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-PHOENIX'S PRIDE [SKANDLINE]-
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I am Insurgent, and proud to be.
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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou BELETTE pour les intimes. (c) Beline. Ombe. Louvette. Lupine. Lupinette. uc. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 49 hiboux. J’incarne : Alison Sudol. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Alison Sudol. Avatar self-made (MACBETH.). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Warriors. (Imagine Dragons). Gifs profil/signature graphed by MONTCLAIRE (Bazzart). . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : l'empoisonneuse Meadowes. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : vingt-huit (28) balais volants dans un ciel clairsemé. (21.12.1962) , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : une trogne héréditaire recherchée par le Ministère de la Magie, parmi tant d'autres, membre d'un clan injustement traqué ; les velléités et les ambitions au sein du monde magique fauchées par la guerre, elle est sur la kill-list du gouvernement et ne le sait que trop bien. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Marcusienne inavouée. Champ Libre :

† casse-pied chez les insurgés. † boulet de la subtilité. † passionnée par la société des moldus. †






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MessageSujet: PHOENIX'S PRIDE [SKANDLINE]   Dim 23 Avr - 23:59




Mai 1991
dans le cottage de Trethydn, Cornouailles, Angleterre

C'est le vrombissement d'un minuscule bedon affamé contre ventre qui la fait s'éveiller, d'abord. La carcasse barrée d'innombrables paires de guibolles et d'ailerons paresseusement déployés, la féale matonne s'étire maladroitement, comme pacha au soleil, la trogne momentanément déformée d'un souverain bâillement qui lui font déployer de la gueule de longs et blancs crocs prédateurs. À ces tortillements balourds, les louveteaux ronchonnent et geignent évasivement, tous autant ensommeillés les uns que les autres, blottit contre la confortable défroque de leur gardienne. C'est que la blondinette s'était naturellement portée garante de la marmaille, toute attendrie qu'elle était par leurs frimousses badines, et qu'on ne s'y était jamais véritablement opposé. Il va s'en dire qu'en cet instant, la définition d'une meute prenait tout son sens en son esprit d'éternelle adolescente d'autant plus que le poids de ces nouvelles responsabilités qu'incommodaient au plus dévoué des cerbères ; et quel aurait été le danger à se présenter, il n'en aurait pas moins trouver plus redoutable sentinelle que cette petite sorcière indolemment ensevelis sous les corps de ces délicats et marmousets loupiots. Certes, la scène ne manquait pas d’extravagance, alors qu'ils gisaient-là tous vautrés dans un large canapé du salon, d'un sommeil profond et imperturbable. À contrario l'effet ombelinien que la Belette inspirait désagréablement aux adultes de son entourage, elle était plutôt d'un calme parfaitement olympien et rassurant en présence de la portée de mioches. Elle se trouvait même être suffisamment sécurisante pour que le benjamin de la progéniture (Sirius) ne trouve rien à ronchonner à être séparer de sa mère.

Le cottage de Trethydn était parfaitement calme, alors que lui parvenaient de l'extérieur le grommellement sempiternel des vagues de la mer apaisée de Cornouailles. Déserté de leurs principaux occupants depuis quelques jours déjà, le sanctuaire magique s'était rythmé aux babillements des enfants sous l’œil bienveillant de leurs dévoués protecteurs (Odette, Ombeline & Marcus). Aucun incident notoire n'aurait à être dénombrer aux propriétaires à leur retour, sinon peut-être, que la mésaventure du né-moldu qui s'était fait mordre le bout d'un doigt par la gueule épineuse d'une jeune pousse de mandragore (ce qui n'avait pas manqué de déclencher l'hilarité des sorcières et des bambins l'ébauche de plusieurs récréatives minutes). La journée s'était donc écoulée aussi paisiblement qu'elle ne semblait s'achever ; délicatement libérée des étaux câlins des petiots, au bout de longues minutes d'efforts silencieux, la demi-louve s'extirpa finalement du canapé, couvant d’œillades maternelles les petits corps qui se soulevaient puis s'écrasaient paisiblement sous un même concert de ronflement de contentement. C'est qu'elle leur avait bourré la panse d'un délicieux mélange de lait et de miel, tel que suggéré par leur génitrice avant qu'elle grimpe les escadrins, afin de les voir s'assoupir un à un dans le creux de ses bras de jouvencelle.

