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[+18 / torture] Le Gambit du Roi (Arsen/Circée)

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Parchemin envoyé Lun 27 Mar - 22:32

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Le Gambit du Roi
CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 
Se faire prendre la main dans le sac. Elle avait fait cela pendant des années et avait réussi à passer plus ou moins aisément entre les mailles du filet. Elle était passé entre les mailles du filet grâce à Aries sans l’ombre d’un doute, parce qu’il assurait ses arrières autant qu’elle avait assuré les siens. Cette complicité mutuelle qui avait été leur force et leur faiblesse. Elle regrettait bien des choses, mais rien de ce passé, et le fait que le défunt homme au sang pur soit le père de sa fille était une bonne chose. Nephtys était une bâtarde au sang pur, sa vie ne serait jamais facile, mais jamais elle ne serait aussi dur que si elle avait été mêlée. Elle berce sa fille dans ses bras quelques minutes, elle dort déjà, bien plus sage que sa mère. Pourvu qu’il en soit ainsi pour le restant de ses jours. Passé la soirée à la regarder dormir un livre sur les genoux pouvait être très relaxant, bien que Circée ne soit pas quelqu’un qui reste facilement assis à ne rien faire. Mais, ce soir, elle aurait aimé passé cette soirée avec sa fille plutôt qu’à aller courir le Cercle de Jeux pour payer ses erreurs. Son erreur avait été d’être un peu trop zélé lors d’une partie de poker, mais la façon dont elle avait gagné, elle ne l’avait pas dit. Parler de la magie Rackharrow et de l’existence de Pan, son fidèle Eternel était interdit. C’était sa seconde paire d’yeux pour regarder le jeu de ses adversaires, précieux, futé. Mais elle avait été prise, pas par un employé lambda qu’elle aurait pu espérer acheter avec quelques galions. Non prise par le fils Black en personne. Et merde comme on dit.

Convoquée, comme on est convoqué dans le bureau du directeur, c’était cela en quelque sort. Elle enfile une robe noire, et se prépare sous le regard de son éternel, Pan la fixe, muet. L’état de tension de sa « maîtresse » sait qu’il ne s’amuserait pas à une énième remarque sarcastique. Elle indique à son père qu’elle sort, pour les affaires. Depuis des semaines elle parle de reprendre son travail, le commerce, la fabrication et le recel d’objets magiques plus ou moins obscur. Il lui suffit de dire cela pour qu’il croit à un rendez-vous d’affaire. C’était cela en quelque sorte. De Pré Au Lard, elle transplane sur le chemin de traverse, se plie aux multiples contrôles, et se faufile jusqu’au Cercle de Jeux. Cet endroit n’a pas la même saveur depuis qu’elle a appris la mort d’Aries, car même quand ils ne se parlaient plus, elle avait toujours eu cet espoir de l’apercevoir, ça avait suffi à lui octroyer un sourire. Elle entre, cherche des yeux son contact, mais ne trouve rien. « Si ce Black de malheur nous a fait venir pour rien… » Maugrée alors Pan, l’éternel invisible dès lors qu’ils avaient quitté la maison, le démon dont la voix seule était audible par Circée. Elle ne peut répondre sous peine de passer pour une folle furieuse. Elle roule des yeux dans sa direction, l’éternel ressemblant à un gros Main Coon se tait alors, tendu. Elle ne lui adresse aucun autre regard et se fraye un passage parmi les clients. Il y avait une diversité de personne assez impressionnante, il fallait bien l’admettre. Des sangs purs, des mêlés, elle jurerait même avoir vu un demi-géant à la table du fond. Et c’était un monde d’homme, à l’exception de quelques femmes dont elle faisait partie. La créature qui l’accompagne aussi se faufile, invisible, inaudible, et agile comme un félin.

Elle regarde sa montre accrochée à son poignet. Pile à l’heure, pas une minute de retard. Elle faisait preuve de bonnes volontés. Enfin, avait-elle seulement le choix ? Sans doute pas. Elle ne savait pas ce qu’elle faisait ici, convoquée sur les ordres d’un héritier mafieux dont elle ne connaissait pas grand-chose, mais elle lui devait bien cela, un service. Elle détestait devoir des services, réellement.Tout le monde n’a pas le sens de l’honneur au final. Elle avait sauvé la vie de Skander Lupin il y avait des mois de cela, et celui-ci n’en avait eu que faire, absolument rien. Foutu connard arrogant, elle est une femme de parole, ça doit être rare ces derniers temps. Muette, elle commande une boisson au bar, s’asseyant et attendant. Elle ne se risquerait pas à s’installer à une table de jeu, l’envie de gagner et de jouer l’ayant brutalement quitté à la seconde où il avait repéré quelque chose de louche. Pan était ses yeux, mais elle avait eu pour habitude de cacher quelques cartes dans les plis de sa robe, un tour de passepasse moldu qui ferait pâlir certains sorciers.



Pan : #669933
Circée : #663366
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Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Sam 1 Avr - 2:35

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Le Gambit du RoiCircée & Arsen

Bold ideas are like the pieces you move on a chessboard : you risk losing them but they can also be the start of a winning strategy.

•••

Les bras croisés, le gérant du Cercle de Jeu toisait l’homme qui se trouvait assis devant lui. Ses doigts tapotaient avec agacement son bras, tandis qu’il poussait un long soupir. Il l’ennuyait à mourir. Oui, cet homme l’ennuyait profondément. Toutes ces tortures qu’il lui faisait subir le faisaient hurler, le marquait profondément dans sa chair et parfois lui faisait même perdre connaissance mais pourtant, il n’avait toujours pas de réponses à ses questions. Et ça commençait à l’agacer. Il n’avait vraiment pas de temps à perdre avec les escrocs de son espèce qui ne voulaient pas coopérer. Il avait d’autres chats à fouetter, comme débusquer les autres types dans son genre ou même tout simplement gérer le Cercle de Jeu et ce n’était pas de tout repos. Heureusement que sa sœur l’épaulait dans cette tâche. Mais bon elle ne pouvait pas toujours être là malheureusement.
Enfin, pour l’instant tout ce qu’il voyait, c’est que cet homme lui tapait sur les nerfs. Arsen poussa un autre soupir et s’avança plus près de son interlocuteur. Il se pencha au-dessus de lui, posant ses mains de part et d’autre des accoudoirs de la chaise. « Je te le demande une dernière fois. Comment as-tu réussi à tricher sans que l’on s’en aperçoive ? Et pourquoi as-tu fait ça ? Tu travailles pour quelqu’un ou est-ce pour ton propre plaisir ? Réponds. » Un silence. L’hériter Black, ne tenant plus, se releva brusquement. Il lança un Doloris, qui fut suivi de cris perçants. Mais toujours rien. Arsen commençait à perdre patience. Si l’homme ne lui donnait pas d’informations utiles, il risquait de ne plus pouvoir en donner de toute sa vie. À quoi bon continuer de perdre son temps avec des êtres inutiles ? Un sang mêlé qui plus est, ce ne serait décidément pas une grosse perte. Il le regarda reprendre son souffle, ayant mis fin au sortilège. « Si tu crois que tu peux te jouer des Black, sur leur propre territoire qui plus est, tu te fourres le doigt dans l’œil, et pas qu’un peu. Tu vas le regretter amèrement. » L’homme sembla pâlir soudainement. De précieuses et longues minutes s’étaient écoulées depuis qu’il avait commencé « l’entretien », il était temps d’y mettre fin. Mais avant qu’il ait pu faire quoi que ce soit, la porte s’ouvrit, laissant place à un homme de main de la Main Noire. Arsen fronça les yeux, irrité qu’on le stoppe à ce moment-là. Mais il allait bien vite changer d’avis. « Monsieur, vous m’aviez demandé de vous prévenir quand votre contact serait ici. » Arsen afficha soudainement un sourire satisfait. Il regarda sa montre d’un coup d’œil rapide. En effet, il était bien l’heure. Il reporta son attention sur l’homme de main, affichant une expression glaciale. « Bien, occupes-toi de lui alors. Il ne me sert plus à rien désormais. » Quittant la pièce isolée, Arsen réajusta le costume noir qui l’habillait avant de rejoindre la pièce principale du Cercle de Jeu.

Il y avait pas mal de monde ce soir, une bonne soirée de bénéfices en perspective se dit-il. Malgré tout, qui disait plus de monde, disait plus de vigilance requise. Mais ce n’était pas un problème, ses employés prendraient le relais le temps qu’il « règle » certaines choses plus intéressantes. Et cette affaire plus intéressante, il venait de l’apercevoir, assise au bar. Il sourit, inclinant la tête sur le côté. La voilà. Cette jeune femme qui avait dupé sa famille, qui l’avait dupé lui sans qu’il s’en rende compte. Mais il avait fini par voir, il l’avait démasquée, enfin, en quelque sorte. Il ne savait pas comment, mais elle avait triché, et habilement apparemment puisqu’il n’en connaissait pas le moyen. Peu de choses pouvaient passer inaperçu aux yeux d’Arsen, il avait l’habitude maintenant. Quand il avait découvert ça, il doit l’avouer, ça lui était bien resté en travers de la gorge. Comment une femme aussi jeune pouvait-elle bien réussir un tel exploit, sans attirer une seule fois l’attention ? De plus, si ses souvenirs étaient bon, elle faisait partie des clients réguliers, ce qui impliquait qu’elle n’en était pas à son coup d’essai, loin de là. Et ça, ça l’avait bien mis en rogne. Mais avant de faire quoi que ce soit de stupide, il s’était trituré les méninges et avait opté pour une solution qui pourrait leur être bénéfique à tous les deux. Il l’avait surpris, elle devait donc payer son erreur. Et Arsen savait comment. Si elle était si douée que ça dans ce qu’elle faisait, elle pourrait bien l’aider à débusquer ses semblables. Tous les autres traîtres qui échappaient à leur surveillance acharnée. La proposition qu’il allait lui faire lui semblait plutôt correcte, mais de toute façon, avait-elle le choix ? Il n’en était pas sûr.
Il fit les quelques pas qui le séparait de son « contact » et vint prendre place au bar à son tour. D’un simple geste, il commanda lui aussi un verre, n’ayant pas besoin de s’exprimer plus. Les employés connaissaient bien ses habitudes après tout. Il fut servi aussitôt, tandis qu’il ne disait mot. Il s’octroya le plaisir de boire une gorgée de son breuvage avant de prendre la parole. « Mademoiselle. Je suis heureux de voir que vous ayez décidé de venir, suite à ma convocation bien étrange. Je craignais que vous ne vous montriez pas, ce qui aurait grandement… compliqué les choses. » Il s’était tourné vers elle, un sourire plus que mielleux aux lèvres. D’un geste lent, il faisait tourner le liquide que contenait son verre, faisant s’entrechoquer les glaçons. Il la fixait droit dans les yeux, dissimulant la rancœur froide qu’il ressentait pour la fraudeuse derrière un regard dénué de toute expression. « Bien, allons droit au but, je n’apprécie pas perdre mon temps. Vous vous demandez probablement pourquoi je vous ai fait venir ici ce soir, n’est-ce pas ? Ou bien avez-vous des doutes, vous qui êtes si maligne et rusée ? Ne le prenez pas mal, je me contente seulement d’affirmer ce que je vois. Et malheureusement pour vous, j’ai bien vu votre petit jeu l’autre jour. » Son ton n’était pas agressif, ni menaçant. Il avait parlé d’une voix calme, mais dure. Il ne la laisserait pas s’en sortir comme ça. Si elle ne voulait pas avoir de problèmes avec les Black, elle devrait l’aider. Du moins, ce serait la meilleure solution pour elle.

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Parchemin envoyé Sam 8 Avr - 21:49

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 
Beaucoup de souvenirs entre ces murs. Aries, mais aussi son oncle Alastar qui l’avait sorti une fois d’une mauvaise passe. Tous ces gens qui étaient passés à l’ennemi sans qu’elle s’en rende compte. Tous ces gens qu’elle avait aimés et qui étaient partis. Certains à jamais, comme Aries qui ne reviendrait d’entre les morts, et d’autres comme Alastar qui avaient fait des choix qui leur avaient coûtés beaucoup. Elle est assise à ce bar, l’air songeuse. Triste peut être, mélancolique surtout. Elle repense à Aries et se voit mal expliquer à sa fille plus tard qu’elle a rencontré son père dans un Cercle de jeu, qu’elle l’avait plumé au Blackjack, et qu’elle avait fini par en tomber amoureuse. Elle n’y était pas encore, Nephtys n’était qu’un petit bout d’humain qui ne passait son temps à pleurer, à gazouiller, à rire parfois, et à baver. Mais elle l’aimait cette petite chose, ce petit bout d’elle. Ce soir, elle aurait sans doute préféré passer son temps en sa compagnie, à la regarder dormir qu’à être ici. Mais Circée avait beaucoup de tort mais on ne pouvait pas lui reprocher de ne pas assumer ses erreurs. Elle assumait celle-ci, comme elle avait assumée sa bâtarde de fille, et comme elle l’assumerait jusqu’à la fin de ses jours. Elle n’avait peut-être pas le courage d’une Gryffindor, mais elle avait l’intelligence d’une serdaigle, et savait ce qui était le plus intelligent. Et fuir, n’était pas une option.  

« Tiens, le voilà. » Maugrée alors la créature qui semble encore avoir moins de patience que sa maîtresse. Circée est très calme, même si elle a un peu attendu. Elle ne répond rien à la créature pour ne pas faire mine de parler seul, et elle attend que le Black soit à côté d’elle pour le remarquer « officiellement », elle n’était pas censé avoir une seconde paire d’yeux rien que pour elle. Il ne lui parle pas, il s’installe, et sitôt un serveur s’occupe de lui – connaissant visiblement les goûts et les désirs du « maitre des lieux », normal. Elle ne dit rien – qu’il parle en premier, même si elle se sait en position de faiblesse. Puis, après une gorgée, il daigne lui adresser la parole.  « Mademoiselle. Je suis heureux de voir que vous ayez décidé de venir, suite à ma convocation bien étrange. Je craignais que vous ne vous montriez pas, ce qui aurait grandement… compliqué les choses. » Il se tourne finalement vers elle, daignant la regarder. Elle se méfie des sourires mielleux la jeune femme – elle était ici parce qu’elle avait une dette, et lui besoin d’un service. C’est ainsi que fonctionnent les choses dans ce monde, elle n’est pas stupide. Elle n’aime pas cette façon de faire tourner les glaçons dans son verre, ça lui hérisse le poil. Elle ne supporte jamais grand-chose Circée, mais elle se contient. Elle resserre sa main autours de son verre, et l’écoute, car visiblement il n’avait pas terminé. « Bien, allons droit au but, je n’apprécie pas perdre mon temps. Vous vous demandez probablement pourquoi je vous ai fait venir ici ce soir, n’est-ce pas ? Ou bien avez-vous des doutes, vous qui êtes si maligne et rusée ? Ne le prenez pas mal, je me contente seulement d’affirmer ce que je vois. Et malheureusement pour vous, j’ai bien vu votre petit jeu l’autre jour. » « Petit jeu » quelle délicate façon de dire les choses, ces sont là les mots d’un gentleman. Enfin ça, elle n’y partirait pas. Les Gentlemen sont une espèce en voie de disparition dans le monde magique, elle n’en avait pas croisé beaucoup, et avait arrêté d’y croire il y avait fort longtemps désormais.

