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I want you back ◈ Lorelyan

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Parchemin envoyé Mer 19 Avr - 19:56

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 126 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Hishnack. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Siofra Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je serai fiancé d'ici peu. Champ Libre :
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15 avril 1991

La journée aurait pu se dérouler comme les précédentes. Paisible et cadencée par les allers et venues des patients. Aucune urgence à l'horizon, juste les consultations habituelles. Le chaos du bal n'est plus qu'une souvenir désagréable, de même que la pleine Lune tant crainte. Seulement, quand la porte de son bureau s'ouvre et qu'il reconnaît son supérieur, il devine que sa tranquillité est sur le point de finir. « Ils ont besoin de toi pour une enquête, un homme tué par un serpent à priori. Un membre de la brigade t'attend pour transplaner jusqu'au domicile de la victime. » Valeryan hoche le menton en réponse, saisit sa veste et la mallette qui est toujours prête pour ce genre de cas. Dans la salle d'attente, il adresse un sourire désolé aux quelques patients assis là. « Je suis navré mais une urgence m’appelle, voyez avec la réception. Madame Malfoy devrait pouvoir s'occuper de vous. » Il échange un signe de tête avec le sorcier de la brigade qui l'attendait, et celui ci le saisit par le bras.

Les charmants quartiers du Londres sorcier. Son regard s'attarde brièvement sur la maison, estimant que son propriétaire ne doit pas être malheureux en affaire - ou du moins, ne l'était pas. Le brigadier ouvre la porte et lui fait signe d'entrer. « Je reste ici monter la garde. Ma collègue vous attend. » Autrefois, ce genre d'affaire était plutôt gérée par les Aurors, mais le Ministère a depuis amplement changé de politique. Il a des soucis plus urgents à régler, comme la menace rebelle... si bien que le bureau des Aurors ne semble plus s'occuper d'autre chose que de chasser des traîtres. Il passe le vestibule et découvre un salon richement décoré. Une femme à la crinière noire lui tourne le dos, debout près d'un corps. « Je suis monsieur Grimstone. On m'a demandé pour... » Il s'arrête tandis qu'elle se retourne. « Lorelei ? » Il a du mal à cacher sa surprise. Il la dévisage, tel un imbécile. Quelques semaines ont passé depuis sa dernière rencontre et il n'a aucune idée de comment réagir à sa présence. Lui sourire ? Lui demander des explications ? Il est presque parvenu à l'ôter de ses pensées, ayant bien d'autres sujets de préoccupations, mais à présent qu'il revoit son visage... tout lui revient. Il baisse les yeux un instant, avalant difficilement sa salive. Pourquoi lui fait-elle ainsi perdre ses moyens ? Il a charmé bien des femmes avant elle, mais quelque chose l'empêche de garder contenance, quelque chose le bloque et lui remue les entrailles. « Je... Je vais regarder ça. » Il s’avance toujours sans oser la regarder, faisant le tour du corps avant de s'accroupir. Il pose sa mallette près de lui et l'ouvre, dévoilant les fioles proprement attachées et les outils soigneusement alignés.

Il tente de garder l'esprit clair en se focalisant sur ce qu'il sait faire de mieux. La première chose qui l'étonne, c'est la quantité de sang que le tapis commence déjà à absorber. Puis cette blessure, plutôt impressionnante, au niveau du ventre de l'homme. Sa chemise est déchirée là où le serpent a attaqué, ce qui correspond à une espèce de grande taille. La bête a mordu plusieurs fois, laissant de multiples trous dans la chaire. À l'aide d'une pince, il saisit un morceau de celle-ci et l'examine de plus près... Mais il lâche la pince en sentant une douleur fulgurante dans le bas de son dos. Un cri lui échappe et il se redresse en voulant reculer mais il trébuche sur le cadavre, s'écroulant sans douceur. Il fouille fébrilement dans ses poches à la recherche de sa baguette. Un serpent d'au moins trois mètres se dresse devant eux, et il reconnaît sans peine les deux cornes et la pierre qui brille à son front ; il s'agit d'un jeune serpent cornu, une bête supposée aquatique et qui de fait, est en piteux état mais paraît décidée à venger son malheur. « Neutralises le ! Vite ! » lance-t-il à Lorelei en continuant de reculer au sol, mais déjà le poison qui coule dans ses veines commence à faire effet et ses doigts se mettent à trembler, peinant d'autant plus à se refermer sur sa baguette. À l'évidence, le médicomage au calme légendaire est plus paniqué que jamais, aucunement habitué à être à la place de la victime. Il sait pourtant que le venin de serpent cornu n'est mortel qu'en grande quantité, et que l'animal ne devrait pas être trop dur à tuer, mais en avoir conscience ne suffit pas toujours à s'en convaincre.


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Times that I've seen you lose your way, You're not in control and you won't be told. All I can do to keep you safe is hold you close, Hold you close til you can breathe on your own. Hold tight; you're slowly coming back to life. Let go of all your haunted dreams tonight. birdy

Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 11:38

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 21/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 116 hiboux. J’incarne : Zoe Saldana , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #5c8071



Je suis âgé de : 33 ans (5 janvier 1958) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : employée à la brigade magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis célibataire Champ Libre :
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Avec Valeryan Grimstone. Lundi 15 avril 1991 dans une riche résidence du Londres magique, rez-de-chaussée, salon.

Un petit meurtre, elle aimait bien ça Lorelei. Bon pas forcément voir les cadavres dégoulinant de sang ou en piteux état, ça elle s’en passerait bien si elle le pouvait. Mais elle aimait bien le challenge qu’elle devait relever à chaque fois qu’elle mettait les pieds sur une scène de crime. Savoir qui avait tué, comment, avec quoi, à quel endroit exactement. Étrangement, la magie assassinait beaucoup de sorciers, mais certains se retrouvaient en tellement mauvais état, que s’était à se demander si certains sorciers ne préféraient pas les armes moldues à leur baguette. Elle fut dépêchée sur le lieu avec son nouveau collègue. Fut un temps, elle faisait alliance avec un Rackharrow. Elle ne le portait pas en son cœur, mais elle lui faisait plutôt confiance. Là, le petit jeunot, elle ne savait pas trop par quel bout le prendre. Il avait aussi le chic pour l’horripiler dès qu’il ouvrait la bouche. A croire qu’il était né pour l’irriter. « C’est génial que ce ne soient plus les Aurors qui se chargent de ces crimes ! » Elle lève les yeux au ciel en soupirant bruyamment. Elle s’avance alors sur l’allée gravillonnée. « On peut voir pleins de trucs originaux du coup ! » Elle s’arrête, ferme les yeux, souffle doucement pour se camer. Rouvrant les yeux, elle se force à ne pas se tourner vers le petit jeune. « Sérieusement, tu t’entends parler ? Tu penses pas qu’ils ont autre chose à foutre les aurors que de travailler sur un cadavre ? » S’en est trop, elle pivote sur ses talons, faisant crisser le gravier. « Pour toi, c’est quoi le plus important, traquer et arrêter des terroristes pour éviter des meurtres ? Ou alors enquêter sur un cadavre froid ? » Elle le fixe droit dans les yeux. Elle sent son malaise grandir, mais elle garde son visage dur, la question pesante entre eux. Il finit par baisser les yeux, elle prend ça pour une réponse. « Bien, maintenant on va peut-être pouvoir bosser. » Elle lui tourne le dos et terminer de remonter l’allée. Le sorcier était probablement riche au vu de la baraque qu’il se payait. Elle sort sa baguette et ouvre la porte magiquement. « Tu ne touches rien, tu ne déplaces rien et tu fais attention où tu mets les pieds. » Mieux valait lui rappeler les règles premières plutôt que d’assister à une catastrophe.

