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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Arsenius & Mererid

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25 Novembre 90

Le violon et le piano se font écho, tandis que les couples de danseurs traversent la salle avec grace. La réception accueille certains des sorciers les plus puissants d'Angleterre ; ce soir ni sang-mêlés ni voyous venus dépenser leur argent dans le jeu. Non, seulement des amis de la famille Black. Des individus plus ou moins influents, mais qui ont tous en commun de ne jamais avoir été à l'encontre des intérêts de la Main noire. Ils sont là pour courtiser cette famille, mais aussi pour lier des alliances. Marier leurs filles et leurs fils aux bonnes personnes, et par la même occasion garder un oeil sur ce qui se trame chez les autres.

En ce qui concerne Mererid, la nouvelle a déjà circulé de ses fiançailles officielles à Quintus Nott. Elle est arrivée ce soir au bras de son cher père, le seul de la famille à être disponible et intéressé par ce genre d’événements. Mais dès lors qu'il a aperçu un vieil ami, il a laissé sa fille. Jules lui accorde obstinément sa confiance ; il la connaît assez pour savoir qu'elle profiterait de ce bal pour continuer de s'entourer d'alliés, et il a l'habitude de fermer les yeux sur ce dont sa fille est capable pour y parvenir, tant qu'elle ne cause nul tord à la réputation des Rackharrow. La jeune mangemort a échangé quelques politesses, accordé quelques sourires à ceux qui méritent son attention. Puis elle est allée chercher un verre d'alcool, qu'elle a siroté en compagnie d'une amie. Si tenté qu'on puisse appeler amie une ces demoiselles auxquelles elle se lie si vite, et qu'elle manipule sans difficulté. Ces petites sang-pur influençables, qui ne rêve que d'une chose : trouver un bon parti. Celles-là l'envient et lui voleraient bien sa prise, mais elles se gardent de l'exprimer. Ce serait fort inconvenant, sans parler de la peur qu'elles ont de perdre l'affection d'une femme comme elle. Loin des ombres de sa famille, elle rayonne parmi ces sphères, attirant hommes et femmes par son élégance et ses sourires lumineux. Un petit groupe s'est d'ailleurs formé autour d'elle, fait de quelques amies mais aussi des jeunes hommes qui cherchent à les courtiser. Elle se fait arbitre du jeu, poussant l'une vers untel, retenant l'autre sous prétexte qu'un tel choix ne serait guère avisé. Le tout ne ressemble, pour un regard extérieur, qu'à des échanges d’œillades et des sous-entendus discrets. Les parents ne sont pas loin, mais ils mènent le même genre de danse de leur coté.

Pour cet événement, elle s'est vêtue sobrement. Il doit paraître évident qu'elle n'est plus une femme libre ; la robe noire épouse ses formes mais ne dévoile guère plus que ses chevilles, ses bras couverts par des manches en dentelle qui ne laissent qu'apercevoir sa peau. C'est presque étrange pour elle, de garder ainsi sa chaire cachée ; les hommes sont si aisément déconcentrés par un peu de féminité. Elle ne réalise pas le ridicule de ses pensées, trop obnubilée par ses habitudes bousculées et incapable de voir que même ainsi vêtue, elle fait tourner plus d'une tête. Jusqu'à ce que ses yeux ne se posent sur un de ceux-là. Il s'est figé un instant, de l'autre coté des danseurs, mais elle a curieusement senti son regard la brûler. Arsenius Black. Le fils du grand patron, l'enfant prince d'un royaume aux milles richesses. Elle pince les lèvres en le fixant, l'amertume l'envahissant aussitôt qu'elle pose le regard sur lui. Arsenius Black, l'homme qui a osé lui dire non. Les années ont passé depuis. Elle l'a parfois observé à distance, a même échangé quelques mots à certaines occasions. Sans jamais laisser de coté sa vieille rancune, pourtant dissimulée sous son apparente candeur. Plus d'une fois, elle a songé à lui et s'est imaginée les vengeances qui s'offraient à elle. Le détruire ouvertement n'est bien sûr pas une option, c'est un homme trop puissant pour cela – elle pourrait le faire mais ce serait tout risquer pour bien peu. Sa haine ne l'a pas entraîné jusque là. Non, elle a étoffé d'autres scénarios ; et parmi ceux-là, l'un d'entre eux lui plaît assez pour la faire frémir de plaisir anticipé.

Pendant qu'elle sent son regard toujours sur elle, Mererid esquisse un sourire. À peine une moue, à l'apparente hésitation ; elle s'éloigne alors avec un dernier regard, qu'il pourrait interpréter comme il le désirait, et laisse la valse des danseurs la dissimuler de sa vue.
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‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

Parchemin envoyé Lun 24 Avr - 1:43

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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•••


Tout comme des pions se déplaçant sur un plateau de jeu, les invités de la grande réception qu’organisait la sombre famille des Black évoluaient au gré de la musique. En cette soirée, la fête battait son plein au Cercle de Jeu. Cette nuit, les habituelles infrastructures de loisir avaient été remplacées par de grandes tables de réception garnies d’ornements toujours plus élégants. Un orchestre complétait le tout, donnant vie à la salle et conduisant les danseurs en un bal majestueux. Dans un coin de la pièce, le patriarche Black, accompagné de son fils aîné Arsenius, s’entretenant tous deux avec un potentiel allié. Affaires, profit, opportunité, voilà ce qui ressortait de cette conversation. Ce n’est qu’en quelque mots qu’ils venaient de s’assurer d’un probable partenariat, mais aussi de tous les avantages qui allaient avec. Leur faire miroiter ce qu’ils désirent le plus, ce qu’ils cherchent à obtenir par d’éventuelles alliances tout en ne se mettant aucunement en danger, voilà qui était la clé de toute ce petit jeu. Et jamais les Black ne perdaient, ils étaient devenu des maîtres en la matière. Après tout, un empire aussi puissant ne se construisait jamais par générosité. Le simple fait d’écraser les autres et de prendre leur pouvoir par diverses actions de ce genre aidait, par contre. Il n’y avait pas de place pour les faibles dans ce monde, et ce n’était plus un secret depuis bien longtemps.

N’ayant plus grand chose à tirer de cette conversation, Arsen se retira poliment sous le regard approbateur de son père. Ce soir, il devait s’entretenir avec la plupart des invités pour consolider leurs liens, mais aussi pour en former de nouveaux. Ce genre de mondanité n’était pas là pour faire beau en réalité. Non, cette réception avait pour but d’entretenir les relations, mais aussi de montrer la puissance de la famille hôte. Les Black imposaient toujours leur pouvoir à travers le Cercle, la Maison Close ainsi que par leurs taxes, et personne ne devait l’oublier. Dans son costume noir de jais, couleur prédominante de la plupart de ses tenues, il se fraya un passage jusqu’au bar. Souriant à l’une de ses employées qui s’empressa de le prendre en charge, il attendit qu’on lui serve un verre, accoudé au comptoir. Son regard se perdit alors sur la foule qui s'était séparée en petits groupes. Il soupire, sachant qu’il va devoir aller saluer la plupart de ces gens. Ce n’est pas qu’il n’apprécie pas le faire, disons seulement que ce soir, il aurait peut-être préféré se perdre dans les bras d’une demoiselle naïve de bonne famille. Mettre entre parenthèses les affaires une soirée ne serait probablement pas mortel, n’est-ce pas ? Enfin, il n’avait pas tellement le choix de toute façon. Il s’empara donc du verre qu’on venait de lui apporter, en but une gorgée puis se décida à faire son devoir d’héritier. Après tout, il n’était pas là pour décevoir son père. Il avait un rôle et il se devait de l'endosser.

Coupe à la main il se dirigea donc de groupe en groupe, s’arrêtant à chaque fois quelques minutes pour discuter. Il leur accordait un temps proportionnel à leur importance dans l’affaire familiale. Il ne comptait pas perdre de temps avec les petits bonnets. Arsen se débrouillait à la perfection dans ce jeu d’influence. Il flattait l’égo de ces messieurs, leur rappelant à quel point leurs commerces florissants leur étaient bénéfiques. Et ils avalaient tous son discours. Pathétique. Le fils Black s’amusait presque. Du côté féminin, il avait néanmoins toujours autant d’adresse. Quelques compliments au vol, sans oublier le complément : le morceau de pouvoir qu’il faisait entrevoir à ces femmes. Pouvoir, influence, argent, flatteries, tout ce dont les femmes raffolaient. Ce fut donc un franc succès qu’il obtint de la part de la plupart des invités qu'il rencontrait. Ses parents ne seront sûrement pas déçus des échos qui leur parviendront. Mais maintenant qu’il avait rempli sa tâche, il s’accorda quelques minutes de répit. Il s’octroya même le droit de prendre un autre verre. Patientant, ses yeux dérivèrent cette fois-ci sur les jeunes femmes, s’accrochant plus longuement sur celles qui rougissaient sous le poids de son regard. Il leur souriait d’un air félin, cherchant celle qu’il pourrait tourmenter à loisir, celle qui deviendrait son jouet pour la soirée. Et finalement, il en repéra une qui semblait convenir. Elle portait une robe bleue, laissant sagement deviner quelques parties de sa peau. Arsen lui sourit d’un air prédateur et se dirigea vers elle, ne stoppant pas leur échange visuel. Malgré tout, celui-ci fut rompu aussitôt qu’une seconde femme entra dans son champ de vision. Il se figea sur place, la dévisageant. Mererid Rackharrow, ou devrait-il dire, Mererid Nott désormais ? Oui, il avait appris la « grande nouvelle ». Nouvelle qu’il n’avait pas spécialement reçu avec joie. Il la voulait cette femme, elle l'attirait. Et il ne supportait que très peu qu’on touche à elle sans que lui puisse s’en approcher. Elle se refusait à lui, ce qui avait le don de l’agacer. Bon, il n’avait pas vraiment à se plaindre, l’ayant rejetée en premier, mais malgré ce « détail » il détestait ne pas avoir ce qu’il désirait.