Pan est à côté d’elle, silencieux. Il ne parle pas, car Circée n’aime pas être perturbée par une voix annexe quand elle est en discussion. Pan est une sorte de voix dans sa tête parfois, elle a la sensation d’être folle. Alors, la créature se tait mais porte un regard assez dur sur le sorcier.  «  Je ne suis pas stupide Mr Black. » Dit-elle alors. Un sourire sur les lèvres, mais un sourire assez froid et plus de circonstance que de plaisir. Elle n’aime pas être prise en défaut mais elle sait reconnaitre ses erreurs, contrairement à beaucoup de sang pur ( ou même de personnes en générales ) trop fière pour admettre un quelconque manquement à leur devoir ou obligation. Elle avait trichée, elle le savait, et il le savait. « J’ai triché, vous le savez, je le sais. » Elle pourrait en être fière, mais elle ne l’est pas plus que cela. Il y avait un an de cela, elle était été fière comme un coq, mais maintenant sa vie, ses préoccupations, tout était bien différents. « J’ai un sorte de dette envers vous je suppose, et vous avez l’air d’avoir un service à me demander. » Elle porte son verre à ses lèvres, avec un sourire plutôt satisfait. Elle n’a pas la prétention de savoir lire dans les autres personnes, mais c’est ce qui lui semble le plus logique. « Enfin, c’est ce que la fille maligne et rusée en déduit. » Elle aime se lancer des fleurs ? Non, juste rebondir sur les termes du sorcier, pour lui signifier que oui, elle n’est pas bête, que oui, elle a une cervelle, et que oui, elle sait s’en servir. « Mais si je me fourvoie alors détrompez moi, je vous en prie, j’aime apprendre de mes erreurs si elles sont avérées. » Elle est polie Circée, tranchant totalement avec le langage de charretier qu’elle pouvait tenir parfois – souvent – mais elle n’aurait rien à gagner à se montrer grossière, ou peu coopérante. Elle est folle Circée – parfois, mais faire preuve de mauvaise volonté, fuir, s’indigner de ses propos et se croire au-dessus du lot ne serait pas une solution.


Pan : #669933
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Parchemin envoyé Lun 10 Avr - 14:49

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Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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La salle ne désemplissait pas, comme la plupart des soirs d’ailleurs. Une très grande diversité d’êtres était rassemblée au Cercle de Jeu. Pour la plupart des Mangemorts et des Sangs-mêlés, les Sangs-de-Bourbes étants proscrits ici. Les tables de jeu étaient pleines, les rires et les cris d’indignation fusaient. Bien que ce brouhaha pouvait rapidement devenir désagréable, Arsen en avait l’habitude. Il préférait d’ailleurs qu’il en soit ainsi. Si le calme régnait, les affaires ne seraient pas fructueuses. Mais le fils Black appréciait ce genre de soirée. Qui disait affluence, disait argent mais aussi travail. Ce qui n’était pas forcément pour lui déplaire. Après tout, son travail ne lui était pas désagréable. Il s’en amusait même. Traquer et débusquer les tricheurs, tous ces sorciers qui se croyaient au-dessus de la famille Black, c’était ça qui lui plaisait. Montrer qui règne en maître sur ces lieux, et  prouver à tous que porter préjudice à l’organisation mafieuse était dangereux, étaient ses rôles. Et il les endossait toujours avec efficacité. Mais cette facette n’était sûrement pas celle qu’il préférait. Ce qu’il faisait à la surface était bien moins passionnant que ses agissements dans l’ombre. Dénicher les traîtres l’occupait, mais les faire souffrir le délectait au plus haut point. Il prenait un plaisir cruel à leur faire cracher leurs aveux et leurs méthodes, histoire de repérer plus facilement les prochains. Au fil des années, Arsen s’était rodé. Désormais, peu de choses lui échappaient. Et s’il commençait à avoir des suspicions, mieux valait ne plus jamais remettre les pieds dans son établissement. Votre vie était probablement en jeu.

Mais ce soir, ce n’est sûrement pas des choses qu’il pouvait se permettre, pas avec cette tricheuse-là. Parce qu’elle n’était pas n’importe qui, et il le savait désormais. Il l’avait repérée, elle était une habituée et venait auparavant accompagnée. Alors il s’était renseigné sur son identité, n’ayant aucune idée derrière la tête au début. Savoir qui faisait partie de ses meilleurs clients faisait partie du métier. Il ne se comportait pas de la même façon avec eux. C’était ces personnes qui lui rapportaient le plus de profits, il le savait, et il le prenait en compte. Et cette jeune femme, avait-il appris par ses diverses sources, était une Rackharrow. Elle n’était pas n’importe qui. Voilà pourquoi il n’avait pas pu la traiter comme un citoyen lambda. L’emmener en bas, la faire avouer à coup de Doloris, tout ça n’avait plus été envisageable à partir du moment où on avait prononcé son nom. Elle était de Sang-Pur, et pas n’importe lequel. Mais il ne pouvait tout simplement pas la laisser agir à sa guise, seulement à cause de son nom. Alors il avait réfléchi, et avait trouvé une autre solution, une option qui collerait mieux à la situation. Proposition qu’il lui ferait dès ce soir, d'ailleurs.

Sirotant son verre, il prit la parole. Il posa directement les choses, il savait bien qu’il était en position de force pour l’instant. Elle est sur son territoire et bien que le lieu soit public, il avait tous les droits ici. Malheureusement, ce n’est pas comme s’il pouvait faire quoi que ce soit si ça dérapait, il n’oubliait pas qui elle était. Il finit ensuite par se taire, attendant les réponses de son interlocutrice. Il voulait savoir à qui il avait affaire, il voulait l’analyser pour adapter son comportement par la suite. Était-elle du genre agressive et froide ? Polie et subtile ? Toutes ces choses définiraient probablement la suite des évènements. Il ne fut d'ailleurs pas déçu, la réponse qu’elle donna par la suite annonça directement le ton. « Je ne suis pas stupide Mr Black. » Il lut un sourire sur son visage, sans aucune chaleur. Il savait bien qu’elle n’était pas stupide. Pour réussir à tricher plusieurs fois, sans pour autant se faire repérer, il fallait avoir des ressources. De toute façon, il n’aurait pas misé une seule seconde sur quelqu’un d’idiot. Arsen avait appris à parier sur les meilleurs chevaux. « J’ai triché, vous le savez, je le sais. » Il posa sur elle un regard dur. En effet, il le savait, sinon elle ne serait pas ici, et il ne serait pas en train de s’entretenir avec elle. Elle n’était pas insignifiante à ses yeux, mais si elle n’avait pas fauté, il ne serait pas intéressé autant à elle. Du moins, pas de cette manière. Il n’aimait pas particulièrement "malmener" des femmes mais sa famille, son Cercle de Jeu et son honneur passait avant tout. « J’ai un sorte de dette envers vous je suppose, et vous avez l’air d’avoir un service à me demander. » Cette fois-ci, ce fut un sourire carnassier qu’il afficha. Bingo, elle avait touché dans le mille. Il savait bien que cette jeune femme était intelligente. Bien que deviner la raison de sa venue ici n’avait sûrement pas été d’une extrême difficulté, elle savait exposer les choses comme elles étaient, sans s’en plaindre. Bien. Elle boit une gorgée tandis que l’héritier Black la fixe. « Enfin, c’est ce que la fille maligne et rusée en déduit. » Il émit un petit rire. Elle ne se démontait pas, ça lui plaisait. Elle savait retourner ses arguments et ses mots contre lui. Il commençait presque à la détester un peu moins. Quel gâchis qu’elle ait triché, il aurait pu en faire quelque chose d'intéressant.
« Mais si je me fourvoie alors détrompez moi, je vous en prie, j’aime apprendre de mes erreurs si elles sont avérées. » Toujours un sourire sur le visage, il s’humecte les lèvres, réfléchissant à la meilleure manière d’amener les choses. Malgré sa politesse apparente, il se doutait bien qu’elle n’appréciait guère d’être ici.

Autant donc ne pas faire durer les choses, il en vaudrait mieux pour tous les deux. « Je ne me permettrais jamais de dire que vous êtes une femme stupide. J’ai beau avoir du mal à le reconnaître, quelqu’un qui ne réfléchit pas ne serait pas capable d’agir comme vous l’avez fait. » Cette phrase lui faisait presque mal au cœur. Complimenter une femme qui lui avait volé son argent n’était sûrement pas la chose qu’il préférait, mais s’il voulait qu’elle l’aide, un minimum de bonne entente était nécessaire. « En effet, je vous ai vu tricher. Vos petits tours ne sont passés inaperçus avec moi, j’en suis navré. Et je me doute que vous n’en n’êtes pas à votre coup d’essai. » Son ton était hypocrite, faussement calme. En réalité, savoir ce qu'elle avait fait le mettait hors de lui. Il s’obligea à boire une autre gorgée, pour penser à autre chose, au profit qu’il aurait bientôt par exemple. « Mais votre intuition ne vous trompe pas. Si vous êtes ici, c’est bien parce que j’aimerais que vous me rendiez un petit service. » Petit ? Peut-être pas, mais il préférait atténuer les choses, ça ne passera que mieux. De toute façon, avait-elle les moyens de refuser ? Ce n’était pas un secret, ici les tricheurs étaient choyés… Ils avaient même le droit à un traitement privilégié. Mais là c’était différent. Ce qui ne voulait pas dire qu’il n’en tirerait pas avantage. « Voyez-vous, ici, nous n’aimons que très peu ceux qui osent penser qu’ils peuvent surpasser la Main Noire avec leurs "tours de passe-passe". Je suppose que je n’ai pas besoin de vous préciser la manière dont ils finissent. Mais passons. Ce n’est pas le traitement que je vous réserve, bien sûr. Je ne suis pas stupide non plus, je sais qui vous êtes. Malgré tout, votre erreur ne peut rester impunie, nous ne sommes pas du genre indulgent. » Son discours était rempli de menaces. Cependant, il essaya de les faire oublier en employant un ton pragmatique. Il ne voulait pas lui faire peur ou lui imposer sa supériorité, juste exposer les faits efficacement. « Je vous propose donc quelque chose. Vous m’aidez, et je passe plus ou moins l’éponge. Ce serait comme… un partenariat. Vos talents contre ma bienveillance. Qu’est-ce que vous en pensez ? » Cette fois-ci, il souriait sincèrement. Pour que cette entente marche, il serait prêt à entendre son avis, bien qu’il ne ferait pas non plus d’énormes concessions. Sa proposition semblait juste. Après tout, elle s’en sortait bien comparé aux autres. Mais c’était parce qu’elle n’était pas comme eux justement, sans parler de son sang. Elle était douée, il s’en doutait. Mais pas que dans ses "tours", il y avait autre chose, quelque chose qui l’intriguait et il voulait savoir ce que c’était. Il n’était pas ignorant, il savait de réputation que les Rackharrow étaient pleins de ressources. Et s’il pouvait se servir de ça d’une quelconque manière, il n’hésiterait pas.

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Parchemin envoyé Lun 17 Avr - 20:51

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Le Gambit du Roi
CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 
Se faire prendre la main dans le sac est un fait, admettre ses torts en est une autre. On la croit folle, incapable de prendre une décision sensée, pourtant elle est autant capable que n’importe qui lorsqu’elle est dans ses bons jours. La folle Rackharrow savait faire preuve de bon sens, elle en faisait actuellement preuve en ne se démontant pas devant un Black, et en niant pas l’évidence. Etre Honnête payait parfois dans ce monde, même si elle ne pourrait lui révéler la nature de l’aide dont elle dispose, cette magie des Rackharrow qu’ils gardent précieusement secrète et cachée, cette magie qui a fait leur renom dans le monde magique, qui a bâtie leur réputation sur la peur. Aujourd’hui, ils ne sont certainement l’égal des Black et de leur Main Noire sur le plan de la terreur, et si comme certaines familles ils n’ont pas profité de la Purge pour se faire un nom, leur savoir-faire en question de magie noire n’était pas une légende, même pour Circée qui malgré sa folie en connaissait les tenants, les aboutissants et les méandres de celles-ci. Quelque part qu’on la croit trop folle, trop inculte, trop incontrôlable faisait d’elle quelqu’un capable de faire des choses insoupçonnées en silence, en secret. Elle n’était pas bête non plus, folle souvent, mais bête certainement pas, elle était plutôt futée, le choixpeau ne l’avait pas envoyé à Serdaigle pour rien.

Elle était sûre d’elle – en apparence bien sûr. Elle ne pouvait pas affirmer avec certitude qu’elle était certaine, on ne se tient pas fièrement devant un Black dans son propre cercle de Jeux après un passage de tricherie où elle avait été prise la main dans le sac. Mais elle essayait de faire bonne figure, et autant dire que la présence de son invisible éternel à ses côtés était d’une aide précieuse, même muet, il était là. Chacun armé de la politesse, et d’un sourire de circonstance, il ajoute alors, « Je ne me permettrais jamais de dire que vous êtes une femme stupide. J’ai beau avoir du mal à le reconnaître, quelqu’un qui ne réfléchit pas ne serait pas capable d’agir comme vous l’avez fait. »  Reproche, ou bien compliment déguisé ? Un peu des deux peut être. Elle ne fait aucun commentaire. Si c’est un reproche, elle le prend bien volontaire car savoir se remettre en question est important. Si c’est un compliment, elle le prend aussi, il faut savoir les prendre avec plaisir. Quoi qu’il arrive, elle garde son sourire. « En effet, je vous ai vu tricher. Vos petits tours ne sont passés inaperçus avec moi, j’en suis navré. Et je me doute que vous n’en n’êtes pas à votre coup d’essai. »  Laissez planer le doute était une solution comme une autre. Elle ne répond rien, et se contente de le laisser finir son laïus. Elle n’avait pas aimée être prise mais c’était la conséquence de ses actes.  « Mais votre intuition ne vous trompe pas. Si vous êtes ici, c’est bien parce que j’aimerais que vous me rendiez un petit service. »  Petit, elle sourit et avant de le laisser poursuivre, elle lâche simplement : « Allons ne mentez pas avec les Black, il n’y a pas de petits services. » Elle est franche, elle déteste les chemins de traverses et les entourloupes. Elle est cash, elle l’a toujours été, et elle ne changerait pas. Soit ça lui plaisait, soit ça lui portait préjudice : mais elle était ainsi.

