indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Un plus un égal trois ~ Leik

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Parchemin envoyé Jeu 11 Mai - 16:48

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 143 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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Je me traine. Les maux de dos, l’envie quasi permanente de me rendre aux toilettes, les pieds gonflés –que je ne vois presque plus d’ailleurs-, l’écœurant besoin de tremper les aliments salés dans le chocolat fraichement fondu et Merlin sait que j’en passe. Je me souviens avec un pincement au cœur d’avoir précisé à de nombreuses femmes enceintes que « la grossesse n’était pas une maladie ». Aujourd’hui, je m’en veux un peu, le dernier moi est horrible. Mes humeurs sont changeantes passant du rire aux larmes de l’impatience à l’angoisse en une seconde. Jusqu’à aujourd’hui j’ai travaillé, me ménageant le plus possible mais tout de même debout, camouflant au mieux un ventre bien trop rebondi pour une naissance prévue pour juillet. Ce soir la fatigue et la lassitude me gagne et Leik est toujours cet époux parfait. Aux petits soins avec moi, prévenant, attentionné et aimant. Voilà presque un mois que je ne me sens bien qu’entre ses bras malgré les quelques visions, parce que sa voix a pour effet d’apaiser le bébé qui cesse de remuer et frapper comme s’il participait à un match de quidditch et que son odeur et sa peau m’apaise moi. Il travaille de la maison, je sais qu’il passe la tête dans la chambre quand je dors, je sais qu’il est là et c’est l’essentiel. Il est dans le salon et travaille alors que je vérifie, une fois encore, toutes les potions nécessaires pour mon accouchement à la maison. Le terme approche à grand pas. Petit à petit j’ai préparé cela avec Leik, il sait qu’il devra m’aider et je suis certaine qu’il est prêt mais l’angoisse ne peut jamais être calmée alors je vérifie encore et encore. Je le rejoins, passe une main sur sa nuque, me penche légèrement pour y déposer mes lèvres. Un baiser suivi d’un murmure. Je vais prendre un bain… je t’appelle pour la douloureuse épreuve d’en sortir ?   Y entrer était à ma portée en sortir en revanche s’avérait être d’une réelle complexité. Dans la salle de bain je fais couler l’eau, tiède voir un peu plus froid et y ajoute quelques huiles essentielles, mélange de ma composition qui me permet de me détendre un peu. Je me dévêts et entre dans l’eau sans en mettre partout –miracle-. Je pose ma tête sur le rebord et ferme les yeux. Je grimace en discutant avec mon ventre.Sauvage. La douleur va et viens comme s’il s’évertuait à me tenir éveiller. Après 10 bonnes minutes à la supporter je vide l’eau de la baignoire et tente de trouver une respiration qui calmerait le bébé. Aujourd’hui il a beaucoup bougé et la douleur est presque devenue coutumière. C’est une fin de grossesse, rien de plus normal. Je me redresse un peu, assise et sens un écoulement inhabituel. Un filet puis davantage. Ca n’est pas l’eau de la baignoire, non je ne sais que trop bien ce qu’il en est. Je respire profondément et patiente sans rien dire. J’attends que l’écoulement soit moins important pour le prévenir. Je ne dois pas l’affoler. Leik ? Peux-tu venir… Je serre les dents en sentant une contraction un peu plus violente que ce que j’ai pris pour des mouvements du bébé. .. s’il te plait.   Parce que je dois sortir de là, je ne peux pas accouché dans la baignoire, ça n’est pas vraiment ce que j’avais prévu. Mon ton est calme et je tente de le rester en me murmurant à moi-même. Le bébé va bien, tout va bien se passer, tout va bien…   Après tout ce n’est que le début du travail et c’est une première grossesse, il y a de forte chance que le travail dure. C’est pourtant un peu inquiète que je regarde Leik qui arrive près de moi. Il arrive.



