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(skandette) if I tell you, I'm a liar

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Parchemin envoyé Lun 15 Mai - 22:13

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1260 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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if I tell you, I'm a liar
ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

Reprendre un rythme n’était pas une chose aisée. Pour dire la vérité, elle avait cette habitude de se lever toutes les trois heures pour Sirius. Donner le sein à un bébé qui pouvait vous transformer sans crier garde en semi-lycan n’était pas des plus rassurant, mais elle faisait attention. Cet enfant lui en avait déjà fait voir de toutes les couleurs, mais elle le garderait précieusement. Sans doute toujours un œil plus attentif que les autres – pour l’instant – quitte à déclencher sans le vouloir quelques jalousies. Les yeux rivés sur le lambris qui recouvrait les combles de leur chambre parentale, Odette n’arrivait pas à se rendormir, il était sans doute presque quatre heures du matin. Les habitudes prénatales avaient toujours eu du mal à la quitter. La situation de naissance des jumeaux la travaillant encore parfois dans la nuit, alors que désormais ils ne craignaient plus rien, car ils avaient un père, certes colérique, mais aimant. Elle soupire en tournant à côté du berceau posé près d’elle. Le petit homme avait comme elle les yeux rivés au plafond, mais il ne disait rien, juste quelques mouvements de bras et de jambes dans sa grenouillère. Déjà trois mois qu’il était parmi eux. Et pourtant, elle n’arrivait toujours pas à avoir cette grande famille unie dont elle rêvait. Ce rêve qu’elle avait pris à sa mère en venant u monde. Car avec un amour si fort depuis des années, Robb et Clarissa auraient sans aucun doute rempli la vie de la petite blonde de bien d’autres frères et sœurs. Et dans le fond, Odette souhaitait la même chose pour Orion, Antigone, Finlay, Sirius ou même Victoire. Elle avait malgré elle, deux enfants qui n’était pas de son sang, et qui ne l’appréciait pas forcément, mais elle ne pouvait que se montrer maternelle et protectrice envers eux malgré les facilités qu’ils auraient pour la défense face à elle. Entre la louve et le sang pur malgré son nom, ils avaient la chance et le malheur à la fois. Bien que Victoire compte plus de malheur par la transformation et la perte de sa mère.

Se mordant la lèvre, Odette se retourne sur le côté. Le dos de Skander comme paysage, alors qu’elle effleure son épaule doucement. Le réveiller serait tout de même inapproprié alors qu’il ne se levait que peu quand Sirius pleurait la nuit. Après tout, il n’y avait pas de biberons à préparer. Il n’y avait qu’elle qui pouvait pallier à la nourriture de l’enfant. Lui, il pouvait surveiller quelle n’est aucune blessure de ses petits doigts d’innocents. Cependant, la fiancée regarde la bague qui brille sur sa main gauche. Sans aucun doute, elle aurait besoin d’une pincette le jour-j pour lui rappeler que ce n’était pas un rêve. Elle peinait encore à y croire, tout comme Robb qui se faisait doucement à l’idée qu’elle avait tracé son chemin avec un garçon qu’il appréciait, sans se résoudre à lui laisser sa petite fille unique et chérie. Il y avait toujours de la surprotection de la part du patriarche depuis la mort de Clarissa il y a presque hit ans désormais. Elle retire sa min la portant au collier de Sofia. Ce n’était rien le temps qu’elle avait passé sans ère face à celui de Skander qui semblait l’avoir perdue depuis si longtemps sans savoir comment ni pourquoi. Juste que c’était tragique et douloureux. Elle se retourne, les yeux de nouveau au plafond, qu’elle clôt alors qu’elle entend la respiration de Sirius clame, le petit loup c’était donc endormi la laissant là. Seule face à son insomnie, face à ses questions qui torturaient son esprit plus le temps de leur vie en commun avançait.

