indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Blood calls blood part.2 [hot +18] - ft Nate

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Parchemin envoyé Lun 1 Mai - 17:11

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Ce court séjour en prison, mais à ses yeux déjà bien trop long, l'avait considérablement assombri. Certes, Quintus, Mererid et quelques autres étaient venus le chercher au bout du sixième jour, (enfin c'était ce qu'il semblait, lui, il aurait plutôt dit que ça avait duré deux mois), mais il n'avait pas pu récupérer sa baguette, laquelle était restée aux mains de ces infâmes bâtards de moldus. Il en avait bien une de remplacement mais elle ne lui convenait en rien et il ne faisait rien de bon avec, ce qui ne faisait qu'accentuer sa frustration, déjà presque à son paroxysme. Mererid se montrait étrangement distante, ces derniers jours et, même si ça n'avait l'air de rien, le changement était infime et pourtant bien présent, pour celui qui l'avait connue toute sa vie, si possessive. Quant à Quintus, leurs échanges se limitaient à des regards fort appuyés, des frôlements fugaces au détour des couloirs ; rien qui ne puisse améliorer son intense sentiment de frustration et d'impuissance, en somme. Ce matin-là, il s'était rendu au Ministère, pas pour le travail, puisqu'on lui avait octroyé des vacances forcées en raison de son dernier coup d'éclat au bal royal, mais simplement pour récupérer quelques affaires qu'il avait oubliées là-bas et jeter un œil sur les prisonniers qui passeraient bientôt entre ses mains. Ca a au moins le don de lui remonter un peu le moral, à défaut de mieux, et c'est un sourire sur les lèvres qu'il remonte à l'étage, récupérer quelques babioles qu'il fourre dans ses poches à la va vite. « J'ai entendu dire que t'avais plus de baguette ? » Ca, c'est cet abruti de Higgins qui croit bon de la ramener à tout bout de champ. La seule chose qui sauvait ce benêt, c'était l'influence politique de sa famille alors, Drefer se contient, gardant son sourire, bien que figé. « Tiens, ça pourra te servir pour allumer tes clopes. » Et il lui lance un briquet, objet qu'il reconnaît pour l'avoir vu utilisé par des moldus, à l'occasion, mais dont il ne sait pas se servir. Il l'attrape au vol, hochant la tête en le fourrant dans sa poche avant de faire marche arrière pour quitter le Ministère et retourner au Manoir des Nott.

C'est en sortant de l'entrée des employés, atterrissant dans la ruelle adjacente au Ministère, qu'il décide de se griller une cigarette, ne serait-ce que pour se calmer d'avoir vu la sale gueule de Higgins en train de le narguer, de façon à peine subtile. Bien entendu, sa baguette de remplacement est tellement inutile qu'il n'a pas pris la peine de la prendre avec lui alors, contre toute attente, il fouille dans sa poche, sa clope accrochée à ses lèvres, pour en sortir le fameux briquet. Il le tourne et le retourne entre ses doigts, cherchant à en comprendre le mécanisme, comment l'allumer peut-être, mais en vain. Cela dure peut-être quelques longues minutes avant qu'il ne décide finalement de laisser tomber, envoyant l'objet se fracasser dans le mur d'en face, de rage. C'est à peu près au même moment qu'il capte une silhouette dans sa vision périphérique et son regard en croise un autre, bien connu. Nathaniel Trelawney. Il fronce les sourcils, le dévisageant un instant. Il ne l'avait pas revu depuis le bal et, à ce moment très précis, pour changer, leurs échanges n'avaient pas été au beau fixe. « Quoi ? Tu me suis, maintenant ? » Drefer n'était pas bien difficile à trouver au fond, et la présence du Phénix ici n'était certainement pas un hasard. Après tout, Nate était un fugitif recherché par le Ministère, il n'était sûrement pas fou à ce point-là. Loin de s'en offusquer, il retire calmement sa cigarette de ses lèvres pour l'accrocher sur son oreille, la gardant pour plus tard. Il n'allait pas s'abaisser à lui demander de la lui allumer, d'autant plus que c'était avouer qu'il n'avait pas sa baguette et ce n'était pas concevable. Sauf si Nathaniel était là depuis plus longtemps que prévu et qu'il l'avait vu s'échiner avec son malheureux briquet... « Tu veux quoi, Nate ? Une autre séance dans mon donjon ? » Il lui dédie un sourire presque provocateur, penchant légèrement la tête. Fidèle à lui même.



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Parchemin envoyé Dim 7 Mai - 17:01

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Hearts fall down

FT. DREFER RACKHARROW


Il l’avait vu se faire traîner, lui et d’autres, dans cet enfer qu’était devenu cette soirée en présence de la Reine. Il s’est contenté d’observer de loin sans s’en mêler, car la situation était déjà compliquée en elle-même, et puis il n’aurait pas été judicieux de faire quoi que ce soit. Dire qu’il n’a pas été contrarié serait mentir, même s’il y a eu un petit sourire victorieux. Ce qui l’a surtout contrarié, c’est sa capacité à s’inquiéter pour un mangemort qui n’est rien d’autre qu’un ennemi, mais également pour la jumelle de ce dernier. Il faut dire que ses gestes envers Mererid n’avaient pas foncièrement été tendres mais il s’était tout de même assuré qu’elle atterrisse dans les bras de son frère sans une égratignure supplémentaire. Sa bonté le perdra, sûrement, mais parce que Nate sait combien ce lien entre jumeaux est précieux, n’a rien pu faire d’autre que de se montrer protecteur envers le leur. Comme si, en faisant quelque chose de bon, il préservait un peu de ce lien qu’il avait lui-même avec sa sœur. Avant sa mort. Avant qu’elle ne disparaisse de sa vie et ne laisse ce trou béant au creux de sa poitrine. Creux dont il ne peut parler à personne. Même Drefer est persuadé que Leona est toujours en vie… Alors que ce n’est qu’un piètre mensonge.

Il a fallu attendre, plusieurs jours, qu’il se requinque, et que le Rackharrow sorte enfin de prison. Au fond, c’est un début de vengeance que cette incarcération. Il connait ce qu’il fait subir aux sorciers comme Nathaniel, et ça, le Phénix ne peut que s’en satisfaire, bien que cela ait contrarié ses plans. Il y a une discussion qu’ils n’ont pu achever ce soir-là, alors qu’il sentait sa marque brûler littéralement au niveau de ses côtes. Sensation qu’il est loin d’avoir apprécié, et mystère encore éhonté vis-à-vis de cette malédiction qu’il lui a jeté. Bon nombres de marques causées par Drefer sont encore présentes sur son corps, certaines qui resteront à jamais, peau à jamais irrégulière au niveau de son torse, hématomes persistants au niveau de sa mâchoire. Pourtant il ne s’en plaint pas, mais cette fois, en errant dans les rues qui mènent tout droit au Ministère, Nate sait qu’il aura le dernier mot. C’est avec le plus grand des silences et une discrétion bien plus accrue que la dernière fois qu’il s’aventure et attend sagement que le mangemort ne sorte de son bureau. Il a les traits tirés, encore plus froid que d’habitude, pour sûr il est contrarié. A la différence de Drefer, le Trelawney avait été libre de récupérer sa baguette, elle-même réparée par ses soins dès qu’il a été en mesure et en état de le faire après son séjour dans le cachot personnel de son ennemi juré. Mais ça, Nathaniel l’ignore encore. Pour l’heure, ses prunelles bleues se perdent sur la tentative désespérée du Rackharrow à faire marcher ce que les moldus appellent communément un briquet. Tête camouflée par sa capuche, le Phénix ne peut se retenir de ricaner doucement en le voyant s’énerver avec l’objet, juste avant de voir ce dernier atterrir dans le mur en face de lui. Il ne lui en faut pas plus pour mettre son plan à exécution, prenant bien soin de ramasser le petit appareil métallique entre ses doigts. Six jours que nous ne nous sommes pas vus Dref’, ça commençait à faire long.

Faisant tourner le briquet entre ses doigts, Nate relève les yeux pour croiser le regard de celui qu’il connait en réalité mieux que personne. Ou presque. Les mots acerbes du Rackharrow ne lui font ni chauds ni froids, et c’est avec un sourire en coin qu’il se rapproche.

« Tant de colère contenue dans un seul corps… Je crois bien ne t’avoir encore jamais vu dans un tel état de crispation générale. » qu’il ironise en tournant toujours l’objet dans sa main.

Quand il lui demande finalement ce qu’il veut en ironisant sur son donjon personnel, le Phénix ne peut que hausser les épaules en faisant le désintéressé. Le sourire de Drefer lui hérisse légèrement les poils, par mimétisme. Il sait comment le foutre en rogne et vice versa. Ne souhaitant pas lui donner satisfaction, c’est un nouveau sourire en coin qui vient étirer les traits du Voyant.

« Bien que ton donjon fût très confortable, je ne suis pas là pour ça. Plutôt pour t’apprendre à te servir d’un objet moldu, étant donné que… Ta baguette ne semble être pas là pour le faire… ». S’il veut jouer au jeu de la provocation, le sorcier en a à revendre et ne se gêne pas pour le faire. Comme il aime bidouiller toutes sortes d’objets, Nate a déjà eu l’occasion de s’intéresser aux briquets moldus, si bien que dans un craquement, la flamme apparait et il avance sa main dans la direction de Drefer. Bien qu’il ne sache pas que le Rackharrow se retrouve réellement sans baguette, il tâte le terrain, ironise et s’amuse un brin, se rapprochant un peu plus de lui pour venir retirer la cigarette qu’il est venu glisser derrière son oreille et la lui coller contre les lèvres. « Me force pas à te l’enfoncer dans la gorge en public. Qui plus est, ça va te détendre. ». Ils ont beaux être seuls dans la ruelle, Nathaniel sait pertinemment que la solitude peut vite se transformer en un amas de présences sorcières en tous genres. Une fois que la cigarette est enfin entre les lippes du mangemort, le briquet craque à nouveau et la flamme vient lentement consumer le papier et le tabac. « Mauvaise manie que t’as chopé. » qu’il ne peut s’empêcher d’ironiser en refermant le briquet et le fourrant dans sa poche. Pour l’instant, Nate est aimable, il le laisse profiter de sa clope, car ça ne durera pas, et le Phénix a son plan parfaitement échafaudé dans son esprit. Dès que le Rackharrow serait arrivé au filtre, il le mettrait en action. Pour l’heure, il noie simplement le poisson. « On a une conversation à finir, il me semble… »





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Parchemin envoyé Dim 7 Mai - 18:07

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Il ne peut s'empêcher de se demander ce que le Phénix fait ici mais il ne doute pas qu'il ne lui en fasse bientôt part. Après tout, il ne s'était certainement pas déplacé pour rien, pas vrai ? Il le regarde ramasser le briquet qu'il vient rageusement de jeter contre le mur d'en face en constatant son inutilité, sans rien ajouter de plus, observateur comme toujours. Son sourire en coin a le don de l'agacer mais ça, Nate le sait sans doute alors il ne lui fait pas le plaisir de le lui montrer. Bizarrement, son rythme cardiaque a accéléré sans qu'il n'en trouve la cause, mais son visage reste impassible et froid. « Tant de colère contenue dans un seul corps… Je crois bien ne t’avoir encore jamais vu dans un tel état de crispation générale. » Les prunelles claires du mangemort ne lâchent pas le briquet des yeux, même s'il sent le blond se rapprocher dangereusement. Il ne bouge pas d'un pouce, par pur principe, pas même quand Nate se fend d'un autre sourire arrogant qui lui donne envie de lui aplatir son poing sur la figure. « Bien que ton donjon fût très confortable, je ne suis pas là pour ça. Plutôt pour t’apprendre à te servir d’un objet moldu, étant donné que… Ta baguette ne semble être pas là pour le faire… » Si Drefer cille légèrement, il ne laisse rien paraître si ce n'est ce une légère crispation au niveau de sa mâchoire. Il n'avait aucun intérêt à apprendre à se servir de la echnologie moldue, c'était bien pour ça qu'il était en possession d'une baguette, d'ordinaire, pour ne pas avoir à vivre avec cet handicap permanent qu'était celui d'être un misérable dépourvu du moindre pouvoir magique. Malgré tout, il ne peut s'empêcher d'observer, avec une certaine fascination, la flamme surgir du briquet, comme par magie. Il fronce les sourcils avec contrariété en le voyant venir subtiliser la cigarette qu'il a glissé au-dessus de son oreille pour venir la lui coller contre les lèvres. Le mangemort gronde, refusant d'ouvrir la bouche, avec cet air borné qui ne lui sied que trop bien, ses yeux lançant des éclairs. « Me force pas à te l’enfoncer dans la gorge en public. Qui plus est, ça va te détendre. » S'il hésite un court instant avant d'ouvrir la bouche, il finit par entrouvrir les lèvres, le laissant glisser la clope entre ses lippes, tandis que la flamme apparaît de nouveau, allumant le précieux tabac, sur lequel il tire déjà avec application, sentant la nicotine chérie envahir son organisme. L'invention moldue la plus appréciée par le jeune homme, sans nul doute. « Mauvaise manie que t’as chopé. » Le Rackharrow ne l'écoute qu'à moitié, haussant les épaules avec désinvolture, pour tirer sur sa clope. Mauvaise manie aussi qu'il avait de lui courir après sans cesse et de le laisser vivre alors qu'il aurait pu le tuer mais ça, Nate n'avait pas le bon sens de le lui reprocher, bien entendu. « On a une conversation à finir, il me semble… » Le brun hausse un sourcil moqueur, se fendant d'un sourire tout aussi narquois comme il reporte à nouveau son attention sur lui. « C'est dommage, je ne suis pas d'humeur à discuter, aujourd'hui... Peut-être que tu devrais prendre rendez-vous, la prochaine fois ? » ironise-t-il dans un ricanement méprisant, poursuivant la consommation de tabac à vitesse grand V. Il ne se fait pas menaçant, loin de lui l'idée de déclencher un combat alors qu'il n'avait pas de baguette pour répliquer, si nécessaire. A l'idée de son précieux bien toujours retenu chez ces infâmes moldus, son poing se crispe légèrement, mais il ne fait rien de plus pour exprimer sa frustration ou son mécontentement... « Je ne répondrai pas à tes questions, Nate... » singe-t-il avec moquerie sur le même ton que le blond avait utilisé lorsqu'il avait tenté de lui tirer les veracrasses du nez. Preuve qu'il avait bonne mémoire et qu'il connaissait sur le bout des doigts les principes de la loi du talion... « Si tu veux en savoir plus sur cette jolie marque qui orne tes côtes, il faudra te débrouiller tout seul... » Un énième rire amusé comme la cigarette arrive à sa fin et qu'il en écrase le mégot encore incandescent sur le manteau du blond, prenant soin de ne pas toucher la peau, peu désireux de provoquer une autre bataille tant qu'il ne serait pas à son avantage. Il tapote sa joue avec le dédain un peu simplet qu'on accorderait à un enfant obéissant avant de hausser les épaules. « Cette conversation était follement intéressante, on devrait faire ça plus souvent ! » s'exclame-t-il avec malice avant de le pousser d'un léger mouvement d'épaule. « Maintenant, si tu veux bien m'excuser, j'ai à faire... » Inutile de demeurer ici une minute de plus, quand la moindre parole risquait de mettre le feu aux poudres...



