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(skandette) if I tell you, I'm a liar

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Parchemin envoyé Lun 15 Mai - 22:13

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1289 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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if I tell you, I'm a liar
ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

Reprendre un rythme n’était pas une chose aisée. Pour dire la vérité, elle avait cette habitude de se lever toutes les trois heures pour Sirius. Donner le sein à un bébé qui pouvait vous transformer sans crier garde en semi-lycan n’était pas des plus rassurant, mais elle faisait attention. Cet enfant lui en avait déjà fait voir de toutes les couleurs, mais elle le garderait précieusement. Sans doute toujours un œil plus attentif que les autres – pour l’instant – quitte à déclencher sans le vouloir quelques jalousies. Les yeux rivés sur le lambris qui recouvrait les combles de leur chambre parentale, Odette n’arrivait pas à se rendormir, il était sans doute presque quatre heures du matin. Les habitudes prénatales avaient toujours eu du mal à la quitter. La situation de naissance des jumeaux la travaillant encore parfois dans la nuit, alors que désormais ils ne craignaient plus rien, car ils avaient un père, certes colérique, mais aimant. Elle soupire en tournant à côté du berceau posé près d’elle. Le petit homme avait comme elle les yeux rivés au plafond, mais il ne disait rien, juste quelques mouvements de bras et de jambes dans sa grenouillère. Déjà trois mois qu’il était parmi eux. Et pourtant, elle n’arrivait toujours pas à avoir cette grande famille unie dont elle rêvait. Ce rêve qu’elle avait pris à sa mère en venant u monde. Car avec un amour si fort depuis des années, Robb et Clarissa auraient sans aucun doute rempli la vie de la petite blonde de bien d’autres frères et sœurs. Et dans le fond, Odette souhaitait la même chose pour Orion, Antigone, Finlay, Sirius ou même Victoire. Elle avait malgré elle, deux enfants qui n’était pas de son sang, et qui ne l’appréciait pas forcément, mais elle ne pouvait que se montrer maternelle et protectrice envers eux malgré les facilités qu’ils auraient pour la défense face à elle. Entre la louve et le sang pur malgré son nom, ils avaient la chance et le malheur à la fois. Bien que Victoire compte plus de malheur par la transformation et la perte de sa mère.

Se mordant la lèvre, Odette se retourne sur le côté. Le dos de Skander comme paysage, alors qu’elle effleure son épaule doucement. Le réveiller serait tout de même inapproprié alors qu’il ne se levait que peu quand Sirius pleurait la nuit. Après tout, il n’y avait pas de biberons à préparer. Il n’y avait qu’elle qui pouvait pallier à la nourriture de l’enfant. Lui, il pouvait surveiller quelle n’est aucune blessure de ses petits doigts d’innocents. Cependant, la fiancée regarde la bague qui brille sur sa main gauche. Sans aucun doute, elle aurait besoin d’une pincette le jour-j pour lui rappeler que ce n’était pas un rêve. Elle peinait encore à y croire, tout comme Robb qui se faisait doucement à l’idée qu’elle avait tracé son chemin avec un garçon qu’il appréciait, sans se résoudre à lui laisser sa petite fille unique et chérie. Il y avait toujours de la surprotection de la part du patriarche depuis la mort de Clarissa il y a presque hit ans désormais. Elle retire sa min la portant au collier de Sofia. Ce n’était rien le temps qu’elle avait passé sans ère face à celui de Skander qui semblait l’avoir perdue depuis si longtemps sans savoir comment ni pourquoi. Juste que c’était tragique et douloureux. Elle se retourne, les yeux de nouveau au plafond, qu’elle clôt alors qu’elle entend la respiration de Sirius clame, le petit loup c’était donc endormi la laissant là. Seule face à son insomnie, face à ses questions qui torturaient son esprit plus le temps de leur vie en commun avançait.

Quand elle sursaute par ses gardes dans le lit. Un ronflement d’une puissance qu’elle ne s’y attendait pas vraiment. Cela peut paraitre drôle, mais elle a une main sur son cœur, les yeux cherchant le danger et l’autre sur le berceau de Sirius à ses côtés. Pas louve, mais pas moins protectrice pour autant. Elle aurait couru chercher les trois autres si le danger se faisait sentir plus présent. Quand elle se ressaisit, Skander ronfle encore dans une symphonie grave qui lui va bien, ce qui n’enlève pas sa mine outrée de son visage. En le regardant la si paisible alors qu’elle venait d’avoir la peur de sa vie. Quand elle relativise la peur de sa vie avec la désertion de Poudlard en novembre ou encore le départ et l’amnésie de Skander le mois suivant. Elle avait eu bien des peurs dans sa vie, mais celle qui avait mis les vies d’Antigone et d’Orion en jeu restait la plus forte. La seule fois où elle avait tué. C’était pour les garder en vie. Quand un sourire narquois apparait sur le visage de la blonde, qu’elle s’agrippe au bras ballant de Skander en le secouant ! « Skander ! Lève-toi par Merlin ! » Lâche-t-elle à mi- mots pour ne pas réveiller le petit. Alors qu’il agit comme il le devait, elle se plie en deux pour retenir ses rires. Ajoutant finalement les larmes aux yeux. Suite à ses questions – sans doute, légitime après tout, c’est la guerre. « Tu ronfles comme un troll des cavernes ! » Elle pourrait rire des heures de sa tête Odette. Elle sait qu’en confiant le secret à Bellamy, ils étaient en sécurité pour beaucoup de temps. Elle agite la main. « Allez, arrête, tu vas vraiment finir par le réveiller avec tout ça ! » Elle était la fautive, mais elle avait au moins trompé son ennui.


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Parchemin envoyé Mar 6 Juin - 23:48

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1867 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

Le sommeil était lèger depuis pas mal de temps chez Skander, encore plus depuis Poudlard, il devait l’admettre, l’attaque en pleine nuit avait laissé ses séquelles, plus qu’il ne l’aurait cru. Il n’avait jamais été « attaqué chez lui » autrement qu’à Poudlard, et il préférait mener l’attaque que de la subir. Il avait ragé sur l’inaction de l’Ordre à ses débuts dans celui-ci, les blâmant de ne rien faire hormis de subir le monde tel qu’il était. Volonté, rage de vaincre, cela avait été ses plus fidèles alliés pendant l’ascension vers la forme de pouvoir qu’était la tête de l’Ordre. Il préférait croire que c’était ses faits d’armes, ses capacités et son sens de la stratégie qui l’avait poussé à devenir leader plutôt qu’une quelconque soif de pouvoir, mais honnêtement, c’était peut-être un mélange de tout cela. Fier membre de serpentard, il avait un goût pour l’ambition, c’était humain. Il était ainsi, arrogant, fier, mais non dénué d’un courage certain, mais dénué d’un sens moral chevaleresque. Il n’était pas un héros, il n’avait jamais prétendu en être un, pas même quand il était novice chez les aurors. Il n’avait pas l’âme d’un héros, il n’en avait pas l’étoffe non plus. Les héros ne tuent pas, ne torturent pas, ne se changent pas en bête à la pleine lune, ne boit pas plus que de raison, et ne sombre pas dans la drogue aux moindres difficultés.  L’alcool et la drogue étaient derrières lui, pour l’instant. Il avait réussi à garder la tête hors de l’eau. Mais avait-il le temps pour boire encore ? Non, un enfant nouveau-né qui subit les affres de la lune, un Ordre en mille morceaux à faire tenir debout, trois enfants en bas âge, une fille jeune adulte rebelle, un mariage à préparer, c’était trop pour lui, sans l’ombre d’un doute. Alors, quand il trouvait le sommeil, il s’engouffrait dans les méandres des rêves et des cauchemars… et parfois, le cauchemar prend le dessus. Et parfois, c’est un retour brutal à la réalité.

Brutal, c’était le mot. Une brute nommée Odette ? C’était pour ainsi dire cela. Secoué en plein sommeil par la sorcière qui lâche alors, à mi-voix, mais assez fort pour le réveiller,  « Skander ! Lève-toi par Merlin ! » Il se relève d’un bond, torse nu, assis dans le lit et en alerte.  Il est essoufflé, et la fixe, essayant de comprendre ce qui se passe. Une attaque, un problème avec les enfants, avec son frère, un Lupin, ou un Moody ? Tout avait la fâcheuse tendance de partir en live, rien ne se passait comme prévu. « Qu’est-ce qui se passe bordel ?! » L’élégance en option, comme la plupart du temps. Les enfants n’avaient pas le meilleur des exemples su ce point, il ne le savait que trop bien, mais il était ainsi. Il parvenait à faire l’effort, sauf quand il était sous pression, comme à l’instant, il cherchait des yeux une menace, un signe. Il ne vit que leur fils dans le berceau, et la sorcière à ses côtés. Elle semblait calme, en un seul morceau… Pourtant, la seule chose qui brise le silence, c’est le rire cristallin de la blonde à ses côtés.  « Tu ronfles comme un troll des cavernes ! » Il aurait pu rire. Rire… mais là, il était juste énervé. Il en fallait peu pour énerver le sorcier, après tout c’était un lycan, donc ses humeurs variaient au gré de la lune. Et le réveiller en pleine nuit n’était pas la meilleure des options, oh que non. Il dormait déjà mal par nature, le sommeil léger et perturbé. Il avait cessé d’avoir des cauchemars liés à la Purge depuis qu’il savait que Ciena n’était pas réellement morte ce jour-là, mais le reste de sa vie continuait de le hanter. Les morts, les amis, ceux qu’il n’avait pas pu sauver – tout cela le hantait.Alors, une mauvaise blague de la sorte, après le cauchemar de Poudlard… mauvaise idée. Les Lupin, et Skander lui-même avaient assez d’ennemis pour être à craindre une attaque. Le bal royal qui avait tourné court n’avait fait qu’assurer à leur ennemis qu’ils étaient bien tous en vie ou presque, et qu’ils restaient des cibles potentiels. Alors, quand Odette ajoute :  « Allez, arrête, tu vas vraiment finir par le réveiller avec tout ça ! » Tout n’était question de ronflement.

