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sciences of power (ft. erzsébet)

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Parchemin envoyé Dim 14 Mai - 21:10

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Je suis : narco , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 37 hiboux. J’incarne : christian bale , et l’avatar que je porte a été créé par : madhattress ♥ (ava & gif) tumblr (gif profil) & alas (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott & merlyn parkinson Je parle en : #579A00



Je suis âgé de : quarante huit ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : comme son père, il est bourreau pour le compte des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Elisabeth Lovegood, amoureux comme au premier jour
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La curiosité à vif, étonnante surprise autour d'un verre. Le bourreau ne s'attendait pas à une telle surprise de la belle fille de son cousin, une jeune sorcière plutôt surprenante au final. Et cela, malgré son nom de jeune fille. Grimstone et Rackharrow, qui aurait put croire cette union possible ? Sûrement pas Jules qui n'avait jamais caché son mépris pour ces lâches. Finalement, un simple patronyme semblait avoir faussé son jugement sur une personne intéressante, en réalité, il n'y avait encore aucune certitude. Il avait juste exprimé un certain intérêt pour le savoir de la demoiselle, il voulait en savoir plus, directement, sans passer par son cousin, cela l'a briderait peut être. Bien évidemment, ce n'était qu'une supposition, mais il connaissait Irvin et sa nature plutôt « brute », une tendance qui pouvait impressionné les plus jeunes, provoqué un certain malaise même. Dans le doute, il avait directement envoyé son message à l'épouse de l'aînée de son cousin, l'invitant à une rencontre chez lui, afin d'apprendre à mieux la connaître. Il avait trop peu conversé avec elle pour que sa curiosité soit pleinement satisfaite. Au contraire, il souhaitait toujours en savoir plus, sa soif de connaissance était insatiable, il collectionnait déjà les écrits, les témoignages et même les thèses les plus obscur sur les arcanes noires. Il maîtrisait sur le bout des doigts bien des maléfices, devenu maître en malédiction. Mais il lui restait tant à apprendre, tant de choses à découvrir dans cette branche de la magie, surtout concernant les objets empreint de cette puissante énergie. Trop de choses échappait encore au monde sorcier, trop de secret encore bien gardé. Camoufler sous le voile de certaines légendes, certains récits qui se transmettre de génération en génération.

Enfermé dans son bureau depuis de nombreuses heures, il avait ordonné à Teano, son éternel, d'amener la sorcière ici lorsque celle-ci arriverait. Même si la pièce était son temple, lorsqu'il s'agit d'affaire liant l'intellect et les arts noirs, tous étaient le bienvenue dans cet endroit. Ici, Jules rendait grâce aux connaissances, aux arcanes de la magie, plongeant des heures entières dans ses ouvrages, tentant de déchiré les voiles du secret. Et il n'y avait rien de mieux qu'une découverte pour ce stimulé, aussi futile soit elle, mais percevoir l'essence des ombres chez un sorcier inattendu, Jules devait l'admettre, cela était sans aucun doute un de ses plus grands plaisirs. La corruption avait un délicat parfum malgré tout, comme un saut de l'ange dans les flammes obscur, succomber à la tentation de la folie. Mais cela, il se le refusait, il refusait de risquer de détruire tout ce qu'il avait construit après tant d'années d'effort.

La vieille porte massive grince, Jules lève les yeux hors de son ouvrage, constate avec plaisir que son invitée est pile à l'heure, accompagné de l'éternel impassible, comme à son habitude. Celui-ci s'évapore ensuite, en jetant un regard amusé au Rackharrow, lui aussi, très similaire au sorcier, avait hâte d'en découvrir plus, mais comme souvent, il serait le témoin silencieux. La porte se ferme seule derrière la sorcière. « Aaah, bonjour Erzsébet. Une femme enceinte ne devrait pas rester debout aussi longtemps, installe toi confortablement. » La grande chaise de bureau se déplace d'elle-même, invitant la sorcière à s'installer. Mobilier enchanté, on pourrait presque croire que celui-ci est doté d'une conscience, création du Rackharrow, cette pièce était gorgé de cette magie qu'il affectionnait tant. Tout se pliait à sa volonté entre ces quatre murs. « Pour être franc, tu as éveillé en moi une curiosité dévorante. » Ajouta t'il en abandonnant son ouvrage qui reprit sa place initial dans la bibliothèque, posant ses avant bras sur le bureau et plantant son regard dans les yeux de la nouvelle Rackharrow. « J'ai été étonné qu'une Grimstone, connaisse si bien la magie noire. Si tu me dis que toute tes connaissances sont issu de notre famille, je serais déçu... Et j'aurais un peu de mal à te croire. Tu as su suivre une conversation en lien avec un domaine plutôt avancé, les objets maudits, ce n'est pas donné à tous de comprendre leur fonctionnement, même nos enfants ne sont sûrement pas aussi avancé dans la matière. Il faut plutôt, une grande affinité avec ce milieu... Est-ce que t'a famille aurait des secrets honteux qu'ils tenteraient d'étouffer ? Je veux dire par là, d'où te viens un tel intérêt pour ce milieu, on ne peut pas dire que ce soit leur domaine de prédilection à ma connaissance. » Il fallait l'admettre, quelques questions persistaient sur ses racines. Mais peut être était elle simplement un mouton noir qu'il était possible de modeler. Au fond, il l'ignorait, une situation qu'il était loin de réellement apprécier. Après tout, la connaissance amène au pouvoir, c'était un de ses principes de vies, celui qui le menait vers toute ces recherches, qui alimentait sans cesse ce feu insatiable en lui.
Parchemin envoyé Mer 17 Mai - 23:08