Parchemin envoyé Lun 3 Juil - 0:12

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 26/07/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 209 hiboux. J’incarne : Luke Pasqualino , et l’avatar que je porte a été créé par : © VENUS IN FURS . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - P.L. - Z.S. - I.E. Je parle en : #b9770e



Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre dernier. Père d'une petite Ashlynn depuis mai. Champ Libre :

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Un plus un égal trois
Róisín & Leik
I was brave enough to die and there's no hell that he can show me. That's deeper than my pride cause I will never be forgotten. Forever I'll fight and I don't need this life, I just need… Somebody to die for. Somebody to cry for. When I'm lonely and I don't need this life, I just need…

Croire que tout serait simple était une utopie. Rien n’avait été simple avec ce mariage. À vrai dire, il y avait plus de bon que de mauvais, il regrettait sans doute le peu d’affection qu’on lui donnait. Dire que la seule personne de sa famille à prendre de ses nouvelles était Valéryan lui faisait un peu de peine, mais c’était mieux que cela après tout. Il soupire sur ses papiers, le télescope sur la fenêtre ouverte. À vrai dire voilà déjà deux heures qu’il était en plein travail, ses lunettes en demi-lunes sur le nez, il cherchait encore un rapport logique entre Saturne et la constellation de la Vierge. Sans rien trouver. Pour tout dire, le bal le torturait encore parfois. La chance de dormir la journée était que Róisín ne voyait que peu souvent les rêves troublés dont il était la victime. Il avait eu peur de tout perdre cette soirée-là. Tout le monde était présent hormis ses parents. Dire que son frère, ses sœurs, leurs conjoints et les futurs enfants à naître avaient été mis en danger par on ne sait quel déséquilibré. Il avait encore plus de réticence à mettre un pied dehors pour autre chose que les consultations de Rose, quand elle ne se les faisait pas elle-même, ou pour faire quelques courses ou bien déposer ses travaux au ministère ou un manuscrit à Fleury et Botts. Il mord le bout de sa plume déjà bien abimé par un usage similaire depuis des années quand il sent la main tiède de Rose se poser dans sa nuque. Il tourne les yeux vers sa femme en souriant un peu. Un baiser, il ne lui faut que quelques secondes pour poser une de ses mains sur le ventre bien arrondi de la demoiselle de vingt-deux ans. « Je vais prendre un bain… je t’appelle pour la douloureuse épreuve d’en sortir ? » Un fin rire s’échappe des lèvres du Grimstone. « Avec plaisir, je viendrais te sauver. » Voilà cinq mois qu’ils étaient mari et femme. Et déjà plus apprivoisé entre eux qu’ils ne le voulaient sans doute l’un et l’autre. À vrai dire, il y avait ce terrible secret qui planait sur le bébé et son sang mêlé. Leik avait été surpris et en colère au point de dire