indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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Promenade printanière

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Parchemin envoyé Lun 17 Avr - 14:15

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1347 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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ERZSEBET & NEPHTYS & IRVIN RACKHARROW.



3 avril 1991 - Pré-au-Lard puis Pays de Galles

Nuit blanche, une de plus. A quoi s’attendait-il Irvin en hébergeant sous son toit fille et petite-fille ? Bon, honnêtement, il espérait que sa fille se prendrait en main et s’occuperait de sa petite puce, histoire que lui, le grand-père, n’ait pas à se lever la nuit. Mais élever un enfant seul…s’était compliqué de base, il le savait pour avoir élevé des jumeaux le Rackharrow. Il avait été aidé par son éternel. Heureusement d’ailleurs. Et par une bonne. Mais il n’avait pas les moyens désormais d’engager une nounou pour s’occuper de la petite fille. Circée et Sìleas travaillaient toutes les deux, Circée devait se reposer, se reprendre gentiment en main et apprendre à créer son lien avec sa fille. En attendant, Irvin et Cotokos veillaient sur la petite. Fire et Pan s’y étaient mis aussi. Si Irvin réagissait toujours violement à la présence de l’éternel de sa fille, Fire avait au moins l’expérience passée pour lui. Après tout, s’était bel et bien lui l’éternel de l’époque qui jonglait entre les cris des prétendus jumeaux.

Installé dans son arrière-boutique, il gardait un œil sur Nephtys allongée sur sa couverture molletonneuse à même le sol. Tout avait été rangé, rien ne trainait, pas d’éclat de métal ou autre susceptible de finir dans la bouche de la fillette. Fire était allongé à ses côtés, passant et repassant sa queue sur elle afin de lui tirer quelques babillements. Il tente de se concentrer le vieux Rackharrow, mais s’était peine perdue. Il pose sa baguette sur le plan de travail et se lève. « Surveille là s’il te plait, j’ai besoin d’une pause. » Sous-entendu, loin de cette crevette qui ne la mettait quasiment jamais en veilleuse. Il fait un tour dans la rue, soufflant et profitant du pseudo silence, précédant l’arrivée de la brigade de sécurité. Il ne reste pas longtemps dehors et finit par revenir à son atelier. Il prend place sur son tabouret, sans jeter un œil à la petite fille étrangement silencieuse. Il se met à tâtonner à la recherche de sa baguette, sans la trouver. Il tourne la tête pour voir si elle n’était pas tombée et la voir dans les mains de Nephtys…. « FIRE !!! » Le renard multi-pattes sursaute, la petite fille aussi et la baguette réagit, envoyant une giclée d’étincelles en l’air. Irvin récupère rapidement sa baguette. « Que…quoi ? » Le Rackharrow le foudroie du regard. « Tu t’es endormis…elle avait ma baguette, elle aurait pu s’étouffer ! » Par contre il était étonné que le bois ait réagit au contact de la fillette. Il était nettement moins étonné de sentir ses doigts tout poisseux de bave. Il remercie Merlin qu’elle n’ait pas eu de dent et n’ai du coup pas pu se les faire sur le bois d’aulne. Récupérant un morceau de tissus, il entreprend de nettoyer le bois, en secouant la tête. « Bon, terminé pour aujourd’hui, on va aller se balader Nephtys. » A son prénom, elle gazouille. Irvin utilise la magie pour faire léviter la petite fille et la couverture et il réceptionne tout ça avec douceur dans ses bras. Il avait passé l’âge de se plier pour ramasser un truc à terre.  « Je suis désolé Irvin, ça se reproduira pas. » Plaide le renard. Pas de réponse de la part d’Irvin, il s’avance en direction de la porte donnant accès à la partie habitation. « Elle nous a pas laissé dormir en même temps…je suis plus tout jeune. » Il rit, il ne peut s’en empêcher. Main sur la poignée, il se tourne légèrement et regard son éternel. « Allons Firefox, je pensais que les démons n’avaient pas d’âge. » La créature râle légèrement. « Je devrais dire quoi hein ? Si je ne fais pas de môme à mon âge, c’est parce que je sais que je suis plus capable de supporter les nuits blanches… » Il regarde sa petite fille avec amour. « Mais j’ai ça sur les bras… » Il ouvre la porte et entends alors Fire protester. « C’est aussi parce que tu ne saurais pas avec qui le faire ton marmot… » Il secoue la tête Irvin, mais sourit amusé. « C’est pas complètement faux. »

Il habille la petite un peu plus chaudement, installe la petite Rackharrow de quelques mois dans son landau et dépose la couverture par-dessus. Chaleur maximale. Interdiction de tomber malade…ça deviendrait encore plus impossible de fermer l’œil la nuit et le jour autrement. « Vous sortez ? » Cotokos arrive en trottinant sur ses jambes dans l’entrée. « Oui, je pense que je vais emmener Nephtys en balade... » Il voit passer dans les yeux de la sorte d’elfe, comme une envie de sortir. « …probablement au Pays de Galle. » Lueur qui disparait bien vite. Il avait envie de prendre des nouvelles de sa belle-fille et de son futur petit-fils. Il doutait que Kenan soit au manoir. Cotokos détestait le Pays de Galles. Il savait que si Irvin choisissait de retourner vivre au manoir, il ne quitterait jamais les murs de la demeure. Trop humide qu’il disait, mais pourtant, Irvin n’y voyait pas vraiment de différence avec l’écosse. Un caprice d’éternel qu’il pensait sans cesse. « Amusez-vous bien, et passe le bonjour à Finel de ma part. » Irvin le regarde s’éloigner dans l’escalier, sans doute vers une sieste bien méritée. « Je n’y manquerais pas. » Armé de sa baguette, il fait le tour du landau. Il lui était inimaginable de se rendre là-bas, sans préparer le transport de Nephtys et surtout, d’empêcher ce gros reptile rampant de s’approcher. Il jette alors toutes sortes de répulsifs contre les serpents. Il tenait à ce que sa petite fille vive, alors il ne lésinait pas sur les protections. « Tu nous accompagnes ? » Demande-t-il au renard. Celui-ci porte alors sa queue bien haute et Irvin sait que ça traduit un bon enthousiasme.  « Dis…je peux monter dans la poussette ? » Lui demande Fire d’un ton enfantin.  « Tu vas l’écraser mon vieux… » Rétorque Irvin horrifié. L’autre grommelle alors dans sa barbe. Ils sortent alors tous les trois, Irvin agrippe fermement la poussette, le renard s’enroule autour de sa jambe et Irvin transplane, direction le manoir d’Erzsébet et Kenan Rackharrow.