Il la détailla dans sa robe noire qui cachait beaucoup trop de choses à son goût. Néanmoins, elle lui coupait toujours autant le souffle, chose qu’il se gardera bien de lui montrer évidemment. Sinon, elle saurait en jouer cette démone, il le savait bien. Et ce jeu deviendrait beaucoup trop dangereux pour lui. Leurs yeux se croisèrent et elle finit par lui sourire. Il resserra sa main autour de son verre, maudissant une énième fois le jour où il l’avait repoussée. Puis en un dernier regard, elle disparut de sa vue, cachée par la foule. Que faisait-elle là ce soir ? Son mari était-il avec elle ? Le Black ne le voyait pas. Parfait, il pourrait peut-être en profiter. Ne réfléchissant pas une seconde de plus, il déposa son verre sur une table et lui emboîta le pas, bousculant le plus poliment possible les invités qui se trouvaient sur son chemin. Après quelques courtes minutes de recherche, il repéra sa silhouette à quelques mètres. Il s’empressa donc de la suivre et, quand il fut assez près, lui attrapa le bras d’une poigne ferme, mais qu’il ne voulait pas douloureuse, la faisant se stopper. Il approcha son visage, et lui glissa quelques mots à l’oreille tandis qu’elle lui tournait toujours le dos. « Madame Nott, quel plaisir de vous voir ici ! Vous êtes vraiment ravissante, comme à votre habitude. ». Il avait insisté sur son nom, sa voix pleine de sarcasmes. Quant au reste de sa phrase, il ne pouvait pas le nier, il disait la vérité. Cela l’enchantait grandement de la voir à cette réception. « Je ne m’attendais pas à vous voir ici. La fête vous plaît-elle ? » Il finit par la relâcher, revenant à une distance plus acceptable. Il ne tenait pas à créer des rumeurs quant à son comportement avec une femme nouvellement mariée. Il avait beau être en territoire connu, il ne pouvait malheureusement pas contrôler les mauvaises langues.

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Parchemin envoyé Mar 25 Avr - 1:14

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Elle traverse la foule sans véritable destination, avec la détermination et la mise altière d'une reine. Mererid Rackharrow, bientôt Nott, n'a rien à envier à personne dans cette pièce - du moins le pense-t-elle. Une fois mariée à un lieutenant, elle aurait plus de pouvoir sur le monde sorcier que n'importe lequel de ces misérables. Non seulement sa famille serait fière, et peut-être même que sa mère la regarderait enfin avec autre chose que de l'indifférence, mais plus important ; elle se rapprocherait du Seigneur des Ténèbres ou du moins de la sphère qui l'entourait autrefois. À ses yeux, ce grand homme n'est pas mort. Il se contente d'attendre dans l'ombre, et quand il reviendrait, elle aurait déjà prouvé sa dévotion et ferait partie de ses serviteurs les plus proches. Elle sourit à ceux qu'elle croise, tout en songeant à tout ce qu'elle pourrait accomplir une fois ces objectifs atteints.

Elle a presque oublié ce jeu qu'elle vient de lancer, cette poursuite dans laquelle elle espère que l'aîné des Black va se lancer, et seul un bruit de pas se rapprochant rapidement d'elle lui rappele l'ordre du jour... Cette main qui se referme sur son bras la fait se tendre comme une corde, mais elle ne montre nulle réaction. Le souffle d'Arsenius sur son oreille lui arrache un très léger frisson. « Madame Nott, quel plaisir de vous voir ici ! Vous êtes vraiment ravissante, comme à votre habitude. » Mererid résiste à l'envie de se libérer sans douceur. Femme objet, maîtresse dans l'art d'utiliser son corps pour arriver à ses fins, qui pourtant ne supporte pas le contact forcé. Quoi qu'en pensent ces hommes qu'elle fait danser sur ses propres accords, ce n'est pas elle la poupée mais bien eux ; quoi qu'ils se croient permis d'imaginer en pensant à ses courbes, ce corps est sien et il ne doit être abîmé sous aucun prétexte. Elle ravale pourtant son indignation, car c'est une femme soumise elle est censée être et c'est un rôle qu'elle a l'habitude de jouer, et qu'elle devra d'autant plus maîtriser une fois mariée. « Je ne m’attendais pas à vous voir ici. La fête vous plaît-elle ? » Enfin, il la lâche et elle se retourne, un sourire lisse et poli aux lèvres. Ne sont-ils pas supposés discuter d'affaires, de famille, de politique, ou encore de mondanités sans importance ? L'ironie avec laquelle il a évoqué le nom de son futur époux n'a pas échappé à la jeune femme. De la jalousie, peut-être ? Ce serait vite s'avancer, pourtant elle n'hésite pas à prendre en note ce détail plaisant. Après tout, il a décidé de la suivre plutôt que de prendre en chasse une proie qu'il aurait su plus facile. « Monsieur Black. Le plaisir est partagé. » Elle dépose son verre, désormais vide, sur le plateau d'un serveur qui passe près d'eux. « Vous avez toujours su parler aux femmes, n'est-ce pas ? » Elle a du mal à cacher une pointe de sarcasme. « Voyons, pourquoi manquerais-je une telle occasion ? Je suis fiancée, Arsenius, pas enchaînée. Je passe donc un agréable moment, comme toujours avec votre famille. » Plutôt que de le flatter à son tour, elle baisse un regard appréciateur quoi que rapide sur sa stature. Comme à son habitude, il est vêtu de noir, c'en est presque redondant et pourtant... En le voyant ici, dans cet univers d'adultes et de jeux de pouvoirs, elle a l'impression fugace de redevenir l'adolescente qu'elle était la première fois qu'elle a posé les yeux sur lui. En plus de représenter tout ce qu'elle désirait de cette vie ; le pouvoir et la réussite, il était si bel homme qu'en un instant, elle avait su qu'elle le voulait. Et ce que Mererid Rackharrow désirait, la majorité du temps, elle l'obtenait. Il avait fallu qu'il soit de ceux qui ne disaient pas aisément oui. Sans doute la voyait-il alors comme une enfant, une petite créature un peu trop curieuse pour son âge qui déjà cherchait à mettre son nez dans les affaires des grands.

Il n'a désormais plus ce regard condescendant, ah cela non. Elle, en revanche, nourrit la plus noire des rancœurs... « Mais cette jeune femme, là bas, me semble espérer votre attention. Elle vous jette de longs regards depuis un certain temps... » Elle désigne d'une main élégante une jeune femme dans une robe bleue roi ; celle-ci tente en vain de cacher la rougeur qui lui monte aussitôt aux joues. Mererid se tourne légèrement dans la direction  de l'inconnue tout en s'approchant d'un pas d'Arsenius. Elle se penche près de lui avant de murmurer, un sourire légèrement moqueur flottant sur ses lèvres : « Ne devriez-vous pas l'inviter à danser ? À moins que ce ne soit une autre qui vous fasse tourner la tête ce soir ? Dites-moi tout, il doit bien y en avoir une qui mérite un peu de votre temps. » Elle l'effleure de la main, presque sans le vouloir. La Rackharrow ignore avec mépris la petite voix résonnée qui tente de la prévenir. Tu t'aventures dans des eaux dangereuses, lui dit son bon sens, mais elle est bien trop rancunière pour y prêter attention. Ce soir, tous les moyens seront bons pour faire regretter à Arsenius Black son erreur passée. Peut-être ainsi la jeune mangemort parviendrait à soigner son égo blessé. Elle prie pour ne pas s'être trompée sur ses intentions, mais il est rare qu'elle fasse erreur. Quand un homme vous veut, il n'est que rarement doué pour s'en cacher - et tout Black qu'il soit, Arsenius ne fait pas exception.

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Parchemin envoyé Ven 5 Mai - 21:13

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Erreur du passé, elle est pour lui comme un regret, une opportunité qu’il n’a pas su saisir à temps. Aujourd’hui, il s’en mord les doigts. À Poudlard, il la voyait lui tourner autour. Mais il l’avait vue bien trop jeune, trop immature pour lui. Il avait préféré se perdre dans les bras d’une autre, la refusant ainsi. Cette deuxième femme qu’il n’aurait d’ailleurs jamais du toucher. Il avait été bien stupide, choisissant mal sa compagne de couche. Chose dont il se rendait compte maintenant. Sa stupidité lui avait joué des tours, lui rappelant à quel point il avait été idiot. Aujourd’hui les rôles étaient inversés, et il ne supportait pas qu’il en soit ainsi. Le fils Black n’avait pas l’habitude de ne pas obtenir ce qu’il voulait, triste conséquence d’une enfance gâtée et choyée. Un simple « Non » sortant d’une bouche, aussi belle et attirante soit-elle lui hérissait les poils. Mais là était tout le problème. Il aurait pu abandonner, se rabattre sur une quête moins ardue, mais non. Il voulait l’inatteignable, il voulait par-dessus tout ce qui semblait impossible à toucher. Le challenge n’en était que plus excitant pour l’héritier. Et, comment résister à une telle créature ? La jeune fille qu’il croisait dans les couloirs avait bien changé, autant physiquement que sur le plan psychique. Sans parler de sa future ascension sociale. Elle avait bien joué, car il se doutait que le grade du futur époux n’avait pas été que pure décoration dans la décision de cette union. Oui, elle s’était bien débrouillé la jeune Rackharrow, il devait l’avouer. D’ailleurs, prendre la future femme d’un tel homme n’en était que plus intéressant. Elle l’intriguait, il la voulait. Elle s’y opposait, il la désirait. Elle lui disait non, il lui ferait dire oui. Elle se cachait, il la trouvait.