des choses qu’il ne pensait pas. Mais il avait bien plus peur pour sa femme et l’enfant que pour la réputation que cela pourrait lui faire. Il y avait bien d’autres filles de sang pur plus bas en réputation que ce qu’il pourrait être s’il souhaitait se remarier. Mais jusque-là, il faisait attention à ce que ce secret ne soit pas découvert. Sans doute se fichait-il du sang, mais il était loin de se ficher de Róisín. Il en était même assez épris à force de vivre avec une femme aussi douce et agréable. Elle avait ce côté doux et maternel qu’il recherchait pour contraster avec son côté gamin et enfantin. Bien qu’une fois plonger dans les étoiles Leik devenait imperturbable et réfléchit pour de longues heures. Il ne changerait sans doute rien à son mode de vie, mais pour l’enfant, il ferait ce qui est nécessaire. Si bien qu’il avait même accepté l’idée de sa femme de faire naître le bébé à la maison pour fausser sa date de naissance d’une semaine ou deux, le faire passer pour un prématuré de sept mois en datant la grossesse de leur première rencontre fin octobre. Les minutes passent avec sa plume quand le Grimstone entend au loin dans l’appartement. « Leik ? Peux-tu venir… » Il ne se presse pas en posant sa plume, soupirant et s’étirant jusqu’à ce que la voix suppliante de Rose lui parvienne aux oreilles. « . . S'il te plait. » Évidemment qu’il pouvait venir et il allait venir, se débarrassant du plaid qui reposait sans arrêt sur ses épaules, il marche d’un pas vif jusqu’à la salle d’eau où il la trouve debout, complètement nue, les mains sur son ventre. Il prend une minute pour observer ce corps qu’il n’a jamais possédé quand elle lui lance ce regard inquiet il sent que quelque chose cloche. Jusqu’à ce que les mots fatidiques sortent de la bouche de son épouse. « Il arrive. » Un signe, qu’il murmure à son tour en avançant à sa hauteur. « Que Merlin nous garde. » Évidemment qu’il était tendu Leik, mettre au monde un enfant n’était pas son travail, mais celui de Róisín en général. « Accroche-toi. » Dit-il le plus calmement possible en passant ses mains sous ses genoux la prenant par la taille pour la sortir de là ? Dire qu’il ne tremblait pas était faux, il avait peur que chacun de ses gestes ne complique les choses. Quand il la pose enfin sur le sol, il attrape un peignoir qu’il passe autour de ses épaules, ainsi que plusieurs serviettes pour protéger l’endroit où elle allait donner la vie. Il la regarde sans doute plus paniqué qu’elle. « Il manque quoi ? Je dois faire quoi ? » Il était perdu. Totalement. « Faut te mettre dans la chambre et attendre, je vais aller te faire des compresses d’eau chaude… » Il partait dans tous les sens, lui qui souffrait le martyre, elle devrait sans doute le contrôler pour qu’il soit parfait, pour ne pas mettre sa vie et celle du bébé en danger.
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Parchemin envoyé Ven 21 Juil - 23:21

