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-I follow the rain to the roaring sea ϟ Valerin-
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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 62 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Lux. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Prudence Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis célibataire bien qu'une certaine Zabini ne me laisse pas indifférent. Champ Libre :


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MessageSujet: I follow the rain to the roaring sea ϟ Valerin   Mer 17 Mai - 1:36












I follow the rain to the roaring sea
Ekaterina & Valeryan




5 MAI 1991, VILLAGE MOLDU

Valeryan fixe les jouets avec une expression dépitée. Peluches et autres bricoles pour petits moldus s'entassent sur les étagères, et lui est incapable de savoir ce qui conviendrait à un nouveau né. S'il s'est un peu occupé de Dragomir par le passé, ses compétences en la matière se limitent à lire à voix haute les livres qui lui semblent les plus importants pour l'éducation d'une jeune sorcier et, occasionnellement, à préparer un biberon. Il ressort le morceau de parchemin sur lequel Erzsébet lui a griffonné la liste, dans l'espoir qu'elle ait précisé quel type de jouet elle désire. Mais il n'y a que « doudou moldu » d'écrit, juste en dessous de « quartz medusa » et au dessus de « biberon sorcier ». S'il a une idée précise de la boutique où il pourrait se procurer la pierre précieuse, en revanche le dernier objet le laisse perplexe... Où trouve-t-on des objets de maternité pour sorciers ? Peut-être sur le Chemin de Traverse. Perdu dans ses pensées, il attrape au hasard la peluche d'un ours sans remarquer qu'il porte le t-shirt de l'équipe de rugby du Pays-de-Galles - il ignore de toute façon ce qu'est le rugby. Il lâche le jouet sur le comptoir et tend un billet moldu au vendeur. « Gardez la monnaie. » L'homme hausse un sourcil étonné mais ne proteste pas, tandis que cet individu plutôt étrange quitte sa boutique.

L'aîné des Grimstone se fige alors qu'il vient de passer la porte. Ses yeux sont attirés par la chevelure rousse d'une silhouette sortant d'une ruelle, plus loin dans la rue. Est-ce son imagination qui lui joue des tours ? Non, il ne rêve pas. Il pourrait reconnaître cette femme en toutes circonstances, cette sœur qu'il préférerait ne pas avoir à confronter. Mais il est trop tard pour faire marche arrière, réalise-t-il brusquement. Maintenant qu'il l'a vu, il n'a plus le choix. Il suffirait qu'on fouille son esprit au Ministère pour que tous tombent. À moins qu'il ne tente d’effacer sa propre mémoire... un procédé qui n'est pas sans risque. Il la regarde entrer dans une épicerie, et déjà il s'avance vers cette ruelle où il ne doute pas qu'elle retournera transplaner.

En vérité, il a déjà imaginé des dizaines de fois leurs retrouvailles, depuis Novembre. Peut-être s'excuserait-elle, peut-être le supplierait-elle. Peut-être se rendrait-elle à lui, même s'il n'a guère d'espoir ; elle est trop obstinée pour abandonner ce qu'elle a entrepris. Ce qu'elle considère, à l'évidence, comme plus important que sa famille. À chaque fois qu'il s'est repassé cette scène en tentant d'imaginer un moyen de ne pas se battre avec elle, ce fut un échec. Elle résisterait forcément. Cette idée le rend malade, lui donne envie de vomir, mais il sait qu'il en est capable.

Il a déjà tant rêvé de la ramener à la maison, sans pour autant y croire une seule seconde. Elle ne prendrait pas sa main. Elle ne le suivrait pas. Année après année, il était devenu l'étranger, le jumeau qui n'arrivait pas à la comprendre. Jusqu'au point de rupture, qu'il vit comme une trahison tout en s'estimant responsable ne pas l'avoir vu venir, de ne pas avoir su la retenir. Il fait les cent pas dans la ruelle, tel un animal en cage. Silencieusement, il lance son poing contre le mur de briques, comme si ce geste ridicule pouvait apaiser le sentiment d'impuissance qui l'assaille. Tout ce qu'il y gagne, ce sont des phalanges abimées.

