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[EXPRESS] A FLEUR DE TOI. (ATELSTREA)

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Parchemin envoyé Mer 17 Mai - 13:17

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1001 hiboux. J’incarne : Felicity - Perfect - Jones , et l’avatar que je porte a été créé par : un créatueur de Bazzart que je remercie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Skander Lupin, Gideon Peverell & Avia Spudmore Je parle en : #663366



Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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A FLEUR DE TOI.
Il a séché toutes mes larmes, tu sais il a ramassé tes pots cassés, Et il a réglé tous tes impayés, tes impostures, tes ratures, Tout ce que tu m'as laissée. [...] J'essaye de t'oublier avec un autre Le temps ne semble pas gommer tes fautes. J'essaye de me soigner avec un autre  Qui tente en vain de racheter tes fautes.

Les jours passent, et se ressemblent. Depuis le bal, tout était monotone. Tout était étrange, tout était… différent. Frôler la mort – elle regardait la vie différemment. Ce n’était pas la première fois, c’était la première fois en tant que mère, maintenant qu’elle ne dépendait pas que de son propre sort. Maintenant qu’une créature fragile, frêle dépendait d’elle. Adhara ne pouvait dépendre que d’elle, et de personne d’autre. Pas de son père, pas d’un phénix. Pourrait-elle dépendre d’Athelstan ? Elle se plaisait à croire qu’il affectionnait vraiment la petite et que ce n’était pas simplement un moyen d’avoir l’affection et l’amitié d’Astra. Il savait pour la bâtardise, il savait pour ses souvenirs, il savait pour son exclusion. Il savait tout, les maux qui la hantaient. Il est l’ami en ces temps, celui qui ne juge pas. Elle ne veut pas ressasser le passé, elle veut guérir. Guérir de lui, le phénix, l’homme qui lui avait tout pris. La conséquence de ses actes inconnus, qu’avait-elle pu faire de si regrettable qu’il faille tout oublier. Il n’aurait jamais dû renvoyer ce souvenir, jamais. Il ne lui laissait qu’une désagréable sensation, celle d’une incomplète, tiraillé, elle n’y arrive pas. Il n’est pas là pour payer, pour réparer. Il n’y a que Stan pour cela. Il a toujours été capable de tout effacer, lui l’homme sans attache, sans repères. Pourtant, pour la première fois, lui aussi semblait incomplet.

La nuit tombée sur Godric’s Hollow, la chambre d’Adhara baigne dans une douce lumière, l’enfant de presque six mois et demi, endormie à point fermé. La main de la mère effleure de poing fermé de l’enfant avant de se pencher sur le berceau pour déposer un baiser sur le front encore fragile de l’enfant. Elle la couvre d’œillade jusqu’à ce qu’elle arrive à la porte, elle souffle la bougie et referme la porte silencieuse. Les cheveux encore mouillés de la douche. Elle déambule dans ces murs, silencieuse.   Elle arrive dans le salon du manoir. Il est étendu sur le canapé, encore tout habillé. Quand était-il rentré ? Elle n’en savait rien, récemment de toute évidence, ses chaussures vernies encore aux pieds. Si elle avait été sa mère, elle l’aurait sermonné de ne pas mettre ses chaussures sur le canapé. Mais elle n’était rien. Une amie, une amante tout au plus. Elle sourit alors, s’asseyant sur l’accoudoir du canapé, à côté de lui. Un regard vers le bas pour croiser le sien.   Quand elle le regardait, il l’effaçait… un peu. A fleur de lui, le phénix. Elle ne l’aimait pas, pas de cette façon-là. Le voilà qui était dans un sale état, où était-donc passé la classe de Monsieur Lestrange ? Perdue, dans quelques verres d’alcool tout au plus. Incapable de lire dans ses pensées, elle effleure son front, remettant en place d’une de ses bouclettes un peu folle. Sa tête se penche, quand elle lâche un, « Ne me dit pas qu’Athelstan Lestrange a une peine de coeur, j'aurais peine à y croire. » Pourtant, tout le monde à un cœur. Lui, elle. Leurs points communs ? Ils sont abandonnés, en quête de réponses, instables. Le sien à elle est brisé, qu’en est-il de celui du légilimens ? Il a su guérir ses blessures, saura-t-elle faire de même ?