Ils se séparent et elle se dirige droit sur le cadavre. S’accroupissant à ses côtés, elle voit beaucoup de sang. Elle repère aussi les blessures et sait qu’il s’agit d’un animal. Un serpent si elle se souvient bien des cours donnés par ses parents. Elle ne saurait dire lequel, mais à en juger par la taille des blessures et le nombre impressionnant, ce n’était pas une petite bête. « MALFOY ! » Lorelei appel son nouveau partenaire. Elle entend un bruit de pas rapide, elle se relève et s’éloigne, gardant sa baguette bien en main. « C’est un serpent qui a tué. J’ai besoin que tu ailles à Sainte Mangouste récupérer en toute urgence le médicomage le plus spécialisé. » « Euh… » Elle le regarde sèchement. « File, maintenant, je sais pas qui se sera, mais je te laisse cinq minutes ! » Elle le voit écarquiller les yeux et filer sans demander son reste. Inquiète que la bête puisse encore se trouver dans les environs, elle se met à arpenter la pièce, laissant ses talons claquer contre le bois. Elle savait bien que les vibrations le ferait sortir de son trou, elle espérait juste que ce serait le plus rapidement possible. Levant les yeux sur l’horloge du salon, elle guette le retour de son collègue. Pas de serpent dans la pièce, elle se rapproche alors du cadavre et l’observe, cherchant un détail qui aurait pu lui manquer. Elle un pas, pile à l’heure, il s’améliorait le bleu. « Je suis monsieur Grimstone. On m'a demandé pour... » Elle se retourne lentement, presque interdite par le nom qu’elle venait d’entendre. « Lorelei ? » Elle ouvre la bouche et c’est presque un murmure qui en sort. « Valeryan… » Pourquoi lui ? Etait-il vraiment un spécialiste ? Malfoy se jouait-il d’elle ? Non il ne pouvait savoir. D’ailleurs où était-il l’imbécile ? Probablement encore dehors… Tous deux se dévisagent, elle sent le rouge lui monter aux joues. La dernière fois…elle avait fui comme une lâche et ne lui avait plus donné signe de vie. Valeryan baisse les yeux et elle se sent respirer. « Je... Je vais regarder ça. » Elle avait été idiote, elle aurait dû faire quelque chose, dire quelque chose probablement. Mais elle ne savait pas quoi faire lorsqu’elle ne maîtrisait pas quelque chose. Et ce qu’elle avait ressenti…elle balaya ses pensées en secouant la tête. Restant à bonne distance de la flaque de sang imprégnant le tapis, elle s’accroupit tout de même pour observer ce qu’il allait faire. Elle l’entend crier et se relève instinctivement, baguette prête à l’emploie. Elle voit alors un énorme serpent. Par le grand Svarog ! Elle voit aussi Valeryan s’effondrer en percutant le cadavre. Eurk… Ses pensées se mélangeant. « Neutralises le ! Vite ! » Bien campée sur ses deux jambes, elle pointe la chose de sa baguette. Elle ne voulait pas le tuer. Elle ne cautionnait pas l’assassinat automatique des créatures lorsqu’elles étaient jugées comme dangereuses. Elle serait bien mal placée pour pouvoir faire ce choix, elle qui vivait avec un gryffon. « Stupefix ! » La boule rouge sort de sa baguette et vient frapper l’animal qui n’était finalement qu’un pauvre serpent cornu en manque cruel d’eau. Rapidement elle lance un sort d’aguamenti sur l’animal pour éviter qu’il ne se déshydrate totalement. Avant que l’eau ne soit absorbée par le tapis, elle crée une bulle qui vient entourer la créature et lui permettre de rester paralysé dans cette eau claire.

Le serpent fut hors d’état de nuire et en sécurité en une petite minute. Elle se tourne alors sur le médicomage, elle s’agenouille à ses côtés et pose l’une de ses mains sur lui. Lorelei croise son regard et ne peux que constater qu’il est paniqué, ce qui ne l’aide pas à garder son calme non plus. Elle attrape l’une des mains du Grimstone et la sent trembler. Elle ouvre de grands yeux. « Qu’est-ce que je peux faire ? Est-ce que c’est empoisonné ? » Elle a la voix hésitante, elle n’accepterait jamais qu’il meurt comme ça, se serait trop con. Elle se relève subitement et retourne vers le cadavre et le serpent pour récupérer la mallette du mage.  Elle retourne presque au pas de course à côté de lui. « J’ai tes affaires, dis-moi tout ! » Elle tente de paraître sûre d’elle, mais ses mains tremblent légèrement. Elle peine à déverrouiller les attaches qu’elle venait de refermer à l’instant. Elle tourne légèrement la tête et regarde Valeryan. « Je t’interdis de mourir… » Lui dit la jolie métisse tout bas, ne parvenant pas à cacher le léger tremblement dans sa voix. Si elle aurait dépassé ses émotions, elle aurait pu se souvenir des leçons de ses parents sur cet animal, elle aurait su qu'une seule morsure n'aurait jamais pu tuer, mais calme et logique ne définissait pas véritablement la jeune femme.



Parchemin envoyé Sam 22 Avr - 5:22

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Il bénit la réactivité de la demoiselle Zabini lorsque celle-ci parvient à stupefixer l'animal, mais ne peut retenir une moue face à la manière dont elle se contente de le placer dans un aguamenti au lieu de le mettre totalement hors d'état de nuire. Il découvre que Lorelei est de ceux qui ne feraient de mal aux bêtes sous aucun prétexte, et s'il comprend ses convictions, il ne peut s'empêcher de fixer avec scepticisme la bulle d'eau qui retient la créature qui vient de l'attaquer. Le jeune serpent cornu s'agite avec ce que Valeryan devine être de la satisfaction, mais il garde les yeux rivés sur les deux sorciers, à l’affût du moindre danger. La main de Lorelei qui saisit la sienne le fait sursauter. Il la regarde avec des yeux agrandis, comme incapable de réagir. « Qu’est-ce que je peux faire ? Est-ce que c’est empoisonné ? » Il hoche la tête à la hâte, la confusion l'empêchant de réfléchir et d'agir avec son habituel flegme. Disparu, le Grimstone qui paraît toujours à l'aise, toujours confiant et efficace. Il la regarde batailler avec sa mallette près de lui et il ouvre la bouche plusieurs fois sans qu'aucun mot n'en sorte. « J’ai tes affaires, dis-moi tout ! » Il la fixe avec étonnement, notant la manière dont ses mains à elle tremblent aussi. Il essaye de rester assis malgré la sensation d'engourdissement qui commence à l'envahir. Avec cette dose, calcule-t-il presque froidement, il risque de s'évanouir d'ici environ quatre minutes. Les serpents cornus ne tuent que rarement par leur venin ; ils se contentent d'endormir leurs proies, qui se noient alors rapidement.