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 790 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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Sciences of power.
« But how can you expect me not to eat, When the forbidden fruit tastes so sweet? »

S
issi n’avait guère de contacts avec les Rackharrow autres qu’Irvin et ses enfants et elle n’avait eu que peu d’occasions de discuter les rares fois où elle avait rencontré le reste de la famille. Le mariage n’avait pas été chaleureux et si elle s’était retrouvée à prendre le thé avec plusieurs représentants de la lignée, ça n’était pas plus d’une ou deux fois, la première s’étant d’ailleurs révélé très silencieuse. Pourquoi ? Parce qu’elle avait eu un mal fou à se sentir à sa place, piégée dans ses doutes, piégée dans sa gêne, dans quelques remords gardés sous clé également. Elle n’avait consenti à réellement s’exprimer que la seconde fois, parce que la discussion s’était tournée vers les objets maudits, vers un sujet qui avait suffisamment d’intérêt pour la sortir de sa position d’épouse irréprochable, droite et bien éduquée. Elle avait mis un certain temps, cependant, les observant d’abord avec attention, les laissant peut-être supposer qu’elle n’y comprenait pas un traitre mot, avant de propos une solution possible au problème évoqué dont elle ne se souvenait plus vraiment l’origine.

Toujours est-il qu’elle a reçu un hibou inattendu de Jules Rackharrow réclamant sa présence afin d’apprendre à mieux la connaitre. Méfiance et hésitation se mêlent allègrement lorsqu’elle déplie la missive, loin de vouloir se confronter à cet homme, loin de tenir à risquer de le contrarier ou de lui déplaire. Que pouvait réellement lui vouloir quelqu’un qu’elle ne connaissait que comme un cousin d’Irvin ? Inévitablement, elle se souvient d’Alastar, de ce regret qu’elle ressent en songeant qu’il est parti, qu’il n’est plus là pour lui prodiguer ses précieux conseils. Il aurait su lui dire à quoi s’attendre, il aurait su la rassurer pourtant Sissi sait bien qu’elle ne peut pas se montrer impolie, qu’elle ne peut pas refuser. Elle consent à cette rencontre, Kenan lui soufflant qu’elle n’a rien à craindre tandis qu’elle s’endort, la veille du rendez-vous, entre ses bras.

Elle remercie le ciel que Jules vive au Pays de Galles, rendant le trajet moins douloureux, moins pénible, d’une demeure à l’autre. Kenan la dépose, peut-être un peu réticent à la laisser mais il retourne travailler, non sans lui lancer un dernier sourire mi-malicieux mi-tendre. Les lieux n’ont rien de commun avec la maison de Pré-au-lard et elle se surprend à rester quelque peu contemplative devant la façade. C’est un Eternel qui la guide à travers la demeure, comme d’autres auraient des Elfes et elle ne semblait avoir eu aucun réel problème à se faire à cette particularité. Dans l’ombre, une silhouette noire se dissimule, longeant les recoins tandis que le .. shetland ? - drôle d’apparence, songe-t-elle - s’arrête. « Aaah, bonjour Erzsébet. Une femme enceinte ne devrait pas rester debout aussi longtemps, installe toi confortablement. » La porte se referme derrière elle et le mobilier semble prendre vie, une chaise s’offrant d’elle-même à la jeune femme. Enceinte, oui, et elle en ressent d’autant plus la fatigue qu’elle vient d’atteindre le huitième mois, bien que le chemisier émeraude n’ait que trop peu de mal à couvrir la rondeur du ventre. « Bonjour monsieur. » politesse un peu rigide tandis qu’elle s’assied et que deux yeux jaunes transparaissent brutalement sur le noir de son pantalon, au niveau des genoux. Le cobra de deux mètres refuse de se séparer d’elle, toujours plus protecteur, toujours plus obstiné à veiller sur sa propriétaire victime de cet état qu’il ne comprend pas. Pourquoi était-ce si long et si fatiguant, de porter un oeuf, pour les humains ?