Quand elle sursaute par ses gardes dans le lit. Un ronflement d’une puissance qu’elle ne s’y attendait pas vraiment. Cela peut paraitre drôle, mais elle a une main sur son cœur, les yeux cherchant le danger et l’autre sur le berceau de Sirius à ses côtés. Pas louve, mais pas moins protectrice pour autant. Elle aurait couru chercher les trois autres si le danger se faisait sentir plus présent. Quand elle se ressaisit, Skander ronfle encore dans une symphonie grave qui lui va bien, ce qui n’enlève pas sa mine outrée de son visage. En le regardant la si paisible alors qu’elle venait d’avoir la peur de sa vie. Quand elle relativise la peur de sa vie avec la désertion de Poudlard en novembre ou encore le départ et l’amnésie de Skander le mois suivant. Elle avait eu bien des peurs dans sa vie, mais celle qui avait mis les vies d’Antigone et d’Orion en jeu restait la plus forte. La seule fois où elle avait tué. C’était pour les garder en vie. Quand un sourire narquois apparait sur le visage de la blonde, qu’elle s’agrippe au bras ballant de Skander en le secouant ! « Skander ! Lève-toi par Merlin ! » Lâche-t-elle à mi- mots pour ne pas réveiller le petit. Alors qu’il agit comme il le devait, elle se plie en deux pour retenir ses rires. Ajoutant finalement les larmes aux yeux. Suite à ses questions – sans doute, légitime après tout, c’est la guerre. « Tu ronfles comme un troll des cavernes ! » Elle pourrait rire des heures de sa tête Odette. Elle sait qu’en confiant le secret à Bellamy, ils étaient en sécurité pour beaucoup de temps. Elle agite la main. « Allez, arrête, tu vas vraiment finir par le réveiller avec tout ça ! » Elle était la fautive, mais elle avait au moins trompé son ennui.



This isn't the separation that hurts me
why think separately of this life and the next when one is born from the last.... Time is always too short for those who need it, but for those who love, it lasts forever.


Parchemin envoyé Mar 6 Juin - 23:48

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1838 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)
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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

Le sommeil était lèger depuis pas mal de temps chez Skander, encore plus depuis Poudlard, il devait l’admettre, l’attaque en pleine nuit avait laissé ses séquelles, plus qu’il ne l’aurait cru. Il n’avait jamais été « attaqué chez lui » autrement qu’à Poudlard, et il préférait mener l’attaque que de la subir. Il avait ragé sur l’inaction de l’Ordre à ses débuts dans celui-ci, les blâmant de ne rien faire hormis de subir le monde tel qu’il était. Volonté, rage de vaincre, cela avait été ses plus fidèles alliés pendant l’ascension vers la forme de pouvoir qu’était la tête de l’Ordre. Il préférait croire que c’était ses faits d’armes, ses capacités et son sens de la stratégie qui l’avait poussé à devenir leader plutôt qu’une quelconque soif de pouvoir, mais honnêtement, c’était peut-être un mélange de tout cela. Fier membre de serpentard, il avait un goût pour l’ambition, c’était humain. Il était ainsi, arrogant, fier, mais non dénué d’un courage certain, mais dénué d’un sens moral chevaleresque. Il n’était pas un héros, il n’avait jamais prétendu en être un, pas même quand il était novice chez les aurors. Il n’avait pas l’âme d’un héros, il n’en avait pas l’étoffe non plus. Les héros ne tuent pas, ne torturent pas, ne se changent pas en bête à la pleine lune, ne boit pas plus que de raison, et ne sombre pas dans la drogue aux moindres difficultés.  L’alcool et la drogue étaient derrières lui, pour l’instant. Il avait réussi à garder la tête hors de l’eau. Mais avait-il le temps pour boire encore ? Non, un enfant nouveau-né qui subit les affres de la lune, un Ordre en mille morceaux à faire tenir debout, trois enfants en bas âge, une fille jeune adulte rebelle, un mariage à préparer, c’était trop pour lui, sans l’ombre d’un doute. Alors, quand il trouvait le sommeil, il s’engouffrait dans les méandres des rêves et des cauchemars… et parfois, le cauchemar prend le dessus. Et parfois, c’est un retour brutal à la réalité.

Brutal, c’était le mot. Une brute nommée Odette ? C’était pour ainsi dire cela. Secoué en plein sommeil par la sorcière qui lâche alors, à mi-voix, mais assez fort pour le réveiller,  « Skander ! Lève-toi par Merlin ! » Il se relève d’un bond, torse nu, assis dans le lit et en alerte.  Il est essoufflé, et la fixe, essayant de comprendre ce qui se passe. Une attaque, un problème avec les enfants, avec son frère, un Lupin, ou un Moody ? Tout avait la fâcheuse tendance de partir en live, rien ne se passait comme prévu. « Qu’est-ce qui se passe bordel ?! » L’élégance en option, comme la plupart du temps. Les enfants n’avaient pas le meilleur des exemples su ce point, il ne le savait que trop bien, mais il était ainsi. Il parvenait à faire l’effort, sauf quand il était sous pression, comme à l’instant, il cherchait des yeux une menace, un signe. Il ne vit que leur fils dans le berceau, et la sorcière à ses côtés. Elle semblait calme, en un seul morceau… Pourtant, la seule chose qui brise le silence, c’est le rire cristallin de la blonde à ses côtés.  « Tu ronfles comme un troll des cavernes ! » Il aurait pu rire. Rire… mais là, il était juste énervé. Il en fallait peu pour énerver le sorcier, après tout c’était un lycan, donc ses humeurs variaient au gré de la lune. Et le réveiller en pleine nuit n’était pas la meilleure des options, oh que non. Il dormait déjà mal par nature, le sommeil léger et perturbé. Il avait cessé d’avoir des cauchemars liés à la Purge depuis qu’il savait que Ciena n’était pas réellement morte ce jour-là, mais le reste de sa vie continuait de le hanter. Les morts, les amis, ceux qu’il n’avait pas pu sauver – tout cela le hantait.Alors, une mauvaise blague de la sorte, après le cauchemar de Poudlard… mauvaise idée. Les Lupin, et Skander lui-même avaient assez d’ennemis pour être à craindre une attaque. Le bal royal qui avait tourné court n’avait fait qu’assurer à leur ennemis qu’ils étaient bien tous en vie ou presque, et qu’ils restaient des cibles potentiels. Alors, quand Odette ajoute :  « Allez, arrête, tu vas vraiment finir par le réveiller avec tout ça ! » Tout n’était question de ronflement.