Comme un cruel rappel à l’ordre, la beauté de la demoiselle qui se tourna en souriant l’éblouit. Il soupira, fermant les yeux un instant, se coupant de cette vision si regrettable. Il sent quelques regards sur eux, dont il ne se préoccupe pas plus que ça d’ailleurs. Arsenius était habitué à ce que l’on surveille le moindre de ses faits et gestes lors de telles soirées. Les rapaces ne cherchant qu’une petite faille pour descendre l’empire familial se ramassaient à la pelle. Mais peu importait, il ne faisait rien de mal, pour le moment. « Monsieur Black. Le plaisir est partagé. » Vraiment ? Arsen ne sut que penser. Serait-ce la vérité ou plutôt une ruse signée Mererid ? Après tout, c’est elle qui avait lancé ce petit jeu qui l’avait mené jusqu’à elle. Allait-elle continuer de jouer avec lui ce soir, ou le laisserait-elle sur sa faim ? « Vous avez toujours su parler aux femmes, n'est-ce pas ? » Le ton de sa voix ne lui plaisait pas, cette moquerie mériterait correction. Mais malheureusement, il ne peut faire ce qui lui plaît avec cette femme-là. Elle n’est pas à lui, il n’a aucun pouvoir sur elle, il est à sa merci. Il est donc contraint de ne pas riposter, n’ayant pu se retenir d’afficher une grimace. Bien, il attendrait son heure, le moment où il pourrait lui faire ravaler ces paroles sarcastiques. « Voyons, pourquoi manquerais-je une telle occasion ? Je suis fiancée, Arsenius, pas enchaînée. Je passe donc un agréable moment, comme toujours avec votre famille. » Non sans un malaise qu’il ne montrait pas, il vit son regard le parcourir de la tête aux pieds. Réévaluait-elle la marchandise ? Probablement pas. Arsen avait beau la vouloir, elle, ne serait toujours pas du même avis. Il se doutait bien que l’attirance qu’elle avait éprouvé jadis avait fait place à de la rancœur pour lui, qui l’avait repoussée sans ménagement. Elle ne serait sûrement pas facile à faire plier, mais il trouverait bien un moyen. Ce soir ou un autre, il finirait bien par la faire craquer, du moins, c’est ce qu’il espérait. « Amusant. » Il ne put s’empêcher de parler sur un ton exaspéré, ennuyé par ses enfantillages. Il préféra ne pas s’avancer plus sur ce terrain, il n’était pas là pour échanger des piques, il avait passé l’âge. « Je n’en doute pas une seconde. Ce que je voulais dire, c’est que ce doit être prenant d’être aux côtés d’un homme aussi important que l’est votre futur époux. Mais vous avez bien fait de venir ce soir, je suppose que moins de responsabilités vous incombent, vous êtes seulement celle qui se tiendra à ses côtés pour le soutenir. » Avec ces mots, un grand sourire poli et faussement aimable. Peut-être la froisserait-elle, tant pis. Il n’aimait pas vraiment qu’on le malmène sur son terrain de jeu, voilà tout. Ce n’était pas spécialement méchant, il voulait juste lui rappeler qu’elle ne serait que la femme du Lieutenant et que sa soi-disant position sociale ne dépendait que de lui.

Jouait-il avec le feu ? Possible, mais il n’avait pas peur de celui-ci. De toute façon, ce n’est pas comme s’il savait s’y prendre avec elle. Peut-être regretterait-il ses mots, mais peu importait. Le regret devenait presque une habitude concernant la jeune Rackharrow. « Mais cette jeune femme, là bas, me semble espérer votre attention. Elle vous jette de longs regards depuis un certain temps... » Il suivit sa main du regard, voyant qu’elle lui indiquait la jeune femme qu’il avait repéré un peu plus tôt. Elle était bien vite passé au second plan, ne faisant pas le poids face à celle qui se trouvait juste devant lui. L’inconnue rougit, ce qui lui fit lever les yeux au ciel. Elle paraissait désormais si terne. Mererid s’avança plus près de lui, chose qu’il trouva d’ailleurs bien trop dangereux. Heureusement qu’ils se trouvaient en plein milieu d’une salle remplie de monde. Elle lui glissa un murmure moqueur. « Ne devriez-vous pas l'inviter à danser ? À moins que ce ne soit une autre qui vous fasse tourner la tête ce soir ? Dites-moi tout, il doit bien y en avoir une qui mérite un peu de votre temps. » Ces paroles le firent rire doucement. Il savait bien qu’elle se doutait de l’identité de la femme qui l’animait de ce fameux désir. Mais elle jouait. Très bien, il ferait de même. Sa main l’effleura, ce qui le fit presque frissonner. Cette discussion réveillait bien trop ses envies, le jeu devenait trop dangereux. Mais Arsen n’en était que plus amusé. « Aucune des femmes présentes ici ce soir ne mérite mon précieux temps, j’en ai peur. Regardez autour de vous. Si jeunes, si immatures, si innocentes, elles ne connaissent rien de la vie. » Il haussa les épaules, affichant une mine déconfite. « Ce soir, je voulais jouer, mais je ne trouve personne à ma hauteur. Mais, vous voulez que je vous confie quelque chose ? » Il parla sur un ton si bas qu’elle devra probablement bien tendre l’oreille pour l’entendre. « Vous avez été la seule à retenir mon attention. Toutes les autres paraissent si fades comparées à vous. » Il se recula d’un pas, et continua sur un ton déçu. « Mais bon, que dis-je ? Vous êtes fiancée maintenant, fini les petits jeux pour vous, vous êtes rangée et sérieuse, j’en suis certain. Quel gâchis de n’avoir personne avec qui s’amuser. Enfin bon... » Il finit par lui sourire, innocent. C’était un défi qu’il lui avait lancé. Défi qu’elle ignorerait sûrement, mais il n’avait rien à perdre de toute façon. Il voulait cette femme et userait de tous les moyens possibles pour pouvoir l’avoir ne serait-ce qu’une seule fois.

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Parchemin envoyé Jeu 18 Mai - 20:19

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La grimace d'Arsenius n'échappe pas au regard de Mererid. Il a très bien senti l'acide qui s'est glissé sous les mots de la jeune femme, et visiblement il n'apprécie guère qu'elle se permette de tels sous-entendus... La sorcière retient un rictus satisfait. Pas encore ; elle ne doit pas montrer à quel point tout ceci l'amuse, ou autant lui montrer ses cartes purement et simplement. Toute la partie serait gâchée. Elle écoute sa réponse avec une expression d’intérêt exagéré, comme s'il lui parlait d'un sujet d'une grande importance. « Amusant. Je n’en doute pas une seconde. Ce que je voulais dire, c’est que ce doit être prenant d’être aux côtés d’un homme aussi important que l’est votre futur époux. Mais vous avez bien fait de venir ce soir, je suppose que moins de responsabilités vous incombent, vous êtes seulement celle qui se tiendra à ses côtés pour le soutenir. » Surprenant, comme il a su viser exactement au bon endroit. Elle ne montre rien d'autre que ce sourire si faux, ses yeux vides de réaction tandis qu'elle le fixe. Elle croise les bras et jette légèrement les épaules en arrière, avec une fierté maladive. Elle n'ignore pas que beaucoup ici présent la considèrent exactement de cette manière : comme une plante verte, qui tout au plus soutiendrait Quintus et lui offrirait de beaux enfants potelés et une maison bien tenue. Par Merlin, bien leur en fasse ! Même si ses mots l'atteignent et lui rappellent désagréablement sa condition de femme dans une société où elle sait qu'elle n'aura jamais directement les rênes du pouvoir, elle sait aussi que tous ces gens font une grossière erreur. Qu'ils sont aveugles à ses intentions, aveugles à son ambition dévorante qui est en train de la mener exactement où elle veut être : près de l'oreille d'un des hommes les plus puissants de la société sorcière actuelle. Alors elle sourit, quand elle regarde Arsenius. Elle prétend l'indifférence et la grâce de la fiancée comblée de n'être qu'une poule pondeuse.

Le Black rit, quand elle désigne l'inconnue qui au loin se languit de son attention. Ou bien est-ce la manière dont elle le nargue, qui l'amuse ? À quel point voit-il clair dans son jeu ? « Aucune des femmes présentes ici ce soir ne mérite mon précieux temps, j’en ai peur. Regardez autour de vous. Si jeunes, si immatures, si innocentes, elles ne connaissent rien de la vie. » Jeunes, immatures... Un bref instant, son expression se transforme et laisse apparaître sa vieille blessure ; le coin de la lèvre qui se crispe, la joue qui tremble et les yeux verts qui le fixent durement. Puis le masque se remet en place presque aussi vite qu'il s'est levé. « Ce soir, je voulais jouer, mais je ne trouve personne à ma hauteur. Mais, vous voulez que je vous confie quelque chose ? » Elle se penche légèrement pour entendre tandis qu'il baisse d'un ton. Si elle se doute de ce qu'il va dire, elle se délecte tout de même de le voir la courtiser ainsi. « Vous avez été la seule à retenir mon attention. Toutes les autres paraissent si fades comparées à vous. » Des flatteries. Simples, efficace en toutes autres circonstances, et si délicieuses. Un petit sourire en coin fleurit sur ses lèvres. Elle ne cache pas son contentement, même si celui-ci est teinté de moquerie. Comme c'est adorable, qu'il s'imagine que quelques compliments suffiraient pour qu'il la cueille comme un fruit mûre. Mais elle se doute bien qu'il n'en a pas fini. Elle se redresse tandis qu'il recule. « Mais bon, que dis-je ? Vous êtes fiancée maintenant, finis les petits jeux pour vous, vous êtes rangée et sérieuse, j’en suis certain. Quel gâchis de n’avoir personne avec qui s’amuser. Enfin bon... » Le rictus amusé ne la quitte pas. Tactique fine, que de se présenter comme la pomme dans laquelle elle n'a pas le droit de mordre. Il n'a pas totalement tord, mais le plaisir de briser les règles serait-il plus satisfaisant que celui de le briser ? Elle en doute fortement.