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Parchemin envoyé Lun 8 Mai - 6:33

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FT. DREFER RACKHARROW


C’est parce qu’ils se connaissent depuis tant d’années maintenant qu’il sait exactement sur quel bouton appuyer pour l’agacer, et réciproquement. Ils ont toujours eu le don parfait de savoir se rendre dingue l’un l’autre, allant de la simple provocation, à la colère ou encore même à la rage. Bon nombre de fois, Nathaniel avait atterri à l’infirmerie à cause de boutades ou autres débilités du genre. Chacun son tour, en général, c’était devenu une habitude. N’y avait-il encore que lorsque leurs cœurs ont tous deux été pris qu’ils se sont un peu calmés… Et encore, toute blague était bonne à sortir, même dans ces moments-là. Dire qu’en définitive, ils ont tous deux été déçus de l’amour serait reconnaître qu’ils ont certains nombre de points communs, et ça, le Phénix n’est pas encore prêt de l’admettre, quand bien même inconsciemment il soit persuadé qu’ils pourraient bien s’entendre, s’ils n’étaient pas aussi bornés et têtus. Mais le fait est… Qu’ils le sont, et pas qu’un peu.

Se rapprochant de son fidèle ennemi de toujours, la détente au coin des lèvres malgré ce qu’il s’apprête à faire dans un futur proche, Nathaniel profite de l’instant présent et de la chance qui lui est offerte pour saisir l’occasion de lui apprendre quelque chose. Libérant la flamme du briquet moldu et répliquant avec tout autant de piquant à la réflexion de Drefer, le sorcier vient gentiment récupérer la cigarette savamment glissée derrière son oreille et la lui colle contre les lèvres. Sans aucun sous-entendu. Aucun. Hélas, comme le mangemort est une véritable tête de mule et que ce dernier gronde d’un air bourru – il ne peut jamais s’empêcher de bouder comme un botruc celui-là, le Trelawney se sent subitement obligé d’insister, évoquant la possibilité de la lui enfoncer dans la gorge. Chose qui serait regrettable en public, aussi bien pour lui que pour l’ancien Serdaigle. Après tout, c’est lui qui a fait un séjour en prison, et qui, par-dessus le marché, se retrouve au chômage technique. C’est ce qu’il se murmurait, ci-et-là… Probablement même un peu dans la gazette, mais le voyant n’est plus sûr à cent pour cent. Lorsqu’il le voit enfin s’exécuter et accepter d’entrouvrir les lèvres, il ne perd pas un instant pour y glisser le bâton de la mort. Une nouvelle fois l’objet moldu craque, révélant la flamme et Drefer est enfin en capacité de l’allumer et de profiter de toute la nicotine qui s’en échappe. Ne pouvant se retenir de faire une remarque, Nate vient ranger le briquet dans sa poche à lui sans jamais quitter le mangemort des yeux. Celui-ci hausse négligemment les épaules à sa remarque, tirant et tirant comme un forcené sur sa cigarette. Le sorcier se met alors à rouler des yeux avant de lui annoncer la couleur de leur échange. Du moins, une partie seulement. La face cachée de l’iceberg, il la garde pour la fin de la cigarette.

Il aurait été bien trop demandé au Rackharrow que de s’abstenir d’une pareille réponse, Nathaniel ne le devine que trop bien, c’est pourquoi il roule une seconde fois des yeux à l’évocation d’un rendez-vous. Si ça lui fait plaisir de penser qu’il a du pouvoir ici, soit. Grand bien lui fasse, pour peu il lui donnerait presque quelques mornilles pour l’applaudir d’une telle répartie. La crispation émane tellement de son ancien camarade que le Trelawney ne peut nier que ça en devient communicatif, au point qu’il le remercie secrètement de fumer sa cigarette aussi rapidement qu’il le fait. Je ne répondrai pas à tes questions, Nate. Un sourire vient étirer les traits de son visage instantanément tandis qu’il reconnait ses propres paroles. Ont-ils seulement remarqué qu’aucun d’eux ne tiquait même plus sur l’utilisation de leurs surnoms respectifs ? Du côté du voyant, cela fait désormais bien longtemps qu’il n’y prête plus une attention particulière, c’est pour ainsi dire devenu une habitude émanant de leurs provocations. Drefer se veut le sorcier méprisant et méprisable qu’il est, dans toute sa splendeur, ce qui a le don d’agacer promptement celui qui lui fait face. La colère gronde, car il ignore toujours tous des secrets de sa marque personnelle, et s’il est là pour vengeance, il est aussi là pour en découvrir le mystère et savoir de source sûr ce qu’il lui a fait. Loin de lui l’envie d’être rappelé à l’ordre comme un elfe de maison le serait auprès de l’un de ses maîtres.

La cigarette est écrasée contre le manteau à capuche du Trelawney, et ce dernier fulmine de l’intérieur. Il ne cherche pas la bataille mais il n’en est tout de même pas loin. Lâchant un soupir profond, Nate décide de passer outre, même lorsque le mangemort vient tapoter sa joue comme s’il n’était qu’un gamin, et même quand il le pousse d’un coup d’épaule, persuadé qu’ils en ont terminé pour aujourd’hui. C’est mal le connaître que de penser une telle chose, et surtout penser avoir le dernier mot. Son rythme cardiaque accélère sous une forme de colère, et probablement d’autre chose, tandis qu’il se retourne déjà vers ce dos que Drefer semble vouloir constamment lui offrir. Par la barbe de Merlin, ce qu’il peut l’agacer quand il s’y met ! Il ne lui en faut alors pas plus pour arriver à grandes enjambées vers le Rackharrow. Comme s’ils étaient amis de longues dates, le Phénix vient passer son bras autour de son cou et murmure à son oreille, le serrant fermement.

« Vois-tu, Dref’, je pense au contraire que notre conversation vient à peine de commencer… ». Et sans plus de cérémonie, Nate transplane avec lui.

Le décor change du tout au tout en un claquement de doigts. Reprenant appui sur ses jambes comme s’il ne s’était rien passé, le Phénix profite de l’élan de leur transplanage pour pousser purement et simplement le mangemort à l’opposé de la pièce. Cette dernière est vétuste, faite de bois, dont les murs donnent même l’impression d’être de travers et d’avoir été mal montés. Les rideaux couverts de crasses et de poussière laissent à peine filtrer la lumière, donnant une ambiance tamisée au tout. Ils sont dans une vieille bâtisse sorcière camouflée dans la campagne moldue, à plusieurs kilomètres de Londres. Nathaniel lui-même ne saurait dire où exactement, mais cette maison était du pain béni pour lui lorsqu’il l’a trouvé. C’est nettement moins humide que le donjon personnel du Rackharrow, mais ce n’en est pas moins glauque pour autant. Le bois qui craque est d’ailleurs particulièrement effrayant quand il veut.

« Je t’en prie fais comme chez toi. ».

La remarque vole pendant qu’il laisse tomber son manteau et examine un instant le trou laissé par le mégot incandescent. Ca le contrarie, un peu.

« Ne t’avise même pas d’essayer de transplaner, tu exploserais avant même d’essayer. ». L’avantage lorsqu’on est un confectionneur et réparateur d’objets magiques, c’est qu’on connait quelques trucs et astuces. Certains mangemorts ont d’ailleurs déjà eu l’occasion de voir quelques-unes des confections de Nathaniel, et autant dire que ça laisse parfois sans voix, sans aller jusqu’à dire qu’il est un maître dans la matière, non loin de là, mais il sait se débrouiller. Il a toujours su se débrouiller d’ailleurs, même du temps de Poudlard.

La pièce dans laquelle ils se trouvent est à l’étage, le seul étage disponible de la maison, et la porte est précautionneusement verrouillée derrière le Trelawney qui sort déjà sa baguette pour accélérer un peu le mouvement vis-à-vis du Rackharrow qui traîne pour se mettre à l’aise à son goût. « Comme tu peux le voir, ça aura mis le temps mais elle est comme neuve. ». Remarque qu’il lance entre deux gestes de baguette, manteaux et autres capes (en fonction de ce qu’il a sur le dos) se retirant seuls du dos du mangemort. Une fois arrivé au niveau de Drefer, Nathaniel laisse exploser la colère qui n’a cessé de grimper au même rythme que les battements de son cœur dans sa poitrine. Il ne sait pas d’où elle vient, sans doute est-elle un mélange de tout, résultante des provocations incessantes, de la marque qu’il a sur les côtes et dont il ignore encore tout, de ses grands airs fiers. Ou peut-être n’est-ce simplement que de la colère vis-à-vis du fait que malgré tout ce qu’il peut en dire, en soi, la présence du Rackharrow est quelque chose de rassurant pour lui. Comme un écho de ce passé qui pourrait être oublié. Surtout lorsque l’on sait que bon nombre de leurs connaissances respectives sont mortes pour une raison ou autre. Le poing du Phénix vient s’effondrer contre la pommette de son ennemi avant même qu’il n’ait eu le temps de se relever.

« Ca, c’est pour ma baguette. ». Il cogne une nouvelle fois. « Ca, c’est pour m’avoir traité comme un elfe. ». Et encore une autre. « Et ça, c’est pour ta marque et ton arrogance d’il y a une semaine ! ».

La respiration lourde, Nathaniel déplie ses doigts, il y a été plus fort que prévu. Baguette dans l’autre main il recule, effectue un nouveau geste et une chaise vient se planter juste à côté du Rackharrow. La pièce est pour ainsi dire vide, ne traîne qu’une vieille commode dans un coin et un lit dans l’autre. La colère l’a emporté, bien trop vite et il ne sait vraiment pourquoi. C’est un tout, juste un tout, mais probablement aussi une sorte d’élan de désespoir. Face à tout ça. Ou face à plus, mais face à quoi ?

« Qu'est-ce que tu m'as fait ? »




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Parchemin envoyé Lun 8 Mai - 13:51

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il n'avait jamais été raisonnable, rendant grâce à son héritage de Serdaigle, en présence du Trelawney, mais il y avait un début à tout... Il y avait surtout des circonstances qui le poussaient à la prudence ; sans baguette, il avait bien peu de chances d'en venir à bout, si jamais il devait y avoir une bataille. Alors il préfère prendre le parti de fuir, même si Nathaniel ne semble pas en avoir décidé ainsi comme, déjà, le Phénix l'attrape par le cou, murmurant à son oreille, sans lui laisser de possibilité de s'extirper de son étreinte. « Vois-tu, Dref’, je pense au contraire que notre conversation vient à peine de commencer… » Il n'a même pas le temps de réagir encore moins de répondre quoi que ce soit que le décor autour d'eux disparaît dans un gouffre de couleurs floues et que son estomac se soulève sous l'effet du transplanage. Il ne s'y attendait pas vraiment, aussi n'a-t-il même pas pu prendre la peine de s'y préparer, ne serait-ce qu'un peu, et l'atterrissage se fait-il vacillant et maladroit comme il trébuche, rencontrant le mur d'en face quand le blond le repousse à son opposé. Son corps se remet progressivement du transplanage tout comme ses prunelles s'habituent à la pénombre ambiante, ne reconnaissant pas l'endroit. La pièce semble être délabrée et à l'abandon et son regard vagabonde de droite à gauche, analysant chaque recoin. « Je t’en prie fais comme chez toi. » Le brun laisse échapper un soupir agacé à sa remarque, l'observant retirer son manteau et refusant de faire de même. Il n'a pas l'intention de rester de toute façon mais, à nouveau, le Trelawney le devance. « Ne t’avise même pas d’essayer de transplaner, tu exploserais avant même d’essayer. » Le mangemort gronde, sous la colère et la frustration de se savoir piégé comme un rat. Le pire dans tout ça, c'est qu'il n'a même pas de quoi se défendre et que Nyssa est occupée ailleurs, conformément à ses ordres. Il préfère tout de même ne pas prendre le risque de tester si les dires du Phénix sont vrais ou s'il bluffe éhontément. Dans le doute, il s'abstient... Plus sage. Nathaniel sort sa baguette et, instinctivement, le regard noir, le Rackharrow recule d'un pas. Voire deux. « Comme tu peux le voir, ça aura mis le temps mais elle est comme neuve. » Il ne répond même pas, affichant la moue boudeuse d'un enfant contrarié en plein jeu. Son manteau lui est retiré sans qu'il n'ait pu faire le moindre geste pour l'en empêcher et son rythme cardiaque accélère de nouveau comme il le crucifie du regard, outré, ou peu s'en faut. Drefer n'avait pas l'habitude d'être traité ainsi, il fallait reconnaître qu'il était bien plus souvent de l'autre côté de la barrière... Il n'a pas vraiment le temps de protester ou de pester que déjà le poing du Trelawney s'abat sur sa pommette, le faisant chanceler violemment, la douleur traversant sa colonne vertébrale.
« Ca, c’est pour ma baguette. » Un autre coup qui lui arrache un grognement presque animal comme il lève les bras pour contrer maladroitement. Mais Drefer sans sa baguette n'avait rien d'un combattant. « Ca, c’est pour m’avoir traité comme un elfe. » Le dernier l'envoie tout simplement au tapis, brouillant sa vue quelques secondes. Il se redresse en grondant, ses doigts essuyant rapidement le sang qui coule de sa pommette ouverte. « Et ça, c’est pour ta marque et ton arrogance d’il y a une semaine ! » Il ne lève pas les yeux vers lui de suite, trop en colère pour seulement penser à le regarder. Une chaise brinquebalante vient brusquement trouver sa place à ses côtés et il ne peut retenir un ricanement. C'était donc de ça qu'il s'agissait? Une vengeance en bonne et dûe forme ? Ça ne lui plaisait pas mais c'était de bonne guerre, il ne pouvait pas vraiment s'en offusquer... « Qu'est-ce que tu m'as fait ? » « RIEN DU TOUT ! » gueule-t-il presque du tac au tac, comme s'il y croyait vraiment, comme si ce sentiment d'injustice était légitime. Il ne l'était en rien et il le savait, ça n'empêchait pas de s'insurger malgré tout, non ? Et puis techniquement, ce n'était pas lui le responsable de tout ça, c'était Nyssa qui maîtrisait la malédiction, même si elle lui était dictée par Drefer... Il se redresse, s'aidant de la chaise qu'il a amenée pour se relever, lui dédiant un regard noir. « Va te faire foutre, Trelawney ! » qu'il lui jette à la figure, balançant un coup de main rageur dans la chaise, qu'il envoie à travers la pièce, la brisant en partie. « Ton manque d'originalité est effarant... » qu'il lui reproche, parce qu'il utilise les mêmes codes ; le transplanage, l'endroit retiré de tout, même cette chaise qu'il lui copie. Un reproche presque risible, quand on y pense, mais sur le moment, il n'en saisit pas le ridicule. Tout ce à quoi il pense, c'est que cet endroit est une prison comme une autre et, qu'à l'idée, son cœur s'emballe et son souffle se fait plus court. Il n'est certainement pas serein bien qu'il fasse de son mieux pour ne pas le montrer. « J'me tire d'ici ! » décrète-t-il sans autre forme de procès, essuyant de nouveau sa pommette ensanglantée et grimaçant devant sa mâchoire douloureuse pour le repousser d'un coup d'épaule, se dirigeant déjà vers la porte. Il ne lui faut que quelques secondes pour réaliser qu'elle est verrouillée et que sans sa baguette, il ne pourra faire grand chose de ce côté-là... Plus besoin de faire semblant désormais, l'absence du précieux objet devait être devenue une évidence aux yeux du Phénix. Il s'échine un moment avant de frapper le linteau de bois d'un poing rageur, se retournant vers Nate, grondant. « Ouvre-moi cette putain de porte ! NATHANIEL, LA PORTE ! » Avec le sentiment d'anxiété qui étreint sa trachée monte aussi la colère, violente, celle qui lui donne déjà envie de refermer ses doigts autour de sa gorge et de serrer...



BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Lun 8 Mai - 16:01

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Hearts fall down

FT. DREFER RACKHARROW


Elle gronde la colère. Elle éclate la colère. Explose en mille morceaux sur leurs échines qui devraient restées courbées mais qui s’obstinent à demeurer droites et fières. Il n’y en a pas un pour relever l’autre, aussi borné et têtu, chacun à leur manière, chacun tous droits bloqués avec leurs œillères. C’est à croire qu’ils ne peuvent se voir sans cogner ou malmener. Pourquoi diable ne savent-ils donc attendre autre chose de l’autre, cet adversaire adulé et mis sur ce piédestal permanent ? Elle grogne en son sein la colère, s’effrite aux portes de son cœur quand il ne reste bientôt plus que l’écho du chaos. Il n’aurait pas dû frapper tout de suite, mais la douce mélodie des provocations s’étant fait bien trop grande, il n’a pu retenir l’envie irrésistible d’abattre son poing sur sa figure, profitant de l’effet de surprise de leur transplanage. L'entendre rire n’arrange rien à son envie de lui arracher les yeux, et Nathaniel doit se faire violence pour ne pas simplement voler contre tous les murs. La vengeance est futile, le Phénix le sait parfaitement, mais il ne pouvait se résoudre à laisser l’arrogance gagner, quand bien même il y eut ses gestes contradictoires et la liberté à la clé. Lorsqu’il s’est retrouvé dans les campagnes anglaises, ce jour-là, ensanglanté et assis dans l’herbe, il n’a pas compris, persuadé que Drefer ne l’aurait jamais laissé filé comme ça, aussi purement et simplement. Il a dû transplaner plusieurs fois avant de se rendre à l’évidence, on ne le suivait pas à la trace, le mangemort l’avait bel et bien relâché sans plus de cérémonie. Il a ressassé, encore et encore, même aujourd’hui face à lui il ne comprend toujours pas. Pas quand il a vu la hargne et la moquerie dans ses prunelles le fameux soir du bal. Sans doute est-ce pour cette raison qu’il s’est assuré que sa sœur arriverait bien entre ses mains une fois qu’il avait été libéré de la menace du morceau de verre. Et plus il y pense, plus il ne cesse de se demander si le plan de Drefer n’a pas marché, d’une certaine manière… Et ça l’énerve, autant que ça l’effraie.

Qu’est-ce que tu m’as fait ?

La question part d’elle-même sans qu’il ne puisse l’en empêcher, et la manière dont le Rackharrow se met à hurler n’arrange rien à leurs affaires. Agacé, Nate souffle par le nez et fronce les sourcils, baguette serrée entre ses doigts et les azurines arborant un éclat noir qu’il ne peut cacher. Il le fusille du regard. Il aurait été étonnant que son ennemi juré ne se mette à lui donner la réponse sagement, en revanche, c’est de justesse qu’il évite la chaise, s’aidant de sa baguette. L’objet déjà en piteux état vient se briser en plusieurs morceaux sur le parquet grinçant.

« Parce que maintenant tu vas me dire que j’ai halluciné la sensation de brûlure et que c’était juste de la poudre aux yeux ?! T’ES SERIEUX ? ». Un grognement s’échappe de sa gorge tandis que le mangemort lui reproche son manque d’originalité. « Crois-moi tu n’as pas envie de me pousser à faire preuve d’imagination, Rackharrow. ». Le ton est sec, la voix cassante, mais cela n’arrête en rien la scène de ménage qu’ils sont tous deux en train de jouer comme un vieux couple, Drefer beuglant d’ores et déjà qu’il se tire d’ici. N’aurait-il pas bien compris ? Exaspéré, Nathaniel le regarde faire, acceptant même de se prendre le coup d’épaule en ronchonnant. Grand bien lui fasse, qu’il aille à la porte. Baguette tapotant doucement contre son épaule et bras croisés, le Trelawney se retourne lentement pour l’admirer se heurter à une porte close. Lorsqu’il le voit taper comme un forcené, ça ne l’étonne même pas, il a de sérieux problèmes d’anger issues. Instantanément, le sorcier roule des yeux et le fusille une nouvelle fois du regard quand il se remet à hurler et ordonner. Ouvre-moi cette putain de porte ! Il souffle, constate avec une satisfaction non dissimulée la panique qui s’insinue dans les veines de son ancien camarade, panique qu’il ne comprend pas sur le moment. Nathaniel, la porte !

« Non ! »

La hargne, il la lit dans son regard, mais ça n’effraie pas le Trelawney qui se rapproche à nouveau.

« Je n’ai aucun compte à te rendre, tu n’as pas d’ordre à me donner car tu n’es pas en position de négocier ! ». Levant sa baguette d’une main, il vient attraper et serrer la mâchoire de Drefer de l’autre, commençant à entailler son autre pommette. Ce n’est pourtant pas du genre de Nathaniel de se prêter au jeu du bourreau, il n’est pour ainsi dire même pas de cette trempe. « J’ouvrirai cette putain de porte quand j’en aurai l’envie. ». Sur ses gardes, il s’attend à une réplique de la part du Rackharrow mais celle-ci ne vient pas et il comprend mieux alors, la raison qui l’a poussé à vouloir esquiver leur conversation un peu plus tôt. « Ca ne devrait d’ailleurs même pas te perturber, toi qui a été habitué à tourner en rond. C’était comment… La prison ? ». S’il n’aime pas beaucoup se faire aussi provocateur et que ça a le don de lui remuer les tripes, les paroles s’envolent sans qu’il ne parvienne à les arrêter. La faute à la colère, par Merlin, il lui en veut tellement en réalité. Libérant sa mâchoire, Nathaniel recule subitement sans jamais le quitter des yeux. Il prend une inspiration pour essayer de se calmer mais le fait est qu’ils sont tous deux dans une colère noire. « Je ne le demanderai pas cent fois… Qu’est-ce que tu m’as fait, Dref ?! ». Il envoie voler un vieux vase qui vient s’écraser contre la porte, juste au-dessus de la tête du Rackharrow. « DIS-LE MOI. ».

Parce qu’il a besoin de savoir. Il doit savoir comment ça fonctionne pour mieux s’en prémunir et s’en préserver. Il ne veut pas d’un lien tordu avec son pire ennemi.

« Comment. Ca. Marche ? » qu’il insiste encore, sachant pertinemment que s’il prend l’idée saugrenue à Drefer de lui sauter dessus, il répondra par les poings sans sourciller et sans même utiliser la magie.






WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Ven 12 Mai - 16:27

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Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il s'excite comme un damné sur cette foutue porte qui refuse de céder. Ca suffit à le ramener quelques jours en arrière quand, enfermé dans la prison de haute sécurité moldue, il s'était abîmé les poings à frapper contre les murs, pour qu'on le laisse sortir. Il n'avait jamais aimé être prisonnier, c'était sans nul doute l'une de ses pires phobies que celle de se retrouver ainsi piégé. Alors il hurle, comme un gosse qui fait un caprice en espérant que cela ferait céder la figure d'autorité. Et comme bien souvent dans ces cas-là, la dite figure se contente de l'envoyer paître. Violemment. « Non ! » Comment ça, non? S'il ne le dit pas, c'est au moins ce que son expression révoltée semble dire. Il serre les poings sous le refus qui n'est qu'un affront de plus à sa petite personne. Son souffle se fait de plus en plus court et il chasse mentalement cette sensation de poids qui oppresse sa poitrine. Nathaniel se rapproche de nouveau mais Drefer ne bouge pas, se contentant de le défier de ce regard noir et assassin ; il n'a pas peur du Trelawney, en tous cas pas encore, mais il n'a sans doute pas encore montré l'étendue de ses talents... « Je n’ai aucun compte à te rendre, tu n’as pas d’ordre à me donner car tu n’es pas en position de négocier ! » La poigne du Phénix vient attraper sa mâchoire et le mangemort gronde à mi-voix, comme un animal en colère. Il n'a même pas le temps de penser à se dégager que, déjà, la baguette du blond lui entaille la joue sur une bonne longueur, ne lui arranchant rien d'autre qu'un grognement sourd et une crispation de mâchoires. Bien entendu, ça pique et le sang dévale déjà sur sa peau blanche, marbrant son épiderme de pourpre, mais le Racharrow était trempé dans un alliage plus solide que ça. Ca le surprend, malgré tout, de la part de Nathaniel... Il n'imaginait pas qu'il avait ça en lui, cette volonté de faire du mal aussi gratuitement, et il ne sait pas dire si ça l'amuse ou si ça lui fait peur. Trop étonné, trop encore à sa colère froide, il ne cherche même pas à se dégager de son étreinte, laissant la chaleur de ses doigts réchauffer sa peau glacée. « J’ouvrirai cette putain de porte quand j’en aurai l’envie. » Son cœur manque un battement et une ombre fébrile passe dans ses prunelles claires. « Ca ne devrait d’ailleurs même pas te perturber, toi qui a été habitué à tourner en rond. C’était comment… La prison ? » Touché. C'était vraiment l'apanage des pires ennemis d'être capable d'appuyer avec autant de talent juste là où ça faisait mal... Nathaniel libère sa mâchoire et recule, tandis que Drefer détourne le regard, par réflexe, les dents toujours serrées, essuyant le sang qui coule de cette nouvelle entaille d'un revers de la main. « Je ne le demanderai pas cent fois… Qu’est-ce que tu m’as fait, Dref ?! » Un vase vient se briser juste au dessus de sa tête et il sursaute, surpris, levant les mains pour se protéger des morceaux de porcelaine qui lui retombent déjà dessus. « DIS-LE MOI. » Le regard de Drefer revient se planter dans celui du blond, lourd de reproches. Bon, en même temps, il l'avait sans doute bien cherché mais au moins c'était-il, lui, contenté de torture purement physique. Nathaniel avait pris le parti de jouer sur le psychologique et la violence n'en était que plus accrue, le réalisait-il seulement ? « Comment. Ca. Marche ? » insiste Nathaniel et le brun laisse échapper un soupir agacé en ayant un mouvement vague dans sa direction, se fendant d'un sourire qu'il veut arrogant mais qui a perdu de sa morgue, l'air de rien. « Ta mère t'as jamais appris la politesse, Trelawney ? » qu'il balance, sarcastique, haussant un sourcil moqueur. Dans sa poitrine, son cœur bat toujours aussi vite et ses poings sont toujours aussi crispés, ses ongles s'enfonçant douloureusement dans ses paumes. « Tu n'as pas dit s'il te plait... » poursuit-il sur le même ton, insolent à en crever (et c'était peut-être bien ce qui l'attendait, au final). Et, pour montrer l'exemple, il déclare, avec son plus beau sourire hypocrite. « Du genre... Nate, tu voudrais bien ouvrir cette porte, s'il te plait, avant que l'envie ne me prenne de défigurer ta jolie petite gueule à coups de poings ? » Il avait dit « jolie » ? Il ne s'en était même pas rendu compte et, après tout, ça ne signifiait rien, pas vrai ? C'était encore moins une réponse aux questions que le blond avait posé mais Drefer n'avait pas l'intention d'abandonner aussi facilement. Non, il ne lui ferait pas ce plaisir... Avec lenteur, il regagne l'autre côté de la pièce, passant à côté du jeune homme sans ne lui accorder rien d'autre qu'un léger regard en coin, se perchant sur la commode branlante. Mine de rien, il ne fait que se rapprocher des fenêtres, observant à la dérobée, à la recherche d'une issue de secours. « Allez, Nate, demande gentiment, je suis sûr que tu peux le faire... » Il laisse échapper un ricanement moqueur. « Tu devrais te mettre à genoux... » Il le fixe avec cette arrogance qui lui va si bien. Aucun sous-entendu dans sa phrase, bien entendu... Aucun... « …Pour supplier, ce serait un bon début... » Il tâte ses poches à la recherche de son paquet de cigarettes, en sortant une qu'il accroche déjà à ses lèvres avant de se rappeler qu'il n'a rien pour l'allumer et de marmonner, contrarié, avant de la remettre dans son paquet d'un mouvement rageur et de le ranger dans son jean, une moue boudeuse sur la figure.



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Parchemin envoyé Ven 12 Mai - 16:51

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Le voile de panique qui s’insuffle dans les prunelles émeraude du mangemort, le Phénix le voit, mais il ne dit rien, lui-même perturbé par cette colère qui s’exprime et sa capacité à en venir à entailler sa joue sans même sourciller. Il n’est pas de ceux qui agissent de la sorte Nathaniel, alors pourquoi cède-t-il plus à l’obscurité en cet instant qu’auparavant ? Il n’y a décidément que Drefer pour parvenir à le mettre dans un état pareil en un temps record. Il sait qu’il ne devrait pas, mais c’est plus fort que lui, il a besoin de savoir. Il a besoin de s’assurer que la marque non anodine qu’il lui a laissé n’aura pas d’impact trop grand sur lui au point de tout compromettre. Il ne voudrait pas avoir à dépendre du Rackharrow d’une quelconque manière que ce soit. C’est sans doute pour cette raison qu’il s’insurge et se met à beugler aussi fort que lui, menant cette scène de ménage tout droit vers un paroxysme qu’ils n’ont encore jamais atteint. Ils appuient là où ça fait mal, constamment et à chaque fois. Les faiblesses de l’un sont connues pour la plupart de l’autre, quand bien même le voyant ignore la peur de son adversaire vis-à-vis de l’enfermement, même s’il parait la deviner, un peu, sans en être toutefois certain. La mâchoire du mangemort relâchée, Nate recule et lui ordonne de lui révéler tous les secrets de cette maudite marque, allant jusqu’à faire voler un vase au-dessus de sa tête à l’aide de sa baguette qu’il sentirait presque vibrer de rage entre ses doigts, donnant écho à sa colère et sa propre panique.