Il a bien visé et se retrouve devant le portail. Il s’assure que ses deux compagnons de transports sont bien arrivés avec lui, puis il pointe sa baguette sur le portail, levant, un à un les sortilèges qui avaient été posés avec Kenan lors de la restauration du manoir. Il lève ce qui devait être le dernier et…se rend compte que le portail ne s’ouvre pas. « Par la barbe de Merlin…c’est quoi encore ce truc ? » Fire se détache de sa jambe et s’approche du portail. « J’imagine que t’en es pas l’auteur ? » Il grommelle Irvin, énervé de se retrouver face à un contretemps. « Tu vois ma puce, lorsqu’il y a un obstacle… » Il réfléchit, s’il voulait apprendre quelque chose à Nephtys, en toute logique ce serait de persévérer. « On fait tout péter ! » Fire se recule, comprenant ce qui allait se passer et Irvin explose la dernière protection. Une bonne détonation se fait alors entendre, mais le portail s’ouvre docilement. Il avance alors tranquillement dans l’allée. « Ne répète jamais ça à ta mère, elle m’étriperait. » Chuchote-t-il à la petite fille. « Je vais tout lui dire moi. » Ricane le renard. Irvin lui tire la langue, sans ajouter un mot. Il voit alors un truc filer vers lui, très rapidement. « Foutu serpent. » Il pointe sa baguette et fait exploser le sol devant le reptile. « Vas-t-en sale bête. » L’animal continue son approche malgré tout et plusieurs fois, Irvin réitère son sortilège, tout en avancent. Nephtys était protégée mais Fire et lui-même ne l’était pas. Enfin il voit le serpent faire demi-tour, sans doute pour prévenir la maitresse de maison. Mais Irvin voit que la couleur n’est pas la bonne. « Voilà qu’ils ont d’autres serpents à présent… » Il secoue la tête, dépité. Il arrive enfin à la porte et sonne tranquillement. « Espérons qu’il nous saute plus dessus… » Il sentait Fire tout aussi nerveux que lui à ses côtés.
Irvin : #7d748f
Fire(fox) : #c69775
Cotokos : #B1221C
 




Parchemin envoyé Mar 18 Avr - 14:06

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 926 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Promenade printanière.Erzsébet & Irvin RackharrowNo woman can call herself free until she can choose consciously whether she will or will not be a mother. (Margaret Sanger)Il dort toujours comme un prince, Kenan. Il dort d’un sommeil paisible que rien ne semble pouvoir déranger. Erzsébet, elle, a eu du mal à trouver le sommeil, malade une large partie de la nuit, incapable de garder le peu qu’elle mangeait. Certains jours, ça allait mieux, et d’autres lui faisaient l’effet d’une rechute. Ca l’inquiète sans qu’elle n’en dise rien, parce qu’elle ne devrait plus avoir ce genre de problèmes, parce qu’elle avait passé la période logiquement difficile. Profiter lui est impossible, noyée dans ses angoisses, dans sa crainte permanente que quelque chose n’aille pas. Elle ne veut pas inquiéter Kenan, elle ne veut pas gâcher cette drôle de joie qu’il semble ressentir à l’idée d’avoir un enfant, même si jeune - toujours trop jeune selon la rousse qui tourne et retourne ses incertitudes chaque nuit où les nausées ne la laissaient pas en paix. Le manoir avait cette vue sublime qui savait bercer son esprit fatigué et, comme à l’aube de ce jour là, elle s’était rendue sur le balcon de la chambre d’enfant, contemplation du lever de soleil sur la mer, sur l’étendue d’eau que la falaise surplombait. Elle se souvenait d’avoir été décontenancée par le choix, l’emplacement, la première fois que Kenan l’avait emmenée dans ce qui était désormais leur manoir, parce qu’elle avait encore en mémoire le secret d’Alastar, le souvenir du fantôme furieux d’une épouse assassinée, écrasée sur les rochers. Le jeune homme était différent, elle le savait, et la crainte s’était envolée pour laisser place à cette étrange admiration pour les lieux. Assise là, elle pouvait voir l’eau de la fontaine s’écouler paisiblement, observer les oiseaux dans les arbres et les plantes dans les jardins, spectacle naturel qui ne nécessitait pas de réflexion. Endormie une première fois, elle est réveillée par son mari qui tient à ce qu’elle mange, qu’elle essaye au moins de se nourrir, lui glissant un bol de fruits entre les mains auquel elle répond par une petite moue. Elle a fait l’effort, pour le rassurer avant qu’il ne parte travailler, avant qu’il ne rejoigne son père - du moins l’imagine-t-elle. Vingt-deux ans et une vie déjà presque trop rangée.

Le reste de la matinée s’écoulait lentement, comme si chaque grain dans le sablier du temps refusait de se détacher. L’ennui était réel et chaque mois de plus lui paraissait interminable. Sixième mois. La robe noire ne pouvait plus dissimuler la rondeur du ventre, certes moins importante que chez d’autres mais pas moins réelle pour autant, suffisante pour que l’assumer ne soit pas aisé. Transplaner était désormais compliqué et elle ne le faisait que pour aller payer les taxes aux Black, trop têtue encore pour confier cette responsabilité à son idiot de mari, qu’elle jugeait trop impulsif pour ne pas compliquer la situation. Elle en profitait souvent pour livrer ses recherches au Ministère, faisant en sorte d’être aussi discrète que possible, peu désireuse qu’un de ses frères ne la remarque, ne l’arrête au cours d’une visite. Ce jour-là, cependant, elle était restée au sein du manoir, cuisinant des pâtisseries puis, une fois fini, allant s’installer, assise dans le canapé face au feu de cheminée qui crépitait, un livre à la main.

Détonation soudaine qui la sort de son sommeil, l’arrache brutalement au calme. Il ne lui faut pas longtemps pour attraper sa baguette et tendre l’oreille alertée par les sifflements intempestif de Rani. Sissi se lève, l’objet de bois clair entre les doigts et ouvre la porte à laquelle on vient de sonner. Qui pouvait bien s’en prendre aux sortilèges de protection pour ensuite simplement demander la permission d’entrer ? Une seconde elle songe à Alastar, qu’elle n’a pas revu depuis le mariage, mais c’est bien Irvin qui se trouve là. « T’as dis qu’y faut mordre. T’as dis d’attaquer les intrus. Tu l’as dis hein, hein, hein ? » La sorcière lève les yeux au ciel, l’ombre de Daksha dans son dos, la tête levée, toujours installé près de la cheminée. « Elle est stupide, tu la changeras pas, Sissssi. » « Pourquoi tu fais rien ? Pourquoi tu protèges pas la maison ? Il faut protéger le territoire. » C’est un sifflement plus lugubre qui s’échappe des lèvres d’Erzsébet, plus sombre qu’Irvin n’en a jamais entendu venant d’elle, et les serpents se taisent immédiatement, sans demander leur reste. Rani, la plus petite, se dérobe à leur vue et retourne dans le terrain où est sa place, craignant sans doute de finir en sac à main haute couture, elle savait voir quand sa maîtresse n’était pas d’humeur à se laisser dominer.