Elle a beau faire ce petit commentaire qui lui ressemble bien, elle n’est pas en position pour négocier, et elle le sait mieux que quiconque. Etre au pied du mur n’était une solution agréable pour personne. Elle attend ses mots, suspendu à ses lèvres, attendant de savoir à quelle sauce, Mr Black allait la manger, non un certain nœud à l’estomac il va s’en dire. « Voyez-vous, ici, nous n’aimons que très peu ceux qui osent penser qu’ils peuvent surpasser la Main Noire avec leurs "tours de passe-passe". Je suppose que je n’ai pas besoin de vous préciser la manière dont ils finissent. Mais passons. Ce n’est pas le traitement que je vous réserve, bien sûr. Je ne suis pas stupide non plus, je sais qui vous êtes. Malgré tout, votre erreur ne peut rester impunie, nous ne sommes pas du genre indulgent. » Qu’il lui dise quelque chose qu’elle ne savait pas. Les Black ne passaient pas pour des enfants de cœur dans le monde magique, ils avaient su tirer parti de la misère des uns et des autres avec la Purge en instaurant leur mafia tentaculaire bien installée aux quatre coins du monde magique, une hydre obscure, crainte et respectée.  Elle craint cependant la nature du service qu’elle aurait à rendre, et comme si la créature sent la tension de sa maitresse, elle vient poser sa tête contre son mollet. « Je suis là. » Dit-il alors, car elle ne peut lui parler sans passer pour une sombre folle.  Elle s’apaise en entendant sa voix, tandis que le Black reprend, « Je vous propose donc quelque chose. Vous m’aidez, et je passe plus ou moins l’éponge. Ce serait comme… un partenariat. Vos talents contre ma bienveillance. Qu’est-ce que vous en pensez ? » Un partenariat. Ce n’était pas le mot qu’elle aurait employé. Mais c’était l’idée, sauf qu’un partenariat implique un travail d’égal  à égal, et avant toute chose : ce n’était pas le cas, pas du tout. Mais l’idée était de collaborer pour éponger ses dettes. Ce n’était pas le bagne, mais ça ne plairait pas à son père. Devait-il le savoir pour autant ? Sans doute pas.

Ça pourrait être bien pire. Se servir de ses talents, de ses connaissances et son éternel pour débusquer des tricheurs ? Car c’était ce dont il semblait s’agir il ne s’étendait pas véritablement sur le sujet et la nature de la chose. « Ce que j’en pense a-t-il réellement de l’importance ? » Demande-t-elle plus par rhétorique que par conviction. Elle n’est pas bête, elle se sait au pied du mur, qu’il ne la croit pas enchanté de cela. Sa présence aurait pu être enchanteresse dans d’autres circonstances, peut-être. « Si j’ai bien compris – et coupez-moi si je me trompe, c’est que vous voulez que je vous aide à débusquer les personnes dans mon genre ? » Les tricheurs, les roublards. « On aurait pas dû venir. » Maugrée la créature à ses pieds, à qui elle aurait bien voulu répondre un « chut » sonore, mais elle n’en fit rien.  « Ces autres tricheurs qui volent votre entreprise et votre famille, ceux qui vous passent entre les doigts. Et vous pensez que je suis capable de le faire car je suis moi-même l’une d’entre eux ? » Elle marque une pause, « Si les circonstances étaient différentes, je l’aurais pris comme un compliment. » Elle sourit. Elle est téméraire la jeune fille tout juste âgée de vingt-deux ans, mais elle en avait vu de belle, et elle ne se laisserait pas déconcerter pour autant.  Les épreuves avaient fait d’elle un roc, fragile par moment, mais elle ne voulait pas laisser transparaitre ses failles. Pas devant un illustre inconnu. Elle peinait déjà à le faire devant ses proches, elle peinait tellement à faire parler ses émotions, les emprisonner et ne plus rien ressentir était tellement plus facile pour elle qui se laissait submerger avec facilité. « Comme souligné plus tôt, je n’ai pas le choix, et je le ferais, selon vos ordres je suppose. » Des ordres, car il ne s’agit pas d’un partenariat. Mais, avant de commencer quoi que ce soit, elle souligne : « Mais, savez-vous quand ce ‘partenariat’ prendra fin, où cette variable sera-t-elle sujette à votre bon jugement ? » Elle est plutôt sarcastique quand elle parle, plus qu’elle ne le voudrait réellement. Mais en agissant ainsi, elle souligne qu’elle n’est ni bête, ni naïve. Elle le fera quelque soit la durée de l’accord, mais personne n’est jamais mort en demandant les choses avec politesse. Elle attendant sa réponse en portant son verre à ses lèvres.  C’est un peu jouer avec le feu, mais à force de jouer, de se brûler c’est à croire qu’elle y a pris goût. Et au diable l’avis des autres.


Pan : #669933
Circée : #663366
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Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mar 2 Mai - 1:44

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Le Gambit du RoiCircée & Arsen

Bold ideas are like the pieces you move on a chessboard : you risk losing them but they can also be the start of a winning strategy.

•••


Au fil des paroles de l’hériter des Black, la jeune fille se tut. Lui ne savait pas vraiment comment interpréter ce silence. Malgré tout, elle gardait toujours un petit sourire aux lèvres. Pourquoi ? Là non plus, il n’en avait aucune idée, mais il trouvait ça plutôt… Courageux ? Insolent ? Il ne savait quel serait l’adjectif qui conviendrait le mieux. Mais ce qui était sûr, c’est qu’elle ne se démontait pas, et ça lui plaisait. Se faire surprendre en train de tricher au Cercle de Jeu des Black était normalement synonyme d’arrêt de mort, sauf circonstance exceptionnelle. Néanmoins, la jeune femme était venue jusqu’à lui, et venait assumer ses actes. Ce qui avait le don d’impressionner le gérant du Cercle. Combien de tricheurs auraient eu le courage de remettre un pied ici ? Combien oseraient affronter Arsenius Black en personne, face aux actes qu’il avait commis ? Combien afficheraient ce petit sourire de circonstance face aux paroles de l’homme en costume noir ? Quelqu’un de courageux probablement, et d’inconscient sur les bords, à n’en point douter. Enfin, avait-elle eu le choix ? Pas vraiment. Si elle n’était pas venue, elle aurait été réquisitionnée, de force cette fois-ci. Mais rien de tout ça n’arriverait, puisqu’elle était là, et qu’elle attendait patiemment qu’il finisse de parler. S’était-elle sentie protégée par son nom ou quoi que ce soit d’autre que son interlocuteur ignorait ? Peut-être. Mais si vraiment il avait eu envie de lui faire payer malgré le statut qu’elle portait, il l’aurait fait, mais d’une manière plus intelligente que celle qu’il utilisait d’habitude. De toute façon, les paroles d’Arsen pouvait être menaçantes à souhait, ce n’est pas pour ça qu’il n’en était pas moins intrigué par cette femme. Il avait apprécié le fait qu’elle soit venue à lui. Mais ce qu’il voulait réellement, c’était découvrir ce qu’elle était, ce qui se cachait derrière son nom et derrière le peu qu’elle voulait bien lui montrer. Et il le fera, tôt ou tard.

Pour l’instant, il devait faire en sorte qu’elle accepte sa « proposition ». En réalité, il n’était pas vraiment sûr qu’elle sera satisfaite de l’idée, mais il comptait sur le fait qu’elle soit plutôt dos au mur dans cette situation. Toujours silencieuse, ce fut à la suite d’une phrase dans laquelle Arsen évoqua son « petit service » qu’elle prit finalement la parole, souriant. « Allons ne mentez pas avec les Black, il n’y a pas de petits services. » Ce fut au tour du Black de sourire, fermant les yeux. Touché, mademoiselle Rackharrow. Elle n’avait pas tort puisque ce n’était pas une petite broutille qu’il comptait lui demander. Mais il avait préféré atténuer les choses, les rendre moins contraignantes. Enfin, elle n’était pas stupide, il aurait dû le savoir. Ça ne partait pas d’une mauvaise intention après tout. Cependant, encore une fois, elle lui avait montré qu’elle préférait jouer carte sur table. Il reprit donc la parole, essayant d’être le plus clair possible. À la suite de ce discours, il plongea son regard bleu-vert dans celui de la jeune femme, captant ses réactions sans en perdre une miette. Il était prêt à entendre ce qu’elle avait à lui dire, quelle que soit le ton employé. « Ce que j’en pense a-t-il réellement de l’importance ? » Encore une fois, ses remarques étaient tout à fait pertinentes. Évidemment, ce qu’elle pensait ne pèserait pas très lourd dans la balance, mais peut-être pourrait-il au moins l’écouter. On ne sait jamais, il avait bien vu qu’elle pouvait être un atout, autant ne pas gâcher cela. Il savait bien qu’il avait l’avantage dans cette situation, il avait juste voulu créer l’illusion d’une sorte de libre-arbitre. « Si j’ai bien compris – et coupez-moi si je me trompe, c’est que vous voulez que je vous aide à débusquer les personnes dans mon genre ? » Il acquiesça lentement. Bien, elle semblait avoir compris toute seule, parfait. Enfin, peut-être aurait-il été plus galant s’il lui avait dit lui-même. Disons qu’il n’aurait peut-être pas utilisé l’expression « personnes dans mon genre » pour paraître plus respectueux. Enfin, au moins, elle disait les choses comme elles étaient. N’était-elle une tricheuse ? Sans aucun doute, si.

« Ces autres tricheurs qui volent votre entreprise et votre famille, ceux qui vous passent entre les doigts. Et vous pensez que je suis capable de le faire car je suis moi-même l’une d’entre eux ? » Elle s’arrête un instant. Eh bien, doutait-elle de ses propres capacités ? « Si les circonstances étaient différentes, je l’aurais pris comme un compliment. » Elle accompagna sa phrase d’un sourire, auquel le Black répondit lui aussi par un sourire. Bien sûr, ce n’était en aucun cas un reproche. Il ne lui dirait pas, mais il se doutait qu’elle était douée. Les Rackharrow avaient su se faire un nom dans la société, et ce n’était sûrement pas innocent. « Comme souligné plus tôt, je n’ai pas le choix, et je le ferais, selon vos ordres je suppose. » Des ordres… Arsenius n’aimait pas ce mot, avec elle. Il ne voulait pas que cela se fasse comme ça. Il ne serait pas des plus indulgent avec elle, après tout, elle lui avait causé du tort, mais malgré ça, il ne voulait pas la voir comme un simple objet dont il se servirait. En réalité, s’il était dur avec elle, c’était pour montrer l’exemple. Personne n’a le droit de le trahir. Mais, si les circonstances avaient été différentes, il n’aurait sûrement pas agi de la sorte. Tout ce qu’il voulait, c’était qu’elle coopère. Et s’il pouvait rendre les choses plus simples, il le ferait. « Mais, savez-vous quand ce ‘partenariat’ prendra fin, où cette variable sera-t-elle sujette à votre bon jugement ? » Bonne question. Lui-même n’avait pas vraiment réfléchi à cela encore, mais ce dont il était sûr, c’est qu’elle ne partirait pas avant de lui avoir été utile. Il fallait bien qu’elle paye sa dette et son erreur après tout.

L’homme en costume noir poussa alors un soupir, choisissant ses mots avec soin. « Ce que vous pensez ne changera pas le cours des choses, je vous l’accorde. Mais malgré tout, cela m’intéresse, soyez-en sûre. Enfin, je ne vous forcerais à rien. » Si elle ne voulait rien lui dire, il ne lui en voudrait pas. Il s’intéressait à elle, à ses capacités, mais il était trop tôt pour tirer quoi que ce soit sur elle visiblement. Chaque chose en son temps. De toute façon, il voyait bien qu’elle aurait préféré être à n’importe quel endroit autre qu’ici. Ce qui le déçut presque. Était-il de mauvaise compagnie ? Peut-être. Après tout, c’était lui le méchant ici. C’était lui qui punissait. Pourquoi croire qu’elle pourrait ne pas lui en vouloir ? C’était tout à son honneur. « Vous avez compris l’idée. J’imaginais que vous pourriez m’aider, puisque vous-même connaissez les stratégies pour tricher. Vous n’auriez pas réussi à passer inaperçu si longtemps si vous ne vous y connaissiez pas, je vous l’ai déjà dit. C’est cette… capacité que j’aimerais exploiter chez vous, dans un but précis : repérer tous les autres pour les punir. » Avec elle, le nombre de tricheurs pourrait sensiblement régresser. Il n’aimait pas perdre de l’argent et s’il pouvait diminuer au maximum les pertes, il le ferait par n’importe quel moyen. Et la jeune Rackharrow faisait partie de ces « moyens ». « Eh bien ce n’est peut-être pas le meilleur des compliments mais oui, cela pourrait en être un. Ne vous sous-estimez pas Mademoiselle, je suis sûr que vous serez plus utile que vous ne le croyez. Je ne suis pas du genre à choisir mes « partenaires » pour leur joli minois mais plutôt pour ce qu’ils peuvent m’offrir de profitable, bien que cette fois-ci, il semble que j’ai les deux. Je sais miser sur les chevaux gagnants, si je puis me permettre. » S’il pensait qu’elle ne serait pas capable de faire cela, il ne l’aurait sûrement pas convoquée. Mais il ne regrettait pas son geste. Sa compagnie n’était pas désagréable. Enfin, il devait se reconcentrer. « Je n’appellerais pas ça des ordres, je ne suis tout de même pas un bourreau ou un esclavagiste. Du moins, je ne pense pas l’avoir été avec vous, je me trompe ? » Arsen était peut-être monstrueux avec le reste du monde, ceux qu’il ne considérait pas, qu’il ne trouvait pas assez bien pour lui mais là, c’était différent. Il avait essayé de mettre les formes cette fois-ci. Parce qu’il voulait connaître son secret, voilà la raison pour laquelle il essayait d’être le plus « gentil » possible. « Pas d’inquiétudes, vous ne serez pas emprisonnée ici jusqu’à la fin de vos jours. Disons que j’attends de vous un travail efficace, et, lorsque vous aurez rempli votre part du marché, nous pourrons discuter de cela. » En réalité, il ne savait pas vraiment quand il lui rendrait sa « liberté ». Si elle était d’une grande efficacité, il aurait du mal à s’en séparer. Alors il préférait laisser cette partie dans le flou pour le moment. C’est qu’il ne voulait pas vraiment qu’elle lui échappe la jeune Rackharrow. Il voulait toujours découvrir ce qu’elle cachait, et ce quoi qu’il doive faire. Alors c’est avec un sourire presque franc qu’il pencha la tête, espérant avoir satisfait ses questionnements.