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Parchemin envoyé Mer 17 Mai - 16:02

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 388 hiboux. J’incarne : Theo James , et l’avatar que je porte a été créé par : lexie aka Gallifreys la magnifique #lexieaediterceprofiloklm . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier Je parle en : #E4D27C



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire
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Face à son passé
Avec Astraea Black. Vendredi 17 mai 1991 au manoir Lestrange à Godric’s Hollow, dans la soirée.

Je vivais un mélange de frustration, de déception, de désillusion…certains diraient une peine de cœur. Mais je n’étais pas certain d’en avoir un. Quoi qu’une personne avait pourtant réussit le faire battre le temps d’une nuit. Une seule et pourtant une belle nuit. Je voulais la revoir la Rackharrow. Elle m’avait plantée au bal et n’était plus jamais revenue à ses consultations. Peine perdu me soufflait mon cerveau, tandis que mon cœur espérait la revoir. Alors j’allais faire une tour au cercle de jeu, je guettais les tables, je dépensais mes maigres économies, ne gagnant que très rarement. Et buvant aussi beaucoup, voir plus que de raison. Ce soir ne faisait pas exception à la règle. J’avais passé beaucoup de temps chez les Black, la cherchant, alignant les verres, mais sans la voir pourtant. J’en ressors dépité, déçu, las. Me jurant que s’était la dernière fois que je l’attendrais ainsi. Je devais passer à autre chose, oublié cette nuit, l’oublier. Mais comment oublier une personne dont vous ne vouliez pas de base ? Rien n’était prévu, rien n’avait été écrit et pourtant tout s’était enchaîné dans une fluidité déconcertante. J’avais parfois l’impression qu’elle m’avait fait ouvrir les yeux, qu’elle m’avait montré quelque chose que j’ignorais de moi, peut-être bien une part de moi-même que je n’avais jamais découvert où exploiter durant mes trente premières années. Et mettre un mot sur tout ça m’était difficile. Je me refuse à songer un instant que j’ai pu avoir autre chose que du désir charnel. Ce serait impossible, ce serait mal venu, ce serait bien emmerdant.

A travers une succession de transplanage malhabiles, de ruelles empruntées en zigzaguant, je fini par arriver au manoir. Si j’ai bien faillit finir dans le bassin vers l’entrée, j’ai cependant fais attention à éviter les rosiers épineux. L’elfe a dû m’entendre arriver puisqu’il m’ouvrait la porte à mon arrivée sur le perron. Je me débarrasse de ma veste, tente de viser le portant, me rate lamentablement et la laisse choir sur le sol. Les escaliers me paraissent trop compliqués à gravir, je préfère me tourner vers le salon et le canapé moelleux. Mes fesses sont lourdes et suivent la gravité pour finir dans les coussins. Mais le reste de mon corps ne tarde pas à rencontrer le reste de l’assise et je m’allonge, pieds sur un accoudoir, un avant-bras sur les yeux et l’autre main posée sur le ventre. Mes yeux se ferment rapidement. Je sens quelque chose contre ma main, ouvre les yeux et place ma seconde main sur mon ventre. Je bascule légèrement la tête vers l’arrière pour la regarder. Ça ne peut être qu’elle de toute manière, Astraea. Ma chère et douce Astraea. Elle dégage quelque chose de mon front, probablement des cheveux, et je ferme les yeux. « Ne me dit pas qu’Athelstan Lestrange a une peine de cœur, j’aurais peine à y croire. » Mes yeux s’ouvrent, je la fixe. « C’est quoi ça. Je connais pas…Peine de cœur…Non, j’ai pas de cœur. » Je réponds simplement, le ton bourru, l’air terriblement sérieux. S’était bien connu que pour user et abuser de la legilimencie sur autrui, je ne devais pas avoir beaucoup de cœur. De toute manière, à quoi m’aurait-il servit ? Seul dans mon manoir, ou dans mon bureau de psychomage, totalement inutile. « Tu dors pas ? » Tentative de changement de sujet, mais aussi étonnement de la voir là…alors que je me savais capable de rendre tripe et boyaux devant elle.




