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-[-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife-
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I am Allegiant, and I like it.
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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Mar 21 Mar - 20:00


 
Summer Cannibals
(patti smith) ▽ They spread themselves before me
An offering so sweet
And they beckoned, and they beckoned,
Come on Darling, eat.  


Elle ne savait plus quoi penser de son mari, ce bon à rien qu’elle n’avait jamais pu souffrir. Sa haine semblait pourtant empirer, dernièrement, et elle se demandait pourquoi. Elle le savait, intérieurement, mais elle ne voulait l’avouer aussi facilement. Les implications étaient trop perturbantes pour quelqu’un comme elle, et elle ne voulait admettre que sa petite obsession concernant une certaine sorcière avait pris un tour inquiétant, même pour elle. Hanne n’avait qu’un but dans sa vie, et il se trouvait dans la Salle du Temps au sein du Département des Mystères. Le reste n’était qu’un moyen de parvenir à son but, ou une distraction. Et cette Meadowes était une délicieuse distraction. Normalement, pourtant, elle se forçait à se débarrasser de toutes les distractions la faisant dévier de son but. Avec Aoife, elle ne pouvait s’y résoudre, et elle était parvenue à justifier son attachement pervers à la jeune femme d’une façon qu’elle ne trouvait même pas crédible. Sa petite obsession était justifiable lorsqu’il s’agissait d’obtenir les trésors cachés dans le cerveau prometteur de la brune ; à présent, cela ne suffisait plus pour expliquer l’ampleur de son intérêt pour la brune. C’était au-delà de ce débauchage professionnel, qu’elle ne parviendrait probablement jamais à compléter, pas sans tuer celui qui lui barrait la route : le frère Meadowes. Et c’était bien cela qui la laissait terriblement troublée. Elle n’aurait pas dû hésiter. Pourtant, la peur de perdre la main qu’elle avait sur Aoife en commettant ce crime était suffisante pour l’arrêter. Mais Hanne n’avait pas peur, et certainement pas pour quelqu’un d’autre qu’elle-même.

Alors, lorsque le patriarche Goldstein eut pour idée d’inviter la Meadowes, elle ne trouva pas de raisons de se méfier. Elle était loin de se douter qu’il suspectait la nature de leur relation, et qu’il souhaitait voir de ses propres yeux si sa femme, pourtant si inapprochable, l’avait trahi de cette façon. Il n’était pas dupe, il savait qu’il n’avait jamais eu le contrôle de sa femme, et il pensait que s’il pouvait la faire chanter, comme ce serait le cas s’il arrivait effectivement à les surprendre, alors il retrouverait le rien de virilité qu’elle lui avait arraché. Il retrouverait sa position, et possiblement, il lui ferait payer ses vices ; l’absence totale de remords devant la mort de leurs enfants, et ses dizaines autres offenses. Son plan était parfait, ou tout du moins le pensait-il. L’invitation avait été très intime, sous une excuse fumante, qui forçait l’Irlandaise à venir sans frère ni fiancé. Cela arrangeait Hanne, qui ne pouvait supporter de voir celle qu’elle considérait comme sa propriété au bras d’un autre. Ses ambitions étaient irréalistes, et d’ailleurs elle se rappelait fréquemment qu’elle ne pouvait officiellement marquer la jeune femme ; leur société ne le permettait pas. Et si elle ne s’inquiétait pas de ce que pouvaient bien penser les autres sang-purs, elle ne pouvait pas pour autant perdre sa crédibilité. Aoife n’était qu’une distraction, après tout ; et dans le dessein d’Hanne, elle n’importait que si peu, comme elle se le répétait jour après jour.

L’Allemande s’habillait pour impressionner, mais jamais son mari. A chaque fois qu’ils allaient tous deux à un évènement, il était surpris de la voir si humaine, si terre-à-terre et pourtant si froide qu’elle en était inapprochable. Il n’avait jamais cessé d’être impressionné par ses capacités de jouer la comédie, bien qu’intérieurement, il enrageait à la vue de chaque faux sourire, chaque expression forcée. Il avait hâte de la voir agir avec cette femme qu’il détestait avant-même de la connaître ; il avait hâte de voir si elle était toujours aussi froide, ou si elle se métamorphosait. Il voulait savoir si elle était malade, ou si c’était simplement lui qu’elle ne pouvait supporter. La chose l’intéressait presque vicieusement, et il était absolument excité de voir que sa femme était si ravissante.

Elle le regarda avec mépris, alors qu’elle s’enfonça dans le salon, pour se servir un verre. Il la suivit, et elle ne put s’empêcher de soupirer, replaçant délicatement l’une de ses mèches blondes derrière son oreille. Elle le sentit dans son dos, plus proche qu’il osait généralement être, et elle lui jeta un regard furieux, avalant d’une gorgée le contenu de son verre. « Je ne comprends toujours pas pourquoi tu l’as invitée ici, Augustus, surtout sans son fiancé. Quel message essaies-tu de donner ? » Elle fronça les sourcils, désapprobatrice du sourire mystérieux qui fut sa seule réponse. Levant les yeux au ciel, sa réponse cinglante fut interrompue par la sonnette. Elle ne fit pas un mouvement pour l’ouvrir, un elfe de maison apparaissant et laissant rentrer l’invitée, qui était d’ailleurs parfaitement à l’heure. Un petit sourire secret étira les lèvres d’Hanne alors qu’elle se détournait à nouveau, son mari se dirigeant gaiement vers la jeune Meadowes. « Mlle Meadowes ! Je suis ravi que vous ayez accepté notre invitation ! Ma femme vous porte en si haute estime que je ne pouvais pas résister le désir de vous rencontrer. » La réflexion la fit froncer des sourcils, et elle se demanda à nouveau si son mari n’avait pas un agenda caché. Elle chassa bien vite sa paranoïa, pourtant, se concentrant sur le verre qu’elle cherchait à se servir.

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Dernière édition par Hanne B. Goldstein le Dim 26 Mar - 3:18, édité 1 fois
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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Mer 22 Mar - 0:33




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre

La nuit commençait à tomber et les lampadaires  s'allumaient loin en contrebas, chapelets de perles lumineuses qui se déployaient dans toutes les directions, aussi loin que portait le regard, enjambant la rivière Plym sur les trois grands ponts. Les nuages avaient fui vers l'est et l'horizon se morfondait lentement d'un bleu cobalt sombre. La lune avait déjà commencé à se lever. Le compté de Devon était magnifique en cette saison plus fraîche, teinté des relents frais et des promesses d'été caractéristiques du sud anglais. C'était assurément un coin du secteur duquel la ville basse de Plymouth paraissait chic, sur une langue de terre entre la rivière et le canal qui longeait la lisière de la forêt Dartmoore. Il se trouvait que la colline toute indiquée dans la lettre dérobait aux regards un autre haut lieu, dissimulant l’impressionnant parc de frondaisons  et qui permettait, l'instant d'un moment, à la bourgade moldue d'imaginer – douce illusion – que les bois réputés hantés étaient beaucoup plus lointains qu'ils ne l'étaient en réalité ; le splendide manoir des Goldstein, de style Reine-Anne aux façades ternes et grises, siégeait majestueusement à la lisière du grand parc national, au sommet de cette colline. La demeure était située très en retrait parmi les arbres, mais sa cour et ses pelouses dépourvues de toutes imperfections ou envahit de nuisibles végétations.

