré dans la frustration et le désir. Ses griffes se rétractent une seconde avant qu'elle ne le frappe au torse de la paume, dans l'espoir de le jeter à nouveau au sol.

OUI – Il est projeté encore, dos contre terre.
NON – Il résiste et ne lâche rien.

Elle ne fait qu'une tentative, et en voyant qu'il se tient trop fermement pour qu'elle y parvienne ainsi, la tentation est forte de viser à nouveau la gorge. Au lieu de cela, elle vient chercher ses lèvres – avec une sorte de douceur. Étrange mais surtout, de mauvaise augure... Les paupières à demi-closes, elle promet contre sa bouche : « Si tu ne me lâches pas, Caïn, j'offrirai tes tripes en cadeau aux vrais habitants de la forêt. » Les mots sont saccadés, coupés par sa respiration erratique ; la faute à ces doigts qu'elle ne tente pourtant pas de chasser. Sa main libre, restée sur le torse du blond, descend lentement jusqu'à son ventre. Elle fait alors glisser avec indolence une de ses griffes, celle de son index, le long de la couture de son pantalon. Elle appuie assez pour laisser une trace, pas assez pour empoisonner son sang.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Mar 25 Juil - 21:13

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Parchemin envoyé Mar 25 Juil - 23:00

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Je suis : TF , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 10/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 429 hiboux. J’incarne : Dominic Sherwood , et l’avatar que je porte a été créé par : TF & Swanou, les codes signa par Astra . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nate, le Phénix rebelle qui se fait péter la tronche, Eden, le Grimstone russe aux allures de globetrotter et Björn, le Greyback arracheur de coeur Je parle en : #99cccc



Je suis âgé de : 26 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Chasseur de créatures magiques pour le compte du Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : il bat pour ce que la Société jugerait comme inacceptable. Il bat face aux émeraudes, défaille au toucher des mèches sombres et appartient tout entier à un homme. Amour de l'ombre partagé mais gardé secret, j'appartiens corps et âme à celui que tous connaissent sous le nom de Drefer Rackharrow. Champ Libre :
MEMORY IS HEADED FOR DISASTER, HEART IS BEATING SLOW.




PLEASE HEAVEN, TELL ME. WOULD SHE BE PROUD OF ME ?



BECAUSE YOU'RE THE REASON MY HEART BEATS.

Dossiers du ministère
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Waves crashing over our heads
I know you didn't bring me out here to drown. So why am I ten feet under and upside down. Barely surviving has become my purpose, because I'm so used to living underneath the surface. ft. PRIAM GREYBACK


Tu te fais cet être agaçant en guise de vengeance car tu ne veux pas céder. Tu te fais arrogant pour mieux l’énerver. C’est une guerre qui entre vous n’a pas de fin. Voués à dominer et à en imposer. Faire plier. Pour sûr ce n’est pas ton cœur qui te dicte cette conduite, si les maux du cœur s’en mêlaient, tu ne serais probablement pas en train de t’acharner comme tu le fais. Peut-être aurais-tu déjà cédé, si tu l’aimais. Mais entre toi et elle il n’y aura jamais d’amour, votre indépendance est bien trop flagrante et preuve en est de cette bataille qui se joue, vous entrez en collision bien plus que vous ne fusionnez. Rares sont les moments de répits. Tu es le chasseur et elle est la bête. Temporairement vous pouvez faire équipe, mais il n’y aura jamais rien de plus. Les mots que tu prononces ne sont voués qu’à signifier que tu connais les inconvénients de la forêt, tu ne te compares pas à un animal, tu justifies simplement le fait qu’un peu de boue contre ta peau ne te fait nullement peur ni même ne te dérange. Sans doute est-ce de l’imbécilité, ou un trait peut-être bien trop enfantin, mais tu ne t’excuseras pas d’avoir dit ça, et peu importe ce qu’elle peut bien penser de toi. Son rire ne te fait pas sourciller le moins du monde, au contraire, tu gardes ce si précieux sourire au coin de tes lèvres, juste avant de frapper de ton glas. A ton tour. Une nouvelle fois. Tu l’immobilises et la tiens à distance pendant de longues secondes. Tu joues avec ses nerfs que tu mets à mal d’une manière sûrement même un peu sadique. Mais tu es réglé en mode gros con, c’est évident, et seule la fierté répond à la fierté.