Mais il serait trop demander à Drefer de se faire coopératif et des plus charmants. A peine a-t-il fait un pas en sa direction que le Trelawney sait lire entre les lignes de ce sourire arrogant qu’il lui offre. Il va le chercher… Et il le fait, par les mots, comme il sait si bien le faire. Fourcher sa langue pour sortir des piques qui ne font qu’attiser un peu plus la colère. C’est là leurs techniques quotidiennes et réciproques. Il aurait été étonnant qu’il ne lui résiste pas à la manière dont il a résisté lui-même la dernière fois. Les azurines se posent un instant sur ses poings qu’il voit serré, lui-même se mettant instinctivement à serrer le sien, libre. Ils se poussent à bout. Lentement. Sûrement. Tu n’as pas dit, s’il te plait. Un soupir s’échappe de ses lèvres pincées à cause de ses dents serrées. C’est sans un sourire que Nathaniel l’observe se rapprocher et tenter de montrer l’exemple. Foutu arrogant de sang-pur. Ne relevant pas l’adjectif faisant référence à son joli minois, le phénix se contente de fixer inlassablement le sorcier qui se rapproche en face de lui avec ses airs victorieux tandis qu’il ne maîtrise rien du tout. Absolument rien. Il passe alors à côté de lui, le contourne juste pour aller de l’autre côté de la pièce, vers les fenêtres, et l’ancien serpentard a donc plus ou moins confirmation que le confinement n’est pas son truc. Suivant les faits et gestes de Drefer des yeux, il se retourne alors lentement, toujours crispé et poing serré, baguette tenue fermement dans son autre main, cette dernière tapotant toujours plus sèchement contre son épaule. Allez Nate, demande gentiment, je suis sûr que tu peux le faire.Le principal concerne siffle entre ses dents et fronce les sourcils. « Tu n’as de cesse de me demander de faire gentiment les choses Dref et ce depuis bon nombre d’années maintenant… Tu devrais savoir que ça ne fonctionne pas depuis le temps. ». L’observant sans relâche, l’arrogance dont fait une nouvelle fois preuve son ennemi a le don de le faire sourire en coin, de façon narquoise, et clairement agacée. Tu devrais te mettre à genoux… Pour supplier ce serait un bon début..

Le phénix ne peut se retenir de sourire de manière forcée à présent. Pourquoi Merlin faut-il toujours qu’il veuille des supplications ? Silencieux, il le voit sortir une cigarette et la ranger aussitôt, contrarié. Il n’en faut pas plus à Nathaniel pour ressortir le fameux briquet qu’il a dans la poche. « Quel dommage de ne pas savoir se servir de ça hein ? J’imagine qu’ils ont jugé bon de ne pas vous rendre vos baguettes à la sortie de prison… Ca doit beaucoup te manquer. Qui est donc le grand Drefer Rackharrow sans son outil de travail ? ». Pour appuyer ses dires, il hausse les épaules et remballe le petit objet métallique dans sa poche avant de se rapprocher à nouveau de son interlocuteur préféré. A bien des titres. Même s’il l’agace. Sourire aux lèvres, limite aguicheur, il se rapproche encore et encore jusqu’à ce que ses lèvres viennent trouver le creux de l’oreille du brun, baguette pointée au niveau son ventre. « Tu ferais mieux de retirer ton air satisfait et de fermer toi aussi, s’il te plait, ta grande gueule. Ma patience a très clairement des limites… ». Pendant qu’il prononce ces quelques mots, sa baguette vient entailler le côté droit du bas de son ventre, se faisant brûlure et traversant ainsi le tissu fin de son haut. Il y dessine un N, juste pour l’avertissement, c’est évident. Puis, attrapant les cheveux sombres dans sa main libre, il les tire avec suffisamment de force pour lui faire basculer la tête en arrière. « Regarde-moi bien dans les yeux Dref et ose essayer de me dire que je bluffe. » qu’il lâche sèchement en venant à présent pointer le bout de sa baguette contre sa gorge. « Ou tu me dis ce que je veux savoir, ou ta jumelle se retrouvera avec une moitié de cœur crevé au fond de sa poitrine en ayant compris que tu n’es plus de ce monde. Elle dépérira chaque jour que Merlin fait, crèvera à petit feu car elle ne fera plus que face au néant, ayant perdu à jamais le seul lien qui fait vraiment la différence dans ce monde de barjots défaillants. ». Il en parle avec une précision si étonnante qu’il serait idiot de ne pas comprendre que quelque chose s’y cache derrière. Nate se veut menaçant, mais il sait pertinemment ne pas être en mesure de faire une chose pareille, pas après que Drefer l’ait laissé filé, pas après ses gestes vis-à-vis de Mererid lors de ce soir de bal. Mais il en a dans le ventre et il sait se faire véritablement menaçant. Appuyant un peu plus contre la gorge du mangemort, il ne le quitte pas des yeux, irrémédiablement sérieux. Rapprochant son visage du sien il se veut insistant. « Alors Dref’, tu choisis quoi ? ».

La main du Trelawney ne tremble pas, en revanche, ça bat fort dans sa poitrine. Bien trop fort, et il est bien trop près.





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Parchemin envoyé Sam 13 Mai - 4:28

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Remballant son paquet de cigarettes avec colère, il maudit l'absence de feu et de baguette qui le condamne à ne pas pouvoir avoir sa dose de nicotine et Merlin savait qu'il en aurait bien eu besoin, là, tout de suite. Encore plus quand cet abruti de Trelawney le nargue avec son briquet, cet objet moldu capable de produire la flamme qui lui manque. « Quel dommage de ne pas savoir se servir de ça hein ? J’imagine qu’ils ont jugé bon de ne pas vous rendre vos baguettes à la sortie de prison… Ca doit beaucoup te manquer. Qui est donc le grand Drefer Rackharrow sans son outil de travail ? » Le regard du brun s'assombrit mais il ne le détourne pas, pas plus qu'il ne lui répond d'ailleurs ; pour lui dire quoi au juste ? Qu'il n'avait plus de baguette ? Il avait dû le comprendre bien avant, non ? Il était fort peu probable que Drefer ne se soit pas encore défendu, s'il en avait eu la moindre possibilité. Avec le précieux objet, Nathaniel aurait moins fait de zèle, pour sûr. Perché contre la commode brinquebalante, il regarde le blond approcher avec méfiance, même s'il ne bouge pas, même si son regard est irrémédiablement hypnotisé, curieux, par ce sourire presque aguicheur qu'il lui sert. A quoi il joue au juste ? Il ne pense même pas à avoir le mouvement de recul instinctif qu'il aurait eu d'ordinaire dans une telle situation, son regard émeraude perdu sur ces lèvres qui l'intriguent au plus haut point, encore plus quand il vient murmurer au creux de son oreille. Son cœur manque un battement mais ça n'a rien à voir, cette fois-ci, avec sa claustrophobie... « Tu ferais mieux de retirer ton air satisfait et de fermer toi aussi, s’il te plait, ta grande gueule. Ma patience a très clairement des limites… » C'est la baguette collée contre son ventre et qui entaille soudainement sa peau qui le sort de sa contemplation presque muette comme il laisse échapper un gémissement plaintif en sentant la brûlure se répandre sur son aine, le sang venant poisser son pull. Il se mord la lèvre inférieure pour retenir le cri plus franc qui menaçait de franchir ses lippes. Il n'a pas le temps d'évaluer les dégâts, encore moins de laisser ses yeux s'écarquiller d'horreur en voyant ce qu'il a gravé sur sa chair que, déjà Nate attrape sa tignasse sombre, lui faisant basculer la tête en arrière. Il gronde, une fois de plus, ses prunelles vertes se perdant sur le plafond décrépi, par obligation. « Regarde-moi bien dans les yeux Dref et ose essayer de me dire que je bluffe. » Justement, il le regarde, puisque c'est ce qu'il lui a demandé, et c'est là tout le problème... Même la baguette collée contre sa gorge et son air menaçant ne suffisent pas à l'empêcher de le regarder. Si proche. L'a-t-il jamais vu si proche de lui ? Il cille, nerveux tout à coup, son cœur battant à tout rompre, tant et si bien qu'il va sans doute finir par sortir de sa poitrine et tomber à ses pieds. « Ou tu me dis ce que je veux savoir, ou ta jumelle se retrouvera avec une moitié de cœur crevé au fond de sa poitrine en ayant compris que tu n’es plus de ce monde. Elle dépérira chaque jour que Merlin fait, crèvera à petit feu car elle ne fera plus que face au néant, ayant perdu à jamais le seul lien qui fait vraiment la différence dans ce monde de barjots défaillants. » Le brun grimace à cette évocation, principalement parce qu'il accepte mal que Nathaniel invoque l'image de sa jumelle pour le faire ployer, c'était une limite qu'ils n'avaient, bizarrement, jamais franchie, entre eux. Peut-être parce que chacun savait ce que pouvait représenter, pour l'autre, la meilleure moitié de son âme. Que Nate se mette tout à coup à piétiner cette règle pré-établie entre eux l'agace autant que ça l'intrigue. Il en parle avec tant de précision que, l'espace d'un instant, le Rackharrow s'interroge, cherchant quelque chose, comme s'il était prêt à mettre le doigt dessus, mais ça disparaît avant qu'il ait pu comprendre réellement. « Alors Dref’, tu choisis quoi ? » Le blond s'est encore rapproché, il est sûr de ne pas l'avoir rêvé et, soudainement, ce sont des années de retenue et de non-dits qui éclatent en milliers de morceaux de verre. Alors, bien sûr, il gronde, les doigts accrochés au bois vermoulu, parce que la position est humiliante et qu'elle le place dans une soumission physique dont il n'est pas coutumier, mais c'est davantage un réflexe qu'autre chose. Lentement, ses phalanges quittent le meuble, s'élevant derrière le dos de Nate, sans qu'il ne puisse le voir. Si sa main hésite un instant à tenter de l'écharper, c'est finalement contre sa nuque qu'elle vient se presser, l'obligeant à franchir les quelques centimètres qui séparent leurs deux visages, pour coller ses lèvres contre les siennes. Le baiser n'a rien de tendre, trop fougueux, sans doute trop retenu pendant toutes ces années à se tourner autour sans jamais comprendre le sens des longs regards qu'il coulait parfois dans sa direction, de ces œillades lors de leurs disputes, de ces contacts, même brutaux, mais qu'il recherchait constamment. Il lui arrache plus qu'il ne lui vole, cette étreinte furtive, avant de la rompre soudainement, le souffle court, les joues trop colorées malgré le sang qui les peint déjà, le regard plongé dans celui de Nate, un peu trop brillant. C'est en voyant son expression qu'il réalise ce qu'il vient de faire et une lueur horrifiée vient habiter ses pupilles comme ses lèvres s'entrouvrent sous la surprise de sa propre audace. Les doigts de Nate sont toujours pris dans sa tignasse, sa baguette toujours collée contre sa gorge, le sang coule toujours de la plaie gravée sur sa peau, mais il ne sent plus rien de tout cela. Seul le froid glacial de cette affreuse prise de conscience. Il recule d'un pas mais la poigne de Nate le retient toujours et il ne cherche même pas à s'en libérer, le visage encore déformé par le choc. Pour une fois, il demeure sans voix, incapable d'aligner une phrase cohérente... « S'il te plait... » Sait-il seulement lui-même pour quoi il implore, soudainement ?



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Parchemin envoyé Sam 13 Mai - 6:08

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Hearts fall down

FT. DREFER RACKHARROW


Il est rare quand il dispose des pleins pouvoirs, ce n’est pas foncièrement ce qu’il a l’habitude de chercher et il ne se laisse que très rarement filer dans ce genre de travers qu’il considère bien plus caractéristiques des mangemorts que de ses aspirations ou la défense de la cause à laquelle il tient. Mais le fait est que Drefer a toujours su lui faire repousser les limites plus loin, à chaque fois. S’il est impulsif, l’ancien Serdaigle réveillait presque en un claquement de doigt la colère qui pouvait bien circuler en son sein. A chaque fois. Et dans ce cas présent, la situation ne déroge pas à la règle, elle en atteint même son paroxysme évident. Ca se sent à la manière dont il ne parvient pas, malgré sa détermination, à calmer son rythme cardiaque et le nœud bouillant qui se creuse au fond de son estomac. C’est plus fort que lui, il doit faire mal, mais sa raison parvient encore à se faire blocage, refusant d’admettre qu’il puisse être capable de telles choses. Certes, il n’utilise aucun sortilège jugé comme impardonnable. Si le Rackharrow a été en mesure de lui faire subir plusieurs Doloris lors de leur dernier entretien individuel, ce n’est pas le cas de Nathaniel qui ne peut se résoudre une seule seconde à lui faire subir ça. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque de lui faire ravaler son arrogance, mais le fait est tout simplement qu’il ne peut pas.

Malgré ce détail, Nate n’en est pas moins menaçant, ainsi considérablement proche du mangemort, baguette vissée contre la peau de sa gorge et main dans sa tignasse sombre juste après l’avoir également marqué à sa manière. Ce n’était pas prévu, en réalité, la totalité de son plan fout le camp, mais c’était le risque avec Drefer, l’improvisation fait indéniablement partie de leur vieille querelle. Au-delà des gestes, ce sont surtout les mots qui éveillent sa conscience de sorcier, de celui qu’il est supposé être. Il vient d’évoquer et menacer ouvertement la jumelle de son opposé. Chose qu’ils n’ont jamais fait, ni l’un, ni l’autre. Le Trelawney ne se rend même pas entièrement compte de la précision avec laquelle il parle du manque ressenti lorsque le lien si particulier des jumeaux s’en est allé. S’il en parle aussi bien c’est parce qu’il sait, parce qu’il crève lui-même de l’intérieur. Certains jours se passent mieux que d’autres, mais il n’y a pas une seule journée sans laquelle Leona ne réapparait pas comme ce vide flagrant au milieu de sa cage thoracique. Elle n’est plus là à cause des principes de tous ces mangemorts, l’idée même que son ennemi puisse y avoir une part le répugne. Il ne comprend pas et leur en a toujours voulu. La Purge a créé un gouffre dans sa vie, Leona était sa moitié, si elle souffrait, il souffrait avec elle, et elle était surtout une source inépuisable de soutien. Mais on la lui avait arrachée, et au fond, bien qu’il respecte énormément ce lien qui unit Mererid et Drefer, Nate ne peut s’empêcher, quelque part, de jalouser ce qu’il a si injustement perdu. Il n’a parlé de la mort de Leona qu’une seule fois, à Artemis, et comme celle qui prétend être sa sœur est toujours vivante, née moldue de son état, il en a jugé que de ce côté-là, jamais la sorcière ne l’avait trahi. Mais le fait est qu’il aimerait pouvoir en parler et hurler au monde entier, encore maintenant. Même après le deuil, quand bien même ce dernier ne se ferait jamais vraiment.

Que cette rage ressorte ici et maintenant n’est en rien contrôlé, et le Trelawney le sait, raison pour laquelle son cœur qui bat à tout rompre au creux de sa poitrine n’est pas seulement signe de colère mais également de peur et de crainte, à l’idée de se rabaisser de la sorte au niveau du Rackharrow. Toutefois, il la veut, sa réponse et entend bien l’obtenir, il ne peut pas encore repartir bredouille en ne sachant pas ce qui l’attendra au moindre instant, dès lors que son adversaire en aurait décidé ainsi. Il doit savoir.