Et tout allait mal se passer. Il s’assoit alors dans le lit, un air énervé sur le visage. Tendu, pour ne pas dire très tendu. Il détestait qu’on le réveil en sursaut, il le détestait encore plus dans ces circonstances de guerre. Les rires de la fiancée et mère de son fils l’énervent encore plus. Elle l’avait changé en bien sur bien des points, mais rien pas sur tout, il restait incapable de maitriser correctement ses colères, il restait loup. « Putain, mais t’as pas d’autres idées à la con bordel ! » Grommelle-t-il alors sèchement. Il se redresse et tend le bras pour attraper le verre d’eau sur sa table de nuit, un verre magique qui se rempli automatiquement à chaque fois qu’il se vide. Il boit d’une traite le verre, là où jadis il aurait bu un verre d’alcool d’une seule traite. Boire de l’eau, calmer ses nerfs et faire redescendre la pression. « Tu peux pas grandir un peu ! » Grandir, à cet instant précis, elle en avait besoin. Il avait peur en permanence qu’il finisse par arriver quelques choses aux siens, et elle tout ce qu’elle trouvait à faire, c’était se foutre de lui en le réveillant pour rien.  Il parle un peu fort, et sait très bien qu’il peut réveiller Sirius, mais à vrai dire il s’en fiche, au pire ses deux parents seront debout et sa mère se fera un plaisir de s’occuper de lui. « C’est pas un jeu putain, j’ai vraiment cru qu’il y avait quelque chose de grave ! » Il parle à mi-voix, mais de façon plutôt sèche. Il avait encore en mémoire le réveil mouvementé de Poudlard et de l’horreur qui avait suivi, cette fois où il avait tenté de lui faire du mal sous sortilège d’imperium. Il y songeait encore souvent, se demandant si c’était le sort, ou bien l’œuvre de la bête tapie dans l’ombre qui ne supportait pas d’être maté continuellement par l’humanité. La question était : jusqu’à quand l’humanité pourrait contenir la bête ? Il craignait les mangemorts, la vengeance des gens. Mais ce qu’il craignait, son pire ennemi restait lui-même, comme cela l’avait toujours été. Son propre Némésis.


It's good to be king like a conqueror

I can feel the weight, I can feel the weight of the world.I can feel the pressure, I know the pain and the hurt[...]I will not run when destiny comes, It's good to be king

Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 15:58

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Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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ODETTE MOODY AND SKANDER LUPIN

La nuit tous les chats sont gris. Il n’y avait pas à dire, Odette ne vivait pas avec de gentils chats, elle vivait avec des loups féroces. Et bientôt elle serait une madame Lupin, mais elle était déjà pour l’heure : une maman Lupin. À l’instant de sa propre mère ou encore de celle de Skander, Odette voulait être présente pour ses fils et sa fille. Sa belle-fille avait décidé de passer outre elle, malgré tout ce qui avait pu être fait pour l’aider à Poudlard, Odette tentait en vain d’ignorer Victoire et de la nourrir simplement. Il n’y avait pas plus de relations entre elles que cela. Et c’était parfois bien suffisant pour la famille qui se retrouvait désormais seule avec elle même. Bellamy elle ne savait trop où, Odette pouvait craindre pour le secret de l’emplacement, mais elle avait entièrement confiance en son meilleur ami. Alors, elle regarde son fiancé se lever en trombe, en rigole un peu. Il n’y a rien de mieux que de jouer un peu. Mais en temps de guerre, cela semblait risqué. Depuis le bal, cela l’était encore plus. C’était à croire que tour n’était plus prévu comme Skander l’avait voulu, toutes les cartes glissantes de leurs mains. Il ne restait qu’un peu de cette famille pour avoir un moment de répit, un peu de bonheur, malgré les enfants qui grandissaient, malgré Sirius et sa malédiction génétique. Elle avait peur pour son dernier né Odette, mais sans doute devrait-elle avoir plus peur du père dans les jours à venir. Pourtant, elle saisit le mécontentement sur le visage de Skander, à la façon dont il boit l’eau de son verre magique, à sa mine renfrognée. « Putain, mais t’as pas d’autres idées à la con bordel ! » Charmant, c’est tout ce qu’elle pense, malgré qu’elle soit l’investigatrice de ce réveil en fanfare. Mais non, elle n’a pas d’autres d’idées, si elle l’avait réveillée doucement, il aurait dit que ça pouvait attendre demain, autant joindre l’utile à l’agréable, il ne ronflait plus et il ne repousserait pas ce qu’elle avait à avouer au lendemain.