Aoife se tenait, droite et fière, devant les portes, lesquelles étaient grandes et lugubres, même selon les critères architecturaux victoriens, pas plus que cet énorme monstre de pierre qui la surplombait odieusement. La sorcière pouvait faire preuve, à l'occasion, d'un sarcasme cruel aux dépends de la demeure de ses compares sorciers ; c'était probablement une manière tacite d'oublier la modeste apparence du manoir Meadowes, avec ses portes et son plancher dépouillés, ses tapis, ses reproductions d’œuvres d'art encadrés aux murs et ses inconfortables et vieux canapés victoriens. Dans le secret de son âme, l'ombrageuse irlandaise jalousait ses sorciers et ses sorcières qui avaient connu surfaces entièrement recouvertes de matières douces et pelucheuses, qui n'avait jamais connu les courants d'airs et l'humidité salée d'une baie. L'heure convenue tout juste sonnée, l'irlandaise cogna délicatement de ses phalanges, doutant un instant que l'on est entendu son arrivée tant le bois des portes lui semblaient monstrueusement massifs. Les joncs de fer grincèrent timidement alors que les portes s'ouvraient lentement. La silhouette compact et massive du propriétaire des lieux s’engouffra dans la porte, le portrait solennellement allemand souligné par la lumière qui se déversait par les portes et les fenêtres intentionnellement trop illuminées.

« Mlle Meadowes ! Je suis ravi que vous ayez accepté notre invitation ! Ma femme vous porte en si haute estime que je ne pouvais pas résister le désir de vous rencontrer. » Les mots étaient on ne peut plus courtois et enthousiastes, mais sa voix était dépourvue de véritable chaleur et sonnait affreusement fausse, en raison de cette moue pincée qui lui allongeait maigrement le visage. Le sourire courtois – véritable automatisme – de l'irlandaise s'afficha aussitôt sous une paire de sourcils relevés en signe de surprise polie. « Je vous en prie, monsieur Goldstein, tout le plaisir est pour moi. » Mielleuse, elle accepta la main élégamment tendue et s'engouffra dans le portail. Une double porte-fenêtre menait à l'intérieur du Manoir, qui se referma brutalement à leur passage, tandis que le quinquagénaire quidam escortait poliment son ôte, main dans le bas du dos, jusqu'au salon où il y avait précédemment laissé sa glaciale épouse. L'invitée irlandaise se trouvait renverser par l'étourdissante beauté de la résidence; les murs étaient tapissés de somptueux motifs dorés et les murs hauts accentuaient cette impression de grandeur et de splendeur. « Votre demeure est somptueuse, monsieur Goldstein. » soulignait-elle, sans arrières pensées, alors qu'ils voyageaient à travers un long corridor, qu'il remercia d'un discret sourire. Le salon, en revanche, était glacial, mais d'une propreté immaculée. Sur les étagères, de part et d'autre de la cheminée à bois, étaient exposés divers bibelots de porcelaine de photographie – des images de commémoration, pour la plupart, en souvenir d'anniversaires ou de quelconque événements marquant de la dynastie actuelle des Goldstein. Les meubles étaient somptueusement sombres et d'époques. D'une exquise galanterie, Augustus délaissa l'ombrageuse sorcière de son manteau de fuseau pourpre, dont les dessous témoignaient vraisemblablement qu'elle n'avait pas qu'été attentive qu'à son maquillage ou à la manière de se coiffer. Vêtue d'une robe noire, d'un corset et de collants assorties, le vernis de ses chaussures à talons scintillant qui n'était pas sans rappeler le rouge à lèvres flamboyants portés à ses lèvres. Sa longue crinière noire corbeau avait été crêpé et dompté en un massif chignon, dont s'échappait quelques mèches rebelles qui, hélas, en dépit de ses efforts ne s'étaient jamais rangées là où elle l'aurait souhaité. « Je vous offre un verre, mlle? » La brune acquiesce poliment d'un sourire. « Volontiers. » Augustus s'éloigna sans bruit, tandis qu'Aoife coule une œillade à revers d'omoplate pour considérer plus amplement son opposite. Si le patriarche Goldstein en avait voulu à sa vie, se disait-elle qu'il aurait déjà tenté quelque chose. Mais selon les cruels critères de son épousée, ce mari était une épouvantable déception, mais ses mains couturées de cicatrices inspiraient une force anormale. Non, il n'était pas un ennemi dont elle pourrait rivaliser la posture.

D'une main frêle comme patte d'oiseau, Aoife jouait avec la chaîne d'or qu'elle portait autour du cou, à laquelle était accrochée une croix chrétienne et un anneau d'argent – l'alliance offerte par Alekseï qu'elle refusait obstinément de porter au doigt, mais qu'elle s'engageait tout de même d'afficher, gage de sa bonne volonté à vouloir, contrainte, d'unir son avenir au sien. Le feu qui brûlait dans l'âtre était d'une chaleur agréable et couvrait de crépitements secs le momentané silence qui s'était laissé appesantir. La lumière des flammes se reflétait sur l'or peint des mûrs, n'accentuant plus encore la magnificence de la demeure Goldstein. Mais son regard flamboyait d'une tout autre incendie alors qu'elle remarquait enfin le crin brillant et lustré de la Directrice tant convoitée. « Bonsoir. » Elle s’omet toutes familiarités dans le dialogue, bien que sa voix vibre d'une profondeur charmante éloquente. C'est à cet instant précis, alors toutes deux couvertes de ses délictueuses œillades, que le gaillard revient en pièce, deux verres de cognac à moitié remplis d'un liquide ambré en mains. Des menottes grandes et noueuses, tordues par l’arthrite, les doigts tapotaient les parois de cristal de son verre, d'un rythme lent et soutenu, tandis qu'il fixait hargneusement des yeux son épouse debout près de la fenêtre, de l'autre côté de la pièce. « J'espère que vous n'avez eu aucune difficulté à nous trouver, mlle Meadowes. J'oublie parfois que la route et longue et éreintante jusqu'ici. » Aoife tourna la tête, jetant un regard à l'intéressé. « Vos indications ont été précieuses ; mais je ne me serais pas égarée sans elles. Je connais bien le compté de Devon. » La brune examina son visage à la recherche d'un moindre signe de tromperie, mais se laissait peu convaincre par ce masque chaleur et feignant l'air digne d'une confiance indicible. « Je me permettrai de m'inspirer de vos excellents goûts de décorations pour le manoir de mon fiancé; c'est qu'il manque désagréablement de modernité. » lança-t-elle d'un ton léger, bien que secrètement mal à l'aise d'évoquer son prochain mariage en présence de sa redoutable amante. « Ce sont vos choix, Hanne? » incline-t-elle naïvement de la tête.


paint it, black
I look inside myself and see my heart is black, I see my red door, I must have it painted black Maybe then I'll fade away and not have to face the facts it's not easy facing up when your whole world is black  ©alas.