« Navrée pour l’accueil, monsieur. J’ignorais que vous deviez venir, sinon j’aurais levé le sortilège. » Car elle imagine sans mal qu’il s’agit de la source des bruits qu’elle avait entendu. « Les moldus auront de nouvelles raisons de croire cet endroit maudit. » Un constat qui fait naître un sourire en coin, malgré le teint pâle, malgré l’air fatigué. Elle a pu se reposer suffisamment pour ne pas que les cernes soient évidentes mais son regard la trahit d’avance. Elle invite l’homme à entrer, restant cependant distante avec le landau et la petite créature gazouillant à l’intérieur. Elle était la marraine de Nephtys et pourtant personne ne l’avait jamais vue entrer en contact avec la petite, si froide quand chacun fondait devant ses beaux yeux. La fille de son cousin, quelle drôle d’histoire. L’entrée disposant d’un renfoncement pour suspendre les vêtements ouvre sur le salon aux teintes plutôt claires, les canapés tirant sur le vert d’eau, les murs gris et les rideaux plus foncés. Le parquet nuancé donnant finalement sa lumière à la pièce. Si la construction était l’oeuvre de son mari - et sans doute un peu d’Irvin, elle n’en savait rien - Sissi avait passé beaucoup de temps à choisir les meubles, à lier le charme ancien avec une pointe de modernité. La table basse, par exemple, reflétait l’environnement telle un miroir. « Est-ce que- » Elle est coupée dans sa phrase par un mouvement, dans l’angle de sa vision, bien vite envolé, le bol de fruits s’étant déplacé, bol qu’elle n’avait apparemment pas terminé. « Finel, je n’ai pas besoin d’une baby-sitter. » « A l’évidence, sssi. » a commenté Daksha, moqueur à souhait. « Ca reste encore à prouver ! » a répondu l’Eternel, se dévoilant à la vue de la jeune femme, montrant les dents en ce qu’elle interprète sans mal comme une sorte de sourire railleur. Foutue ménagerie. Sissi a fait signe à Irvin de s’installer confortablement, disparaissant dans la cuisine, visible depuis le salon, les pièces ouvertes les unes sur les autres. Un café, eau bouillante, thé et gâteaux déposés sur un plateau, elle ramène le tout vers le salon. Si elle avait confié à Irvin ne pas avoir été élevée pour tenir une maison, ça ne se voyait pas. « Le Pays de Galles vous manquait ? » Un sourire doux. Elle savait qu’il s’agissait du berceau de leur lignée et si Kenan avait absolument tenu à vivre là, elle ne pouvait que deviner que les plus belles années s’y étaient écoulées.
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mer 26 Avr - 13:41

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1347 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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ERZSEBET & NEPHTYS & IRVIN RACKHARROW.



3 avril 1991 - Pré-au-Lard puis Pays de Galles

Ce fut ardu, mais ils ont parvenu à leur but, sain et sauf, s’était le plus important. Attendant devant la porte, un grand sourire aux lèvres, Irvin avait hâte de revoir sa belle-fille et surtout, s’assurer qu’elle et son petit-fils se portaient bien. Fire était visible à ses côtés, prêt à faire comme chez lui, comme s’il était à la maison avec les membres de sa famille. Mais après tout, Erzsébet faisait désormais partie de la famille pour lui, elle avait été mise dans la confidence du secret. « Navrée pour l’accueil, monsieur. J’ignorais que vous deviez venir, sinon j’aurais levé le sortilège. Les moldus auront de nouvelles raisons de croire cet endroit maudit. » Elle n’a pas l’air très en forme, c’est la première chose qu’Irvin remarque. Il se félicite d’être venu la trouver, peut-être pourrait-il l’aider ? A moins qu’il ne la force à dormir à l’aide d’un petit sortilège…elle avait l’air de manquer cruellement de sommeil la petite. Elle les invite à entrer, elle ne semble pas avoir vu le renard multi-pattes. Qu’importe, Fire ne s’en formalisera pas, il le sait bien Irvin. «Ne t’inquiète donc pas pour le sortilège. Je te le remettrais en place en partant. » La remarque sur les moldus eut le chic de tirer un sourire à Irvin. Il était vrai que ces personnes dépourvues de magie s’imaginaient bien rapidement des choses lorsqu’un événement dépassant leur compréhension se passait.

Laissant la poussette dans l’entrée, il se saisit de Nephtys et des quelques affaires qu’il avait pris soin d’emporter avec lui, biberon, couches et…probablement d’autres trucs plus ou moins utiles...ou pas. Arrivant dans le salon, il ne peut que constater que les pièces ont été décorées avec un goût certain. «Est-ce que- » Commence-t-elle. Elle est interrompue par l’éternel de Kenan, qui souhaite apparemment la faire manger. La demoiselle ne semblait pas prendre grand soin d’elle, il fallait y remédier et Irvin était bien décidé à la faire manger et dormir si cela s’avérait nécessaire. A l’invitation de son hôtesse, il s’installe sur le canapé, posant la petite Nephtys sur ses genoux et se débarrassant de ses affaires sur la table basse. «Le Pays de Galles vous manquait ? » Il tourne alors la tête vers elle et voit un sourire se dessiner sur son visage. Cela a le mérite de dessiner le même sur le sien. «Il est certain que beaucoup de choses me manquent ici, le vent, les odeurs, le paysage... » Il reporte son regard sur sa petite-fille avant d’ajouter un peu moqueur. «En revanche, la pluie et le froid qui transperce les os ici ne me manquent pas particulièrement. » Il se tourne à nouveau vers la jeune femme. « Et toi, t’habitues-tu à cette région particulière ? » Certains auraient probablement fuis depuis longtemps. Mais, avant ce mariage, elle vivait dans sa boutique, il était certain que le manoir était plus confortable que la boutique, mais avait-elle un peu le blues ?

Fire s’installe à côté de Finel et tous les deux entament une sorte de discussion entre eux. Probablement qu’ils se racontaient les déboires de leurs familles respectives. «Cotokos te salue bien Finel. » L’informe Irvin. Il voit l’éternel hocher doucement la tête en signe de remerciement, avant de continuer sa discussion avec le renard, comme si de rien était. Nephtys pousse de petits gazouillements et Irvin reporte son regard sur elle. «Comment vas-tu Erzsébet ? Tu as les traits tirés, ta vie ici se passe-t-elle bien ? Vois-tu un peu de monde tout de même ou…tu ne côtoie que ton mari et tes…bêtes rampantes ? » Evoquer les serpents lui tire un frisson. Ils ne les portaient clairement pas dans son cœur. «Merci pour moi ! » intervient Finel. Irvin lui jette un regard d’excuse. «Pardon. Ton mari, tes … et Finel. » Précise-t-il un petit sourire aux lèvres. Il pose un regard doux sur la jolie rousse et s’appuie confortablement contre le dossier du canapé. La petite semble bien éveillée et Irvin la fait sautiller doucement sur ses genoux, lui arrachant de petits cris de joie.
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Parchemin envoyé Jeu 27 Avr - 15:44