Parchemin envoyé Mer 17 Mai - 21:05

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C’était bien silencieux chez les Lestrange. Il y a dix ans de cela, cela aurait dû devenir son « chez elle » si elle l’avait épousé. Elle y songe parfois à ce qu’il aurait pu advenir d’eux s’ils s’étaient mariés comme leur famille l’avait voulu à la base. Mrs Lestrange, voilà ce qu’elle serait devenue. Mère, elle l’aurait été aussi, mais peut être aurait-elle été préservée de l’influence de sa famille ? Sans doute, peut-être, elle ne peut en être certaine. La vie aurait été bien différente, et peut être moins tragique.  Personne ne pourrait jamais savoir, ce soir, elle se sentait un peu dans les chaussons d’une épouse, sans les tracas de l’alliance à son index, sans les obligations. Peut-être que s’ils avaient été mariés il ne boirait pas aussi fréquemment. Peut-être serait-ce pire.  Elle porte un regard bienveillant sur lui, la maternité la rendait plus patiente – parfois. Fatigué, qu’il est le sorcier. Pas étonnant qu’il le soit, il n’avait pas l’air d’avoir eu la main légère sur l’alcool ce soir. Potentiellement, il pouvait lui vomir dessus à tout moment, mais elle était son amie. L’une de ses plus proches amies peut-être. Elle le sentait, il avait ce quelque chose qui lui manquait, un quelque chose qui faisait qu’il n’était dans son état normal. Elle le sentait.

Il lève ses yeux vers elle. « C’est quoi ça. Je connais pas…Peine de cœur…Non, j’ai pas de cœur. » Elle sait que c’est faux, qu’il est un humain pourvu d’émotion. « Tu dors pas ? » Elle est belle la tentative d’esquive. Elle se met simplement à sourire, le regard baisser vers lui. « Elle ne s’est endormie qu’il y a quelques minutes… » Sous entendant qu’elle avait passé une partie de la soirée à bercer la petite. Elle fait ses nuits mais s’endort tardivement, un petit phénomène cette Adhara. Elle sourit quand elle parle de sa fille, mais elle ne veut certainement ennuyer le sorcier avec ses problèmes de mère. Elle remarque un air sérieux, bourru sur le visage de son ami. Elle se penche un peu vers lui, et lui attrape la joue avec la délicatesse d’une mère avec son enfant. Comme le ferait une mère avec son enfant, « fais risette » songe-t-elle, et dit en riant, « Pourquoi cet air si sérieux… » Elle rit quand elle lui lâche la joue, qu’il sourit au moins s’il n’était pas triste. « Et après tu te demandes pourquoi tu perds autant d’argent au poker. » Elle sourit, taquine, « Vous êtes un bien piètre bluffeur Monsieur Lestrange. » Elle se moque un peu de lui, mais ce n’est pas méchant. Au contraire, elle a de l’affection pour lui, une forme d’amour peut-être, mais rien qui ne mériterait de déplacer des montagnes. C’était simple, sans prise de tête, c’était ce qui comptait.


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Parchemin envoyé Sam 20 Mai - 11:18

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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire
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Avec Astraea Black. Vendredi 17 mai 1991 au manoir Lestrange à Godric’s Hollow, dans la soirée.