Il lui tend un piège, pourtant il a l'impression d'être celui qui est acculé. Il s'imagine la tenir dans ses bras. Se sentir à nouveau complet, au moins pour quelques secondes. Mais ce ne serait qu'une joie éphémère, sans réelle saveur, et qui rendrait la suite d'autant plus difficile. S'il sait ce que les mangemorts attendent de lui, il n'est pas encore sûr d'en être capable. Pas ainsi, pas avant d'avoir tenté de la ramener à la raison.

Lorsqu'il entend des bruits de pas approcher, il jette sur lui-même un sortilège de Désillusion et recule contre le mur. La voilà, aussi merveilleuse que dans ses souvenirs. La gorge nouée, il lutte contre l'émotion qui le submerge, d'enfin revoir son visage autrement que sur une affiche placardée dans la rue. Il n'attend pas une seconde de plus. En deux enjambées, il se poste devant elle et la saisit par le bras, le sortilège se dissipant aussitôt. Dans sa main droite, sa baguette la vise, ne laissant guère de doutes quand à ses intentions. Il tente d'afficher un masque de froideur, mais sa lèvre tremble légèrement et il n'a jamais vraiment su mentir à sa précieuse Ekaterina. Sur ses traits, l'espoir, la colère et la tristesse se disputent. « Erin. » Il reprend son souffle et tente de se ressaisir. Il a l'impression de s'entendre la supplier. « Rentres à la maison, s'il te plait. » Ce n'est pas ce qu'il avait prévu de dire. Ne fais pas d'esclandre, suis-moi, pensait-il annoncer d'une voix menaçante. Au lieu de cela, il a cette pierre qui lui tombe au fond de la gorge tandis qu'il la dévisage, dans l'attente. Tel un imbécile, il voudrait la récupérer. Qu'elle reprenne sa place, tout près de lui ; là où il n'y a plus que le néant, accompagné de cette sensation d'avoir été amputé de la moitié de son être.




What if I'm just an ordinary man ?

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/06/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 386 hiboux. J’incarne : Emma Stone , et l’avatar que je porte a été créé par : SleepingCookie . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lothar Lupin Je parle en : #A67E2E



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une ex archéomage, actuellement en fuite. Mais aussi leader de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis mariée à Tristan Flamel


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MessageSujet: Re: I follow the rain to the roaring sea ϟ Valerin   Dim 21 Mai - 17:15


I follow the rain to the roaring sea, Pays de Galles, mai 1991

Elle avait besoin de sortir, de s’aérer, de voir du monde Ekaterina. Rester enfermée au cottage de son mari en Ecosse, ou alors dans les sous-sols de la station à planifier des choses, voir comment sauver l’ordre commençait à lui peser. Assise sur la terrasse du cottage, elle jouait avec Dragomir à donner vie à ses créatures afin de les faire s’envoler ou qu’ils se battent entre eux. Elle le couvait du regard. Elle savait qu’avoir un enfant actuellement était dangereux, mais elle avait tellement galérer avec Drago qu’elle veillait sur lui comme une lionne. « Je vais aller me balader, est-ce que tu veux venir avec moi ? » L’enfant répond négativement, trop occupé avec ses jouets. Ekaterina se lève alors de son banc et entre afin de prévenir les derniers habitants de sa prochaine balade, seule. Son fils était sous bonne garde, elle pouvait partir l’esprit apaisé. Emportant un manteau long et sa baguette bien cachée, elle venait de décider de rendre visite à une vieille amie. Une moldue. Les choses pourraient être étonnantes en soit. Mais les circonstances de leur rencontre faisaient finalement qu’elles s’entendaient bien.

C’est dans une petite ruelle qu’elle transplane. Vide bien entendu. Erin prend soin de s’assurer que sa baguette est bien cachée. Troqué une cape contre un manteau pouvait éventuellement la faire passer pour plus normale au sein des moldus. Elle ne voulait pas qu’on la remarque trop, mais avec tous ses avis de recherches côté magique, elle savait qu’elle ne serait peut-être pas totalement à l’abri. C’est d’un pas assuré qu’elle quitte la ruelle, se dirigeant vers sa destination, l’appartement de la femme. Elle s’y était déjà rendue une fois par le passé, ne restait qu’à rassembler les éléments pour pouvoir retrouver la bonne rue normalement. Malgré qu’elle se creuse la cervelle, elle faisait aussi attention à ces engins fous que les moldu utilisaient pour se déplacer. Elle n’était pas une grande amatrice de leur technologie. D’ailleurs le fait qu’il y en a pas mal au cottage lui rendait la tâche compliquée parfois. Mais heureusement, sa baguette n’était jamais vraiment loin.