C'est alors qu'un bruit lourd, comme celui d'une porte que l'on refermait discrètement, lui arracha un vertigineux volte-face, baguette levée et prête à conjurer de puissants sortilèges de répulsion. Toutes les fibres de sa psyché vibraient alors d'un instinct de protection puissant, si bien, qu'elle se serait cru capable d'en voir les poils de chignon s'en hérisser, dégaine hirsute d'une menace bestiale nouvelle. Mais son naseau, plus fin qu'il n'en laissait paraître, repéra une odeur plus que satisfaisante qui eut tôt faire de laisser dégringoler de concert baguette et épaules. Accompagnée de la frénésie d'une enfant accueillant ses parents, la Belette jailli du salon pour se jeter lourdement au cou de celui qu'elle avait toujours considéré comme un père providentiel. « Tu es là. » couina-t-elle, les ailes enroulées autour de sa nuque puissante, qu'il soulevait sans même qu'il n'en eut l'air de forcer. « On s'inquiétait tellement... » se réserve-t-elle à demi-mesure de lui avouer avant de lui embrasser une joue rocailleuse de poil.

« tu... tu dois avoir faim... » en faisait-elle le constat, sourcils froncés, alors que d'un soubresaut de baguette, s'agitait dans la cuisine les marmites, les épices, les cannes de pêches au sirop, les patates, les carottes, les navets et les couverts ; c'est qu'elle avait des progrès en magie, la petite sorcière, en dépit des années incomplètes à Poudlard. « … une tourte aux légumes, ça te ferait plaisir? » Aux fourneaux, pourtant, la Belette était presque à peu près aussi délicate qu'un Magyar à pointes pris au piège d'une échoppe de boules de cristal. Ça déborde, ça explose, ça fulmine, et pour finir : ça crame absolument tout.. Conséquences indéniables de sa génétique maladresse, ce qui justifiait plus encore qu'elle préférât lui préparer quelque chose dont pourrait entièrement se charger les enchantements de l'aulne. Trogne concentrée, lippes pincées dans ses méditations, la jeunette fronçait occasionnellement du museau, cependant, dès qu'un bruit menaçait d'éveiller les enfants au salon. En moins de temps qu'il en fallait pour mentionner le nom d'Albus Dumbledore, les plats fumaient déjà, prêts à satisfaire l'appétit des sorciers. « Bon appétit. » qu'elle lui sourit, en lui tendant sa pitance sous le nez. Elle lorgne silencieusement, un instant du moins, alors que ses prunelles rivées sur la fumante pointe de tourte n'en démordaient pas. « eh bien mange... pendant que c'est encore chaud. » lui fait-elle doucement remarquer, enfournant elle-même une bouchée dans le gosier.

« Alors... comment ça c'est passé? » qu'elle s'enquiert timidement, alors que pianote timidement la table de bois le bout des phalanges. La question bradée du bout de la babine et bien qu'en apparence frivole, la géhenne se teinte d'inflexions autoritaires, ne concédant aucun doute sur son intrinsèque gravité. Elle se doutait bien, ne serait-ce qu'à sa posture ou dans son illusoire désinvolture avec laquelle il l'avait enserré plutôt, que les membres de l'Ordre ne s'étaient simplement contentés d'une simple et plaisante visite de courtoisie. C'est que la blondinette était au fait, plus que quiconque, qu'ils se tramaient de bien plus sombres desseins chez leurs suppôts ennemis qu'ils ne l'eût laisser présagé. Et il semblait bien que la survie était devenue l'unique obsession rythmant leurs mystérieuses escapades à travers la nature sauvage anglaise et celle-ci se résumait odieusement à prendre en considération tous les moindres détails, aussi anodins fussent-ils, qui puissent trahir le secret de leur autarcie. D'humeur à causer cependant, plutôt qu'à contraindre et contester, Ombeline n'en est pas moins résolue, cependant, à faire valoir son point de vue. « Tu sais... commence-t-elle, paluche bellement déposée contre avant-bras, ... je crois que tu ne devrais plus faire ça... tu devrais me laisser y aller à ta place. » Parce qu'il avait des enfants, parce qu'il avait une femme et une famille dont ils dépendaient tous et qu'elle, belliqueuse traquée, ne pensait pas avoir plus important à perdre.


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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1818 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 35 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)


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MessageSujet: Re: PHOENIX'S PRIDE [SKANDLINE]   Dim 30 Avr - 21:43