Et tout allait mal se passer. Il s’assoit alors dans le lit, un air énervé sur le visage. Tendu, pour ne pas dire très tendu. Il détestait qu’on le réveil en sursaut, il le détestait encore plus dans ces circonstances de guerre. Les rires de la fiancée et mère de son fils l’énervent encore plus. Elle l’avait changé en bien sur bien des points, mais rien pas sur tout, il restait incapable de maitriser correctement ses colères, il restait loup. « Putain, mais t’as pas d’autres idées à la con bordel ! » Grommelle-t-il alors sèchement. Il se redresse et tend le bras pour attraper le verre d’eau sur sa table de nuit, un verre magique qui se rempli automatiquement à chaque fois qu’il se vide. Il boit d’une traite le verre, là où jadis il aurait bu un verre d’alcool d’une seule traite. Boire de l’eau, calmer ses nerfs et faire redescendre la pression. « Tu peux pas grandir un peu ! » Grandir, à cet instant précis, elle en avait besoin. Il avait peur en permanence qu’il finisse par arriver quelques choses aux siens, et elle tout ce qu’elle trouvait à faire, c’était se foutre de lui en le réveillant pour rien.  Il parle un peu fort, et sait très bien qu’il peut réveiller Sirius, mais à vrai dire il s’en fiche, au pire ses deux parents seront debout et sa mère se fera un plaisir de s’occuper de lui. « C’est pas un jeu putain, j’ai vraiment cru qu’il y avait quelque chose de grave ! » Il parle à mi-voix, mais de façon plutôt sèche. Il avait encore en mémoire le réveil mouvementé de Poudlard et de l’horreur qui avait suivi, cette fois où il avait tenté de lui faire du mal sous sortilège d’imperium. Il y songeait encore souvent, se demandant si c’était le sort, ou bien l’œuvre de la bête tapie dans l’ombre qui ne supportait pas d’être maté continuellement par l’humanité. La question était : jusqu’à quand l’humanité pourrait contenir la bête ? Il craignait les mangemorts, la vengeance des gens. Mais ce qu’il craignait, son pire ennemi restait lui-même, comme cela l’avait toujours été. Son propre Némésis.


This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 15:58

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Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

La nuit tous les chats sont gris. Il n’y avait pas à dire, Odette ne vivait pas avec de gentils chats, elle vivait avec des loups féroces. Et bientôt elle serait une madame Lupin, mais elle était déjà pour l’heure : une maman Lupin. À l’instant de sa propre mère ou encore de celle de Skander, Odette voulait être présente pour ses fils et sa fille. Sa belle-fille avait décidé de passer outre elle, malgré tout ce qui avait pu être fait pour l’aider à Poudlard, Odette tentait en vain d’ignorer Victoire et de la nourrir simplement. Il n’y avait pas plus de relations entre elles que cela. Et c’était parfois bien suffisant pour la famille qui se retrouvait désormais seule avec elle même. Bellamy elle ne savait trop où, Odette pouvait craindre pour le secret de l’emplacement, mais elle avait entièrement confiance en son meilleur ami. Alors, elle regarde son fiancé se lever en trombe, en rigole un peu. Il n’y a rien de mieux que de jouer un peu. Mais en temps de guerre, cela semblait risqué. Depuis le bal, cela l’était encore plus. C’était à croire que tour n’était plus prévu comme Skander l’avait voulu, toutes les cartes glissantes de leurs mains. Il ne restait qu’un peu de cette famille pour avoir un moment de répit, un peu de bonheur, malgré les enfants qui grandissaient, malgré Sirius et sa malédiction génétique. Elle avait peur pour son dernier né Odette, mais sans doute devrait-elle avoir plus peur du père dans les jours à venir. Pourtant, elle saisit le mécontentement sur le visage de Skander, à la façon dont il boit l’eau de son verre magique, à sa mine renfrognée. « Putain, mais t’as pas d’autres idées à la con bordel ! » Charmant, c’est tout ce qu’elle pense, malgré qu’elle soit l’investigatrice de ce réveil en fanfare. Mais non, elle n’a pas d’autres d’idées, si elle l’avait réveillée doucement, il aurait dit que ça pouvait attendre demain, autant joindre l’utile à l’agréable, il ne ronflait plus et il ne repousserait pas ce qu’elle avait à avouer au lendemain.

« Tu peux pas grandir un peu ! » « À croire que je n’en ai pas vraiment envie là tout de suite. Répond-elle sur le même ton en sortant du lit pour se pencher sur le berceau de Sirius. On t’a pas dit de manger des carottes ? Ça rend aimable y parait. » Elle n’avait pas besoin de ses reproches, il savait, comme elle le savait, qu’elle pouvait prendre des responsabilités et sauver des vies mieux que lui quand cela était possible, il était l’action, elle était la douceur, voilà ce qui les complétait autant que cela les différenciant. Et l’un ne savait pas jouer dans la cour de l’autre. C’était évident, mais parfois si flou qu’il fallait des moments comme cela pour qu’ils s’en souviennent. « C’est pas un jeu putain, j’ai vraiment cru qu’il y avait quelque chose de grave ! » continue-t-il a scandé à voix basse, alors que Sirius se retrouve contre la poitrine de sa mère, ses petits bras battant dans son sommeil déjà bien agité malgré lui. Un bébé plein de vigueur pour une mère qui n’était pas prête à remettre au monde un autre enfant de sitôt, tant son corps était abimé par cette grossesse. C’était l’affaire d’un ou deux ans selon Raphaël. Elle s’assoit à l’autre bout du lit pour l’avoir face à elle. Son visage n’est nullement amusé, ou encore moins les gestes précis qu’elle a envers Sirius pour le bercer conte-t-elle, malgré que son sommeil soit déjà présent. « Justement, dit-elle, sur le même ton bas que lui, je crois qu’il y a quelque chose de grave et que ça risque de nous retomber dessus. » Elle savait pertinemment que sa malédiction avait quelque chose de grave. Tuer des embryons, ne pas les rendre viables. C’était le prix à payer pour avoir tenté de lui enlever son propre enfant en novembre dernier à Poudlard.

Elle serre Sirius contre elle, sa petite merveille du monde, la quatrième merveille de son monde, les trois autres étant parfaitement endormis dans leurs chambres respectives. Quand elle replonge son regard sur Skander. « Ton ancien ami, le mangemort, il a fallait me le prendre alors qu’il n’était qu’un œuf. » Il y avait cette rage dans sa voix, cette flamme dans le regard, la même qu’elle avait eu en commandant la malédiction. Elle était grandie dans ce genre d’action. Les mots n’étaient pas vains, ils n’étaient pas faux. « Tu as très bien vu à Belfast ce que je peux faire pour nos enfants. » Tuer. C’était aussi simple que cela. Elle ajoute. « Tu ferais pareil avec Victoire. » Il ne pourrait être que d’accord avec elle cette fois. Elle lève les yeux au ciel comme si elle implorait la miséricorde de Dieu avant celle de Skander. La voix rageuse, mais cassée. « J’ai fait bien pire à cet homme et à sa femme. » Elle avait rencontré Mererid lors du bal royal, sachant que la malédiction devait fonctionner. Elle n’avait pas eu une pointe de remords. Quand elle repose son regard sur celui de son futur mari, elle n’a pas envie de macher ses mots, elle a envie de dire la vérité, mais combien d’embryons avait-elle tué avec cette malédiction ? Un, deux ou trois ? Elle ne connaissait rien de cette femme. Elle ne voulait rien en connaitre, mais Odette savait ce que cela faisait de perdre un enfant, cette douleur que personne ne peut connaitre sans l’avoir vécu, comme un coup de couteau qu’on vous plante chaque jour dans la poitrine, alors qu’on vous susurre que vous n’auriez pas du. Elle aurait dû avoir deux filles et trois fils, deux de ce futur mari qu’elle avait en face d’elle. Quand elle lance froide, comme une voix qui ne venait pas de son corps. « J’ai maudit sa descendance. » Elle avait besoin de se confier, tout cela pourrait leur tomber sur le coin du nez sans qu’ils ne s’aperçoivent de rien.

