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-LEAN ON ❱ quinferid [+18]-
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Je suis : CHIKAKA , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 27/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 245 hiboux. J’incarne : Henry Cavill , et l’avatar que je porte a été créé par : Bermudes . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Vega, Ciena et Betty Je parle en : teal



Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.

MessageSujet: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mer 5 Avr - 21:55

Lean On.
Quintus,  Mererid, Drefer

« Blow a kiss, fire a gun, We need someone to lean on. »
Major Lazer

Deux mois, Presque jours pour jours. Il avait dit oui à Mererid en février dernier et d’une étrange manière, il avait l’impression que ça faisait bien plus longtemps que ça. Le temps passait beaucoup trop vite. Leur lune de miel avait été plutôt haute en couleur, qui avait finalement très bien été utile puisqu’il s’avérait qu’un mois plus tard, la jeune femme était déjà enceinte. Ils ne perdaient pas de temps, c’était bien ce que certaines mauvaises langues se disaient, mais en vérité, c’était arrivé comme ça. Ni l’un ni l’autre n’aurait cru que ça se passerait aussi vite. Quintus, de son côté avait appris la nouvelle avec une immense fierté. Mais déjà, une certaine anxiété grandissait en lui sans qu’il ne sache pourquoi. Il n’était pas une personne franchement aimante, ni démonstratif, il se demandait quel genre de père il serait. Sans doute comme le sien, et ça voulait en dire long. Du moins, il pensait être une personne incapable d’aimer, c’était ce qu’il avait été toute sa vie durant et voilà qu’après quelques mois seulement après la première annonce des fiançailles avec la famille Rackharrow, son   cœur penchait pour deux nouvelles faiblesses importantes : Mererid et Drefer. Il voyait aussi souvent l’une que l’autre. Des missions qu’il passait en compagnie de l’autre mangemort et le reste du temps, passé son bras enroulé autour du corps frêle de son prix notoire. Car n’était-ce pas ce qu’elle était, la belle Mererid? Une femme qu’il considérait comme parfait en tout point, par son caractère hors du commun et sans aucun doute sa féminité. Il avait besoin d’une femme, mais également d’une mère après tout, non? Et dire qu’un héritier grandissait déjà dans un ventre. Le mangemort ne pouvait pas être plus fier. Il ne cessait d’en parler à qui le voulait, par ailleurs. Ou ceux qui ne voulaient rien entendre aussi. Ils avaient fêté cela en grand avec Desmond et d’autres mangemorts. Cette soirée s’annonçait plutôt tranquille, bien que l’ensemble des elfes de maisons s’affèrent à s’assurer que toute la famille serait prête pour le bal royal deux jours plus tard.

Cette soirée promettait, d’ailleurs, il pourrait continuer d’épandre la bonne nouvelle. Directement sous les yeux de Skander, de préférence. Quand il pensait au fait qu'ils devraient faire face à des satanés moldus, il était à cran. Que leur voulaient-ils? Il en avait tant tué, maintenant on les invitait et on parlait de paix. Il se demandait si ses amis aussi avaient des drôles d'idées derrière la tête. Ils auraient tout les avantages du monde contre eux. Mais c'était tout de même risqué. Voilà pourquoi il avait d’abord demandé à sa femme de rester à la maison. Par pure protection. Évidemment, elle n’avait rien voulu savoir. Une faiblesse de plus, il avait accepté, tant et aussi longtemps qu’il l’aurait dans son champ de vision. Il était bientôt l’heure de diner avec le reste de la famille, mais Mererid n’était pas encore revenue de son après-midi emplettes, avec des amies. Un autre moment où elle dépensait sans compter. Heureusement que votre compte de banque était bien garni, parce que déjà, il se demandait comment vous y arriveriez aussi longtemps. En l’attendant, le sorcier décida qu’une autre personne lui manquait plus qu’à l’accoutumée, sans doute parce qu’il avait été plus occupé dernièrement à la poursuite d’un sang-de-bourbe. S’assurant que personne ne le suivait, il ne perdit pas une seconde à toquer à la porte de Drefer, entrant comme s’il n’avait besoin de la permission de personne. Ce qui devait sans doute être le cas, d’ailleurs. Ils se voyaient très rarement dans le manoir, c’était trop « dangereux » pour l’un comme pour l’autre. Mais Quintus imaginait que c’était parce que Drefer avait du mal à l’affronter, autre qu’en contexte de travail. Son jumeau était trop bon. Il ne voulait pas trahir sa soeur, mais c’était plutôt difficile lorsqu’un Nott s’en mettait. Il ferme automatiquement la porte derrière lui, la verrouillant au passage. « Je crois qu’on peut oublier la subtilité. » Il veut sentir ses lèvres à nouveau contre les siennes, même si c’était arrivé si peu de fois depuis quelques mois. Ça se comptait à peine sur une main et pour une fois, Quintus était plus qu’impatient. Il se fiche de ce qu’il était en train de faire, il entre dans son intimité comme bon lui semble, franchissant les mètres qui le sépare pour agripper le bas de son menton. « S’il-te-plait? » Il prend au moins la peine de lui demander la permission. Il sait à quel point Drefer est différent de sa sœur. Prude, pudique. Il lui fait au moins la gentillesse d’attendre, bien qu’un refus soit non-envisageable.  
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Dernière édition par Quintus Nott le Mar 11 Avr - 22:01, édité 2 fois
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Je suis : khal , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 142 hiboux. J’incarne : Matthew Daddario , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alexander Weasley Je parle en : lightseagreen



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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Sam 8 Avr - 23:33

S'il avait eu beaucoup de travail, ces derniers temps, il ne s'en était pas plaint, bien au contraire. Certes, Jule avait inculqué à son deuxième fils l'amour du travail et l'implication dans les tâches qu'on lui avait assignées mais Drefer avait sans nul doute d'autres raisons de se donner ainsi à corps perdu dans sa mission. S'impliquer ainsi, à ne pas compter ses heures, cachait d'autres choses, d'autres envies qu'il n'avait que trop peur d'assouvir, au fond. Il partait donc tôt et il rentrait tard, ne croisant que très rarement les habitants du Manoir Nott, dans lequel il avait élu résidence en même temps que sa sœur, après son mariage. Peut-être que tout le problème était là, en fait, partagé qu'il était entre ce que sa conscience estimait juste et ce que son cœur lui dictait. Alors, ce jour de repos, il l'avait passé cloîtré dans sa chambre, à lire un ouvrage sibyllin, quasiment impossible à déchiffrer, mais au moins cela avait-il le mérite de lui occuper l'esprit, l'empêchant de rôder dans la maison dans l'espoir de croiser Quintus. De préférence seul. Quelques baisers volés, ici et là, étaient tout ce qu'ils avaient pu partager, jusqu'à maintenant. Chaque bref instant chapardé lui faisait un bien fou, sur le moment, remplissant son être de sentiments qu'il n'avait jamais imaginé avoir. Et, aussitôt, à chaque fois que le Nott disparaissait, il se retrouvait face à un sentiment plus violent ; celui de sa propre trahison envers sa sœur. Il s'en voulait, d'une mortelle façon, alors il passait des jours et des jours à éviter Quintus, à ne même pas oser croiser son regard, jusqu'à ce que son être ne tienne plus. Jusqu'à ce ne qu'il provoque lui-même la rencontre. Jusqu'à la prochaine fois...