« Je t’interdis de mourir… » Cette phrase le tire brutalement de ses sombres estimations. Ses doigts commencent à s'engourdir. Il a de toute manière abandonné depuis un moment l'idée d'arriver à se saisir de sa baguette ; attraper les fioles serait tout aussi compliqué. « La liqueur de lotus... cinq gouttes » commence-t-il. Il oublie de préciser qu'il doit y avoir une fiole vide quelque part, utilisée pour ce genre de circonstances. Il n'a pas précisément l'anti-venin pour cette espèce-ci - impossible d'avoir tous les antidotes existants sous la main. Alors en même temps qu'il parle, il fixe les gestes de Lorelei et il essaye de garder l'esprit clair, de se souvenir de la recette. Normalement, il devrait prendre le temps de faire les choses correctement, faire chauffer certains composants par exemple. Au moins prend-il soin d'étiqueter chacune des bouteilles. « Poudre de rosée de lune, une pincée. Je vais sûrement perdre connaissance mais ce n'est pas mortel. » Il repousse ses inquiétudes et relève le nez pour plonger ses yeux dans ceux de Lorelei. Comme si soudainement, ses mots l'atteignaient d'une façon différente. L'évidence le frappe de plein fouet. Elle se soucie de lui ; elle n'aurait pas parlé ainsi, sinon. Ses doigts ne trembleraient pas de la sorte. C'est une femme courageuse, qui en a vu bien d'autres et qui n'a aucune raison de s'inquiéter autant à l'idée qu'un homme qui l'indiffère ne meurt. À moins qu'elle ne fasse preuve d'une grande empathie, après tout, peut-être n'est-elle pas comme la majorité des mangemorts de sa connaissance... non, c'est différent. Ce n'est pas de la pitié qu'il lit dans ses yeux, c'est autre chose. Tandis qu'il continue, un sourire idiot naît sur ses lèvres : « Une cuillère de mucus de veracrasse. J'aurais dû te retenir, Lorelei. » Le venin serait-il en train de le désinhiber ? Mais une part de lui reste obstinément réaliste. Une petite voix qui lui crie de se taire, qui le fustige et l’appelle par tous les noms. Rester assis lui demande finalement trop d'efforts et il se laisse doucement aller sur le tapis. Ses paupières sont lourdes mais il résiste encore à la noirceur qui tente de l'entraîner, la dévisageant comme si elle était la dernière chose qu'il verrait. Son sourire se fait doux, il cherche à la rassurer en soulevant difficilement une main pour la poser sur sa jambe. « Sisymbre, une goutte. Mélanges au moins une minute. Je suis heureux de te revoir, même si j'aurais préféré que ce soit dans d'autres circonstances. À croire que c'est là notre croix. » Un sourire taquin flotte sur ses lèvres tandis qu'il se laisse enfin attirer dans les bras de Morphée. Mais tout à coup, il se souvient d'un détail et rouvre les yeux dans un sursaut de lucidité. Le serpent l'a mordu dans le bas du dos. Et si après lui avoir fait ingérer l'anti-venin, elle cherchait à soigner les deux trous laissés par les crochets de la bête ? Elle lui enlèverait sûrement sa chemise, et alors elle découvrirait la marque honteuse de griffes qui souille le haut de son dos. Il grimace en essayant de se redresser, sans grand succès. La sueur perle à son front, mais il lutte contre l'évanouissement avec une volonté retrouvée : il est hors de question qu'elle sache.

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Parchemin envoyé Mer 26 Avr - 19:10

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Je suis âgé de : 33 ans (5 janvier 1958) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : employée à la brigade magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis célibataire Champ Libre :
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Avec Valeryan Grimstone. Lundi 15 avril 1991 dans une riche résidence du Londres magique, rez-de-chaussée, salon.

Déjà fébrile et inquiète, savoir que le venin était empoisonné en rajoutait une couche, alors que cela n’aurait pas été nécessaire. Il était étrange de le voir ainsi, vulnérable et très loin de son habituel air serein. Elle s’était ouverte, un peu paniquée à l’idée de le perdre. Elle ne regrettait pas ses paroles et imaginait même qu’il n’avait pas forcément entendu, shooté par le venin. Pourtant, elle l’entend réagir, parler et ouvre très grand ses oreilles pour ne rien manquer. « La liqueur de lotus... cinq gouttes » Elle cherche dans les potions, les fioles s’entrechoquent. Elle croise une fiole vide et la saisit avant de risquer d’oublier. Elle finit par trouver la liqueur de lotus. Elle peine à l’ouvrir et sa main tremble tellement qu’elle a peur de rater le comptage de ses gouttes. Quatre, cinq, si…et merde s’était cinq. Pas une de plus hein…interdiction de se tromper sur la quantité des ingrédients et pourtant elle peinait à se concentrer. A peine la dernière goutte tombe-t-elle, qu’il lui donne les instructions suivantes. « Poudre de rosée de lune, une pincée. » Elle ne prend même pas la peine de fermer la première fiole qu’elle amorce déjà sa recherche du prochain ingrédient. « Je vais sûrement perdre connaissance mais ce n'est pas mortel. » Elle relève la tête alors qu’elle vient de trouver la petite boîte attendue. Elle le regarde avec de grands yeux. Perdre connaissance ? Mais s’il ne finissait pas la potion ? Elle ne pourrait pas l’aider. Leurs regards se croisent, elle a peur. Peur de rater, peur que ce qui ne devait pas être mortel le devienne par sa faute. Tremblant un peu moins, elle ajoute une pincée de poudre, comme ordonné il y a quelques instants par Valeryan. Grosse pincée ? Petite pincée ? Bon….une petite, on sait jamais… Elle a détourné le regard pour ce faire, doucement, un peu mal à l’aise également. « Une cuillère de mucus de veracrasse. » Laissant la boîte ouverte sur le sol, elle cherche alors la suite et coince sa fiole de préparation entre ses cuisses pour éviter qu’elle ne se renverse. « J'aurais dû te retenir, Lorelei. » Fiole de mucus en main, elle le regarde à nouveau, légèrement à la dérobée. « Ne dis pas de bêtises, je n’aurais pas dû partir comme ça. » Répond-elle doucement. Oh non…elle l’avait regretté à peine avait-elle franchi la porte de la salle de consultation. Elle se concentre sur sa cuillère, le mucus tombe un peu partout et très peu dans la fiole. On dira que c’est bon. Mais elle tourne la tête plutôt rapidement lorsqu’elle le voit s’allonger inquiète. Lorelei le voit sourire. Elle essaie de se calmer, s’il souriait, il devait aller plutôt bien…n’est-ce pas ? Il pose, difficilement, une main sur son genou. Elle a un frisson. Elle se rappel de ce contacte qu’ils avaient eu à Sainte Mangouste, lorsqu’il posait ses mains sur elle pour la soigner, lorsqu’il faisait glisser ses mains pour atteindre une blessure, lorsqu’elle l’avait embrassé et qu’il avait répondu. Un nouveau frisson la parcours, elle ferme les yeux, savourant ses souvenirs. « Sisymbre, une goutte. Mélanges au moins une minute. » Dur retour à la réalité. Elle récupère le dernier ingrédient. « Je suis heureux de te revoir, même si j'aurais préféré que ce soit dans d'autres circonstances. À croire que c'est là notre croix. » Elle referme sa fiole après l’ajout de la goûte et la secoue doucement pour bien tout mélanger. Elle le regarde, ne pouvant détourner son regard de son visage souriant. Qu’il est beau lorsqu’il sourit… se dit-elle comme un soupire mentale. « Promis, je viendrais te voir sans que ce soit à propos d’une histoire d’animaux la prochaine fois. » Elle tenait toujours ses promesses, s’était un devoir qu’elle se faisait chaque fois qu’elle en formulait une. Mais il ne pouvait le savoir, elle ne lui en avait jamais vraiment fait…de véritable promesse.

