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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 62 hiboux. J’incarne : Zooey Deschanel , et l’avatar que je porte a été créé par : © Nelliel . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Odette Moody, Desmond Meadowes & Pietro Lupin Je parle en : #009966



Je suis âgé de : trente-cinq ans-01.10.55) , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Gérante et employée de ma boutique : Fleur de Luz J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : Célibataire, ancienne veuve de Doran Meadowes Champ Libre : Elle est Hémophile et a donné la vie à une fille morte-née : Daphnée.


MessageSujet: FB - Some books save me |ft. irvin & lucrezia]   Sam 6 Mai - 0:27



“ Some books save me ”
IRVIN RACKHARROW & LUCREZIA BORGIN

DEBUT AVRIL 1991
Depuis la reprise de Poudlard en novembre dernier, elle avait pour habitude d’aller chercher quelques douceurs chez Zonko. Pas d’espionnage industriel, bien au contraire, l’un de ses amis de longue date était dans cette fabrique de bonbons magiques. Une sorte de partenariat entre les deux établissements pour les recettes où l’on peut introduire un médicament naturel, en plus de quelques douceurs au miel, souvent c’était comme cela que se terminait son après-midi ou bien avec un peu de bons temps aux trois balais. Il fallait bien relancer ce village et son commerce depuis la fuite des phénix. Bien que les commerçants aient pu faire quelques économies des taxes de la main noire durant ses mois. Mais l’Anglo-Italienne pensait bien que la famille Black réclamerait les taxes, si ce n’était déjà fait. Elle hausse les épaules en répondant à une question sur d’éventuelles difficultés. Elle répond qu’une demoiselle l’a bien aidé quelques semaines avant d’avoir l’idée d’ouvrir elle-même son commerce. « J’espère qu’elle y arrivera, ce n’est jamais facile un commerce » annonce Lucrezia. Alors que Dane lui répond qu’il est totalement d’accord avec elle. Quand vient la question de peut-être se retrouver chez elle pour boire un verre, elle esquive la jolie brune. Elle dort toujours dans sa cave et ça serait une honte pour sa réputation de la savoir quasiment sans abri vu son âge et son célibat de longue date. Elle sourit en lui disant que c’était encore trop tôt que son chez-soi était encombré de cartons et autre chose due au déménagement précipité de chez son père à Dublin. Ce qui dans le fond n’était pas faux, la cave de sa boutique était encombrée de cartons et autres choses inutiles qu’elle avait chez son père en Irlande. Mais elle songerait à l’inviter sans aucun doute, prétextant un achat urgent. Quelque chose dont elle avait grandement besoin pour sa santé. La question semble ridicule quand on sait son état de santé, il n’avait d’autres choix que de l’incliner face à la Borgin cette foi, la laissant filée dans la tue principale du village. Contre la porte désormais close de la boutique, elle pousse, un long soupire, elle n’a pas l’habitude de perdre la face Lucrezia, ni son grand sourire qui cachait toute sa souffrance. Dieu qu’elle maudissait sa belle-mère de l’avoir ainsi mise dans l’embarras. Cette foutue Grimstone ne payerait rien pour attendre… Quand elle se relâche, elle fronce les yeux, le soleil est présent en cette début de mois. Rien de bien grandiose, mais elle pouvait au moins profiter de cela dans son malheur…