Piteux état…Si mes parents me voyaient ainsi, ils s’arracheraient probablement les cheveux. Mais fort heureusement, ils n’étaient plus de ce monde pour constater ma déchéance. Paix à leurs âmes. Il n’y avait finalement que les elfes de maison pour marmonner dans leurs coins, ou entre eux, sur la situation du manoir et de la famille. Heureusement qu’il ne fallait pas les payer ceux-là, autrement je devrais me taper toutes les corvées. Et on ne m’avait pas vraiment habitué à tenir une maison correctement…s’était le rôle des elfes de maison…voir de l’épouse…que je n’avais pas. Que j’avais failli avoir d’ailleurs. Quelque part la famille Black, la famille d’Astraea était probablement responsable de ma situation actuelle. Après tout, mettre fin à des fiançailles…ce n’est pas très vendeur pour un homme. Surtout quand la raison n’est autre que ’conflits familiaux’ qui croiraient ça…Mais je n’en tenais pas rigueur à la jeune femme. Après tout, elle était la bienvenue sous mon toit, avec sa fille. Et ce, même si sa famille l’avait reniée et que la petite Adhara était une bâtarde. Qu’importe. Il était trop tard pour revenir sur ses pas, sauf en tuant la petite et la mère y semblait très attachée, option écartée du coup. Alors je préférais mettre en avant mon amitié pour elle et passer au-dessus des ragots et des bruits de couloirs à Sainte Mangouste et probablement ailleurs.

Je tente une feinte pour éviter de parler de mes problèmes et je pense sincèrement qu’elle fonctionne. « Elle ne s’est endormie qu’il y a quelques minutes… » Raison pour laquelle elle ne dormait pas. J’essaie de hocher vaguement de la tête mais un mal de crâne me prend et je cesse bien rapidement. En d’autres circonstances, j’aurais probablement souris en imaginant la petite faire une vie à sa mère pour ne pas encore se coucher…quoi qu’elle était petite et pas encore trop emmerdeuse, alors ça allait. Mais je n’avais pas la tête à sourire. Pas la tête à plaisanter ou me changer les idées. Malgré le sourire d’Astraea, toujours présent lorsque le sujet portait sur Adahra, je restais de marbre, sérieux, presque triste. Elle m’attrape la joue, comme elle le ferait avec sa fille, mais ça ne me déride pas beaucoup plus. «Pourquoi cet air si sérieux… » J’hausse les épaules, premier réflexe alors que je savais à peu près pourquoi. «Et après tu te demandes pourquoi tu perds autant d’argent au poker. » Je lève les yeux pour la regarder. «Vous êtes un bien piètre bluffeur Monsieur Lestrange. » Et je lui tire la langue. Elle ne dit pas ça méchamment, je le sais et ça se sent. Levant mon bras gauche, je viens le passer par-dessus ma tête et le poser sur sa cuisse. « J’ai décidé d’arrêter d’aller au cercle de jeu de toute manière. » Je penche un peu la tête à gauche pour mieux la regarder. « Je n’y ai pas retrouvé ce que je cherchais et donner toute ma fortune aux Black… » J’hausse encore les épaules. Je n’avais rien contre elle, mais sa famille était un véritable aimant à gallions. Toujours récupérer tout l’argent sans en laisser aux autres.



Parchemin envoyé Jeu 25 Mai - 23:08

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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Il a séché toutes mes larmes, tu sais il a ramassé tes pots cassés, Et il a réglé tous tes impayés, tes impostures, tes ratures, Tout ce que tu m'as laissée. [...] J'essaye de t'oublier avec un autre Le temps ne semble pas gommer tes fautes. J'essaye de me soigner avec un autre  Qui tente en vain de racheter tes fautes.

C’est plutôt agréable de vivre sous ce toit en fin de compte, pas de Black, plus de responsabilité, plus de manigance, plus d’illégalité. La vie était plutôt simple, elle se levait, vivait, s’occupait de sa fille, partait au travail, passait du temps avec son ami en toute amitié (bien que parfois plus), et la vie suivait son cours, tout simplement. C’était peut-être à cela que sa vie d’épouse aurait ressemblé si la Purge n’était pas passé par ici et n’avait pas divisé leurs familles. Peut-être – sans doute. Mais ils n’étaient ni marié, ni ensemble, et la vie était bien différente. Pourtant, elle ne se trouvait pas dénué d’une affection certaine pour le sorcier, une amitié, très certainement étrange mais durable. Elle se joue de lui la Black, elle le taquine, car elle sait qu’il a un cœur. Il a un cœur puisqu’il l’a accueilli elle. Il a ce cœur qu’il s’évertue à cacher. Il doit s’en servir, forcément – et peut être qu’il la senti battre pour se mettre dans des états pareils.