Valeryan ferme les yeux. Inquiète, elle ouvre la bouche, avant de se souvenir qu’il perdrait connaissance à un moment donné. Elle regarde sa fiole, elle devait passer du vert foncé au vert clair normalement si elle était réussie, ça elle le savait. Contre les poisons de serpent en général la teinte devait s’éclaircir. Ce n’était pas encore totalement le cas. Secouant la fiole avec plus de vigueur, elle espère que ça accélérera la transformation…et qu’elle n’avait pas trop raté la potion. Elle est surprise lorsqu’elle le voit bouger. Elle croit immédiatement qu’il a des convulsions et s’inquiète. « Val… ? » Elle pose une main sur son torse, il est luisant de sueur, ce n’est pas bon. Elle a l’impression que ça empire. Un coup d’œil sur la fiole, elle juge que c’est assez clair comme ça. Elle s’approche de sa tête, faisant attention à ne pas détruire les fioles qui l’entoure. Elle lui soulève légèrement la tête pour lui faire boire la potion. Une fois la fiole vide, elle la pose à ses côtés et retourne doucement Valeryan sur le ventre. Il n’est pas question de le laisser avec cette blessure dans le dos. Très doucement, elle retire sa chemise de son pantalon, puis la remonte doucement. Elle ne veut pas le blesser d’avantage. Elle repère la morsure du serpent et arrête sa progression un peu avant le milieu du dos. Reprenant sa baguette en main, main gauche posée sur le haut du dos, main droite visant les trous, elle murmure un petit sortilège pour refermer les plaies. Elle éviter de tenter d’extraire le poison, elle ne doute pas que la potion aura fonctionné, même si elle s’est un peu plantée, elle a suivi ses instructions du mieux possible. Les marques finissent par disparaître, presque complètement, ne laissant que deux petits points rosé, presque blanc. Elle redescend sa chemise et le remet sur le dos. Elle se penche alors vers sa tête, pour s’assurer qu’il respire toujours.  Sentant un léger souffle d’air, elle ferme les yeux et soupir de soulagement. Elle ne l’a pas tuée. Elle est proche de lui et hésite. Finalement elle se dit qu’il n’en saura jamais rien et elle pose doucement ses lèvres sur sa joue. Lorelei se recule et s’assied un peu plus confortablement. Elle entreprend alors de fermer les fioles et ranger le tout dans la sacoche en attendant qu’il se réveil.

A peine la dernière fiole fermée, qu’elle voit que son voisin s’agite un peu sur le sol. Elle se tourne vers lui et le regarde doucement, léger sourire aux lèvres. « Bonjour la belle au bois dormant, bien comaté ? » Petite référence à l’un des contes qu’elle avait lu dans ses jeunes années. « Je suis désolée, j’ai essayé de traiter ta blessure au mieux…mais tu en garderas une petite cicatrice. » Elle l’aide doucement à se redresser pour qu’ils se retrouvent assis presque l’un en face de l’autre. Elle hésite. « Est-ce que tu ressens des effets secondaires ou indésirables ? J’ai essayé de faire au mieux mais…je ne suis pas très douée avec les potions… » Elle espérait qu’il se porterait bien, qu’il n’y aurait pas d’effet sur…n’importe quoi. Après tout, une potion mal préparée…ça pouvait vite virer au cauchemar. « Je suis désolée d’être partie précipitamment l’autre jour…j’ai… » Elle hésite encore. Devait-elle vraiment lui parler ? Lui avouer ? « J’ai eu peur. » La langue agissait toujours avant les pensées chez elle. Elle le regarde, cherchant à déceler ce qu’elle pourrait lire sur son visage, savoir s’il se moquerait ou s’il se replierait comme si de rien était, comme s’il n’y avait jamais rien eu. En revanche, savoir qu’il aurait voulu la retenir…celui lui avait mis du baume au cœur. Peut-être qu’il…peut-être que ce n’était pas à sens unique, ou pas totalement.