Simplement vêtu d’une robe parme qui lui tombait sur les genoux, son gilet en grosse maille faisait ressortir le brun de ses yeux et par extension ses yeux maquillés le plus simplement possible. Après tout, son chez elle n’était qu’humidité ou bien toile d’araignée. Elle regarde autour d’elle la vie qui semble avoir repris un cours normal, malgré les mois d’occupations par la rébellion des terroristes Phénix. Elle grimace quand elle voit des jeunes s’acharner sur une personne au sang qui n’est pas pur selon leurs critères, mais elle ne s’interpose pas, cherchant son chemin dans la grande avenue. Il y avait bien des boutiques qu’elle pourrait faire, les Fleurs de Luz étaient en hausse, avec Astraea qui l’avait si bien aidée depuis son arrivée. Lucrezia l’avait aidé un temps, désormais la petite Black pourrait voler de ses propres ailes sans crainte quoi que ce soit, elle aurait toujours une personne pour lui tendre la main en cas de mauvaises passes. Même si elle était au courant de ses difficultés de logis. Enfin, elle tourne les yeux sur les conversations de vieilles femmes sur un banc devant le second café de Pré-Au-Lard, en souriant timidement, elle n’est pas de ce genre à raconter des ragots, elle n’en a pas du tout même. Préférant laisser couler les informations qui vont sur elle et sur les autres. Bien qu’elle gardait des relations avec son ancienne belle-famille, Aoife et ses fiançailles, Desmond et son mariage, Glenn et ses fiançailles, Siofra et sans doute ses futures fiançailles. Dans le fond, elle les enviait un peu d’avoir un plan de vie, alors qu’elle était simplement dans le flou totalement concernant ce point-là. Hormis qu’elle savait où elle allait dans ses affaires, elle ne savait pas grand-chose d’autres Lucrezia. La promenade continue, est-ce qu’elle a simplement envie de rentrer ? Sans aucun doute que non, elle est bien loin de Londres. S’installer dans ce petit village lui enlèverait sans doute bon nombre de soucis. Les loyers élever qu’elle regardait de temps à autre, la tranquillité de la campagne, les petites mamies en besoin de remèdes, bien qu’elle perdrait une partie de sa clientèle, mais disposer d’une maison ici et laisser son commerce à Londres ne serait pas une si mauvaise idée après tout. Elle lève les yeux au ciel devant cette idée plus que farfelue, que ne ferait-elle pas pour retrouver son ancien confort, même rêver au grand air.

Pourtant, sans le vouloir, elle heurte quelque chose ou quelqu’un après tout, elle n’a pas besoin de savoir qui c’est quand elle relève la tête, elle croise déjà la colère de cet homme parce qu’elle n’a pas fait attention, plus le résultat de sa chemise tâchée. « Excus-.. » « Les excuses ne payeront pas le lavage. » Lance-t-il sec, assez froid, alors qu’il ne la quitte pas des yeux. Encore un politicien ou un mangemort à l’égal mal placé, rien de plus, mais elle garde la bouche close, il pourrait dire ce qu’il voulait, elle ne ferait rien pour se faire excuser de la part d’un tel goujat, il parle, mais elle n’écoute pas. Jusqu’à ce qu’il lui serre le poignet assez fort pour la faire réagir d’un pas en arrière de la pat de la demoiselle. À ce moment, elle se rend compte que tout cela pourrait mal tourner, que tout cela pourrait la blesser, et ce qui la blesse n’est pas anodin loin de là. « T’écoutes ou quoi ? » Elle ne sourit pas, une expression paniquée à demi sur le visage. « Vous me faites mal, Monsieur. » Dit-elle le plus sèche qu’elle le pouvait en dégageant son poignet, le laissant sur sa faim, les mots d’insultes fusant dans son dos, elle fuirait évidemment, elle se fichait qu’il soit mangemort ou haut placé au gouvernement, s’il voulait la retrouver pour la faire payer, il le ferait parce que les gens de son espèce sont ainsi. Elle garde la tête haute quand son sourire revient, en pensant que la personne en face d’elle a assistée à toute la scène, mais c’est la poussette entre les doigts de Monsieur Rackharrow qui la fait sourire. Le petit monstre dont il parlait dans ses lettres. Jusqu’à ce qu’elle se souvienne qu’elle avait parlé à demi-mot de la mort de Daphnée. C’était dur pour elle, malgré les dix ans passés à faire le deuil d’une fille morte bien avant sa naissance. Pourtant, elle s’avance, faisant faite du flot d’insultes qui se déverse encore dans son dos. « Monsieur Rackharrow. » Salue-t-elle, le visage soudain plus radieux. « Je suis heureuse de vous voir, j’attendais votre lettre, mais c’est agréable de vous croiser. » Elle regarde dans le landau. « Voici donc la demoiselle dont vous me parliez. Coucou ma jolie. » Dit-elle en souriant en direction de l’enfant, se redressant à ses côtés, sans un regard en arrière. « Comment vous portez vous ? » Conversation cordiale, rien de plus, du moins c’est ce qu’elle voulait croire dans le fond.