Son regard a beau parcourir les lignes de son livre, il ne les lit pas vraiment. Mererid est partie faire du shopping et elle en aura sans doute pour un bon moment, la connaissant, et Quintus doit être seul dans l'une des centaines (ou presque) de pièces que comporte cette demeure. Et lui, comme un abruti, il n'arrive à penser à rien d'autre qu'à ça... La porte de sa chambre s'ouvre à la volée, le sortant soudainement de ses pensées, et il se lève par réflexe, déjà prêt à protester contre l'intrusion, quand ses prunelles croisent celles de son beau-frère, déjà en train de verrouiller derrière lui. « Mais... » commence-t-il instinctivement mais il aurait été bien en peine de faire une phrase complète. Heureusement, Quintus ne lui en laisse pas le temps. « Je crois qu’on peut oublier la subtilité. » Le Rackharrow ne répond pas, se contentant de le regarder avec cet air toujours étonné, les lèvres entrouvertes, comme le Nott ne l'avait pas vraiment habitué à ce genre d'impétuosité. Déjà, le voilà qui se rapproche, attrapant son menton du bout des doigts. « S’il-te-plait? » Est-ce qu'il hésite ? Sans doute pas longtemps comme déjà son menton se libère de son emprise, comme il n'a jamais aimé être prisonnier, ses lèvres venant chercher les siennes avec douceur au départ puis avec davantage de fougue. Drefer n'avait jamais été aussi démonstratif, lors de leurs précédents échanges, et il aurait bien à mal de dire, lui-même, ce qui avait changé. Peut-être qu'il en crevait juste d'envie, tout simplement. Il perd son souffle comme ses doigts s'accrochent à sa nuque, le maintenant contre lui. Il le relâche finalement, essoufflé et les joues rougies, un sourire presque enfantin sur les lèvres, presque étonné de sa propre audace. « Depuis quand Quintus Nott s'embarrasse-t-il à demander la permission ? » Il interroge, un brin moqueur, penchant la tête parce que, mine de rien, il est touché que son aîné prenne compte ses propres sentiments. Comme souvent, quand il est si proche, toutes ses bonnes résolutions au sujet de Mererid, toutes les promesses qu'il a pu se faire de ne jamais recommencer, s'envolent comme poussière au vent. Ont-il jamais été si seuls dans une chambre ? Sans doute pas et son esprit ne peut s'empêcher d'y penser, malgré tout... « Je sais qu'on est chez toi mais... la prochaine fois tu pourrais peut-être frapper ? » Son sourire se fait plus mutin, son regard plus rieur. Au fond, il s'en fout pas mal, il n'a pas grand chose à cacher... Et peu importe sa réponse puisque, déjà, ses lèvres sont de nouveau sur les siennes.





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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mar 11 Avr - 18:14

« Regardes, celle-ci lui irait à merveille, non ? » Mererid se détourne du bracelet qu'elle était en train de regarder, haussant un sourcil. La jeune sorcière qui l'accompagne lui indique une montre dans une autre vitrine. Bien sûr, celle-ci est enchantée ; le cadran indique de nombreuses informations, et ce sont des oiseaux-tonnerres miniatures qui poussent les aiguilles. Un travail de précision et d'une grande qualité, à n'en pas douter. « C'est vrai qu'elle est ravissante » lâche-t-elle, sous le charme de l'objet si précieux. C'est à peine si elle demande le prix à la vendeuse avant de le prendre. Dans son petit écrin de velours, la montre brille doucement. Mererid sait qu'elle n'est pas très... démonstrative, avec son mari. Par moments, elle fait un effort pour lui exprimer son attachement - mais elle-même est souvent trop occupée à lutter contre ses sentiments naissants pour pouvoir être sincère avec lui. Alors elle se contente de faux-semblants. De sourires, de petits cadeaux comme celui-ci. C'est maladroit, mais c'est tout ce qu'elle sait faire.

La jeune sang-pur qui l'accompagne jacasse depuis une bonne dizaine de minutes tandis qu'elles marchent dans les rues du Londres sorcier en direction de la prochaine boutique, quand un pic de douleur dans le ventre fait s'arrêter Mererid. Quelques secondes plus tard, la sensation s'arrête, mais elle a l'impression d'être vidée de toute énergie. « Je vais rentrer, je pense. » L'autre la regarde avec étonnement. Ce n'est pas dans les habitudes de la Nott de retourner chez elle si tôt lors d'une séance de shopping. Elle ouvre la bouche pour protester mais Mererid l'interrompt. « Je suis fatiguée » se justifie-t-elle. « Nous nous voyons la semaine prochaine. Passes le bonjour à tes parents. » Et sans autre forme de politesse, elle transplane devant son nouveau chez-elle. Le voyage lui en coûte, mais elle n'a pas vraiment le choix. Quand elle passe la porte du manoir, elle apostrophe aussitôt un elfe de maison pour qu'il range ses courses et qu'il lui apporte un café et des sucreries. De quoi retrouver un peu de vitalité. Elle sirote la tasse devant la cheminée d'un des salons, une main posée sur son ventre. Elisabeth ne l'a pas prévenu que ce genre de douleur pourrait arriver si tôt dans la grossesse. Devrait-elle contacter sa mère pour se faire ausculter ? Est-ce que quelque chose n'allait pas ? Peut-être en faisait-elle juste trop, à courir à gauche et à droite, à continuer de remplir des missions pour les mangemorts. Elle se souvient soudain que c'est le jour de congé de son jumeau et repose la tasse, une idée lui traversant l'esprit. Elle devrait montrer la montre à Drefer ! Lui saurait sûrement dire si ce cadeau lui plairait. Ces derniers temps, il a été étrangement distant et c'est l'excuse parfaite pour passer un peu de temps avec lui. Elle sort l'écrin de son sac à main, et monte jusqu'à la chambre de son jumeau.