Les doigts féminins viennent caresser la tête de la créature qui fait écho à la forme serpentine de l’alliance qu’elle porte. « Pour être franc, tu as éveillé en moi une curiosité dévorante. » La pièce toute entière paraît ensorcelée et elle n’a aucun mal à percevoir les sombres effluves magiques dont elle regorge, noirceur tentatrice à laquelle elle résiste depuis des mois et qui lui manque tant. « J'ai été étonné qu'une Grimstone, connaisse si bien la magie noire. » Les yeux vairons reviennent sur l’homme, l’arrachant à son observation. « Si tu me dis que toute tes connaissances sont issu de notre famille, je serais déçu... Et j'aurais un peu de mal à te croire. » Il n’y’a toujours aucune réaction sinon la caresse régulière sur les écailles d’un Daksha qui siffle un commentaire qu’elle ne prend pas la peine de traduire, attentive à ce que tente de lui faire dire le mangemort face à elle. « Tu as su suivre une conversation en lien avec un domaine plutôt avancé, les objets maudits, ce n'est pas donné à tous de comprendre leur fonctionnement, même nos enfants ne sont sûrement pas aussi avancé dans la matière. » Erzsébet hausse un sourcil cette fois, à la fois sceptique et surpris. C’est forcément une plaisanterie ou une flatterie vaine, car elle n’en croit pas un traitre mot. « Est-ce que ta famille aurait des secrets honteux qu'ils tenteraient d'étouffer ? » La tournure est mal choisie et si la sorcière n’est habituellement pas encline à protéger le sang dont elle est issue, elle ne peut s’empêcher d’être réticente à l’idée de lui livrer ainsi les raisons de ses connaissances dans le domaine. « Vos enfants ne parlent pas de leurs talents. Il se peut qu’ils aient simplement envie de garder leur part de mystère, nul n’étant plus apte à apprendre les arts noirs que ce qui en sont issus. » Le sourire est malicieux, en coin. « Quant aux secrets de ma famille.. vous jugez l’arbre aux seuls fruits connus sur vos terres. » Des pommes qu’on avait soigneusement épuré de traces malsaines, les Grimstone en Angleterre s’avérant parfaits défenseurs d’une neutralité inflexible jusqu’à ce qu’Ekaterina les plonge dans la tourmente. Elle y était attachée, à son indépendance, comme elle était attachée à des valeurs que personne ne pouvait saisir à moins d’avoir évolué en leur sein. « Les Grimstone sont des érudits. » Le sang de l’est qui coule dans leurs veines, des froides contrées de Norvège au coeur de la sublime Russie, en passant par les nombreux pays où ils sont éparpillés. Et qu’en reste-t-il, au regard anglais ? Rien sinon la blancheur de leur magie, leur refus de prendre parti, rien sinon le couple formé par Soren et Eszter Grimstone. « Je suis spécialisée dans les magies oubliées, celles qu’on pratique peu, celles qui sont les moins aisées à apprendre ou les plus redoutées. La joaillerie n’est que le moyen, pas la finalité. C'est un apprentissage qui ne trouve jamais de fin. » Elle a répondu en partie à sa question, finalement. Elle a laissé des indices dans chacune de ses phrases, le laissant se faire sa propre opinion de ce qui fait ou ne fait pas cette lignée. « Cela vous éclaire-t-il, monsieur ? »    

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
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I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Ven 26 Mai - 1:10

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Je suis âgé de : quarante huit ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : comme son père, il est bourreau pour le compte des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Elisabeth Lovegood, amoureux comme au premier jour
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Sourire amusé, il était vrai que les cachotteries étaient monnaies courante au sein de ce manoir, il savait sa fille pourvu d'une cruauté qu'elle voilait aux yeux du monde entiers, il était donc certain qu'elle cachait bien d'autres talents. Comme son jumeau et leur aînés. Le père Rackharrow reconnaissait le talent de ses progénitures, au fond, il était désireux de connaître chacun de leurs vices, chacun de leur secret. Mais il ne se laissait guère de temps pour ces excès de paternité, se disant qu'il était mieux de ne pas tout savoir, de se laisser surprendre par les fils et fille qu'il a élevé. Se contentant dès lors d'explorer les méandres des arts obscurs, passant la plupart de son temps le nez plonger dans les écrits qui s'enchaînent par centaine sous ses yeux, au grand plaisir de son épouse qui pouvait s'étaler à ses propres plaisirs sans craindre le regard de son maris. Qu'il accueille autant de visiteur qu'il souhaite entre les murs de son manoir, temps que cela lui permettait de passer le temps. Il s'amuse d'avance de la pensée de son épouse, il s'amuse de la situation, se laissant piéger comme un gamin curieux dans le jeu des énigmes. Retrouvant une certaine passion, cette étincelle qui se ternit avec le temps, celle qui s'éteint peu à peu, qui s'étouffe sous le poids des années