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Promenade printanière.Erzsébet & Irvin RackharrowNo woman can call herself free until she can choose consciously whether she will or will not be a mother. (Margaret Sanger) « Excuse-moi.. Fire, c’est ça ? Je n’ai pas encore l’habitude. » Un sourire d’excuse à l’attention du renard aux nombreuses pattes avait accompagné ses paroles lorsqu’elle était revenue dans le salon avec les pâtisseries. Et c’était vrai, Finel comptant finalement comme une créature de plus entre les murs du manoir, rien qui ne dénote de ce qui était désormais son quotidien. Les autres Eternels, en revanche, elle ne les côtoyait pas et elle n’était pas coutumière de l’échange avec eux. L’échange de banalités, c’était simple, c’était tout ce qu’elle voulait. Non, ce qu’elle voulait vraiment c’était dormir mais à défaut, elle préférait ne pas avoir à évoquer de sujets sérieux. « Il est certain que beaucoup de choses me manquent ici, le vent, les odeurs, le paysage... » Il y’a Nephtys sur les genoux d’Irvin et Erzsébet reste soigneusement à distance. « En revanche, la pluie et le froid qui transperce les os ici ne me manquent pas particulièrement. » Le ton un peu moqueur est surprenant, non pas qu’elle soit vexée mais il n’était pas si naturel, autrefois. « Et toi, t’habitues-tu à cette région particulière ? » A son tour de jouer la touche de moquerie, en un sourire en coin. « Rien ne saurait être plus froid que la Norvège. » Elle n’y avait passé que peu de temps, loin d’avoir le droit d’errer dans la neige pendant des vacances toutefois elle ne trouvait pas l’île particulièrement glaciale. Humide, certes, ce que Londres avait toujours été à ses yeux et sans une once de charme, qui plus est. « Je n’avais jamais vu la mer. » finit-elle par avouer. Les étendues bleues ne lui étaient connues que par des cartes, par des récits, des peintures. L’odeur des embruns était nouvelle, comme tout ce qui se trouvait autour de manoir et qu’elle ne pouvait pas explorer à loisir, provoquant une part de frustration. « Qui a encore aujourd’hui la chance de vivre dans une relative sécurité avec une étendue bleue pour compagnie chaque matin ? » Elle aimait cet endroit, elle l’aimait plus encore que les vastes terres blanches devant le manoir de son grand-père, qu’elle aurait tant voulu pouvoir visiter petite.

Tandis qu’Irvin interpelle Finel, Sissi s’installe sur le deuxième canapé, celui qui est placé contre le mur séparant les deux parties du salon. Un coussin est calé dans son dos, tentative d’atténuer les protestations de ses muscles. De Nephtys, elle ne dit toujours rien, comme si une barrière l’en empêchait. « Comment vas-tu Erzsébet ? Tu as les traits tirés, ta vie ici se passe-t-elle bien ? Vois-tu un peu de monde tout de même ou…tu ne côtoie que ton mari et tes…bêtes rampantes ? » Si sa vie se passait bien ? Comment pouvait-elle décemment répondre à cette question ? D’autres étaient dans de plus terribles situations qu’elle, c’était une certitude mais elle n’était pas heureuse pour autant, pas comme elle l’avait imaginé. Ca n’était pas ainsi qu’elle avait envisagé la première année de son mariage avec Kenan, si tant est qu’on puisse dire qu’elle y ait sérieusement réfléchi, cela dit. Finel proteste, se sentant sans doute dénigrée, ce qui fait naître un sourire amusé sur les lèvres de la rousse. « Pardon. Ton mari, tes … et Finel. » La réticence d’Irvin envers les serpents n’était pas nouvelle, elle ne s’en formalisait plus, même si elle aurait préféré qu’il les tolère, dans le cas dramatique où elle transmette un jour ce défaut. « Je n’ai besoin de personne d’autre. » Isolée dans sa tour d’ivoire, elle ne tenait pas à ouvrir le havre de paix à quiconque ne portant pas le nom Rackharrow - et encore, de cette branche-ci seulement. C’était son cocon, sa bulle qu’elle refusait de faire éclater.  Kenan n’avait de toute façon guère d’amis à faire venir, pas alors qu’ils ne trouvaient pas leur équilibre.

« Je peine déjà suffisamment à travailler et à payer les taxes, inutile de m’épuiser à recevoir du monde. » Les taxes, délicat sujet. Si elle payait, elle n’avait toutefois plus de quoi se verser un salaire réel. « Ne le dites pas à Kenan, s’il vous plait. » C’était plus simple ainsi, il n’avait pas à sacrifier une part pour compenser son état, c’était son problème, uniquement le sien et elle refusait que cela touche au train de vie de son mari. Soren l’avait élevée ainsi, il en avait fait une fille plutôt indépendante, elle avait été jusqu’à rembourser jusqu’au dernier gallion investi pour la boutique, par principe, parce qu’elle ne voulait rien devoir à personne. Nepthys gazouille joyeusement, s’exclame de l’attention de son grand-père et, après un long silence d’observation, Sissi décide de se relever et disparaît un instant vers le piano, derrière le mur. Lorsqu’elle revient, c’est avec un petit Occamy taillé dans du bois. S’installant à côté d’Irvin, elle souffle. « J’ignore si je sais encore le faire mais.. » Un mouvement de sa baguette, sans sortilège prononcé, agite les ailes factices du jouet qui remue devant l’enfant, s’élève en changeant de couleurs. « Mon père me l’avait fabriqué, je ne pensais pas pouvoir le transmettre un jour. » Non, persuadée de n’avoir jamais de famille après l’exécution de Ludwig, elle s’était résigné et avait conservé cet objet comme relique du passé.  

« Monsieur .. ? » Elle semble hésiter mais opte pour poursuivre, l’objet continuant son petit manège de couleurs vives. « Je suppose que Kenan ne le fera pas alors.. je dois vous demander quelque chose. » Elle détourne les yeux, les portant sur les Eternels qui discutent encore. « Cet enfant est bien un garçon, c’est confirmé et .. j’aurais.. nous aurions aimé que son second prénom soit le votre. » tendresse affirmée envers ce beau-père sans qui rien n’aurait été ni possible ni viable. Elle était certes épuisée par cette grossesse mais elle n’oubliait pas sa chance insolente, bien d’autres se seraient retrouvées avec un bâtard sur les bras.  
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Jeu 4 Mai - 21:22

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1347 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Promenade printanière
ERZSEBET & NEPHTYS & IRVIN RACKHARROW.



3 avril 1991 - Pré-au-Lard puis Pays de Galles

« Rien ne saurait être plus froid que la Norvège. » Dit Erzsébet en réponse à la question d’Irvin sur l’acclimatation au Pays de Galles. Il apprécie le ton qu’elle emploie et sourit en la regardant. Il était vrai que la Norvège était probablement imbattable niveau température. Il en frissonne légèrement en imaginant toute la neige. « Je n’avais jamais vu la mer. » Irvin la regarde, presque surpris. Il avait grandi ici, avec l’eau à portée de main, il était vrai qu’il n’avait jamais pensé à ceux des terres qui restaient à bonne distance de toute cette étendue bleue. « Qui a encore aujourd’hui la chance de vivre dans une relative sécurité avec une étendue bleue pour compagnie chaque matin ? » Il sourit, hochant silencieusement la tête. Il n’avait jamais vu les choses sous cet angle, mais il était vrai que vivre ici privilégiait en quelque sorte, donnant un peu plus de…liberté, peut-être, ou en tout cas, de belles sensations et d’idées d’évasion.