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Parchemin envoyé Lun 11 Sep - 20:35

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Il n’est pas aimable, certainement pas quand on le réveille en pleine nuit, d’ailleurs à ce sujet Sirius mettait ses nerfs à rude épreuve. Mais c’était un Lupin né pour faire chier, naturellement. C’était dans leur nature de faire chier le monde, et s’il tenait de son père il n’avait pas fini. Mais encore loin d’être agressif comme son paternel, tôt ou tard son tempérament de loup finirait par faire partie intégrante de lui, et prendrait le pas sur sa personnalité. Mais il était né avec ce fardeau, alors peut être l’apprivoiserait-il mieux que la plupart des autres Lupin. Skander espérait sincèrement qu’il parvienne à vivre avec. La transformation est brutale, Josy en payait le prix. Mais lui, il grandirait avec, apprenant à connaitre progressivement ses limites, c’était peut-être « mieux ». Mais, il le nourrirait de carotte, pour éviter ce genre de réflexion, « On t’a pas dit de manger des carottes ? Ça rend aimable y parait. » Il a presque envie de rire jaune. « Quand tu sauras cuisiner, t’as qu’à en faire. » Il n’est pas du genre à ne pas aimer avoir le dernier mot. Il était un Lupin, avoir le dernier, ça faisait partie de sa nature, autant que d’être loup. Ce n’était pas méchant, juste une pique habituelle entre Odette et lui. S’ils n’étaient qu’amour l’un pour l’autre, que gentillesse, et mièvrerie, ça ne seraient pas vraiment eux. Leur amour était né d’un conflit, et il durerait parce qu’ils seraient toujours assez fort pour se jeter des vacheries au visage, ça faisait partie de ce qu’ils étaient.  Ensemble, ils avaient réussi quelque chose, une famille, et un petit bout qui dormait dans les bras de sa mère. Comme si elle le prenait dans ses bras pour avoir l’assurance qu’il n’allait hurler, c’est à cet instant qu’elle choisit de dire,  « Justement, je crois qu’il y a quelque chose de grave et que ça risque de nous retomber dessus. »  Par Merlin, qu’as-tu encore fait ? Songe-t-il alors.

Ils étaient capables du pire, elle comme lui. Mais lui plus encore sans l’ombre d’un doute, il n’était pas coutumier des remords. Elle avait fait quelque chose qui pourrait venir ternir un peu plus leur situation, et ça lui faisait peur, sincèrement. Il n’était pas du genre à avouer avoir peur, mais c’était réel, la peur. Sans peur, l’être humain n’est qu’une coquille vide. La peur stimule. La peur rend plus fort. Il attend alors, qu’elle dévoile son sinistre plan, « Ton ancien ami, le mangemort, il a faillit me le prendre alors qu’il n’était qu’un œuf. »  Quintus, comment pourrait-il l’oublier ? Un ami, il l’avait réellement été, même pendant ces années après la Purge, il avait été plus que cela même, il avait été le meilleur des amis. Si une partie de tout ceci était basé sur des mensonges, Skander savait que dans le fond, il y avait eu du vrai, beaucoup de rire, et d’alcool, mais une vraie amitié datant de Poudlard. Mais opposés, désormais frères ennemi, Quintus avait franchi un cap en le mettant sous impérium pour tuer Odette. Il avait réussi à s’en libérer, fort heureusement. « Tu as très bien vu à Belfast ce que je peux faire pour nos enfants. »  C’est à ces mots qu’elle le tire un peu de ses pensées. Il avait vu ce dont elle était capable, il aurait aimé qu’elle n’ait jamais à faire. Il aurait dû le faire lui-même, il avait tellement l’habitude d’avoir du sang sur les mains. Mais elle savait qu’elle en était capable, cette révélation accolée à la première ne faisait qu’éveiller un intérêt inquiet, « Tu ferais pareil avec Josephine. » Il a tué pour Josy, à la fois pour elle, et pour venger Aries. Il l’avait fait, mais avait été incapable d’empêcher sa morsure. Mais il tuerait encore s’il le devait, que ce soit pour n’importe lequel des enfants, ou membre de sa famille en général. Ils étaient une sorte de meute, et s’attaquer à l’un d’entre eux c’était prendre le risque de perdre la vie.  « J’ai fait bien pire à cet homme et à sa femme. » Sa femme, la petite pimbèche qui était venu le voir durant le bal, la petite Rackharrow. Mais il savait qu’il ne fallait pas se fier à l’apparence d’un Rackharrow, et qu’ils étaient plus résistants qu’ils ne voulaient bien l’admettre, un effet de leur putain de magie noire, sans doute. « J’ai maudit sa descendance. »  Eh bien. Il ne s’y attendait pas le moins du monde, et étrangement, il souriait.

Il fixe Odette, il ne va élever la voix, ce n’est pas prévu, « Sa garce de femme est une Rackharrow. » Maugré-t-il alors.  « Tu as maudit la descendance d’une famille comme les Rackharrow ? » Répète-t-il alors. Techniquement, c’était des « Nott » mais c’était pareil, tous de la raclure de sang pur de merde. Il détestait les Rackharrow, s’était frontalement attaqué à l’une d’entre elle, celle qu’il avait honnêtement pensé être la plus faible, mais qui s’avérerait être un roc. Mais il essayait de comprendre ce qu’avait fait Odette, et dans quelle galère elle les avait potentiellement mise, tous autant qu’ils étaient. Elle avait été maudire l’une des plus obscures familles adepte de la magie noire ? « Je trouve ça brillant. » Il n’a pas de cœur, pas avec les Rackharrow, pas avec les sangs purs de leur race, pas avec ces putains de mangemort, et certainement pas avec des gens qui n’avaient eu aucun remords à la Grande Purge, et qui avaient tué des enfants dans le Poudlard Express. C’était à la fois sa force et sa faiblesse, de ne pas avoir de retenue, ni de cœur, ni de remords lui aussi. Ce qui doit être fait, doit être fait, quel qu’en soit le prix, ou même les conséquences. Il est de ce genre de personne, de ce genre de combattant sans limite, sans foi ni loi.  « Brillant, mais complètement stupide. » Il n’avait pas encore mangé de carotte pour devenir aimable, alors ce n’était pas pour ce soir qu’il deviendrait le parfait gentleman. Qu’elle soit sa future épouse ou non, qu’importe. Il était franc, direct, parfois brute de décoffrage, mais c’était Skander, et elle savait comment il était, en lui disant la vérité, elle savait ce à quoi elle faisait face. Ce à quoi elle prenait le risque de faire face : la franchise sans tact de Skander.  « Tu t’attaques à l’une des plus obscures famille du monde magique, dont nous ignorons tous des pratiques de la magie noire. » C’est l’heure des reproches, car oui, c’est stupide de s’attaquer à des Rackharrow pour les maudire. C’est comme essayer de prendre quelqu’un à son propre jeu, comme essayer de prendre un Lupin en pleine pleine lune, stupide.  Il soupire Skander, et ajoute, « Tu maudis la famille qui excelle dans l’art de la malédiction, et tu comptes les prendre à leur propre jeu sans qu’ils ne s’en rendent compte ? » Question de pure rhétorique. « On n’attaque pas un Rackharrow pour le maudire, on l’attaque pour le tuer. » Absolue dans ses propos, il ne mâche jamais ses mots. « C’est une question de temps avant qu’ils ne s’en rendent compte, et tente de nous le faire payer, tu as lancé ça quand, et surtout comment ? » Car ça l’intriguait, il avait beau savoir qu’elle avait quelques talents cachés, l’art de la malédiction n’était pas dans ses cordes, et son esprit d’ex-auror en fuite était intrigué par le procédé. Et surtout il voulait savoir contre quoi ils risquaient de devoir se battre.



This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Sam 7 Oct - 1:08

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1289 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

« Quand tu sauras cuisiner, t’as qu’à en faire. » Elle avait franchement envie de lui faire un énorme doigt à ce fiancé qui était à ses côtés. En vérité. C’était complètement fou de voir où ils en étaient arrivés avec des hauts et des bas qu’aucun autre couple, dit normal, n’aurait supportés. Des ruptures forcées, la guerre, la mort et des enlèvements. Des moments plus joyeux, une naissance, des vacances, des adoptions. Ils avaient tout de cette famille recomposée tant décriée dans la presse moldue. C’était si atypique, si étrange à cette époque encore… Et pourtant, ils en étaient là où ils étaient alors que tout n‘avait commencé que par l’ignorance, les insultes. Et le reste… Seulement, eux savent le début de l’histoire assez étrange. Peut-être qu’un jour ils la raconteraient. Mais qui aimerait savoir que tout cela part d’un suicide et d’une perte de mémoire. Ce n’était pas la belle histoire de conte de fées où les gens se rencontrent, se regardent et se disent qu’ils vont s’aimer pour la vie. Combien de fois s’étaient-ils brisé le cœur pour se quitter et se sauve l’un l’autre d’une vie qui aurait pu être étonnamment différente, mais qui aurait fini par se joindre. Et c’était incontestable. Si Skander ne pouvait pas croire à un quelconque destin, elle y croyait énormément. Et la preuve étant qu’ils s’étaient croisés des nombres de fois dans leurs vies respectives avant de le plus se quitter du tout. Les histoires ça commence en général mal avec eux, mais s’ils pouvaient avoir leur happy-endding, elle ne disait pas non. Et l’enfant, le petit Sirius qui ressemblait dans à son père en apparence. Dire qu’il n’avait que la peau blanche et les yeux bleus de sa mère. Sinon, il avait tout le reste de Skander malgré son tout petit âge. Sans doute le caractère de Lupin qui va avec l’apparence. Et Merlin sait qu’Odette voyait bien l’influence qu’avaient les Lupin sur sa fille ainée… Antigone devenait une vraie petite tornade dans cette maison, sans doute serait-elle la plus choquée si un jour les deux parents décident de lui dire que Skander n’était pas son père biologique, mais pour l’heure, Antigone, comme Orion, comme Finlay était trop jeune pour comprendre. Pour eux les filles naissaient dans les roses et les garçons dans les choux. Quoi de plus normal. Et dire pourtant qu’elle avait accouché dans cette même maison, ils avaient réussi à passer outre… Les enfants étaient on ne peut plus épatants.