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Parchemin envoyé Mar 2 Mai - 22:30

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Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Le Gambit du Roi
CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 
La créature à ses pieds fixe le Black d’un air mauvais. Pan n’aime pas que l’on puisse contrarier Circée, il sait dans quel état elle est capable de se mettre pour une simple contrariété. Parfois les simples pleurs de sa fille peuvent la pousser à bout. Il s’étonne du self contrôle dont elle fait preuve à cet instant, admiratif et craintif. Un si grand calme de la part de la sorcière peut indiquer un contrôle, ou le simple fait qu’elle n’est qu’une bombe à retardement. Nul ne sait jusqu’à quand elle est capable de rester calme, et sarcastique. Qu’adviendra-t-il d’elle lâchera-t-elle la furie, ou redeviendra-t-elle l’enfant sans défense ? Son esprit muselé et marqué, elle n’a pas toutes ses fonctions en marche Circée, trois personne se battent en elle pour prendre le dessus, la douceur, la colère, et l’audace. Trois pans d’une personnalité en morceaux depuis trop longtemps. Elle marche sur une ligne de conduite instable, et de temps à autres, elle bascule. Quand Pan est à ses côtés, elle doit d’admettre que les écarts sont moins fréquents que jadis, qu’elle parvient à faire les « bons choix » du moins, les moins pires. Une conscience en peluche à dents acérées, voici ce qu’est la créature. Enfin, elle est plutôt sarcastique la conscience.

Elle n’est pourtant pas très à l’aise la jeune femme. Pas aussi à l’aise qu’elle n’y parait. Tout est en témérité, arrogance et audace, elle se surprend elle-même d’être capable d’une telle prouesse. Mais elle ne tient pas particulièrement à jouer les ingénues, ça ne lui ressemble pas. C’est un rôle qu’elle ne joue qu’autour d’une table de jeu, car faire croire à ses adversaires qu’elle n’était qu’une enfant jouant avec un sourire ingénue et une mine enfantine était un précieux atout. Faire croire que l’on est fragile alors que non. Elle ne voulait pas paraitre fragile devant le Black – pas devant quelqu’un d’important. Elle avait une bâtarde, elle avait causé du tort à sa famille mais elle ne voulait pas qu’on la résume à cela : la honte. Elle voulait faire quelque chose de sa vie. « Ce que vous pensez ne changera pas le cours des choses, je vous l’accorde. Mais malgré tout, cela m’intéresse, soyez-en sûre. Enfin, je ne vous forcerais à rien. »   La première réaction est celle de Pan. « Quel goujat. » Maugrée la créature à ses pieds. Si un regard pouvait tuer, nul doute que le Black serait mort d’un regard de Pan. Circée, donne un petit coup de pied à la créature, mais pour quelqu’un, ça donnait plus l’impression qu’elle s’installait un peu mieux sur sa chaise. « Vous avez compris l’idée. J’imaginais que vous pourriez m’aider, puisque vous-même connaissez les stratégies pour tricher. Vous n’auriez pas réussi à passer inaperçu si longtemps si vous ne vous y connaissiez pas, je vous l’ai déjà dit. C’est cette… capacité que j’aimerais exploiter chez vous, dans un but précis : repérer tous les autres pour les punir. »  Punir les gens. Elle faisait clairement tâche, puisque sa punition à elle semblait bien loin des procédures habituelles de la Main Noire. Mais il avait compris qu’il avait plus à tirer d’elle que d’un tricheur lambda, son aide précieuse était à ses pieds, sa seconde paire d’yeux, capable de voir le jeu des autres dans leur dos. Ca ce n’était pas négligeable.  

Elle était un moyen – elle avait bien compris, elle n’est pas bête. Arsenius Black ne fait pas dans la charité, ce n’est ni le genre du personnage, ni de la maison. Il n’y a que ceux qui vivent dans une grotte qui peuvent croire que froisser un Black n’a pas de conséquences. Circée n’est pas de cette naïveté, ni de cette stupidité, elle sait très bien à qui elle a à faire, elle a depuis longtemps mesuré la gravité de la situation et les conséquences qu’elle avait imaginé n’étaient pas celles-ci, mais bien pire.  « Eh bien ce n’est peut-être pas le meilleur des compliments mais oui, cela pourrait en être un. Ne vous sous-estimez pas Mademoiselle, je suis sûr que vous serez plus utile que vous ne le croyez. Je ne suis pas du genre à choisir mes « partenaires » pour leur joli minois mais plutôt pour ce qu’ils peuvent m’offrir de profitable, bien que cette fois-ci, il semble que j’ai les deux. Je sais miser sur les chevaux gagnants, si je puis me permettre. »  Ça, elle le prenait comme un compliment, d’être à la fois quelqu’un qui pouvait offrir quelque chose, et d’être à la fois un joli minois. Il savait qu’elle avait une technique, mais jamais elle ne pourrait lui dire quoi, parler de Pan était interdit et elle ne mettrait pas le secret si bien gardé par sa famille en péril d’une quelconque façon.  « Je n’appellerais pas ça des ordres, je ne suis tout de même pas un bourreau ou un esclavagiste. Du moins, je ne pense pas l’avoir été avec vous, je me trompe ? » Etre convoquée avait ressemblé à des ordres. Mais, c’était plutôt vrai : il avait plutôt tenu du gentleman jusqu’ici que du tyran. Mais Circée sait se méfier des apparences. « Pas d’inquiétudes, vous ne serez pas emprisonnée ici jusqu’à la fin de vos jours. Disons que j’attends de vous un travail efficace, et, lorsque vous aurez rempli votre part du marché, nous pourrons discuter de cela. » Elle n’avait pas intérêt à être emprisonnée, elle avait des responsabilités en dehors, comme s’occuper de sa fille. Elle aimerait être capable de s’en occuper plus souvent qu’elle ne le voudrait. Elle aimerait en être bien plus capable. Ce « travail », ça ajoutait une charge qui ne l’aiderait sans doute pas à passer plus de temps auprès de sa chaire, mais elle assumait la conséquence de ses actes.

Elle le regarde, un sourire figé sur les lèvres. Elle n’est toujours pas ici par gaité de cœur, mais elle n’est pas non plus malheureuse, car elle sait très bien que la situation aurait pu être bien pire. Nettement pire. Les Black n’avaient pas pour habitude de négocier, elle remerciait presque le ciel d’être tombé sur le sorcier et pas sur un de leur homme de main qui aurait sans doute agit de façon plus « bête et méchante » tandis que leur chef – ou maitre – avait analysé le pour et le contre avant d’opter pour une sorte de compromis mutuellement profitable. « La part du marché. C’est quand ça le chante, j’aime pas ça. » Marmonne la créature en se frottant à la jambe de la sorcière qui ne bouge pas d’un iota. Pan a son avis sur la question, elle a le sien. Elle a décidé d’être raisonnable au moins une fois dans sa vie et de ne pas tenter le diable. En fait, Circée ne veut pas négocier avec son éternel, il se pliera purement et simplement à sa volonté. « Marché conclu, je suppose que c’est ce que l’on dit. » Elle lève son lèvre presque vide pour triquer à ce nouveau marché. Elle n’avait pas envie de débattre d’avantage.  Elle sourit, le confortant alors dans le fait qu’il n’était pas un tyran (pour l’instant) dans son esprit. Ses deux paires d’yeux entraient donc au service des Black dès à présent. Elle continue alors d’ignorer royalement la créature à ses pieds, qui s’impatiente et tourne en rond, il ne comprend pas qu’elle ne lui parle pas, mais Circée n’a pas envie de passer pour quelqu’un de taré – plus encore qu’elle ne semble l’être déjà -  et de parler à quelque chose d’invisible. Elle finit par porté à ses lèvres son verre et le finit d’une traite. Elle reporte alors on attention sur Arsen. « Cela prend effet immédiatement, j’en conviens, alors, si ça ne vous dérange pas, je vais me glisser à l’une de ses tables, et travailler pour vous Monsieur. » Polie, presque arrogante. Mais il allait devoir s’y habituer, cela faisait partie du personnage – à moins que se faire appeler Monsieur ne fasse que flatter son égo. Elle le salut de la tête, et se lève pour descendre du tabouret. Elle a beau être perchée sur une paire de talon et paraitre grande, elle n’est pas la géante qui parvient à se hisser non sans peine sur un tabouret. Sur ses deux pieds, elle lisse alors sa robe. Elle avait aimé passé du temps ici, avant. Elle lâche finalement un soupire avant de se diriger vers une table.
(...)

Un cinquième as caché dans la manche, la plus vieille ruse du monde. Elle est en face, stupéfaite de le voir avoir les bonnes cartes à chaque manche. Il ne faut qu’un regard à la créature pour qu’elle se glisse derrière lui, et voit la supercherie. Pan n’est peut-être qu’un gros chat en apparence mais ses capacités sont celles d’un elfe de maison, et il se met à léviter en dessus du sol, invisible aux yeux de tous pour regarder l’homme faire son œuvre. Elle perd cette manche, mais ne dit pas son dernier mot. Il change de table, parfait – c’est le moment idéal. La sorcière ramasse ses quelques jetons, elle jette alors un regard à Pan qui comprend tout de suite que c’est son heure. Il s’entremêle dans les pattes de l’homme qui manque de trébucher. Se faisait « agréable », Circée aide l’homme à tenir sur ses deux pieds, l’attrapant par la manche. Quand soudain, tout tombe sur le sol. Les cartes dans la manche. C’était plus facile qu’elle ne l’aurait cru. Elle le dévisage alors, faussement choquée. « Que diront les Black… » Sa voix est malicieuse, presque victorieuse. « Ne… » Elle pose son doigt sur ses lèvres pour le faire se taire, comme une mère avec son enfant. Il était trop tard pour revenir en arrière. Elle s’approche de lui, « Je crois qu’il est un peu tard pour penser à ce genre de chose, nous sommes observés. »    Car elle l’a bien vu, le regard d’Arsenius Black qui doit en quelque sorte attendre son « retour du investissement », ou voir si son « coup de poker » finit par payer. Il n’a pas bougé d’un pouce, toujours assis au bar. Nul doute que les prouesses de la sorcière vont le faire sortir de sa phase d’observation. Elle ne lâche pas sa manche, et se baisse pour ramasser les cartes en double sur le sol. D’un geste assez sec, elle l’entraine quelques mètres plus loin, et lance sur le bar au nez de son « patron » - c’est ainsi qu’elle devait dire ?- les cartes en doubles. « Le défaut de ces gens-là est d’avoir une main gagnante à chaque fois, l’appât du gain un peu trop… fort. » Elle sourit froidement à l’homme, mais quand elle tourne la tête vers le Black, elle est plus chaleureuse. Dire qu’elle n’avait pas trop ça amusant ni drôle serait mentir. Elle s’était sentie utile, et ça ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Elle avait aimé ça – se sentir investie de quelque chose. Dire qu’elle commençait à apprécier Arsenius serait mentir, elle se sentait encore contrainte, mais elle finirait pas s’y faire. « Il est tout à vous. » Elle le lâche, elle doute qu’il fasse le malin devant un Black. Il est à vous, façon de dire, j’ai fait ma part du marché pour ce soir, maintenant je peux rentrer ?


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Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Mar 9 Mai - 12:24

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Le Gambit du RoiCircée & Arsen

Bold ideas are like the pieces you move on a chessboard : you risk losing them but they can also be the start of a winning strategy.

•••

Faire des affaires pouvait parfois être bien compliqué. Il y avait toujours des milliers de choses à analyser, de nombreuses solutions à envisager, de dizaines de problèmes à prévoir. Bref, rien de bien simple en conclusion. Mais ça, Arsenius l’avait appris au fil du temps. Depuis qu’il était en âge de comprendre, son père l’avait formé et moulé pour qu’il devienne cet homme froid, impartial, dur, et malin. Un homme doué du sens des affaire, toujours à repérer la meilleure chose à faire, le meilleur plan à adopter tout en évitant tous les obstacles qui pouvaient apparaître. Profit était un mot presque sacré, un but qu’il cherchait dans chacune des actions qu’il entreprenait. Quant à la perte, elle était prohibée, maudite par ses conséquences. Elle n’était donc pas du tout envisageable. Mais aujourd’hui, il était devenu le digne héritier du patriarche Black, imbattable quand cela concernait l’entreprise familiale et prêt à tout pour s’enrichir et avoir toujours plus de pouvoir. Si l’empire Black était aussi étendu et puissant, ce n’est pas en se tournant les pouces, loin de là. Toujours à l’affut de la meilleure opportunité à saisir, leur sens des affaires n’avait plus besoin d’être mis à l’épreuve. On avait beau dire d’eux qu’ils étaient cruels, opportunistes et que leur argent était récolté sur le dos des autres, au moins ils étaient redoutés, riches et ils avaient de l’influence. Enfin bref. Encore ce soir, il était satisfait de lui et de « l’affaire » qu’il avait réglé avec la demoiselle Rackharrow.