Trop habituée à aller et venir comme il lui semble dans l'espace personnel de Drefer, elle se contente de frapper une fois au battant avant de poser la main sur la poignée. Mais la porte ne bouge pas d'un centimètre et elle fronce les sourcils. S'est-elle trompée, travaille-t-il ? Même si c'était le cas, ce n'est pas vraiment dans ses habitudes de verrouiller la porte quand il n'est pas là - il n'a, après tout, rien à cacher. Elle frappe donc plus fort à la porte, la perplexité la gagnant. « Drefer ? Tout va bien ? » appelle-t-elle, de plus en plus contrariée.


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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mar 11 Avr - 22:00

99% du temps, Quintus Nott faisait tout simplement ce qu’il voulait. Il avait le nom, le sang, le pouvoir qui lui permettait de ne pas devoir demander la permission à quiconque. Il était un mangemort de renom, un raffleur qu’on ne voulait pas avoir sur son cas, un homme froid et cruel qui n’avait jamais semblé s’intéresser à personne d’autre que sa famille. Et tout à coup, depuis quelques mois déjà, il avait plutôt l’impression d’avoir désormais l’unique pourcentage de ses faits et gestes. D’abord, on l’avait privé d’approcher Mererid tant que leur mariage ne serait pas définitif, et désormais il n’arrivait pas à mettre la main sur ce qu’il lui tentait le plus. Drefer se tenait éloigné, comme s’il avait la peste. C’était à peine s’il lui accordait un regard lorsqu’ils dînaient tous ensemble. Pourtant, ils avaient encore plusieurs missions à effectuer pour le compte des mangemorts et à ces moments-là, il ne manquait décidément pas de salive pour raconter ce qui lui passait par la tête. Comme au bon vieux temps. Comme avant que Quintus ne décide de démontrer l’étendue de son intérêt. Ou à peu près au même moment où il avait demandé sa sœur jumelle en fiançailles. Ou était-ce peut-être quand il avait sagement accepté la demande de Mererid à ce que son frère vienne habiter sous son toit? Tant de conditions qui se présentaient à eux, mais qui étaient toutes plus véridiques que jamais. Sa femme n’est pas là. Elle est partie pour des heures, s’il se fit à son planning habituel. Il a le temps d’essayer. De s’essayer. Alors, quand il entre dans la chambre de Drefer sans même cogner, il tente sagement de reprendre le contrôle du 99% de sa vie. Il veut décider, faire ce qui l’enchante et tout ce qu’il souhaite c’est d’avoir enfin le corps de Drefer contre le sien. « Mais... » C’est à peine s’il proteste, sans doute parce que l’air sauvage du sorcier lui fait peur, l’espace d’un instant. Il finit par se raviser, et l’observe encore et toujours avec cet air étonné. Cette bouche entrouverte, qu’il rêve d’y insérer bien plus que sa langue. Tel un prédateur qui se rend compte que sa proie est à sa merci, il saute sur l’occasion. Et quand il se rapproche de lui, pour prendre son menton dans ses mains, il se rappelle qui se retrouve devant lui. Drefer est différent des autres, si c’était bien la seule personne qu’il voulait obtenir l’avis auparavant, c’était bien lui. Et sa réponse lui vient tout aussi vite, comme s’il ne se privait plus, lui aussi. C’est doux au départ, mais rapidement leur étreinte est plus violente, passionnée même. Que ça fait du bien, comme s’il trouvait enfin cette sensation qui lui manquait depuis si longtemps. Quand Drefer se recule un peu, il profite de leur proximité pour observer chacun de ses traits, pour les graver dans son esprit. Son sourire enfantin qui lui fait automatiquement effet, le rose de ses joues qu’il aimerait amplifier par la chaleur de leur deux corps réunis.


« Depuis quand Quintus Nott s'embarrasse-t-il à demander la permission ? » Si Quintus ne détenait pas l’entière possession de ses moyens, de façon continuelle, sans doute un léger rose se serait pointé sur ses joues. Il a raison, lui aussi. C’est de sa faute. Quand il est près de lui, le sorcier perd tout à coup ses repères. « Depuis que tu continues de m’éviter comme la peste, quand on est dans ce manoir. » Qu’il lui répond, du tac au tac. « Je sais qu'on est chez toi mais... la prochaine fois tu pourrais peut-être frapper ? » Il rit doucement, avant d’être interrompu à nouveau par les lèvres du jeune homme. Pour quelqu’un qui l’ignorait pendant si longtemps, il ne semblait franchement plus du même avis et ça lui plaisait. Un gémissement rauque sort de la bouche du sorcier, en réponse de son nouveau baiser. Tous deux souhaitent beaucoup plus, c’est tellement évident que l’aîné s’apprête à déboutonner le pantalon de Drefer quand un bruit attire son attention. Son corps entier qui se fige. Son sang qui se glace. Quand il entend qu’on toque à la porte. Mais encore plus lorsqu’une voix se fait entendre. « Drefer ? Tout va bien ? » Ses mains qui se tassent aussitôt de son pantalon, son corps qui s’éloigne, d’un pas t un peu vers la gauche, de sorte qu’il puisse faire face à la porte. Ses prunelles vrillent un instant vers Drefer, comme pour lui signifier qu’il va gérer. Il le doit, après tout. Il empoigne sa baguette et l’agite sans un mot, pour déverrouiller la porte. Il tente un sourire pour sa femme, qui n’avait rien à faire ici. Pas aussi tôt, du moins. « Déjà rentrée? » Il supprime les derniers mètres qui la séparent d’elle et dépose un bref baiser sur sa joue. Si c’est de mise, ça n’a pourtant rien d’un geste qu’il aurait pu faire sans une nervosité apparente. Il s’empresse de dire : « On ne peut plus préparer de surprises à sa femme sans que celle-ci ne rentre à l’improviste! » Un ton moquer, qu’il a copié à Drefer quelques instants plus tôt. Et toujours pour changer de sujet, et d’un réel intérêt : « Tu vas bien? Il s’est passé quelque chose? » Sa voix est inquiète, pour une fois il l’est réellement. Il se demande vraiment pourquoi Mererid arrive aussitôt, il en arrive même à oublier ce qui s’est passé quelques secondes plus tôt…



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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mar 11 Avr - 22:44