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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1279 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : Shad . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants


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MessageSujet: Re: FB - Some books save me |ft. irvin & lucrezia]   Lun 15 Mai - 21:53

Some books save me
Avec Lucrezia Borgin. Début avil 1991 dans une rue de Pré-au-Lard, en fin d'après-midi.

Il faisait rudement beau en ce début de mois d’avril. Il y avait quelques clients dans la librairie. Depuis la reprise de Poudlard, il avait parfois l’impression que les commerces reprenaient vie. Les sorciers avaient-ils peur de venir faire leurs courses et d’être assimilés à des membres de l’ordre ? Possible. Il décida de profiter de fermer tôt pour emmener la petite Nephtys faire un tour dans le village. Prendre l’air ne pourrait que lui faire du bien et forger ses anticorps. Entre deux clients, il demande à Fire d’aller préparer la petite avec Cotokos et de la ramener dans l’arrière-boutique. Il faisait entièrement confiance à ses éternels pour prendre soin de la petite fille. D’ailleurs elle pouvait les voir et ne semblait pas particulièrement craintive de leur apparence. Tant mieux quelque part, elle était une digne Rackharrow et invoquerait probablement de magnifiques créatures. Les derniers clients règlent leurs achats et il voit la petite fille arrivée dans sa poussette. « Hé ma chérie, prête pour une petite balade tous les deux ? » Gaga ? Qui, Irvin ? Moui peut-être un peu. Principalement les jours où elle l’avait laissé dormir quelques heures consécutives.

Il sort de la boutique accompagné des deux éternels désireux de prendre aussi le soleil, complètement invisible, de chaque côté de la poussette, comme des molosses prêt à défendre la petite au péril de leur vie. Irvin met en place quelques sorts derrière lui afin de bien fermer la boutique et ils commencent gentiment à se balader. « T’es sur qu’ils nous remarqueront pas ? » Demande Cotokos. « Mais non, pas de soucis. » Lui répond Irvin d’un ton léger. Il se fichait bien de ce que penseraient les passants en le voyant parler tout seul. Après tout, il avait la petite bien éveillée qui peut protéger son secret. « Tu devrais sortir plus souvent mon vieux. Faire l’elfe de maison ne te réussit vraiment pas. T’en oublierais presque ta condition de démon. » Ricane Fire à sa droite. « Je t’ai pas sonné le mille-pattes. Et sache que je n’oublie rien, je veux simplement être prudent. Les sorciers ne sont pas habitués à voir un renard parlé, surtout avec tant de pattes. Ils risqueraient de vouloir ta peau. C’est pour ton bien. » Rétorque le second éternel à sa gauche. Irvin secoue la tête, sourire aux lèvres. Les deux se chamaillaient souvent comme des enfants, ils mettaient beaucoup de vie dans la petite maison et s’était tant mieux. Depuis que Kenan était parti les prises de bec qu’il avait parfois avec Circée en venait à lui manquer parfois.