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Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Mer 22 Mar - 11:53


 
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L’homme est horriblement charmant, et cela a plus tendance à dégoûter Hanne qu’à la séduire. Elle n’est pas aveugle, cela dit. Son mari avait toujours été plutôt agréable à regarder, et si elle était vaine, cela aurait peut-être suffit. Lorsqu’elle était jeune, elle avait supporté être à son bras parce qu’elle n’avait pas honte, ou presque. Augustus avait été puissant, il irradiait de pouvoir et de charisme. Pourtant, aux yeux de l’Allemande, la flamme s’était éteinte il y a bien longtemps, et de l’homme qu’il avait été ne restait qu’une coquille vide et lâche, tout juste bonne à pleurer la mort de ses héritiers et à passer ses journées rongé par la colère et par la haine. Hanne savait qu’il était le fruit de leur relation, que sa froideur et sa cruauté avait fini par le rendre plus petit, plus laid, mais là, à le voir se parader ainsi devant Aoife, elle se demandait s’il n’avait pas repris du poil de la bête en son absence. Il semblait animé, enjoué, trop gai d’ailleurs pour un repas si singulier, et elle était absolument persuadée qu’il avait prévu quelque chose. L’instance était étrange, elle l’inquiétait — bien qu’elle ne veuille l’avouer — et elle se demandait si elle ne devrait pas faire quelque chose d’impardonnable avant la fin de la soirée.

Mais il avait quitté la pièce, et l’Allemande se retourna lentement de sa place à la fenêtre, faisant enfin face à la Meadowes. Elle ne put s’empêcher de fixer, la déshabillant du regard avec plaisir maintenant qu’elle connaissait parfaitement ce qui se cachait sous les couches de tissu. Le corset était délicieux sur la peau d’albâtre, et elle se força à relever les yeux vers ceux, décidément charmants, de son amante. Elle lui sourit, l’espace d’un instant, avant que son regard ne soit inéluctablement attiré vers la forme de son mari. Son visage changea et la froideur reprit sa place, alors qu’elle constatait le regard brûlant de haine que l’homme avait placé sur elle — elles ? « Mademoiselle Meadowes. » Dit-elle simplement, ses yeux revenant sur la forme délicate de la jeune femme. Elle ne put s’empêcher de découvrir cette bague de fiançailles, pendant comme une arrière-pensée contre le haut de son sein, et sa mâchoire se crispa, alors qu’elle lutta pour ne pas commenter. Au moins, elle avait la décence de ne pas la porter au doigt, et cette pensée sembla calmer un instant l’Allemande. Mais le fiancé revenait comme le remord, et les yeux perçants, elle sourit froidement à sa vis-à-vis. « Les Karkaroff ont toujours eu mauvais goût. Si vous saviez ce que feu la sœur d’Alekseï avait fait du manoir de mon neveu. » Et elle rit alors, d’un rire poli, alors que son mari ressentait le besoin d’intervenir, le venin clair dans sa voix malgré le ton joueur. « Ah ! Ma très chère Hanne n’a jamais pris le temps de redécorer le Manoir à son goût. D’ailleurs, de ce que j’ai vu des décorations des Rothstein, c’est probablement pour le mieux. » Et il osa rire, lui aussi, et Hanne crispa ses doigts contre le verre en cristal qu’elle vida d’une gorgée presque rageuse.

Il avait placé ses doigts dans le creux de son dos, appuyant cette marque de possession, ce « ma » dont il avait osé l’affabuler plus tôt. Elle ne fit rien, rien de plus que de se tendre sous ce contact. Elle ne pouvait rien faire, pas sans se mettre en faute. En public, et à cet instant, Aoife était le public, il était décidé qu’Augustus contrôlait sa femme. D’un murmure prononcé assez fort pour que leur invité l’entende, il glissa à son oreille, avec condescendance, sa nouvelle insulte. « Vous ne devriez pas boire trop vite, ma chère, vous savez que ce n’est pas bon pour vous. » Sa politesse l’énervait presque autant que son ton doucereux, et elle savait qu’il faisait exprès. Ses dernières armes étaient essayer de la rabaisser devant ses pairs, et il prenait un malin plaisir de savoir qu’elle ne pouvait pas répliquer, pas sans ruiner leur réputation. Et elle avait autant besoin de leur réputation que lui, tout du moins pour le moment. D’ailleurs, le plan de l’homme était clair : s’il n’arrivait pas à surprendre leurs affections, dont il était convaincu de leur existence, il ferait en sorte de provoquer sa femme jusqu’à ce qu’elle cède sous sa colère, et se trahisse toute seule. Il savait que sa femme était territoriale, cela venait avec son caractère, et peut-être même son animagus, et il savait exactement comment il pourrait la faire craquer.

Un sourire aux lèvres, il offrit enfin le verre de Cognac à leur invité. Ses doigts rêches prirent le soin particulier de s’attarder contre la peau de l’Irlandaise, et il fut satisfait de voir qu’Hanne, fidèle à elle-même, n’avait absolument rien raté de l’échange. Un sourire mystérieux aux lèvres, Augustus prit Aoife par l’épaule, serrant le membre avec une poigne délicate et invitante. « Que diriez-vous de visiter le reste du Manoir ? Nous avons une bibliothèque à couper le souffle. » Il lui souriait, de cet air enjoué qui commençait à agacer Hanne, et l’homme n’attendit pas la réponse de leur invité pour l’entraîner dans de nouveaux couloirs, la main présente une nouvelle fois contre le creux de ses reins. L’Allemande suivait le couple mal assorti, fixant cette main avec la claire envie de la couper, et calmant ses envies de sang en buvant un nouveau verre de whisky. Augustus faisait la conversation d’une manière plaisante, lâchant maintes et maintes anecdotes amusantes, dont Hanne doutait de la véracité. Finalement, ils arrivèrent dans ladite bibliothèque, simplement éclairée par un feu de cheminée intimidant dans son intensité. Instinctivement, l’Allemande s’y dirigea, attirant le regard perçant de son mari, qui fit remarquer avec un sourire amusé à son interlocutrice, qu’il voulait conspirateur. « Mon épouse adore les feux, chaque cheminée du Manoir brûle constamment. Je pense que c’est à cause de son autre forme, vous savez, le gros chaton. » Le regard noir qui lui fut lancé n’arrêta en rien son rire, et il guida l’Irlandaise plus profondément dans la pièce, le lieu s’éclairant naturellement.

Devant eux, des étagères qui s’élevaient jusqu’au plafond, recouvertes de centaines de tomes. La bibliothèque était partagée entre deux parties bien distinctes, et comme Augustus le fit remarquer, deux pans entiers étaient remplis de livres hérités par sa femme, et qui étaient exclusivement écrits en Allemand. Lorsqu’il finit de lui expliquer la pièce, il se retourna vers sa femme, qui était restée en retrait près de la cheminée, et qui terminait son deuxième verre. « Ne devriez-vous pas aller vérifier le travail des elfes, ma chère ? Je sais à quel point vous aimez que tout soit parfait. » Le regard qu’elle lui lança aurait pu glacer un brasier, et elle déposa son verre contre la cheminée un peu plus fortement que nécessaire, un sourire fort de hypocrisie allumant son visage. « Mais bien sûr, Augustus. » Elle prit alors son congé, sous le regard particulièrement satisfait de son mari, qui semblait s’enorgueillir de la soumission de l’Allemande.   « Il faut que je vous montre les jardins, très chère, ils sont splendides à cette heure-ci. » Et à nouveau, il l’entraînait à travers les couloirs du Manoir, jusqu’à une véranda, décorée comme un salon colonial. Sur un mur, une baie vitrée immense, et sur l’autre, des portes fenêtres qui restaient toujours ouvertes en été. Au-delà, un jardin parfaitement entretenu, éclairé par des dizaines de lucioles, qui faisaient un spectacle aérien parfaitement hypnotisant.