Les deux billes azurs ne quittent plus les émeraudes, un éclat noir dans chaque œil qui s’effrite au rythme des secondes qui s’écoulent. Nathaniel n’est pas un meurtrier ni un mauvais bougre. Attendant patiemment qu’il se décide, mille et une informations et images circulent dans sa tête sans qu’il ne puisse rien y faire. Bien trop de visions remémorées, bien trop de visages différents et cette envie folle de tout savoir sur cette putain de marque qu’il voudrait retirer tant elle l’irrite. Rien qu’à l’idée d’y penser, cette dernière se met à piquer, plus un réflexe psychologique qu’une réalité, mais suffisant pour perturber un brin le sorcier qui, bien que la pression exercée contre la gorge de Drefer soit toujours la même, perdu un peu de sa candeur. Il ne voit pas ni ne devine la main qui s’élève lentement dans son dos, focalisé sur l’expectative d’une réponse. Il n’a pas non plus senti le temps s’arrêter subitement autour d’eux et l’ambiance devenir bien plus sombre encore qu’à l’accoutumée. Lorsque le Rackharrow attaque finalement par surprise, Nathaniel n’a pas le temps de réagir et se fige littéralement sur place. Il s’était attendu à tout, sauf à ça.

Instantanément, son corps s’est crispé en sentant les lèvres de son ancien camarade contre les siennes. Le cœur battant à tout rompre et la respiration subitement accélérée sous la surprise, il ne le repousse pourtant pas alors qu’il devrait, alors que tout son cerveau lui hurle un immense : par tous les bulbes, qu’est-ce que tu fous ?! Mais non, rien, Nate est tellement sous le choc qu’il ne parvient pas à bouger, juste à desserrer son emprise sur les cheveux sombres, allant jusqu’à les lâcher en se surprenant davantage à lui répondre subtilement. Quand Drefer recule son visage, la baguette du Trelawney est toujours posée contre sa gorge mais la main qui tenait ses cheveux est restée figée dans son geste de relâchement. Il a le souffle aussi coupé que le sien et une expression de surprise irrémédiablement bloquée sur ses traits. Il ne pense plus à rien, c’est clairement le bordel dans sa tête, si ce n’est qu’il n’était pas supposé faire une chose pareille… A la base. Il voulait juste une réponse. Il voulait juste…

S’il te plait…

Il ne comprend plus. S’il te plait… Quoi ? Sourcils haussés sous le choc, ils font tous deux la paire, chacun se demandant ce qu’il a bien pu se produire pour qu’il se passe une telle chose… Nathaniel n’est toutefois pas au bout de ses surprises, car bien qu’il sache qu’il ne devrait pas faire ça, il ne réfléchit pas. Impulsivité, ça l’a toujours caractérisé. Pris d’un coup de folie, incapable de penser de façon cohérente, la baguette disparait bientôt d’entre ses doigts, technique qu’il a appris pour que plus jamais on ne soit en mesure de la lui briser, et sans plus de cérémonie ou pour prévenir, c’est lui qui revient attraper le visage de Drefer entre ses mains pour y poser ses lèvres.

Il ne devrait pas faire ça, non clairement pas, ça ne lui ressemble pas et il n’est pas de ce bord-là. Mais à l’image de son vieil ennemi il a été déçu par l’amour une fois, ruminant une colère sourde depuis des années. Alors pourquoi ne pas essayer ?

Par Merlin, Nathaniel Trelawney, mais qu’est-ce que tu es en train de faire ?!



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I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 13 Mai - 11:37

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Il ne sait pas ce qui lui a pris, de céder soudainement à cette impulsivité qui le caractérisait parfois. Cette spontanéité ne lui ressemblait pas et il la détestait, d'ailleurs, comme elle le poussait souvent à la faute. Elle avait causé sa perte lors du bal royal, elle la causait aujourd'hui encore, pour son plus grand déplaisir. Et pourtant, Drefer n'était pas homme à regretter les choses qu'il faisait ; bien sûr, il était horrifié du baiser qu'il venait d'échanger avec le Phénix mais il en avait eu envie et il n'en éprouvait pas de remords. Juste une intense surprise, un profond désarroi comme il réalise avec horreur qu'il avait eu envie de ça depuis longtemps. Trop longtemps, sans doute. Son cœur a littéralement explosé en milliers de morceaux. Sa conscience aussi a lâché prise et rendu les armes. Son s'il te plaît à peine murmuré, il ne sait même pas à qui il s'adresse ; à lui-même ou à Nate ? Quelle importance. L'endroit l'oppresse, le regard de Nate sur lui encore plus, et il veut juste se libérer de cette prison et fuir. Vite. Loin. La baguette du Phénix est toujours contre sa gorge et, l'espace d'un bref instant, il pense presque à demander qu'il l'achève sur l'heure. Au moins, il n'aura plus à réfléchir et ce serait une chose appréciable... Mais, subitement, il voit la baguette menaçante disparaître d'entre ses doigts, si rapide, qu'il n'a même pas vraiment vu le geste... Et son interrogation meurt d'ailleurs dans son esprit quand les doigts de Nathaniel viennent se saisir de son visage, ses lèvres se posant sur les siennes. Les premiers quarts de seconde, ses yeux s'écarquillent sous la surprise de sentir sa bouche sur la sienne, ses phalanges sur sa peau mais, pour une fois, pas pour le frapper ou pour le contraindre. C'est une torture nouvelle et bien différente que celle qu'il lui impose, plus douce aussi, mais sa gorge est tellement serrée qu'il aurait presque préféré qu'il se remette à le tabasser. Parfois, les coups faisaient moins mal, étrangement... S'il pense à répondre à ce baiser, à un moment ou un autre, son corps est loin de suivre sa pensée et il reste figé, appréciant le contact sans oser le prolonger, encore moins l'approfondir. Ca n'a duré que quelques secondes mais ça lui paraît une éternité quand, mû par un réflexe qu'il ne reconnaît pas, sans doute ancré par des années d'éducation traditionnaliste, il le repousse brusquement, le faisant reculer de quelques mètres. « Qu'est-ce que tu fais ? » Il a presque hurlé, le souffle court, les joues cramoisies, reculant à son tour, son dos heurtant le mur. Comme si ce n'était pas lui qui avait commencé, comme s'il n'avait pas été le premier à provoquer tout ça. Il esquisse une grimace douloureuse comme le mouvement brusque a tiré sur la plaie de son flanc et il porte les doigts au sang qui se remet à couler, collant le tissu contre sa chair. Il y a ce poids sur sa poitrine qui refuse de s'en aller et ses prunelles viennent se planter dans celles du blond, inquisitrices, presque menaçantes. « Qu'est-ce que tu fais ? » répète-t-il à nouveau, cherchant à comprendre si c'est un jeu pour lui, un moyen comme un autre de le rendre fou et de lui faire perdre la raison. Au moins en serait-il débarrassé une fois pour toute, non ? Par la plus horrible des façons... Il serre les dents, se torturant l'esprit lui-même, cherchant sa réponse dans les prunelles bleues de son vis-à-vis. Ce qu'il y voit, au final, s'il y voit vraiment quelque chose ? Il ne le sait pas lui-même mais, tout à coup, il décide d'envoyer au diable toutes ces brides qui le retiennent, de laisser éclate sa frustration. Le reste ne compte plus, il ne pense plus clairement et il aura tout le temps de regretter plus tard. Parce qu'il regrettera, à n'en pas douter... En quelques secondes, il fond sur lui, franchissant les quelques mètres qui les séparent et, si d'ordinaire, cela présageait souvent d'un combat, cette fois, c'était une autre sorte de bataille. Ses lèvres viennent s'accrocher aux siennes, il retrouve son souffle sur sa bouche, réalisant qu'il avait été en apnée depuis que le contact de leurs lippes avait été rompu... Ses doigts tremblants et fébriles viennent glisser sur ses épaules avant de descendre sur ses flancs. S'il effleure la marque qu'il lui a faite, sans se douter encore que Nate lui a rendu la pareille, c'est tout à fait fortuit. D'ailleurs, cette pseudo tendresse, cette simagrée de douceur, ne dure pas longtemps comme déjà ses mouvements se font plus brusques. Il le repousse brutalement contre le mur, son corps se pressant contre le sien, ses mains s'attaquant déjà à déboucler sa ceinture. Il a complètement perdu pied, c'était désormais évident, il n'y avait plus à discuter. « Nate... » Oh, il l'avait prononcé sur de multiples tons, son prénom, tantôt agacé, tantôt furieux, le plus souvent menaçant... Mais ce ton-là, rauque et grave, empli de désir et de fièvre, non, il ne l'avait jamais utilisé. Et si le Trelawney se foutait de sa gueule, si ce n'était qu'une ruse de Serpentard pour le briser une fois pour toute, alors que sa volonté soit faite.



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Parchemin envoyé Sam 13 Mai - 11:51

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Il ne sait pas quel billywig l’a piqué, il n’est pas de ce bord-là, il en est même très loin en y réfléchissant bien. Réfléchir, c’est bien là tout le problème, son cerveau en est subitement incapable, comme poussé par une force magique invisible qui pourtant est parfaitement aux abonnés absents. Il ne devrait pas être là, tout son plan fout le camp, ce n’était pas ce qu’il avait prévu en l’emmenant ici, il était supposé lui faire la peau, continuer de cogner et de se venger pour l’état minable dans laquelle il l’avait mis plusieurs jours, semaines, auparavant. Savait-il seulement combien il avait morflé ? Même sa mâchoire portait encore quelques stigmates des coups que le mangemort lui avait donnés, sa peau encore légèrement violacée, sans parler de l’entaille laissée par sa sœur au niveau de ses côtes qui perdurerait encore un peu. Les cicatrices commençaient à prendre de plus en plus de place et ça l’agaçait. Littéralement. Baguette disparue, Nathaniel sait qu’il ne la fera pas réapparaître. Sa raison tente de hurler de le faire revenir à la réalité et de ne pas se perdre dans un surplus d’émotions contraires. Le fait est qu’il déborde de colère, le Phénix, et qu’il ne parvient pas à la canaliser cette fois. Sans doute parce qu’en ayant côtoyé de trop près le Rackharrow et sa jumelle il avait été purement et simplement remis face au fait qu’il ne serait plus jamais lié de la sorte avec quelqu’un. Oui, en soi il est le problème. Leona créé ce vide incommensurable, il a beau tenter de le combler il n’y parvient pas et n’y parviendra jamais. Avec le temps, c’était supposé s’apaiser, mais non, rien n’y fait, et lui, celui qui lui faisait face n’avait absolument aucune idée de l’effet que ça faisait. Pourquoi Merlin vouloir essayer de lui faire comprendre quelque chose que Drefer ne comprendrait jamais ? Quel intérêt pourrait-il y avoir exactement ? Il ne serait jamais un ami, d’aussi longue date puisse-t-il le connaître. Jamais le Rackharrow ne comprendrait la raison du pourquoi il haïssait tellement les mangemorts.

S’il les hait, pourquoi est-ce qu’il reste planté là ? Pourquoi il y retourne ? Qu’est-ce qu’il cherche ? De l’amour ? Non, certainement pas. Combler un manque ? Il n’en sait rien. Mais le fait est qu’il y a toujours eu cette indescriptible manière qu’ils avaient de s’emmerder. Constamment, au détour de chaque couloir s’ils avaient le malheur de se croiser, et c’est ce que Nate a vu dans cette vision la dernière fois. Vision dont il ne lui a pas parlé, ayant refusé de dire quoi que ce soit, tout comme Drefer refusait à présent de lui expliquer la particularité de la marque qu’il lui a adressée. Lèvres collées sur les siennes, toujours incapable de réfléchir et même de penser au fait qu’il n’a pas obtenu de réponse, il sent subitement l’ancien Serdaigle le repousser avec violence et lui posant une question que sa conscience même se pose au creux de sa caboche. Forcé de reculer, Nathaniel le fixe sans comprendre, comme lui, la respiration erratique. Perdu, il déglutit sans rompre le contact visuel, lèvres entrouvertes de surprise et d’incompréhension évidente. Qu’est-ce que tu fais ?

« Qu’est-ce que toi, tu fais ? » que le Trelawney finit par lâcher sans le quitter des yeux, fronçant les sourcils sans pour autant bouger ou avoir une attitude menaçante.

La question reste en suspens, aussi bien du côté du mangemort que du sien. Le rapprochement soudain de son ancien camarade il le voit, en a presque un très léger mouvement de recul d’ailleurs, comme paré à prendre un coup, si bien que lorsqu’il ne revient en réalité que coller ses lippes aux siennes il se retrouve les mains en l’air, réflexe stupide de protection qu’il aurait pu avoir si le geste de Drefer ne l’avait pas stoppé net une nouvelle fois. La question qu’ils se sont posés passe alors en boucle dans son esprit, tel un vieil écho qui ne veut pas mourir, mais il ne parvient toujours pas à réfléchir. Ne réfléchit même plus, en fin de compte. C’est sûrement mieux ainsi, de lâcher totalement prise, pour une fois. Cela fait bien trop longtemps maintenant qu’il est à l’image de tous les membres de l’Ordre sur le qui-vive, se donnant pour ainsi dire à cent pour cent pour une cause qu’il a embrassé depuis de trop nombreuses années, même lorsqu’il était encore à Poudlard. Magnus, son père, n’a fait que les éduquer dans les préceptes de l’Ordre, fidèle de Dumbledore, et rebelle dans l’âme Nathaniel ne se serait pas vu faire autre chose de sa vie. L’Ordre, c’était son ambition. Mais à trop souvent être constamment sollicité ou dans la colère, l’on en oublie parfois simplement de vivre, et être en colère constante, ça l’épuise. Il n’a pourtant rien d’un lupin ou même véritablement d’un sanguin, mais ça le fatigue. Alors il lâche prise, d’une manière qu’il ne se pensait pas capable, il lâche prise et bloque ses pensées cohérentes. S’il pense il va le repousser. C’est une évidence.

Les doigts du mangemort glissent sur ses épaules pour redescendre jusqu’à ses flancs, effleurant par provocation l’endroit où il a laissé sa marque, arrachant un grognement légèrement contrarié de la part du Phénix qui ne l’arrête pas pour autant, toujours stoppé dans ses gestes et incapable de bouger. Ainsi, il se laisse embarquer avec plus de force contre le mur mais répond sans même s’en rendre compte au baiser échangé, son souffle se mélangeant au sien. Il n’y a qu’à partir du moment où il sent les mains du Rackharrow venir s’attaquer à sa ceinture et la proximité ayant franchi la limite du raisonnable qu’il récupère un peu de maîtrise sur ses mouvements, main glissant dans la nuque de Drefer pour remontrer et tirer sans doute un peu trop fort sur ses cheveux. Sans rien arrêter. Son prénom il l’entend et se contente de grogner, refusant de penser. Il ne doit pas penser. Qu’est-ce que tu fais ? Lâchant sa prise sur les cheveux sombres, ses mains redescendent pour venir tirer sur le bas du haut de son adversaire et ainsi le lui retirer, à la hâte, aussi tremblant et fébrile que lui. Il ne peut nier la pointe d’appréhension qui se fait un chemin au creux de son ventre. Une fois fait, ses doigts reviennent trouver son visage où il effleure sans faire exprès l’entaille qu’il lui a laissé et qui saigne encore un peu. Les prunelles azures se rouvrent pour le constater mais n’envoient en aucun cas d’éclat d’excuse. Encore moins au moment où il se met à avancer pour le faire reculer afin de l’emmener à proximité du lit. Son esprit ne répond plus de rien, et les gestes sont sûrement légèrement maladroit à cause de la précipitation, mais le fait est qu’il y va, et qu’il l’y emmène, laissant tomber sa ceinture sur le sol et s’attaquant à la sienne.