Pourtant, elle devait en avoir tué des enfants… Et grand nombre d’entre eux étaient ceux qui auraient dû grandir dans le ventre de cette Mrs Nott. Elle s’en voulait ? Pour les enfants qui ne verraient jamais le jour sans doute. Pour le couple Nott, elle n’en avait rien à faire, ils étaient aussi importants qu’un elfe de maison avait de l’importance pour les sangs purs. Pourtant, elle lui raconte à son futur mari, ce qu’elle a fait. Et que cela pourrait se retourner contre eux. Évidemment que cela se retournerait contre eux vu l’attitude de ce mangemorts qui avait tenté de se venger en utilisant la technique dont elle avait usé contre lui lors du solstice l’an dernier. Pourtant, quand Odette relève son regard sur le père de son fils. Elle se surprend à le voir sourire. À la fixer et sourire. Était-ce si bien ce qu’elle avait fait nom de Dieu ? « Sa garce de femme est une Rackharrow. » Elle tique sur ce nom finalement. Pensant à Circée et à sa fille, une demi-Lupin. « Tu as maudit la descendance d’une famille comme les Rackharrow ? » Si elle n’avait pas tenu Sirius dans ses bras, la blonde aurait levé les bras au ciel en demandant à qui veut l’entendre ce que ça faisait de plus ou de moins. Elle ignorait absolument tout de cette famille, hormis qu’Alastar était son ami. « Je trouve ça brillant. » Elle lève les yeux au ciel. Il les détestait et elle ignorait pourquoi alors que cela faisait déjà un an qu’il se fréquentait, et ce, presque jour pour jour. Qu’elle lâche après sa phrase, le ton bien sombre. « J’ai aussi trouvé ça brillant en novembre dernier. » Plus maintenant. À vrai dire, voilà simplement qu’elle accusait la conséquence de ses actes. Décidément, les hormones n’étaient pas une chose à prendre à la légère chez les Moody ou chez les Lupin. « Brillant, mais complètement stupide. » Là, elle soupire sans se cacher. Évidemment que c’était stupide. Elle le savait bien que c’était stupide. « Je ne suis pas venue me confesser. » Lâche-t-elle acerbe. Elle n’aimait pas qu’on la juge sur les actions qu’elle faisait par amour. Et cet amour c’était pour lui et pour son fils. Pas pour elle avant tout. Elle ne cherchait pas souvent la vengeance. Mais c’était la fois de trop cette fois-là en novembre. « Tu t’attaques à l’une des plus obscures familles du monde magique, dont nous ignorons tous des pratiques de la magie noire. Tu maudis la famille qui excelle dans l’art de la malédiction, et tu comptes les prendre à leur propre jeu sans qu’ils ne s’en rendent compte ? » Dit-il toujours aussi franc et dur qu’il ne l’était habituellement quand elle lui faisait part de ses bêtises. Car pour tout dire Odette ne faisait jamais en le consultant, elle le faisait et lui disait après. Elle n’avait pas peur de lui, mais des conséquences que cela aurait sur ses enfants. « On n’attaque pas un Rackharrow pour le maudire, on l’attaque pour le tuer. » Elle n’était pas foncièrement d’accord avec cette idée dans le fond la blonde. Alastar n’était pas un Rackharrow à tuer. Il était sorti du moule et il était utile. Mais elle ferme les yeux gardant son fils près d’elle, comme un Rampart à ses idées de paix dans le monde sans perte. Elle savait très bien qu’il détestait ce côté d’elle-même. Et qu’il devait sans doute préférer le côté farouche qui sortait trop peu souvent. « C’est une question de temps avant qu’ils ne s’en rendent compte, et tente de nous le faire payer, tu as lancé ça quand, et surtout comment ? » Elle relève les yeux vers lui. Enfin, il s’intéressait au fond du sujet. Le comment du pourquoi.

Elle se lève le petit dans les bras, se mettant bien en face de lui, ses cuisses touchant ses genoux. Aux plus proches possible. Inutile qu’Ernestine, ou Lily-Rose, ou encore d’autres personnes apprennent ça par leur garde. « Justement, tu soulèves, le point le plus intéressant ! » dit-elle presque fière. Elle savait bien qu’elle n’était ni Auror, ni brillante en magie noire. « Je n’ai pas attendu longtemps en fait. C’est une femme de l’Ordre qui m’a parlé d’une boutique à Pré-Au-Lard. Une boutique qui avait deux facettes. Bijoux et Magie noire. » C’était dire qu’elle s’était mise en danger, peu après l’attaque de Poudlard, retournant sur les lieux, pour trouver cettedite personne. « Si j’y suis allée une semaine après que l’on ait perdu Poudlard c’est tout le bout du monde. » La défaite sonnait amère, même dans la voix de la Moody. Elle regarde son mari dans les yeux, les deux prunelles brunes qu’elle aimait bien regarder de tout temps et en tous lieux, malgré les expressions qui pourraient les traverser. « J’avais une idée simple en fait. Dit-elle pour commencer à exposer les faits. Cet homme qui voulait tuer mon enfant ne pouvait pas en avoir. Mais je ne pouvais pas empêcher son importunée femme de ne pas en avoir. Alors, je suis partie de cette idée avec la fille qui m’a aidé. » Elle garde le menton haut avant d’ajouter. « Et il n’y avait pas que cette fille dans l’idée. Elle se tait un instant. Il y avait Alastar, Alastar Rackharrow, mon ami. » Décidément, Odette était abonnée à l’amitié des Rackharrow ou le fait de les avoir auprès d’eux. « Si la gamine était trop faible pour faire ça toute seule, c’est Alastar qui l’a aidé à lancer la malédiction. Suivant certaines instructions. Elle a été mise en prémices dans les bagues de fiançailles de Nott. Puis c’est activé lors de leur mariage. » Une idée en deux temps brillante et cachée dans des bijoux les plus banals possible quand on va se marier. Elle sourit finalement, presque victorieuse. Quand elle le regarde, elle a peur de voir de la colère, mais plus que tout de voir de la déception. Elle ne voulait pas le rendre fier à vrai dire, mais il fallait avouer que l’idée de faire payer de la sorte. De faire une malédiction avec un Rackharrow, contre un Rackharrow était ingénieux, très ingénieux. « Je n’ai rien payé, mais je dois un service à cette fille en échange. » Donnant donnant comme on disait dans le milieu de la magie noire. « Elle ne peut pas empêcher la malédiction d’être levée si on lui demande, mais si elle est levée cela veut dire qu’on aura la date et le prénom Swann. Et faire le rapport avec nous est très vite établi. » Elle voulait qu’on fasse le lien entre cette malédiction et elle. « Chez les moldus, les époux Nott ne devaient pas encore savoir. Sinon, nous aurions eu un autre accueil de la part de la garce. » Odette le regarde. Encore une fois, plus soutenue avant de reporter son attention sur Sirius qui avait ouvert ses yeux bleus, fascinés par la voix de sa mère. « Elle devait déjà en avoir perdu un. » Elle n’était pas voyante, ni devineresse, elle était juste passée par là, par la perte d’un enfant. Et elle se souvenait bien Odette que Mrs Nott avait porté la main à son ventre avant de s’en étonner. « Et ça devait être un garçon. » Conclut-elle en caressant le crâne déjà bien fourni de cheveux noirs et bouclés de Sirius. « Le but de la malédiction étant de tuer tous les embryons mâles et femelles dans l’œuf. Des fausses couches à un stade plus ou moins avancé de la grossesse. Des enfants morts nés ou des enfants qui ne passaient pas leur première année. Tout pour que cet homme n’ait jamais d’héritier mâle. » Elle avait la voix dure, presque acerbe, mais tellement joyeuse dans l’intonation. Si Skander avait les Rackharrow dans sa ligne de mire, les Nott étaient ceux dont s’occuperait Odette. Et elle avait bien tenu ce que cette femme puisse quand même avoir des enfants s'ils arrivaient à survivre. Et elle ajoute sombre, presque sadique. « Si j’avais su avant qui elle serait, je ne lui aurais jamais laissé la chance que ses enfants puissent survivre. » Et elle ne pouvait que le penser. Quand elle repose son regard sur son futur mari. Elle garde son fils contre elle. Levant une main pour tripoter le collier de Sofia, à chaque fois, elle faisait ce geste quand elle était stressée. Et elle attendrait son avis. Cependant, une question lui traversa l’esprit. « Skander, si je déteste les Nott pour une raison que tu connais. Pourquoi détestes-tu tant les Rackharrow ? »



Time is always too short, but for those who love, it lasts forever.
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Parchemin envoyé Dim 15 Oct - 21:04

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1867 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