Tu l’as coupé dans son élan et ça ne te fait que sourire davantage. Vil mécréant. Tes doigts serrent ses poignets et tu restes toujours hors de sa portée. Elle s’agace, Priam, perd patience sans pouvoir faire quoi ce soit et tu jubiles. Dans la précipitation, sans doute as-tu négligé sa capacité à s’évader, et ta prise perd l’un de ses poignets. Main libre, tu n’y prêtes qu’une attention passive, bien conscient toutefois que tu joues avec le feu. Les griffes lacèrent lentement la terre alors que tu viens frôler ses lèvres. Ses prunelles t’offre un regard aussi noir que l’obscurité mais cela ne fait pas partir ton sourire. Ta main se lève pour apparaître sous ses yeux avant de redescendre, glissant jusqu’à l’endroit stratégiquement visé. Du coin de l’œil, tu surveilles les griffes, comme pour t’assurer qu’il ne lui prendrait pas l’envie de t’égorger, purement et simplement. Lorsque tes doigts effleurent enfin ce qui fait d’elle une femme avant la louve, tes yeux vairons observent sa réaction avec attention et sourire désinvolte. Sa mâchoire se crispe, tu le vois et tu sais qu’elle lutte pour ne pas te donner satisfaction. Elle doit probablement s’attendre à ce que tu te mettes à jubiler, chasseur fier de son jeu et d’une quelconque emprise. A ce jeu-là, vous êtes forcément à égalité étant donné vos têtes bornées. Mais toi, tu caresses et caresses encore avec la ferme volonté de ne pas t’arrêter. Tu connais ces courbes, tu les as déjà exploré plusieurs fois et tu commences à savoir ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas. Tu sais où appuyer pour faire chavirer, tout comme elle le sait également. Tu n’es pas dupe au point de croire le contraire.

Sa paume te heurte alors violemment et tu te fais force pour ne pas basculer en arrière. Si tu te plies légèrement le temps d’un instant tu demeures assis, seule ta prise sur son poignet s’est desserrée pendant une seconde avant de la raffermir. Tu ne cesses pas tes caresses, allant plutôt crescendo que l’inverse, souhaitant voir jusqu’où elle compte résister à tes doigts et à l’appel de ta peau. Elle pourrait te tuer, là, tout de suite, tout comme tu serais en mesure de le faire mais au lieu de ça, les griffes se rétractent et ses lèvres fauchent les tiennes avec une infinie douceur que tu ne lui connais pas. Alors tu intensifies encore le rythme de tes caresses, te fais toujours plus joueur qui veut embraser son feu. Tu ne prends pas cette douceur pour ce qu’elle est supposée être, bien au contraire. Si ton souffle se fait lenteur contre ses lippes, tu rouvres les yeux aussitôt que sa voix résonne d’un murmure contre tes lèvres humides. Ses mots sonnent comme une douce promesse qui pourrait presque te rendre tendre si tu n’étais pas qui tu es. Si tu ne me lâches pas, Caïn, j'offrirai tes tripes en cadeau aux vrais habitants de la forêt. Ton sourire s’élargit et tu frissonnes au contact de ses doigts sur ta peau qui commencent à glisser.

« T’entendre parler ainsi de ce souffle erratique est la plus agréable des mélodies pour moi, Pri. ». Encore ce sourire arrogant qui ne quitte pas tes traits.