Parchemin envoyé Mer 10 Mai - 16:54

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« Promis, je viendrais te voir sans que ce soit à propos d’une histoire d’animaux la prochaine fois. » Si la promesse le fait sourire, Valeryan n'y répond pas, trop paniqué à l'idée qu'elle découvre ce secret bien gardé. Il entend sa voix inquiète de le voir s'agiter ainsi, il sent sa main qui se pose sur son torse puis la potion qui coule dans sa gorge, mais déjà il se sent partir. Le noir envahit sa vision et le monde se tait autour de lui. Pendant qu'elle œuvre, lui dort comme un enfant. Il ne sent ni ses gestes, ni la plaie qu'elle referme et encore moins ce baiser fugace qu'elle pose sur sa joue. Quand il reprend enfin conscience, il n'a aucune idée du temps qu'il a passé ainsi. Un léger mal de crâne et quelques fourmillements dans les doigts sont tout ce qu'il reste des effets secondaires. Il lève une main pour se frotter les yeux en roulant sur le coté, et le monde se met légèrement à tanguer autour de lui. « Bonjour la belle au bois dormant, bien comaté ? » Enfin, il ouvre les yeux et la fixe, le regard légèrement vague. De quoi parle-t-elle ? Ezster et Soren ne lisaient guère d'histoires de princesses à Valeryan, préférant les contes sur de grands sorciers ou de grands savants. « Je ne sais pas de quoi tu parles » fait-il à voix basse. « Mais s'il y a une belle ici, ce n'est certainement pas moi. » Sa retenue semble en avoir pris un coup. Il se fustige en silence pour son propre manque de subtilité. Même un élève de Poudlard aurait une meilleure répartie que celle-ci. « Je suis désolée, j’ai essayé de traiter ta blessure au mieux… mais tu en garderas une petite cicatrice. » Le sorcier sursaute. D'une main, il tâte fébrilement l'endroit où s'est trouvée la blessure, pour n'y trouver qu'une peau presque lisse. Il la dévisage en même temps, à la recherche de cette moue dégoûtée à laquelle il s'attend ; mais rien ne vient, pas la moindre remarque. Il se prend alors à espérer qu'elle n'ait rien vu, qu'elle n'ait pas prêté attention ou qu'elle n'ait simplement pas remonté sa chemise assez haut. Le médicomage déglutit nerveusement, la laissant l'aider à se redresser sans oser ouvrir la bouche. La position assise lui donne de légers vertiges, note-t-il. Sans doute une petite erreur de dosage. « Est-ce que tu ressens des effets secondaires ou indésirables ? J’ai essayé de faire au mieux mais… je ne suis pas très douée avec les potions… » Il secoue la tête et pose une main sur la sienne pour la rassurer. Inutile de lui dire qu'elle a mis une goutte de trop de liqueur de lotus, d'où la manière dont le monde a légèrement tendance à tanguer autour de lui... Il ouvre la bouche pour la remercier, lui dire qu'elle a fait au mieux, surtout dans une situation pareille - mais il s'arrête aussitôt, écoutant avec attention la jeune femme. « Je suis désolée d’être partie précipitamment l’autre jour… j’ai… » Les mots le réchauffent, effaçant la douleur et l'incompréhension causées par ce rejet. Il attend la suite en silence, retenant un sourire ; qu'importe le temps dont elle a besoin, il le lui laissera. « J’ai eu peur. » Les craintes de Lorelei font écho aux siennes. Il ne sait pas exactement ce qui la retient ni ce qui la fait fuir, mais qui est-il pour la juger, surtout quand lui-même n'est pas bien sûr de ce qu'il veut ? Il n'a qu'une certitude. Si elle n'avait pas voulu de lui, elle n'aurait pas promis de le revoir. Elle ne se serait pas excusée, ni n'aurait eut ce visage angoissé de le voir mal en point. Il se sent soudain las. Fatigué de tout faire pour ne pas voir en face la réalité, fatigué de se refuser ce qu'il désire alors qu'il voit bien qu'elle veut la même chose. Qu'il ne l'a jamais laissé indifférente. Il a l'impression que tout ceci dure depuis une éternité. « Et si nous arrêtions de fuir ? » souffle-t-il, sans la lâcher des yeux. La chaleur a quitté ses traits, laissant apparaître l'homme qui se cache ; celui qui ferait tout pour plaire à sa famille et qui pour cela souvent s'oublie. Que pourrait-il dire de plus ? Il craint qu'elle n'aime pas cet homme là. Elle ne connaît de lui que Valeryan le charmeur, l'érudit passionné par son travail, le professionnel aux manières irréprochables, celui qui a toujours un mot gentil à offrir. Elle s'est mise à nue devant lui en avouant sa peur, ne lui doit-il pas de faire de même ? Il se lève en vacillant un peu et saisit sa main pour la tirer avec lui. Il passe un bras autour de sa taille et l'enlace sans retenue, s'enivrant de son parfum. « Qu'avons-nous à craindre ? » Tout. Rien. Il ne sait plus. Il ne se souvient pas d'avoir déjà été aussi perdu, le Grimstone. Il soupire contre elle, s'attendant à la voir partir en le plantant là, comme l'imbécile qu'il est.

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Parchemin envoyé Dim 14 Mai - 15:12

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 21/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 116 hiboux. J’incarne : Zoe Saldana , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange Je parle en : #5c8071



Je suis âgé de : 33 ans (5 janvier 1958) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : employée à la brigade magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis célibataire Champ Libre :
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Avec Valeryan Grimstone. Lundi 15 avril 1991 dans une riche résidence du Londres magique, rez-de-chaussée, salon.

Heureuse de le voir éveillé ? Oui, très certainement. Elle ne peut s’empêcher de lui envoyer une petite pique lorsqu’il ouvre les yeux, petit sourire aux lèvres. Mais il ne semble pas comprendre. Cela ne l’étonnait pas. Il était fortement peu probable que d’autres sorciers au sang pur aient été bercés d’histoire moldue lors de leurs jeunes années. « Je ne sais pas de quoi tu parles » Voilà qui prouve qu’elle venait de parler pour rien. Elle retient un éclat de rire. « Mais s'il y a une belle ici, ce n'est certainement pas moi. » Sa bouche s’ouvre, perturbée. Elle rougit et détourne la tête puis reprend la parole pour l’informer de ce qu’elle a fait. Elle ne s’attendait pas à le voir sursauter en apprenant qu’elle s’était occupée de sa blessure. C’est presque inquiet qu’elle le regarde réagir et la fixer. Avait-elle fait quelque chose de mal ? Peut-être qu’elle aurait dû laisse la blessure tel qu’elle en fait…il l’aurait probablement mieux soigné qu’elle.

Elle s’inquiète ensuite des effets de la potion, mais il secoue la tête et pose sa main sur la sienne. Elle se sent rassurée et ose finalement se lancer pour s’excuser. Si les mots sortent difficilement et qu’elle appréhende sa réaction, elle reste cependant courageusement face à lui pour savoir ce qu’il en penserait. Elle a l’impression que le silence dure, qu’il ne répondra jamais rien. Mais alors qu’elle pense ça, il ouvre la bouche. « Et si nous arrêtions de fuir ? » Sa voix est envoûtante, son regard tout autant. Avait-elle vraiment le droit d’arrêter de fuir ? D’être face à ce qu’elle ressent ? Elle le voit changer. Il semble plus distant, peut-être plus froid. Avait-il peur, tout  comme elle ? Avait-il aussi des casseroles qu’il traînait de son passé ? Jamais elle n’oserait lui avouer son passé. Jamais elle n’oserait avouer qu’elle n’est finalement pas une femme bien sous tous rapports. Il ne l’accepterait jamais, il était trop bien pour une fille comme elle.

Valeryan se lève et l’invite à faire pareil. Elle se redresse alors doucement et difficilement, ayant l’impression d’être un peu rouillée, alors que lui semble incertain sur ses pieds. Sa main est toujours dans la sienne. Ce contacte, cette faible chaleur la réconforte quelque peu, mais elle ne peut s’empêcher de craindre qu’il découvre toute la vérité et que tout tombe à l’eau. Il passe un bras autour de sa taille et elle fait un pas en avant, s’approchant de lui. Elle pose une main sur sa poitrine, comme pour garder une légère distance, craintive. « Qu'avons-nous à craindre ? » S’était une très bonne question, elle hésite. Elle n’avait pas grand-chose à perdre. Plus vraiment de famille, pas de prestige, peu d’honneur…voire plus si sa liaison de huit ans avec le fugitif numéro un venait à se savoir. Finalement, elle ne risquait pas grand-chose, à part lui faire du tort et ça, elle ne le voulait que moyennement. Elle pourrait partir, comme la dernière fois, le planter là. Mais elle n’avait pas peur actuellement. Pas de ses sentiments en tout cas. Elle avait peur des répercussions pour lui, fils héritier d’une bonne famille, bien sous tous rapports. Elle le regarde, laissant son regard glisser de l’un de ses yeux à l’autre. Sa main libre glisse et vient sur sa taille. Elle fait un demi-pas qui la rapproche encore de lui. Elle pose doucement ses lèvres sur les siennes, ferme les yeux et se perd dans ce contacte.