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn Champ Libre :

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C’est étrange j’observe mon ventre, grimace de douleur, fait taire mes peurs les plus profondes avant que Leik n’arrive pour m’aider à sortir de là. Pour que mon mari mette au monde mon enfant. Ce bébé n’est pas le sien, il le sait et pourtant il n’a jamais entendu autre chose que la voix rassurante de l’homme avec qui j’ai choisi de partager ma vie. Le doute a laissé place à la culpabilité et la peur. Non, je n’avais pas peur de la jalousie de Leik ou de sa fierté mais j’avais peur de le décevoir, de ne pas être assez bien pour lui comme sa famille me l’avait fait sentir au bal. Il avait tout accepté avec une dignité et une class digne des plus grand gentlemen mais... j’étais moi. Rien que moi et le lot d’ennui qui va avec. Moi et mon enfant, moi et mes visions, moi et ma famille à laquelle j’avais bien du mal à me détacher. Moi et Pietro. Et malheureusement j’avais beau retourné ça dans tous les sens, il était le grand perdant de ce mariage. Alors même si je tentais de le cacher derrière mon sourire j’étais rongé par la culpabilité. La douleur, elle me ramenait violemment à la réalité et maintenant qu’il était à mes côtés je devais me montrer forte. Je n’ai jamais imaginé accouché de cette façon. Qui pourrait imaginer cela? Etant du métier j’avais plutôt pensé être soutenu, accompagnée par une amie et collègue qui aurait plaisanté sur le fait que je faisais l’inverse de ce que je demandais aux futures mères lorsque je m’occupais de mettre au monde leur progéniture. Non aujourd’hui il n’y avait que nous deux, non, nous trois. Il allait falloir être forts et prier Merlin que tout se passe pour le mieux. C’est d’ailleurs ce que Leik venait tout juste de faire lorsqu’il avait compris “l’urgence” de la situation. Je tente de le rassurer d’un sourire. Grace a lui je quitte la baignoire et me réchauffe un peu avec le peignoir. Je ferme les yeux quelques secondes le temps de laisser une contraction passer. Je prends une respiration et ouvre les yeux. J’attrape sa main et l’attire vers moi. Tout va bien, on a encore du temps. J’avais certes perdu les eaux mais il s’agissait de mon premier enfant et j’estimais à deux la dilatation de mon col. C’était approximatif mais je calculais le laps de temps entre mes contractions et j’avais parfaitement en tête l’évolution d’un accouchement même s’il était certain qu’aucun ne se ressemblait réellement. Le liquide était clair, je n’étais donc pas inquiète de ce côté là. Aide moi à me relever je vais marcher un peu. Je DOIS marcher un peu pour accélérer le travail. Ce qu’il ignore c’est que j’ai sciemment renoncer aux potions qui pourrait me permettre de ne pas sentir la douleur, sans douleur il me serait impossible de savoir a quel stade le bébé descendait. Il m’aide à me relever et je passe les bras dans le peignoir avant d’avancer tout doucement respirant comme je le pouvais. On va récupérer les potions dans la cuisine et après on ira dans la chambre d’accord. Je devais rester calme, sereine, certaine que nous pourrions y arriver. C’était mon métier non? Jamais le trajet entre deux pièces n’a été aussi long. A peine arrivé une autre contraction me fait serrer les dents. Je m’accroche a sa main, tente de me concentrer sur ma respiration tout en évitant de l’affoler. Les minutes s’égrènent et j’ai l’impression qu’elles durent des heures.Ca va. A peu près. Je le laissais prendre les potions que j’avais préparé avec soin. Cuisine chambre... on peut le faire. Mais je savais bien qu’il s’agissait du double du trajet salle de bain/cuisine et qu’il y aurait au mieux une contraction au milieu du chemin ce qui ne manqua pas d’arriver. Leik ayant les potions dans sa main j’avais passé les miennes autour de son cou, trouvant là le point d’ancrage le plus sur pour supporter la douleur, tant la mienne que celle qu’il pouvait éprouver en me sentant ainsi peser sur lui. Je baissais la tête pour lui éviter le spectacle de mes grimaces de douleur. Une fois la contraction passé je me redressais et posais mes lèvres sur les siennes, prenant le courage nécessaire pour faire la seconde moitié du chemin. Je lui offrais un pâle sourire et le taquinais avec le peu d’énergie qu’il me restait. Fais attention aux potions. Une fois dans la chambre je le laissais retirer les draps et mettre les serviettes que nous avions prévues. Je m’installais et sentais clairement que le bébé était déjà descendu, la petite marche avait fait son effet. On s’en sort très bien. C’était vrai, pour le moment il n’y avait que ma propre capacité à résister à la douleur qui m’inquiétait. Je m’installais sur le lit et attrapais une fiole verte pour la porter à mes lèvres et la boire d’une traite. Cette potion va accélérer le travail. Je te guiderai, comme nous en avons déjà parler. Nous avions “répéter” plusieurs fois mais il y avait tout un monde entre la théorie et la pratique. Voir son épouse, sous cet angle alors que nous n’avions jamais échangé autre chose que de chastes étreintes et des baisers étaient également un gros point noir mais je n’avais plus le temps de penser à ça, penser qu’il serait peut être dégouté à jamais de me voir, me toucher. Non, le bébé montrait son impatience en me faisant sentir une nouvelle contraction.