Ses pas finissent par la guider dans la bonne rue. Ce n’était pas une maison mais bien un immeuble avec plusieurs appartements. Elle se met à gravir les marches jusqu’au bon appartement, d’après ses souvenirs, et frappe à la porte. Mais c’est une autre femme qui lui ouvre et cela perturbe Ekaterina. « Bonjour ? » Elle la regarde d’abord muette et retrouve enfin ses bonnes manières. « Pardon, bonjour. » Elle laisse un sourire se dessiner sur son visage. « Je cherche Nesta… » Elle se rendait compte qu’elle ne connaissait pas son nom de famille. L’habitante la regarde comme si elle ne comprenait pas. « Elle est archéo… » Comment les moldu appellent ça ? « Archéo… » « Archéologue ? » Tente la blonde. « Oui, c’est ça. » Cela lui rappelait des souvenirs. « Je crois que l’ancienne locataire faisait ce métier. Mais elle a déménagé l’an dernier. » Ekaterina est surprise que ça fasse si longtemps qu’elle ne soit pas venue voir son amie. Déçue aussi de l’avoir ratée. « Vous savez où elle est partie ? » L’autre secoue la tête. « D’accord. Merci et pardon de vous avoir déranger. » La porte se referme et Ekaterina est bien contrainte de revenir sur ses pas. Son enthousiasme précédent disparut par la perspective de retourner déjà s’enfermer.

Le retour à la ruelle semble bien trop rapide à son goût, mais peut-être a-t-elle simplement pressé le pas, anxieuse de se faire découvrir ici. En tournant pour regagner son point de transplanage, elle voit la rue déserte. Elle s’enfonce alors, afin qu’aucun moldu ne puisse la voir transplaner et qu’ainsi le secret de la magie ne soit dévoilé…il ne manquerait plus que ça. On la saisit par le bras, elle baisse les yeux pour voir ce qui la tiens et remarque alors un sortilège de désillusion qui s’estompe. Elle suit du regard et tombe sur une baguette, fermement pointée sur elle. Mais voir la personne derrière le bout de bois la stupéfie. « Val ! » Son jumeau, sa moitié, la seule personne sans qui elle ne serait jamais complète. Peut-être aussi la dernière personne dont elle pensait qu’il lèverait sa baguette sur elle. « Erin. » Trop d’émotions sur son visage, elle ne sait comment tout interpréter, mais ce dont elle est certain, c’est qu’il tient la baguette entre eux et malheureusement, il immobilise son bras pour qu’elle puisse se saisir de la sienne. « Rentres à la maison, s'il te plait. » Etait-ce vraiment tout ce qu’il voulait ? Qu’elle rentre ? Mais où ? Elle n’avait plus sa place chez les Grimstone. Elle leur avait fait du tort. Beaucoup trop pour qu’ils lui pardonnent. Elle était le grain de sable dans l’engrenage si parfais de leurs vies parfaitement neutres. Pourquoi devrait-elle rentrer ? « Je ne peux pas. » Son ton est calme. Mais pourtant, le revoir et être dans cette situation la perturbait. Ses émotions se battaient entre la joie de le voir, la crainte de ce qui allait l’attendre, l’inquiétude, mais aussi le soulagement qu’il aille bien. « Je n’y ait plus ma place et je suis indésirable. » Ils ne voudraient jamais d’elle. Sans parler du fait que sa petite sœur souhaitait la voir exécutée pour trahison. Il était probable que leur mère également…en tout cas elle. Les intentions des autres membres de la famille étaient plus obscures, mais probablement identiques. « Les mangemorts me recherchent, tu ne dois pas être vu avec moi… » Elle hésite. Il le savait probablement. Etait-ce la raison de sa présence ? Voulait-il la prime sur sa tête ? Non, elle ne pouvait le croire comme ça. Faisait-il partie des mangemorts ? Une très grande part d’elle-même se refusait à l’imaginer. Valeryan était un modèle de gentillesse et d’attention pour les autres, cela ne lui correspondait pas.