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† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Mer 22 Mar - 19:57




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre

Le sourire carnassier d'Augustus Goldtsein était dépourvu d'humour ou de sincérité, mais irradiait de menaces sourdes et mystérieuses qui lui faisait instinctivement se granuler la chaire. Et avec le visage baigné dans l'éclat orangé des flammes de la grande et majestueuse bibliothèque, le quidam donnait cette impression de montrer les crocs, prêt à mordre gueule béante et fondre sur sa proie – mais laquelle? Et de ses critiques voilées du patriarche Goldstein à l'égard de sa très charmante épouse, Aoife en savourait perversement toutes les échangées, comme si le divorce lui semblait d’emblée prononcé et sur le point d'être célébré. À cette dernière satirique tirade, dont l'inspirant discriminants duveteux souvenirs, la native d’Irlande leva son verre de cognac à hauteur de visage, comme pour dissimuler l'amusement soudain qui lui tirait et ciselait les traits. « Votre femme est, dit-on, pleine de surprises. » se contente-t-elle de rétorquer sur le même ton de cordialité, alors que toutes moqueries s'étaient évaporées. La brune regardait Hanne, sollicitant silencieusement une quelconque réaction, tout en lui décrochant son plus charmant sourire qui, à force de paraître béat, devenait odieusement provoquant. Mais le calme déstabilisant de la blonde allemande en devenait inquiétant ; la sorcière aurait, sans doute, été soulagée de la voir exploser, se serait même contentée de la voir claquer une porte ou observer une chaise s'envoyer promenée d'un coup de pied. Mais la sorcière semblait s'interdire toute manifestation de colère bien qu'elle avait l’impression, qu'en dépit des apparences, elle était de plus en plus exubérer par la manifeste gaieté de son époux.

Le Goldstein partit d'un formidable éclat de rire, et Aoife était à peu près certaine que sa poigne sur son dos s'était plus fermement refermée, jusqu'à ce qu'elle ne sente sa chaleur à travers les tissus de sa robe. L'irlandaise, qui tolérait tant bien que mal ses petites tapes, l'interprétait comme de sournoises menaces et sursauts de lubricité d'un homme soudainement plus imposant qu'elle ne l'eut cru. En de pareilles circonstances, la sorcière n'exprimait jamais sa contrariété de manière ouverte ; pas seconde elle n'autorisait son sourire ou sa voix mielleuse et raisonnable à chanceler, mais se promettait bien, qu'à l'instant où les gestes d'hommages libidineux n'insisteraient trop, l'ombrageuse sorcière lui décocherait une flèche empoisonnée, camouflée sous l’empennage de la plus irréprochable bienveillance. En temps normal, la fonctionnaire aurait trouvé l'attitude d'Augustus cauteleuse et familière ; mais elle avait décidé d'être de bonne composition et cette soirée représentait un pas en avant significatif dans sa quête de légitimité pour infiltrer à son tour les zones de la vie d'Hanne dont elle lui avait, jusqu'à présent interdit l'accès. Privée de la confortable assurance que lui aurait prodigué la présence de son frère ou de son fiancé, Aoife était déterminée à lui montrer qu'elle se sentait parfaite à l'aise dans ce jeu de séductions et de tromperie. Aussi afficha-t-elle son plus charmant sourire pour son rival, qu'elle pria de lui servir un autre verre de cognac, tout en s'extasiant devant le vaste contenu de la bibliothèque, de son parquet en pin brut, de ses canapés surchargés de coussins et de ses reproductions artistiques encadrées.

Elle ne s'oppose pas plus aux nouvelles indications de son ôte qui la prive, momentanément, de la présence on ne peut plus désirable de son épouse qui l'invitait, pressant, à visiter les jardins du Manoir. Tandis qu'il évoquait encore d'interminable anecdotes, entendant pour la millième fois l’assommante reconstitution de quelconque événements, l'irlandaise n'en sentait pas moins la menace s'accentuer contre sa personne. Le sourire crispé du sorcier restait figé sur son visage, comme un ballon dégonflé oublié à la fin d'une fête. On eu l'impression d'air glacé passait dans le long corridor pétrifié de silence. À peine l'ascension achevé au loggia, Aoife hoqueta. « Vous avez tout à fait raison ; la vue y est remarquablement admirable. » L'immense baie vitrée occupait presque toute la longueur de la véranda. Au loin, la lune, en équilibre sur les frondaisons broussailleuses de la cime lointaine des arbres, déversait sa douce lumière sur le contre-bas de la falaise vertigineuse qui, à cette hauteur, paraissait saupoudrée de sucre glace. Les nuages qui s'amoncelaient tout au-dessus de la forêt de Dartmoor se teignaient d'argent et un rayon de lune solitaire, se détachant sur l'ombre profonde qui baignait les sapins et les conifères, achevait de faire de paysage une vue de carte postale. « … Magnifique, en effet. » Et perdue dans la contemplation de ce spectacle, qui ravissait même les mille et un éclats des étoiles sur la Baie de Galway, elle ne sentit que trop tard les doigts rêches et tordus du sorcier lui parcourir, timidement d'une caresse, le dos de sa nuque, puis de sa gorge.

D'un roulement brusque de l'épaule, la sorcière s'en dégagea et inclina délibérément la nuque, de manière à le dévisager outrageusement à travers ce long écran de cils noirs. « Vous devriez réservé ses attentions à votre épouse, monsieur. » Le labre est vultueux, simulant parfaitement une moue navrée qui, sournoisement, se cloque d'une tumescence délibérément narquoise. « Car d'autres ne s'en priveraient pas. » susurre-t-elle, bien que ponctuant la menace d'un ricanement. Les braises incendiaires de la provocation ne luisent plus encore lorsqu'il resserre une dextre tout autour du frêle poignet d'albâtre dont il se moque de violenté. « En voilà des manières, qu'il bougonne, ponctuant la semonce d'une moue réprobatrice. C'est une menace, Mlle Meadowes? » C'est qu'il en doute, ce couillon! Ses babines se troussent, un brin vexé par l'appellation de son nom laque des dents, étoupant un féroce grognement. « Je n'oserais jamais, pas sous votre toit. » ânonne-t-elle en recouvrant son austère consternation, d'un haussement des sourcils. Son sourire étrangement amusé s'élargit, alors que sa paluche se relâche et qu'il demande, la voix plus haute pour étouffer tous les autres bruits courants du Manoir : « Très chère, où en sont les préparatifs de ce délicieux repas? » Les prunelles  grises se hissent de nouveau jusqu'à l'hostile faciès, l'auscultent de biais sans se départir de cette singulière malice. « …  puisqu'il n'y a pas plus fin palais que mon épouse.» promet-il, un brin facétieux. La brune dévisage son adjacent un bon moment, en silence, avant de se gercer d'un sourire torve. « Mais je n'en doute pas une seule seconde, monsieur Goldstein. »


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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Jeu 23 Mar - 14:22


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Elle rageait, enrageait, alors qu’elle se forçait à partir sans vagues jusqu’aux cuisines. Le comportement de son mari était abject, à ces yeux, alors qu’il lui adressait comme on l’aurait fait à un domestique, ou pire encore, un elfe. Elle ne pouvait rien dire, rien faire, sans casser la mascarade, et il le savait ; il en profitait. Elle l’avait déjà assassiné de quatre façons différentes, toujours plus sanglantes, lorsqu’elle se glissa enfin dans la cuisine, surprenant les elfes, qui étaient proches du traumatisme. La Goldstein ne daignait jamais mettre un pied dans la cuisine, d’ordinaire, et d’ailleurs n’adressait que rarement la parole aux elfes. Se remplissant un verre de vin rouge, venant directement de leur cave et millésime français, qu’elle inspira longuement, avant de le garder en bouche quelques secondes pour en savourer le goût. Les elfes s’affairaient à nouveau, préparant les légumes, et le rôti que son mari avait demandé. L’idée de modifier le repas lui plaisait bien, et sans se soucier des elfes, elle commença à parcourir les placards, et leur équivalent d’un frigidaire. Son attention se porta sur des pièces de bœuf généreuses, et elle sortit la carcasse pour en couper d’un coup de baguette trois côtes de bœufs imposantes. C’était inhabituel, pour un repas anglais, et elle se ferait un plaisir de déstabiliser son mari ainsi. « Gardez le rôti pour demain, ce soir nous mangeons de la viande sanglante. » Une cacophonie de ‘Oui Maîtresse’ suivirent sa déclaration, et elle laissa les elfes à leurs modifications.