Fricoter avec la magie noire et les malédictions, quelle putain d’idée saugrenue. Il avait lui-même frôler la magie noire en étant auror, cette fascination qu’il avait eu pour l’avait presque perdu avant que Ciena ne le lui fasse réaliser, puis la Purge était arrivé, et il s’était perdu ailleurs. Littéralement. « Justement, tu soulèves, le point le plus intéressant ! Je n’ai pas attendu longtemps en fait. C’est une femme de l’Ordre qui m’a parlé d’une boutique à Pré-Au-Lard. Une boutique qui avait deux facettes. Bijoux et Magie noire. » Plus elle parle, plus il y voit de l’inconscience. Aller à Pré Au Lard, mais elle poursuit, ne faisant que confirmer ce qu’il pensait,  « Si j’y suis allée une semaine après que l’on ait perdu Poudlard c’est tout le bout du monde. »  Encore plus inconscient, elle aurait pu y rester elle mais en plus Sirius aussi aurait pu y passer. Elle avait tenté le diable alors même qu’elle avait frôlé elle-même la mort plus tôt. Skander ne comprenait pas ce besoin irrésistible d’assouvir sa vengeance dans l’instant, lui-même était impulsif, mais quand il s’agissait de vengeance, il préférait prendre son temps, et agir intelligemment. « J’avais une idée simple en fait.  Cet homme qui voulait tuer mon enfant ne pouvait pas en avoir. Mais je ne pouvais pas empêcher son importunée femme de ne pas en avoir. Alors, je suis partie de cette idée avec la fille qui m’a aidé. » Une commerçante de Pré Au Lard sans doute désormais acquise à la cause Mangemorte qui pourrait reconnaitre son visage de traitre sur les affiches… c’était de pire en pire. « Et il n’y avait pas que cette fille dans l’idée. Il y avait Alastar, Alastar Rackharrow, mon ami. » On s’enfonce de plus en plus il y avait du Rackharrow dans cette malédiction, donc un style de magie qui leur était probablement propre et qui rendrait celle-ci plus reconnaissable peut être, du moins, ils pourraient y trouver une parade. « Si la gamine était trop faible pour faire ça toute seule, c’est Alastar qui l’a aidé à lancer la malédiction. Suivant certaines instructions. Elle a été mise en prémices dans les bagues de fiançailles de Nott. Puis c’est activé lors de leur mariage. »  Il la fixe, énervé.

Dire qu’il était énervé était un euphémisme, littéralement, il était hors de lui. Elle-même fille d’auror aurait dû penser que jouer avec la magie noire et les malédictions pourrait être plus que dangereux, mais il doutait qu’elle ait consulté Robb sur ce coup-là lui-même lui aurait dit qu’elle faisait une terrible erreur. « Je n’ai rien payé, mais je dois un service à cette fille en échange. »  Il la fixe, étonné, pour ne pas dire… sur le cul. Un service, un service, c’était encore pire que ce qu’il pouvait imaginer, la magie noire et les contrats n’étaient pas une chose à prendre à la légère, cette fille pourrait lui demander n’importe quoi, et elle ne pourrait refuser. Livrer des membres de l’Ordre, trahir quelqu’un, vendre des informations, tout était important, rien ne devait transparaître. « Elle ne peut pas empêcher la malédiction d’être levée si on lui demande, mais si elle est levée cela veut dire qu’on aura la date et le prénom Swann. Et faire le rapport avec nous est très vite établi. »  Ils n’auraient pas besoin de ce pseudo, juste du témoignage de l’enchanteresse qui a maudit les bagues, et la tête d’Odette sur une affiche pour faire le rapprochement, il doutait de la parole de cette fille, et Odette devrait cesser d’avoir confiance en d’illustre inconnus. « Chez les moldus, les époux Nott ne devaient pas encore savoir. Sinon, nous aurions eu un autre accueil de la part de la garce. »  Clairement, sinon Quintus lui aurait explosé la tête, moldu ou non. Et cette jeune garce qu’était sa femme, porteuse jadis du nom de Rackharrow n’aurait pas été sarcastique, elle aurait été virulente. Mais, ce qui était le pire dans tout ça, c’était Odette qui avait gardé tout ça pour elle, tout ce temps, tout ce temps, c’était lui mentir. « Elle devait déjà en avoir perdu un. »  Qu’est-ce que ça peut faire maintenant de ressasser le passé ?« Et ça devait être un garçon. »  Pas de mini Quintus, Skander était même étonné que Quintus lui-même puisse avoir une femme, lui qui n’avait jamais couru après les demoiselles, Skander avait toujours cru qu’il y avait anguille sous roche sans jamais dire un mot, parce qu’ils avaient été ami, mais comme quoi, tout arrive. « Le but de la malédiction étant de tuer tous les embryons mâles et femelles dans l’œuf. Des fausses couches à un stade plus ou moins avancé de la grossesse. Des enfants morts nés ou des enfants qui ne passaient pas leur première année. Tout pour que cet homme n’ait jamais d’héritier mâle. »Mais elle continue, persuadé d’avoir eu raison de penser à maudire quelqu’un, « Si j’avais su avant qui elle serait, je ne lui aurais jamais laissé la chance que ses enfants puissent survivre. » Si elle avait su elle n’aurait même pas du songer à en lancer une, c’était tout aussi stupide. « Skander, si je déteste les Nott pour une raison que tu connais. Pourquoi détestes-tu tant les Rackharrow ? »

« Que je sache, ma putain de rancœur contre les Rackharrow n'est pas entrain de mettre danger notre famille ? » Il est sec, pour ne pas dire tranchant. Sa rancœur contre les Rackharrow, il n'était pas prêt à en parler, pour l'instant ça ne concernait que lui, et Lothar, personne d'autre, c'était leur histoire, et certaines blessures ne sont pas prêtes ni à être guérie, ni même pansée, ni même évoquée. Mais par sa faute à elle, Odette, voilà qu'un autre Rackharrow, une putain d'épouse Nott devrait-il dire, risquait (allait clairement, en fait) essayer de s'en prendre à leur famille, et soudain la conversation déviait sur lui ? Mauvaise idée Moody, a-t-il envie de lui dire plutôt sèchement. Il n'aimait pas les gens qui essayaient de se dédouaner de quelque chose, lui même était du genre à faire des erreurs et à les assumer, alors, qu'elle fasse de même. Son attitude était stupide, complètement stupide, on ne maudit pas les gens spécialiser dans l'art de la malédiction, surtout... on se renseigne avant. Dire que Skander était sur les nerfs et au bord de l'implosion était un euphémisme, littéralement. Il bouillonnait, car pour une fois ce n'était pas de son fait que cette famille soit en danger, mais de celle d'Odette. « Les Rackharrow sont dangereux, ils sont... ils respirent la Magie Noire et toi tu pensais pouvoir être plus forte qu'eux à ce petit jeu ? » Car on était à ce point là, qu'elle sache ou non qui allait être la femme de Quintus à l'époque ne changeait rien, elle aurait dû prévoir l'éventualité, la malchance étant que cette famille avait une sinistre réputation, il aurait dû choisir une Malfoy, ça n'aurait fait qu'ajouter un peu de disgrâce mais là, c'était la prie des options possibles. Il les détestait tellement, cette famille. Sa rancœur avait commencé contre Irvin Rackharrow, insignifiant et insipide mangemort mais néanmoins responsable du drame de sa vie – en partie – mais cette nuit là, son visage et son nom n'avaient cessé de hanter le jeune garçon qui jamais n'avait oublié, jamais. « Que tu ais sur ou non n'est pas la question putain ! La question s'était d'essayer d'anticiper, dans toutes ces putains de famille au sang pur, il y en a plusieurs qui ont le nez dans des sinistres affaires et toi tu fonces tête baissé pour assouvir ta petite vengeance ! » Oui, il était quetsion de vengeance, lui même avait en penchant certain pour la vengeance et ce goût si particulier, mais... la vengeance est un plat qui se mange froid, car elle doit être soigneusement orchestré pour ne pas se prendre un retour de manche dans la gueule – ce qui leur pendait au nez. « T'aurais dû ne serait-ce que réfléchir une seconde à l'éventualité que ça se passe mal. » Sa voix est froide.

Il ne lui adresse pas vraiment de regard. Il s’assoit alors sur le bord du lit, ayant besoin de considérer les options, et d'organiser la suite de ses idées. Il était auror, la Magie noire et la combattre c'était pour ainsi dire sa spécialité, et s'il avait appris avec le père d'Odette, il savait très bien se débrouiller seul depuis de longues années. Il allait devoir travailler sur la question. Lui même avait cherché Circée Rackharrow, mais elle n'était pas en mesure de jeter une malédiction, trop instable psychologiquement, cet art nécessite une certaine force d'esprit dont elle semble dépourvu. Les idées se bousculent dans sa tête, il devrait essayer de concevoir une sorte de détecteur peut être ? Il n'en sait rien, il est à bout de nerfs, honnêtement, elle venait de rajouter un facteur risque alors qu'ils en avaient déjà bien assez à gérer. La sécurité de l'Ordre l'occupait tout le temps, et lui qui avait cru que derrière ce fidelitas ils seraient enfin en paix...Car les malédictions ne s'arrêtent pa sà ce sort. Il bouillonne. Et ajoute, « Et ne me dit pas que j'ai rien fait pour venger ça, la vengeance est un plat qui se savoure froid. » Et tout vient à point à qui sait attendre... Se retient-il de rajouter, mais il était plus patient qu'il n'en avait l'air, Odette en revanche semblait bien moins responsable sur ce coup là. Beaucoup moins, une fois n'est pas coutume. « Et mon passif avec les Rackharrow, j'ai pas envie d'en parler, mais sache que ça ne met en danger personne à part moi, et les Rackharrow. » Skander avait un capital danger et violent assez élevé, il ferait payer les Rackharrow concernés et ils n'en sortiraient pas vivant, pas cette fois. Une part de lui voulait laissé Circée en vie pour Lothar, pour Aries, et pour cette gosse, mais c'était bien la seule immunité dont pouvait bénéficier cette famille. Parce que pour Irvin, il n'aurait aucune espèce de pitié. Jamais. Le loup assit sur le bord du lit attrape un t-shirt et l'enfile. Il a besoin de prendre l'air, maintenant. Ressassez le passé avait ses conséquences, plus que jamais il lui avait enlevé quelque chose de cher dont il aurait aimé avoir la présence à ses côtés tout ce temps, et nul doute qu'il ne serait pas l'homme qu'il était, mais qu'il aurait été meilleur, si Sofia avait été là. « Si j’étais toi, je ne serais pas aussi sûr de moi, une malédiction peut être levée, et les paroles sont plutôt discutables en matière de magie noire, même en qualité de contrat, il y a toujours moyen de passer outre. Si les aurors ont leur astuce pour détecter la magie noire, crois-moi, ces monstres le trouveront, et ton nom, ils l’auront. » Les mots plutôt durs, mais réalistes.