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OMBELINE & SKANDER LUPIN



1ER MAI 1991 –  COTTAGE DE TRETHYDN

Une mission de plus, comme si Skander allait arrêter ce qui lui avait permis de vivre ces dernières années parce qu’il était père. Il y avait une appréhension supplémentaire, il ne pouvait le nier. Il n’avait plus cette sensation qu’en passant le seuil de chez lui, il n’y avait plus rien qui le retenait dans ce monde. Cette sensation qui l’avait poussé plus d’une fois à échafauder les plans les plus extrêmes au nom de la liberté et de l’espoir. Ses perspectives avaient changées, l’espoir avait fait son apparition, mais ce n’était pas une raison de refuser de passer le pas de la porte et de partir en mission. Au contraire : c’était une raison de plus de reprendre le combat. Il était resté en retrait durant sa trop longue convalescence, et un retour sous le feu de l’ennemi lui avait fait un « bien fou » comme il l’avait dit à Lothar. Changer des couches, la vie paisible d’un foyer était agréable, mais il n’était pas à l’aise à l’idée de laisser les siens, ses phénix se battre seul sur le front. Depuis l’attaque du bal royal, la donne avait changé, les mangemorts semblaient encore plus sur les crocs qu’auparavant. Les attaques à répétition à des endroits stratégiques, tout laissait penser qu’à terme ils pourraient bien finir par mettre la main sur la Station, alors, il n’avait jamais été plus important qu’aujourd’hui de sortir et de prendre sa baguette. Ekaterina et lui travaillaient d’arrache-pied pour tenter d’établir une stratégie claire et de trouver un plan B, un autre QG, à l’autre bout du monde, ils avaient imploré l’aide d’un vieil allier, espérant que leur paire même défunt puissent leur donner un dernier espoir. Le Phénix avait beau renaitre de ses cendres, il ne fallait pas laisser l’espoir se tarir.

Impossible de transplaner depuis la Station, le procédé était toujours le même depuis des années. Emprunter le tube londonien, se fondre dans la masse moldue. A croire que les mangemorts étaient réellement près du but, car à l’angle d’une rue à laquelle Skander avait l’habitude de transplaner, ils étaient deux. Deux contre deux, c’était plutôt loyal. Mais un sort perdu avait frapper le sorcier de plein fouet, à destination, il sent un bref douleur sous son t-shirt, et regarderait quand il aurait le temps. L’air de Cornouaille le frappe de plein fouet, un mélange salin d’iode qui revigore. Au loin, la maison – Le Cottage. Terre d’accueil pendant un temps, mais surtout sanctuaire sous Fidelitas.  C’est bon d’être à la maison. Lui qui n’aurait jamais cru pouvoir dire ça après l’incendie de la maison Lupin sur le chemin de Traverse. Quand il marche vers ce chez lui, il songe à sa famille. Tous étaient sains et saufs, ou presque. Aries avait donné sa vie pour sauver Victoire, et il lui en saurait reconnaissant à jamais, il était celui qui manquait, et qui manquerait toujours, celui qui aurait dû être le parrain de Sirius, sans nul doute possible. Mais, Bellamy faisait un excellent parent, une touche de « normalité » dans ce monde de Loup. La maison semble bien calme – tant mieux, il s’était vite lassé de l’effervescence des débuts. Un bruit presque silencieux pour ouvrir la porte, si jamais les enfants dormaient, il n’avait pas envie de devoir recoucher tout le monde, lui aussi avait eu une rude journée. Une silhouette blonde jaillit du salon, et s’accroche à son cou, « Tu es là. »  La première blonde de sa vie : Ombeline. Odette n’étant que la seconde dans l’Ordre chronologique des choses. « On s'inquiétait tellement... »  Un baiser dans une barbe mal taillé qui lui donnait un air négligé qui lui allait plutôt bien. Depuis le bal royal, il avait abandonné l’idée de tailler sa barbe, un costard de temps en temps, et une barbe rasée par mois, ça suffit.

Il l’aimait Ombeline, comme une vraie sœur, ou comme une fille. Maintenant qu’il avait Victoire en charge, il se demandait si Ombeline n’avait pas plus des allures de petite fille sous sa garde que de sœur. Il sourit quand elle est pendue à son cou. Elle se détache alors de son cou, et fronce les sourcils comme une enfant – adorable, Belette. « tu... tu dois avoir faim... » Pas vraiment… Il n’avait véritablement faim que lorsque Lothar préparait un repas. Lui-même n’était pas un fin cuisinier, Odette savait plutôt bien faire à manger. Mais Lothar, c’était ce qui lui manquait beaucoup, ses bons repas. Mais il n’a pas vraiment le temps de répondre à sa cousine qui déjà levait sa baguette pour lancer la préparation de quelque chose. Dans quel état allait donc finir la cuisine ? Ca, c’était une autre paire de manche.« … une tourte aux légumes, ça te ferait plaisir? » Il n’allait pas dire non. « Parfait ! » Répond-t-il. Il était un Lupin, toujours plus à même de manger de la viande bien saignante plutôt que des légumes. Mais il n’allait pas contredire sa cousine favorite, jamais. Belette était trop importante à ses yeux, et pleine de bonnes volontés. Toujours là pour lui. Et vice versa. Il la regarde s’affréter en cuisine, et dit qu’il devra ranger le tout avant qu’Odette ne voit la pagaille. Il entre un peu plus chez lui, déposant son blouson en cuir à sa place, et il voit sur le canapé les enfants endormis. Orion, Finlay, et Antigone, sans parler de Sirius qui lui dormait dans le couffin à côté. Il n’a pas le temps d’aller jeter un coup d’œil paternel à la marmaille qui voguait sur le fleuve des rêves que déjà Ombeline revient avec le repas, « Bon appétit. » Il s’assoit alors à table, et l’impétueuse ou impatiente Ombeline lui donne la becté comme à un enfant. « eh bien mange... pendant que c'est encore chaud. » Il manque de se brûler un peu. D’un geste, il lui fait signe d’arrêter. Il n’était plus un enfant.