La voix du patriarche qui la rappelait retentit dans le silence relatif du Manoir, et elle grinça des dents. L’homme prenait trop ses aises, et il lui fallait le recadrer, et vite. Elle avait le sentiment que la soirée allait mal se terminer, d’une façon ou d’une autre. Soit Aoife partirait en claquant la porte, et refuserait d’être le centre de ce jeu malsain entre les deux époux ; soit Hanne finirait par mettre ses menaces à exécution, et arracherait la vie de son mari de la brutale des façons. Elle était particulièrement tentée de régler le problème de la deuxième façon, surtout lorsqu’elle capta les derniers mots de son époux, qui étaient assez tendancieux pour la faire frissonner de dégoût. Elle se rendit compte que depuis qu’elle l’évitait, et surtout son lit, il avait bien changé. Lorsqu’ils s’étaient connus, il était un timide revêtant un déguisement de courageux, et bien que séduisant, il n’était pas grand séducteur. D’ailleurs, rouler entre les draps avec lui était tout aussi satisfaisant que se rouler sur un matelas de piques, et c’était bien pour cette raison qu’elle n’avait plus partagé sa couche depuis sa dernière grossesse. « Le repas est prêt à servir. » Son approche s’était faite en silence, et elle prit un mal plaisir à le voir sursauter.

L’homme était contrarié, fronçait les sourcils, et il était clair qu’il se demandait depuis combien de temps sa femme se tenait là sans qu’il ne l’eût remarquée. Son expression arracha un sourire à Hanne, alors qu’elle glissait son regard sur l’Irlandaise, et qu’elle essayait de communiquer avec elle silencieusement. Elle ne craignait pas spécialement les actions de son mari, qui a ses yeux restait ce mollusque faible et ridicule, mais elle craignait ses mots. Elle n’avait rien à cacher, ou presque ; rien en tous les cas que son mari puisse savoir et qui pourrait lui causer tort. Elle était loin de se douter que l’esprit machiavélique avait planifié cette soirée jusqu’au moindre détail, avait prévu chaque provocation. Par ailleurs, Augustus n’était pas particulièrement attiré par l’héritière Meadowes au-delà du fait qu’elle était bien jolie, et que cela semblait énerver de plus en plus sa femme. Le patriarche n’était pas aveugle, et depuis le temps qu’il la connaissait, il connaissait exactement toutes les expressions et les tics de l’Allemande. Il savait qu’elle était au bord de l’explosion, et qu’il ne suffirait que de quelques provocations de plus pour qu’elle perde son calme. Il jouait un jeu dangereux, il en était conscient, mais il était persuadé que son épouse n’oserait pas devenir physique avec lui en présence d’un témoin, si proche fût-elle de cette femme. Evidemment, les provocations de la Meadowes ne le laissaient pas de marbre non plus, et il savait qu’il y avait définitivement quelque chose entre les deux femmes ; et ça le dégoûtait plus que ça l’excitait.

« Augustus, vous devriez aller chercher une bouteille à la cave. De nous deux, vous avez le meilleur palais. » Elle l’interrompit dans son train de pensée, et il était clair qu’elle avait entendu les propos de son mari, et tout aussi clair qu’elle souhaitait l’éloigner. Elle prit une gorgée de son vin, observant la forme légèrement recroquevillée de son mari chercher désespérément un moyen de rester. Il n’en avait pas, pas sans paraître louche, et avec un sourire persistant, il laissa les deux femmes seules pour faire ce qu’Hanne avait suggéré. L’Allemande attendit quelques secondes, tendant l’oreille, et ne se rapprocha d’Aoife que lorsqu’elle entendit la porte de la cave s’ouvrir, puis se refermer, et l’absence totale de bruits de pas. Elle était prudente, car Augustus était tout à fait capable de revenir sans prévenir, mais elle ne put s’empêcher de se tenir aussi proche de l’Irlandaise que la décence lui autorisait. Elle lui sourit, observant son expression un instant, alors qu’elle lui parlait à voix basse. « Je ne sais pas ce qu’il compte faire, mais reste sur tes gardes, dearest. » Le terme affectif était presque une parodie, à ce stade, et elle savait que si Augustus était présent, elle l’aurait dit simplement pour le provoquer. Il était particulièrement bien placé pour savoir qu’elle n’avait d’affections pour personne d’autre qu’elle-même. Elle lui toucha le poignet délicatement, là où elle pouvait encore voir les traces de la poigne qu’elle suspectait être celle de son mari, et elle grinça ses dents, relâcha la peau pour serrer son poing. « Il t’a touchée ? » Le murmure était furieux, et elle se força à prendre une inspiration pour se calmer. Au loin, elle pouvait déjà entendre ses pas, et elle s’écarta d’Aoife en silence, prenant une longue gorgée de son verre. « Suivez-moi, si vous le voulez bien, Mlle Meadowes. » Dit-elle d’une voix normale, et l’instant d’après, elles étaient en marche vers la salle à manger.

La table était presque imposante, surtout parce qu’elle était aux tiers inoccupée. Pouvant porter au moins 12 couverts, les trois étaient arrangés dans un coin de la table, Augustus trônant de tout son orgueil, sa femme à sa droite, et leur invitée à sa gauche. La décoration était splendide, et une fois de plus, c’était l’apologie de la richesse des Goldstein. Tant d’opulence était inutile, aux yeux de l’Allemande, qui s’était toujours contentée d’un décor spartiate, mais elle savait que c’était un moyen pour son mari de reconstituer une partie de sa virilité. Augustus, qui était revenu directement, et avait déposé deux bouteilles sur la table, avait tiré la chaise de leur invitée comme le parfait gentleman, et en avait profité pour reposer une main contre son épaule, le regard plongé dans celui de l’Allemande. Il la provoquait, elle en avait conscience, et elle lui sourit en tour, sourire d’un froid polaire qui le fit froncer des sourcils. Peut-être avait-il sous-estimé la capacité de sa femme à se contrôler. Il n’eut l’occasion de l’asseoir à son tour, car forte de son indépendance, elle s’était installée sans attendre. Il trôna alors, et d’un claquement de doigts, l’entrée apparut dans leurs assiettes. Une simple salade composée de gésiers de canard, d’échalotes et de maïs. Le vin se servit dans les verres d’un coup de baguette, et Hanne prit grand soin de ne pas en boire une gorgée. Elle ne savait pas si son mari était capable de se procurer du Véritaserum, mais elle ne doutait pas de sa capacité à leur donner s’il en avait.