Parchemin envoyé Mer 9 Aoû - 22:57

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Je suis âgé de : vingt-sept ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Ecrivain, Astronome, je dépanne également au Cirque ou au théâtre quand on a besoin de moi. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Mariée à Roisin Avery, depuis décembre dernier. Père d'une petite Ashlynn depuis mai. Champ Libre :

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Lui père ? Beaucoup en rigoleraient sans aucun doute. D’autres seraient jaloux. Mais lui, il serait sans doute heureux. Cet enfant n’était pas le sien, mais Leik avait appris à vivre avec lui, sa mère. Il avait fait des pieds et des mains pour lui faire une chambre dans l’ancienne chambre d’ami. La plus confortable possible, la plus neutre possible. Sans doute avait-il respecté le choix de Roisin de ne pas connaître le sexe de l’enfant avant sa naissance. Mais il était tout à fait impatient d’être à la conclusion de cette pièce de théâtre. Il voulait savoir s’il allait avoir une petite princesse ou un valeureux prince. Mais dans l’équation, il n’avait pas prévu que la honte de Roisin la pousserait à se faire accoucher seule. Il savait, sans être médicomage, que cette folie était impossible et qu’il allait devoir être de la partie. Il allait devoir faire accoucher une femme. Il avait lu des livres, il avait écouté les conseils de Roisin lors des répétitions théoriques. Mais aujourd’hui, c’était le jour J et il ne savait plus où donner de la tête, comme s’il avait oublié tout. Complètement tout. Tout était si bien caché en son être qu’il voulait aller dans tous les sens, faire les choses vites de peur qu’elle accouche sur le parquet. Pourtant, elle l’attire contre elle. Dans son peignoir de couleur, elle est moins douce, qu’au naturel pense-t-il. Mais elle tente de le rassurer encore une fois. « Tout va bien, on a encore du temps. » Mais il voyait bien qu’elle n’était pas dans son assiette, qu’elle était déjà en train de tout prévoir alors qu’il aurait dû le faire. D’un geste tendre, il resserre correctement la ceinture du vêtement de bain, en posant une serviette sur ses cheveux mouillés, qu’elle n’attrape pas froid au vue de l’effort qu’elle allait devoir fournir. « Aide moi à me relever je vais marcher un peu. » « Sans problème. » Alors que pour lui, c’était un énorme problème, il ne savait pas pour les potions de douleurs, mais il savait qu’elle aurait dû s’allonger et attendre qu’il ait tout mis en place pour un déclenchement magique de l’accouchent. Bien que la poche semblait s’être percée. Il la laisse s’accrocher à lui pour qu’elle soit à son aise, il n’ose rien dire la regardant, le moindre de ses gestes qu’il épiait pour être certain que tout ce passe bien, alors qu’il n’y connaissait rien du tout… « On va récupérer les potions dans la cuisine et après on ira dans la chambre d’accord. » « D’accord. » C’est tout ce qu’il trouve à répondre, il ne peut dire que ça, il ne peut être que d’accord, il ne va pas la contrariée alors qu’elle va faire quelque chose de réellement difficile pour le corps humain. Il se souvenait avoir lu une comparaison sur la douleur de l’accouchement et son équivalent en os brisés. De ce fait, il ne voulait en rien la mettre