Il y a ses lèvres qui demandent plus, toujours plus, comme s'il se libérait enfin de quelque chose, comme s'il laissait enfin libre court à ses envies, quelles qu'elles soient. La frustration menaçait de l'étouffer ou de le rendre fou, si tout cela continuait ainsi. Alors oui, il était fébrile et il avait sans doute un peu peur également mais il avait besoin de ça. Il en avait besoin. Si la remarque de Quintus ne passe pas inaperçue, il préfère ne pas y répondre autrement que par un nouveau baiser, ses lèvres accrochées aux siennes avec la passion de celui qui s'est retenu trop longtemps. Ses doigts s'agrippent à la nuque de son aîné, le pressant contre lui, désireux de ne plus le laisser s'en aller tandis que ceux du Nott, eux, viennent s'égarer auprès de sa ceinture. Son souffle se coupe, il en perd tout rythme cardiaque convenable, les joues déjà rougies, comme un gamin pris sur le fait. Un gosse pris sur le vif, c'est exactement ce à quoi il ressemble quand quelques coups brefs retentissement à sa porte. Il cille nerveusement, ses prunelles revenant soudainement se poser dans celles de Quintus, une lueur inquiète dans les yeux qui ne fait que s'accentuer quand il entend la voix qui retentit de l'autre côté de la cloison. « Drefer ? Tout va bien ? » Mererid. « Merde. » qu'il murmure, incapable de dire quoi que ce soit d'autre, sur le moment. Il ne sait plus quelle émotion l'étreint le plus, quelle sensation domine dans son esprit. Son être se partage entre la culpabilité qui lui revient en pleine gueule, la crainte d'être découvert et la contrariété d'avoir été interrompu aussi tôt, alors qu'ils étaient si proches de concrétiser ce qui les taraudait depuis si longtemps. Mais déjà Quintus s'éloigne et Drefer soupire, résigné. Le regard du Nott semble lui intimer de se calmer et le jeune homme acquiesce d'un léger signe de tête ; Quintus n'avait-il pas dit qu'il s'occuperait de tout ? Il lui laissait bien volontiers cette tâche ingrate. La porte se déverrouille sous son impulsion et sa jumelle entre dans la chambre tandis que le mangemort passe une main nerveuse dans ses cheveux sombres. « Déjà rentrée? » Son beau-frère vient embrasser sa sœur sur la joue et lui-même demeure en retrait, reprenant une contenance et se composant un air moins coupable. Ce n'était pas la première fois qu'il mentait à Mererid, après tout, même si c'était bien la première fois qu'il lui cachait quelque chose d'aussi important. La première fois qu'il la trahissait de façon aussi grave. « On ne peut plus préparer de surprises à sa femme sans que celle-ci ne rentre à l’improviste ! » Drefer esquisse un sourire amusé, presque sincère, comme le ton lui est emprunté et que ça l'amuse, au fond. Quintus était décidément très bon à ce jeu. « Tu vas bien? Il s’est passé quelque chose ? » L'inquiétude dans la voix du Nott ravive la sienne, propre, et il approche déjà à son tour, passant le visage de sa sœur au peigne fin de son regard inquisiteur. « Tu n'as pas l'air bien, Mererid. » Il constate plus qu'il n'interroge, parce qu'elle est sa moitié avant d'être celle de Quintus, et qu'il la connait mieux que personne. Il l'attrape déjà par la taille, de cette façon si singulière qui n'existait qu'entre eux et qui faisait souvent dire aux gens qu'ils étaient bien trop proches, la faisant asseoir sur son lit avant de s'accroupir devant elle, comme devant une enfant fragile. Elle l'était, parfois, et il la protégeait comme il le pouvait... « Si tu t'effares du manque de talent de ton mari pour les secrets, je te rassure, ça m'attriste aussi... » tente-t-il sur un ton amusé, mais il sent bien que quelque chose ne va pas. Quelque chose d'autre qu'il s'en voudrait d'avoir provoqué par son comportement avec Quintus. « Parle-moi, Mer'. » Il se reprend, se décalant pour laisser de la place à son beau-frère. « Parle-nous. » Sans trop en dire, pitié, sans dire qu'elle savait tout et qu'elle les haissait tous les deux..





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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mer 12 Avr - 1:24

La jeune Nott attend en silence, le ventre noué. Quelle est cette sensation qui grandit en elle ? La peur... La peur qu'il lui cache quelque chose, qu'il la prenne pour une idiote. Son tendre frère, qu'elle avait réussi à emmener dans sa nouvelle vie, contre vents et marées. Elle se battait depuis tant d'années pour avoir toutes les raisons de lui faire confiance, elle lui avait tout appris et elle n'hésitait pas à en tirer une certaine fierté. Alors pourquoi cette porte close, ce silence pesant ? Elle lève la main pour frapper une seconde fois, mais s'arrête en entendant le claquement reconnaissable de la serrure. Son souffle s'accélère tandis qu'elle avance la main vers la poignée. Au moins, s'il l'a déverrouillé, c'est qu'il n'a rien à cacher. Pourtant, elle craint ce qu'elle va découvrir de l'autre coté. Était-il avec une femme, qu'il s'est empressé de cacher ? Elle fronce les sourcils à cette idée, et en écho à ses pensées, un nouveau pic de douleur lui traverse le bas du ventre. Mais elle n'y prête guère attention. Elle pousse doucement la porte et fait un pas dans la pièce.

« Quintus ? » Mererid le fixe avec des yeux ronds, saisie de le trouver là. Son mari lui sourit, mais elle ne réagit pas, trop étonnée. Elle le regarde approcher, son expression suffisant à poser toutes les questions qu'elle a en tête. Ce baiser posé sur sa joue l'apaise, ses épaules se relâchant légèrement. « On ne peut plus préparer de surprises à sa femme sans que celle-ci ne rentre à l’improviste ! Tu vas bien ? Il s’est passé quelque chose ? » L'explication tourne et retourne dans sa tête, mais ce qui la dérange plus que cette histoire de surprise, c'est le ton qu'il a utilisé... De l'humour ? Pas vraiment le genre de Quintus. Mais après tout, peut-être ne le connaît-elle pas encore assez. Un sourire hésitant naît sur les lèvres de la Nott. Ses yeux glissent de son époux à son frère et l'expression contrariée de celui-ci ne lui échappe pas. Elle ignore obstinément la douleur qui vient de reprendre de plus belle dans le creux de son corps. « Non, il ne s'est rien passé. J'étais juste fatiguée, peut-être un contre-coup de la mission d'avant-hier. » Elle croit à ce qu'elle dit, l'imbécile. Envisager autre chose lui en demanderait trop. Et puis elle n'est pas là pour se justifier d'être rentrée chez elle un peu plus tôt qu'à son habitude. Elle ne lui doit aucune excuse pour être venue s'enquérir de son jumeau et avoir surpris leur... leur quoi ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire de surprise ? Au lieu de se réjouir, la Nott est irritée, agacée de ne pas connaître le fin de mot de l'histoire. « De quoi s'agit-il ? Ce n'est pas vraiment mon anniversaire. » Un rire nerveux lui échappe. Comment se fait-il que les deux hommes soient devenus assez proches pour s'enfermer dans la chambre de Drefer et lui préparer une surprise ?