Tous deux toujours assis au bar, il se fixaient affichant chacun un air poli de convenance. Arsen faisait tourner le reste de la boisson au fond de son verre. Les glaçons avaient fondu, ce qui prouvait que leur conversation n’aura pas été si rapide. Il finit alors par la regarder, tandis qu’elle prenait la parole à son tour. « Marché conclu, je suppose que c’est ce que l’on dit. » Arsen sourit. C’était son sourire spécial « heureux d’avoir fait affaire avec toi, mais de toute façon tu n’avais pas trop le choix » Il leva à son tour son verre, trinquant avec la jeune femme qui lui rendait son sourire. Elle finit son verre tandis qu’il l’observait toujours. Qu’allait-elle donc faire maintenant ? Prendre congé ? Rester ici pour prendre un autre verre ? Ou allait-elle commencer de suite ? Après tout, il devait l’avouer, il n’avait pas été très clair quant à ses « horaires de travail ». Mais il s’était douté que la Rackharrow était une grande fille, indépendante et autonome. Elle le lui avait bien montré tout au long de leur discussion. Elle n’avait donc pas vraiment besoin de lui pour savoir ce qui était le mieux à faire pour elle. Elle avait une sorte de dette, elle devait la rembourser, point. Les seules complications qu’elle pourrait rencontrer ne pouvaient être causées que par elle. Elle avait donc le « pouvoir » entre ses mains si l’on pouvait dire ça comme ça. « Cela prend effet immédiatement, j’en conviens, alors, si ça ne vous dérange pas, je vais me glisser à l’une de ses tables, et travailler pour vous Monsieur. » N’ayant rien à y redire, Arsen ne fis pas d’objection. Ce "Monsieur" paraissait presque étrange sorti de sa bouche. Elle semblait plus du genre indomptable et insolente qu’obéissante. Enfin, pourquoi s’en plaindre ? Il se décida donc à finir son verre à son tour. Puis, il se contenta de poser son menton dans la paume de sa main, son coude appuyé sur le bar. « Faites donc, j’ai hâte de vous voir à l’œuvre. » Un sourire malicieux accompagnait ce geste innocent, ou pas. Oui, il allait garder un œil sur elle, pour essayer de déceler ce qu’il n’avait pas réussi à découvrir la première fois. Elle finit par lui adresser un signe, se leva en rectifiant sa tenue puis avança dans la salle, probablement pour aller à une table de jeu. Arsen était maintenant à la fois impatient de voir ses capacités à l’œuvre, mais aussi de découvrir qui sera son prochain « ami » qu’il emmènera probablement ailleurs, histoire d’avoir une petite discussion privée.

Il la suivit du regard tandis qu’elle s’asseyait à une table plus loin. Après plusieurs minutes, il ne vit toujours rien qui sortait de l’ordinaire. Elle ne faisait pas de magie, pas de tours, elle ne bougeait pas. Que peut-elle donc bien faire pour agir ? Peut-être n’y avait-il de pas de tricheurs à cette table ? Mais finalement, un homme se lève suivi de la jeune Rackharrow. Arsen fronce les sourcils, n’en perdant pas une miette. L’homme en question trébuche alors, sans aucune raison apparente. Peut-être s’est-il emmêlé les pieds, peu importait en réalité, puisque la Rackharrow l’aide à ne pas tomber. Mais, dès qu’elle l’eut touché, une tripotée de cartes tombèrent au sol. Arsen leva un sourcil inquisiteur. Comment avait-elle su ? Lui n’avait rien vu. Il en fut déçu, mais fut vite consolé par la perspective d’avoir un nouveau tricheur à se mettre sous la dent. Ses hommes avaient aussi vu ce qu’il se passait apparemment, puisqu’ils se précipitèrent vers eux. Arsen les stoppa en levant la main d’un air de dire « Je m’en occupe. ». Dans le brouhaha, il n’entendait pas les mots qu’ils échangeaient, mais il aperçut qu’elle le fit taire d’un doigt. Il ricanait. Ils lui jetèrent même un regard, auquel il répondit par un grand sourire. Il la regarda ensuite s’emparer des cartes au sol, qu’elle finit par lui lancer presque au visage lorsqu’ils revinrent par là. Surpris, il les attrapa le plus adroitement possible et les ordonna en tas. « Le défaut de ces gens-là est d’avoir une main gagnante à chaque fois, l’appât du gain un peu trop… fort. » Elle parlait d’une voix froide. Le Black la regarda d’un air suspicieux, se demandant toujours comment elle avait fait pour être sûre d’elle et ainsi « s’attaquer » à cet homme. Mais lorsqu’elle se tourna vers lui, elle lui sourit un peu plus chaleureusement. « Il est tout à vous. » L’homme fut relâché de la poigne de la Rackharrow, tandis que le gérant du Cercle riait d’un air malveillant. Il se leva puis s’approche du malfrat, le fixant droit dans les yeux. « Bonsoir ! Il me semble que vous ayez perdu ceci, n’est-ce pas ? » Il lui montra le tas de carte qu’il avait dans la main. « Ne vous en faites pas, nous vous les rendrons bientôt ! Mais avant ça… J’aimerais discuter plus amplement avec vous, ça ne vous embête pas ? » Sans attendre une réponse de l’homme pour lequel il n’avait que mépris, il fit un signe de la main à deux hommes qui se tenaient non loin. « Emmenez-le. » Les deux hommes s’emparèrent alors de l’inconnu brutalement et se dirigèrent vers l’arrière de la salle.

Arsen se tourna finalement vers la jeune Rackharrow, lui adressant un sourire mielleux. « Je ne vous oublie pas. » Il s’incline légèrement devant elle. « Je vous remercie, je vois que vous êtes douée. Je ne suis pas déçu. » Il jouait avec les cartes, les faisant passer d’un doigt à l’autre. « J’aimerais que vous veniez avec moi pendant que j’irais m’entretenir avec notre "ami". Histoire de voir comment ça se passe ici, quand on prend trop à la légère la famille Black. Voulez-vous ? » Suite à ces mots, il lui proposa son bras pour qu’elle s’en empare en l'accompagnant. En réalité, il lui demandait son avis encore une fois, sans réellement le vouloir. Si elle refusait, il l’emmènerait tout de même. Mais voilà, il restait un gentleman et ne comptait pas être méchant. Malgré tout, il tenait absolument à ce qu’elle voit le sort qu’il réservait aux citoyens lambda qui trichaient. Qu’elle se rende compte de ce à quoi elle avait échappé et qu’elle sache qu’elle était vraiment mieux lotie que n’importe qui, même si elle devait probablement s’en douter. Après tout, elle était loin d'être stupide. Et puis, ce n’était pas réellement une menace qu’il lui lançait en voulant lui montrer ceci, juste l’exposition d’un fait simple et clair. Après ça, il serait sûr qu’elle ne recommencerait plus, à moins d’être suicidaire bien évidemment.

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Parchemin envoyé Mar 9 Mai - 23:13

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Dossiers du ministère
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Le Gambit du Roi
CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 
Elle n’est pas peu fière d’elle ce soir, réussir à débusquer quelqu’un qui triche. En réalité, elle n’avait jamais prêté attention aux autres elle se contentait de tricher pour elle-même. Mais connaitre les différentes techniques c’est un atout. Ce soir, elle regardait le Cercle de Jeux avec un œil différent, neuf. Elle était du côté des « autorités » enfin, si on peut appeler ça une autorité, pas au ses habituel du terme. Les Black faisaient régner l’ordre au sein de leur établissement, c’était chose normale par les temps qui courent. Elle n’avait pas eu de difficulté à repérer l’homme qui triche, c’était ainsi qu’elle s’était faite prendre sur le fait par Aries la première fois. Au début, on est un peu trop zélé et on aspire à gagner rapidement. Elle s’était faite remarqué en gagnant trop trop vite, l’erreur du débutant. Cet homme avait un âge certain aux yeux de Circée, soit plus de trente-cinq ans. Elle est jeune Circée, elle est intolérante avec l’âge parfois, elle est arrogante surtout. Mais fière. Fière de sa réussite de la soirée, elle n’est pas bonne à rien Circée. Elle sait obéir aux ordres, elle est amère à cette idée. Très amère. Ce n’était pas la vie qu’elle avait espérée. Jamais elle n’aurait du repassé par le cercle de jeu après sa grossesse, elle aurait dû tourner cette page et être ce que l’on attendait exactement qu’elle soit : muette et au foyer, que les Rackharrow la cache comme une honte.

Elle est là. Immobile, la créature étonnement muette à ses pieds. Elle jurerait entendre Pan ronronner, comme pour apaiser ses nerfs. Lui aussi la sent à cran. Elle avait envie de rentrer chez elle de quitter l’ambiance pesante de ces lieux. Ou bien était-ce cette relation, ce contrat qui était pesant ? La présence d’Arsen n’est pas dérangeante, elle a connu des hommes moins agréables que cela, mais elle se méfie tout de même du Black. Elle est une Rackharrow, elle a appris à se méfier de tout le monde. Le Black laisse échapper un rire et il salut alors le tricheur, « Bonsoir ! Il me semble que vous ayez perdu ceci, n’est-ce pas ? »  Il lui désigne alors le tas de carte qu’à ramasser la sorcière. Plusieurs as dans sa manche, en voilà une bien mauvaise façon de tricher. Il faut varier les cartes et les combinaisons songe alors la brune. C’est le secret de la réussite. « Ne vous en faites pas, nous vous les rendrons bientôt ! Mais avant ça… J’aimerais discuter plus amplement avec vous, ça ne vous embête pas ? »  Il n’aurait pas le même « traitement » qu’elle, elle le savait. Discuter avec les Black, ce n’était pas ce qu’on pourrait appeler une partie de plaisir, et aucun doute sur le fait que la discussion serait bien moins cordiale que celle qu’elle avait eu l’héritier de la Main Noire.  Le signe de la main du Black est équivoque, « Emmenez-le. »  Il n’en faut pas plus pour que deux brutes épaisses se saisissent de lui. Pan grogne légèrement en songeant qu’ils auraient pu faire la même chose à la brune. Elle, elle reste de marbre. Immobile et muette.

Une vraie statue de pierre, elle suit l’homme qui part du regard, quand finalement, le Black s’adresse de nouveau à elle.  « Je ne vous oublie pas. » On n’avait pas tendance à oublier facilement la jeune femme cela dit. Entre son sarcasme, ses probables crises de folie et son arrogance, difficile de l’occulter. Elle n’aime pas être transparente. Elle n’aime pas être au second plan, elle est l’unique fille d’une fratrie, l’unique fille d’une famille (ou presque), choyée par les siens. Et pourtant, elle n’a rien d’une poupée fragile. Elle sait juste ce qu’elle veut. « Je vous remercie, je vois que vous êtes douée. Je ne suis pas déçu. » Un compliment. Peut être devrait-elle être assise, avoir un compliment d’Arsenius Black, elle ne s’y était pas attendu. « C’est moi qui fait le boulot, et c’est toi qui récolte les lauriers. » Maugrée la créature en fixant Arsen l’air mauvais. Pan mauvais joueur. « J’aimerais que vous veniez avec moi pendant que j’irais m’entretenir avec notre "ami". Histoire de voir comment ça se  passe ici, quand on prend trop à la légère la famille Black. Voulez-vous ? » Une piqûre de rappel. La loi des Black, et l’art de la terreur partie deux. Elle n’était pas étonnée, mais quelque part déçue de ne pas pouvoir rentrer immédiatement. La créature sent l’agacement de sa maitresse et se frotte à sa jambe, lançant sarcastiquement, « On a compris que t’étais une terreur pas, la peine d’en rajouter. » Pan, ou s’il avait la faculté de parler librement aux gens n’aurait que des ennemis. Elle esquisse un petit sourire, Arsen penserait certainement que c’était pour lui, en réalité, l’attitude de Pan l’aidait à se détendre un peu.

Il lui tend le bras, comme un gentleman. L’est-il ? Elle n’a pas de quoi se faire un avis sur la question. Son attitude envers elle ce soir pourrait la laisser penser que oui, il peut l’être mais elle n’est pas certaine de pouvoir se fier à cette intuition. Elle n’est encore une fois pas dupe, il voulait montrer comment étaient traités ceux qui trahissaient la Main Noire. Il voulait lui faire peur – ce n’était ni plus ni moins que cela. Elle lui était utile, voilà la seule raison de sa gentillesse. Elle attrape alors son bras, et répond aimablement, « Allons donc discuter avec notre ami. » Circée n’avait pas beaucoup d’amis, mais on ne pouvait pas parler d’amis au sens strict dans ce cas là, c’était une façon plus que polie de parler du nouveau prisonnier de la Main Noire. Elle le suit alors jusqu’à l’endroit de la discussion, et avant d’entrer pour suivre les deux brutes, elle dit alors, « J’aime votre façon de faire. Me faire croire que j’ai le choix, c’est admirable. » Elle ne perd jamais son sarcasme. Elle n’est pas du genre à se laisser faire facilement, elle n’aime pas non plus qu’on la croit naïve. Peut-être devrait-elle penser à jouer plus souvent les ingénues que les téméraires, ça servirait peut être plus facilement ses intérets.  Elle le regarde un sourire sur les lèvres. Plutôt fière de ce qu’elle vient de dire. Elle ne perd jamais sa fierté, elle est descendue bien trop bas pour accepter qu’on lui marche dessus. Elle ne veut plus être rabaissé par qui que ce soit, alors elle garde la tête haute, et le regarde ne souhaitant pas être la première à baisser les yeux.


Pan : #669933
Circée : #663366
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Parchemin envoyé Ven 12 Mai - 19:12

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Excité, c’est ce qu’était en ce moment même le gérant du Cercle de Jeux. Voilà que sa partenaire venait de découvrir un tricheur pour lui et son bon plaisir sadique. C’était à ce moment précis que la partie devenait beaucoup plus drôle, du moins la partie où lui pourrait s’amuser à son tour. Enfin, il imaginait bien qu’obéir à un homme qu’on ne connaissait pour simple raison qu’il nous avait surpris à tricher ne devait pas être la chose la plus amusante au monde, mais bon c’était déjà mieux que de croupir dans une pièce à subir une horrible torture, n’est-ce pas ? Parce que lui au contraire, n’avait rien fait depuis tout à l’heure, et il se sentait cruellement inutile. Il avait pourtant l’habitude de coordonner des hommes sans avoir besoin de lever le petit doigt, mais ce soir il était d’humeur à jouer. Et pourtant, il n’en avait pas encore eu l’occasion. Il s’était contenté de discuter, puis de regarder. Rien de bien passionnant. De plus, il avait un cruel besoin de se détendre. Ayant passé une journée peu agréable, il avait maintenant besoin de distraction. Et cet homme lui offrait la parfaite opportunité de le faire.