en colère ou la contrarier. Alors, il avance à ses côtés dans le couloir, à pas lents, le souffle suspendu au temps et à ses mouvements. Il sent très bien sa main qui sert la sienne sous la douleur d’une contraction. Il n’est pas totalement dupe Leik. « Ça va. Cuisine chambre... on peut le faire. » Sans un mot de plus il prend les potions qui étaient déjà prêtes depuis des semaines. Ils avaient tout préparé dans les moindres détails, autant dire que cet accouchement aurait des airs d’accouchement à Sainte Mangouste, sans le spécialiste à l’autre bout pour conseiller Roisin. Il allait devoir la guider et l’encourager en même temps. Rester impassible pour qu’elle puisse faire ce qu’elle avait à faire. Elle s’agrippe à son cou, alors qu’il avance avec la plus grande précaution, si une de ces potions se brisait tout ne se passerait pas comme cela devait se faire. Il la voit baisser la tête, une autre contraction sans doute qu’il demande. « Tout va bien Rose ? » Tout devait bien se passer, tout se reflétait dans sa voix, l’inquiétude, l’impatience et la peur d’échouer. C’était une histoire sur le long terme dans sa vie que les cuisants échecs qu’il avait connu. Elle ne répond rien d’autre qu’un baiser chaste, avant d’ajouter comme si de rien n’était. « Fais attention aux potions. » Il lève les yeux au ciel à la fois amusé et exaspéré de ce genre de comportement, il ne comprenait pas cette douleur particulière, mais elle arrivait encore à ignorer ses questions, c’est que tout se passait bien. Il arrive dans la chambre et la lâche aussi doucement que tendrement. Il pose les potions sur un endroit plane, vérifie que rien ne saura tomber et échange les draps pour les serviettes sélectionnées au préalable. Retourne à ses compresses d’eau chaude, alors qu’elle s’est installée sur le lit en l’attendant, il tire le tabouret. L’homme qui aurait dû être à ses côtés lui fait face alors qu’elle articule. « On s’en sort très bien » si elle le disait, il n’en était pas si sûr. Quand elle tend la main pour attraper une potion verte, il se retient de lui demander si elle veut qu’il avance les fioles plus près encore. Mais il n’a pas le temps de parler qu’elle avale le tout d’un trait, avant d’ajouter simplement. « Cette potion va accélérer le travail. Je te guiderai, comme nous en avons déjà parlé. » Il n’était définitivement pas prêt, et il avait dû blanchir comme un linge quand elle dit cette phrase, sentant ses mains trembler sans qu’il ne le veuille était-il vraiment prêt là à aider à mettre au monde un enfant. Il ne commente même pas la tenue de sa femme ou bien la vue qu’il en a. Il devait se concentrer sans y arriver. Qu’il ajoute d’une petite voix. « Je… Si je n’y arrive pas… » Ils n’avaient pas de solutions de repli. Il pose une main sur le genou replié de Roisin comme pour se donner de la force, alors qu’une contraction la prend, il n’a véritablement plus le choix que d’y faire face. Si bien que du sang en sort, le travail a déjà commencé, il pose une main sur le haut du ventre de la future maman, pour guider le bébé vers la sortie. Leur enfant à eux. Qu’importe le sang. Il souffle pour se convaincre. « On va y arriver. » Ensemble.
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Parchemin envoyé Lun 21 Aoû - 0:19