Mais si la Nott s'entête à ignorer les signes que quelque chose cloche avec son début de grossesse, les deux hommes eux, ne sont pas dupes. « Tu n'as pas l'air bien, Mererid. » Déjà, elle sent ses mains l'enlacer et la tirer avec lui vers le lit, la poussant à s'assoir. Son premier réflexe est de résister, mais son contact est trop familier, trop apaisant pour qu'elle se débatte longtemps. En revanche, lorsqu'il s'accroupit devant elle, elle grimace et commence à protester : « Je vais très bien, arrêtes, Drefer. Lèves toi. » Mais il ne l'écoute pas, et elle s'accroche à ses mains, qu'elle tire sur ses genoux. Elle lève les yeux au ciel devant son attitude protectrice. « Si tu t'effares du manque de talent de ton mari pour les secrets, je te rassure, ça m'attriste aussi... » Un rire jaune lui échappe. Elle est presque réconfortée par ces paroles. Il faut qu'elle cesse de s'inquiéter pour si peu, cela frise la paranoïa, diraient certains. Pourtant le doute persiste. Une petite voix dans sa tête siffle, toutes ces rumeurs sur Quintus... Des sottises, des ignorants. Son mari lui a bien prouvé qu'elles étaient fausses, sans quoi elle ne porterait pas sa future descendance. « Parle-moi, Mer'. » Ses yeux reviennent se fixer dans ceux de son jumeau et ses sourcils se froncent un instant, comme si elle s'apprêtait à tout lui dire ; toutes ses angoisses, tout ce que son imagination la pousse à craindre. Elle lui adresse ce regard, celui de la femme jalouse et en colère, qu'il connaît si bien et dont elle a usé et abusé par le passé pour lui rappeler sa place et ses devoirs. Sa bouche s'ouvre, prête à accuser, mais qu'aurait-elle vraiment à lui reprocher ? Au lieu de cela, elle lâche un hoquet de douleur quand son ventre la vrille de nouveau. « Parle-nous. » Elle se lève, repoussant soudain les mains de Drefer. « Arrêtez, je ne suis plus enfant ! » Elle a presque crié, comme pour s'en convaincre. Elle se précipite vers la sortie mais avant d'avoir atteint la porte, elle s’arrête net... Elle a senti quelque chose couler le long de sa cuisse. Son cœur manque un battement et elle se retourne lentement vers eux. « Je... Je crois que quelque chose ne va pas. » L’aveu lui coûte cher, mais elle doit se rendre à l'évidence. La Nott baisse les yeux sur ses jambes, fixant ses chevilles dénudées dans l'attente. Mais c'est le sol qui se pare d'une première goutte carmin, étrangement sombre... presque noire. Elle lève une main tremblante devant sa bouche, les yeux agrandis par l'horreur. Une deuxième goutte, puis une troisième, et cette sensation chaude et angoissante entre ses jambes. Bizarrement, la douleur s'est un peu calmée. « Que se passe-t-il ? » Envolée les belles bravades. Sa voix étouffée est celle d'une enfant qui n'y comprend rien, ou plutôt qui ne veut surtout pas comprendre.


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Je suis âgé de : 36 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Raffleur pour le Ministère J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Je suis marié depuis février à Mererid Nott, et mon coeur l'aime, tout autant que son jumeau.

MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mer 12 Avr - 21:13

Tout reposait sur toi, finalement. C’était toi qui avais annoncé tes sentiments à Drefer, toi qui lui avais promis qui s’occuperait de cacher la vérité à Mererid. Ils sont pris la main dans le sac, mais heureusement le sorcier pu profiter de ses années de pratiques en mensonge. Ou plutôt, à avoir l’air sérieux quand il le faut. Faire passer cette rencontre pour quelque chose qu’elle n’était pas vraiment. Après tout, qui pourrait penser une seule seconde qu’il pouvait se passer quelque chose entre les deux sangs-purs? C’était impensable, dans leur communauté. Inacceptable, surtout. « Quintus ? » Elle avait l’air étonné et il y avait de quoi. On ne verrouillait pas la porte d’une chambre sans intentions… peu communes. Il pensa aussitôt à une surprise, à quelque chose qui pourrait intéresser Mererid. Ou la mettre en colère, ce qui pourrait lui permettre de changer l’ambiance. De lui changer les idées. Ils étaient mariés depuis peu de temps seulement, mais il semblait assez la connaître pour savoir que la mangemorte était une femme cruelle et qui était largement portée par des sentiments négatifs que positifs. Il aurait dû la préserver, après tout, elle portait son héritier. Il voit qu’elle est étrange, que sa peau est plus pâle qu’à l’accoutumée. S’il lui était arrivé quoi que ce soit, il ne donnait pas cher de la vie qui s’en était pris à elle. Mererid comptait à ses yeux, elle tout autant que l’enfant qui était à naître. « Non, il ne s'est rien passé. J'étais juste fatiguée, peut-être un contrecoup de la mission d'avant-hier. » Il fronce les sourcils, comme si cette réponse n’était franchement pas suffisante. « Je veillerai à ce qu’on ne te donne plus des missions qui pourraient mettre en danger vos vies. » Un ordre. Qui ne plaira sans doute pas à sa femme, mais encore une fois, c’était lui qui décidait. C’était sur lui que tout reposait, parce qu’il était le maître de cette famille.  « De quoi s'agit-il ? Ce n'est pas vraiment mon anniversaire. » Ses prunelles ne tiquent pas une seule seconde, mais ses pensées vont à toute allure dans son cerveau. « Je sais que Drefer te connaît par cœur. Si je veux te faire plaisir, c’est à lui que je dois demander conseil. Et ne crois pas que je vais te le dire, ce ne serait plus une surprise! » Il lui envoie même un clin d’œil. C’est ce qu’il a vu faire des dizaines de mecs dans les films. Car entre mangemort, on ne s’en envoie pas souvent.