La jeune Rackharrow s’empara donc du bras qu’il lui proposait, lui répondant d’un air aimable. Était-elle sincère avec lui, ou jouait-elle un jeu ? Il ne pouvait le deviner mais se doutait bien qu’elle n’avait pas spécialement confiance en lui. Surtout après ce qu’il venait de lui demander. « Allons donc discuter avec notre ami. » Il était d’ailleurs soulagé qu’elle le suive, il ne savait pas comment il s’y serait pris pour lui faire comprendre que ce n’était pas vraiment une question, mais plutôt un ordre. Quel genre d’homme d’affaire serait-il s’il ne faisait pas comprendre à ses collaborateurs le risque qu’ils prenaient en le trahissant ? Toute personne voulant être à la fois crainte et respectée se devait de montrer l’exemple. Il la mena donc d’un pas tranquille vers l’arrière de l’énorme salle de jeux, empruntant le même chemin que ses hommes auparavant. Ils pénétrèrent dans des arrières salles ayant chacune des fonctions différentes : stockage des cartes et des équipements de jeu, salle de surveillance, stock de boissons, etc… Mais il l’emmena plus loin que ça, au plus profond du bâtiment, descendant quelques étages. Ils arrivèrent dans les parties les plus reculées de l’ancien manoir des Potter, mais pas pour autant les moins utilisées. C’était là qu’Arsenius emmenait les tricheurs. Ici, personne ne les entendait, et il pouvait bien y faire ce qu’il voulait. De toute façon l’endroit lui appartenait, il n’avait donc aucune limite. Ils marchèrent jusqu’à une double porte en chêne massif qui ne laissait pas de doutes quant à sa résistance et à son insonorisation. Avant qu’ils aient pu entrer, ils se stoppèrent. « J’aime votre façon de faire. Me faire croire que j’ai le choix, c’est admirable. » Arsen se retourna vers elle, toujours à son bras et afficha un énorme sourire angélique. Insolente et franche encore une fois, le sourire aux lèvres en plus. Elle n’était pas stupide en effet, il aimait beaucoup user de ce stratagème. Enfin, il préférait que son interlocuteur ne s’en rende pas compte, mais peu importait. « Vraiment ? Je dois avouer que j’aime aussi cette manière de faire. En tant qu’homme d’affaire elle m’est très utile au quotidien, et amusante qui plus est. » Elle le fixait droit dans les yeux, d’un air de défi. Il ignora d’ailleurs ce fait, n’étant pas spécialement là pour entamer une quelconque conversation pleine d’ironie et de sous-entendu. Il avait d’autres chats à fouetter, si l’on pouvait dire cela.

Ils pénétrèrent donc dans une grande salle remplie de meubles anciens, tout plus luxueux les uns que les autres. Cette salle avait beau être une salle de torture, Arsen ne se refusait rien. Et puis, quitte à mourir ici, les traîtres pouvaient bien le faire dans un endroit coquet. Le gérant du Cercle aimait de toute façon vivre dans le luxe et ne s’en privait pas. Quand on aime, on ne compte pas, n’est-ce pas ? Le fameux tricheur était assis sur un fauteuil, qui semblait plus ou moins confortable. Ses mains et ses pieds étaient attachés au siège à l’aide de chaînes en métal qu’Arsen savait d’une résistance sans nom. L’homme avait levé la tête à leur entrée, plus désespéré qu’autre chose. Le Black sourit, menant la femme à son bras jusqu’à un canapé confortable, d’un air toujours aussi galant. Il posa différentes bouteilles et deux verres sur la table, avisant la Rackharrow. « Si vous voulez quelque chose, n’hésitez pas à vous servir. » Il sourit, se servant lui-même un fond de whiskey. « Si vous voulez bien m’excuser désormais. » Il s’inclina légèrement, s’emparant d’un tabouret au passage, qu’il posa juste devant l’homme, à côté d’une petite table à roulettes. Il prit place sur le siège de bois, buvant une gorgée avant de poser le verre sur la tablette. « Bien, à nous deux. Ici vous êtes dans mon Cercle, et je ne supporte pas les tricheurs, voilà pourquoi je vous ai fait venir ici. » Cette pièce avait déjà dû voir des centaines et des centaines de gens comme lui. Tous ayant terminé leur triste vie dans d’atroces souffrances. Sauf peut-être quelques-uns, dont il s’était servi quelques temps grâce à ce qu’ils savaient faire, ou grâce aux informations qu’ils pouvaient lui donner. Ils avaient péri aussi, mais moins rapidement. « Je ne vous présente plus la demoiselle derrière moi, elle m’a aidé à vous débusquer comme vous le savez. Deux de mes hommes sont dans la pièce à côté, ils viendront vous tuer si je dois m’absenter soudainement. » Cette situation s’était déjà produite plusieurs fois. Ça ne l’enchantait pas souvent de devoir bâcler le travail, mais il n’avait pas souvent le choix. Quand les affaires appellent, il ne faut pas s’attarder. Farfouillant dans sa poche, il sortit un jeu de carte. « Comme vous êtes joueur, je me suis dit que nous pourrions nous amuser avec ça. Les règles sont simples. Vous choisissez une carte au hasard, et nous jouons en fonction de la carte tirée. Une carte rouge, je vous inflige la punition. Une carte noire, vous vous infligez la punition. Bien sûr si vous n’en n’êtes pas capable, je m’en chargerais. Et petite variante, lorsque vous piocherez une Reine, la demoiselle au fond choisira la punition. Amusant non ? Commençons dès à présent ! » Il ricana, content de sa petite idée, mélangeant les cartes d’une main adroite.

Satisfait de son travail, il étala les cartes sur la tablette. « À vous de choisir. » L’homme tremblait, détournant le regard. Arsen patienta quelques secondes. Toujours rien. Il soupira. « Vous ne voulez pas jouer ? Eh bien, où est passé votre plaisir pour les cartes ? » Le Black sortit sa baguette d’une doublure de son costume et la pointa face à l’homme. « Endoloris. » Un hurlement strident, l’homme gigotait sur sa chaise. Arsen fit durer le sortilège autant de temps qu’il fallut pour que l’homme prononce quelques mots suppliants à travers ses cris. Puis il attendit une réponse, sans prononcer un mot. D’une main tremblante, l’homme indiqua une des cartes devant lui. Le gérant du Cercle la retourna. « Un dix rouge, je choisis donc votre punition ! » Il riait, s’amusant comme un petit fou. « Incendio. » Le feu jaillit de la baguette du Black, mettant le feu aux vêtements, mais par la même occasion à la peau de la victime. De nouveaux hurlements. « Vous ne pourrez plus rien cacher dans vos manches. » Arsen attendit un peu, regardant de près l’évolution des flammes. Lorsque celles-ci finirent de dévorer tout le tissu, et les couches superficielles de la peau de l’homme maintenant nu, il incanta une nouvelle fois. « Aguamenti. » Il fit mourir les flammes en quelques secondes. L’homme haletait, brûlé à vif, très sérieusement, mais pas mortellement. L’odeur n’était pas très agréable, la peau était entièrement rougie, mais il avait vu pire. « Bien, une autre carte. » L’homme avait du mal à bouger, il semblait même pleurer. Mais Arsen, froid, leva sa baguette, prévoyant le Doloris. Au dernier moment l’homme indiqua une seconde carte, que l’hériter se fit un plaisir de découvrir. « Un Valet noir, à votre tour de vous infliger votre propre punition. » Arsen jubilait, retirant la chaîne de la main directrice de l’homme. Il s’éloigna ensuite, se plaçant hors de portée et lança un couteau sur les genoux brûlés du tricheur. « Allez-y, plantez-le-vous quelque part. » Sous le regard cruel d’Arsenius, l’homme s’empara du couteau, tremblant toujours comme une feuille. Mais les secondes passaient, et il se retrouvait incapable de faire quoi que ce soit. Encore une fois, le gérant du Cercle soupira. « Impero. » Un sourire plus que monstrueux aux lèvres, Arsen prit donc le contrôle du corps de l’homme face à lui. Bien, qu’allait-il donc lui faire faire ? Trêve de bavardages, il trouve une idée, le tutoyant désormais. « Crève toi l’œil droit. Fais ça proprement, n’abîme pas de point vital. Et redonne-moi ce couteau. » L’homme s’exécuta sans attendre, tandis qu’Arsen but une gorgée de son breuvage avant de réceptionner l’arme. Il mit ensuite fin au sortilège et l’homme put se rendre compte de ce qu’il avait fait. Il hurla, sans surprise.

Arsen dut attendre de longues minutes que l’homme puisse enfin remettre des pensées cohérentes. Il l’avait bien sûr rattaché et lui avait fait prendre une gorgée d’un alcool fort et coûteux, grand seigneur qu’il était. Mais il ne comptait pas s’arrêter là. L’homme avait triché, il devait le regretter, et pour l’instant Arsenius s’amusait beaucoup trop pour s’arrêter. Après un second Doloris, l’homme fut contraint de choisir une nouvelle carte. Lorsqu’il retourna la carte, il afficha un sourire amusé. « Une Dame de cœur. » Il se retourna vers la jeune Rackharrow, et lui lança un regard inquisiteur. « À vous de choisir, Mademoiselle. » Il souriait en grand, impatient de voir ce qu’elle déciderait de faire. Se prêterait-elle au jeu sadique du Black, par obligation ou pas, ou préférerait-elle ne rien dire ? Quoi qu’il arrive, l’homme allait souffrir, et Arsen n’en était que plus ravi.

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Parchemin envoyé Ven 12 Mai - 22:09

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Je suis : Bella , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/05/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 659 hiboux. J’incarne : Lily Collins , et l’avatar que je porte a été créé par : @Bazzart JUGBAND BLUES. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Bellamy Malfoy Je parle en : #663366, et Pan l'éternel parle en #669933



Je suis âgé de : 22 ans maintenant, voilà le temps qu'elle fait honte aux siens par son comportement, mais elle tente de remonter la pente. Mais le temps des regrets et de la honte est terminé. , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : créatrice d'objet de magie noire, elle est capable d’ensorceler une petite cuillère pour une faire une arme de destruction massive. Ce n'est pas totalement vrai, mais c'est presque cela. J’ai juré allégeance : à personne, cette guerre ne me touche pas, ne m'intéresse pas. Côté cœur, : il est brisé mon coeur. J'ai trahi l'homme que j'aime et j'ai perdu le père de mon enfant, mon premier amour. Il est à la dérive, en centaines de morceaux , irréparable et perdu à jamais. Champ Libre : Elle possède la Magie des Rackharrow, son éternel se nomme Pan et ressemble - s'il vous laisse le voir - à un énorme Main Coon avec de grands yeux luisants et une belle dentition à faire pâlir un dragon.

Elle est maman d'une petite bâtarde de sang pur, Nepthys Rackharrow, jamais l'enfant ne portera le nom de son père. Il lui porterait préjudice. Elle préfère qu'elle porte son nom et qu'il suive la voie des Rackharrow plutôt que celle des Lupin.
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Le Gambit du Roi
CIRCEE RAKCHARROW & ARSENIUS BLACK
 
Avait-elle envie d’être ici ? La réponse était de toute évidence non. Mais elle payait les pots cassés de ses erreurs. Elle ne mesurait pas encore dans quel pétrin elle avait pu se fourrer, elle n’allait pas tarder à réaliser. Elle n’était pas encore dépourvue de sarcasme ou d’arrogance, c’était sa marque de fabrique après tout.« Vraiment ? Je dois avouer que j’aime aussi cette manière de faire. En tant qu’homme d’affaire elle m’est très utile au quotidien, et amusante qui plus est. »  Un grand malade. Ce sont les premiers mots qui lui viennent à l’esprit. Et elle n’avait encore rien vu. Rien du tout. Elle ne lâche pas le regard, n’aimant pas lâcher le morceau la première. Elle le voir détourner le regard, pour entrer dans la pièce. Elle ne considérait pas cela comme une victoire, plutôt comme une petite réussite personnelle. Elle n’avait jamais imaginé les dessous du Cercle de Jeux, les pièces annexes. Tout ici était d’un grand raffinement. Elle entre à sa suite, laissant ses talons claquer sur le paquet ancien, Pan sur les talons.  Tel un gentleman qu’il se plaisait à faire semblant d’être – ou peut être l’était-il réellement. Elle n’est pas totalement certaine de cerner le personnage, en réalité, elle ne veut pas s’y risquer. Sur ses gardes, elle s’assit alors sur le canapé. Il dispose verres et bouteilles sur la table, lui disant alors, « Si vous voulez quelque chose, n’hésitez pas à vous servir. »  Elle s’était jurée d’arrêter les excès, elle lui répond simplement avec un sourire poli et forcé à la fois. Tandis que lui se sert, « Si vous voulez bien m’excuser désormais. »  Faites seulement, manqua-t-elle de lui répondre. Mais elle n’en fit rien, observatrice. Elle le vit attraper un tabouret pour se mettre face au tricheur. « Bien, à nous deux. Ici vous êtes dans mon Cercle, et je ne supporte pas les tricheurs, voilà pourquoi je vous ai fait venir ici. » Quelle belle entrée en matière. « Je ne vous présente plus la demoiselle derrière moi, elle m’a aidé à vous débusquer comme vous le savez. Deux de mes hommes sont dans la pièce à côté, ils viendront vous tuer si je dois m’absenter soudainement. »  Les traitres finissaient tous morts non ? Circée en était arrivée à cette conclusion, et réalisa soudainement que dans son cas être en vie relevait de l’exploit. Elle croise ses jambes, nerveuse, mal à l’aise dans le canapé. Elle sent ce qui se profile à l’horizon. Elle regarde le Black sortir un jeu de carte, elle lève alors un sourcil,  « Comme vous êtes joueur, je me suis dit que nous pourrions nous amuser avec ça. Les règles sont simples. Vous choisissez une carte au hasard, et nous jouons en fonction de la carte tirée. Une carte rouge, je vous inflige la punition. Une carte noire, vous vous infligez la punition. Bien sûr si vous n’en n’êtes pas capable, je m’en chargerais. Et petite variante, lorsque vous piocherez une Reine, la demoiselle au fond choisira la punition. Amusant non ? Commençons dès à présent ! » Amusant, ce n’est pas le terme qu’elle aurait choisi. Elle a du mal à déglutir et s’enfonce dans le canapé, implorant Merlin pour qu’aucune reine ne sorte.