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Inspirer, expirer.Un deux trois. Ne pas montrer ma peur, éloigner toutes les idées noires et ne plus penser qu’au moment présent et à cet instant précis ou je deviendrais mère. Ou ce petit être qu’il soit fille ou garçon me comblera de bonheur par sa simple présence. Y penser assez fort pour oublier la douleur des contractions qui ne sont plus espacés que d’une poignée de minutes. Facile à dire. Respirer, serrer les dents, éviter de hurler dans l’appartement et ainsi d’effrayer Leik dont le rôle n’avait déjà rien de simple.Tu y arriveras, tu as toute ma confiance et tout mon amour... le sien aussi je le sais déjà... Et la douleur reprend comme le son rythmée d’un refrain entêtant. J’espère que malgré mes grimaces il comprend que je suis sincère. L’enfant a grandi avec lui, avec sa voix et sa bienveillance et je n’ai aucun doute sur l’amour qu’ils partageront. Un cri, juste un alors qu’il pose sa main sur mon ventre. J’ai l’impression d’être déchiré de l’intérieur. Le souffle est court, une larme roule sur ma joue et je retiens tout ce qu’une jeune femme de bonne famille ne doit pas dire. Putain de Merlin. Saloperie de Pietro. Enfoiré de spermatozoïde. Connard de plaisir. Et le teint de Leik devient livide et je comprends que le bébé est déjà bien descendu, la potion a été des plus efficace. Ne t’inquiète pas, c’est... Je serre les dents. mon sang. Quelle réflexion idiote, je m’en rend compte maintenant. Voir mon sang couler ne doit pas le rassurer du tout. Mais cette réflexion prends également tout son sens. Plutôt le bébé que moi. Plutôt perdre des litres de mon sang que de voir le sien couler, d’une seule goutte. Je pose ma main sur celle de Leik. Tu vas devoir me dire si le bébé est engagé. En d’autre terme s’il voyait déjà le haut de sa tête et pour cela il n’y avait plus mille et une solution, non, il devait regarder, voir ce qu’il n’aurait jamais du voir. D’une main tremblante j’attrape la seconde potion que j’avale rapidement et laisse tombé la fiole au sol quand une autre contraction me bloque la respiration. Tu dois t’occuper du bébé, que de lui. Lui seul pouvait me donner l’avancé exact de la situation et je tentais au mieux d’agir en conséquence mais la peur me vrillait l’estomac, j’étais épuisée et a deux doigts de m’évanouir à chaque contraction ignorant totalement si j’allais pouvoir jouer mon rôle. Tenir bon jusqu’à sa naissance mais avais-je seulement le choix? Il faut tout donner, jusqu’au moindre souffle. Leik est parfait, il est le soutient idéal et sans sa présence, ses paroles rassurantes jamais elle n’aurait pu voir le jour. Jamais je ne tiendrais dans mes bras ce petit être parfait maladroitement emballé dans un lange propre et autochauffant. Mes doigts encore tremblants caresse doucement le visage du poupon qui déjà cherche son du, le réflexe est inné, instinctif et je la place pour lui offrir ce qu’elle quémande par de petits cris, mon sein. Alors qu’elle tête goulument mon regard se pose sur Leik qui dévoré des yeux la petite.Merci. Pour tout. Le rôle qu’il avait joué bien sur en étant la meilleure des sage-femme aujourd’hui mais aussi et surtout simplement d’être là, hier comme aujourd’hui.J’ai... J’hésite un peu et trouve ma force dans la petite main de ma fille qui tient fermement un de mes doigts tout en mangeant. ... encore deux demandes. Seulement deux. Choisis son prénom dans notre liste. Ton choix sera le mien. Nous avions passé de longues heures à sélectionner des prénoms tant masculin que féminin mais maintenant nous avions sous nos yeux notre petite merveille. Et j’aimerai que tu m’embrasses. J’aimerai me sentir entière, savoir qu’il ne me haïssait pas après ce qu’il venait de voir, de faire pour moi, pour éviter que mon nom et celui de ma fille ne soit à jamais sali.