En revanche, il pourrait aisément s'imaginer qu'elle s'y laisse prendre ; que ce défi qu'il lui lance sous couvert de déception, réveille trop son désir pour qu'elle y résiste. Après tout, qu'y a-t-il de plus attirant que ce qui est interdit ? C'est peut-être aussi pour ça qu'il lui tourne autour de la sorte, et cette idée la ravit. Qu'il la pense donc inatteignable ; il n'a pas besoin de savoir qu'elle n'a pas grand chose d'une femme fidèle et rangée, pas encore du moins - et qu'elle n'est pas sûre de le devenir un jour. « À l'évidence. » Elle confirme ses dires avec douceur, sans revenir sur les louanges qu'il lui a chanté ou sa prétendue tristesse de ne pouvoir s'amuser comme il lui plaît. « Si nous parlions d'affaires ? Cela devrait vous changer les idées. » Elle fait signe à un serveur, qui s'approche avec son plateau, et s'assure qu'il soit assez proche pour entendre lorsqu'elle ajoute : « Mon père m'a parlé d'un objet en possession de votre famille, qui pourrait nous intéresser. Il a une si grande curiosité pour tout ce qui regorge de secrets. » Un mensonge aux couleurs réalistes. Elle tend la main pour saisir la coupe d'alcool sur le plateau. « Peut-être pourrions-nous discuter du prix auquel vous nous le laisseriez ? Dans un cadre plus sérieux, bien entendu. Votre bureau, j'imagine ? » L'amusement a quitté ses traits, laissant place au visage presque neutre de ceux qui parlent de commerce. Qu'il interprète cette invitation comme il le désire ; à aucun moment n'a-t-elle accepté ses avances, après tout. Elle espère qu'il l'entraînera dans son bureau, où peut-être lui offrira-t-elle un aperçu de ce qu'il n'aurait pas. Elle prend des risques en agissant de la sorte, mais elle a déjà abandonné ses hésitations. Elle n'a que deux choses en tête : le désir qu'elle a pour lui, et le désir de l'humilier comme il l'a humilié il y a des années.

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Parchemin envoyé Lun 5 Juin - 17:45

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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•••


Femmes de pouvoir, simples épouses destinées à procréer ou filles à marier, tels étaient les statuts de toutes les femmes qui peuplaient cette salle. Chacune de ces catégories étant reconnaissable pour leur comportement. Arsenius les connaissait toutes, les avait côtoyées une par une au fil des années. Les femmes dites de pouvoir, celles d’apparence froide et hautaine sont les plus sauvages d’ailleurs. Celles-ci se plaisent à se faire inaccessibles, à ne montrer qu’un cœur dénué de toute chaleur et ne cessent de vous rappeler qui elles sont. Aux bras de leur mari - si elles en ont un - qui se doit d’être à la hauteur, elles lèvent bien haut la tête, faisant s’écarter les moins que rien sur leur passage. Ces femmes se font rares, bien souvent, ce sont les hommes qui possèdent les richesses, l’influence et le pouvoir qui va avec. Mais elles existent, l’héritier Black les connaît, il sait comment s’y prendre avec elles. Les flatter sur leur ego et leur beauté, leur faire sentir qu’elles sont encore désirées malgré le travail qu’elles fournissent dans un monde d’hommes et se montrer aussi dominant qu’elles imaginent l’être. Parce que ces femmes inatteignables et glaciales sont en réalité dotées d’un tempérament de feu lorsque leur masque leur sont retiré. Elles cachent bien leur jeu, mais le Black sait les cerner, sait les attraper, sans aucun doute aidé par sa place dans la société. Évidemment, ces femmes restent attirées par le Pouvoir avant tout. D’excellentes amantes, à n’en point douter. Mais les pires créatures lorsqu’elles sont blessées et humiliées. Elles sont à manier avec prudence.

Vint ensuite les épouses parfaites, qui ont pour seul rôle de satisfaire le mari et les besoins de la société. Parfois mariées par amour si la chance est de leur côté, bien souvent unies par affaires pour les autres, elles n’ont généralement pas leur mot à dire. Elles sont enchaînées à un homme qu’elles ne connaissent pas tout le temps, mais ce qu’elles connaissent, c’est leurs devoirs. Leur donner une descendance, de préférence des héritiers mais aussi des princesses à marier pour perpétrer de nouvelles alliances. Les accompagner dans de telles soirées, pour être belles à leurs bras et les soutenir lorsqu’ils ont besoin. Elles peuvent aussi rire et discuter avec les autres femmes de leur catégorie, écoutant les rumeurs, les rapportant ensuite à leur mari. Ces femmes ne vivent en réalité qu’à travers l'homme avec qui elles sont liées. Arsenius apprécie ces femmes au même titre que les premières, parce qu’il s’amuse en les séduisant. Leur faire miroiter qu’il est l’homme qu’elle ne doive pas approcher, l’homme dangereux qu’elles ne doivent pas toucher. Vivant dans l’interdit et la frustration, elles craquent le plus souvent, goûtant au fruit défendu qu’il représente. Habile manipulateur, adroit orateur, vil séducteur, il aime leur compagnie autant qu’elles apprécient être courtisée.
Ne reste que les jeunes filles en passe de devenir épouse. Celles-ci sont probablement les plus ennuyantes et les plus faciles à séduire, et pourtant ce sont les plus amusantes à souiller. Leur prendre leur virginité quand il peut, leur voler l’innocence qu’elles possèdent encore, distrayant à souhait. Il aime leur faire miroiter l’honneur qu’elles auraient à passer une nuit avec lui, l’héritier que certaines ne pourront jamais se vanter d’avoir approché. Encore naïves et influençables, elles le suivent sans voir le piège. Enfin, bien évidemment, les femmes ne font pas tout. S’il accorde quelques minutes à ces dernière, c’est seulement pour passer le temps, pour s’amuser et penser à autre chose qu’aux affaire le temps d’une nuit. Ce n’est pas pour autant qu’elles occupent son esprit, n’en préférant aucune, n’en voyant aucune à la hauteur de ses attentes. Était-il difficile ? Peut-être, mais le Black ne voulait que le meilleur. Seules ses sœurs méritent son affection, et peut-être cette créature qu’il poursuivait ce soir dans l’attente de pouvoir un jour frôler sa peau nue.

La Rackharrow, faisait clairement partie de la seconde catégorie, ayant quitté il y a peu la troisième. Mais pourtant, il ne l’avait pas encore eu, ce qui le frustrait au plus haut point. Avec elle, rien n’était facile. Il avait fauté, ils le savaient tous deux, et elle en profitait bien. « À l'évidence. » Une expression douce, elle poursuit, ne prenant pas la peine de relever les paroles du Black. « Si nous parlions d'affaires ? Cela devrait vous changer les idées. » Il haussa un sourcil inquisiteur. Elle voulait parler affaire maintenant ? Le sujet ne lui plaisait-il pas ? Malgré tout, il ne dit rien, se contentant d'acquiescer. Il se doutait bien qu’elle avait quelque chose derrière la tête, il la connaissait assez pour le savoir. Un serveur vient à eux sur la demande de la demoiselle tandis qu’elle reprend la parole. « Mon père m'a parlé d'un objet en possession de votre famille, qui pourrait nous intéresser. Il a une si grande curiosité pour tout ce qui regorge de secrets. » Perplexe, il se creuse la tête, se demandant de quoi elle parle. Son propre père ne lui a pourtant pas décrit une telle chose. Il plisse les yeux furtivement. Que possédait sa famille que les Rackharrow pouvaient bien vouloir ? De plus, si cet objet les intéressait, le Black serait alors moins enclin à leur vendre. Elle prend une coupe, ce qu’il ne fait pas, choisissant de garder les idées les plus claires possibles. « Peut-être pourrions-nous discuter du prix auquel vous nous le laisseriez ? Dans un cadre plus sérieux, bien entendu. Votre bureau, j'imagine ? » Bien vite, il croit comprendre. Peut-être se trompe-t-il, mais elle compte se rendre dans son bureau, n’était-ce pas une invitation dissimulée sous les traits d’une affaire des plus sérieuses ? Elle semble sincère, mais il sait à quel point elle est douée pour jouer la comédie. Intérieurement, il trépigne, voulant découvrir à tout prix ce qu’elle mijotait. Le serveur étant probablement un témoin de leur discussion « professionnelle », il ne le congédie pas de suite, le laissant écouter la suite. Il pourra la rapporter à ceux qui se posent des questions, dont son père par exemple. Leur disparition, si elle n’avait pas été justifiée pourrait être mal interprétée, même si les rumeurs pouvaient dire vrai. Il le découvrirait bien vite de toute façon.

Il affiche alors lui-même un masque sérieux, froid et peu aimable. Le visage qu’il utilise pour discuter affaires. Peu de gens se sentaient à l’aise face à une telle expression, ce qui faisait du Black un homme d’affaire intransigeant, efficace et toujours - ou presque - gagnant. « Vous avez bien raison, cette discussion a assez duré. » Il croise les bras, se voulant le plus crédible possible auprès du serveur. Lui seul serait le témoin de cette scène, c’est en quelque sorte sur lui que reposerait leur alibi. Strictement personne ne devait apprendre un jour ce qui se tramait entre eux. Une telle chose les mettrait probablement en danger, chacun pour une raison différente. « Votre père est bien renseigné en effet, mais tous les secrets ont un prix, comme vous le dites si bien. » Aucun sous-entendu dans cette phrase. Il restait de marbre, lui rappelant que rien n’était acquis, pas même lorsqu’on se nomme Rackharrow. « Oui, discutons de tout cela dans mon bureau. Ce lieu n’est pas réellement approprié pour ce genre de sujets. Nous serons plus enclins à nous entendre sur un prix dans une ambiance plus professionnelle. » Il se tourna finalement vers le serveur, lui jetant un regard sans grand intérêt. Comme s’il n’était qu’un vulgaire pion, une marionnette. « Si mon père s’inquiète de mon absence, dites-lui que je gère quelques affaires importantes dans mon bureau. » Se détournant finalement de lui, il s’adressa une nouvelle fois à la Rackharrow. « Si vous voulez bien me suivre. » S’inclinant légèrement, il attendit qu’elle acquiesce pour marcher d’un pas impérieux, quittant la salle dans laquelle se déroulait la soirée. La jeune femme à ses côtés, il monta un magnifique escalier de marbre, puis traversa plusieurs couloirs qui le menèrent enfin à son bureau. Il déverrouilla puis ouvrit ensuite la porte, la laissant galamment entrer avant lui. Lorsqu’ils furent tous deux rentrés, il referma la porte, venant finalement s’appuyer contre son bureau. « Eh bien, peut-être pouvez-vous me donner une explication ? À moins que vous ne soyez réellement intéressée par un quelconque objet en ma possession, ce dont je doute fortement. » Son regard était perçant, bien que ça ne la déstabiliserait probablement pas. Sa tension avait quelque peu augmenté, maintenant qu’il se retrouvait seul avec elle dans cette pièce qu’il connaissait par cœur. En réalité, elle n’avait pas été la seule femme à venir ici pour des raisons peu professionnelles - si tel était le cas - bien qu’il évitait le plus possible d’utiliser cette pièce pour ce genre de choses. Il se souvenait de Vega Greyback en particulier, avant qu’elle ne devienne monstre. Cependant, elle était sûrement la première femme qu’il avait autant désiré, qu’il avait autant voulu posséder.