Elle finit par mettre fin à ce baiser un instant pour le regarder, de ses beaux yeux bleu. « Je n’ai rien à perdre… » Elle se tait et hésite à ajouter le fond de sa pensée. Sa bouche s’ouvre à nouveau et comme d’habitude, elle parle plus vite qu’elle ne pense. « …pour l’instant. » A peine a-t-elle parlé qu’elle soupire et détourne le regard. Décidément, elle finissait par ne plus pouvoir se supporter avec cette fichue manie de ne pas contrôler sa langue. Elle tourne à nouveau la tête vers Valeryan et esquisse un petit sourire navré et mal à l’aise. « J’ai parfois du mal à contrôler mes paroles…si tu ne l’avais pas déjà remarqué… » Elle esquisse une moue gênée. Très proche de lui, elle remonte sa main libre et commence à caresser l’épaule de medicomage. Elle se sent tout d’un coup très intéressée par ce geste et regarde ses doigts. Alors que son autre main se crispe dans celle de Valeryan. « De ce que je sais de toi, tu es un homme vraiment bien et…si j’ai peur, en partie à cause de mes…sentiments…c’est aussi que je ne pense pas te mériter. » Franche, encore et toujours. Peut-être trop. Elle ne serait pas étonnée de le voir perdre patience et laisser tomber. Après tout…en règle générale les hommes préféraient le droit au but non ? De ceux qu’elle avait connus dans le passé en tout cas, ils n’étaient pas réputés pour leur patience légendaire. Toute attentive qu’elle était à ses doigts qui lui caressait le bras, elle n’osait pas le regarder. Elle avait peur de lire de la déception ou de l’agacement. Lorelei était peut-être une femme qui disait tout haut ce que d’autres auraient pensés tout bas, qui s’avait s’affirmer lorsque s’était nécessaire, mais elle était trop peu habituée à avoir cette petite boule au creux du ventre en pensant à un homme pour être totalement à l’aise et s’imposer, même si elle crevait d’envie de lui dire, maintenant embrasse-moi et c’est tout.



Parchemin envoyé Mar 30 Mai - 1:00

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 126 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Hishnack. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Siofra Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je serai fiancé d'ici peu. Champ Libre :
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Cette main qui s'interpose entre eux, la chaleur de cette paume, lui révèle l'hésitation de la jeune femme. Peut-être même, l'appréhension ? Il ne peut s'empêcher de scruter ses sombres prunelles, dans l'espoir de comprendre ce qu'il se passe derrière leur surface. D'ordinaire habile pour ce qui est d'obtenir ce qu'il désire, Valeryan ne connaît guère les règles de ce jeu-ci mais il a le sentiment que rien d'habituel ne s'applique. Impossible pour lui de simplement brandir ses charmes et ses beaux mots pour l'appâter telle un vulgaire prix à décrocher. Il est perdu, de devoir abandonner les armes qu'il maîtrise si bien au profit des sourires sincères et des mots si difficiles à prononcer. Mais il ne veut rien lui cacher, du moins rien de plus que cette cicatrice ; c'est déjà mentir par omission, ce qu'il ne supporte pas. Avec elle, il espère être lui-même, pas uniquement le fils chéri des Grimstone.

Le contact de ses lèvres interrompt le flot de ses pensées. Apaisé, il se laisse porter par les sensations qui le traversent ; il en veut plus mais il se contrôle, l'embrassant en retour avec douceur. La chaleur grandit en lui, de même qu'un discret papillonnement dans le creux de son ventre. Quand elle s'écarte et l'observe, il se fige dans l'attente d'une réponse, piégé par ce regard qui le tient sous son égide. « Je n’ai rien à perdre… » Il lit l'hésitation sur ses traits. Peut-être la met-il mal à l'aise en la dévisageant de la sorte ? Il baisse maladroitement les yeux. « …pour l’instant. » C'est au tour de Lorelei de se détourner. Il réalise lentement la signification de ses mots, comme si celle-ci était trop déroutante pour qu'il l'accepte aussitôt. Un léger sourire naît sur ses lèvres, et il voudrait faire disparaître cette expression gênée qu'elle lui offre, ce sourire désolé, comme si elle regrettait déjà d'avoir dit une telle chose. « J’ai parfois du mal à contrôler mes paroles… si tu ne l’avais pas déjà remarqué… » Il rit légèrement, dans l'espoir de la rassurer. Non, ce n'est pas un défaut dont elle fait preuve, cette tendance à toujours dire ce qu'elle pense. Chez une autre peut-être, il aurait jugé un tel manque de retenue, mais chez elle... C'est sans doute ce qui a attiré son attention en premier lieu. Cette façon qu'elle a d'être naturelle, et d'agir comme si rien n'entravait sa liberté. Lui qui s'est fait ses propres chaînes, et qui n'en déciderait pas autrement s'il le pouvait, la regarde comme on admire ce qu'on ne pourra jamais avoir pour soi. Sans regrets mais avec envie ; sans amertume mais avec fascination.

Il baisse les yeux sur sa main, suivant son regard. Malgré le tissu qui les sépare, un léger frisson lui caresse l'échine. Mais il sent cette main qui se crispe dans la sienne et relève les yeux pour l'observer, interloqué. « De ce que je sais de toi, tu es un homme vraiment bien et… si j’ai peur, en partie à cause de mes… sentiments… c’est aussi que je ne pense pas te mériter. » Elle évite ses yeux inquisiteurs, comme absorbée par le mouvement délicat de ses doigts sur son épaule. Que craint-elle de lire sur son visage ? Il sourit, amusé par ce comportement si typique. À l'évidence, elle l'idéalise beaucoup trop, en s'imaginant ne pas mériter ses attentions. Elle parle de sentiments, et les mots se mélangent dans son esprit, partagé qu'il est entre l'envie de la rassurer et la confusion. Il réalise brusquement qu'il déteste cette image qu'elle se fait de lui, alors qu'il est d'ordinaire heureux de la cultiver. Il ne veut pas qu'elle le pense parfait. Pourtant, la simple idée qu'elle remarque quelques uns de ces défauts qu'il cache soigneusement, même à ses propres yeux... lui paraît ridicule. Mais il ne supporte pas non plus de la voir si humble, si prompte à se rabaisser face à lui. Il veut qu'elle reste cette femme déterminée, au courage qui parfois frôle l'inconscience. Il lâche sa main, et du bout des doigts lui relève le menton. « Lorelei Zabini, vous méritez tout ce qu'il y a de meilleur en ce monde. » Il se fige quelques secondes, avant d'ajouter avec hâte : « Enfin, je ne dis pas que je suis ce qu'il y a de meilleur, loin de moi l'idée de... » Silence embarrassé, tandis qu'il ferme les yeux en réalisant qu'il ne fait qu'aggraver son cas. « Enfin, tu m'as compris. » Il rouvre les yeux et lui offre un sourire maladroit. « Admettons simplement que nous ne nous méritons pas l'un l'autre, ainsi la question ne se pose pas. De toute façon, qu'y a-t-il de plus égoïste sur cette terre que de tomber amoureux ? » Il laisse son index lui effleurer les lèvres, puis approche les siennes. « Tu me rends égoïste, Lorelei... » souffle-t-il avant de l'embrasser à nouveau. Il pense chacun de ses mots, estimant qu'en se concentrant sur cette attraction, cette alchimie, il met de coté tant de choses... Et la barre est haute chez les Grimstone ; il sait qu'il entraîne Lorelei dans un monde où chacune de ses décisions seraient jugées et où sans doute risquait-elle de se perdre. Mais sa décision est déjà prise, du moins si elle continue de vouloir de lui, et à l'instant présent il n'a qu'une idée en tête. Lui faire comprendre à quel point il la veut, elle et non une autre, qu'importe cette histoire de mérite. Il pense qu'elle ne peut rien cacher qui lui fasse véritablement du tord, ou peut-être se plaît-il justement à prétendre que c'est impossible. Le déni, cet outil si familier, glisse sous sa peau et se loge près de son coeur qui bat à tout rompre. Malgré ses bonnes résolutions, il ne peut s'empêcher de laisser transparaître son désir trop longtemps retenu ; leur baiser se fait moins tendre, tandis qu'il lâche sa joue et laisse ses doigts frôler sa silhouette puis se poser sur sa hanche.