Lèvres légèrement entrouvertes, tu réponds à sa promesse en serrant un peu plus tes doigts autour de son poignet. Ton autre main, elle, ne s’arrête toujours pas, car elle ne t’a pas encore donné ce que tu veux entendre. Tu veux plus qu’une respiration saccadée et des soupirs. « Tu oserais me jeter en pâture à ces bestioles par fierté, au risque de ne plus avoir ce que je suis en train de te donner ? ». Saloperie que tu es qui se croit tout permis. Tu frissonnes davantage à son index qui file jusqu’à ton ventre. Le léger pic de la coupure se fait sentir et tu te remets à grogner face à sa provocation. Elle réduit à néant ce que tu as toi-même réduit à néant sur elle. La couture n’existe plus et ne reste que la trace finement rougeâtre de sa griffe contre ta peau.  

OUI
Et sans attendre tu bascules d’un coup de bassin. Pour la seconde fois. Tu ne la libères pas. Pas encore, ayant pris soin de ne pas lui tordre le bras. Tu viens le passer au-dessus de sa tête.

NON
Et sans attendre tu bascules d’un coup de bassin. Pour la seconde fois. Tu ne veux pas la libérer, mais son poignet t’échappe et tu ne cherches pas à le reprendre.

Tes caresses s’arrêtent, un instant, doigts qui viennent tirer sur le tissu de son jean pour l’en libérer complètement. Puis tu te glisses entre ses cuisses, fonds sur ses lèvres que tu dévores avant de finalement tout lâcher, au cas où tu ne l’avais pas encore libérée. Tes paumes plaquées de chaque côté de ses épaules, à même la terre, tu la fixes de tes billes étranges, sans aucun sourire. Positionné au-dessus d’elle, tu observes sa poitrine s’affaisser au rythme de sa respiration pendant plusieurs secondes. Et c’est finalement ta main droite qui se remet à bouger pour venir tirer sur son haut qu’elle a encore, bientôt rattrapée par la main gauche. Dans la manœuvre, tu te tiens temporairement à califourchon sur elle pour mieux venir déchirer ce qui peut l’être en t’aidant de la version rapetissée de ta lame que tu as ressortie pour l’occasion. Il n’a suffi que d’une entaille dans le tissu pour que tu puisses le sentir craquer sous tes doigts et ainsi libérer la peau de la louve. Maintenant, tu es libre de te pencher à nouveau mais tu ne viens pas chercher ses lèvres, non, c’est sa peau que tu viens embrasser et pincer sans douceur, passant du creux de son cou à son épaule puis descendant encore jusqu’à sa poitrine non encore libérée. La descente te mène jusqu’à ses côtes, mains glissant sur ses flancs par la même occasion avant que l’une d’elle ne revienne finalement s’égarer sous son sous-vêtement pour continuer à lui faire perdre pied. Est-ce qu’elle te tuera pour ça ? Peut-être bien. Peut-être pas.




Parchemin envoyé Mar 25 Juil - 23:00

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Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 22:53

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Il ne cède pas. Elle s'y attendait, pourtant la contrariété la saisit quand même, qu'il ignore son avertissement. Rares sont ceux assez stupides pour faire la sourde oreille ; elle n'a pas l'habitude de ne pas causer la peur juste avec quelques mots lancés. Surtout que ce n'est pas la première menace qu'elle lance, et que celle-ci est on ne peut plus sérieuse... Si l'on omet la manière dont sa respiration s'emballe, et celle dont ses hanches tremblent pour résister à l'envie de se presser un peu plus contre sa main. T’entendre parler ainsi de ce souffle erratique est la plus agréable des mélodies pour moi, Pri. Encore une provocation. Ou une simple constatation ? Elle ne saurait trop dire, l'esprit embrumé par le désir. Une envie de lui qui grandit alors que les secondes passent. Ce n'est pas juste le plaisir mécanique de ses doigts frottant contre son intimité, mais bien toute son attitude qui lui donnent férocement envie de le sentir en elle. Tu oserais me jeter en pâture à ces bestioles par fierté, au risque de ne plus avoir ce que je suis en train de te donner ? Petit con arrogant. Elle n'oublie pas son bras maintenu dans cette position humiliante, mais elle sait qu'il ne restera pas ainsi indéfiniment ; il n'y a qu'elle qui profite de la situation, et si ses griffes continuent de s'attarder sur le bas ventre de Caïn, elle ne compte pas lui offrir plus tant qu'il ne la lâcherait pas.