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Parchemin envoyé Sam 13 Mai - 14:19

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Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Ses doigts sont fébriles et maladroits, incapables de faire quoi que ce soit de bien alors que ce geste, il le fait tous les jours. Y'a-t-il quelque chose de plus simple que de déboucler une foutue ceinture ? Pourtant non mais il semblerait que ce soit aujourd'hui la chose la plus ardue du monde. Nathaniel n'aide en rien sa tâche comme il vient agripper sa tignasse sombre, tirant sa tête en arrière et lui arrachant un grognement réprobateur qui se termine dans un soupir presque de contentement quand il le libère enfin. Ses lèvres cherchent déjà ses jumelles, à bout de souffle, désireux de se nourrir de cette sensation grisante et tellement agréable, ces bribes que Quintus ne lui accordait qu'à dose homéopathique et que Nate prodiguait sans compter. Les doigts du blond s'attaque à son pull déchiré par ses soins, le lui retirant sans que le brun ne lui résiste et si le froid ambiant vient mordre soudainement sa peau, il n'en a que faire. Le vêtement se retrouve sur le sol crasseux de sa prison du jour et il lui jette un regard en coin, même pas désolé. Les phalanges du Phénix viennent effleurer sa joue et l'entaille qu'il lui a faite un peu plus tôt, lui tirant un sifflement douloureux et un regard noir. Le Trelawney n'en semble pas désolé le moins du monde et Drefer est bien trop obnubilé par autre chose pour s'en offusquer. Pas tout de suite en tous cas... Le blond avance et le brun recule, le laissant le guider, sans réaliser tout de suite qu'il l'emmène en direction du lit. Son esprit tente de lui glisser que Nate avait sans doute eu l'intention de le garder là un moment, s'il avait pensé à prévoir une cellule avec un lit, mais il refuse de l'écouter, son regard perdu dans celui du Phénix, hypnotisé. Il recule davantage, sous son impulsion, le laissant faire, pas franchement confiant mais suffisamment pour lui laisser les rênes. Ses prunelles vertes suivent la ceinture de Nate qui tombe à leurs pieds et son cœur manque un battement de plus, sensation qui ne fait que s'accentuer quand il s'attaque à la sienne, de ses doigts tremblants. Ses dents se plantent dans sa lèvre inférieure, laissant échapper un soupir qui n'a rien de plaintif, pour une fois, constatant que sa ceinture est venu rejoindre la sienne. Son flanc lui fait mal mais il ne pense pas à regarder la blessure qu'il lui a laissée, trop occupée à contempler ce visage qu'il lui semble voir différemment pour la première fois. C'est avec le même empressement teinté d'urgence qu'il lui retire son haut à son tour, le laissant tomber sur le sol sans autre forme de cérémonie. Son regard ne peut s'empêcher de glisser sur la marque qu'il lui a faite, ce sceau qu'il a gravé dans sa chair et qu'il n'a pas retiré, en dépit des possibilités magiques qui s'offraient sans doute à lui pour l'ablation. Si ça signifie quelque chose, il n'en sait rien et il ne se pose pas la question, à vrai dire... Ses doigts ont déjà déboutonné le pantalon du blond, l'abaissant sur ses cuisses, rougissant à la vue de ses sous-vêtements car, après tout, il n'a pas vraiment d'expérience dans le domaine, peu importait le sexe du partenaire. C'est peut-être cette appréhension soudainement vissée au creux de ses entrailles qui le pousse à reculer d'un pas, le faisant heurter le rebord du lit et tomber assis sur le matelas à la propreté douteuse. Son regard cille nerveusement comme ses prunelles se retrouvent à hauteur de son intimité, le faisant rougir encore plus comme il baisse les yeux, intimidé. Non, il ne fallait peut-être pas trop lui en demander quand même, au gamin prude et malassuré. Il ne prend toutefois pas la peine de se relever, pas certain que ses jambes accepteraient de le porter, à la réflexion. Ses doigts viennent malgré tout accrocher l'un des passants du jean du blond, l'attirant à lui, tandis que ses lèvres viennent embrasser la marque honnie qu'il a imprimé dans sa chair. Il ferme les paupières quelques secondes, incapable d'affronter son regard. La raison a foutu le camp, le reste aussi. Il ne reste plus qu'eux deux, folie des corps, sauvagerie de leurs âmes inextricablement nouées.



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I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Dim 14 Mai - 16:13

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Hearts fall down

FT. DREFER RACKHARROW


Les choses s’accélèrent bien plus vite qu’il ne l’aurait voulu, son subconscient hurlant toujours à l’affront et l’ignominie. Hurlant à l’erreur qui est en train d’être commise. Mais Nathaniel n’écoute pas et refuse de réfléchir, préférant lâcher prise sur tout le reste, sur la réalité et les malheurs de cette vie. Autant dire que beaucoup s’insurgeraient s’ils savaient ce qu’il se passe en ces murs, mais la maison est abandonnée depuis des lustres, seuls les murs de bois craquant seraient leurs seuls témoins. Qu’il y ait un lit n’est que pur hasard, dans son plan établi à la hâte, il doit le reconnaître, il avait simplement cherché à trouver une bâtisse assez éloignée et complètement vide afin de l’y emmener et d’être tranquille pour se venger. Ah bah elle était bien belle la vengeance Nathaniel ! Il y a dans les émeraudes quelque chose qui hypnotise sans qu’il ne sache dire vraiment quoi, et en y réfléchissant bien il n’a eu de cesse de les admirer ces deux billes lanceuses d’éclairs. Il n’y a que lors de leur avant dernière entrevue qu’il a eu l’occasion d’y admirer de la crainte. Cette fois-ci il s’agit d’autre chose et le Trelawney se demande bien comment ils ont pu en arriver à une telle extrémité imprévue. Car oui, rien n’était absolument prévu là-dedans et ça le dépassait, littéralement. Ses mains qui agrippent le visage du mangemort, effleurant sans le vouloir l’entaille qu’il lui a laissé, réveillant aussitôt l’éclat de noirceur dans les prunelles adverses que les deux billes azur ne cessent de scruter en retour.

Si Drefer n’est pas serein, Nate ne l’est pas davantage, et ce n’est qu’après avoir laissé tomber sa propre ceinture sur le sol qu’il vient s’attaquer par réflexe à celle du mangemort, mains tremblantes. Cette dernière vient rapidement rejoindre la sienne tandis que les prunelles du phénix se voilent légèrement sous l’absence de réflexions logiques et ancrées dans la réalité. Ne pas penser, ne pas penser. Alors comme pour se donner un peu plus d’assurance, ses lèvres viennent retrouver celles de son vis-à-vis qui s’occupe déjà de les mettre à égalité sur le plan vestimentaire. Se stoppant et l’aidant à la hâte, c’est dans un souffle que son haut s’effondre sur le sol avec le reste, faisant toujours plus reculer l’adversaire vers le lit de fortune qui se trouve dans la pièce. Le regard jeté à la fameuse marque capable de brûler, il le note dans un coin de sa tête, ne le voit pas réellement mais le devine sans s’y attarder plus, sentant le tissu de son pantalon glisser au niveau de ses cuisses. C’est en le voyant devenir rouge pivoine que le sorcier comprend qu’il fait face à une nouvelle facette de Drefer encore non vue auparavant. Au moins, ils sont tous les deux empotés, ça tombe bien car Nate n’est pas du tout accoutumé à ce genre de pratique. Du tout. Toutefois loin de se laisser démonter et abattre, il ne fait aucun commentaire, même lorsque le Rackharrow se retrouve assis sur le matelas et qu’il rougit de plus belle en détournant les yeux. Mieux vaut ne pas penser à la poussière environnante, mieux vaut ne penser à rien en définitive, et c’est exactement ce que le Trelawney fait en se laissant être attiré à lui, et sentant ses lèvres venir effleurer la fameuse marque. Un frisson parcourt son échine et il se crispe, rien qu’au souvenir de la brûlure, il ignore toujours comment il a fait ça, mais il n’y pense pas, une main glissant dans les cheveux sombre du mangemort.

La précipitation l’emporte pour de bon lorsqu’il se fait violence, laissant le jean tomber à ses pieds et l’envoyant voler plus loin contre le parquet. Se penchant en avant, il récupère les lèvres du Rackharrow contre les siennes et le force à basculer en arrière, grimpant sur le matelas, de part et d’autre de la silhouette du brun. Ses doigts viennent trouver les boutons de son pantalon et il se met à tirer dessus sans ménagement et sans attendre, pris dans l’élan de folie qui semble les animer tous deux. Une fois fait, il revient au-dessus de lui pour mieux embrasser ces lèvres qu’il avait temporairement quittées dans le but de faire disparaître le tissu gênant. Se pressant contre lui, son souffle se mélange au sien sans aucune tendresse. Tout n’est qu’une pulsion, et en réalité tout n’est que colère de son côté. Il ne le réalise pas mais il cherche en quelque sorte à combler ce putain de vide qui ne cesse de l’accabler dernièrement. Alors il s’accroche, à la tignasse sombre de Drefer, ses lèvres bifurquant dans son cou, ses mains effleurant les courbes de ses flancs et cherchant déjà à se frayer un chemin sous ses sous-vêtements pour mieux venir y attiser une certaine flamme. Pour sûr, il regrettera, pour sûr il n’a pas d’expérience sur ce terrain-là, du moins avec un homme, ça ne lui serait même jamais venu à l’esprit si on le lui avait demandé, mais le fait est qu’il est , et maintenant qu’il est lancé il n’a pas l’intention de s’arrêter.

Et parce qu’il n’est pas décidé à être tendre d’une quelconque manière que ce soit, il profite du souffle dans le cou du mangemort et des baisers qu’il octroie pour venir simplement mordre. Une fois. Au risque de le faire rougir davantage, jamais il n’empêche ses doigts de continuer leurs caresses…




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I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Ven 19 Mai - 18:36

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Les doigts du Phénix se perdent dans sa tignasse sombre et il frissonne malgré lui, ses lèvres brûlantes posées contre le flanc du blond. Il réalise bien ce qu'il fait et il réalise tout autant que l'infamie est bien réelle, que c'est la disgrâce qui l'attend si jamais quelqu'un l'apprend. Il est plus que conscient que confier une telle arme contre lui à Nathaniel, c'est un peu remettre sa vie entre ses mains. C'est suicidaire mais il n'y pense pas. Il refuse d'y penser et son corps est bien de son avis... Il suit d'un regard brillant le blond retirer brusquement son pantalon, l'envoyant voler dans un coin, et le cœur du brun manque plusieurs battements, cette sensation étrange chevillée aux tripes, quand il le voit se rapprocher à nouveau, se saisissant de ses lèvres une fois de plus... Il bascule sur le matelas sous son impulsion, comme le Trelawney grimpe sur le lit à son tour, ses membres de part et d'autres de son corps. Le souffle du mangemort s'accélère comme il se sent presque enfermé entre ses bras et se coupe presque totalement quand il tire sans ménagement sur son propre pantalon, l'envoyant voler de la même manière. Leurs lèvres reviennent se coller sans douceur encore moins de tendresse, juste pulsion des corps, expression d'une frustration peut-être mutuelle. Le corps de Nate se presse contre le sien et il rougit davantage de ce contact si réel, de cette chaleur qui se diffusent entre leurs peaux respectives. Les doigts du Phénix viennent agripper ses cheveux et il gronde à mi-voix, presque juste pour la forme, comme les lèvres du sang mêlé redescendent dans son cou, ses mains glissant sur ses flancs. Il grimace comme les phalanges effleurent la plaie qu'il lui a infligée quelques minutes plus tôt, quand ils en étaient encore à se battre, mais son sifflement douloureux se transforme très vite en un gémissement plaintif quand il sent sa main s'infiltrer dans son sous-vêtement. Il pique un fard de plus, sans doute cramoisi à l'heure qu'il est, fermant les yeux en frémissant violemment. Son cœur, pour sûr, menace de jaillir hors de sa poitrine et de tomber aux pieds du Phénix mais les dents qui se plantent contre sa gorge le réveillent brusquement et il le déloge de son cou en le repoussant un brusquement, le fusillant du regard. « Trelawney... » qu'il marmonne, sur un ton qu'il veut menaçant mais qui ne l'est pas réellement, au final. On aurait bien du mal à être crédible dans une telle situation, c'était certain... Mais les doigts du blond n'ont pas quitté sa virilité et il soupire de contentement, menaçant de claquer entre ses mains, là, juste maintenant. Il fronce les sourcils, ses dents s'enfonçant dans sa lèvre inférieure, mordant presque à sang, sous l'effet de toutes ces sensations contraires qui se mélangent. Ses doigts viennent agripper la nuque du blond, ses ongles s'enfonçant peut-être un peu malencontreusement dans sa peau au passage, mais il ne doute pas que, sur le moment, le blond ne lui en tiendra pas rigueur, comme il l'attire tout contre lui de nouveau. Cette sensation de chaleur sur sa peau lui manque déjà et là, dans le froid mordant de cette bicoque abandonnée, il a bien besoin de lui pour se réchauffer. La rigueur du Phénix, il la sent d'ailleurs contre sa cuisse et ça ne l'en fait rougir que davantage comme ses doigts, tremblants, s'en approchent, hésitants, caressant sur le tissu avant de venir se glisser à leur tour dans le sous-vêtement, prenant même le parti de tirer dessus pour le retirer. Il n'a aucune idée de ce qu'il fait et lorsque le dernier rempart vestimentaire bloque au niveau de ses genoux, il reste un peu idiot, ne sachant pas quoi faire de plus. Alors, rougissant comme une jeune vierge effarouchée devant sa première fois (et il n'en était pas si loin), il ose de nouveau glisser sa main sur son intimité, scrutant ses prunelles avec une curiosité presque anatomique, cherchant les changements d'ombres dans ses iris, le raccourcissement de son souffle, les soupirs qu'il tente peut-être de retenir. Il y a une beauté sur ses traits qu'il n'avait jamais remarquée auparavant et qu'il ne trouvait exacerbée que lorsque sa peau était marbrée de sang sous ses coups. Ses doigts se faisant plus aventureux, plus sûrs d'eux peut-être, aussi, comme son propre désir monte au creux de ses reins en lames incontrôlables, il se retient de lui sortir les mots surfaits qui cherchent à sortir de ses lèvres. Il a presque failli lui dire qu'il le trouvait vraiment beau mais putain, heureusement qu'il s'est retenu, il aurait vraiment eu l'air con... ! Son corps est traversé d'une décharge électrique qui coure le long de sa colonne vertébrale et il soupire de nouveau, ses doigts venant griffer ce dos, passant sur des cicatrices qu'il avait lui-même infligées, pour la plupart. Il ferme les yeux, les mâchoires crispées sous l'envie qui le dévore et c'est presque dans un murmure qu'il implore. « Nathaniel... »



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Parchemin envoyé Sam 20 Mai - 5:19

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FT. DREFER RACKHARROW


Si le mangemort octroie au phénix une certaine forme de pouvoir, il n’en demeure pas moins que la réciproque est tangible. Aucun des deux camps, qu’il s’agisse de l’ordre ou des adeptes de Voldemort ne tolérerait l’écart de comportement qu’ils sont tous deux en train de faire. Forme d’impulsivité ? Oui, très clairement en ce qui concerne Nathaniel qui a toujours eu du mal à canaliser ce côté de sa personnalité. Il n’a pas toujours été comme ça cependant, ces pulsions assassines n’ont réchappées de son caractère qu’à partir de l’instant où il a vu le corps sans vie de sa jumelle s’effondrer à ses pieds. Là, à cet instant présent, il n’y a plus aucune pensée parasite pour l’empêcher de glisser ses doigts dans ces cheveux sombres, ou encore de venir effleurer des courbes bien plus masculines que féminines, ce qu’elles auraient pourtant dû être étant donné qu’il n’est nullement attiré par les hommes. Même si avec Drefer il y a toujours eu cette tension indescriptible ne sachant s’exprimer que par la colère et les coups. Sans doute est-elle-même quelque part un peu malsaine, mais son esprit demeurant en off ne s’attarde pas sur les détails, juste sur l’instant. Lâcher prise fait en définitive un bien fou.