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Parchemin envoyé Lun 26 Juin - 14:25

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Je suis âgé de : 33 ans (5 janvier 1958) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : employée à la brigade magique J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis célibataire Champ Libre :
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Avec Valeryan Grimstone. Lundi 15 avril 1991 dans une riche résidence du Londres magique, rez-de-chaussée, salon.

Le malaise est là. Lorelei est en proie à quelque chose qu’elle ne côtoie que peu, voire très, très peu. Elle se livre, se confie et se lance sur une pente glissante sans vraiment pouvoir contrôler sa chute. Elle lui avoue qu’elle n’est pas juste figée dans la glace, qu’elle ressent quelque chose pour lui. Elle n’en était pas certaine au début. Ce petit jeu de se voir à Sainte Mangouste à cause des pitreries de son animal était très intéressant. Mais ce ne devait être qu’un jeu. L’embêter, le taquiner. Mais petit à petit elle s’est rendue compte qu’il était un homme intéressant sous ses airs de monsieur jesaistout. Et leurs entrevues médicales finissaient par devenir presque nécessaire à Lorelei, le besoin de le voir, de discuter avec lui. Mais elle ne se l’avouait pas. Pas jusqu’à il y a peu ou finalement elle a compris qu’elle aimerait bien aller plus loin pour une fois, tout en prenant son temps…contrairement à ce qu’elle pouvait faire en général. Cette relation aurait pu ne jamais démarrer, s’éteindre comme un feu mal préparé. Mais il fallait croire qu’elle n’était pas la seule à désirer ce qui se passait entre eux vu qu’elles avançaient doucement, mais sûrement. La femme au caractère bien trempé et qui parlait avant de réfléchir s’effaçait devant le médicomage pour ne devenir qu’une femme craintive de perdre quelque chose de cher. Elle ne comprenait pas ce changement. Elle avait pourtant vécu une année avec un homme. Elle était bien et pensait avoir des sentiments pour lui. Mais lorsqu’il lui a demandé de l’épousé, elle s’est sauvée en courant en le ridiculisant. Plus tard elle avait rencontré un autre homme qui avait plus été une amourette de jeunesse et…qui avait causé un accident. Devant sa disparition soudaine, elle s’était résignée à caser tous les hommes de la même manière. Comme jouets sexuels, tout simplement. Chose qu’elle avait fait pendant près de huit ans avec le Lupin. Le retrouvant lorsqu’elle en avait envie, lorsqu’elle avait besoin. Mais sans qu’elle ne réfléchisse plus loin. Mais lui…le Grimstone…il envoyait balader ses principes et venait mettre le bordel dans les cases bien rangées de la jeune femme. Saurait-elle seulement comment faire ? Comment réagir si les choses devenaient concrètes ? Accepterait-elle de ne pouvoir voir que lui ? Après tant d’années de frivolité ? Elle ne savait pas, elle doutait de ses capacités et de sa volonté. Oui, elle lui avait avoué qu’elle pensait avoir des sentiments pour lui. Après tout, elle avait paniqué lorsqu’elle l’avait vu en si mauvais état. Elle avait son cœur qui accélérait lorsqu’il était proche d’elle et la touchait. Elle avait l’impression de fondre sur place lorsqu’il l’embrassait. Finalement, était-ce vraiment ça aimé ? Réellement en tout cas ?

Elle joue avec son bras, ne le regarde pas. Le malaise est encore et toujours présent. Elle a peur qu’il ne l’envoie balader. Peur qu’il ne rit d’elle ou brise ce petit espoir qu’elle portait en elle. Lui, toujours si droit, si fier, si sûr de lui. Le méritait-elle ? Elle le lui avait avoué, ses craintes, cette crainte surtout. Et elle attendait anxieuse. Elle sent qu’il lui lâche la main. Était-ce donc ainsi que ça devrait se terminer entre eux ? Elle n’ose toujours pas le regarder. Lorelei est cependant contrainte de relever la tête et de croiser son regard lorsque ses doigts se posent sur son menton et lui relève la tête avec douceur. Elle n’a pas l’intention de lire de la moquerie dans son regard. « Lorelei Zabini, vous méritez tout ce qu'il y a de meilleur en ce monde. » Elle ne répond pas. Était-ce lui le meilleur pour elle ? Ou alors il allait la débouter ? « Enfin, je ne dis pas que je suis ce qu'il y a de meilleur, loin de moi l'idée de... » Il semble tout d’un coup très embarrassé et ferme les yeux. Lorelei se détend en revanche. Elle esquisse même un petit sourire. « Enfin, tu m'as compris. » Il sourit à son tour et elle hoche doucement la tête, comprenant où il voulait en venir. Finalement, elle avait eu plus de craintes que de raison. Il semblait vouloir la garder auprès de lui. « Admettons simplement que nous ne nous méritons pas l'un l'autre, ainsi la question ne se pose pas. De toute façon, qu'y a-t-il de plus égoïste sur cette terre que de tomber amoureux ? » Elle ouvre la bouche toute prête à répondre et…se rend compte qu’en fait elle ne sait pas quoi lui répondre, alors elle la referme, silencieuse. Il caresse ses lèvres, elle voudrait fermer les yeux, savourer ce contacte délicat. Mais il s’approche. Il est si près. « Tu me rends égoïste, Lorelei... » Ajoute-t-il dans un souffle. Elle ne peut répondre. Elle ne le veut pas particulièrement de toute manière. Elle savoure ce contacte. Contacte venant de lui pour une fois. Elle savoure et se perd. Le baiser se transforme en quelque chose de plus passionné. Il la touche enfin, réellement, autrement que lorsqu’il la soignait. Et elle s’abandonne, délaisse son épaule de sa main pour venir dernière sa nuque et caler ses doigts dans ses cheveux. Elle rompt la légère distance entre eux en se collant à lui. Être égoïste avait du bon parfois. Vouloir quelque chose ou quelqu’un rien que pour soi, était-ce vraiment si mal que ça ?