Il mélange les cartes avec l’expertise qui est celle du maitre de ces lieux et lui demande finalement de choisir.  « À vous de choisir. » A la place de l’homme, elle n’aurait pas choisi non plus. Quitte à mourir, autant le faire dignement songe-t-elle alors.« Vous ne voulez pas jouer ? Eh bien, où est passé votre plaisir pour les cartes ? » C’est là qu’elle commet une grave erreur, ne pas choisir c’est soudainement pire que la morte à ses yeux. « Endoloris. » Quand le sortilège retentit, elle se fige interdite. Elle sent un picotement familier dans ses bras, ses jambes et dans le reste de son corps. La mémoire du corps est là, vivace, éternelle… elle ressent encore la douleur des années après à la simple évocation du sort. C’est plus vivace quand l’homme se met à hurler. Elle clôt ses yeux, elle ne veut pas voir, elle ne voudrait pas entendre. Tout mais pas le sortilège de doloris. Elle est incapable de… elle l’a jeté une fois et fut incapable de le tenir. Trop faible peut être. Presque dix ans après la Purge, le sort l’avait marqué au fer rouge de l’instabilité et de la folie. « Circée regarde-moi. » La somme la créature éternelle à ses côtés. Elle n’y arrive pas. Elle l’entend à peine. Elle ignore la créature, préférant se débrouiller par ses propres moyens. La solution ? Elle se déplace légèrement sur le canapé de cuir pour attraper le verre vide, et verse une partie du contenu de la première bouteille à l’intérieur. Un fond ? Un peu plus. Elle ne regarde ni le tricheur, ni le bourreau. Sa main tremblante saisi le verre. Le temps pour l’homme pour supplier le bourreau, le temps pour la sorcière de boire le verre d’une traite. Le liquide lui brule doucement la trachée, mais qu’importe. Un bref regard hésitant vers la scène qui se déroule sous ses yeux. Elle voit l’homme désigner une carte, « Un dix rouge, je choisis donc votre punition ! »  Il n’y a plus de cris, plus de doloris, juste le rire du Black qui fend le silence. A ses pieds, Pan est venu se loger, nerveux. Pas autant qu’elle. Il ne savait que trop bien ce qu’un doloris provoquait chez elle. Des souvenirs en pagailles, des mois de mutismes, un traumatisme dont elle ne s’est jamais remise et dont elle ne se remettrait jamais. « Incendio. » Etrangement, il a beau hurler. Elle ne ressent rien. Un goût de dégoût à l’odeur de peau brûlé peut-être, mais c’est tout. Elle sent le regard de Pan qui se pose sur elle. Est-ce parce qu’elle n’a pas d’âme ou bien l’effet de l’alcool qu’elle vient de boire d’un seul coup ? Elle ne sait pas vraiment. Il hurle, en feu – mais elle ne ressent rien. Le néant. Elle est figée, les jambes croisées sur le canapé, le verre vide dans sa main. « Vous ne pourrez plus rien cacher dans vos manches. »  Elle perd un peu la notion de temps. Mais il fait preuve de clémence, ou plus de jugeote en ne le laissant pas rôtir comme un vulgaire poulet. « Aguamenti. »  A cet instant, le plus insupportable, c’est l’odeur de brûlée. Désagréable au possible. Elle reste assise à fixer la scène, distante, hors du temps, hors des émotions. Le doloris l’avait perturbée plus qu’elle ne voulait l’admettre.  

Plus paralysée qu’autre chose, elle se sentait incapable de faire le moindre mouvement. La créature elle-même était muette, laissant une sorte de ronronnement apaisant s’échapper. Peut-être est-ce qui calme ses nerfs ? Elle n’en sait vraiment rien. Elle observe.  « Bien, une autre carte. » Quand le Black lève sa baguette elle ferme les yeux – craignant le sort qu’il risque de lancer au tricheur. Mais il n’en fait rien, quand il dit alors, « Un Valet noir, à votre tour de vous infliger votre propre punition. »  Elle rouvre alors ses yeux noisette, le cœur qui bat à cent à l’heure. Il libère l’une des mains de l’homme. Elle peut lire sur le visage du Black un sourire satisfait, une forme certaine de jubilation. Elle sait que des hommes trouvent le plaisir dans la souffrance des autres, c’était peut-être ce qu’avait animé son bourreau à la Purge. Le plaisir de l’entendre hurler, implorer la pitié. Elle ne peut nier être surprise quand il lui jette une arme blanche – un couteau. « Allez-y, plantez-le-vous quelque part. »  Tendre une arme à son adversaire, enfin à sa victime. Elle est surprise du risque qu’il prend. En même temps, l’homme diminué n’était pas une grande menace. Mais y parviendrait-il à se faire du mal ? Elle-même n’aurait aucun de mal à se blesser, elle avait même presque réussi à se faire quitter définitivement le monde il n’y avait que quelque mois. Mais c’était bien connu, elle n’avait pas les idées bien en place. Circée ne parierait pas sur sa capacité à se faire du mal, l’homme tremble comme une feuille, il n’y a que le soupire de l’héritier mafieux qui maugrée alors, « Impero. » Ça c’était de la triche. Elle se surprend à sourire la brune. « Crève toi l’œil droit. Fais ça proprement, n’abîme pas de point vital. Et redonne-moi ce couteau. »   Elle détourne le regard, plutôt dégoûté par la brutalité de l’action, que par le fait qu’il souffre en général. Elle ne se sent pas humaine et ne ressentir aucune compassion. Elle sait qu’elle pourrait être à cette place, si elle n’avait pas « fait preuve de talent ». Elle vit de risque la sorcière, depuis trop longtemps, il était temps qu’on assène un coup de frein à sa folie autodestructrice. On ne le reverrait plus au Cercle, à moins qu’elle n’y soit conviée comme ce soir. Les hurlements de l’homme reprirent quand il leva l’impero. Elle grimace un bref instant.

Elle ferme les yeux, elle a envie de se boucher les oreilles une fois encore, quand il lui assène un second doloris. Elle tremble comme une feuille. Elle répète la même procédure, rempli son verre, et le boit d’une seule traite. Elle finit sa gorgée quand l’homme tire la carte. S’il pouvait tirer autre chose qu’une reine, elle en serait plus que ravie. Ses idées ne sont plus claires, l’esprit affaibli par les doloris successifs qui réveillent une douleur vivace plus psychologique que physique. Le corps lui affaibli par les verres d’alcool successif. Elle n’a sans doute pas prié assez fort quand le Black annonce, « Une Dame de cœur. »  Quand il se retourne vers elle, il ne cache même pas son sourire amusé. Il semblait s’amuser comme un petit fou tandis que face à lui Circée semble déconfite. « À vous de choisir, Mademoiselle. » Elle n’avait jamais fait ça. Fait souffrir volontairement quelqu’un. Enfin, elle avait essayé. Une fois. Une fois elle avait lancé un sortilège de doloris à Skander Lupin, elle avait été bien incapable de soutenir le sortilège, rattrapée par ses démons. Elle avait beau avoir l’âme d’une Rackharrow, elle n’avait jamais eu l’impression d’en avoir la carrure. « Circée, ne l’écoute pas. » Peste alors la créature. Pan ne veut pas qu’elle entre dans son jeu, c’est légitime, tout ce qu’il veut c’est la protéger. Mais n’a-t-il pas encore compris qu’elle aimait trop marcher sur la ligne pour se soucier d’elle-même ? Et si elle refusait ? Qu’allait-il se passer ? Finirait-elle à la place de ce pauvre bougre ? Pas certaine que l’éternel laisserait le Black s’approcher d’elle de la sorte. Pan avait ses propres règles, mais il ne laisserait pas un étranger faire du mal à Circée, ça elle le savait. Et quelque part, elle était rassurée. Enfin « rassurée » c’était un bien grand mode. Elle lève alors les yeux vers lui, elle ne savait que faire. Elle ne savait pas faire « ce genre de chose », elle avait été élevée en princesse par en bourreau. L’unique fille choyée d’une fratrie qui avait choisi de renoncer à la noirceur, dont le père avait renoncé un temps à celle-ci, cette noirceur si caractéristique. Elle ignore les jérémiades de la créature qui parle encore et encore. Elle ne l’écoute plus, elle ne l’entend plus. La créature occultée, la sorcière trouve la force de se lever. Elle dépose un peu maladroitement le verre sur la table. Il était temps de ne plus rien ressentir du tout, si c’était le moyen de rester en vie.

Ne rien ressentir. Son pas n’est pas très assuré. Les deux verres qu’elle vient d’ingurgiter pour faire passer le malaise doivent y être pour quelque chose. Mais perché sur ses talons, elle n’en perd pas pour autant l’équilibre. Elle regarde le Black, elle ne sourit pas vraiment, elle ne tire pas la tronche pour autant ; une attitude plutôt neutre. Elle sort alors sa baguette des plis de sa robe, une sorcière se devait d’avoir sa baguette avec elle, n’importe où, n’importe quand. Elle s’était tellement sentie sans défense plus d’une fois, qu’elle ne la laisserait plus jamais – autant crever tout de suite. « Circée arrêtes-toi. » Elle entend Pan une dernière fois. Elle ne doit pas se délocaliser. Ce n’est rien. Ce n’est rien, ne l’écoute pas Circée, tu vaux mieux que cela, tu n’es plus cette pauvre petite créature apeurée. Elle se le répète en boucle.  Pan était les vestiges de sa raison, créature créée quand elle avait tous ses esprits. Son premier acte de magie noire.  Elle est à la hauteur du Black encore assis sur son tabouret. Elle ne le voit plus, et ne se concentre que sur l’homme, enfin… le cyclope, le borgne. Un œil en moins, ce n’était pas vraiment joli à voir. Elle avait vu plus dégoutant dans sa vie, mais ça… ça lui en retournerait presque l’estomac pour déjà bien accrochée. Elle prend sa baguette en main, hésitante. Le Black doit ressentir l’hésitation. Est-ce une sorte de test ? Elle n’en sait rien. Elle respire doucement. Respire. « Je serais sans doute moins imaginative que notre hôte, mais qu’importe. » Elle le regarde avec un sourire. Puis, elle se redresse esquissant une moue de réflexion. Elle n’a jamais fait cela. Mordillant sa lèvre inférieure, les questions se bousculent dans sa tête. Elle pourrait le tuer, mais elle n’était pas certaine que leur hôte ne soit de cet avis pour la poursuite des hostilités. Quelques parts, elle le libérerait de ses souffrances. Mais, en avait-elle envie ? Elle ne savait plus ce dont elle pouvait avoir envie. L’esprit empêtré dans un dilemme sans fin, la raison enchainée à quelques verres d’alcool. L’homme n’est pas couvert de sang, juste un peu cramoisi par les flammes. En se crevant l’œil selon les ordres du bourreau, il n’y avait pas de sang, pas vraiment. C’était presque dommage. Circée avait toujours cru qu’une « bonne séance de torture » se devait d’avoir son bain de sang. Mais elle n’aurait ni le cran, ni l’envie de lui trancher la gorge. Premièrement, elle n’en avait pas la capacité, secundo, elle doutait également que le Black apprécie la fin brutale.

Elle regarde le prisonnier de haut en bas. Elle clôt ses yeux une fraction de seconde. Elle ne voulait ni de la compassion, ni de la haine. Elle voulait juste ne plus rien ressentir. Elle savait faire habituellement, en quoi était-ce différent ? Un tricheur est un voleur, n’est-ce pas ? Elle songe soudain aux histoires qu’elle a déjà pu entendre dans sa vie. Les idées plus atroces les unes que les autres se mélange dans son esprit. Un sourire en coin, elle effleure la joue du prisonnier avec la pointe de sa baguette. Il pleure en silence, enfin… il pleure d’un œil. Etrange ironie. Bon pied bon œil, elle pourrait s’en prendre à sa jambe et le rendre unijambiste. C’était drôle quelques secondes, mais sans réelle utilité.  Elle réajuste la direction de sa baguette vers le poignet enchainé du sorcier ? Allait-elle le libérer ? Certainement pas. Le « Diffindo. » est plus sec et tranchant qu’elle ne l’aurait imaginer. Le sort le frappe au poignet, un sort de découpage, net et précis. Un cri de douleur, un bain de sang.  Elle recule un peu, esquissant une moue affligée quand elle voit le bas de sa robe et ses chaussures tâchées de sang. La victime hurle encore et encore, tandis qu’une main sans vie baigne dans le sang sur le sol. Allait-il se vider de son sang ? Ce n’était plus son problème. Elle fait alors volt face pour regarder le Black. C’était le supplice de la Dame de Cœur. « Je trouvais que ça manquait de sang. » dit-elle avec moue légèrement boudeuse. Une autre Circée, le démon réveillé. La seconde facette de sa personnalité, celle qu’elle se plait à anesthésié sous les potions, celle qui veut prendre le dessus depuis trop longtemps. « Avec une main en moins, il aura du mal à mélanger les cartes. » Cette fois-ci, c’est elle qui rit.  Elle baisse les yeux sur la tablette du sorcier ou son encore disposé les cartes. « Cinquante-deux cartes, eh bien nous ne sommes pas rendus.  » Lâche-t-elle en repassant à côté de lui. Du sarcasme. Elle arrivait encore à faire preuve de sarcasme.  Comment diable était-elle capable de faire ça ? De faire preuve d’autant d’inhumanité ? Elle n’en savait rien. Depuis la Purge, deux parts d’elle s’affrontait, l’effrayé et l’incontrôlable. Peut être que ce n’était pas exactement, plutôt l’humaine et l’inhumaine, cela soudain plus clair. Les yeux luisants de Pan la fixe, comme s’il faisait face à une curieuse inconnue. Il était resté loin d’elle toutes ces années, les accès de rage, les élans de colère, la violence quotidienne c’était tout nouveau pour lui. Il l’avait retrouvé enceinte, affaibli par des potions calmantes pour qu’elle ne fasse de mal ni à elle-même ni à l’enfant. Elle allait s’éloigner, quand elle dit « Permettez que je donne un coup de main à notre ami en tirant pour lui ? » Ironie. Elle n’attend pas sa réponse, elle tire au sort l’une des cartes retournées. Elle la regarde et laisse un sourire se dessiner sur ses lèvres. Il y avait plus que cinquante deux cartes, le Black avait laissé les Joker à priori. La chance, le hasard. Le Joker, en voilà une bien étrange carte qui n’avait pas été énoncée dans les règles de départ. Elle la retourne en la montrant bien en évidence au Black. « Et pour celle-ci, quelle est la sentence ? » Un ton sûr d’elle, un peu de défi, plus une once d’humanité.  On peut même lire de la malice dans son regard, l’envie de connaitre la réponse. Le sang avait un goût plus délicieux qu’elle ne l’aurait cru.