This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

Parchemin envoyé Dim 15 Oct - 23:50

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1289 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © dezaia . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

Elle avait eu besoin d’en parler d’avoir une franchise, car elle avait vécu trop de temps dans la solitude d’un si grand secret. Personne n’en savait rien, ni Raphaël, ni Judicaël. Personne, pas même Lily-Rose. Et lui, il ne trouvait rien à en redire, trop énervé vu la flamme dans son regard ou dans l’incompréhension. Odette, elle tenait toujours cet enfant miracle dans ses bras. Pouvait-il seulement savoir combien elle avait souffert de ses agissements à lui ? « Que je sache, ma putain de rancœur contre les Rackharrow n'est pas en train de mettre danger notre famille ? » Pas sa rancœur, mais il y a avait tout un tas de petites actions qui avaient mis en danger cette famille, et sa propre vie sur le tapis du destin. Sa vadrouille en France, car il était au plus mal pour Ernestine ? Ça prête de souvenirs ? N’était-ce pas suffisant ? Enceinte, abandonnée par son compagnon, n’avait-elle point le droit au doute. Elle qui pensait qu’il les avait tous abandonnés. Qu’il ne reviendrait jamais ! Finalement si la sécheresse de sa voix ne lui tuait pas le cœur, c’est parce qu’elle tenait le petit Sirius dans ses bras. C’est parce qu’elle savait que grâce à ce contre temps de malédiction, il était en vie et qu’il avait pu venir en vie calmement. « Les Rackharrow sont dangereux, ils sont... ils respirent la Magie noire et toi tu pensais pouvoir être plus forte qu'eux à ce petit jeu ? » « Qui a dit que je me sentais forte vis-à-vis d’eux ? » Répond-elle tout aussi amère. Elle ne se sentait pas forte. Juste coupable. Il pourrait en rajouter des couches, cela ne changerait rien, ce qui est fait est fait désormais. Et il ne pourrait rien n’y changer, elle ne pouvait pas et ne savait surtout pas lever une malédiction, Robb peut-être, mais pas elle, ni lui, sinon il ne serait pas en train de la réprimander comme une enfant. Cependant, elle quitte le lit pour se replonger au-dessus du berceau de Sirius, le posant, là, dos à son futur mari le loup, qui ne lui accordait pas un regard. Elle souriait de détresse. N’avait-il jamais rien fait de répréhensible, lui le grand loup qui semblait si bon ? Oh elle en savait assez, lui il cherchait également les ennuis avec les Rackharrows. Et elle ne disait rien, elle se taisait en général. La seule fois était celle sur cette lettre de Circée, celle qu’il avait envoyée après la mort d’Aries.

« Que tu ais sur ou non n'est pas la question putain ! La question c’était d'essayer d'anticiper, dans toutes ces putains de famille au sang pur, il y en a plusieurs qui ont le nez dans des sinistres affaires et toi tu fonces tête baissée pour assouvir ta petite vengeance ! » Elle se retourne les yeux plissés par la colère, la douleur dans un mouvement de cheveux blonds. Elle n’a que faire de sa vengeance. Elle le pensait vraiment. Quel mauvais père faisait-il là. Petite vengeance quand ils auraient pu lui prendre Sirius s’ils en avaient eu le temps et l’envie. Elle crache. « Que sais-tu de la vengeance ? » Elle était vivace son envie de se venger de tous les Greyback et elle ignorait cette sombre histoire entre les Lupins et les Rackharrows. Elle ne savait pas qu’il en avait une à mener. Et que la sienne, il lui avait pris en juin dernier en tuant la fille Greyback, son ancienne meilleure amie. Pour la venger elle. Froid toujours. « T'aurais dû ne serait-ce que réfléchir une seconde à l'éventualité que ça se passe mal. » Sournoisement elle rit. Elle rit tristement. Elle a mal de repenser au mois où elle avait jeté cette malédiction, que les larmes perlent dans ses yeux azurs quand elle lance, entre la colère et le sanglot. « Réfléchir ? Réfléchir ?! Tu te fous de moi Skander ! » Elle ne lance pas le reproche qui pendait sur le bout de ses lèvres. Où était-il quand elle avait besoin de lui en novembre ? Où était-il alors qu’elle vivait la grossesse la plus difficile de sa vie. Et dans quel état était-il revenu pour l’aider ? Amnésique, sans souvenirs. Il n’y avait personne sur cette terre qui avait pu l’aider jusqu’à Noël. Personne. « Et ne me dit pas que j'ai rien fait pour venger ça, la vengeance est un plat qui se savoure froid. »  Elle s’en foutait, le résultat était le même. Il n’avait pour l’instant rien fait, alors que la vie de leur fils avait été en jeu durant de longs mois. Que la sienne avait été sur le fil parce qu’elle l’aimait et avait accepté de garder ce fils qui aurait pu la tuer de l’intérieur. « Et mon passif avec les Rackharrow, j'ai pas envie d'en parler, mais sache que ça ne met en danger personne à part moi, et les Rackharrow. » Elle grogne, une main crispée sur le berceau, qui fait se froisser les plis des draps alors qu’il enfile un t-shirt, il avait besoin de la fuir. Et il allait le faire, elle le savait.

« Si j’étais toi, je ne serais pas aussi sûr de moi, une malédiction peut être levée, et les paroles sont plutôt discutables en matière de magie noire, même en qualité de contrat, il y a toujours moyen de passer outre. Si les aurors ont leur astuce pour détecter la magie noire, crois-moi, ces monstres le trouveront, et ton nom, ils l’auront. »
Elle ne cherche même pas à le contredire sur ce point. Elle savait parfaitement que la malédiction serait levée. Si des tests de fécondités étaient effectués sur la demoiselle en questions, ils seraient vite que cela n’avait rien de naturel. Et ils trouveraient, comment et qui très rapidement. Et cela était, malheureusement, déjà fait. Assis sur le bord du lit, elle debout, elle lâche le berceau, pour s’avancer à sa table de nuit. Voyant le bijou qu’il avait en vain rapporté de France. Pouvait-elle seulement lui en vouloir d’être parti pour tenter d’épargner ses enfants ? Non. Mais elle, qui l’avait épargnée. Se rendait-il simplement compte de ce qu’elle avait subi. De ce qu’elle avait dû taire pour préserver « la paix des ménages » alors qu’il était là, à tenter de la voir comme sa compagne alors qu’elle n’était plus rien et qu’elle était enceinte jusqu’aux yeux. Sans doute, debout, elle contourne le lit à grandes enjambées. Sans aucun doute à cause de la colère, la gifle part sur la joue du loup. Elle était terrifiée que la colère puisse se retourner contre elle, mais les larmes sont déjà sur ses joues. « Et toi ? AS-TU SEULEMENT RÉFLÉCHIT ? » Hurle-t-elle alors que toute la maisonnée avait dû l’entendre. Elle est sèche et cela est tellement douloureux. « Seulement réfléchi à partir, quand on avait TOUS besoin de toi ! Tu t’étonnes que je n’aie pas réfléchi, mais l’as-tu simplement fait à ton tour ? Et tu me grondes comme une enfant, mais ne nous a tu tous pas mis en danger en partant ? Oh, mon chéri, pas seulement nous, mais l’ordre et la rébellion tout entière ! Et tu me demandes si j’ai réfléchi. » Elle ne reste pas longtemps droite devant lui, se reculant de plusieurs pas. Elle avait peur du monstre, elle avait peur du loup. « J’aurais dû t’attendre peut-être ? Attendre que tu daignes nous dire si tu reviendrais un jour. Quel choix est-ce que j’avais sans toi ici ? LEQUEL DIT MOI ? » Elle avait une famille à nourrir, une belle fille sous la souffrance de savoir si elle allait se réveiller chaque matin à cause de la morsure. Trois enfants qui demandaient sans cesse où était leur papa. Et un qui n’avait cessé de l’affaiblir durant son mois de disparition. « J’ai beau t’aimer Skander, de toutes les forces que j’ai, j’ai beau aimer notre famille, la protéger, tout faire pour que tout aille au mieux. Mais tu me demandes si j’ai réfléchi dans le plus grand moment de ma vie où j’ai eu des doutes, où j’ai dû me veiller et veiller Ernestine, sur jumeaux et Finlay ! Évidemment que je n’ai pas réfléchi, évidemment ! » Et elle n’a que faire que les autres dans la maison puissent l’entendre. « Mais qui es-tu pour me parler de vengeance, alors qu’aujourd’hui, c’est grâce à moi qu’il est là ! » dit-elle en pointant du doigt le berceau. « Durant toute cette grossesse, j’ai sois été prisonnière d’Emily, soit seule à penser que tu ne reviendrais pas ou que tu ne m’aimerais plus jamais ! Alors, ne me dit pas que j’aurais dû réfléchir, alors que je pensais une nouvelle fois en finir putain de merde ! » Sa poitrine se soulevait au rythme de ses sanglots, de sa rage face à cette situation qu’elle avait dû affronter seule. Elle se recule encore, presque contre le mur. « Alors ce que tu fais pour venger ça, je l’attends encore ! Et j’espère être aux premières loges pour le voir de mes yeux Skander. Même si je dois avoir du sang pour les mains. » Elle était sérieuse. Mais elle retourne rapidement vers le berceau, reprenant Sirius contre elle. Lui pleurant toutes les larmes de son corps. Elle voulait… « Pas de secrets entre nous, c’est ce que je voulais. Mais je n’ai pas besoin d’avoir un père bis, j’ai besoin d’un futur mari pas d’un père bis, Skander. » Martèle-t-elle en cherchant son kimono de nuit, afin de descendre en bas pour calmer Sirius, prête encore à aller calmer Antigone, Orion et Finlay, sans doute Ernestine qui pourrait être inquiète.