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Parchemin envoyé Dim 30 Juil - 11:33

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Arsenius & Mererid

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Mererid est agréablement surprise de voir la vitesse à laquelle Arsenius change d'expression, la suivant dans ce jeu dangereux sans exprimer un seul instant d'hésitation... La sorcière cache son amusement de le voir afficher une mine si sérieuse. « Vous avez bien raison, cette discussion a assez duré. » Une autre aurait pu s'offusquer de tant de sécheresse dans la voix du Back. Mais la jeune épouse hoche le menton avec élégance, ses mirettes ne lâchant plus celles de sa cible. « Votre père est bien renseigné en effet, mais tous les secrets ont un prix, comme vous le dites si bien. » Cette fois, un discret sourire se fraye un chemin jusqu'aux lèvres de Mererid. Une évidence, qu'il lui lance comme un rappel à l'ordre ; une mise en garde, peut-être ? Elle le saurait bien assez vite. « Discutons de tout cela dans mon bureau. Ce lieu n’est pas réellement approprié pour ce genre de sujets. Nous serons plus enclins à nous entendre sur un prix dans une ambiance plus professionnelle. » Le visage de la sorcière est redevenu de marbre, un bras croisé au dessus de son ventre tandis que de l'autre main, elle continue de tremper ses lèvres dans sa coupe. D'un œil presque intransigeant, elle observe l'échange qui s'ensuit entre le Black et le serveur - si tenté qu'un ordre puisse être vu comme un échange. « Si vous voulez bien me suivre », dit-il ensuite en se penchant légèrement devant elle. Elle répond d'un mouvement du menton, sans prendre la peine d'imiter son geste - même face à un Black, il est hors de question qu'elle montre plus qu'un respect de mise.

La jeune femme le suit alors, hâtant le pas malgré ses talons et cette robe peu pratique ; mais elle est habituée à se mouvoir dans de pareils atouts. Quelques regards se tournent à leur passage, certains plus curieux que d'autres. Elle se contente de leur répondre par un sourire pincé. Se mêler des affaires des autres est, après tout, signe d'un certain manque d'éducation. Sans doute cela n'empêcherait-il pas les gens de murmurer, mais comme toute rumeur de ce type, elle se dissiperait en quelques jours à peine face à l'absence de preuves.

Lorsqu'elle passe le seuil de son bureau, aussitôt son regard fait le tour de la pièce avec une curiosité presque inquisitrice. Elle n'a jamais mis les pieds ici, à l'évidence, et se demande quels secrets dorment dans les tiroirs de ce bureau massif. Ou bien peut-être, entre les rayons de cette bibliothèque, bien cachés parmi les pages vieillies par le temps ? Elle s'avance le long de la dite bibliothèque en laissant traîner le bout de ses doigts sur le bois. « Eh bien, peut-être pouvez-vous me donner une explication ? À moins que vous ne soyez réellement intéressée par un quelconque objet en ma possession, ce dont je doute fortement. » Sans se hâter, Mererid se retourne pour faire à nouveau face au maître des lieux. « S'il y a bien des choses qui m'intéressent dans cette pièce, je dois avouer que cet objet n'a jamais existé. » Elle boit les dernières gorgées de son verre tout en s'approchant du bureau, puis pose la coupe sur celui-ci. « Mais vous vous en doutiez, n'est-ce pas, Arsenius ? » D'un pas prudent, elle l'approche un peu plus, se figeant devant lui. « La vérité, c'est que je commençais atrocement à m'ennuyer. » Elle esquisse une moue pour accompagner ses mots, lui offrant le petit numéro de la jeune épouse victime d'un ennui imaginaire. « Alors la curiosité m'a poussé à vouloir découvrir votre bureau... » Elle ne fait que danser autour de la vérité avec habileté, lui accordant un sourire fugace alors même qu'elle laisse traîner des yeux tout sauf innocents sur sa silhouette. Combien de temps ferait-il preuve de patience, tandis qu'elle ne lui offre que des miettes de son attention ? Elle se retourne à nouveau, comme pour prouver son intérêt pour cet endroit - alors que celui-ci s'est déjà éteint. Hors de question qu'elle soit celle à faire le premier geste ; pour pouvoir lui dire non en bonne et due forme, il devrait la toucher le premier ou elle perdrait toute crédibilité. Mais elle ne s'inquiète pas d'y parvenir. Nul besoin de se déshabiller devant un homme pour provoquer son envie. Prétendre l'ignorer suffirait déjà à causer son envie ; presque rien n'est plus attirant que ce qui se dérobe, ce qui se fait fuyant et hésitant. Elle s'éloigne de lui tout en restant près de son bureau, prétendant s'intéresser à une magnifique plume posée là. Il n'est pas stupide, il comprendrait probablement sa tactique, mais cela suffirait-il pour qu'il résiste ?
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Parchemin envoyé Mar 15 Aoû - 16:13

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Tant de temps passé dans cette pièce, tant de minutes dissipées entre ces quatre murs, et voilà qu’il se retrouvait encore dans son bureau. Ce dernier devenait presque une pièce de vie désormais, après tout ce qu’il faisait dedans… Malgré tout, il n’aimait pas tellement que des étrangers entrent dans celui-ci. C’était son petit coin secret, en quelque sorte, et il préférait être le seul à s’y aventurer. De plus, ce n’était pas qu’un simple lieu de tranquillité pour lui. Ici étaient stockés de nombreux dossiers officiels, et bien souvent confidentiels qu’il gardait précieusement sur toute sorte de choses. Mais aussi de nombreux papiers regroupant alliances et partenariats, dossiers personnels et parfois incriminants sur de potentiels alliés - pour toujours avoir un coup d’avance -, comptes professionnels, etc… Sans oublier la bibliothèque, pleine d’ouvrages tous aussi précieux les uns que les autres. Bref, tant d’éléments qu’il préférait laisser dans la totale ignorance des visiteurs. Voilà pourquoi jamais personne n’était autorisé à venir ici sans le propriétaire, excepté Alaric Black, évidemment. Arsenius n’avait pas de secrets pour lui quand cela touchait le travail. Le patriarche Black était donc la seule autre personne à posséder le double des clés du bureau de son fils, et c’était bien mieux comme ça. Plus de sécurité, moins de problèmes.

Alors il ne la quittait pas des yeux la jeune Rackharrow tandis qu’elle observait chaque coin de la pièce minutieusement. La suivant dans ses moindres faits et gestes, il fixait les doigts qu’elle laissait glisser sur le vieux bois de la bibliothèque. Malgré tout, il n’est pas là pour faire visiter le Black, ce n’est pas un musée. Il lui demande donc rapidement une explication, la raison de tout ce jeu, car il se doutait bien que c’en était un. Mais avec Mererid, les jeux étaient dangereux et il ne le savait que trop bien. Néanmoins Arsenius restait un homme, probablement stupide d’ailleurs quand ça tournait autour d’elle, mais c’était plus fort que lui. Son instinct lui disait de continuer de jouer, de ne pas s’arrêter avant d’avoir eu ce qu’il voulait. N’était-il pas gérant d’un établissement de jeux après tout ? Ce ne serait pas respecter ceci que d’abandonner à la moindre petite contrainte. Quelle que soit la difficulté, quels que soient les obstacles, il poursuivrait. Ce qui le frustrait le plus cependant, c’était le plaisir qu’elle affichait lorsqu’elle le faisait tourner en bourrique. Mais soit, qu’elle en profite, qu’elle s’amuse. Le jour où il parviendrait à ses fins, elle verrait bien ce qu’il lui arriverait. Et rien que dans cette optique, il s’amusait lui aussi.

Il n’en perd toujours pas une miette lorsqu’elle finit par lui faire face. Toujours ce petit pincement au cœur, ce triste regret, cette frustration, lorsqu’il croise son regard. Chaque petite particule de son corps est attirée par cette femme, cette créature qu’il veut. Son désir lui joue des tours, plus que d’habitude d’ailleurs, puisqu’il n’a pas le souvenir d’avoir vécu une telle chose avec une autre. Mais il ne lui dirait jamais, elle prendrait la grosse tête, sans aucun doute. Peut-être même s’en servirait-elle contre lui, et elle deviendrait encore plus insupportable qu’elle ne l’était déjà. Mais que donnerait-il pour ne serait-ce qu’une seule fois effleurer ses lèvres et caresser sa peau de démone ? Il dissimula un soupir, prêtant attention à chacune de ses paroles. « S'il y a bien des choses qui m'intéressent dans cette pièce, je dois avouer que cet objet n'a jamais existé. » Il sourit, satisfait de son intuition. Évidemment que cet objet n’existait pas. Ça n’avait été qu’un jeu, un stratagème pour le titiller encore une fois. L’amener ailleurs que dans cette salle de réception, hors de la vue des autres, pour que l’enjeu ne soit que plus amusant, il l’avait su de suite. Ses lèvres s’approchent du verre qu’elle finit et pose sur le bureau, non loin de lui. « Mais vous vous en doutiez, n'est-ce pas, Arsenius ? » Il hoche la tête, lui confirmant ses propos. Elle était peut-être douée en la matière, mais lui aussi connaissait bien les règles.