« Tu peux pas grandir un peu ! » « À croire que je n’en ai pas vraiment envie là tout de suite. Répond-elle sur le même ton en sortant du lit pour se pencher sur le berceau de Sirius. On t’a pas dit de manger des carottes ? Ça rend aimable y parait. » Elle n’avait pas besoin de ses reproches, il savait, comme elle le savait, qu’elle pouvait prendre des responsabilités et sauver des vies mieux que lui quand cela était possible, il était l’action, elle était la douceur, voilà ce qui les complétait autant que cela les différenciant. Et l’un ne savait pas jouer dans la cour de l’autre. C’était évident, mais parfois si flou qu’il fallait des moments comme cela pour qu’ils s’en souviennent. « C’est pas un jeu putain, j’ai vraiment cru qu’il y avait quelque chose de grave ! » continue-t-il a scandé à voix basse, alors que Sirius se retrouve contre la poitrine de sa mère, ses petits bras battant dans son sommeil déjà bien agité malgré lui. Un bébé plein de vigueur pour une mère qui n’était pas prête à remettre au monde un autre enfant de sitôt, tant son corps était abimé par cette grossesse. C’était l’affaire d’un ou deux ans selon Raphaël. Elle s’assoit à l’autre bout du lit pour l’avoir face à elle. Son visage n’est nullement amusé, ou encore moins les gestes précis qu’elle a envers Sirius pour le bercer conte-t-elle, malgré que son sommeil soit déjà présent. « Justement, dit-elle, sur le même ton bas que lui, je crois qu’il y a quelque chose de grave et que ça risque de nous retomber dessus. » Elle savait pertinemment que sa malédiction avait quelque chose de grave. Tuer des embryons, ne pas les rendre viables. C’était le prix à payer pour avoir tenté de lui enlever son propre enfant en novembre dernier à Poudlard.

Elle serre Sirius contre elle, sa petite merveille du monde, la quatrième merveille de son monde, les trois autres étant parfaitement endormis dans leurs chambres respectives. Quand elle replonge son regard sur Skander. « Ton ancien ami, le mangemort, il a fallait me le prendre alors qu’il n’était qu’un œuf. » Il y avait cette rage dans sa voix, cette flamme dans le regard, la même qu’elle avait eu en commandant la malédiction. Elle était grandie dans ce genre d’action. Les mots n’étaient pas vains, ils n’étaient pas faux. « Tu as très bien vu à Belfast ce que je peux faire pour nos enfants. » Tuer. C’était aussi simple que cela. Elle ajoute. « Tu ferais pareil avec Victoire. » Il ne pourrait être que d’accord avec elle cette fois. Elle lève les yeux au ciel comme si elle implorait la miséricorde de Dieu avant celle de Skander. La voix rageuse, mais cassée. « J’ai fait bien pire à cet homme et à sa femme. » Elle avait rencontré Mererid lors du bal royal, sachant que la malédiction devait fonctionner. Elle n’avait pas eu une pointe de remords. Quand elle repose son regard sur celui de son futur mari, elle n’a pas envie de macher ses mots, elle a envie de dire la vérité, mais combien d’embryons avait-elle tué avec cette malédiction ? Un, deux ou trois ? Elle ne connaissait rien de cette femme. Elle ne voulait rien en connaitre, mais Odette savait ce que cela faisait de perdre un enfant, cette douleur que personne ne peut connaitre sans l’avoir vécu, comme un coup de couteau qu’on vous plante chaque jour dans la poitrine, alors qu’on vous susurre que vous n’auriez pas du. Elle aurait dû avoir deux filles et trois fils, deux de ce futur mari qu’elle avait en face d’elle. Quand elle lance froide, comme une voix qui ne venait pas de son corps. « J’ai maudit sa descendance. » Elle avait besoin de se confier, tout cela pourrait leur tomber sur le coin du nez sans qu’ils ne s’aperçoivent de rien.

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(skandette) if I tell you, I'm a liar

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