Ils tournent à droite pour entrer d’une une rue très passante et les deux eternels se serrent un peu plus contre la poussette afin d’éviter de se faire heurter par un sorcier quelconque. « Faites attention. » Grogne Irvin contre un sorcier qui ne s’écarte pas assez à son goût. Continuant d’avancer dans la rue, il entend des éclats de voix. Curieux et reconnaissant une femme dans le lot, il se dirige vers la source du bruit. « Ce n’est pas une bonne idée Irvin. » « Si, si, je veux aller taper sur du sorcier moi ! Allons voir ! » « Suffit vous deux. Faites-vous discrets. » Il arrive alors que l’homme tiens la femme apparemment fermement. « On va lui sauter dessus ? Je peux lui arracher les bras ? Ou les yeux … ouai les yeux c’est plus intéressant et c’est tout mou sous le croc. » Il ne dit rien Irvin et regarde la femme se séparer de l’homme. Il connait cette femme. Il la voit sourire et s’approcher, ignorant l’homme. « Monsieur Rackharrow. Je suis heureuse de vous voir, j’attendais votre lettre, mais c’est agréable de vous croiser. » « Miss Borgin, c’est un plaisir partagé. » Lui répond courtoisement le Rackharrow. Elle semble avoir complètement oublié l’autre homme. Irvin lui jette un regard noir, le défiant de s’approcher. « Voici donc la demoiselle dont vous me parliez. Coucou ma jolie. » Cotokos s’est reculé et est venu se placer du côté de Fire avec l’arrivée de la Borgin. « Comment vous portez vous ? » Il la regarde se redresser. « Parfaitement bien pour ma part. Cependant vous semblez avoir quelques soucis, je me trompe ? » Précise-t-il désignant du menton l’homme toujours raide dans la rue. « Souhaitez-vous que je m’occupe de lui ? » Lui propose-t-il courtoisement. Nephtys gazouille gaiment sous sa couverture et Irvin se penche légèrement pour essuyer un peu de bave. « Je vous présente Nephtys, ma petite fille. » Lui dit-il pas peu fier. La petite était peut-être née hors mariage, mais pour lui elle était une belle réussite. Qu’importe les ragots qui courraient. Il s’évertuerait à toujours les faire taire. Pour le bien de sa fille et de sa petite fille.
Irvin : 7d748f
Fire(fox) : c69775
Cotokos : B1221C



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MessageSujet: Re: FB - Some books save me |ft. irvin & lucrezia]   Mar 16 Mai - 18:55



“ Some books save me ”
IRVIN RACKHARROW & LUCREZIA BORGIN

Voir un visage familier avait le don de la faire sourire. D’autant plus qu’il était vrai qu’elle attendait ses lettres comme une bouffée d’air frais la faisant sortir de ses pensées sombres, et de sa recherche de logement qui ne semblait pas avoir de fin aux yeux de la jolie brune. Si bien entendu, on parle de visage familier pour un homme qui est venu une fois dans votre boutique et qui vous a invité à déjeuner une fois dans votre vie. Cependant, il y avait ce bon feeling quoiqu’elle puisse en dire. Elle se sentait… En sécurité. C’était sans doute pour cela qu’elle avait marché, si ce n’est couru, dans sa direction quand elle l’avait aperçu. Et puis, il y avait la poussette, pour ne pas dire que Lucrezia était curieuse comme une pie. Elle était pire que curieuse après tout, c’était dans ses gênes de chercheuse pour sa propre maladie. D’ailleurs serait-elle passée à la boutique de ce monsieur si elle ne l’avait pas croisé ? Peut-être pas, elle refusait de venir le déranger en plein travail alors qu’elle viendrait sans aucun doute pour discuter. Elle refusait de déranger les gens de leurs travaux, car elle pensait bien naïvement qu’ils le faisaient par passion, par envie. Et non parce qu’ils y étaient forcés. Hormis peut-être les personnes travaillant au Ministère. Elle sourit toujours en s’avançant en direction de ce sorcier qui avait eu la bonté de la mettre en colère et de la radoucir face à sa vie mouvementée. Elle les connaissait un peu les Rackharrow Lucrezia, sur les grands grands-parents Rackharrow. Illira était une femme intransigeante et elle savait toujours ce qu’elle voulait contrairement à son petit-fils. Elle n’a ailleurs pas caché qu’elle était satisfaite que son stratagème ait marché, concernant la venue de ce dernier dans sa boutique, lors du dernier passage de la Borgin pour lui livrer quelques potions et infusions. Mais c’était autre chose de que le revoir, sans doute en forme équivalente, mais pour une tout autre raison, celle qui se tenait dans le landau sans aucun doute. Un autre pas, et elle le saluent aussi bien qu’elle le peut, lui adressant une remarque sur leur correspondance qu’elle appréciait. Après tout, c’était l’un des seuls qui lui écrivait…