En guise de réponse, il lui tire la langue comme un enfant. Cela la fait sourire la Black, elle sait qu’elle ne l’a pourtant pas vexé quand il pose une main sur sa cuisse. « J’ai décidé d’arrêter d’aller au cercle de jeu de toute manière. » Une décision sage que peu de monde parviendrait à respecter, hélas. Le jeu est comme une drogue pour beaucoup de sorciers, sa famille sait s’y prendre pour ruiner les autres, elle le sait mieux que personne. Il tourne légèrement la tête pour mieux la regarder, tandis qu’elle a toujours une main perdu dans sa tignasse. « Je n’y ai pas retrouvé ce que je cherchais et donner toute ma fortune aux Black… » Ca… Ils en avaient plumé plus d’un. Elle voyait des clients de la Maison Close venir se ruiner, mais pas autant qu’au Cercle où l’on peut être riche une minute et ruiné à la seconde suivante, juste sur un coup de poker. « … n’est pas une option envisageable. » Finit-elle comme pour conclure sa phrase à lui. Donner sa fortune aux Black n’était pas une option. Elle sourit et ajoute, « Surtout maintenant que je n’en retire plus aucun bénéfice… » Elle rit presque, elle rit jaune car prendre l’argent des autres n’avait jamais fait partie de ses préférences. Loin de là.

Mais il n’y avait pas trouvé ce qu’il y cherchait ce soir. Il s’agissait donc d’une créature qu’il y avait déjà croisée. Une enchanteresse de la maison close ? Sans doute pas, il ne lui faudrait qu’une poignée de galions pour la retrouver dans la maison voisine. « Ce que tu cherchais est-il composé d’une chevelure blonde et d’une forte poitrine ? » Se moque-t-elle alors doucement. En réalité elle ne connaissait pas réellement le genre du sorcier. Brune, comme elle, peut être - à vrai dire elle n’en sait rien. Elle se tient bien loin de toutes les aventures qui avaient pu être les siennes.  « Ou bien d’une créature trop délicate qui ne s’épanouie finalement que très peu dans le milieu des jeux et du hasard ? » Il avait dû l’y croiser une fois, mais… Juste une fois peut être. Il semblait perdu, et plutôt dubitatif. Elle ne voulait pas forcément d’un nom. Elle voulait qu’il parle, pour se mettre ivre de la sorte et nier avoir un cœur signifiait au contraire qu’il en avait un, et que celui-ci venait sérieusement de ramasser. Parler, et oublier surtout.


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Parchemin envoyé Lun 29 Mai - 15:44

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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : psychomage à Sainte Mangouste, au quatrième étage J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis célibataire
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Avec Astraea Black. Vendredi 17 mai 1991 au manoir Lestrange à Godric’s Hollow, dans la soirée.

Défoncé à l’alcool, c’était mon état, mais je le vivais bien. La présence d’Astraea à mes côtés me faisait aussi du bien. Une présence chaleureuse, réconfortante, maternelle même si ce n’était pas à mon égard. Elle ne jugeait pas…ou pas vraiment. Et c’est en général ce qu’on attend d’un ami. Je m’ouvre à elle et… « … n’est pas une option envisageable. » Elle termine ma phrase, me décrochant un sourire, faible, mais présent tout de même. « Surtout maintenant que je n’en retire plus aucun bénéfice… » Elle rit, un peu verte et c’est à mon tour d’ajouter quelque chose en émettant une sorte de rire. « Si tu veux mon argent en plus de mon manoir t’as qu’à demander. » C’est une plaisanterie bien entendu, je n’avais pas grand-chose à lui donner et de toute manière, je le faisais de bon cœur. Mon pseudo rire s’éteint et je soupire longuement, retrouvant ma morosité et cette tristesse mêlée d’énervement de ne pas l’avoir croisée.