Délicatement, il laisse le silence prendre place. Sans un mot, son menton se pose sur les doigts entre mêlé, les coudes posé sur le plan de travail. Il ne la lâche pas du regard, la détaillant avec précision, chacun de ses traits, jusqu'à créer se malaise qu'il maîtrise à merveille, jusqu'à imposer cette présence gênante, presque déstabilisante. Situation qui l'amuse encore plus, un éclat de malice étincelant dans ses yeux sombres, ainsi qu'il accueillait ses invités dans le cercle familiale, ainsi qu'il a déjà regarder celle qui aurait put avoir son aîné, si la trahison ne coulait pas dans son sang. Ce regard qu'il a déjà lancer à celui qui lui a prit la main de sa fille. L'expérience qui se lisait sur son visage, le jugement dans ce silence qu'il impose et qu'il fini par briser. « Cela ne fait qu'attiser un peu plus ma curiosité naturelle. Souhaites tu boire quelque chose ? » Ajouta t'il simplement, en libérant une de ses mains, effleurant simplement sa baguette à sa droite, le service à boisson lévitant magiquement jusqu'à eux. « Fais ton choix. » Tandis qu'un verre le servait lui, un pur-feu, vingt et un ans d'âge. Un bouteille qui valait son prix. Image du luxe qu'il pouvait se permettre, en général, les sang-purs ne sortaient ce genre de bouteille pour mettre leur richesse en valeur, Jules lui se contentait d'apprécier le bon alcool, comme il appréciait les écrits authentique.

Son regard toujours planter dans les yeux de la nouvelle Rackharrow, l'ancienne Grimstone, un nom qui irriterait presque ses oreilles, mais au final, peut être plus intéressant qu'il l'aurait cru. Il ne passe pas à côté des indices qu'elles disposent dans la conversation et surtout ceux qui sont marqué sur elle. « Erzsébet... Il me semble que c'est un nom de l'est. Il me semble qu'il signifie Élisabeth. Comme mon épouse. C'est plutôt drôle. » Son sourire s'élargit. « Je penses que je devrais sans doute chercher par là-bas, pour pleinement assouvir ma curiosité. Mais on sait tout deux que les érudits ne peuvent persisté sur le chemin de la ''neutralité'', il suffit de voir le choix de ta... Sœur, c'est bien ça ? Quel tristesse. » Sujet sensible ? Il l'ignore, par respect, envers un nouveau membre de sa famille, il préfère rapidement désamorcé un potentiel conflit. « Mais nous ne sommes pas là pour parler de cela. Tu es une charmante jeune femme, je comprends pourquoi Kenan à jeter son dévolu sur toi. Avec vingt ans de moins et si je n'avais jamais rencontré mon épouse, j'aurais sans doute fait de même. » Éclat de rire rauque, malgré tout son sérieux, il savait s'amuser de bien des situations, même s'il était loin d'être le premier à rire de tout. Il amène son verre jusqu'à ses lèvres, délicate gorgée, il sent l'alcool brûlant descendre le long de sa gorge, sensation plaisante.

Il reprend dès lors son sérieux en reposant le récipient presque vide sur le bureau, d'un mouvement de baguette, amenant quelques ouvrages à lui. Des grimoires plus avancé sur les art obscurs, certaines astuces sur les maléfices et la malédiction d'objets, de la lecture qui pourrait sans doute intéresser la jeune femme dans sa spécialité. « Des écrits uniques, des originaux qui devraient t'intéresser, certains des maléfices qu'ils répertorient n'apparaissent nulle part ailleurs, certains sortilèges ne sont connu que par les plus grands mages noires. Ils cachent aussi certaines méthodes de fabrication d'objets ensorcelé que seuls ceux qui ont ouvert ces ouvrages connaissent. » De quoi tout autant attiser la curiosité de la jeune sorcières, des écrits qui ont aussi bercer sa jeunesse, qui lui ont ouvert des horizons toujours plus vastes.


My loves, my prides, my blood

Parchemin envoyé Dim 4 Juin - 16:40

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E
tait-ce un jeu d’intimidation ? Les yeux vairons contre le regard sombre de l’homme, dans ce silence qui n’a guère le pouvoir de la gêner, elle pour qui parler et vivre en société était plus souvent une contrainte qu’un plaisir. Si peu douée pour les mondanités. Il l’observe, il la détaille comme s’il voulait mémoriser chaque trait de son visage et elle ne dit rien, ne proteste pas. S’il savait provoquer le malaise, Erzsébet avait pris l’habitude avec les années d’être une présence désagréable, c’était la noirceur de Jules face au venin de la vipère, sans bruit, sans animosité. Quelle vérité, là-dedans ? Que pouvait donc lire Jules dans les billes hétérochromes ? Quelque chose de bien plus parlant que si la langue s’était déliée, quelque chose de bien plus agaçant pour la société patriarcale et étriquée des sang-purs : elle ne pliait pas. Respectueuse mais pleine d’un caractère qui se dévoilait finalement mieux quand elle ne disait rien. Bien sûr, le père de Drefer était intimidant, il avait cette aura indéniablement dangereuse et il aurait certainement fait fuir une oie blanche mais Sissi était toujours plus attirée par les contours de l’obscurité, ombres qui avaient bien plus à dire que la lumière, que la bonté. « Cela ne fait qu'attiser un peu plus ma curiosité naturelle. Souhaites tu boire quelque chose ? » Le coin de la bouche signe un sourire, malice que beaucoup auraient vu comme une provocation. Pour qui savait voir entre les lignes de l’évidence, il y’avait surtout quelque chose de complice, une forme de compréhension muette. « Fais ton choix. » Et le sourire en coin se fait plus doux, plus délicat, plume tendre remplaçant la morsure du précédent. « Peut-on vraiment parler de choix dans mon état, monsieur ? » Le choix d’une boisson non alcoolisée quelconque, pour la politesse plus que par réelle soif ou réel plaisir, privée par la grossesse du rare plaisir des saveurs. Qu’importe, elle n’aimait guère manger, Erzsébet, mais boire n’était pas déprécié et ce même cela devenait limité. L’eau et les jus de fruits depuis des mois.