« Miss Borgin, c’est un plaisir partagé. »
Elle s’étonne intérieurement en se mettant à ses côtés pour saluer la petite chose sage dans la poussette d’un sourire. Elle était fanatique des enfants Lucrezia. À défaut d’en n’en avoir sans doute jamais, elle profitait de ceux des autres. Adhara quand Astraea était à la boutique avec elle notamment. Elle est sans se douter qu’il y a deux autres petits témoins de la scène, cette magie lui étant totalement inconnue, elle n’en soupçonnait pas même l’existence. Mais quel mystère pouvait après tout réserver le monde. Courtoise et souriante, elle lui demande comment il va. Rien de plus basique après tout. « Parfaitement bien pour ma part. Cependant, vous semblez avoir quelques soucis, je me trompe ? » Elle relève le regard vers l’homme qui n’a pas bougé en les fixant à quelques mètres en haussant les épaules. « Sans vouloir être vexante envers ce pauvre homme, les soucis de nettoyage des policards ne me font ni chaud, ni froid. » Et ce n’était que la vérité. Après tout, elle n’avait pas besoin, s’il cherchait qui elle était, il trouvait sans soucis et il lui envoyait la facture. Pourtant, il reste à distance quand Monsieur Rackharrow demande simplement. Comme si on demandait du pain à la boulangerie. « Souhaitez-vous que je m’occupe de lui ? » Elle le regarde un sourcil interloqué. Qui était la dernière personne en ce bas monde à s’être occupée d’un homme pour elle ? Elle ne savait même plus tant le temps passait vite. Pourtant, elle lui jette un regard en biais, et pas moins perdu dans ses pensées. « Je… N’allez pas vous salir les mains pour si peu. Ce n’est… » Que du café après tout. Et il ne fallait pas se battre pour si peu, surtout pas devant une si jolie petite. Elle est attendrie, pour ne pas dire envieuse, quand l’homme se penche sur ce petit bout… Quelle chance avait-il dans le fond.

Elle est tout attendrie, une nouvelle fois, oubliant encore l’homme qui ne bougeait décidément. Quand perdrait-il patience ? Peut-être pensait-il que la conversation virerait de court et laisserait la Borgin seule à nouveau pour se laisser maltraitée par un homme qui se croit si supérieur. « Je vous présente Nephtys, ma petite fille. » Elle entend divinement bien la fierté qui émanait de la voix de cet homme mûr. Elle sourit en posant sa main sur son avant-bras. « Rappelez-moi, je vous ai déjà félicité ? Elle est magnifique, sans doute doit-elle tenir de votre fille ou de votre fils. » Elle ne savait pas qui étaient les enfants d’Irivn, hormis Kenan qui s’était marié à sa cousine par alliance et encore, elle le voyait de très loin. De fait, il ne pouvait rester qu’une possibilité. Mais elle était loin des ragots, sinon, elle aurait vite fait de trop parler. Elle regarde un peu trop maternellement la petite en ajoutant. « Quelle chance vous avez, elle a l’air vraiment éveillée et sage, n’est-ce pas ? » Elle n’avait toujours pas retiré sa main, jusqu’à s’en rendre compte, la remettant rapidement contre elle, les joues rosées, elle n’avait pas vraiment le tactile avec les gens, elle n’aimait plus vraiment cela après avoir été battue par son premier mari. Elle avait parfois honte de dire qu’elle avait été mariée, bien qu’elle garde une meilleure amie et des souvenirs agréables de cette famille. Cependant aujourd’hui, elle aurait aimé guérir. « J’espère ne pas vous déranger pour votre ballade ! » dit-elle précipitamment, passant une main nerveuse dans ses cheveux. « Déjà que je ne voulais pas vous déranger si vous travaillez alors, vous déranger dans votre vie privée, c’est encore pire. » Elle a un rire nerveux. Elle détestait déranger les gens, mais comment pouvait-elle renoncer à aller saluer le seul homme qui avait un peu de bonté envers elle.


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MessageSujet: Re: FB - Some books save me |ft. irvin & lucrezia]   Mar 23 Mai - 16:12

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Avec Lucrezia Borgin. Début avil 1991 dans une rue de Pré-au-Lard, en fin d'après-midi.