Parchemin envoyé Mar 19 Sep - 21:04

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Róisín & Leik
I was brave enough to die and there's no hell that he can show me. That's deeper than my pride cause I will never be forgotten. Forever I'll fight and I don't need this life, I just need… Somebody to die for. Somebody to cry for. When I'm lonely and I don't need this life, I just need…

« Tu y arriveras, tu as toute ma confiance et tout mon amour... le sien aussi je le sais déjà... » Ce n’était pas lui qui était dans la difficulté, mais Roisin était sans doute la femme parfaite, la femme parfaite pour lui, celle faite rien que pour lui. Et si elle ne portait pas, leur enfant a tous les deux, cela lui était égal, il était inquiet, car comme elle l’avait dit, cet enfant l’aimait déjà. Car sans le savoir, il serait son père, son unique père. Leik n’était pas attaché au fait de dire au bébé, un jour, qu’il n’était pas le sien. Mais peut-être serait-il complètement inhumain lorsqu’il aurait ses propres enfants. Peut-être rejetterait-il le petit qui allait venir au monde par simple fierté de voir son sang et son propre sang grandir ? Il ne savait pas, il n’était en soit pas de ce genre là Leik, et il ne voulait pas y croire qu’il pourrait devenir un tel salopard ! Et Roisin ne le laisserait pas virer de la sorte de toute façon, cette femme était en position délicate, mais pas faible. À la regarder là, se battre pour mettre au monde un enfant, dans la seule aide du Avery, cela était complexe. Il n’était pas le meilleur médicomage, il avait juste été formé pour les animaux du cirque, juste pour cela, pas pour aider une femme, pas un être humain… Cependant, il ne peut que s’inquiéter en voyant tant de sang sortir. Trop de sang, il se doutait bien quand elle le précisa qu’il s’agissait de son sang. Et il n’avait pas envie de fuir, mais de l’aider elle avant l’enfant. Des enfants à son sens, ils pourraient en avoir d’autres, elle, il ne pourrait jamais l’avoir en double. Et c’est sans doute cette simple pensée qui lui fit comprendre qu’il l’aimait malgré les secrets et ce mariage un peu rapide. Il l’aimait, mais n’arrivait pas à le dire, simplement trop perdu dans ses sentiments pour lui faire comprendre, pour lui montrer pour le lui dire. Cependant, la main de SA femme, le sort de ces pensées morbides ou pas du tout pensées au bon moment. « Tu vas devoir me dire si le bébé est engagé. » Il la sert, fortement, lui montrant qu’il reste là, il le sera toujours. « Je, je crois, que c’est, c’est lui ! » Dit-il plus simplement excité inquiet, qu’il ne l’aurait voulu. C’était un enfant, leur enfant qui pointait le bout de son nez. Lâchant la main de sa compagne pour pallier au besoin de soutien du crâne comme elle lui avait appris, Leik se tient prêt, toujours prêt. Pourtant, il ne peut sauver cette fiole qu’elle fait tomber au sol, alors que le bébé semble s’engager encore plus vers la vie. Elle lui dit alors. « Tu dois t’occuper du bébé, que de lui. » Il voudrait lui répondre que c’est hors de question, mais il acquiesce d’un simple signe de tête, se rend disponible pour l’enfant. Jusqu’à la délivrance, où il hurle presque de joie l’enfant hurlant également. Posant le bébé à peine né sur le sein de sa mère. Larmoyant. « C’est une petite fille, Rose, une petite fille. » Il n’y croit décidément pas, lui, le gitan, il est désormais papa....

(…) Elle le remercie, alors qu’il était perdu dans la contemplation de la petite fille qui cherchait déjà le sein de sa mère. Étrangement, il se sent apaisé, il se sent plutôt bien de les voir ainsi toutes les deux, qu’il répond passivement. « Ce n’était rien. » C’était pourtant grâce à lui qu’elle était là, qu’elle était là leur fille. « J’ai... » Dit-elle alors qu’il relève enfin les yeux pour croiser son visage, assez étrangement, il la trouve paniqué. Assez étrangement, cela le perturbe, est-ce que quelque chose n’irait pas ? « ... encore deux demandes. Choisis son prénom dans notre liste. Ton choix sera le mien. » C’était un honneur de devoir choisir dans cette liste aussi longue. S’il savait ce qu’il allait attribuer comme second prénom, il avait encore du mal à choisir dans les divers noms qu’ils avaient, ensemble, choisis. « Et j’aimerai que tu m’embrasses. » Leik affiche alors sa surprise, puis un petit sourire sincère. Riant presque dans son regard, il vient s’approcher d’elle, posant son postérieur à leur côté, à elles deux. « Je crois, Mrs Avery, que votre seconde demande sera plus facile que la première. » Dit-il en posant une main tendre sur sa joue, cherchant par la suite ses lèvres dans un baiser tendre, plutôt passionné sans qu’il ne s’en rende compte vraiment. Il ne sait trop combien de temps il reste pendu à ses lèvres, mais il y prend plus goûts qu’il n’y aurait pensé. Un vrai premier baiser entre les époux, comme cela se devait en temps normal. Pourtant, il s’arrête quand la petite se met à gigoter dans tous les sens. Il ignore de quoi elle a besoin dans le fond, et il laissera Roisin le guider. Qu’il passe un doigt sur la joue rosée de sa fille, leur fille. « Je trouve qu’Ashlynn pourrait te convenir. » Il était rêveur, après tout, il venait de devenir papa.
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the queen and her knight

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Un plus un égal trois ~ Leik
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