« J’imagine que votre famille est très heureuse de votre mariage à venir avec Alekseï Karkaroff, Mlle ? » Les hostilités étaient ouvertes, et la fourchette d’Hanne heurta l’assiette avec à peine trop de violence. Elle empala un morceau de gésier, et le glissa entre ses lèvres d’une manière délibérément suggestive, sans lâcher des yeux son amante. Elle jouait un jeu dangereux, mais elle avait décidé d’agacer son mari tout autant qu’il lui tapait sur les nerfs. « Ou peut-être est-ce Karkaroff qui est particulièrement chanceux ; une si belle femme. » Le sourire était charmeur, et l’homme s’osa même à un clin d’œil, qui fit Hanne voir rouge. Elle croqua une tomate, pour s’empêcher de réagir, alors qu’il continuait. « Vous n’avez jamais été aussi belle, Hanne. » La remarque était cinglante, et l’Allemande arrêta de manger sous la surprise, fixant son mari avec des yeux ronds. Il avait beau être un porc, il n’avait jamais été aussi direct, surtout devant témoin. Elle jeta un œil à son amante, avant de se reconcentrer sur son mari, un sourire acide s’imposant sur ses lèvres.  « Peut-être est-ce vous qui devriez arrêter de boire, cher ami, vous commencez à dire des bêtises. » Les paroles étaient remplies de vitriol, et elle reprit son repas, les assiettes disparaissant une fois que chacun avait terminé. Lorsque peu de secondes après, les côtes de bœuf apparurent sur la table, dont celle d’Hanne à peine cuite, Augustus lui lança un regard fou, auquel elle répondit par un simple sourire.  « Ce n’est pas ce que j’avais demandé. » L’homme semblait perdre patience, et cela amusait follement l’Allemande. Elle ne lui répondit pas, coupant simplement la viande crue et la mordant avec enthousiasme.

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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Sam 25 Mar - 15:44




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre

« … ne me touchez plus... » qu'elle grogne, gutturale, chaque syllabe forgée aux feux furibonds couvant entre parois d'une gorge tuméfiée par une menaçante colère. Au contraire, l'étau condamne avec davantage encore de brutalité ses os frêles, serres plantés dans sa chair, exacerbant d'autant plus l'animosité d'une femelle sauvage. Aux prunelles trop sèches alors, de ruginer avec nonchalance le portrait masculin. L'écho des talons d'airain, pilonnant avec emphase le parquet de bois, clame l'incursion de celle que l'on attendait. Séance tenante, les précédentes menaces sont dégluties et l'on ne distingue plus que le crépitement familier du feu dans l'antre de la majestueuse cheminée. Augustus s'était arrêté de parler et Aoife coula œillade discrète pour observer narquoisement la surprise, visiblement désagréable, qui lui tirait tous les traits du visage comme mille et un fils invisibles. C'est qu'il perdait d'une rapidité décevante tout de assurance et de son audace ; le sorcier cligna de l’œil, comme s'il cherchait à vérifier qu'il n'avait pas une vision alors que l'odieux éclat de crin doré faisait se granuler la chaire de l'irlandaise. Il murmura quelques mots, dont elle ne comprit pas tous les sens, probablement en allemand, avant de la quitter sans plus la considérer. Depuis son arrivée dans le manoir, Aoife avait deviné et discerné, derrière la fierté époustouflante de son ténébreux rival, toute son agressivité dont la silhouette prestigieusement dressée n'était pas tout à fait plus haute que la tête de Hanne.  Hiératique, elle dominait l'assistance sous la balafre pincée qui lui ciselant la lippe. À cette question murmurée, Aoife hausse des épaules, amusée, et se masse distraitement le poignet. « Il est … charmant. » se moque-t-elle, moue railleuse. Les prunelles, quant à elles, ne flambe que de cette incommensurable appétit qu'une telle sylphide lui inspire, immanquablement, depuis son arrivée. « Tu es délicieuse. » lui glisse-t-elle discrètement, reniflant le parfum, carnassière, le pointu d'une canine, affleurant à l'angle d'un rictus effilé. C'est qu'il lui fallait, frustrée et contrainte, renoncer d'y bouffer les babines dont elle ne ratait plus rien des mouvements. Les rotules fléchies, elle la contemple, quelques secondes, deux doigts sondant le col de son corsage.

« Suivez-moi, si vous le voulez bien, Mlle Meadowes. » Aoife était peut-être venue à ce dîner à reculons, mais le fait est qu'elle s'y sentait odieusement désirée à présent qu'à aucun autre moment au cours de son petit séjour en Russie, ne la poussait qu'à y rester.  Augustus Goldstein et son épouse la traitait à la fois comme une invitée de choix et une redoutable rivale. « C'est parfait, je meurs de faim. » Les rotules fléchies, elle la contemple, quelques secondes, deux doigts aguichants sondant le col de son corsage noire et la main que son amante lui passa dans le bas des reins quand elles dirigèrent toutes deux dans la salle à manger. Les lumières y avaient été tamisées et de grandes et longues bougies dorées assorties au papier peint et à leurs plus belles serviettes de table. À la lueur des bougies, le visage de l'irlandaise affichait ce même air qui lui sied tant, soit une expression à demi amusée, mêlée d'une touche de condescendance. Ils y prennent place, silencieusement et tous trois entament alors une discussion qui, dans ce sens, n'accentue plus encore que ces flammes provocantes qui menaçaient, bientôt, d'embraser tout le meubler.

Comme elle s'en était désagréablement doutée, le sujet de ses fiançailles sont effleurés, et le nom des Karkaroff lui fait ciller les oreilles comme vent d'automne sur les branches. « Mais quelle famille ne s'en réjouirait pas, monsieur Goldstein? » le timbre poissant de sarcasme, elle lève son verre pour y tremper timidement le bout des lèvres, le faciès imprégné d'un air de provocation. La bravade se poursuivait à table, et il lui démangeait de réagir ; une minute s'écoula, au rythme des fourchettes et des feuilles de salade croquées à grand bruit. « Votre épouse est admirable, monsieur. fit-elle, les sourcils presque relevés jusqu'à la racine de cheveux. Hommes et femmes se plaisent à la prendre en exemple ; vous devriez être fier de ce que votre épouse représente pour nous tous... » La brune s'asphyxie aussitôt sur un hoquet hagardPour nous, les mangemorts. qu'elle a manqué de plaisanter, s'en mordant les doigts sur-le-champ.  Ça lui est odieux, vraiment, cette façon qu'il a de provoquer sa femme ; elle mourrait alors d'envie de le sortir de son hébétude à grands coups de gifles, de lui remettre la tête sur les épaules ou, de manière générale, de le tailler en pièce.

À la salade succéda un fumant plat de pièces de viande, s'étalant devant le faible contingent de convives, telle une nappe propre repassée et fraîche. L'ombrageuse retrouvait le parfum d'Hanne comme un fil d'Ariane aux travers tous les fumets tout autour de cette table ; elle voulait en suivre l'odeur pour se jeter dans ses bras. « Ce n’est pas ce que j’avais demandé. » ses yeux coulent, lassent, vers le patriarche dont elle avait, soudainement, négligée  la présence. C'est que, ce soir, il n’en est pas à se faire remarquer la désobéissance de sa femme d’insultes mugies sans queue ni tête – bien que sa fierté de mâle soit salopée sans commune mesure, là ne résidait pourtant pas l’une des épines lésant son orgueil. Cette fois, tous deux semblait croire que c'était à Hanne de lancer le prochain sujet de conversation. Mais elle continuait d'engloutir son dîner, pendant quelques instants, sans paraître s'apercevoir que les têtes s'étaient retournées vers elle. Alors, l'irlandaise, qui avalait à petites bouchées arrosées de grandes rasades de vin, s'essuya la commissure des lèvres avec le coin d'une serviette. « Pourtant, c'est délicieux. » Un sourcil scande alors toute l'ironie que lui inspire l'usage de cet adjectif brandons de prunelles serinant leurs opposites féminins, en proie à une fièvre résurgent, le bout du pied tâtant prudemment, jusqu'à ce qu'il ne retrouve le puissant mollet de sa partenaire sous la table.