Pan : #669933
Circée : #663366
© CN.JUNE, NEVER UTOPIA



Il n'est pas d'ombres dans le noir. Les ombres sont les servantes de la lumière, les filles du feu. Plus vive est la flamme, plus sombres sont les ombres qu'elle projette. (...)



Parchemin envoyé Sam 3 Juin - 0:42

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Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 444 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Le Gambit du RoiCircée & Arsen

Bold ideas are like the pieces you move on a chessboard : you risk losing them but they can also be the start of a winning strategy.


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Dame de cœur en mains, il jubilait. Arsenius Black, l’héritier mafieux était dans son élément. Ce qui ne semblait pas être le cas de toutes les personnes présentes. Peu lui importait, tant qu’il prenait du plaisir lui. Concentré sur l’homme et les souffrances qu’il lui infligeait, il ne s’était pas rendu compte du mal être dans lequel se trouvait la jeune fille. Tant mieux peut-être, parce qu’il n’aurait sûrement pas eu envie d’arrêter. Mais la détresse de la jeune femme l’aurait peut-être stoppé, ou pas. Enfin, pourquoi se poser la question, de toute façon il n’avait rien vu. Peut-être l’avait-il par contre entendu se servir un verre ou deux, mais il n’avait pas pris la peine de se retourner vers elle. Après tout, il lui avait lui-même dit de faire comme chez elle et de se servir comme elle le voulait. En réalité, il n’avait vu aucun des gestes qu’elle avait faits, et c’était sûrement une bonne chose pour elle. Parti dans sa passion violente de torture, peut-être lui en aurait-il demandé encore plus, et qui sait si elle aurait été capable de tenir la cadence ? Non, il ne s’était pas vraiment occupé d’elle pendant tout ce temps. Le gentleman en lui se sentirait presque coupable s’il savait, mais le monstre prenait bien trop le dessus pour qu’il ressente une quelconque culpabilité. Retirez-lui son jouet, on stoppez-le dans ses actions et vous verrez qu’il est mieux de ne pas la déranger pendant ses séances.

Levant la carte plus haut pour qu’elle l’aperçoive, il se tourna vers elle cette fois-ci. Un sourire amusé peignait son visage. Elle leva les yeux vers lui. Quelle magnifique pioche avait-il eu là. Son jeu prenait une tournure des plus intéressantes ! Que choisirait la Rackharrow ? Il avait hâte de le savoir. Finalement, elle se levan ce qui fit hausser un sourcil au Black. Elle posa son verre sur la table, tandis que le sourire de son interlocuteur s’agrandissait. Il semblait qu’elle acceptait de jouer le jeu, non ? Où se levait-elle pour quitter la salle ? Il n’était sûr de rien, alors il attendait. Il voulait voir de quoi elle était capable. Il devait se l’avouer - bien qu’il n’en montrerait rien - il serait fort déçu si la jeune fille laissait tomber l’affaire. Elle qui osait venir tricher au Cercle de Jeux des Blacks, saurait-elle incarner son rôle jusqu’au bout ? Elle fit quelques pas vers lui, ce dernier notant que sa démarche n’est pas celle de tout à l’heure. Il n’en fit rien pour autant. Elle ne le quittait pas des yeux tandis qu’elle avançait. Il ne voit aucune expression sur son visage, il n’arrivait pas vraiment à voir ce qu’elle ressentait. Devant eux, elle sort sa baguette. Arsenius est satisfait, elle jouera probablement avec lui. Elle se détourna finalement du bourreau qui observait chacun de ses mouvements avec attention. Comme un chat fixant une souris. L’analysant, il perçoit une certaine hésitation. Il fronce les sourcils, se demandant ce qu’elle pense à ce moment même. Qu’attendait-elle ? Avait-elle peur ? Il est vrai que ce n’était pas donné à tout le monde de se satisfaire dans la souffrance d’autrui. Lui avait toujours été élevé de cette manière, mais peut-être qu’elle, elle n’avait pas tant l’habitude de ces choses-là. Ce qu’il pouvait bien comprendre, mais qu’il trouvait bien dommage aussi. « Je serais sans doute moins imaginative que notre hôte, mais qu’importe. » Le Black balaye l’air de la main même s’il n’était pas sûr qu’elle le voie, lui faisant comprendre que ce n’était rien. Il ne s’arrêterait pas sur de piètres détails comme celui-ci, tant qu’elle aussi ajoutait son petit grain de violence à la situation.

Il la voit enfin sourire. Quelle soirée, tellement amusante ! Il devrait inviter plus de gens à partager sa passion, c’était vraiment distrayant. Notant chacun des gestes qu’elle effectuait, il la vit observer la victime puis fermer les yeux un instant. Elle devait probablement réfléchir à la punition qu’elle infligerait à cet homme. Doucement, elle fait glisser sa baguette sur la joue de l’homme qui semble verser des larmes. Le Black ricane, trouvant l’homme ridicule. Face à la mort, lui ne serait pas dans cet état, il serait bien plus fort que ça. Du moins, c’est ce qu’il pensait en son for intérieur. C’est un « Diffindo. » qui le sort de ses pensées. Elle avait tranché un des poignets du tricheur. Le gérant du Cercle est satisfait du sang qu’il voit couler sur le sol. Il nota mentalement qu’il faudrait que ses hommes nettoient bien le sol à cet endroit, il ne voulait sûrement pas salir cette pièce. Il ne fit plus attention au cri de souffrance que poussa l’homme face à lui, il vit seulement la femme s’inquiéter de ses vêtements. Il rit, vérifiant à son tour que ses vêtements luxueux n’avaient rien. Apparemment ils sont épargnés. Lorsqu’il regarde ses chaussures, il voit la main reposer au sol avec satisfaction. Peut-être la donnerait-il à un de ses chiens. « Je trouvais que ça manquait de sang. » Il lui sourit, ramassant la main pour la mettre de côté. Malgré tout, le sang ne cessait de gicler. Par précaution, il préféra donc réduire l’hémorragie. Il se leva rapidement, s’emparant d’une serviette en tissu qu’il serra sur le moignon de la victime. Bien vite, celle-ci se colora de rouge sombre. Il n’était pas médicomage mais bon, il savait que ça ralentirait peut-être le processus qui faisait qu’il se vidait de son sang. « J’aime aussi beaucoup le sang, mais j’ai appris à m’en passer de temps en temps. Trop de sang signifie souvent la mort. » Il afficha une mine déconfite, comme un enfant à qui on confisquait son jouet. Enfin, de toute façon, l’homme semblait encore être conscient. Ce qui était une assez bonne nouvelle. « Avec une main en moins, il aura du mal à mélanger les cartes. » Il entendit son rire, comme si elle était différente, comme si sa personnalité avait changé… Mais il ne s’en préoccupa pas plus, riant avec elle de bon cœur. Elle jeta alors un œil sur la tablette à côté de lui. « Cinquante-deux cartes, eh bien nous ne sommes pas rendus. » Une mine boudeuse ornait désormais les traits d’Arsen à l’écoute de la phrase pleine de sarcasme. Il ne répondit d’ailleurs pas. Eh bien, n’aimait-elle pas son jeu ? Bon, c’est vrai que ce serait peut-être un peu long, mais l’homme n’aurait sûrement pas tenu jusqu’au bout de toute façon. Le corps humain avait ses limites.

Malgré tout, ce changement d’attitude enchanta le Black. Il sentait désormais qu’elle n’avait plus peur, du moins qu’elle n’était plus aussi hésitante qu’auparavant. « Permettez que je donne un coup de main à notre ami en tirant pour lui ? » Il sourit de plus belle, appréciant le jeu de mots. Il finit par hocher la tête, même si elle n’attendit pas son autorisation. En tirant pour lui, ils perdraient tous moins de temps. Elle piocha donc une carte, un sourire aux lèvres. Eh bien, quelle la carte la mettait dans une si bonne humeur ? Il inclina la tête sur le côté, attendant le résultat. « Et pour celle-ci, quelle est la sentence ? » Il découvrit finalement un Joker. Il vit alors dans ses yeux des émotions nouvelles qu’il découvre chez elle, qu’il semble apprécier d’ailleurs. Une femme comme il les aime. Elle lui lance un défi, soit. Il aime relever les challenges le Black. Mais c’est vrai, elle l’a surpris quand elle a sorti cette carte. Il n’avait pas pensé tomber sur elle avant de pouvoir s’amuser un peu plus avec sa proie. Il n’a peut-être pas annoncé la sentence du Joker au début, mais c’est pour une simple raison. C’est tout simplement parce que le Joker peut prendre toutes les formes possibles qu’il décide. Selon son bon vouloir, selon son humeur, selon la manière dont les choses ont tourné, c’est en fonction de ces facteurs qu’il saura ce qu’il voudra infliger au tricheur. Il n’a donc pas besoin de se creuser la tête longtemps, il sait ce qu’il va faire. Il sait ce qui lui plaît. Elle veut jouer ? Très bien, qu’ils jouent.

Il se leva d’un air impérieux, se rapprochant d’elle. « Connaissez-vous l’Aigle de Sang, Mademoiselle ? Une pratique fort intéressante je trouve. » Il ne s’était pas adressé à l’homme, sachant que celui-ci ne répondrait pas de toute façon, ou ne saurait pas. N’attendant pas spécialement de réponse, bien qu’il serait prêt à l’écouter, il se tourna vers l’homme qui ne bougeait plus vraiment. Seule sa poitrine se levait au rythme de sa respiration, plus aussi vivace. Il lui envoya une puissante droite dans l’estomac, l’affaiblissant encore plus, c’était plus prudent. Il vint ensuite détacher l’homme, puis le traîna jusqu’à une table basse qu’il débarrassa d’un coup de pied, envoyant valser ce qui s’y trouvait dessus. Il força l’homme à se mettre à genoux - bien qu’il n’ait pas eu trop de mal - et à poser son buste sur ladite table. « Que vous la connaissiez ou pas, je vais vous la faire découvrir en direct, n’est-ce pas génial ? » Il souriait, l’air angélique. Tenant fermement la nuque de l’homme dans le vide - seul son buste reposait sur la table - il incanta. « Accio marteau. » Un outil fusa d’un étage de la tablette jusqu’à sa main. Il le posa ensuite près de lui. « Accio clous. » Il fit de même pour de gros clous qui vinrent à lui. Les outils à portée de main, il cloua adroitement les avant-bras de l’homme aux extrémités de la table. Il le fit d’un air détaché, comme si ce n’était rien, comme s'il réparait un objet lambda. « J’aurais dû lui attacher les mains avec une corde pour qu’il ne bouge pas, mais sans main, ça devenait plus compliqué. » dit-il pour se justifier, d’un air innocent. Il souriait, ayant ignoré les cris de l’homme. Il était étonné de la force qu’il restait à sa victime. Il lui envoya d’ailleurs de l’eau au visage, tenant absolument à ce qu’il reste avec eux. Il était temps de commencer.

S’emparant d’un énorme couteau aiguisé à la perfection, il se tourna vers la jeune femme un instant. « Âmes sensibles s’abstenir. » Un petit clin d’œil égaya ses paroles, avant qu’il ne reporte son attention sur le tricheur, laissant la jeune femme faire ce qui lui plaisait. Puis lentement, calmement et surtout méticuleusement il incisa le milieu du dos de l’homme qui s’offrait à lui, pile sur la colonne. Les cris retentirent, toujours plus forts. Arsen fit une pause, observant le sang couler. Il répéta son geste jusqu’à ce que les côtes de l’homme apparaissent à vif. Le dos était ouvert, la voix de l’homme faiblissait à mesure des secondes qui s’écoulaient. « N’hésite pas à me prévenir si tu prends froid. » Il ricana de sa petite blague qui ne ferait probablement rire personne. Un deuxième jet d’eau envoyé au visage de l’homme qui se réveilla presque en sursaut. « Reste encore un peu avec nous, tu veux ? » L’homme luttait pour vivre, ce qui suscita presque l’admiration de l’héritier. Enfin, ça ne l’empêcherait pas de passer à la suite mais bon. « Ça risque de chatouiller. » Toujours armé de son puissant couteau, son visage se fit plus concentré. Cette fois-ci, sa tâche était plus ardue : il devait trancher les côtes de façon à les séparer de la colonne vertébrale. Ce qu’il réussit à faire après quelques minutes passées à découper avec force. Heureusement, son couteau avait été prévu pour ce genre de tâches, coupant avec efficacité, non sans faire des dégâts. Ce ne fut pas facile, mais Arsenius était fier du résultat. Les cris n’avaient jamais cessé, se mêlant aux efforts du Black tout au long du geste, puis finalement à son soulagement. Lorsqu’il eut fini, il souffla, mais avant de s’octroyer une seconde petite pause bien méritée, il étendit les ailes de la victime. Comprenez à cela qu'il déploya les côtes hors du corps, de manière à imiter les ailes d’un aigle. La souffrance du traître était à son comble. Il n’avait même plus la force de hurler, juste de bouger très faiblement les doigts de sa main restante. Tellement faiblement qu’on le voyait à peine d'ailleurs. Tout comme son pouls qui commençait à bien ralentir, voir disparaître. Il devait se dépêcher. Un dernier verre d’eau au visage, plus par acquis de conscience que par utilité et il entamait la dernière étape. D’un geste vif et mortel, Arsenius Black extrayait les poumons de la victime, les arrachant du corps avec colère pour les déposer sur la table, près de leur propriétaire. Mais l’homme s’était déjà évanoui, ou bien était-il mort. Peu importait, il ne bougeait plus. Les mains ensanglantés, l’héritier Black prit une grande inspiration, satisfait de son œuvre, et encore plus satisfait de cette magnifique pratique dont il raffolait. Il se releva, se tournant vers la jeune Rackharrow. Un sourire chaste sur les lèvres, il lui préconisa un dernier petit conseil. « Vous voyez Mademoiselle, il ne faut pas tricher. » Il espérait que cette démonstration avait eu son petit effet sur elle. Il jeta un autre coup d'œil à la main et aux poumons qui gisaient. Décidément, les chiens allaient être aux anges. Puis, se rendant compte de l’état de ses mains, il sortit un mouchoir pour s’en occuper. La saleté, très peu pour lui.

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[+18 / torture] Le Gambit du Roi (Arsen/Circée)

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