« Est-ce que c’est… » Malfoy. Elle se fige et recule légèrement la tête, la tournant vers l’intrus. Il les fixe et devient tout d’un coup d’un cramoisi certain. « Je…je… » Bégaie-t-il. En montrant d’où il venait, comme s’il annonçait qu’il allait repartir. Et Lorelei se souvient de l’endroit où elle se trouvait. Une scène de crime. Elle laisse alors tomber ses bras et recule doucement, jetant un regard d’excuse à Valeryan. « C’est bon, reste. » Qu’elle lâche alors, reprenant son souffle après ce baiser passionné. « Il… » a faillit y rester. Mais elle ne dit rien. Pourquoi se justifier devant lui ? Inutile. Elle se tourne alors vers le cadavre. « On a notre meurtrier, je pense que l’affaire est close Malfoy. » Il ne dit plus rien le pauvre, regardant obstinément le tapis. « Va prévenir la morgue de Sainte Mangouste qu’ils viennent cherche le corps. Je me charge de la créature. » Sans un mot de plus, mais en regardant le médicomage, il s’en va faire ce que sa partenaire lui avait demandé. A nouveau seuls, Lorelei se tourne à nouveau vers cet homme qui faisait étrangement battre son cœur. « J’aime que tu sois égoïste Valeryan. » Dit-elle en le regardant droit dans les yeux, un petit sourire aux lèvres. Lorelei s’approche de nouveau de lui. « Je n’ai rien contre le fait que tu le sois plus souvent si tu m’embrasses ainsi. » Ajoute-t-elle taquine, effleurant ses lèvres ses siennes et embrassant doucement la commissure de sa bouche. Enfin elle recule, toujours souriante. « Je vais ramener l’animal chez moi en attendant de lui trouver un meilleur endroit pour vivre. A moins que tu ne connaisses d’assez grands points d’eau ? » Elle aimait les animaux Lorelei. Elle avait dû hériter de cet amour de ses parents et de leur passion pour eux via leur élevage. Mais lui, voudrait-il lui faire la peau pour l’avoir mordu et tué un sorcier ? Elle ne pourrait s’y résoudre. Cette pauvre bête semblait en si mauvais état, elle n’avait probablement fait que se défendre. Elle observe le médicomage, espérant qu’il approuverait son choix de lui rendre sa liberté. En revanche, s’il souhaitait l’accompagner chez elle…elle n’était pas certaine de vouloir qu’il découvre son secret. A n’en pas douter que son Griffon lui serait enlevé et cela la mettait mal à l’aise.



Parchemin envoyé Lun 18 Sep - 17:52

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S'il n'y avait pas eut cette main sur sa nuque, et la chaleur enivrante de son corps contre le sien, sans doute aurait-il eut un mouvement brusque de recul en entendant le collègue de Loreleï. Au lieu de cela, il tourne la tête en même temps qu'elle, les sourcils légèrement froncés. Sans doute ne devrait-il pas s'afficher ainsi avec elle. Les rumeurs allaient très vite dans le monde magique, et il n'a guère envie que la nouvelle de cette relation arrive aux oreilles de sa famille avant qu'il ne leur en parle lui-même. La simple perspective de leur présenter une mangemort le rend nerveux d'avance... Il se mord légèrement la lèvre, détournant la tête de l'autre coté.  « C’est bon, reste. » Le regard d'excuse de la Zabini est superflu ; il sait très bien qu'elle est supposée être en train de travailler, pas d'embrasser le médicomage appelé pour l'aider à résoudre l'affaire. Elle n'a pas à s'excuser d'autoriser son collègue à rester. « Il… » Il quoi ? Sans doute Valeryan ne saura-t-il jamais la suite, l'excuse qu'elle s'apprêtait à donner, puisque déjà elle change de sujet. « On a notre meurtrier, je pense que l’affaire est close Malfoy. » En effet... un meurtrier qui n'a rien d'un tueur en série, mais qui est pourtant tout aussi mortel, surtout quand on l'arrache à son environnement naturel. « Va prévenir la morgue de Sainte Mangouste qu’ils viennent chercher le corps. Je me charge de la créature. » Le médicomage jette un nouveau coup d’œil à la brune. Il ne l'a jamais vu travailler, mais n'est guère étonné par l'autorité dont elle fait preuve. Il sent le regard du Malfoy peser sur lui et ne peut s'empêcher de le fixer également, avec une froideur polaire. Qu'il ose donc faire la moindre remarque. Il réalise soudain qu'ils sont à nouveau seuls lorsque la porte se referme derrière le sorcier, et ses billes bleues reviennent se poser sur Loreleï. « J’aime que tu sois égoïste Valeryan. » En écho au sourire de la sorcière, ses lèvres s'étirent légèrement. Il la laisse s'approcher en silence, bien qu'il brûle de l'attirer à nouveau contre lui. « Je n’ai rien contre le fait que tu le sois plus souvent si tu m’embrasses ainsi. » Le sourire du médicomage s'agrandit, mais il résiste tant bien que mal à l'envie de presser ses lèvres contre elles qui viennent le tenter, avant de s'éloigner à nouveau. « Je vais ramener l’animal chez moi en attendant de lui trouver un meilleur endroit pour vivre. A moins que tu ne connaisses d’assez grands points d’eau ? » Il revient soudainement à la réalité, qui lui paraît d'un ennui certain. Le serpent cornu, bien sûr, devrait trouver un nouvel habitat. Après l'agressivité qu'il avait démontré, plus d'un se serait contenter de l'endormir pour de bon... et Valeryan mentirait en affirmant ne pas y avoir brièvement pensé. Mais il voit bien dans les yeux de Loreleï que ce n'est pas ce qu'elle attend, ce qu'elle espère, venant de lui. Non qu'il ait pour habitude de se laisser dicter sa conduite, mais cet effort est moindre ; accorder la vie à la créature ne lui coûterait guère. Quand à savoir où la placer...

Il se mord la lèvre en réalisant qu'à part le bassin du manoir Vanaheimr, il ne connaît pas vraiment de lieu adéquat. L'idée ne lui plaît pas, loin de là. Il ouvre la bouche, prêt à répondre qu'il ne sait pas, mais l'hésitation le saisit. Søren et Erzsébet seraient sûrement ravis d'accueillir la créature. Lui n'en serait que plus inquiet. Il finit cependant par admettre : « Nous avons un bassin, mais je doute que ce soit une très bonne idée. » Il grimace pour accompagner ces mots. « Mon père a bien assez de serpents à mon goût. » Non qu'il déteste les rampants, mais ces animaux sont indéniablement parmi les plus dangereux qui existent - et un serpent cornu l'est encore plus que les bêtes pour la plupart « normales » du patriarche Grimstone. Il se penche pour récupérer sa mallette, visiblement nerveux à la perspective qu'elle saisisse cette occasion de placer l'animal quelque part. « Pourquoi ne pas le prendre avec toi ? Cela s'aménage, un point d'eau. Ne me dis pas que les créatures de ce gabarit te posent un souci. » Il hausse un sourcil sarcastique, comme pour lui rappeler qu'il sait bien qu'elle héberge plus qu'un simple nifleur - bien qu'il s'imagine toujours que ses blessures ont été causées par un hippogriffe.

© TITANIA


hold tight
Times that I've seen you lose your way, You're not in control and you won't be told. All I can do to keep you safe is hold you close, Hold you close til you can breathe on your own. Hold tight; you're slowly coming back to life. Let go of all your haunted dreams tonight. birdy

 

I want you back ◈ Lorelyan

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