« Je n’ai besoin de personne d’autre. » Qu’elle prétend alors qu’il lui demande si elle allait bien et se plaisait ici. Il est sceptique l’homme, parce que la solitude ne convenait pas au genre humain de manière générale. « Je peine déjà suffisamment à travailler et à payer les taxes, inutile de m’épuiser à recevoir du monde. » C’est un regard inquiet qu’il lui jette. Avaient-ils des problèmes d’argent ? Il ne pouvait pas offrir à Kenan un salaire mirobolant sans risque de mettre leur affaire sur la paille, mais il refusait de savoir que son fils et sa belle-fille vivaient des temps compliqués et difficiles. Il ne possédait pas une grande fortune, mais il était prêt à mettre la main à la bourse pour les aider. « Ne le dites pas à Kenan, s’il vous plait. » Il secoue la tête. « Je ne dirais rien. » Il la fixe et après un rapide combat mental, il choisit de poursuivre. « Cependant, promet moi de venir me voir au lieu de t’attirer des problèmes avec les Black en cas de besoin. Même si tu souhaiteras me rembourser par la suite, il n’y aura ni intérêt, ni chantage, ni pression, rien du tout. » Il la fixe intensément. Il sait qu’elle risquera probablement de refuser. Aussi il décide d’insister. « Promet le moi Erzsébet. » Son ton est peut-être un peu sec, mais il ne saurait vivre et les voir se faire dépouiller sans pouvoir agir afin de les aider.

La petite puce sur les genoux réclame de l’attention et Irvin s’amuse avec elle, délaissant son hôtesse du regard. Cependant lorsqu’elle se lève, il relève la tête vers elle, à la fois inquiet et curieux. Il la voit disparaître et reporte son attention sur Nephtys, peut-être avait-elle mal prit sa remarque. Il se promit d’aller la trouver si elle ne revenait pas rapidement. Cependant elle finit par revenir plutôt rapidement et s’assoit à ses côtés, beaucoup plus proche de la petite fille. « J’ignore si je sais encore le faire mais.. » Il la regarde enchanter le jouet et sourit en voyant le petit serpent s’animer. Nephtys semble d’ailleurs apprécier au vu des petits cris sortant de sa gorge. « Mon père me l’avait fabriqué, je ne pensais pas pouvoir le transmettre un jour. » Il la regarde tendrement. « Et maintenant tu peux distraire ta nièce et ton fils dans quelques mois. » Il sourit, d’un sourire qui se voulait apaisant. Elle n’avait pas dû avoir une vie facile par le passé, mais désormais tout lui souriait. « Monsieur .. ? » La tête qu’il avait détournée pour regarder sa petite-fille revient sur sa belle-fille, attentif. « Je suppose que Kenan ne le fera pas alors.. je dois vous demander quelque chose. » « Oui ? » Simple mot prononcé doucement. Elle semblait mal à l’aise, peut-être était-ce quelque chose de compliqué. Ce jeune couple lui en avait fait voir de toutes les couleurs et il n’était pas certain, par ce mariage, d’être arrivé au bout de ses peines. « Cet enfant est bien un garçon, c’est confirmé et .. j’aurais.. nous aurions aimé que son second prénom soit le votre. » Il ouvre la bouche, laissant choir sa mâchoire inférieur. Ses épaules s’affaissent également. Il est surprit. Enormément même. Heureusement que la petite était sur ses genoux, il fut contraint de reprendre ses esprits alors qu’elle commençait à gesticuler pour attirer le jouet à elle. C’est d’une voix mal assurée qu’il prend la parole. « Tu…vous…C’est… » Il se tait. Il ne sort rien d’intéressant, tout perturbé qu’il était. « Je ne le mérite pas. » Et s’était bien vrai. Il n’avait rien fait à vrai dire pour le mériter. « J’ai peur que vous lui imposiez un fardeau… » Oui, il a peur. Irvin n’avait pas eu une vie tranquille. Il avait perdu son jumeau, sa boutique, l’un de ses fils, son amante, sa femme, presque sa sœur, son frère cadet en quelque sorte, déchu des mangemorts, contraint de retourner dans leurs bonnes grâces, il n’était pas loin de perdre l’une de ses filles, ainsi que sa petite-fille. Une vie semée d’embuches, de tristesse et d’alcool. Il ne souhaitait ça à personne et surtout pas à ce petit bout qui n’avait pas encore posé le pied sur le sol. Il choisit alors la voix de la raison. « Vous avez encore le temps d’y penser, ne vous arrêter pas sur ce seul prénom. » Il espérait qu’ils changeraient d’avis, même s’il était touché du geste, il n’en restait pas moins mal à l’aise.
Irvin : #7d748f
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Parchemin envoyé Dim 7 Mai - 1:03

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 926 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys, Hishnack & Texas-Flood ♥︎ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Promenade printanière.Erzsébet & Irvin RackharrowNo woman can call herself free until she can choose consciously whether she will or will not be a mother. (Margaret Sanger) Il était des promesses qu’elle ne pouvait faire, pas ainsi, pas si facilement, pas sur ce genre de sujet. Elle n’aimait pas emprunter à son propre père, comment pourrait-elle oser demander l’aide d’Irvin ? Elle n’était pas sa fille et si elle avait de l’affection pour lui, elle était bien loin de considérer que ce puisse être réciproque. « Promet le moi Erzsébet. » Le ton est un peu sec et elle choisit d’aller chercher le jouet, préférant réfléchir à leur échange plutôt qu’exprimer quelque chose qu’elle ne respecterait pas. C’était son éducation, il n’était pas forcément de même pour tous les enfants, pas non plus pour tous les Grimstone mais ils avaient des valeurs ancrées, comme celle du travail. Il en va de même lorsqu’il s’agit de distraire Nephtys, de l’envisager comme sa nièce, elle trouve les faits bien plus complexes, sa notion de la famille largement abimée par les dissensions au sein de la sienne. Serait-elle jamais assez bien pour les Rackharrow ? L’univers de ses doutes s’étire, devient chaque jour plus vaste. Elle pose une question délicate qui détourne momentanément la nécessité de répondre à tout le reste, digérant encore les informations, les implications éventuelles et les contrats tacites qu’elles engendreraient. Et il est choqué, son beau-père. Surpris, bouche bée. Ce qui lui arrache inévitablement un petit sourire. « Tu…vous…C’est… » Balbutiement qui suit ce à quoi il ne s’attendait visiblement pas, ne gardant contenance que parce que la petite fille est sur ses genoux, agitée, tentant d’attraper le jouet. Un mouvement de la baguette déplace l’objet entre les mains minuscules, stoppant l’enchantement. « Je ne le mérite pas. » Erzsébet fronce les sourcils, penche légèrement la tête. Pense-t-il une seconde ne rien avoir fait pour le mériter ? « J’ai peur que vous lui imposiez un fardeau… » Un fardeau ? En quoi un prénom pourrait-il n’être qu’un fardeau ? Sissi savait l’importance d’une identité, parce que ses parents avaient eu à coeur de transmettre cela, parce que les Grimstone aimaient les prénoms avec des références historiques, qui chacune à sa façon avait sa part d’ombre.