Sa respiration devint plus saccadée tandis qu’elle réduisait la distance qui les séparait. Eh bien, à quoi joue-t-elle ? Ce n’était pas prudent de s’approcher trop près de lui, elle le savait. Pourtant, il soupçonnait bien qu’elle le faisait exprès. Elle le provoquait, le cherchait, et c’est un sang-froid à toute épreuve qu’il affichait d’ailleurs. Il ne voulait pas lancer les hostilités, mais elle ne le voudrait sûrement pas non plus. La situation devenait bien trop dangereuse. « La vérité, c'est que je commençais atrocement à m'ennuyer. » Il n’est pas dupe devant sa moue, mais il continue de jouer son rôle et n’en fait rien. Cette femme finira bientôt par le rendre cinglé. « Alors la curiosité m'a poussé à vouloir découvrir votre bureau... » La curiosité ? Bien sûr ! Mais de quelle curiosité parlait-elle réellement ? Il rit doucement. Mais intérieurement, il n’était pas aussi serein qu’il le montrait. Il savait, au plus profond de lui qu’il allait craquer bien avant elle. Parce qu’il l’avait toujours fait face à Mererid Rackharrow. Il n’était qu’un faible face à elle, et il s’en voulait pour ça, mais il ne pouvait rien y faire malheureusement. Son regard sur lui va probablement l’achever, accompagné de ce sourire qui l’enterrait encore un peu plus. Il déglutit, résistant encore et toujours. Jamais il n’avait été aussi fier de lui. Mais, brisant l’instant, elle se retourne pour porter toute son attention sur une plume. Allons, cette plume était donc plus intéressante que lui ? Elle le provoquait, puis le fuyait ; il la voulait encore plus.

Il se maudit des milliers de fois, parce qu’il savait ce qu’il allait faire. Ce bureau était bien trop calme, et il n’était pas venu ici pour scruter chacun des objets qu’il possédait, objets qu’il connaissait par cœur. Elle lui avait montré la tentation, et lui s’en approcherait bien trop dangereusement. Quand il se leva de son appui du meuble, il sut de suite l’erreur qu’il commettait. Sa faute avait été de la repousser, depuis le début son destin était décidé. Mais sa deuxième plus grosse faute avait été de la désirer. Pauvre fou qu’il était, il ne pouvait pas s’en sortir. C’était bien trop tard pour son cas. Tout en lui, lui disait de se tenir à distance d’elle. Pourtant, cette distance lui était insupportable. Alors il s’avança, lentement, derrière elle. Tout près d’elle, elle pouvait probablement sentir son souffle chaud sur la peau. « Tu joues bien Mererid, très bien même, et tu le sais. » Voilà qu’il la tutoyait, les masques étaient tombés, il n’en avait que faire de l’étiquette. La plaisanterie avait assez duré. « Bien sûr que je m’en doutais, mais que veux-tu, je suis irrécupérable, j’ai préféré joué le jeu. Ma curiosité m’a titillé elle aussi, vois-tu. » Ses paroles n’étaient bientôt qu’un murmure au creux de l’oreille de la jeune femme. La fête était bien loin désormais, elle était presque sortie de son esprit. Ce dernier totalement embrumé par ce qu’il était en train de faire et de dire. Il attrapa son bras, et la fit se tourner face à lui, sans douceur réelle. « L’ennui t’a donc décidé à visiter cet endroit ? Ne me prends pas pour un imbécile, je sais que tout ça fait partie de ton petit jeu. Mais tu sais quoi ? Tu as de la chance, parce que j’adore les jeux. » Il saisit son menton, leurs visages se touchaient presque. Jamais il n’avait été aussi proche du but, pourtant, il savait que rien n’était gagné. « Alors ne me fais pas languir encore plus, dis-moi quelle est la suite de tout cela. » Oui, maintenant qu’il lui avait dit qu’il savait ce qu’elle était en train de faire, que ferait-elle ? Continuerait-elle de jouer le jeu ? Rien n’était sûr. Arsenius Black était attiré par le soleil, mais bientôt, l'astre lui brûlerait probablement les ailes.

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Parchemin envoyé Sam 19 Aoû - 17:34

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 424 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Perséphone, Rhyiona, Ice and fire, Texas Flood, Vinyles idylles & Halloween. Signature codée par Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 5 mois. Champ Libre :
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Arsenius & Mererid

Give a little time to me or burn this out,
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Elle sent son regard qui la suit, qui lui brûle presque la nuque tandis qu'elle lui offre ce spectacle, orchestré à la seconde près. Quelques pas qui pourraient sembler hasardeux, la pulpe des doigts qui frôle le bois, puis le revirement pour lui faire face ; le regard qui s'attarde, qui pour quelques instants cesse de se cacher de le vouloir tout entier. Il hoche la tête en réponse à ses insinuations ; bien sûr, qu'il sait très bien que tout ceci n'est que factice. Elle se dérobe une fois encore, après avoir lancé ces quelques mots sans grand danger pour elle. Cette curiosité à l'innocence feinte, délicieux mensonge, parfait moyen de ne pas se mouiller le moins du monde. Non, il serait celui à mettre la main au feu le premier, elle s'en fait la promesse tandis que ses billes vertes glissent sur cette plume sans importance. Combien de temps mettrait-il à s'approcher, à réduire cette distance qu'elle a eut l'insolence de placer entre eux ?

La réponse vient plus vite encore qu'elle ne l'espérait. Elle entend le bruit étouffé de ses pas, puis sent la chaleur de sa présence toute proche. Son souffle sur sa nuque lui arrache un léger frisson, incontrôlable réaction épidermique pour laquelle elle se fustige. « Tu joues bien Mererid, très bien même, et tu le sais. » Un sourire, presque sincère. Elle est flattée, sans doute, satisfaite qu'on lui reconnaisse cela. Les compliments de ce genre ne sont curieusement pas monnaie courante, les compliments tout court d'ailleurs - hormis ceux sur son physique, à l'évidence. La ravissante mademoiselle Rackharrow. La moins inquiétante de sa famille, la plus à l'aise en société... « Elle est presque aussi belle que sa mère à son âge. » Combien de fois a-t-elle entendu, au détour d'une conversation, ces mots doux amers ? « Bien sûr que je m’en doutais, mais que veux-tu, je suis irrécupérable, j’ai préféré joué le jeu. Ma curiosité m’a titillé elle aussi, vois-tu. » Il a abandonné le vouvoiement, signe qu'il est lassé de ses attitudes. Sans doute espère-t-il ainsi la forcer à faire de même, à cesser de l'agacer pour simplement se jeter dans ses bras - comme la majorité des femmes qu'il approche. Elle ouvre la bouche, prête à souligner l'indécence de sa proximité, mais son geste la coupe net ; lèvres pincées, elle retient un claquement de langue. Mais une fois nez à nez avec lui, sa contrariété d'être saisie avec si peu d'égards fond comme neige au soleil. Elle lève les yeux et son regard s'attarde brièvement sur ses lèvres, ses pensées si parfaitement contrôlées lui échappant soudain. Le désir s'invite, bien qu'il ne soit guère le bienvenu. Il fausse la donne, rend le jeu plus complexe - trop à son goût. Mais sans cette attirance qui ne s'est jamais vraiment éteinte, l'aurait-elle vraiment mené jusqu'ici ? Aurait-elle fait tout cela, pour la vengeance puérile d'un affront désormais lointain ? Elle aimerait pouvoir affirmer que oui, mais la chaleur qui l'anime crie le contraire. « L’ennui t’a donc décidé à visiter cet endroit ? Ne me prends pas pour un imbécile, je sais que tout ça fait partie de ton petit jeu. Mais tu sais quoi ? Tu as de la chance, parce que j’adore les jeux. » Sa mâchoire se serre lorsqu'il lui attrape le menton, et ses yeux se font plus défiants qu'il ne les a jamais vu ; sans s'en rendre compte, son tempérament prend brièvement le dessus sur ses manières calculées. De la chance, ah ! Elle sert les dents pour ne pas moquer ses mots, étouffant sa fierté par nécessité. Trop de mépris nuirait à ses plans. « Alors ne me fais pas languir encore plus, dis-moi quelle est la suite de tout cela. » Les yeux vert le fixent, et elle hausse délicatement un sourcil.

Comme s'il suffisait de le lui ordonner pour qu'elle cède et dévoile ses cartes. Oh non, elle est loin d'en avoir fini. Qu'il se languisse donc encore, aussi longtemps qu'elle le voudrait... « Certaines s'offusqueraient de moins, Arsenius. » Elle le dévisage avec un sérieux qui contraste avec ses précédentes attitudes. Qu'il réalise le danger auquel il s'expose, toutes les choses qu'elle pourrait inventer quand à cette entrevue. « La suite ? Tes sous-entendus sont d'une indécence... Pourquoi penses-tu qu'une femme comme moi est guidée par autre chose que l'ennui ? Ne suis-je pas une créature oisive, victime d'une attraction dévorante pour tout ce qui pourrait m'apporter un peu de puissance ? » Elle lève une main, qu'elle pose à plat sur son torse. Les doigts fins suivent la ligne de sa veste avec indolence, sans véritable but. « Je ne sais pas ce qui te presse tant, Arsenius, mais n'oublie pas que tu n'es pas censé avoir quoi que ce soit à offrir à une femme déjà promise, surtout à un homme... » Elle relève ses yeux, qui jusqu'alors suivaient le mouvement de ses doigts, et penche la tête juste assez pour que ses lèvres effleurent la main qui lui tient toujours le menton. « Qui n'a rien à t'envier », achève-t-elle dans un souffle. Indéniable provocation, risque peut-être un peu trop grand qu'elle prend là... L'ego d'Arsenius supporterait-il un tel affront ? Les mots lui ont presque échappé, qu'à moitié calculés ; sans doute n'a-t-elle guère apprécié sa façon de la traiter avec un dédain typiquement Black. Il y a des années, elle avait déjà dû supporter son indifférence. Il finirait bien par comprendre que ce n'était pas en lui parlant de la sorte qu'il aurait ce qu'il désirait. À moins qu'il ne soit stupide, mais Mererid en doute...