La vengeance se savoure à froid

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MessageSujet: Re: I follow the rain to the roaring sea ϟ Valerin   Mar 30 Mai - 1:55

« Je ne peux pas. » Mauvaise réponse. Il tente de contrôler sa respiration qui s'accélère, l'angoisse et la colère le disputant en lui. La lune ronde est déjà passée, mais il en sent encore légèrement les effets ; sa peau qui se hérisse, ses doigts qui malgré lui s'enfoncent un peu plus dans son bras. « Je n’y ai plus ma place et je suis indésirable. » Dure vérité qu'il encaisse tant bien que mal. Prononcer les mots les a rendu tangibles, si bien qu'il ne peut désormais plus prétendre qu'il existe une chance. Qu'elle peut peut-être encore retrouver sa place parmi les siens. Il ferme les yeux pour se contenir, incapable de supporter plus longtemps le regard qu'elle lui donne ; il y lit un écho de ses propres émotions, ce qui le déstabilise d'autant plus, comme si elle lui tendait un miroir. « Les mangemorts me recherchent, tu ne dois pas être vu avec moi… » Une évidence qu'elle lui lance, comme si elle ne réalisait pas ce que signifiait cette baguette pointée sur elle, comme si sa manière de procéder ne révélait pas assez ses intentions. Elle veut le penser trop attaché à elle pour lui vouloir le moindre mal, et il ne la juge pas de nourrir un espoir comme celui-ci. Lui-même se déteste pour ce qu'il s'apprête à faire, mais il y a trop souvent réfléchi pour faire marche arrière aujourd'hui. La laisser filer, cela revenait à gâcher le sursis accordé par le Ministère aux Grimstone, à jeter tous ses efforts pour les protéger par la fenêtre. Il rouvre les yeux, le visage crispé par la colère et le chagrin. « Tu ne comprends pas, Erin. Si tu ne veux pas, je devrai t'y forcer. » Sa voix s'étouffe sur les derniers mots, révélant la faiblesse dont il est coupable, l’hésitation qui l'assaille lorsqu'il imagine son corps sans vie.

Peut-être mérite-elle de tout savoir, songe-t-il, alors qu'il se rend enfin à l'évidence qu'elle ne changera pas d'avis. Avant qu'il ne transplane avec elle vers le manoir, où il déciderait sans doute avec Soren de son sort. Il la lâche enfin et d'un geste rageur, il tire sur sa manche et dévoile la marque qui souille son bras droit, sans cesser de la menacer. « Je n'ai plus le choix, depuis ta trahison. » Il ne dissimule pas son mépris, et ajoute d'une voix accusatrice : « Regardes bien ce que tu as fait. » Il avance ce bras qui n'est plus vraiment le sien, qui désormais appartient au bon vouloir des mangemorts - de même que sa vie. Aussi vite qu'il l'a révélé, il dissimule à nouveau sa honte. « Tu m'as laissé seul... » Ce sont les larmes qui cette fois menacent de prendre le dessus. Sans doute ne le reconnaît-elle pas, lui qui sait si bien se contrôler, lui qui connaît la retenue et la bienséance mieux que quiconque. Sorcier doux, discret et charmant, qui dans cette ruelle montre le visage de ses peurs et de ses rancunes. Il arrive pourtant à contenir sa douleur, ses traits redevenant durs. « Tu ne peux pas m'en vouloir de faire ça. » Il se dédouane, se libère de sa culpabilité en faisant usage de cette voix si autoritaire, qu'il réserve d'ordinaire à Leik et Sissi. « C'était toi, ou eux. Tu comprends ? » Sans doute a-t-il besoin qu'elle lui dise oui, ainsi son cœur pèserait-il moins lourd lorsqu'il saisirait à nouveau son bras pour transplaner avec elle. Qu'elle réalise tout ce qu'elle lui a fait faire, par ses actions qui sont à ses yeux les preuves de son égoïsme et de sa naïveté. Sa chère sœur, si influençable pense-il, s'est faite entraînée bien loin du droit chemin et vers un monde où tout ce qui compte aux yeux de Valeryan, n'a plus aucune valeur. Pour cela, il lui en veut, tout en étant incapable de véritablement la détester. C'est pourquoi, en attendant sa réponse, son regard se fait presque suppliant ; il abandonne toute fierté. Après tout, elle est la seule avec Soren dont le jugement lui importe vraiment.



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