« Erzsébet... Il me semble que c'est un nom de l'est. Il me semble qu'il signifie Élisabeth. Comme mon épouse. C'est plutôt drôle. » Combien d’Elisabeth sur le sol anglais ? Combien dans le monde, qui plus est ? La jeune sorcière avait dans sa variante les traces de ses origines, gravées comme sur la peau, au fer rouge de son identité. « Je penses que je devrais sans doute chercher par là-bas, pour pleinement assouvir ma curiosité. Mais on sait tout deux que les érudits ne peuvent persisté sur le chemin de la ''neutralité'', il suffit de voir le choix de ta... Sœur, c'est bien ça ? Quel tristesse. » Sujet glissant et si jusque là, elle avait plusieurs fois détourné les yeux pour contempler la pièce, ils reviennent se planter dans ceux de Jules, avec une provocation et une fierté plus prononcées, un défi véritable d’oser continuer. Vingt-deux ans et l’audace de s’opposer fermement à quiconque s’attaquait à des valeurs dont ils ne comprenaient strictement rien. Le respect s’arrêtait là où son sang commençait, quand bien même elle était en conflit avec les Grimstone, quand bien même ils lui avaient fait du mal. « Je n’ai jamais eu qu’une soeur et c’est Circée. » Ca tranche et ça siffle sur les sonorités, ça ne souffre aucune contrariété. Circée Rackharrow plutôt qu’Ekaterina Grimstone. La famille n’était autre que celle que l’on se choisissait et Ekaterina avait fait le choix de les briser, de briser l’unité fragile des Grimstone, de pousser dans la tourmente sa fratrie toute entière. « La neutralité de ma famille est une chose que personne ne peut comprendre, vous êtes tous plongés dans la politique et vous voyez cela de ce point de vue uniquement. » Elle s’adoucit, pourtant. Parler de la leader de l’Ordre avait le don de la hérisser, de la rendre mordante, piquante. Le self-control est vite rattrapé et le calme retrouve le chemin de ses traits, comme s’il n’y’avait pas eu de vagues. Elle ne peut en vouloir au Rackharrow, ils n’avaient pas la même éducation, pas les mêmes notions. « Neutralité politique ne signifie pas neutralité magique. C’est simplement ainsi que nous préférons être vus, cela évite les regards curieux sur notre famille, nul doute que vous pouvez comprendre le besoin de discrétion. » Si les deux lignées avaient un point commun, c’était bien celui-ci : discrétion, éloignement des yeux trop curieux, pour que personne ne se mêle de leurs affaires, ils avaient simplement des motivations différentes. « C’est hongrois. Erzsébet, parce que ma mère en est originaire. L’Impératrice d’Autriche et reine de Hongrie. On m’a surnommée Sissi, cela fait sans doute moins frémir que la Comtesse Báthory, n’est-ce pas ? »

Le conflit est désamorcé, sans doute parce qu’aucun des deux partis ne tient à en venir à une opposition. A quoi bon ? Les épouses ne venaient pas forcément des mêmes milieux et si elles n’avaient pas accès à la magie des Rackharrow, Sissi jugeait qu’elles n’avaient pas à se priver de leurs propres traditions. Trop de caractère, la demoiselle, non ? Elle ne connaissait pas l’épouse de Jules et ne pouvait donc se faire une opinion générale à ce propos. « Tu es une charmante jeune femme, je comprends pourquoi Kenan à jeter son dévolu sur toi. Avec vingt ans de moins et si je n'avais jamais rencontré mon épouse, j'aurais sans doute fait de même. » Elle hausse un sourcil et ne peut retenir le rire bref qui s’échappe de ses lèvres. Oh, vraiment ? « Sauf votre respect, je n’ai jamais jugé que l’âge était un réel critère, même si mon époux laisse à penser le contraire. » Sa problématique en matière de relations était plus complexe, bloquée à mi-chemin entre l’intellect, la peur et l’incapacité à lâcher prise. Rares étaient ceux qui parvenaient à briser les barrières émotionnelles de la jeune femme au point de la pousser à aimer. Sujet qu’elle n’aborderait pas, la grossesse épargnant finalement bien des interrogations sur ses défaillances. La Grimstone qui n’a pas de coeur. La société finirait peut-être par oublier. « Je suppose que Kenan a apprécié d’être jeté dans le lac de Poudlard. Mieux qu’un philtre d’amour. » C’est de la malice pure, cette fois, l’aveu de toutes ces années à se battre, concours de crasses en tous genres, conflits permanents menant à un amour déraisonnable, passionnel. Un mariage de choix, en connaissance du pire de l’autre.