« Ce que tu cherchais est-il composé d’une chevelure blonde et d’une forte poitrine ? » Je suis surpris de sa question et bouge à nouveau la tête pour la regarder, par en dessous et légèrement trouble sur les bords, mais la regarder tout de même. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle me questionne sur des femmes et le stéréotype qu’elle me sortait me perturbait. Tout son opposé…ou presque. Si elle n’avait pas une forte poitrine, elle me satisfaisait pourtant suffisamment lorsqu’on dépassait le stade de simples amis. « Ou bien d’une créature trop délicate qui ne s’épanouie finalement que très peu dans le milieu des jeux et du hasard ? » Je ne peux retenir un rictus qui pourrait vaguement faire penser à un sourire. « Une créature délicate… » J’ai un petit rire rauque. « En apparence, mais au fond elle est un peu comme toi. » Mon bras bouge et je lui caresse vaguement le bras de mes doigts endoloris. « Solide comme un rock mais abîmée par le temps, les hommes et les crasses en tous genres. » Je m’y prenais mal. En prononçant ses mots, j’avais l’impression d’effleurer ce que je ne devrais pas forcément avec Astra. Je n’étais pas entré en contact souvent avec son esprit, mais ce que j’y avais vu m’avait suffi. En lui donnant l’hospitalité je n’avais pas non plus cherché à savoir le pourquoi du comment. Je lui avais juste ouvert la porte. J’espérais ne pas la blesser inconsciemment ou par maladresse. Ma main retombe sur sa cuisse. « Puis les fortes poitrines tu sais…j’saurais pas quoi en faire. » Un sourire se dessine à nouveau sur mes lèvres. Avant de disparaître « Les femmes…vous êtes d’un compliqué… » J’ajoute dans un long soupire.



Parchemin envoyé Jeu 22 Juin - 11:54

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Je suis âgé de : 29 années fanées, autant d'années à se fourvoyer au nom d'une famille qui n'a fait que se servir de moi. Je n'ai jamais été aussi vivante que ces dernières semaines, libérée délivrée. , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une ancienne mère maquerelle, mais maintenant je travaille comme potionniste "Aux Fleurs de Luz". J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : veuve depuis d'une année, et je ne regrette pas sa mort. Les rumeurs vont de bon train à mon sujet, mais je reste libre et l'amour de ma vie est une petite fille aux grands yeux verts. Champ Libre :




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A FLEUR DE TOI.
Il a séché toutes mes larmes, tu sais il a ramassé tes pots cassés, Et il a réglé tous tes impayés, tes impostures, tes ratures, Tout ce que tu m'as laissée. [...] J'essaye de t'oublier avec un autre Le temps ne semble pas gommer tes fautes. J'essaye de me soigner avec un autre  Qui tente en vain de racheter tes fautes.

Elle vit ici, mais pas à son crochet – Astra ne veut ni être entretenue, ni être réellement redevable. Elle n’aspirait qu’à être libre et totalement indépendante cependant être « virée » de la maison Black n’avait pas encore eut l’effet escompté, et voler de ses propres ailes semblait plutôt compliqué au final, s’assumer totalement et offrir un toit à son enfant.  « Si tu veux mon argent en plus de mon manoir t’as qu’à demander. » Dit alors, Stan avec humour quand elle fait allusion à la Main Noire et au fait que maintenant le profit de celle-ci lui est totalement indifférent, elle est de l’autre côté de la barrière, totalement.  « Je suis une Black, si je le voulais, je ne demanderais pas la permission. » Ell joue la carte de la Black sans cœur, le ton à la fois ferme et provocateur. Elle n’est pas comme ça, et il la connait asse pour savoir qu’elle bluff. Elle ne tient pas plus de quelques secondes et laisse échapper un rire, ajoute, « C’est déjà bien suffisant et gentil de ta part. » C’était celui qui lui avait tendu la main le premier, celui qui l’avait aidé à se relever, l’ami, l’amant aussi.