D'un geste sec du menton, elle se libère de sa prise mais ne lâche pas sa veste, le tirant presque avec douceur à sa suite. Elle recule sans le quitter des yeux, un fin sourire réapparaissant enfin sur ses lèvres. « J'ai une question, Arsenius. Toujours cette curiosité dévorante, tu ne m'en voudras pas, mh ? » Cette curieuse danse les mène jusqu'à l'autre coté du bureau, près du fauteuil. Toujours aussi adroite malgré ses talons et sa robe, elle tourne lentement autour de lui jusqu'à ce qu'il soit dos au dit fauteuil puis l'y pousse avec une certaine fermeté. « C'est d'ici que tu diriges, n'est-ce pas ? T'a-t-on déjà refusé quoi que ce soit, dans ce bureau ? » Elle recule, accompagnant ses mots d'un geste élégant pour désigner la pièce. Elle se fige lorsque ses cuisses touchent le bureau, son regard revenant se poser sur l'aîné des Black. Elle ne pensait pas se prendre autant au jeu. L'enjeu pourrait paraître insignifiant, et il l'est sans doute ; mais elle en tire un plaisir très différent de ses manipulations habituelles. Quand craquerait-il ? Quand serait-il fatigué de la voir s'agiter sous ses yeux, et quand sentirait-elle enfin ses mains s'attaquer à sa peau ? « Comment t'y prends-tu, quand quelqu'un te dit non ? » Elle pose ses paumes sur les bords du bureau, de chaque coté de ses hanches, et résiste à l'envie de venir chercher ce contact dont elle se languit peut-être tout autant que lui. Elle est si près du but, du moins se l'imagine-t-elle.  « Montres-moi. » Un léger sourire aux coins des lèvres, le regard fixé sur lui, elle guette sa réaction avec un frisson d'anticipation.
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‘Cause she’s just like the weather, Can’t hold her together. Born from dark water, Daughter of the rain and snow. She wants the silence But fears the solitude. She wants to be alone And together with you. F&themachine

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Let’s turn this aroundMererid & Arsen
A man who wants to seduce a woman must cross mountains, a girl who wants to seduce a man has only a paper partition to cross.


La fête qui se déroulait à quelques étages plus bas semblait désormais bien loin de son esprit. Son père, les invités, leurs femmes, ils n’étaient plus rien, juste un vague souvenir qui semblait presque appartenir à un passé lointain. Et pourtant, il y a encore quelques minutes, le Black évoluait avec assurance et prestance au sein de l’assemblée. Dans son Cercle, il était le Maître, et il savait le faire sentir. Les hommes puissants le louaient, aussi hypocrites soient-ils, tandis que les femmes l’admiraient, aussi naïves soient-elles. Et porter attention à tout ce petit monde était suffisant pour leur faire plaisir, pour satisfaire leur petit égo pathétique. Oui, les soirées mondaines étaient une chose, mais franchement, il y avait plus intéressant à faire, il ne fallait pas se voiler la face. Et justement, Mererid était tellement plus distrayante que tous ces petits insectes qui espéraient vainement une louange, une éloge de la part du patriarche Black ou de son fils aîné. Alors oui, s’il avait à choisir une seconde fois, il préfèrerait de loin ce jeu dangereux qui se jouait dans son bureau en ce moment même. Créature insaisissable, tentatrice, cruelle, elle le malmenait habilement tandis qu’il faisait de son mieux pour se contenir de pousser le vice. Il savait que la femme était prise, que le pas à franchir était quelque peu périlleux, mais justement, c’est ce qui en faisait le charme. Quoi de plus excitant que de désirer une demoiselle interdite ? Quoi de plus affriolant que de toucher le fruit défendu ? Peu de choses en réalité. Et c’est pourquoi il était si patient avec elle. Tout simplement parce que l’enjeu était bien trop exaltant pour abandonner si vite. Alors quoi qu’il doive faire pour cela, il se jura qu’il obtiendra de sa bouche un soupir, que sera son nom entre ses lèvres.

Ce n’est pour le moment qu’un haussement de sourcil qu’elle lui offre, tandis qu’elle joue faussement la demoiselle offensée. « Certaines s'offusqueraient de moins, Arsenius. » Il manque de lever les yeux au ciel, ne prêtant aucune attention à la menace qu’elle semblait lui faire. Peut-être avait-elle des armes et peut-être pouvait-elle l’atteindre d’une quelconque manière avec celles-ci, mais il n’avait aucunement peur. Il n’était rien d’autre qu'un Black, lui aussi savait se servir de ses armes. Personne ne s’attaque à un membre de la famille Black sans subir aucune conséquence. Alors qu’elle fasse donc, qu’ils voient qui aurait le dernier mot. Pure inconscience ou simple égocentrisme ? Impossible à dire en réalité. « La suite ? Tes sous-entendus sont d'une indécence... Pourquoi penses-tu qu'une femme comme moi est guidée par autre chose que l'ennui ? Ne suis-je pas une créature oisive, victime d'une attraction dévorante pour tout ce qui pourrait m'apporter un peu de puissance ? » Cette fois-ci, il ne peut s’empêcher de laisser s’échapper un petit ricanement. Mererid Nott une créature oisive et guidée par l’ennui ? Il aura probablement tout entendu ce soir. Pendant un instant il se demande si cette réaction de sa part lui vaudra un foudroiement de regard, ou tout autre geste de la sorte, mais il ne s’en fait pas tellement pour ça. Il repense plutôt à ce rôle qu’elle s’attribue et que tout le monde semble voir émaner d’elle. Soit, peut-être était-elle vraiment ce genre de femme, mais il avait du mal à y croire. Quant à l’indécence… Il était fatigué de faire semblant. Elle pouvait bien continuer de jouer en se dissimulant derrière cette femme qu’elle n’était peut-être pas, lui préférait jouer à visage découvert. Elle voulait s’assurer de ne pas avoir de problèmes ? Lui n’en avait que faire.

Une main se pose sur lui tandis qu’il se contient de ne rien faire, encore une fois. Ce n’est pas le moment, il ne fallait pas craquer. Il se reconcentra sur ses paroles, ignorant le tracé des doigts féminins le long de ses vêtements. « Je ne sais pas ce qui te presse tant, Arsenius, mais n'oublie pas que tu n'es pas censé avoir quoi que ce soit à offrir à une femme déjà promise, surtout à un homme... » Ce fut à lui de hausser un sourcil cette fois-ci, attendant la fin de la phrase. Malgré tout, il ne savait pas vraiment s’il voulait entendre la suite de ses paroles, le début l’ayant très peu enchanté. Leurs yeux se croisent, les lèvres de la jeune femme frôlent sa main. Il ne réagit pas, n’en montre rien, mais à l’intérieur de lui brûle un feu qu’il aimerait laisser exploser à tout instant. Le désir est bien trop présent, et le ronge alors qu’il sait qu’elle ne le laissera pas faire si facilement. Était-il donc condamné à se consumer de l’intérieur, en vain, pour la démone qui lui faisait face ? Il espérait d’ailleurs qu’elle en prenait un malin plaisir, parce qu’il ne savait pas si la chose se reproduirait de sitôt. « Qui n'a rien à t'envier » Son visage s’assombrit et le désir devient colère froide. Voilà ce qu’il ne fallait pas dire à l’héritier Black. Que d’autres sont mieux que lui. Foutaises, voulait-il cracher en la repoussant pour lui faire subir une correction digne de son affront. Mais il se souvint avec qui il était, à qui il avait affaire et surtout le rang nouvellement acquis de son interlocutrice. Tous ces éléments mis bout à bout le poussèrent donc à l’effort surhumain de ne pas lever la main sur elle. Mauvaise idée, s’il voulait obtenir d’elle ce qu’il désirait ardemment.