« Vous avez encore le temps d’y penser, ne vous arrêter pas sur ce seul prénom. » Le sourire qui fleurit sur les lèvres de la rousse est plus visible cette fois, presque amusé, étrangement. Ca n’enlève pas cette drôle de douceur qui émane d’elle brusquement alors qu’elle se montrait si aisément distante ou froide avec le monde. Elle se penche légèrement pour souffler à l’oreille de l’homme, comme on souffle un secret bien gardé. « Emrys Irvin Rackharrow. » Elle se rassied correctement ensuite, une fois le message déposé, une fois la cachotterie transmise. « J’ignore si le gallois est toujours une tradition dans votre famille mais dans la mienne, on aime transmettre des origines et des significations. » Elle ne pouvait même pas parler de compromis puisque Kenan et elle étaient tombés rapidement d’accord sur l’idée qu’un prénom voulant dire immortel, également rattaché à Merlin, ne pouvait qu’être parfait. Ils ne leur avait guère fallu plus d’une discussion, l’enthousiasme du jeune homme surpassant largement l’inquiétude de son épouse. « Vous êtes le grand-père et vous avez fait énormément pour nous. Vous auriez pu exiger de Kenan qu’il contracte un mariage d’intérêts, avec une lignée plus prisée et vous ne l’avez pas fait. C’est rare et je tiens à ce que notre fils le sache. » Elle a conscience qu’il s’agit peut-être là d’un sacrifice, ne serait-ce qu’au niveau de leur réputation qui aurait pu être redorée, ne serait-ce qu’au niveau de la politique qui aurait pu leur ouvrir d’autres portes. On ne se marie pas par amour partout, c’est une réalité.

« C’est pour cette raison que je ne peux pas vous demander d’intervenir en ce qui concerne mes problèmes avec la boutique. Je paye les Black, je n’ai simplement plus les moyens de me verser un salaire. Je suis trop.. fatiguée. » Un mot qu’elle avait en horreur, par ailleurs. « Et il serait trop dangereux de poursuivre mes expériences magiques dans cet état. Kenan ignore ce qu’il se passe parce qu’il s’agit de mon incapacité actuelle à gérer mon affaire, pas d’un problème général à ce foyer. » Elle soupire, agacée par ce constat, agacée par cette grossesse qui n’en finit pas. « J’aurais sincèrement préféré pouvoir économiser pour cet enfant avant de l’avoir.. même si ma dot servait en partie à cela. » Une dot plus que généreuse, large compensation pour les opportunités qu’Irvin avait mises de côté en acceptant Sissi, compensation également pour le patrimoine génétique qui venait avec et distillait le fourchelang tel le venin magique qu’il pouvait être.   
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Parchemin envoyé Mar 23 Mai - 13:34

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Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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ERZSEBET & NEPHTYS & IRVIN RACKHARROW.



3 avril 1991 - Pré-au-Lard puis Pays de Galles

Alors qu’Irvin est mal à l’aise, surpris et plutôt embêté, Erzsébet semble plutôt amusée au vu du sourire qui fleurit ses lèvres. Il n’y prend pas ombrage, il préfère la voir souriante plutôt qu’autre chose. Elle se penche vers lui et murmure de doux mots à l’oreille du vieil homme. « Emrys Irvin Rackharrow. » Il sourit Irvin. Il doit bien avoué que ça sonne joliment. Il la regarde, en partie embêté, en partie touché. « J’ignore si le gallois est toujours une tradition dans votre famille mais dans la mienne, on aime transmettre des origines et des significations. » Il ne sait pas Irvin. Il n’a pas réfléchi lorsque les prénoms ont été donnés. Ils sont venu seuls. Pour Circée, ce fut suite à un long échange avec sa défunte épouse, mais pour Kenan, c’est venu spontanément. Peut-être était-ce la raison du prénom si différent entre le frère et la sœur. Aussi Irvin hausse simplement les épaules pour lui répondre. « Vous êtes le grand-père et vous avez fait énormément pour nous. Vous auriez pu exiger de Kenan qu’il contracte un mariage d’intérêts, avec une lignée plus prisée et vous ne l’avez pas fait. C’est rare et je tiens à ce que notre fils le sache. » Il fait une moue sceptique le grand-père. Pour commencer il peine à entendre ce terme, même si finalement s’était le cycle de la vie. Ensuite il était vrai que s’il aurait écouté ses parents, il aurait dû marier son fils héritier avec une jeune femme venant d’une famille de mangemorts, possédant une grosse dote et sachant garder sa place d’épouse. Erzsébet n’était pas vraiment l’opposé, mais les idées des mangemorts elle ne les partageait que très peu, plus par obligation qu’autre chose, sa dote était aussi composée d’une particularité magique qui viendrait très clairement déposer son empreinte dans la lignée des Rackharrow et enfin, elle n’était pas le genre de femme à rester plantée là sans rien dire et acquiescer à tout ce qu’on pouvait lui dire. Bref, une femme parfaite pour son fils mais pas pour sa famille. Et quelque part, s’était le plus important pour Irvin, surtout que son fils l’aimait et ça…ça n’a pas de prix.

« C’est pour cette raison que je ne peux pas vous demander d’intervenir en ce qui concerne mes problèmes avec la boutique. Je paye les Black, je n’ai simplement plus les moyens de me verser un salaire. Je suis trop…fatiguée. » Il pouvait le comprendre Irvin. Une grossesse ce ne devait pas être évident pour une femme. Il ne connaîtrait jamais ça Irvin, ce n’était pas une femme, il en était exempté, fort heureusement pour lui. Mais il avait vu Valélia enceinte. Il avait répondu présent à toutes ses demandes un peu folles. A toutes ses envies quel que soit l’heure du jour ou de la nuit. Il avait aussi vu Lilith enceinte. Et s’il n’était pas directement impacté, Lloyd lui en avait souvent parlé, en long, en large et en travers. Et ce qu’il avait pu constater, s’était que toutes les femmes ne vivaient pas la grossesse de la même manière, mais elles finissaient toutes fatiguées à un moment ou un autre. Il parait qu’elles dorment très mal. Pauvre Erzsébet. « Et il serait trop dangereux de poursuivre mes expériences magiques dans cet état. Kenan ignore ce qu’il se passe parce qu’il s’agit de mon incapacité actuelle à gérer mon affaire, pas d’un problème général à ce foyer. » Il est songeur Irvin. Il comprenait qu’elle ne pouvait pas travailler. Et fort heureusement qu’elle ne le faisait pas. Après tout, de la magie noire, alors qu’elle portait un enfant à un stade avancé, ce serait vraiment une très mauvaise chose. La future mère soupire. Elle semble lasse de sa situation. « J’aurais sincèrement préféré pouvoir économiser pour cet enfant avant de l’avoir…même si ma dot servait en partie à cela. » Il ne répond rien Irvin. Il comprenait que leur ménage n’avait pas besoin d’aide. La boutique de la jeune femme non plus si on regardait les choses en face. « Ne t’en fais pas, les choses finiront par revenir bientôt à la normal pour toi. » Il la regarde alors. « Moins de fatigue et tu pourras reprendre ta boutique sans soucis. » Il sourit avant d’ajouter. « Et puis comme tu l’as dit, ta dote permet de compenser votre manque d’économies. » Inutile de lui rappeler qu’ils pourront se tourner vers lui si jamais. Il essuierait encore un refus de la jeune femme. Il était peut-être patient et attention le vieux, mais il n’avait jamais apprécié la contrariété. Et si on ne contredisait pas une femme enceinte, il préférait se taire plutôt que de se voir encore repousser.