Drefer aussi remarque que sa jumelle n’est pas à son meilleur. Alors vous êtes là, les deux hommes de sa vie à vous en faire pour elle. Et elle qui a l’air franchement exaspérée par la moindre de leur remarque. « Tu n'as pas l'air bien, Mererid. » Il la supporte jusqu’à son lit, là où il aurait bien voulu s’étendre quelques minutes plus tôt. Inquiet, désormais tout ce qui compte c’est la réponse de sa femme. « Je vais très bien, arrêtes, Drefer. Lèves toi. » On dirait une enfant. Une enfant qui ne voulait rien entendre, ni voir la vérité en face. « Si tu t'effares du manque de talent de ton mari pour les secrets, je te rassure, ça m'attriste aussi... » Il tente de tourner le tout à la blague, mais ça ne fonctionne pas. « Parle-moi, Mer'. » Aussitôt, Quintus fronce les sourcils. Là, en les voyant, il se rend compte une fois de plus du lien qui les unit. Celui qui l’a tant intéressé au départ. Mais désormais, il n’a pas l’impression de s’être aussi sentit à part que maintenant. Heureusement, Drefer finit par ne pas l’oublier. « Parle-nous. » Quintus tente d’en rajouter une couche, mais aussitôt la furie s’élève. « Arrêtez, je ne suis plus enfant ! » Et pourtant, elle agissait absolument comme telle! « Mererid! Ne t’enfuie pas comme ça… » Et elle se stop net. Pas comme si elle l’avait écouté, non. Pire que ça. Leur corps à tous les trois qui se figent d’effroi. Les prunelles du sorcier qui suit inlassablement le flot qui coule le long de ses jambes. Son cœur en mille miettes. « Je... Je crois que quelque chose ne va pas. » Il est comme figé, le mari. Il ne croit pas que c’est possible. Tout allait si bien. Et pourtant cette affreuse couleur rouge qui se repend partout sur le parquet. « Que se passe-t-il ? » Enfin, la voit de Mererid le sort de sa torpeur et il franchit l’espace qui les sépare pour venir  la soutenir, la forcer à s’abaisser au sol. Ses mains qui vont contre ses joues. Il ne quitte pas ses yeux, mais sa voix s’élève. Son cri qui se fait entendre, crevant sans doute les tympans de sa femme. « ADESTAN! » Aussitôt, l’elfe de maison apparaît. « Va chercher M. Curning, ET VITE! » Il est le médicomage qui s’occupe de la grossesse de Mererid. Enfin, il lui parle, il tente de la tenir réveiller, tout comme Drefer qui est à ses côtés. « Tout va bien aller… Nous sommes là… »



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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Dim 30 Avr - 20:21

Plus Mererid s'étonne et se fait soupçonneuse et plus Drefer se mure dans le silence, laissant parler Quintus. Après tout, il n'avait jamais aimé lui mentir et, même s'il était devenu plutôt bon à ce jeu, il ne se sentait pas capable de trouver une explication potable à tout cela. Fort heureusement, le Nott est bien plus avisé que lui et il s'en sort avec une habile pirouette verbale. Il faudrait, malgré tout, songer à organiser une surprise à la jeune femme, après ça... Pour autant, il se pencherait là-dessus plus tard comme elle semble prise d'un malaise et que déjà, il se précipite à ses côtés, faisant presque fi de l'époux. Ils avaient vécu si longtemps sans lui que, parfois, il en oubliait presque qu'il avait rejoint leur duo. Il se rattrape, l'intégrant à son inquiétude, parce qu'il sait, au fond de lui, que le Mangemort aime sa sœur au moins autant que lui. Enfin presque. Ils s'inquiètent et Mererid s'agace, elle qui déteste tant être prise en flagrant délit de faiblesse. « Arrêtez, je ne suis plus enfant ! » Et là voilà déjà qui tente de fuir, têtue petite anguille prête à leur filer entre les doigts. Le regard clair de Drefer glisse sur les épaules larges de Quintus avant de revenir sur sa jumelle qui s'est figée net près de la porte. « Mererid! Ne t’enfuie pas comme ça… » Les yeux du Rackharrow, eux, ont déjà avisé le filet de sang qui s'écoule d'entre les cuisses de sa sœur, tâchant le parquet de sa chambre et son visage se décompose. « Je... Je crois que quelque chose ne va pas. Que se passe-t-il ? » Quintus se précipite vers elle, la faisant s'allonger et se mettant à aboyer des ordres à son elfe de maison tandis que Drefer demeure incapable de bouger, restant planté dans son coin comme un balai incapable de décoller. « Tout va bien aller… Nous sommes là… » Son inclusion dans les mots du Nott le pousse à s'approcher à son tour, tombant à genoux à leurs côtés. Bien sûr, il n'était pas un spécialiste et son boulot c'était davantage de faire couler le sang que de l'empêcher d'être versé, mais se sentir tellement impuissant face à la souffrance de sa propre sœur avait quelque chose d'affreusement désespérant. Ses doigts tremblants s'accrochent à ceux de sa jumelle, son regard navigant du visage de Quintus à celui de sa sœur, incapable de faire quoi que ce soit de constructif. Qu'aurait-il pu faire, de toute façon ? « Quintus, mon lit ! » Non, non, il n'était pas en train de lui faire une proposition outrageante au beau milieu du drame de sa sœur. « Mets la sur mon lit ! » précise-t-il, comme si cela n'était pas assez évident. Et, à peine la jeune fille déposée sur son matelas par les bras puissants du Nott, voilà qu'il se met à faire les cents pas dans la pièce, tournant comme un hippogriffe en cage. « Qu'est-ce que je peux faire, Mere ? » Sa main est agrippée à sa tignasse sombre mais il lui est bien impossible de réfléchir à quoi que ce soit d'intelligent. « Quintus ? » interroge-t-il d'une voix plaintive. Pitié qu'on lui donne un truc à faire...





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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mer 3 Mai - 2:15

Ces mains qui lui touchent les joues, qui la soutiennent... Il y a quelques mois, elle les aurait repoussé, elle aurait grimacé à leur contact. Elle n'avait besoin de personne, à l'époque, besoin de nul autre amour que celui de Drefer. Il est si facile d'être forte et indépendante, quand on ne connaît aucune détresse, quand nos inquiétudes ne concernent que la réussite sociale et l'éternelle quête de l'approbation parentale. Tous ses repères ont volé en éclat, ne laissant que son jumeau pour dernière étoile, et elle ne comprend pas. Pourquoi cet échec qui se dessine là sur le sol ? Pourquoi cette douleur qui reprend de plus belle, dix fois plus forte ? Elle a pourtant tout fait pour que les choses se déroulent de manière parfaite, sans le moindre accroc et surtout, sous son contrôle le plus total. Pire que tout, pourquoi a-t-elle peur à ce point ? Elle tremble à l'idée de décevoir son époux et de ne pas être la femme parfaite que tout le monde s'imagine en l'observant, à l'évidence. Sa mission est, avant tout, de donner un héritier... Mais il y a autre chose, une crainte sourde qui vient de faire soudainement surface.