L’emprise qu’il possède sur son menton prend fin, elle l’attire avec elle en le tenant par la veste. Il se laisse faire et ne peut libérer son regard du sien. Elle sourit, ce qui parvient presque à le détendre finalement de l’affront qu’il vient de subir, bien qu’il le garde dans un petit coin de son esprit. « J'ai une question, Arsenius. Toujours cette curiosité dévorante, tu ne m'en voudras pas, mh ? » Il hausse vaguement les épaules, toujours en mouvement dans ce bureau qu’il n’avait pas besoin de regarder pour savoir où il allait. N’étaient-ils pas là à cause de sa soi-disant curiosité justement ? Ils se stoppent en atteignant le fauteuil dans lequel il passait le plus clair de son temps. Elle l’y pousse tandis qu’il ne résiste toujours pas, amusé d’une telle mise en scène. Il ne pouvait pas dire qu’il n’appréciait pas après tout. Il se délectait même de cette sorte de séduction qui n’en serait peut-être pas réellement une au final. « C'est d'ici que tu diriges, n'est-ce pas ? T'a-t-on déjà refusé quoi que ce soit, dans ce bureau ? » Il se le demande, mais ne voit pas vraiment de refus mémorable à mentionner. Après tout, tout le monde savait que refuser quelque chose à un Black était devenu plutôt dangereux de nos jours. Enfin, par pour tous, bien sûr, mais en général ce n’était jamais conseillé pour la santé. Il continue d’observer ses faits et gestes, tel un élève écouterait attentivement sa maîtresse. Elle finit par s’arrêter, touchant le bureau, rivant une nouvelle fois ses yeux sur lui. « Comment t'y prends-tu, quand quelqu'un te dit non ? » C’est un sourire carnassier qui apparaît sur son visage. Si elle ne précisait pas les circonstances, il pourrait dire la mort, la torture, ce genre de choses qu’il réservait bien souvent aux imbéciles qui voulaient l’empêcher d’obtenir ce qu’il voulait. Mais bien sûr, il se doutait bien qu’elle ne parlait pas de ça. Il imaginait très bien la dimension personnelle du questionnement qu’elle lançait.« Montres-moi. »

Il ne lui en fallut pas plus pour qu’il décide enfin de passer à l’action. Elle avait trop joué avec lui ce soir, la patience et la retenue n’étaient plus de mise. Alors il se lève brusquement, presque dans un instinct de bête, seulement contrôlé par un désir irrépressible de la toucher, de la posséder. Un sourire mystérieux mais féroce orne ses traits quand il s’approche d’elle. Il la domine, de taille, et incline la tête pendant quelques secondes quand il se stoppe devant elle. Il regarde seulement ce qui trône sur le bureau juste derrière elle. Des papiers, rien de grave. « J’espère que mes gestes ne t’offusqueront pas trop, Mererid. » Douce ironie en réalité, parce qu’il n’en avait que faire. Ses mains puissantes attrapent les hanches de la jeune femme debout devant le bureau, tandis qu’il la pose sur celui-ci sans effort. Il se félicite presque de ne faire que ça, restant politiquement correct pour le moment. Posant ses mains sur ses genoux, c’est d’un geste vif qu’il lui écarte les jambes, juste assez pour qu’il puisse se glisser entre ses cuisses. Il ne compte pas lui faire mal évidemment. Son geste peut paraître impatient, mais il reste malgré lui doux. Il s’approche donc d’elle, leurs yeux à peu près au même niveau. Il savourait l'instant, bien qu’elle lui semblait encore bien trop vêtue à son goût. « Il n’a donc rien à envier de moi ? Et qu’en est-il de ça ? » Il glisse ses mains sur les cuisses féminines qui l’entourent, les faisant dangereusement se faufiler sous le bas de la robe, sans pour autant trop les remonter pour le moment. Oui, elle était promise paraît-il. « Qu’en est-il de ce désir de l’interdit, cette tentation du fruit défendu que je peux t’offrir, mais que lui n’aura jamais ? Tu lui es promise, oui, mais justement. Cet ennui dont tu te targues ne va cesser de grandir, tu ne crois pas ? » Agrippant la peau qu’il caressait à l’instant, il l’attire à lui d’un geste adroit, tandis qu'elle ne quitte pas l'assise du bureau. Il joue avec le feu, il le sait très bien. Et pourtant, il apprécie ça. Il n’a pas peur des conséquences, il n’y pense même pas. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il la désire cruellement et qu’elle le fait tourner en bourrique depuis trop longtemps à son goût. Alors peut-être se trompe-t-il, peut-être qu'elle ne le désirait plus, mais soit, il n'avait rien à perdre. Il glisse ses lèvres dans son cou, lentement, de sorte à seulement le frôler pour finalement se diriger vers son oreille. « Peu de gens osent me refuser quoi que ce soit, tu l’imagines bien. Mais ceux qui le font subissent deux sorts bien différents. Un mépris que je leur offrirais durant toute leur courte vie ou… un intérêt qui ne sera jamais satisfait avant que j’obtienne ce que je désire. » Il finit par éloigner ses lèvres de son oreille, pour lui faire face en souriant d’un air angélique. Mais il n’y avait bien que son expression d'angélique. Les pensées qui se bousculaient dans son esprit étaient d’une toute autre nature. Il voulait profiter du moment, ne sachant combien de temps il durerait. Il espérait d'ailleurs qu’elle finirait enfin par lui succomber, mais il avait quelques réserves. Après tout, rien ne l’empêchait encore de le repousser et de le fuir. Mais il ne lâcherait pas l’affaire, quoi qu’il arrive.

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Parchemin envoyé Ven 29 Sep - 18:06

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Arsenius & Mererid

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La colère du Black n'a pas échappé à Mererid, bien qu'il l'ait rapidement étouffé. Le regard ne trompe pas, contrairement au reste. Il s'est tout entier tendu au son de ses paroles, comme un fil sur lequel elle aurait tiré avec insouciance. Ce n'est pas assez pour l'empêcher de continuer. Il pourrait pester, gronder, qu'elle ne s'arrêterait pas pour autant en si bon chemin. Il s'assoie presque docilement, petite victoire dont elle se délecte bien qu'elle sache que la balance pencherait bientôt de l'autre coté. Il n'est pas de ceux qu'elle met à ses pieds d'un claquement de doigts, ce qui ne le rend que plus désirable.

Toutes ses questions sont rhétoriques... sauf peut-être la dernière, qui n'est ni plus ni moins qu'une invitation déguisée. Les épaules fièrement jetées en arrière et le regard mutin, elle attend une réaction qui ne se fait pas prier. Elle a presque un mouvement de recul quand il se lève soudain, et fond sur elle. Le fait est, qu'elle ronge son frein lorsqu'il se fige devant elle, la frustration refaisant surface. Ses doigts agrippent le bord du bureau, dans un effort pour ne pas l'attraper à nouveau par le col et l'attirer contre elle. « J’espère que mes gestes ne t’offusqueront pas trop, Mererid. » Elle hausse un sourcil moqueur. Est-ce vraiment encore nécessaire ? Les mains du Black saisissent la sorcière et la soulèvent sans peine pour la déposer au milieu des papiers. Le sourire s'agrandit, troublé par un frisson lorsque le Black écarte ses cuisses d'un geste presque sec et se glisse entre celles-ci. « Il n’a donc rien à envier de moi ? Et qu’en est-il de ça ? » Elle s'appuie toujours de ses paumes sur le bois riche, son souffle s'accélérant en sentant ces doigts qui s'aventurent, mais qui torturent plus qu'ils n'explorent. « Qu’en est-il de ce désir de l’interdit, cette tentation du fruit défendu que je peux t’offrir, mais que lui n’aura jamais ? Tu lui es promise, oui, mais justement. Cet ennui dont tu te targues ne va cesser de grandir, tu ne crois pas ? » Les yeux bleus deviennent étrangement sérieux, en entendant ces mots. L'amusement a presque quitté ses lèvres tandis qu'elle le dévisage. Il n'a sans doute aucune idée d'à quel point ses mots sont justes. Elle qui craint l'ennui plus que tout, qui ne se satisfait que rarement d'un même plaisir plus d'une fois, comment saurait-elle rester docilement fidèle à un seul homme ?

Le geste d'Arsenius l'arrache soudainement à ses pensées et elle ouvre la bouche pour laisser échapper un hoquet surpris. En sentant le corps du Black fermement pressé contre elle, ce qui lui restait de retenue finit de s'envoler et ses mains viennent pousser les pans de sa veste de costume pour mieux se poser là, contre la chaleur de son torse. Elle tourne délicatement la tête lorsqu'il s'approche de son cou, son souffle s'accélérant dans l'attente de ses lèvres sur sa peau. Mais rien ne vient, si ce n'est un contact si fugace qu'elle crispe les doigts sur sa chemise d'agacement. « Peu de gens osent me refuser quoi que ce soit, tu l’imagines bien. Mais ceux qui le font subissent deux sorts bien différents. Un mépris que je leur offrirais durant toute leur courte vie ou… un intérêt qui ne sera jamais satisfait avant que j’obtienne ce que je désire. » C'est à son oreille qu'il vient distiller ces douces menaces, bien réelles mais pas moins excitantes pour la Nott. Elle reconnaît le sourire qu'il lui offre, l'ayant déjà utilisé mainte fois. Seuls les faibles d'esprit et les naïfs s'y laissaient prendre. «  Je ne doute pas de faire partie de la seconde catégorie, si un jour je te fais l'affront de te dire non.  » Elle ne se cache pas de cette arrogance, qu'ils ont de toute manière en commun. Qu'il sache donc qu'elle considère mériter amplement ses attentions ; elle n'a pas honte de sa fierté, bien au contraire. «  Tu sais... », commence-t-elle alors, tirant doucement sur sa chemise pour qu'il se penche jusqu'à son tour elle approche ses lèvres de son oreille. Ce n'est pas une confession qu'elle lui glisse dans un murmure, mais presque. «  Quintus ne m'a encore jamais touché. » Elle espère que ces quelques mots éveilleront plus encore l'esprit de compétition du Black, bien qu'ils ne soient pas entièrement vrais. Les fiancés avaient déjà échangé un baiser loin d'être chaste, mais cela, Arsenius n'a pas besoin de le savoir. Il n'y a rien de plus crédible qu'un couple de Sang-Pur obligé d'attendre le mariage, après tout. Tandis qu'elle lui fait de nouveau face, elle le débarrasse habilement de sa veste et déjà, ses doigts s'affairent à déboutonner sa chemise. Sans doute doit-elle lui sembler bien impatiente en vérité, ses yeux concentrés sur cette seule action. Quand enfin les pans de la chemise s'écartent pour révéler sa peau, un sourire fleurit sur sa bouche et elle se mord la lèvre inférieure. Sa main gauche  reprend appui sur le bureau tandis que l'autre glisse lascivement le long de son torse, jusqu'à ne plus laisser qu'un doigt filer jusqu'en bas et se figer à sa ceinture. «  Te souviens-tu du jour où tu m'as dit non, Arsenius ? » Les billes émeraude reviennent lentement se plonger dans les yeux sombres du Black, où elle guette la colère ou l'agacement. «  Je suis certaine que tu l'as oublié. » Le ton se fait sec, et d'un geste elle recouvre son epiderme avec sa chemise, comme pour entreprendre de la reboutonner.

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