Comme elle l'attendait, il se décide à changer à nouveau les règles du jeu. C'est à peine si elle résiste au mouvement, son obstination commençant à atteindre ses limites. Libérant son bras dans l'action, elle perd pour de bon son souffle quand son dos heurte pour la énième fois la terre. Le soupire qui lui échappe manque de discrétion, lorsqu'il la débarrasse de ce maudit jean qui la sert et l'empêche de profiter pleinement de ses attentions. Elle se hisse sur ses coudes, ses billes sombres suivant les mouvements du chasseur avec attention. Peut-être aime-t-elle être sa proie, au final... Le combat est rude, mais qu'importe ; elle serait toujours la gagnante puisqu'en s'abandonnant avec elle il souille son précieux sang. À cette idée, un fin rictus se dessine sur ses lèvres. Tandis qu'il la fixe étrangement, elle profite de ce répit pour reprendre son souffle, lui rendant un regard beaucoup trop provocateur pour rester ignoré. Soudain, il entreprend de la débarrasser de son haut et elle rit en voyant qu'il sort une lame. Un des désavantages à n'être qu'un simple être humain, sans force particulière... Elle regarde le tout sans réagir, toujours redressée sur les coudes - comme si tout ceci l'amusait au plus haut point. Mais elle se laisse aller, retombant en arrière, lorsqu'il fond sur elle, usant de sa bouche comme d'une arme pour la faire plier. Un premier soupire, puis un second lorsqu'il atteint ses côtes. Elle gronde alors, doucement ; comme lorsqu'il s'est emparé de ses lèvres alors qu'ils se faisaient une autre sorte de guerre, elle laisse ce son bas résonner au fond de sa gorge. Mais il n'a plus rien d'un avertissement, et se change en un discret gémissement quand la main du Goldstein retrouve son but. Elle a encore vaguement conscience qu'elle devrait le repousser, mais ce n'est plus qu'une idée floue, un ordre qu'une partie têtue d'elle tente de lui imposer sans succès. Elle n'a même pas répondu à son sous-entendu plein de suffisance, c'est dire comme elle ne se soucie plus de grand chose.

Mais ses caresses ont beau la perdre, ce n'est pas suffisant. Ses mains tentent de l'atteindre depuis qu'il s'est penché sur elle, et tout ce qu'elle effleure ce sont ses cheveux, et ses épaules sur lesquelles elle laisse traîner ses ongles sans le ménager. Sa bouche frôle un point sensible et à nouveau, elle laisse s'enfuir de ses lippes un bruit dont elle a presque honte. Mais ce n'est toujours pas assez ; malgré les premières vagues de plaisir que ses doigts envoient danser jusqu'à son ventre, elle est exaspérée qu'il lui échappe. « Caïn... », commence-t-elle. Comme il ne réagit pas vraiment, elle se cambre contre lui et proteste à nouveau : « Caïn ! » Ses jambes finissent de s'enrouler autour de la taille du blond et de l'attirer contre elle, et elle maudit le tissu qui les sépare toujours. « Enlèves ça. » Une demande qui ressemble à un ordre, tant il est prononcé avec colère. La bête est frustrée, qu'il soit encore vêtu alors que plus rien ne la sépare de la terre. Teigneuse, d'être ainsi tenue comme on jouerait d'un instrument. Mais visiblement, peu encline à reprendre les hostilités ; oh non, c'est décidé, elle ferait passer son plaisir avant sa fierté. Ce jeu a déjà bien trop duré à son goût, et son instinct la pousse à le vouloir sans plus de discussions.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

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[EXPRESS -18] waves crashing over our heads ☾ (priaïn)
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