Time is always too short, but for those who love, it lasts forever.
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Parchemin envoyé Lun 16 Oct - 13:25

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Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

On y était, au point de rupture, c'était elle qui faisait un faux pas, et c'est lui qui n'approuvait pas. Lui-même avait un comportement douteux parfois, mais jamais il ne voulait mettre en péril les siens. Il sait pourtant – il la connaît par cœur – qu'elle allait lui reprocher quelque chose, elle comme lui refusait d'être mis en défaut, refusait d'avoir tort ne serait-ce qu'une seule seconde. Il la voit perdre pied, il commence à la connaitre par cœur, et aucun des deux n’avouera ses tords jusqu’à ce qu’ils en soient tous les deux plus que blessés, ils étaient ainsi, extrême, toujours. Elle fend la pièce, et s’approche de lui, il s’y attendait, mais ça ne lui faisait pas peur. Une claque, rien que ça. Eh bien, elle était sortie de ses gonds la Moody. Il n'était pas du genre à se laisser taper dessus sans rien dire, mais il n'était pas du genre à frapper une femme, sauf si elle était mangemorte, bien entendu il était même prêt à tuer des femmes si elles étaient nuisible. La chaleur de la baffe irradie sa joue, mais s'il a tourné la tête instant, il a presque envie de rire, elle avait de la force, mais rien qui ne puisse réellement le blesser.« Et toi ? AS-TU SEULEMENT RÉFLÉCHIT ? »  Oui, il y avait pensé, il avait pensé à chaque action, pesant le pour et surtout le contre. « Seulement réfléchi à partir, quand on avait TOUS besoin de toi ! Tu t’étonnes que je n’aie pas réfléchi, mais l’as-tu simplement fait à ton tour ? Et tu me grondes comme une enfant, mais ne nous a tu tous pas mis en danger en partant ? Oh, mon chéri, pas seulement nous, mais l’ordre et la rébellion tout entière ! Et tu me demandes si j’ai réfléchi. » Ce qu’il avait fait en partant sur un coup de tête était peut être stupide, mais nécessaire, elle aurait voulu venir avec lui, et le voyage aurait été d’autant plus complexe, il avait préféré la savoir au cottage avec des Lupin pour veiller sur elle plutôt qu’en France où il se demandait s’il pouvait se fier aux gens ou non. Ce voyage, il l’avait fait pour leur fils, pour sa fille, parce qu’il avait fait l’erreur de leur transmettre le gêne maudit de la famille, l’un par le sang, l’autre par la morsure. Odette n’avait pas idée du fardeau que c’était. « J’aurais dû t’attendre peut-être ? Attendre que tu daignes nous dire si tu reviendrais un jour. Quel choix est-ce que j’avais sans toi ici ? LEQUEL DIT MOI ? »  Celui de ne rien faire de stupide, celui de ne pas se lancer une vaine vendetta stupide. « J’ai beau t’aimer Skander, de toutes les forces que j’ai, j’ai beau aimer notre famille, la protéger, tout faire pour que tout aille au mieux. Mais tu me demandes si j’ai réfléchi dans le plus grand moment de ma vie où j’ai eu des doutes, où j’ai dû me veiller et veiller Ernestine, sur jumeaux et Finlay ! Évidemment que je n’ai pas réfléchi, évidemment ! » Elle aurait dû, elle aurait dû, maintenant ils étaient dans la merde, Skander ne savait pas ce qui allait leur retomber dessus, mais il n’avait pas de doute sur l’éventualité que cela arriver, la question étant le quand et le comment, il était aisé de lancer une malédiction pour des gens comme eux, alors il se faisait du souci, aussi mal ait elle put être, elle aurait levé son nez de sa vengeance et penser à ces petits qu’elle avait, à leurs enfants. « Mais qui es-tu pour me parler de vengeance, alors qu’aujourd’hui, c’est grâce à moi qu’il est là !  Durant toute cette grossesse, j’ai sois été prisonnière d’Emily, soit seule à penser que tu ne reviendrais pas ou que tu ne m’aimerais plus jamais ! Alors, ne me dit pas que j’aurais dû réfléchir, alors que je pensais une nouvelle fois en finir putain de merde ! » Et tout ça, c’était de son fait ? Il a envie de rire, comme si elle lui reprochait d’être le destin, certaines choses n’étaient pas de son ressort, d’autres oui, alors qu’elle lui reproche ce dont il était responsable, pas l le reste.« Alors ce que tu fais pour venger ça, je l’attends encore ! Et j’espère être aux premières loges pour le voir de mes yeux Skander. Même si je dois avoir du sang pour les mains. » Elle lui reprochait sa « fuite » qui n'en était pas une. Elle lui reprochait son départ en France pour tenter de trouver une solution à la fois pour Ernestine, et à la fois pour Sirius, rien que pour cela Odette devrait l'en remercier plutôt que de la blâmer, car si elle trouvait Sirius agité et très grognon par moment, qu'elle lui enlève la fameuse gourmette et il serait encore pire. Skander avait fait un choix quand il avait décidé de partir en quête de cette dite « chimère » qui au final n'en était pas une. L'Ordre n'avait pas été mis en péril, Ekaterina avait su s'en sortir, et sa famille, elle s'en était sortie, Odette avait son père, il avait même chargé son frère et Aries de veiller sur eux, et il était parti. Mais il n'était jamais parti avec l'optique de ne pas revenir, c'était l'affaire d'une semaine, tout au plus, sauf qu'il n'avait pas prévu de se retrouver au milieu d'une bagarre, et qu'il n'avait pas prévu de perdre la mémoire. Comment pouvait-elle lui reprocher cela ? Lui reprocher d'avoir voulu aider leur fils, vouloir aider sa fille, et d'avoir perdu la mémoire ? C'était surréaliste, les propos là d'une femme qui refusait d'admettre qu'elle avait tort. « Pas de secrets entre nous, c’est ce que je voulais. Mais je n’ai pas besoin d’avoir un père bis, j’ai besoin d’un futur mari pas d’un père bis, Skander. » Il la regarde, alors qu’elle est prête à sorti, mais non, il ne lui laisserait pas ce plaisir.