Il n’était plus un enfant depuis longtemps. Il avait dû grandir trop tôt, trop vite pour s’occuper d’un frère encore trop jeune, plutôt que de le laisser entre les pattes d’un père alcoolique. Il détestait être trop cajolé. Mais Ombeline était ainsi, elle parvenait à l’agacer parfois, mais jamais il n’arrivait à dire quoi que ce soit. « C’est délicieux. » Dit-il alors, premièrement pour lui faire plaisir. C’était bon, mais les légumes, ça n’était définitivement pas son fort. Il ferait un piètre père car il serait incapable de forcer des gosses à manger ça. Enfin, Sirius aurait toujours un penchant pour la viande, ça serait inévitable. « Alors... comment ça c'est passé? » C’était donc ça qui la démangeait depuis qu’il avait passé le pas de la porte à en juger par le cliquetis de ses doigts impatients sur la table. Elle ne savait pas très bien mentir pour une Lupin, elle était ainsi, excessive, et le son de sa voix sonnait comme un reproche, il ne le savait que trop bien. « Tu sais...  Elle l’interrompt dans sa dégustation en posant une main sur son avant-bras, le reproche arrive donc. Il la connait par cœur, ils sont faits de la même souche, leurs comportements similaires pour ne pas dire identique. Elle prend un chemin détourné cependant, là où Skander ne va pas par quatre chemins. ... je crois que tu ne devrais plus faire ça... tu devrais me laisser y aller à ta place. »  C’était donc ça. Tout n’était question que de ça. Lui, l’Ordre. Il sourit, plus nerveusement qu’autre chose. Il s’était attendu à cette question depuis un moment déjà. Il s’y était tellement attendu, de la part de bien des gens. De la part d’Odette avant tout, mais Ombeline était la première à oser  la lui poser directement.

Il pose ses couverts sur la table. Son regard croise alors celui de la douce Ombeline, sa précieuse Ombeline. Quand il y songeait il tenait terriblement à elle, comme il tenait à Victoire. Il se souvenait encore de cette gamine de première année insupportable qui avait décidé qu’elle ne le lâcherait pas, et elle avait eu raison. Elle était encore là, des années après. Plus importante que jamais à ses yeux, lui qui avait passé sa scolarité à rejeté les siens, espérant se faire un nom sans eux. Sa famille, c’était ce qui comptait le plus aujourd’hui – plus que l’Ordre – mais, l’Ordre c’était sa façon à lui de les protéger, de leur offrir un avenir, un jour, loin de la guerre, loin des pertes, loin du sang et du fracas. « Ne plus faire quoi ? » Demande alors Skander en sachant très bien de quoi elle veut parler. « Arrêter de me battre pour ce que je crois être nécessaire et juste ? » Il se battait depuis des années, et il ne cesserait pas, pas maintenant qu’il avait une raison supplémentaire de vouloir que demain soit un monde meilleur ; Il avait un avenir à assurer pour cette fratrie de gamin – il se fichait de savoir s’il serait là pour les accompagner sur le quai de Poudlard Express ou pas, mais s’il n’agissait pas ici, et maintenant, jamais ses enfants n’auraient une chance de pouvoir se rendre à Poudlard. Fils de hors la loi, ils n’auraient pas de chance, ils n’auraient une chance que s’ils gagnaient cette guerre. « Justement, j’ai jamais eu autant de raison de sortir de cette maison, et de me battre que maintenant. » Il y avait l’impétueuse Antigone qui était une raison, le patient Orion, le doux Finlay et le petit Sirius. Il avait quatre raisons de se lever chaque matin, de prendre son courage à deux mains et d’aller se battre pour des idées, pour un avenir. « Ils sont l’espoir Ombeline, j’ai jamais eu autant d’espoir que maintenant. » Il faut battre le fer tant qu’il est encore chaud, les récents évènements avaient causé du trouble dans la société magique, et les Phénix devaient exploiter les failles tant qu’il y en avait. « Si je me bats pas maintenant, ils n’ont peut-être jamais la chance de rentrer à Poudlard. C’est maintenant qu’il faut se battre, pas dans dix ans quand ça sera trop tard, on a perdu dix ans de léthargie. » Dix ans pour se remettre de la purge, dix années de léthargie.
 


Then I’ll raise you like a phoenix

Strike a match and I’ll burn you to the ground  Put on your war paint Cross walks and crossed hearts and hope to die.
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