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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Sam 25 Mar - 18:30


 
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Come on Darling, eat.  


Le sang bovin gouttait dans l’assiette, s’échappant de la viande à peine cuite à chaque fois qu’elle y plantait son couteau. La tension dans la pièce était palpable, et l’Allemande se gardait bien de regarder son mari. Ses yeux étaient totalement et irrémédiablement attirés par ceux de son amante, alors que chaque explosion sanguine contre ses dents la laissait avec un désir grandissant. Elle pouvait le sentir à sa gauche, cet homme qui la répugnait, et qui avait fini, par dépit, par couper sa viande. Elle avait demandé aux elfes de trop la cuire, et la petite provocation lui arracha un sourire amusé, alors qu’Augustus jurait entre ses dents. L’allemand était quelque chose qu’il n’avait jamais réussi à maîtriser, hormis quelques jurons mal prononcés, qu’il prenait toujours plaisir à formuler pour l’agacer. Pourtant, cette fois-ci, son oreille tiqua à peine et elle ne détourna nullement son attention de l’Irlandaise. Un pied glissait courageusement contre le galbe de son mollet, et elle changea à peine de position, pour rendre la tâche plus facile. L’absence de réaction sembla attirer l’attention d’Augustus, et il observa chacune des femmes à sa table tour à tour. L’homme n’était pas stupide, ne l’avait jamais été — au grand dam de son épouse — et il n’était pas dupe. Il se passait quelque chose sous son nez, quelque chose qu’il n’aurait su laisser faire.

Comment il réussit à voir ce qu’il se passait sous la table restait un mystère pour l’Allemande, mais la brusquerie de son mari attira son œil instantanément. Elle retira sa jambe, alors qu’il refreinait à peine sa colère, dirigée non pas vers Hanne, mais vers leur invité. « Catin ! Ah ! Je t’y prends enfin, à faire des avances à ma femme ! Tu vas le regretter, crois-moi, sale pute de Meadowes ! » Hanne ressentit plutôt que vit le mouvement de son époux vers sa baguette, et une microseconde plus tard, elle enfonçait la lame de son couteau dans le dos de sa main, le clouant à la table comme on l’aurait fait un insecte. Le cri réflexe qui franchit les lèvres de l’homme l’agaça, et elle pinça les lèvres, alors qu’elle repoussait son assiette, l’appétit coupé. « Augustus, moi qui pensait que vos parents vous avait appris à vous tenir en société. Mmh. Peut-être pas, mais après tout, les Goldstein ont toujours été des bons à rien. » Le sourire était cruel, et elle se leva alors, la chaise tombant au sol derrière elle sans qu’elle n’y fasse attention. La deuxième main de son mari cherchait à libérer la première, désespérément, et la vision pathétique la fit rire un instant. « Oh, Augustus. Si vous saviez combien de temps j’ai attendu ce moment. »

Elle se plaça devant lui, et l’homme, partagé entre la panique et la haine, lui cracha au visage. Loin de la démonter, l’acte la poussa à continuer, et elle tira sa chaise sur le côté, le mettant parallèle à la table. D’un geste, elle coinça sa main libre contre l’accoudoir, et la poignarda avec autant de force que l’autre, bloquant définitivement la forme de son mari, qui gémissait pathétiquement. S’essuyant alors la joue, elle lui sourit, et vint lui chevaucher les cuisses, s’installant sur lui pour l’empêcher de bouger. « Mais qu’est-ce que vous vouliez savoir avec autant de hargne, mon cher ami ? Si je passe plus de temps entre ses cuisses que j’en ai passé entre vos draps ? Oui. » Elle lui sourit alors, provocante, et glissa ses doigts délicatement contre la joue rêche du rasage, venant lui glisser à l’oreille alors que son regard se perdait enfin sur les orbes de son amante, la lueur folle qui y dansait impossible à manquer. « Et elle est délicieuse, mon très cher époux. » Les mots ainsi susurrés, elle s’écarta de lui et reposa les pieds au sol, l’ignorant alors qu’elle attrapait son verre pour boire une longue gorgée de vin rouge. « Qu’est-ce que tu penses qu’on devrait faire de lui, dearest ? Le tuer ? Ou peut-être seulement lui effacer la mémoire. » La question était rhétorique, et elle braqua son regard sur l’homme à nouveau, faisant mine de réfléchir.

« Tu ne peux pas me tuer, Hanne ! Ca se saurait ! » Elle roula des yeux à sa panique, et extirpa sa baguette de sa manche, la pointant sur la forme tremblante et pathétique de son mari. « Vous avez raison, Augustus. Merci. Imperio » Ecraser l’esprit de son mari était simplissime, particulièrement dans l’état dans lequel il se trouvait. La résistance physique de l’homme stoppa soudainement, et ses yeux étaient vides de toute pensée concrète. Elle arracha les couteaux de sa chair, et les laissa tomber au sol sans faire attention. Elle glissa la baguette de l’homme dans sa main, et posa la sienne contre sa nuque encore parcourue de sueur froide. « Vous allez officier un serment inviolable pour nous, mon cher époux. » L’homme, mut d’une volonté qui n’était pas la sienne, se mit sur ses pieds et fit quelques pas dans la pièce, la baguette tirée et prête. Alors, Hanne concentra enfin son attention sur son amante, et elle tendit la main vers elle, lui offrant un sourire froid qui ne donnait aucune rassurance. « Je vais tuer mon mari, Aoife, et divulguer cette information n’appartient qu’à moi. Tu comprends, n’est-ce pas ? Jureras-tu de ne rien dire ? » Elle agita légèrement ses doigts, encourageant la jeune femme à attraper son bras.

Lorsque leurs avant-bras furent liés, elle agita sa baguette vers Augustus, qui lança le sort sans broncher. Un fil doré s’entrecroisa autour de leurs mains, et Hanne resserra légèrement sa prise sur l’avant-bras, souriant dangereusement. « Jurez-vous, Aoife Meadowes, de ne jamais révéler à quiconque quoi que ce soit qui pourrait me causer tort ou m’incriminer d’une quelconque façon ? »

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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 26 Mar - 1:14




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre

Le sang se rependait comme traînée de poudre sur la somptueuse nappe dorée de la table en bois et l'irlandaise en observait la sinueuse progression, dédaigneuse et nez froncé, sans plus piper mot. Se dressant alors sur un coude, elle explore enfin l'ampleur des dégâts, moue pincée. Sale pute de Meadowes. qu'elle rumine encore, tandis que paluche ivoirienne se love tout autour du cristal de vin qu'elle sirote distraitement. « Et elle est délicieuse, mon très cher époux.» À cela, Aoife répond d'un rictus amusé, lorgnant odieusement la carcasse Goldstein geindre de douleurs sur son siège. Les prunelles se hissent ensuite jusqu'au redoutable portrait de son amante, l'auscultant de biais sans se départir de cette singulière malice. Des petits pas étouffés, mais précipités s'engouffrent dans l'arche de la salle à dîner, découvrant pairs de globes horrifiés, hoquetant leurs surprises – ou leur effroi ; elle les chasse tous, cassante, d'un claquement de la mâchoire, ponctuant la semonce d'une moue réprobatrice. « Retourner dans la cuisine. » Loin de déprécier les instincts loyaux (et peut-être territoriaux) des elfes de maison, quand bien même se permettait-elle d'en dauber l'assignation, c'est d'une manifeste répugnance qu'elle en testait leur nervosité, tout en se reportant à l'allemande, à laquelle elle destinait derechef lorgnades assidues. Les grisardes courtisent alors les argentines, et le contact oculaire scellé, le carcan de Cèdre est à son tour hissé. À la sommité informulée, la pièce se trouve alors insonorisée. La sorcière tire alors la nuque e fendant d'un soupir d'aise grandiloquent.