« Pas de secret entre nous ? » Il rit, nerveusement, si bien qu'il pourrait s'étouffer avec son rire. Elle se foutait de sa gueule en fait, pas de secret, il a envie de rire, mais envie de rire... « Lequel de nous deux vient de passer une malédiction sous silence depuis environ cinq mois ? » Le ton est sec, ultra sec, qu'elle ne lui reproche pas de mentir, elle était celle qui venait d'enfreindre cette règle, elle était celle qui avait gardé cette information pour elle, pas lui. Lui il gardait sa rancœur pour les Rackharrow pour lui, parce qu'évoquer Sofia, sa mort, sa chute, et la perte de cette mère, il n'y était pas prêt, c'était une plaie encore plus profonde et plus béante que l'avait été pour lui la « mort » de Ciena. Cette blessure profonde qu'il gardait pour lui depuis un peu plus de vingt-six ans, ce secret qui le rongeait, cette haine qu'il ne voulait pas partager parce qu'elle le détruisait déjà lui, et qu'il ne voulait pas qu'elle détruise quelqu'un d'autre. « J'ai réfléchi, » commence-t-il alors pour se retourner et lui faire face, « J'ai pensé à notre fils, et à Enerstine, pour toi j'ai simplement disparu de la circulation, mais je n'étais ni en train de faire du tourisme ni dans un bordel à Paris ! J'ai fait ce que j'avais à faire, la seule chose qui puisse être à ma portée ! » Sirius était petit, il ne répéterait pas les mots de son père, dieu soit loué, pourtant c'était un Lupin il allait sans doute grandir avec un parler assez imagé. Son fils, sa fille, c'était sa faute s'ils étaient ainsi, s'ils étaient en parti monstre c'était parce que lui l'était, et Odette ne pouvait pas ne serait-ce qu'une seconde imaginer cette colère et cette haine qu'il avait pour lui-même. Il était furieux de leur avoir infligé cela. S'il avait été moins ferme avec Ernestine, sans doute ne les aurait-elle pas suivi ce soir, sans doute Aries serait encore de ce monde, et Skander n'aurait pas été obligée de la mordre pour forcer ses blessures à guérir. Aurait-il dû la laisser mourir plutôt que de la mordre ? Il n'avait pu s'y résoudre, il avait perdu tant de personne, il avait perdu sa mère, Béatrix, et il ne perdrait pas Ernestine, pas maintenant qu'il l'avait trouvé avec à peu près vingt années de retard. « On y est, tu me reproches de n'avoir rien fait pour lui ! » Oui, elle lui reprochait de ne pas s'être vengé comme elle, comme une malpropre et sans même réfléchir aux conséquences. « Tu n'a pas idée de ce que la morsure peut faire de nous, tu n'as pas idée de ce qu'il aurait pu être sans cette PUTAIN DE GOURMETTE ! » Sans elle, il serait bien moins conciliant, il pourrait même être plutôt violent pour un bébé, et mordre sa propre mère, même si à cet Age, le venin de la morsure n'était pas encore présent. « Je ne l'ai peut-être pas venger dans le sens où tu l'entends, mais j'ai fait quelque chose pour lui, pour Ernestine, parce que ça importe plus qu'une putain de vengeance mal calculée ! Tu crois encore que j'ai fait exprès d'être amnésique ? Ça devait durer une semaine tout au plus, le temps de passer commande et de la récupérer, je n'avais pas prévu de disparaître, alors arrête de faire comme si tu savais ce qui se passait dans ma tête putain ! » Et de trouver l'argent nécessaire, ce qui en soit n'avait été ni glorieux, ni sympathique, quelques affaires vendues, et le peu d'argent français que Lothar et lui avait encore de leur mère parti en fumée. Lothar avait donné son accord, bien sûr, c'était son neveu sa nièce, et contrairement aux autres Lupin, il vivait mal la morsure comme lui, et il ne voulait pas la voir comme une bonne chose, c'était un fardeau, un stress, une honte, une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, rien de plus, ils étaient des parias de la société bien avant même d'être des phénix, et ça Odette ne pourrait jamais le comprendre elle-même. « On a pas eu la même vengeance Odette, cette gourmette c'est un vengeance sur moi-même. Sur la bête qui a fait ça ! » Le ton monte, il se fiche soudainement de réveiller qui que ce soit, Ernestine serait peut-être au cent coup, mais il n'allait pas se laisser reprocher ces choses qu'il avait fait pour les siens, jamais. « Ils sont comme moi, des monstres ! On a pas tous le luxe de se venger sur les autres, certains ont des démons plus vivace à combattre en premier bordel ! » Il tourne le dos à la sorcière, les pleurs de Sirius n'ayant pour but que de le faire se sentir un peu plus coupable, évidemment. Il avait ses démons, cette bête. Oui, il était parti, faisant une erreur en ne disant mot à personne, mais il était parti dans un but précis. Ce n'était pas de sa faute si Odette avait été enlevé, et s'il avait perdu la mémoire. Rien n'était de sa faute, un concours de circonstance tout au plus. Il se retourne alors vers elle, « Mais si tu veux mettre cette psychopathe qui t'as servi d'ami et mon amnésie sur mon dos vas-y ! J'ai tous les défauts ! J'ai fait un choix, discutable à tes yeux ! Mais je l'ai fait, j'ai choisi d'aller tenter de rendre la vie de ce gosse moins pire, à ton détriment, je ne peux pas regretter ça.  » Les enfants avant le reste ? Oui, les enfants avant le reste, c'était sa faute, sa vengeance contre lui-même, contre la bête, elle ne pouvait pas comprendre à quel point c'était douloureux, à quel point la bête était capable de tout détruire, « Je n'ai jamais prétendu être un prince charmant Odette, je t'ai toujours dit que je tenais  de la bête. » Les mots sont durs, elle lui reprochait cela comme si elle découvrait le personnage, elle le connaissait depuis assez longtemps pour savoir qu'il n'était pas charmant la plupart du temps, au contraire. Il était une bête, avant même d'être mordu, il avait été ce bougre indélicat et sans cœur qu'elle avait croisé alors qu'elle sortait à peine de Poudlard. Il se cachait peut être un peu derrière ses airs, mais il était cette personne, si certains jouent un personnage pour cacher ce qu'ils sont vraiment, Skander ne jouait et ne prenait pas à aucune mascarade, il était ainsi, brute, entier, et que ça lui plaise ou non, elle était ainsi.

Il veut s'en aller, parce que le ton est monté trop haut et que les deux avaient clairement besoin de redescendre avant de continuer à se parler, mais il n'admettrait pas qu'il avait eu tort d'aller en France, c'était ce qu'il avait fait pour leur fils et pour sa fille qui comptait, ça ne servait à rien de ressasser le passé, c'était fait, pas la peine de se lancer des fions à la gueule pendant dix ans, ce qui était fait ne pouvait être défait. Il veut prendre l'air, fumer une clope peut être, et éviter d'aller taper dans les élixir interdits que sont l'alcool, car, on ne se ment pas, Skander avait un passif dont on ne se défait jamais vraiment, c'était dans ces instants là qu'il savait qu'il pouvait replonger, quand la colère était présente, et la haine comme moteur, cette haine pour les autres, mais aussi pour lui-même. L'alcool l'avait « aidé » toutes ces années, il avait même réussi à devenir leader de l'Ordre sous son impulsion, mais maintenant, l'Ordre n'était presque qu'un champ de ruine, et il ne restait plus grand chose de leur cause. Il va pour passer la porte, un t-shirt sur le dos, les cheveux en bataille, « Tu ne veux pas de secret ? » Il rit, « Un putain de Rackharrow a mis le feu au commerce de mes parents quand j'avais dix ans, au beau milieu de la nuit, nous habitions en dessus. Quand je suis sorti, on a cru que Lothar était encore dedans, ma mère y est retournée, elle s'en est sortie Lothar aussi, mais la fumée avait eu raison de ma mère. Elle est morte quelques mois plus tard, malade comme un chien, et faible à cause de cela. » Il ne l'avait jamais vraiment dit à haute voix, à Lothar, une fois, mais à l'époque il était un peu jeune pour comprendre, « J'avais dix ans, un père alcoolique, un petit frère à sa merci, Parce que ma mère était née moldue, ils l'ont tués, un Putain de Rackharrow. Alors crois-moi certains d'entre nous n'ont jamais eu le luxe d'avoir une enfance tranquille. » Il avait du grandir vite Skander, et la source de son sale caractère était là, il lui en avait fallu du caractère pour qu'un gamin de dix s'impose face à son alcoolique de père, ô ça oui, les disputes nombreuse, Skander et son père en étaient venus aux mains quand ils étaient plus âgés, plus d'une fois. Il n'avait pas eu d'enfance heureuse, A dix ans c'était comme si on avait choisi une opinion politique pour lui, comme si on lui avait imposé de se soulever tôt ou tard contre les mangemorts et leur oppression. Il n'avait pas eu le choix de se battre, jamais, il était né dans la classe inférieure, dans celle des gens qui travaillent et dont le sang ne les aidera jamais a avancer dans la société.  « J'ai laissé un Rackharrow me prendre l'être le plus cher à mes yeux, et toi, tu vas leur donner une bonne raison de recommencer ? » La question n'appelait pas de réponse, aucune, il n'avait même pas envie de l'entendre. Ces mots étaient honnêtes, c'était de la haine, de la tristesse aussi, et de la colère. Il pousse un soupir, qui se mêle à une sorte de rire nerveux, triste. Elle n'avait pas pu savoir, mais elle venait de rajouter une épée de Damoclès sur leur tête, et ils allaient en payer le prix. Il n'ajoute rien d'autre, il n'a rien envie d'ajouter d'autre, il ouvre la porte de la chambre pour s'en aller maintenant. Il avait besoin de prendre l'air, maintenant, tout de suite. Il passe la porte, il devrait aller rassurer les enfants, sauf qu'il n'en est pas capable, trop énervé, trop en colère, trop hors de lui, Odette la poussé hors de ses limites, elle l’avait déjà plus hors de lui, haussant plus le ton, mais cette fois la douleur est plus profonde, plus ancrée, plus intime, plus douloureuse. Il descend pour ne pas dire dévale les escaliers, et il sort, pas la baie vitrée du salon, les embruns de la mer d'Irlande viennent fouetter son visage. La nuit est, et pourtant au loin, il entend les vagues se fracasser contre les rochers. Ce demi-silence est apaisant. Mais, il ne reste pas sur la terrasse, il va s'asseoir quelques marche plus loin. Il sort une cigarette qu'il allume, cherchant à calmer ses nerfs, une fois encore. Ses yeux se perdent là où devrait se trouver l'horizon dans tout ce noir, car même si la nuit est fraîche, il s'en moque, il reste là jusqu'à l'aube, jusqu'à ce qu'il se calme, un peu, car avons-le Skander n'est jamais vraiment calmé.




This is how it's gonna be, This is what you'll think of me, It's going down like I told ya.  I'll be the last man standing here, I'm not going anywhere. I'm gonna rock you, I'll have you begging for mercy begging for mercy. I'm dangerous, So dangerous. [...] I'm the baddest mother up in here and I'm about to make it clear.

 

(skandette) if I tell you, I'm a liar

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