« ADESTAN ! » Elle tressaille, mais elle est toujours figée dans l'incompréhension, le regard fixé sur la tâche noire qui grandit. Il n'y a pas que la peur de ne pas remplir son devoir, réalise-t-elle enfin. Elle est surtout terrorisée à l'idée qu'il la méprise pour sa faiblesse, qu'il réalise qu'elle n'est pas tout ce qu'il espérait d'elle... Qu'il la jette, telle une poupée trop usée. La crainte sans nom vient de prendre ce visage familier, celui d'un vieil ennemi, l'abandon. « Va chercher M. Curning, ET VITE ! » Une fatigue soudaine s'abat sur elle, et elle s'accroche à son mari. « Que se passe-t-il ? » répète-t-elle faiblement, son visage n'exprimant que confusion. Il fait venir le médicomage obstétricien, comprend-elle. La réalité prend forme sous ses yeux, insupportable mais désormais impossible à ignorer. « Tout va bien aller… Nous sommes là… » Ses mains agrippent les bras de Quintus avec force malgré son état, et elle rouvre grand les yeux pour le dévisager. Les mots réconfortants la font frémir, la révoltent ; ils sont là pour la soutenir, mais elle ne voit que l'échec cuisant qu'ils lui renvoient encore et encore au visage, avec leur sollicitude, l'inquiétude qu'ils sous-entendent. Aveugle à sa peine, elle ne voit que la sienne - tel un mélange de toutes ses peurs, qui tente d'arracher les fils qui se sont laborieusement tissés entre eux. Enfin, elle le quitte des yeux pour cette fois chercher Drefer du regard. Il est planté là, incapable de réagir. Son inaction ne la blesse pas, elle le comprend trop bien pour ne pas savoir exactement ce qu'il ressent - sa peine à lui, ne lui échappe pas. « Quintus, mon lit ! Mets la sur mon lit ! » Pendant un instant, elle est tentée de résister, trop têtue pour abandonner ses ridicules protestations. Mais elle a le souffle coupé par la sensation qui lui déchire tout à coup les entrailles. Ce n'est plus une douleur lancinante mais l'impression que quelque chose est en train de lui tailler l'intérieur, de gratter sa chaire jusqu'à ce qu'il ne reste rien de ce qui fut peut-être son futur héritier. Elle ferme les yeux, pressant les paupières, et cette révulsante sensation lui arrache un premier cri. « Laissez-moi... Allez-vous en... » parvient-elle à articuler quand elle reprend enfin son souffle, tout bon sens envolé. Que Drefer et Quintus la voient ainsi l'horrifie presque plus que ce qui est en train de se passer.

Elle n'ose pas baisser les yeux sur ses jambes, par Merlin, c'est à peine si elle se permet de les ouvrir pour fixer son frère qui tourne en rond, impuissant. Sans répondre à sa question, elle se redresse brusquement, ramenant ses jambes sous elle en serrant les dents pour ne pas hurler à nouveau. Elle parvient à tendre le bras pour saisir la main de Drefer, l'attirant près d'elle sans douceur. La respiration haletante, la sorcière sert ses doigts comme si elle venait d'attraper une bouée. Si contradictoire, ce besoin de lui qu'elle ne supporte pas, auquel elle n'arrive pas à échapper. Mais elle continue de se noyer sous cette étrange douleur, qui contrairement à ce qu'elle s'imagine, n'a rien à voir avec celle d'une fausse couche normale. Le sang sur les draps continue de couler noir, comme s'il avait déjà cette teinte avant de quitter son corps.

Tout va bien aller... Nous sommes là... Malgré ces paroles, elle n'accorde qu'un regard rapide et honteux à Quintus, craignant de voir la déception qui ne manquera pas d'apparaître sur ses traits. Un tout premier sanglot lui échappe, alors qu'elle sent s'extirper d'elle ce qui a vainement résisté à une malédiction dont elle ne sait rien. Presque aussitôt, les griffes invisibles cessent de la torturer, ne laissant qu'une souffrance sourde et l'infâme impression d'avoir été salie par quelque chose hors de son contrôle. Toujours pliée en deux, elle se laisse glisser sur le coté sans lâcher la main de Drefer. « Je... ne veux pas qu'il me voit comme ça... » fait-elle d'une voix saccadée en fixant son jumeau. L'état second dont elle s'approche l'empêche de faire preuve de plus de délicatesse envers Quintus, c'est à peine si elle réalise qu'il est là, tout près et capable de l'entendre. « S'il te plaît, Drefer. Je ne veux pas. S'il te plaît. » Elle continue de murmurer en boucle ces mots tandis qu'elle lutte contre l'inconscience, les larmes coulant à présent sur ses joues sans qu'elle ait la force des les retenir.

Elle pleure cette ébauche perdue de leur progéniture à venir. Pas parce qu'elle l'aimait déjà ou se réjouissait du bonheur qu'il leur apporterait, mais parce qu'elle a échoué. Cette partie de son rôle lui paraissait si simple à remplir, il n'aurait dû être qu'une formalité. Elle ramène ses genoux contre son menton et ferme à nouveau les yeux, se mettant soudain à prier pour que tout ce qui l'entoure disparaisse et ne soit plus qu'un mauvais rêve. Sa main se détend dans celle de Drefer mais son corps se met à trembler légèrement, comme pour se défendre tardivement d'un mal contre lequel il ne peut déjà plus rien faire. C'est à peine si elle entend entrer le médicomage, les voix autour d'elle se faisant de plus en plus lointaines tandis qu'elle glisse vers l'inconscience.


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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Mer 3 Mai - 19:53