La malice s’éteint lorsque Jules pose le verre et attire des ouvrages dont elle voit bien, à la couverture, qu’ils sont précieux, plus que la plupart qu’elle avait eu entre les mains, à l’exception peut-être de celui qu’avait momentanément confié Alastar. Secret bien dissimulé. L’attitude brusquement froide de Sissi n’est pas due à un quelconque rejet de la noirceur des Rackharrow, non, même si cela pourrait le faire penser au premier abord, ça n’est pas cela. « Des écrits uniques, des originaux qui devraient t'intéresser, certains des maléfices qu'ils répertorient n'apparaissent nulle part ailleurs » Tension palpable à laquelle le serpent réagit, redressant la tête, s’enroulant autour de la cheville de sa propriétaire, la liant ainsi au pied de la chaise. « certains sortilèges ne sont connu que par les plus grands mages noires. » Elle était parvenue à résister tout ce temps, à limiter l’utilisation de la magie noire, à n’en user qu’au minimum et pas des sortilèges les plus complexes, remplaçant parfois les effets par ceux d’associations de venins, elle avait lutté pour protéger l’enfant, pour que Kenan ne soit pas déçu, lui qui malgré son nom l’aimait trop pour la laisser risquer sa vie. Sevrage difficile qui manquait voler en éclats devant les couvertures des grimoires. « Ils cachent aussi certaines méthodes de fabrication d'objets ensorcelé que seuls ceux qui ont ouvert ces ouvrages connaissent. » « Asssez. » Impossible de définir si elle s’adresse à Jules ou au serpent qui siffle, la tête à nouveau posée sur sa cuisse. La créature se tait, sans entièrement se soumettre, lutte immobile entre les deux êtres liés. « J’ai été en collaboration avec Alastar. » Si elle sait que son nom est devenu tabou avec sa traitrise, elle sait également que son intellect et son talent sont indéniables, érudit impatient qui n’avait pas pour habitude de collaborer avec n’importe qui, on ne l’aurait pas soupçonné de se lier à une gamine. « .. mais je.. » L’apparente assurance dont elle avait fait preuve face aux Rackharrow se craquelait, dévoilait autre chose, fissurant l’image de dignité et de distance qu’elle préférait afficher avec sa belle-famille - en dehors du cercle fermé d’Irvin. « Je suis dépourvue de limite. Savoir, à n’importe quel prix, dussé-je y laisser la vie. » Conscience exacerbée de ses travers. Et finalement, ce qu’elle avait dit sur la neutralité plus tôt s’éclairait d’une autre manière. Elle n’était pas magiquement neutre, elle était même les excès de sa lignée, l’incarnation de la devise familiale. « Kenan ne veut plus que je me noie dans la magie. Il a sans doute raison.. notre fils ne mérite pas de subir ma soif intarissable de connaissances. » La voilà donc, l’explication de sa faculté à suivre la conversation sur les objets maudits. Ca n’éclairait peut-être pas, cependant, le fait de la priver de noirceur dés l’instant où elle avait pris le nom des Rackharrow, comme une punition paradoxale, qu’elle comprenait mais qu’elle vivait mal. S’instruire avait été sa raison d’avancer, toute sa courte vie. « Pour être honnête, rien ne me destinait à me marier. J’aurais pu devenir archiviste des Grimstone et épouser des ouvrages, sans contrainte. Peut-être ne peut-on pas tout avoir ? » C’est une vraie question. Jules avait-t-il réalisé tous ses rêves de jeunesse ?

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Parchemin envoyé Ven 30 Juin - 17:34

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Je suis : narco , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/05/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 37 hiboux. J’incarne : christian bale , et l’avatar que je porte a été créé par : madhattress ♥ (ava & gif) tumblr (gif profil) & alas (signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : minos nott & merlyn parkinson Je parle en : #579A00