Il soulève Nephtys de ses jambes et la tend à la jeune femme. « Veux-tu bien me la prendre un instant, je crois avoir oublié quelque chose dans la poussette. » Il n’attend pas sa réponse et la dépose sur elle, ne lui laissant pas le choix. Il se lève et se dirige vers la poussette. Il finit par revenir, armé d’une petite couverture qu’il dépose sur le sol, dans son champ de vision. Il n’a pas l’intention de garder la petite sur ses genoux tout du long. Mais lorsqu’il se rassied, il ne fait pas un mouvement en direction de la jeune femme pour reprendre la petite fille. Il préfère la lui laisser, qu’elle s’habitue, qu’elle en fasse ce qu’elle veut tant qu’elle en prend soin. Il les couve toutes les deux du regard comme un papy poule. « C’est très joli ce que vous avez faire de l’intérieur de chez vous. » Il détourne de temps en temps le regard pour poser les yeux sur un rideau, un tableau, une partie de la pièce. Il ne pensait pas son fils responsable de cette décoration et il ne savait pas sa belle-fille douée en la matière. Disons qu’il n’avait jamais mis les pieds chez elle. Mais il était plutôt rassuré de savoir qu’ils se débrouillaient bien, qu’ils vivaient bien et dans un petit cocon. « C’est tout ton œuvre ? » Il est curieux et intéressé. Il n’a pas l’intention de refaire son chez lui, mais qu’importe. Il se demande d’ailleurs si tout le reste du manoir a autant de goût. C’était probable.
Irvin : 7d748f
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Parchemin envoyé Mar 30 Mai - 16:19

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de cinq mois. Champ Libre :

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Promenade printanière.Erzsébet & Irvin RackharrowNo woman can call herself free until she can choose consciously whether she will or will not be a mother. (Margaret Sanger)Elle est si petite, Nephtys. Et Sissi se retrouve tétanisée devant l’être humain miniature déposée sur ses genoux. Elle la teint par un réflexe dont elle ne saurait déterminer l’origine mais elle reste immobile, incapable de parler ou de réfléchir. Irvin s’efface et revient, et entre temps Erzsébet n’a pas bougé, le regard vairon sur la fragile créature. Que doit-elle faire ? Que ne doit-elle pas faire ? Il y’a ses doigts qui la maintiennent, ses bras qui la protègent mais rien d’autre, pas un mouvement, pas une parole, ce silence qui s’étire et souligne l’inexpérience de la rousse. Pourquoi lui fait-il confiance avec Nephtys ? Pourquoi la lui laisser quand, tout au long de sa vie, elle a appris combien elle pourrait être nocive à un enfant ? Nervosité latente. Elle ne pense plus ni à ses problèmes d’argent ni à sa dot, elle ne pense plus à rien, le vide contenant chaque réflexe de rejet. Elle détaille cette enfant comme on analyserait un mystère infini. Elle ne prête pas attention à la couverture, elle ne prête attention qu’à la petite. Un index replié finit par glisser sur la joue, tendresse surprenant, délicatesse maternelle sortie de nulle part. « Tu es aussi jolie que ta mère.. » Cette soeur qui avait remplacé la défaillance de sa propre famille, cette soeur avec laquelle il n’y’avait jamais eu de concurrence réelle, celle qui sans le savoir avait maintenu à flot bien des émotions qu’elle aurait rejeté sans pouvoir les accrocher à quelqu’un. Ce besoin de protéger la brune, la demoiselle Rackharrow, motivation pour s’obliger à tenir debout. Elle s’en voulait toujours, Erzsébet, d’avoir cette vie-là quand son amie souffrait du regard de la société. Les larmes roulent mais elle ne s’en rend compte que lorsque l’une d’elle glisse sur ses lèvres, offrant le goût salé caractéristique. Un froncement de sourcils signe son incompréhension. « Je.. ne sais pas pourquoi. » Pourquoi elle pleure, pourquoi elle a toutes ses émotions à fleur de peau.

Elle inspire profondément et essuie d’un revers de manche ses joues avant de caler l’enfant contre elle, un peu plus, avec prudence. « Je ne suis pas très douée avec.. les enfants. » Le mot est mal choisi, ça n’est pas qu’elle n’est pas douée, c’est qu’elle est terriblement mal à l’aise et que cela se lit autant dans ses gestes que dans toute son attitude, bien qu’elle fasse un effort pour Nephtys, bien qu’elle soit forcée de laisser parler ce que certains nommeraient ‘instinct maternel’ et qu’elle juge être une légende urbaine. A ce stade de la grossesse, elle reste persuadée qu’elle ne saura pas élevée son garçon, qu’elle ne sera jamais une mère convenable, qu’elle ne saura pas faire tomber les murs de froideur avec lesquels son esprit semble vouloir se protéger. « C’est très joli ce que vous avez faire de l’intérieur de chez vous. » Elle relève le regard vers Irvin. Chez vous. Elle est si peu habituée à ce qu’on l’associe à Kenan, si peu familière au rapport de la société face à ce mariage, isolée dans le manoir, dans cette sécurité dont elle ne voulait plus se défaire. « C’est tout ton œuvre ? » Un sourire fleurit enfin sur les lèvres de Sissi, un brin timide. « J’ai proposé et Kenan a ajouté ses propres goûts. J’imagine que nous nous accordons plutôt bien. » Difficile de déterminer qui a choisi quoi, en fin de compte. Drôle de symbiose. « Je vous fais visiter ? Vous pouvez prendre un gâteau, si vous voulez. » Ca la détourne de ses préoccupations. Elle se lève, sans se défaire de Nephtys qu’elle cale tout contre elle, qu’elle n’abandonne pas. L’autre partie du salon se dévoile dés lors qu’elle passe le demi-mur de séparation, les doigts promenant sur le piano, sans volonté particulière sinon celle d’attirer l’attention de la petite. « Mon frère a toujours été bien plus doué que moi avec le piano. » Habitudes d’aristocrates un peu rigides qui avaient conservé l’habitude d’enseigner quelques notions artistiques à leur progéniture. Elle se déplace encore, tire sur un livre de la bibliothèque incrustée dans le mur en bas des escaliers, la faisant pivoter, porte leurrant les visiteurs. La chambre s’ouvre, son grand lit et sa décoration nuancée de clarté et de touches de beige et de bleu pâle. « La première chambre d’amis, si il vous prend l’envie un soir de rester. » Elle avait d’abord pensé à Irvin lorsque la pièce avait trouvé son utilité, pas un bureau mais une chambre, comme la pièce au dessus d’ailleurs. Les escaliers sont montés après quelques minutes, les menant vers le second salon, faisant également office de pièce de vie à l’étage, avec sa propre cheminée, un coin pour travailler. Elle s’appuie finalement contre le mur, la jeune sorcière, prise d’un vertige ; son premier réflexe est de rendre Nephtys à Irvin, la vue trouble, la nausée soudaine. « Ca va passer, j’ai l’habitude maintenant. » Elle force un sourire qu’elle veut rassurant, la paume de la main posée contre le côté de son ventre. Elle allait mieux, elle ne passait plus les journées couchée alors elle ne se plaignait pas, le plus dur semblait être derrière elle. N’est-ce pas ? Elle chasse les craintes en se redressant. Tout irait bien. Tout devait aller bien. Aucune crise à déplorer depuis qu’elle avait avouer son état, elle n’avait plus l’intention de mettre fin à ses jours et elle gérait mieux son état psychique - pour ce garçon à naître, pour lui qu’elle voulait connaître. Mille inquiétude mais aucun droit de flancher. « La chambre est au bout. Nous avons du mal à nous mettre d’accord sur la couleur des murs ; il nous faudra sans doute une peinture magique. » Un rire doux s’échappe, parce qu’il s’agit du seul motif de dispute, si futile. Et quelque part, elle aimait bien ce conflit, il lui rappelait toutes ces années où ils ne se supportaient pas. « Je vous suis. » Elle lui laisse l’occasion d’ouvrir la chambre d’un fils visiblement très attendu, de découvrir la douceur des teintes, le nom brodé d’argent sur la couverture du berceau, la vue imprenable sur l’extérieur, sur l’horizon et la mer. Ils lui avaient choisi la plus belle pièce de l’étage.   
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Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Dim 25 Juin - 17:39