Son corps qui se liquéfie à chaque seconde, plus il avance vers sa femme, plus il se demande s’il y arrivera avant de ne plus exister. Le sang qui coule autour de son corps est d’une couleur inquiétante; marquée d’une manière qu’il n’a jamais entendu parlé auparavant. Avaient-ils fait quelque chose de mal? Pourtant, l’obstétricien Curning suivait la grossesse de près, apparemment le bébé était déjà en santé et on pouvait espérer à bien. Ça ne semblait pas être le cas, alors que sa femme était fiévreuse, dans ses bras. Il ne connaissait rien là-dessus, mais il savait que ce qui se produisait n’avait rien de normal. Il a peur, le mangemort. D’une terreur qu’il ne croit pas avoir connu auparavant. Celle de la perte d’un enfant à naître qu’il n’avait même jamais aperçut et encore plus concerné par l’état de Mererid.  « Que se passe-t-il ? » Elle l’observe, en guise de réponse et lui la regarde, l’incompréhension se lisant déjà sur ses traits. « Chut... Chut… » Est tout ce qu’il trouve à dire. Pouvait-il lui dévoiler l’immensité de la tache noire qui siégeait au sol? Il ne pouvait rien lui dire, il ne savait surtout pas ce qui se passait avec l’enfant. Il devait vivre, ils en avaient tous besoin. Drefer semble dans une transe durant un moment interminable, quand il finit par ouvrir la bouche, forçant Quintus à se tourner vers lui. « Quintus, mon lit ! Mets la sur mon lit ! » Il fronce des sourcils, avant de reporter son attention vers Mererid. Il avait des sueurs froides à la simple idée de la déplacer d’où elle se trouvait. Il n’avait pas envie d’empirer la situation. Pourtant, le jumeau était insistant et il décida de l’écouter, peut-être que l’un d’eux avait les idées plus claires que l’autre. Une nouvelle fois, Mererid semble protester à leur aide, ce qui prouve à quel point cette femme avait un caractère fier! « Laissez-moi... Allez-vous en... » Il ne veut rien savoir, le mangemort, il doit rester près d’elle pour s’assurer qu’elle aille mieux. Et ce fichu sang, peut-il arrêter de couler? Ils ont l’air de deux idiots, penchés sur son corps frêle dans le lit d’un des sorciers, à se demander quoi faire.  « Qu'est-ce que je peux faire, Mere ? » Impuissant, le mangemort observe la scène, la main de la jeune femme se lier à celle de son frère. « Quintus ? » Automatiquement, son visage se ferme un peu plus, se rendant compte qu’il ne peut rien faire, ni servir à quoi que ce soit de plus qu’un intrus, dans cette salle. Le lien des deux jumeaux est bien pesant, même s’il n’arrive pas à lâcher le corps de Mererid, même quand celle-ci tente de se tourner dos à lui. Son cœur s’effrite au même moment où il remarque une nouvelle chose qui cloche. Atrocement. Il comprend aussi qu’ils n’ont plus aucun espoir. Que l’être qui grandissait en elle n’est plus, qu’ils ont perdu la seule chose qui était réelle dans leur histoire. Mererid aussi semble s’en rendre compte, parce qu’elle le veut hors de la chambre. « Je... ne veux pas qu'il me voit comme ça... » Comme si Quintus n’était déjà plus dans la chambre. Comme s’il ne comptait plus, désormais que l’enfant aussi était mort. Était-ce la fin? Avant même que l’histoire ne puisse commencer? Il sent qu’il n’a plus rien à faire ici. « S'il te plaît, Drefer. Je ne veux pas. S'il te plaît. » La souffrance qui se lit sur le visage de l’aîné, il tente de croiser les prunelles de Drefer, mais même ce dernier l’évite. Il pense sans doute que sa sœur a raison. Que tout est de sa faute à lui, qu’il ne lui adressera plus jamais la parole pour la douleur qu’il avait fait vivre à sa sœur. S’en est trop pour le Nott qui étouffe, dans cette salle. Il ne remarque pas que Mererid tombe dans les pommes, tout ce qu’il entend c’est la porte de la chambre qui s’ouvre pour laisser entrer M. Curning. Il ne lui adresse à peine qu’un regard, mais lui dit : « Assurez-vous qu’elle s'en sorte vivante, sinon il se pourrait que votre famille soit mise du mauvais côté de la liste. » Une menace claire et précise lancée par le lieutenant des mangemorts n’était pas à prendre à la légère. Il se racle la gorge, le médicomage et hoche la tête avant de s’en aller au chevet de la femme. Quintus peut ainsi sortir de la chambre comme les deux Rackharrow l’avaient souhaité.

QUINTUS OUT.



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MessageSujet: Re: LEAN ON ❱ quinferid [+18]   Dim 7 Mai - 21:53

Ses prunelles vertes restent vacillantes, incapables de se fixer, tout comme il est lui même incapable de décider quoi faire, comment se rendre utile. Il en avait vu du sang, dans sa jeune vie, il en avait fait couler beaucoup aussi, mais rien n'avait jamais été semblable à ça. Il n'avait jamais ressenti une telle impuissance, une telle ignorance de ce qu'il pouvait bien faire pour remédier à la situation. Même en tant que Serdaigle, il demeurait toutefois quelqu'un de relativement impulsif, agissant majoritairement par instinct et là, son instinct ne lui dictait absolument rien. Les doigts de sa sœur attrapent les siens, le ramenant près d'elle, et il s'accroche à elle comme un naufragé en pleine tempête, attentive à chacun de ses mouvements, à chacune de ses expressions. « Je... ne veux pas qu'il me voit comme ça... » Le jeune homme ouvre la bouche avant de la refermer brusquement, ennuyé. Il n'aime pas vraiment le fait qu'elle écarte ainsi celui qui est son époux, dans un moment pareil. Même s'il avait toujours été possessif et affreusement dépendant de Mererid, cela sonnait faux et inapproprié. Pourtant, comme souvent, il ne trouve pas la force de la contrarier et de s'y opposer, quand bien même il le voudrait. « S'il te plaît, Drefer. Je ne veux pas. S'il te plaît. » Ses doigts se serrent autour des siens tandis qu'elle répète cette phrase en boucle, les larmes roulant sur les joues de la jeune fille et menaçant de dévaler le long des siennes, à lui aussi. Il ne pouvait rien faire de plus que la soutenir, maladroitement, lui fournir un peu de sa force. Il n'ose pas croiser le regard de Quintus, parce qu'il se sent coupable de tout ça, de ce qu'ils étaient en train de faire juste avant qu'elle n'arrive, du fait que Mererid ne veuille pas de lui à ses côtés, aussi, alors que cet enfant était aussi le sien, après tout. C'était lui, qui aurait du rester auprès d'elle, l'aider à traverser cette épreuve. Sa jumelle sombre dans l'inconscience au moment même où le Nott fuit la chambre, sans qu'il ne puisse rien faire pour retenir l'un ou l'autre, ce qui ne fait qu'accentuer cette horrible sensation d'échec. Le genre qui vous colle à la peau et qui ne peut être retirée qu'en s'écorchant vif... Le médecin entre dans la chambre alors que Quintus la quitte et Drefer demeure là, comme toujours, constant dans sa loyauté et dans sa dévotion envers elle, guettant chacun des gestes du docteur, guettant, surtout, chacun de ses soupirs. Ce n'est qu'après le départ du médicomage, confirmant la fausse couche et préconisant le repos, que Drefer s'endort dans la position qu'il a conservé depuis, à genoux à côté du lit, ses doigts entrelacés à ceux de sa sœur.





Maybe I should start confessing. I've been shaking, I love when you go crazy. You take all my inhibitions, you take me places that tear up my reputation,
manipulate my decisions. There's nothing holding me back.

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LEAN ON ❱ quinferid [+18]

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