Je suis âgé de : quarante huit ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : comme son père, il est bourreau pour le compte des mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : marié à Elisabeth Lovegood, amoureux comme au premier jour
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La mâchoire qui se crispe, le poing qui se sert en entendant ce nom qu'il a banni de ses murs. Alastar. L'horloge encastré dans le mur s'agite, s'affole, comme influencer par l'humeur de son créateur, presque vivante. L'aiguille déraille, accélère, décélère, grince à travers toute la pièce, les cliquetis des rouages du mécanisme se font de plus en plus bruyant à travers le paisible bureau. Il maudit ce nom de toute ses forces, ce traître, il le tuera de ses propres mains, il se l'est promis, s'il devait mourir de la main de sa famille, ce serait de la sienne. Lui qui avait déshonoré sa famille en rejoignant l'ordre du phénix, lui qui avait trahi toute les valeurs des Rackharrow, du moins à ses yeux. La haine est tout ce qui défini les ressentiment de Jules envers son jeune cousin, entendre ce mot, c'est comme faire face aux fantômes d'un lourd passé, une douleur inexplicable qui se manifeste en lui, qui le déchire, un hurlement d'agonie qui résonne au fond de ses entrailles. Son poing serré s'abat finalement sur le plan de travail tandis que la jeune épouse de Kenan continue de parler. Expression de cette colère refoulé, l'homme de glace qui cède au venin de la rage, se laissant consumer par ces flammes mortelles. Il ne supporte pas cette image de lui, celle qui se manifeste dès que son visage se dessine dans son esprit. Dés lors, la pièce vibre un instant avant que tout ce stop net, comme suspendu par le temps. Le silence envahit la pièce, même l'horloge se fait muette, tandis qu'il tente en vain de reprendre son calme, rabattant une mèche de sa longue chevelure d'ébène. Mais la colère, la déception continue de se lire dans son visage, incapable de cacher ce qu'il ressent au plus profond de lui, tout se lit dans le regard, à son grand damne. Alors il baisse les yeux sur son plan de travail et soupire longuement.

Une nouvelle fois, il maudit intérieurement cet homme, comme pour conjurer un quelconque sortilège. Il inspire profondément avant d'expirer longuement, puis il passe une nouvelle fois la main dans sa chevelure en relevant la tête. Visiblement agacé, il n'aimait pas qu'elle ai été influencé par lui, même s'il ne pouvait nier ses compétences, celles-ci n'ont plus aucune valeur depuis qu'il est sorti du cercle de sa famille, depuis sa trahison. Aux yeux de Jules, tout ce qu'il est est un hérésie pour les Rackharrow. Tout ce qu'il fut et tout ce qu'il sera doit disparaître, tout simplement. Cette pensée l'attriste, car il le sait, cela engage à faire disparaître toute forme d'héritage, a effacer tout ce qu'il lui a apprit s'il le faut. Toujours sous tension, d'une voix rauque et glacial, il fini par rompre le pesant silence. « Sache une chose, ce nom est banni de mon toit. Je ne veux plus jamais l'entendre. » Une fois ce détails mit au clair, il pouvait enfin s'apaiser, espérant simplement qu'elle comprendrait l'importance de la trahison, après tout, un membre de sa famille aussi à trahi des valeurs ancestrales. Il fini par se caler confortablement dans son siège, oubliant presque les conventions tellement la colère avait cette affreuse tendance à l'épuiser.

Il repensa malgré tout aux dernière paroles de la jeune sorcière. A ses yeux, elle se trompait lourdement sur plusieurs détails, tout comme ce petit Kenan, mais celui-ci ne semblait pas partager cette même soif de connaissance qui anime ses prédécesseur, comme c'est dommage. Pour être franc, Jules craignait pour sa descendance, ne percevant pas cette passion pour les arts noirs qui animaient ses ancêtres. Une crainte qui ne faisait qu'amplifier au fil des années, mais la jeune épouse Rackharrow offrait comme une lueur pour sauver l'héritage de la famille, l'essence même de leur puissance, le savoir. « Je m'excuse de te contredire, mais Kenan et toi, vous vous trompez. La connaissance est l'essence même de notre puissance, qu'importe le prix à payer, même si celui-ci est la mort, après tout, notre descendance est là pour assurer la suite de notre parcours. Ne crois pas que tout ces ouvrages m'ont toujours appartenu, non, avant ça ils ont appartenu à mon père, et puis encore avant à mon grand père. Et un jour, il appartiendront à mes enfants, puis mes petits enfants qui continuerons mon parcours, normalement. La désir de connaissance, c'est dans le sang des Rackharrow et on dirait bien des Grimstone. Alors, un enfant né de cet union, portant le sang des érudit ne peut subir ou souffrir de ce désir puisque celui-ci l'habitera, tout simplement. Personnes ne doit influencer sur tes désirs, tes passions, personne ne peut t'enchaîner, c'est mon point de vue. Je n'empêche pas mon épouse à exécuté ses nombreuses expériences, je n'empêche pas mes enfants de s'exprimer, de se livrer à leur passions ou quoique ce soit. Ils sont libres. » Pourtant, celle-ci à ses limites, comme partout évidemment et la trahison faisait parti des caps à ne jamais franchir évidemment. Comme souillé son propre sang, une des plus grande fierté aux yeux de Jules, la pureté de sang de la famille Rackharrow.


Il marque une pose, rappelle son service à boisson auprès de lui d'un claquement de doigt pour se resservir un verre. Minutieux, presque maniaque, il prend le temps de ranger rapidement son bureau, réorganisé toute cette paperasse, une liste de condamné à mort, les prochains qu'il se doit d’exécuter, c'est avec froideur qu'il ferme le document après l'avoir rapidement feuilleté une énième fois avant de finalement reprendre. « Et au prix de quelques sacrifices, cela est parfaitement possible de tout avoir, de défier de nombreuses lois de la nature, cela j'en ai la certitude. J'ai justement un recueil de légende parlant de sorcier antiques ayant réussi à défier la mort et a en être sorti victorieux. Bien d'autres artefact en plus de la pierre philosophale, de nombreuses magies oubliés avec les âges. Cela pourra faire aussi un bon bouquin de conte pour enfant, si tu souhaites l'initié aux arts ancestraux, l'y intéresser dès son plus jeune âge. » Petite astuce parentale d'un homme qui a élevé trois enfants, nourrir les passions futures de l'enfant dès ses premiers mois, il paraît que cela fonctionne en général très bien. Même s'il attend encore les résultats aujourd'hui, sans réellement perdre espoir.