C’est la première fois qu’il fait une chose pareille et qu’il touche l’ancien Serdaigle sans le but de le blesser. Il y a bien ce bref élan de sauvagerie lorsqu’il se met à mordre la peau de son cou mais ce n’est rien comparé à ce qu’ils ont déjà eu l’occasion de se faire. Preuve en est que le phénix disposait toujours des marques qui resteraient à jamais gravées dans sa peau. Il n’était pas du genre à faire appel à un médicomage avancé pour faire disparaître tout ça. Qui plus est, se rendre dans un hôpital serait pure folie pour un membre de l’ordre en fuite. Collé contre lui, il la sent aussi la chaleur diffuse et la température qui n’a de cesse de grimper à la hâte depuis que le mangemort est venu capturer ses lèvres par surprise. Il ne le voit pas rougir davantage, perdu dans les affres de ses baisers qui, malgré la pulsion évidente, explorent chaque parcelle de peau, de son cou à l’épaule. Le tout avant que Drefer ne se mette à le repousser temporairement tandis que l’une de ses mains avait déjà glissé sous le dernier pan de tissu dans le but de faire grimper un peu plus la chaleur de leurs corps respectifs. Lancé dans son élan, un grondement s’échappe de la gorge du phénix, forcé de plonger ses azurines dans l’émeraude de ses yeux qui le fusillent du regard. Certaines choses ne changent pas. Le fixant, un fin et large sourire provoquant vient étirer les traits de Nathaniel qui n’a jamais stoppé ses caresses pour autant, les ayant juste apaisées légèrement. « Rackharrow… » qu’il lâche en réponse, visiblement fier de son petit effet et du léger pouvoir qu’il a. Sur le coup, le voyant est presque surpris d’entendre le son de sa voix, s’étant retrouvé incapable de parler depuis le début de leur échange qui aux yeux de son subconscient parait toujours des plus étranges et véritable fief d’une erreur monumentale.

Il récupère son sérieux dès l’instant où il sent les doigts de Drefer venir se poser dans sa nuque et la martyriser un brin. Un soupir s’échappe de ses lèvres sans qu’il n’ait pu le contenir quand sa peau rentre de nouveau en contact avec la sienne. Jamais il ne cesse ses caresses qui se font davantage entreprenantes à mesure que la température augmente. Sa main libre remonte avec plus de douceur jusqu’à ses côtes, à cause de l’hésitation qui ne lui laisse jamais un instant de répit, la même qui terrasse celui qu’il est en train de rendre dingue. Loin de le repousser, cœur tambourinant au creux de sa poitrine, il ne fait que l’encourager un peu plus quand résonne son premier vrai soupir, bien plus lourd que les précédents. Le tissu glisse et Nathaniel ne fait strictement rien pour l’arrêter, son visage revenant se perdre dans le cou du brun sous les sensations. Il n’aurait jamais cru se retrouver dans une telle situation aujourd’hui. Lorsque le tissu finit par bloquer au niveau de ses genoux, il prend le relai pour s’en débarrasser, imitant ensuite le geste du mangemort pour venir retirer le sous-vêtement qui demeure toujours en place. Le Trelawney est toutefois forcé de s’interrompre dans sa manœuvre en étant pris d’un courant électrique qui vient littéralement électriser l’ensemble de son corps. Le temps d’un instant il a vu le visage de Drefer devenir encore bien plus rouge qu’au tout début, mais lâchant un gémissement sous le joug de l’entreprise du sorcier, il n’a pas pu empêcher ses paupières de se fermer. Sa respiration se coupe et son cœur manque un battement sur le moment, lèvres entrouvertes par une certaine surprise. Non vraiment, il n’aurait jamais cru ça possible.

Comme pour se justifier, et camoufler un tantinet le pourpre qui lui monte lentement aux joues, Nate revient trouver les lèvres du Rackharrow en un baiser qui se veut plus passionné que les premières fois. S’il arrête ses caresses ce n’est que temporaire, car déjà ses doigts tirent sur le tissu restant, imitant le geste que le brun a eu quelques secondes auparavant. Les mettant sur un pied d’égalité, il ne perd pas un instant de plus à revenir lui rendre la pareille, dévorant davantage ses lèvres tandis qu’un grognement sourd s’échappe du fond de sa gorge au moment où Drefer se met à griffer son dos, effleurant par la même occasion les marques qui sont là à cause de lui. Pour la grande majorité. Ses soupirs se perdent entre deux baisers quand il rapproche un peu plus sur corps du sien, la chaleur au creux de ses reins. Son prénom résonne dans le presque-silence de la maison abandonnée et il sait parfaitement ce que cela veut dire. Bien qu’il ne réfléchisse plus depuis longtemps, c’est pour ainsi dire instinctif. Il sait. Sur le moment, il avait presque eu envie de lui dire de se taire pour ne pas réveiller sa conscience, mais il n’en a strictement rien fait, se contentant d’arrêter définitivement ses caresses pour venir rattraper son visage entre ses mains, intensifiant par la même occasion le baiser qu’ils se remettent à échanger. Le souffle de plus en plus court, Nathaniel prend toutefois le temps de calmer ses ardeurs, ou plutôt l’élan de sauvagerie qui les a pris. L’une de ses mains vient chercher celle du mangemort en contrebas pour l’obliger à arrêter et c’est sans se rendre compte que ses doigts viennent s’entremêler aux siens, comme pour se dire que de toute manière ils ne peuvent plus reculer maintenant. Ils le pourraient, mais Nate a lâché prise depuis bien trop longtemps maintenant. Sa main libre vient de nouveau glisser le long de sa peau jusqu’au niveau de sa cuisse, le forçant gentiment à plier son genou. Puis c’est avec une douceur qu’il ne se connaissait pas avec lui, prunelles azures rivées dans ses émeraudes, qu’il unit leurs corps et signe leurs arrêts de mort.





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Parchemin envoyé Lun 29 Mai - 15:16

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Il meurt presque entre ses doigts et, pour une fois, ce n'est pas parce que Nate le maltraite ou cherche à le briser. Pas cette fois, non... Le corps du blond pèse sur le sien, gênant presque sa respiration, mais il ne cesse toutefois pas ses caresses, son esprit complètement déconnecté de la réalité, laissant enfin échapper cette frustration qui l'étreint depuis si longtemps. Le rosissement des joues de Nathaniel ne lui est pas invisible mais il est bien trop aveuglé par son propre désir et sa propre passion pour y prêter réellement attention. Il s'est perdu, quelque part, dans le bleu profond de ses yeux et il a plongé dessous. Peut-être qu'il s'est noyé, un peu, d'ailleurs... Il murmure son prénom comme une bouée à la mer, tressaillant quand les doigts de Nate viennent s'accrocher aux siens pour les stopper dans leur ouvrage, écartant sa main pour la clouer sur le matelas. Il réalise dans un rougissement plus intense encore quand ses phalanges s'entrelacent aux siennes, son regard glissant sur leurs mains liées, sans comprendre. Il n'a pas vraiment le temps de se poser la question, de s'interroger sur la signification de ce geste étrange que, déjà l'autre main du Trelawney vient glisser le long de sa cuisse, le faisant plier le genou. Le brun cille nerveusement, retenant son souffle, les muscles crispés, bien malgré lui, quand il sait qu'il lui faudrait pourtant se détendre... Le Phénix vient unir son corps au sien, le fixant dans les yeux sans le moindre équivoque, et il gémit sous l'intrusion, ses doigts venant se resserrer autour de ceux du blond, les broyant sans doute dans le process, comme il bascule la tête en arrière, fermant les paupières. Ses dents viennent se planter dans sa lèvre inférieure, comme il cherche à retenir le cri douloureux qui menace de franchir l'orée de sa bouche. Il mord tant et si bien que le sang vient bientôt couler le long de son menton, tâchant sa peau de rouge, comme il a fini par ouvrir sa lippe. Les ongles de son autre main, eux, ont fini par s'enfoncer dans le bras du Trelawney, dans lequel ils laisseront sans doute de profondes marques en forme de demi-lunes. Il soupire, soufflant par la bouche en cherchant à se détendre et, quand son corps consent enfin à ne plus être aussi crispé, il parvient, enfin, à finir par apprécier la présence du blond en lui. Il rouvre enfin les yeux, le regard brûlant et les joues rougies, ses prunelles brillantes plongeant dans celles du Phénix avec intérêt. Il est bien incapable d'y lire ce qu'il y voit comme son corps expérimente des sensations nouvelles, la douleur laissant place à l'inconfort pour finir par le céder au plaisir, ce plaisir qu'il n'aurait jamais pensé pouvoir être aussi vivace, aussi intense. Ses soupirs se font plus rauques, l'emprise de ses doigts se desserrent sur la main du blond, restant malgré tout dans son étreinte. A nouveau, il l'attire contre lui, ses lèvres se plaquant contre les siennes à mesure que Nathaniel ondule au-dessus de lui, mélangeant leurs salives et son sang dans une alchimie qu'on aurait eu du mal à croire possible. Ses doigts glissent, lentement, de sa nuque jusqu'à ses reins, y exerçant une pression presque demandeuse, comme il lui faut davantage, tellement plus. Drefer n'avait jamais été homme à faire les choses à moitié, que ce soit dans la haine ou dans l'amour, et il attendait à ce qu'on lui rende la pareille. « Nat... » qu'il commence, dans un souffle, lequel vient mourir contre son épaule, son visage s'enfouissant dans le cou du blond, fermant les yeux une fois de plus comme il s'abandonne complètement cette fois. Il a perdu pied, pour de bon, et il n'y aura pas assez d'une seule Géhenne pour les damner tous deux.



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Parchemin envoyé Mar 30 Mai - 9:23

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 365 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques, Eden, le Grimstone Russe globetrotter et Björn le loup arracheur de coeurs. Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Hearts fall down

FT. DREFER RACKHARROW


Ce qu’il se passe entre ces murs n’aurait jamais dû arriver, ou peut-être que si en fin de compte. D’une certaine manière. C’était sans doute nécessaire afin de pouvoir avancer, franchir une sorte d’étape. Nate aurait dû s’arrêter et simplement lui coller son poing dans la figure en guise de réponse, mais ce n’est pas ce qu’il a fait, au lieu de ça, il a provoqué le tsunami et la vague assassine qui les emmène dorénavant tous deux à la dérive. Car si Drefer se noie, il en va de même pour le Phénix qui ne répond plus de rien, si ce n’est à cette envie soudaine de se coller davantage. Par Merlin, que lui a-t-il donc fait ? Un peu plus, il s’enfonce dans leur noyade commune lorsque ses doigts viennent s’accrocher à ceux du Rackharrow. D’ordinaire, ils ne font que se serrer les uns contre les autres pour former un poing dévastateur, aussi bien les siens que ceux du Phénix, mais pas cette fois. Cette fois, ils s’entrelacent comme avec la volonté de s’assurer qu’il n’est pas seul dans cette folie qui les prend. Si seulement ils étaient en mesure de réellement réaliser ce qu’ils sont en train de faire, sans doute se reprendraient-ils, mais non, au lieu de ça, les lèvres du Trelawney viennent retrouver celles du mangemort, ses doigts glissent vers des horizons encore non assez explorés et il se perd un peu plus dans chaque souffle partagé. La nervosité est palpable, pour tous les deux, mais cela n’arrête en rien le rapprochement de Nathaniel qui finit par leur donner ce qu’ils sont venus subitement chercher.

Incapable de détacher son regard des deux billes d’émeraudes, le Phénix sent une vague de chaleur s’insinuer en son for intérieur. Un soupir s’échappe de ses lèvres, bientôt suivi d’un grondement en provenance du fin fond de sa gorge en constatant avec une pointe de douleur que Drefer est littérelement en train de lui broyer les doigts. N’y prêtant pas plus d’attention que ça, il entame une danse jusqu’à lors méconnue, contre vent et marée, et surtout contre sa propre conscience. Car il ne répond plus de rien, Nate, complètement enveloppé dans cette salve de flammes allumées et de sensations grisantes. Cependant, il fait attention, bien moins sauvage qu’au tout début, comme s’il avait presque peur de l’abîmer. Paradoxe ultime quand on y pense. De nouveau, le sorcier gronde lorsque cette fois-ci les ongles du Rackharrow viennent s’enfoncer dans la chaire de son bras. De rouge ils partagent dorénavant bien plus que le sang, le pourpre ne cessant de devenir de plus en plus carmin sur ses joues en parfaite ébullition. Le sentir se crisper n’arrange en rien la donne et il a l’impression d’être subitement bien maladroit. Ce n’est d’ailleurs qu’au moment où son ancien camarade de Poudlard se détend enfin qu’il fait de même et retrouve l’émeraude de ses yeux. Lui non plus, ne sait pas ce qu’il y lit, mais ça l’intrigue bien plus que de raison alors qu’il continue d’onduler au-dessus de lui. Des années qu’ils se connaissent et soudainement c’est comme s’il le découvrait sous un autre jour, une autre facette indescriptible. Il n’y a pas de bataille, pas d’ennemi, juste un allié. Temporairement, ça il le sait. Davantage Drefer se détend et lui avec, acceptant de se coller à lui, rendant cette danse bien plus intense encore qu’elle ne l’était, à mesure qu’il prend confiance en lui, en ce qu’ils sont en train de faire. Sa main libre, elle, se remet à errer sur la peau de brun, lui aussi a laissé quelques marques indélébiles, moins que son adversaire, certes, mais tout de même et c’est d’un sourire qu’il les redécouvre, les ayant presque oubliées pour certaines.