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1347 hiboux. J’incarne : Hugh Jackman , et l’avatar que je porte a été créé par : wiise . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Alienor Rosier, Athelstan Lestrange, Lorelei Zabini Je parle en : #7d748f



Je suis âgé de : 45 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : gérant de Cornucopia et créateur d'objets ensorcelé de magie noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je suis veuf avec...quelques enfants

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Promenade printanière
ERZSEBET & NEPHTYS & IRVIN RACKHARROW.



3 avril 1991 - Pré-au-Lard puis Pays de Galles

Il n’y connaissait strictement rien en art, en décoration, en mode et…toutes ces choses. Il fut un temps, s’était Valélia qui s’en était occupée. Mais ce temps est depuis très longtemps révolu. Du coup le manoir du pays de Galle n’avait pas bougé et semblait figé dans des temps anciens. Quant à sa petite maison de pré-au-lard, il ne pouvait que remercier Cotokos d’avoir pris le temps de se renseigner et de faire le nécessaire. Ils seraient probablement toujours entre quatre murs blancs sans aucune chaleur et confort. Aussi était-ce par curiosité, un peu intéressé par ce qu’il voyait mais il y avait également un peu de politesse dans la question d’Irvin quant à la décoration du manoir de sa belle-fille et de son fils. Malgré cette question un peu détournée, Irvin guettait les actions et réactions de la jeune femme avec sa petite-fille. Il ne le cacherait pas, il la lui avait refilé volontairement dans un but très précis. Elle qui restait toujours tendue, distante avec Nephtys, avec parait-il tous les enfants de manière générale devrait bien finir par s’y faire une fois qu’elle aurait le sien. Et commencer par un enfant déjà là, qui avait un peu de connaissance en matière de contacte ne pourrait lui faire du mal. Et visiblement, il avait bien fait en voyant qu’elle bouge et entre en contact avec elle. Il ne s’attendait cependant pas à ses larmes. Elle avoir ne pas être très douée et pourtant elle prend la petite contre elle. Elle finit par sourire lorsqu’il amorce le sujet décoration. « J’ai proposé et Kenan a ajouté ses propres goûts. J’imagine que nous nous accordons plutôt bien. » Il sourit Irvin. Ces deux-là sont fait pour s’entendre. Il n’y a aucun doute là-dessus. « Je vous fais visiter ? Vous pouvez prendre un gâteau, si vous voulez. » La visite, il ne s’y était pas attendu, mais il hoche la tête, acceptant de suite la maîtresse des lieux. En se levant, il fait comme elle le lui suggérait, de prendre un gâteau. Il veille à la position qu’elle prend avec Nephtys et sentant que tout était sous contrôle, il décide de la laisser faire et croque dans son gâteau.

Le reste du salon est fort agréable à regarder également. Beaucoup de clarté malgré des teintes plutôt foncées pour les murs. Un joli piano qui suggère que leur fils aura droit à une éducation musicale. Voilà une très bonne idée pour son développement personnel. « Mon frère a toujours été bien plus doué que moi avec le piano. » Elle savait donc en jouer, voilà qui était intéressant. « Une très bonne raison pour qu’il vienne passer du temps en compagnie de votre fils en lui apprenant à en jouer ? » Suggère Irvin. Il n’avait aucune voix au chapitre, il n’en aurait aucune de toute manière et cela lui convenait très bien. Mais de ce qu’il savait sur les relations de la jeune femme et de sa famille, s’était que tout n’était pas au mieux. Si cet enfant pouvait rabibocher tout le monde, que demander de plus ? Il continue de la suive, se dirigeant vers un escalier. Cependant, au lieu de monter, comme il s’y attendait, elle tripote un livre de la bibliothèque. Ne pas voir de livre ici, alors qu’elle passait beaucoup de temps dans sa librairie aurait eu quelque chose de dérangeant pour Irvin. La bibliothèque pivote alors, dévoilant l’entrée d’une chambre. « La première chambre d’amis, si il vous prend l’envie un soir de rester. » Le voilà invité à venir séjourner chez eux ? Peut-être que le jour où il serait trop sénile pour se débrouiller par lui-même il pourrait reconsidérer l’invitation. « Merci pour cette attention. » Souffle-t-il tout de même, touché que l’on pense à lui. Tous deux gravissent alors les marches qui mènent au premier étage. Il est épaté par ce qu’il voit. Un très beau salon desservant plusieurs pièces, probablement d’autres chambres. « Très agréable comme endroit. » Il ne peut qu’approuver les choix de décoration et d’ameublement le Rackharrow.

Cependant lorsqu’il se retourne, il voit la jeune femme appuyée contre un mur et lui tendant la petite. Il s’empresse alors de la récupérer et lui jette un regard inquiet. « Ça va passer, j’ai l’habitude maintenant. » Elle était donc prise de vertiges ? Tant qu’elle ne lui faisait pas un malaise ici, tout devrait bien se passer en théorie. Elle tient son ventre et Irvin doute qu’elle aille si bien que cela. Tout cela était-ce réellement normal dans une grossesse ? « La chambre est au bout. Nous avons du mal à nous mettre d’accord sur la couleur des murs ; il nous faudra sans doute une peinture magique. » Elle rit et Irvin sourit, tout d’un coup très intéressé par ce qu’il y a derrière la porte. « Je vous suis. » Irvin lui tourne le dos, non sans lui jeter un dernier coup d’œil pour s’assurer qu’elle allait bien. Il se dirige vers la porte et ouvre doucement pour entrer dans la pièce. La pièce est claire, dans des tons très doux et chaleureux. A n’en pas douter, l’enfant sera parfaitement bien ici. Nephtys dans les bras, il s’avance dans la chambre et laisse glisser une main sur le berceau. « Le nom est donc définitif. » Dit-il souriant, en voyant la couverture. Il regarde autour de lui et s’approche de la fenêtre, appréciant la vue. « Vous êtes vraiment bien ici. » Dit-il songeur. « Tant par l’emplacement que par votre intérieur. » Il se tourne vers elle. « C’est vraiment très beau. » Il penche légèrement la tête, la détaillant des yeux. « Comment sens-tu l’arrivée de ton fils ? Tout semble parfait et dans l’attente. Mais te sens-tu prête ? » Il était bien entendu trop tard pour changer d’avis, mais peut-être qu’avec un peu de travail elle pouvait apprécier l’arrivée de l’enfant et sa naissance.
Irvin : 7d748f
Fire(fox) : c69775
Cotokos : B1221C
 




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