My loves, my prides, my blood

Parchemin envoyé Mar 18 Juil - 13:55

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 790 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé d'un mois. Champ Libre :
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Dossiers du ministère
‹ Relations du personnage:
‹ Inventaire:
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Sciences of power.
« But how can you expect me not to eat, When the forbidden fruit tastes so sweet? »

E
lle demeure assise, tendue, la main toujours posée sur les écailles du serpent, peu désireuse qu’il finisse par craquer en considérant les lieux comme une menace potentielle, bien trop influencé par l’état de sa sorcière. « La connaissance est l'essence même de notre puissance, qu'importe le prix à payer, même si celui-ci est la mort, après tout, notre descendance est là pour assurer la suite de notre parcours. » Il est bien là, le problème, elle n’a pas encore de descendance et tout est fait pour la protéger, même si le prix en est la magie elle-même. Même si on la convainc de renoncer, sans doute inconsciemment, parce qu’on tient à elle, quoiqu’elle veuille bien croire ou entendre. Frustration latente qui grignotte. « La désir de connaissance, c'est dans le sang des Rackharrow et on dirait bien des Grimstone. Alors, un enfant né de cet union, portant le sang des érudit ne peut subir ou souffrir de ce désir puisque celui-ci l'habitera, tout simplement. » Que d’optimisme. Elle ignorait si les Rackharrow étaient des gens mesurés, elle n’avait vu que les vices de Kenan, si complémentaires des siens, l’un maîtrisant l’autre, par amour, paradoxalement. « Personnes ne doit influencer sur tes désirs, tes passions, personne ne peut t'enchaîner, c'est mon point de vue. » Quelque chose s’éclaire dans son regard. Ca n’est plus si hostile. Il n’empêche pas son épouse d’expérimenter, est-elle libre alors ? A-t-elle vraiment le choix de ses pratiques magiques ? Elle avait réprimé ses désirs pour le bien de l’enfant et si les dents se promènent doucement sur le petit ventre arrondi, c’est surtout le signe de la réflexion. Kenan ne se montrait pas autoritaire, il s’inquiétait, elle avait jugé seule qu’il pouvait s’agir d’une tradition. La liberté, ce concept terriblement attirant.

Son attention se promène sur les divers objets. La noirceur palpable, attractive. Doit-elle encore cacher les désirs muselés ? Elle se lève, calmement, avec le besoin urgent de changer de position, de posture. Elle n’aurait pas six enfants, c’était déjà une certitude. « Je n’ai jamais vraiment eu le droit de pratiquer la magie que j’ai choisie. La noirceur est un tabou dans ma famille. » Les yeux sont concentrés sur les ouvrages présents dans la pièce, déchiffrent patiemment les titres. « Il n’y’a rien de plus délicieux que l’interdit. » Le carcan de bienséance et de politesse s’étiole, s’arrache, fausse colombe dévoilée, corbeau avide de tellement plus. « Ne vous en faites pas pour notre fils, il aura accès à un vaste univers de connaissances. » Elle pivote doucement, jugeant qu’il est plus judicieux d’expliciter le fond de sa pensée. « Ma mère a brûlé l’héritage de mes ancêtres lorsqu’elle s’est rendue compte que j’étais plus intéressée par les mystères que par les passions des enfants de mon âge. » Il y’a encore de la rancoeur dans sa voix, le regret de ne pas avoir pu ouvrir chaque page du passé de sa lignée. Elle se rattraperait, elle se l’était promis. « Je ne reproduirai pas cette erreur, les ignares étant à mes yeux le plus grand fléau de ce monde. » Elle jugeait trop souvent un sorcier à son intellect, ne portant que peu d’intérêt à la brutalité pure et dénuée d’autre talent. Certains étaient idiots, tout simplement idiots. « Avez-vous quelques ouvrages sur les Basilics ? » souffle-t-elle finalement en s’approchant de Jules. Il a suffisamment piqué son intérêt pour que la lueur passionnelle se lise dans ses prunelles ; la passion pour la nouveauté, la magie, l’inaccessible supposé. Elle pouvait bien chasser le naturel en désirant passer pour une épouse docile et sage, la vérité revenait au galop, elle ne l’était pas ; et qui aurait pu le croire, chez les Rackharrow ? Kenan n’avait jamais été l’image de la sagesse, un mariage d’amour repose sur autant de différences que de points commun.

SISSI : # 477C64 - DAKSHA : # A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



 

sciences of power (ft. erzsébet)

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