Les paupières se ferment pour un nouveau baiser échanger, lourd d’envie, symbole de la certaine frustration qui pouvait les animer sans qu’ils n’en comprennent réellement l’origine. Le goût métallique du sang s’écrase en vague de soupirs sur sa langue qui se mêle à la sienne mais il n’interrompt rien, se veut le passionné sauvage qu’il est, sans jamais aller jusqu’au stade de la brute. Contraste évident de celui qu’il pourrait être et qu’il était il y a encore plusieurs minutes, rouge de colère et de hargne. Voilà qu’à présent il a oublié jusqu’à son propre nom, un frisson parcourant tout le long de son échine à mesure que la main du Rackharrow glisse dans son dos. Une nouvelle fois, Nate comprend le message et passe au niveau supérieur. S’il n’accélère pas, il se fait encore plus présent, intense, son visage dérivant dans le cou du mangemort et ses soupirs ricochant sur la peau qu’il a lui-même malmené un peu plus tôt. Ces derniers se font toujours plus lourds et il serait mentir de dire que son corps tout entier ne frissonne pas plus en entendant Drefer commencer à l’appeler. La chaleur ne cesse de grimper en son sein et il se noie, littéralement. Indéniablement. Sa main glisse dans les cheveux sombres et y reste un instant, entre plusieurs coups de reins qui ne se font jamais violents, juste intensément dévorants. Pendant un court instant, le phénix grogne, retenant encore ses gémissements, ses doigts serrant les siens. « Par Merlin… ». Il jure, ça lui échappe complètement tandis qu’il vient soupirer un peu plus fort au creux de son oreille en acceptant enfin d’accélérer la cadence, sans même vraiment s’en rendre compte.

Nathaniel ne répond plus de rien.




WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Ven 2 Juin - 14:52

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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 253 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Sa peau le brûle et, pour sûr, il va finir par se consumer complètement, si cela continue. Mais peut-être que cela n'a plus d'importance et que cette combustion spontanée est tout ce qu'il lui faut. Chaque mouvement du blond à l'intérieur de lui, plus intense que le précédent, plus envahissant, lui tire un profond soupir et il gronde à mi-voix, ses doigts accrochés entre les siens, serrant, quitte à les lui broyer. Il a complètement abandonné et sa conscience, où qu'elle soit, dérive au loin sans espoir de retour... Son visage s'enfouit dans le cou de Nathaniel, respirant son parfum et s'en nourrissant sans même le réaliser. Si les muscles de son visage se crispent encore parfois sous certains de ses assauts, parfois un peu plus appuyés que les autres, il n'y a plus la douleur lancinante du début. Son flanc le fait souffrir, toutefois, comme la plaie infligée est toujours vivace et bien présente mais il sait l'occulter, pour le moment, tout pris au plaisir qui s'impose à lui, insidieux, et ne laissant de place pour rien d'autre. La main du Phénix glisse dans ses cheveux sombres et il frissonne, retenant un feulement à grand peine, qui finit malgré tout par franchir ses lèvres, bien plus sonore qu'il ne l'aurait voulu mais qu'y peut-il ? Son corps et son esprit ont complètement lâché prise... « Par Merlin… » Il n'était pas certain que Merlin y soit pour grand chose mais il était bien prêt à en laisser le crédit à quiconque le voudrait, pourvu que cela ne s'arrête pas. Jamais. Le rythme du blond s'impose en lui, l'envoyant définitivement vers d'autres rivages et c'est d'ailleurs dans un grondement un peu plus appuyé, le souffle haletant et le cœur au bord du gouffre, que son propre plaisir vient se répandre en vagues quand il sent celui du blond s'échouer en lui. Cette intense sensation de bien-être se déverse en lui, détendant ses muscles et laissant une satisfaction incomparable au creux de son être, un air affreusement serein et béat venant habiller ses traits. Il ferme les yeux quelques secondes, savourant cette impression de plénitude rarement connue jusqu'alors, frissonnant, mais de froid, cette fois, lorsque le Trelawney se détache de lui. C'est sans doute au même moment que sa conscience, vile, lui revient en pleine gueule, le faisant rougir honteusement et détourner subitement le regard sous le coup de la gêne. L'embarras de s'être laissé aller à une intimité aussi pure avec son ennemi, au delà du fait que l'inclination envers ceux de son sexe était une tare qu'il se devait de cacher, le disputait à la vergogne d'avoir aimé ça. Car oui, il avait apprécié bien plus que de raison et c'était peut-être bien là le pire. Il n'ose d'ailleurs plus le regarder, le visage cramoisi et les membres encore tremblants comme il attrape maladroitement le drap crasseux, quand bien même ce n'est qu'un vulgaire morceau de jute, pour s'en recouvrir avec une pudeur idiote, se recroquevillant en chien de fusil et lui tournant résolument le dos. S'il ouvre la bouche, un bref instant, pour parler, il la referme vite ; pour dire quoi, au juste ? Mieux valait se taire plutôt que de dire des inepties... La fatigue le prend, l'assommant presque de son poids, et ses paupières se ferment malgré lui, en dépit de ces relents de conscience qui lui hurle de rester éveillé, de se méfier, il finit par s'endormir, d'un sommeil sans rêve. Son visage n'est jamais aussi serein qu'à cet instant précis quand, blotti dans les bras de Morphée, il ne demeure plus qu'un homme comme les autres.





BECAUSE YOU'RE MY HOME
I'll come back for you ☽ I can't turn around when I just figured out what I need to be. It ain't right to be apart from you. It don't feel right to leave you when I'm all alone.

Parchemin envoyé Ven 2 Juin - 16:52

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Nul ne sait pour quelle raison Nathaniel s’attarde à garder ses doigts entre les siens mais il ne peut se résoudre à les détacher, au fond il a même oublié. Collé contre le mangemort, sa main libre glisse dans les cheveux sombres tandis qu’il continue de les noyer davantage dans cette danse inattendue. Pour sûr, qui l’aurait cru ? La colère se tamise, elle disparait, surpassée par une vague de chaleur qui n’a de cesse de l’enivrer et de colorer ses joues. Drefer lui broie littéralement la main mais il n’en tient pas compte, il en est incapable, perdu dans un ailleurs, au beau milieu d’un subconscient qui ne semble pas se rendre compte de ce qu’il est en train de faire. Les soupirs se répondent et s’échangent, Nate ne fait strictement rien pour les arrêter, bien au contraire, son visage retournant se loger dans le cou de son ancien camarade de Poudlard. Il les emmène plus loin, les pousse plus loin, jusqu’à en jurer sans être capable de se retenir. Brûlant, il cherche à se coller un peu plus, changeant le rythme, accélérant sans savoir ni réaliser. La main dans les cheveux sombres s’échappent pour mieux revenir attraper sa nuque et il frissonne, se perd définitivement dans l’élan de la vague qui les submerge, tous les deux. C’est presque pris par surprise qu’il ne peut que constater le son de son propre gémissement de plaisir alors qu’il se serre un peu plus contre Drefer, son organe vital tambourinant dans sa poitrine à s’en extirper comme un diable. La respiration erratique, le phénix ne parvient plus à filer droit, enivré par les sensations et la plénitude qui s’abat sur lui. Il n’observe pas le Rackharrow, soufflant toujours au creux de son oreille, cherchant à s’apaiser.

A mesure qu’il tente de calmer sa respiration, la fatigue l’atteint et il finit par se détacher, tombant juste à côté de lui dans un énième souffle, mais seul le silence règne en maître. Son esprit refuse de comprendre ce qu’il vient de se passer, veut nier en bloc, encore quelques instants. Sa poitrine continue de se lever et s’abaisser rapidement et il ne remarque pas la subite gêne de Drefer, interprétant son envie de remonter les draps dans l’optique de lutter contre le froid, car oui, il ne peut nier qu’il fait à présent une fraîcheur à crever dans la bâtisse abandonnée. Allongé sur le dos, Nathaniel laisse ses prunelles azurs s’égarer sur le plafond et il ne pense strictement à rien. Rien. Complètement apaisé. Il se sent comme en train de planer, sans plus aucun problème pour venir l’emmerder. Et surtout aucune colère. La poussière se met à voler au-dessus d’eux suite au mouvement du mangemort et tout ce qu’il voit alors de lui c’est son dos. Incapable de faire un quelconque commentaire, l’esprit du phénix cherchant à analyser la situation, il décide de laisser la fatigue gagner. Il bouge donc, s’allonge de tout son long sur le ventre et s’endort sans demander son reste, visage tourné vers le fameux dos du Rackharrow. C’est à ce moment qu’il s’apaise définitivement et récupère un rythme cardiaque ainsi qu’une respiration normale.

Ce n’est que deux bonnes heures plus tard qu’il rouvre les yeux. Encore légèrement dans le brouillard, le voyant ne met toutefois pas longtemps à remettre ses idées en place, images défilant dans sa tête. Lorsqu’il se rend compte de ce qu’il a fait, ce qu’il s’est passé, sa respiration se coupe. Nom d’un hyppogriffe. Délicatement et discrètement, Nate s’écarte du mangemort pour s’asseoir au bord du lit, ses doigts passent nerveusement dans ses cheveux clairs avant de s’échouer contre son visage. Rien ne s’était déroulé comme prévu. Comme pour s’assurer qu’il ne rêve pas, le Trelawney se retourne pour observer Drefer encore endormi. Il déglutit, rougit un peu aussi, complètement perdu. Pour un peu il en deviendrait pratiquement livide. Son cœur tambourine à ses tempes et il demeure un long moment figé, incapable de bouger, puis sans prévenir il murmure après avoir récupéré sa baguette. « Finite incantatem. ». De chaque coin de la pièce se mettent à voleter des objets magiques qui pourraient ressembler traits pour traits à des vifs d’or, mais ce n’en est pas. Ils pourraient à présent transplaner sans mal ni barrière. Enfilant son pantalon, il se dépêche de ranger ce qui lui appartient dans ses poches et se lève doucement pour filer en catimini reprendre ses affaires traînant un peu partout sur le sol. Essuyant un peu la poussière, les gestes du phénix sont désordonnés mais discrets et silencieux. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire il a réenfilé son haut et remis sa ceinture. Il passe en vitesse devant le lit quand il s’arrête, se mordant la lèvre inférieure. Il a besoin de savoir.

Lâchant son sac de façon toujours aussi discrète, il se rapproche à nouveau du matelas, sort un morceau de papier où il griffonne quelques mots à l’attention du mangemort. Il devrait lui dire, la vision qu’il a eu quelques jours auparavant, mais il ne compte pas le réveiller, après tout ils sont toujours ennemis et nul ne sait de quoi Drefer serait capable s’il s’apercevait que la plaie de son flanc n’est rien d’autre que ta propre marque, faite à ta manière. Déposant le papier sur l’oreiller à côté de lui, Nate s’arrête un instant, observant de ses deux billes bleues le visage apaisé de celui avec qui il se bat depuis des années maintenant. Soudainement, un soupir s’échappe de ses lèvres et comme pris d’un élan de folie il revient les poser contre celles du Rackharrow. Au moment où il s’éloigne, il pince les lèvres, la panique s’insinuant dans ses veines à mesure qu’il se repasse le film dans sa tête. Par Merlin… Sans attendre plus, le phénix se redresse, passe la porte de la pièce et disparait. Il sait. Maintenant. Il n’a pas rêvé, et il n’est pas non plus de ce bord-là, mais… Il est perturbé. Alex. Il doit trouver Alex.





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Parchemin envoyé Sam 3 Juin - 16:01

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Je suis âgé de : 25 ans. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Bourreau pour les Mangemorts J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Siofra Meadowes, son cœur appartient toutefois à Caïn Goldstein mais ces choses-là ne se disent pas... Champ Libre : - possède un démon, un Eternel prénommé Nyssa et qui prend la forme d'une chauve-souris bleue aux dents longues (magie des Rackharrow).

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Son corps s'abandonne une fois de plus, mais cette fois, c'est aux affres du sommeil qu'il se laisse aller, quand bien même le lit est aussi miteux qu'inconfortable, il y dort d'un repos sans rêves et réparateur. Son esprit a même réussi à occulter qu'il est toujours enfermé ici sans possibilité de transplaner et surtout, qu'il vient sans doute de commettre l'une des plus grosses conneries de sa vie. Il sent que le matelas bouge à côté de lui, mais rien de ce qui se passe alentour n'est assez pour le réveiller. Peut-être aussi qu'il n'a pas envie d'affronter le regard du Trelawney, de se fendre de ces regards gênés et de ces paroles creuses et insignifiantes qu'on peut trouver à se dire quand on se retrouve dans le même lit qu'un inconnu après une sévère cuite. Ils n'étaient pas des inconnus et ils n'étaient pas ivres, mais c'était tout comme... Il perçoit plus qu'il ne l'entend, la voix de Nathaniel, quelque part, atténuée et déformée par le brouillard dans lequel il se trouve. Les lattes du plancher vermoulu craquent et le brun bouge dans le lit, sortant du profond sommeil et amorçant sans doute le début de sa phase de réveil. Il perçoit de plus en plus clairement ce qui se passe autour de lui ; il lui semble entendre le cliquetis d'une ceinture qu'on reboucle, un sac qui tombe lourdement sur le sol, le bruit d'un papier qu'on griffonne. Son esprit cherche à le sortir du sommeil quand son corps, lui, ne demande qu'à y rester plus encore... Une sensation douce vient habiller ses lèvres et, s'il ne répond pas, il reconnaît les lèvres du Trelawney qui le gratifient d'un... baiser ? Il ne comprend pas tout de suite, sur le moment, et c'est le moment que sa conscience choisit pour lui faire ouvrir brusquement les yeux. Ses prunelles claires cherchent le blond du regard, déjà prêt à lui demander des explications quant à ce dernier geste mais il est seul, désormais, dans cette bicoque abandonnée. Ses doigts viennent effleurer ses lippes, indécis, hésitants, le laissant plein d'interrogations qui ne trouveront jamais de réponses, sans doute. Le corps fourbu, il se relève avec souplesse, rassemblant ses affaires à la va-vite et se rhabillant avec empressement. Son regard avise un morceau de parchemin qui n'était pas là auparavant et il y lit les quelques mots griffonnés, ces quelques lettres manuscrites qui lui rendent sa liberté. Allez savoir pourquoi il ne lui fait pas confiance, préférant passer par la porte désormais ouverte pour quitter la demeure et marcher sur plusieurs centaines de mètres dans la fraicheur mordante du soir avant de transplaner enfin, ignorant les douleurs qui lui reviennent brusquement et que Nathaniel s'est bien gardé d'effacer. C'est une fois revenu dans le manoir des Nott qu'il se laisse glisser dans la douche, entièrement habillé. What did you do... ?



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