Elle était intriguée, elle ne pouvait le nier, de savoir qu’Athelstan semblait avoir une peine de cœur, même s’il prétendait ne pas en avoir. Il était de ce genre d’homme à se croire au dessus de cela, c’était tout à son honneur, mais souvent l’imprévu vous frappe. Alors, elle cherche à savoir, « Une créature délicate… » Un rire rauque qui témoigne qu’il n’est pas d’accord sur le terme. Une brute épaisse ? « En apparence, mais au fond elle est un peu comme toi. » Elle lève un sourcil ? Comme elle ? Athelstan ne chercherait quand même pas une pâle copie de ce qu’elle pouvait être ? Les doigts de Stan caressent la peau de son bras avec une douceur infinie, et une chaleur bien trop connue. « Solide comme un rock mais abîmée par le temps, les hommes et les crasses en tous genres. »  Elle se fige un instant. Quel résumé fracassant de sa vie, et pourtant, tellement vrai. Le temps avait fait d’elle l’ombre d’elle-même, une Black sans âme. Il avait fallu qu’elle souffre, se perdre et perde une partie de son âme pour qu’elle arrive à tirer son épingle du jeu. Sa fille avait été sa renaissance, véritablement – mais aussi sa déchéance. Qu’importe. « Puis les fortes poitrines tu sais…j’saurais pas quoi en faire. » Menteur songe-t-elle alors. Elle le regarde et son sourire disparait à ces mots, « Les femmes…vous êtes d’un compliqué… » Et les hommes alors ?

Non, il avait raison, les femmes étaient complexes, les hommes un peu plus simple. Les femmes étaient une énigme à elles seules.  Certaines femmes étaient simples, se satisfaisant de peu, du plus simple, et ou de l’absence totale de sentiments, tandis que par nature la femme avait tendance à rechercher les sentiments. Normalement. Qu’avait donc pu faire cette femme à ce cher Athelstan pour qu’il soit dans un état pareil, au point de courir les bras, et de se perdre au Cercle de Jeux en y perdant pas mal de galion ? Une ensorceleuse sans l’ombre d’un doute. Instinctivement, Astra ne l’aimait pas beaucoup, sans savoir de qui il pouvait s’agir. Pas une jalousie, non, un protectionnisme amical tout au plus.  « Je suis certaine que tu saurais exactement quoi faire le moment venu. » Répond-t-elle à propos de la question de la poitrine, jouant avec ses cheveux, une main toujours perdue dans la tignasse du sorcier. Elle est taquine, et un peu sarcastique. Puis, elle s’arrête de jouer avec ses cheveux. Elle le regarde, elle effleure sa main toujours sur sa cuisse, et ajoute, « Si nous étions simples, il n’y aurait aucun plaisir. » Aucune séduction, aucune ruse, aucune peine – car tout cela faisait partie de la femme : séduction, peine, et ruse.  « Aucun challenge. » La simplicité, la facilité, c’était tellement ennuyant.  Mais la complexité, ça vous transformait un homme. Athelstan à terre à cause d’une femme, qui l’eut cru. Elle était intriguée par la créature qui lui avait fait cela, fragile d’apparence, mais forte ayant souffert. C’était un portrait plus que répandu dans ce monde.  « Mais il faut savoir renoncer au challenge, car à force tu finis par te faire mal. » Elle avait renoncé à Zekeriah, ce phénix présent dans une partie de ses souvenirs, le père de sa fille  - elle se forçait à y renoncer. S’il souffrait trop, c’était la solution qui s’offrait au sorcier.


When everything turns to black

All the rules are changing now You're living in sin Everything around you is caving in All you're holding on to Slipping like water through your hands.

 

[EXPRESS] A FLEUR DE TOI. (ATELSTREA)

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