Irvin se montre poli et courtois avec la Borgin. Comme il le ferait avec n’importe quelle femme d’ailleurs. Il ne la connait pas très bien. Il lui a acheté quelques trucs sur ordre de sa grand-mère, puis il l’avait invité à manger quelque chose, avant d’échanger des lettres. Une femme comme une autre, mais qui le remettait à sa place sans craindre la foudre des Rackharrow ou autre. S’était plaisant, mais un peu affolant aussi. Il n’avait pas l’habitude Irvin de se retrouver face à une femme aussi campée sur ses positions. En dehors de sa famille bien entendu. Mais cela lui plaisait mine de rien. Après tout Isolde avait un caractère de feu. Valélia était une femme explosive. Lilith était une femme qu’on ne contredisait pas sous peur de finir en cendre. Sìleas tenait pas mal de sa mère, Lilith, tout comme Circée tenait de la sienne, Valélia. Il ne s’entourait finalement que de femmes fermes qui sauraient lui faire fermer sa bouche. Etonnant. Surtout qu’il n’imaginait pas Lucrezia comme prenant la suite dans sa vie. Qui sait ce que lui réservait l’avenir.

Alors qu’Irvin se renseignait en montrant bien qu’il avait relevé le malaise avec l’autre homme, il ne put que sourire en entendant la réponse que cette femme. « Sans vouloir être vexante envers ce pauvre homme, les soucis de nettoyage des policards ne me font ni chaud, ni froid. » S’il ne savait pas de quoi elle parlait, il devait reconnaitre que le sens général de la phrase l’amusait. Mais lorsqu’il demande courtoisement s’il peut l’en débarrasser, elle semble surprise. « Je… N’allez pas vous salir les mains pour si peu. Ce n’est… » « Roh même pas drôle là ! » En voilà un qui s’énervait doucement. « Viens, allons lui faire sa fête. » « On embête pas une jolie dame. Qu’elle soit sorcière ou démone. » Tiens, les deux semblaient d’accord pour une fois. Il ne dit rien Irvin. Il les voit simplement filer en direction de l’homme. Ce serait à lui de divertir suffisamment Lucrezia afin qu’elle n’assiste pas à la scène qui suivrait, d’un homme gesticulant et se battant contre de l’air.

Il lui présente alors sa petite fille et elle sourit tout en le touchant. Elle ne l’avait jamais touché. Enfin, pour le peu qu’ils s’étaient vu, elle avait gardé ses distances jusqu’à présent. Il remarque qu’elle a les mains douces. « Rappelez-moi, je vous ai déjà félicité ? Elle est magnifique, sans doute doit-elle tenir de votre fille ou de votre fils. » Il sourit Irvin. Nephtys avait un petit quelque chose rappelant sa mère en effet. De toute manière, rien ne rappellerait son père, s’était tout simplement impossible. Cet homme n’existait pas, la petite n’avait pas de père et avait été conçue par le saint esprit. S’était comme ça. Point. Trop de problèmes autrement. « Quelle chance vous avez, elle a l’air vraiment éveillée et sage, n’est-ce pas ? » Irvin rigole. « Sage n’est pas le terme exacte. Cette petite a déjà une passion certaine pour les baguettes, surtout pour les mâchouiller. Heureusement elle n’a pas encore de dents. » Autrement sa baguette ne serait plus grand-chose. Il n’a pas remarqué que la jeune femme a retiré sa main.

« J’espère ne pas vous déranger pour votre balade ! » Elle semble nerveuse ou mal à l’aise. « Déjà que je ne voulais pas vous déranger si vous travaillez alors, vous déranger dans votre vie privée, c’est encore pire. » Elle rit et il sent très nettement sa nervosité. Il sourit gentiment. Jetant un rapide coup d’œil vers ses éternels, il les voit fort affairés avec l’homme. « Mais non voyons. » Il fait faire un demi-tour à la poussette. « Accompagnez-moi donc, cela me fera plaisir. » Toujours un sourire aux lèvres, il a néanmoins réussis faire-faire un demi-tour à la Borgin afin qu’elle ne voit plus l’homme. « Nephtys est peut être adorable, mais elle ne me répond pas, la conversation s’essouffle vite voyez-vous. » Il a un petit rire joyeux et léger. « Je suis certain qu’on devrait pouvoir trouver un peu plus de sujet de discussion tous les deux. » Il lui fait un clin d’œil amical, amusé. Il se surprend à espérer qu’elle acceptera l’invitation à la balade. Au moins elle n’avait pas de boutique à tenir cette fois-ci.
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