Jambes croisées et échine amollie contre dossier dans une pose indolente, la Mangemorte peu concernée par les querelles entre épousés, dégrafe avec lymphatisme les œillets  à ses manches, qu'elle retrousse ensuite aux coudes, comme si elle s'apprêtait à se salir les mains. Réflexe de manies préliminaires acquises avec les années au sein des rangs du Seigneur des Ténèbres lorsqu'il avait fallu, soi-même, rudoyer les pestilentielles anatomies afin d'obtenir quelconque coopération. « Vous allez officier un serment inviolable pour nous, mon cher époux. » Soustraite à ses muettes réflexions monotones, le silence se trouve un moment meubler par les crépitements impatients du brasier. « Je vais tuer mon mari, Aoife, et divulguer cette information n’appartient qu’à moi. Tu comprends, n’est-ce pas? Jureras-tu de ne rien dire? » Et puis quoi, encore? La brune marque-t-elle ses soudaines réticence d'une méprisable œillade, la reluquant des pieds à la tête, jusqu'au sourire pré-fabriqué dont elle osait  la gratifier. De cette magie, l'irlandaise s'en méfiait ouvertement, ayant par le passé contracté d'autres serments auprès de ses frères et de sa sœur. Des engagements cruels et contraignants dont elle le savait, un jour, lui coûterait la vie. Ce disant, la paluche s'était déportée sur son propre bedon. L'heure de vérité était donc là : Augustus Goldstein serait assassiné ce soir, plat de résistance d'une soirée lugubre, dont elle devrait tout gardé du secret. « Très bien ; si tu y tiens. » avait-elle alors cédé, du bout des lèvres, l'air de ne point y prendre plaisir. Elle opine néanmoins et s'était levée, coudes arquées contre croupe, cognant le dallage de bois des talons.

Les phalanges capturent l'avant-bras tendu tandis que son attention se porte un instant sur la gorge saillante de son adjacente. La position se modifie instantanément, alors qu'est halé le buste, désormais incliné pour que l'espace entre les deux femelles ne se réduise plus qu'à une longueur de langue. Narines dilatées, elle hume bruyamment les primes réminiscences, olfactifs témoins d'un souvenir enneigé dont elle aurait souhaité lui en partager les images. Très vite toutefois, le triage sensoriel s'enflamme et l'irlandaise se redresse fièrement, le menton bien en l'air, comme engagement solennel de ses intentions. Un long filament argenté leur enserre les avants-bras et la voix caverneusement séduisante de la Lieutenant s'élève, comme chant sinistre d'un corbeau : « Jurez-vous, Aoife Meadowes, de ne jamais révéler à quiconque quoi que ce soit qui pourrait me causer tort ou m’incriminer d’une quelconque façon? » Butant quelques instants sur ces promesses, la Mangemorte soulève un sourcil, tandis que les prunelles dégringolent sur les chaînes vaporeuses enserrées, afin de quêter quelconque manière que d'honorer précédent serment contracté. Position songeuse, un reliquat de sourire distrait lui tailladant encore le portrait. C'est qu'elle n'a point besoin d'en exprimer d'avantage ; la simple mention d'un nom, dans leurs échanges, pourrait suffire à ce que son existence prenne fin, ainsi que la principale dynastie de la maison Meadowes. Elle s'inquiétait, et c'était normal ; elle hasarde un œil, puis le second, ne tardant pas à les hisser de concert avec la délicieuse trogne qui s'impatientait. « Je jure, Hanne Goldstein, de ne jamais rien révéler de compromettant à quiconque nous voudrait du tord de quelconque façon. » Un sourire, bien que teinté d'une ambiguïté naissante, naît dans le delta juvénile de son profil, laissant la planer suggestion  sans faire à la madone l’affront de quelque ordre dicté à laquelle elle aurait délibérément désobéit.

Là, rencognées dans l'angle de la salle à dîner, se scelle silencieusement le serment inviolable. La putain irlandaise retrousse babine, crocs dégagés et enfonce plus encore ses serres dans l'avant-bras qu'elle tire brusquement et sans délicatesses vers elle. Car c'est bien à ce cérémoniel révolu, qu'elle se livrait là, enfin, à cette passion dévorante. D'une sauvagerie à peine dissimuler, elle s’empara de ses lippes, qu'elle dévorait d'un appétit vorace avant de la repousser tout aussi brutalement, faisant volte-face pour en retourner à cette coupe de vin négligée. « Comment vas-tu te débarrasser de lui? »


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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 26 Mar - 3:19


 
Summer Cannibals
(patti smith) ▽ They spread themselves before me
An offering so sweet
And they beckoned, and they beckoned,
Come on Darling, eat.  


L’hésitation était palpable, elle le lisait dans ses yeux. L’Irlandaise avait été réticente, et Hanne ne savait que trop bien pourquoi. Ce genre d’engagements était dangereux pour tout le monde, car il résultait souvent en une mort rapide, et elle était bien placée pour le savoir. En tant que Langue-de-Plomb, elle passait plus de temps que de raison à administrer les serments inviolables, et elle en avait assez à son compte pour que ses jours soient terriblement mis en danger. Evidemment, se taire était devenu une seconde nature chez elle, comme chez tous ses collègues (ou plutôt, tous ceux qui étaient encore vivants). La manipulation d’Aoife ne passa pas inaperçue, et si l’Allemande plissa simplement les paupières, elle ne fit rien pour rectifier la promesse de sa vis-à-vis. Clairement, Aoife n’était pas inquiétée par quelque chose, ou plutôt l’inverse. Elle était sceptique, se demandant bien qui ne lui souhaitait pas de mal, et doutant fermement, à part peut-être Aoife elle-même, que quelqu’un ne veuille pas sa mort, ou tout du moins, la destituer de ses positions. Mais elle n’avait pas le temps d’y réfléchir, et un jet de lumière jaillit de la baguette d’Augustus, venant sceller la promesse sur chacun de leurs poignets. Et Hanne, pleine de bonne volonté, lui sourit en retour. « Je jure, Aoife Meadowes, de ne jamais rien révéler de compromettant à quiconque voudrait nous faire du tort d’une quelconque façon. »

Un nouvel éclair jaillit, et le sort s’arrêta en une vive brûlure sur chacune de leur main, qui fit Hanne crisper ses doigts par réflexe. Elle n’eut pas le temps de larmoyer sur les détails, pourtant, car les lèvres exquises de son amante étaient contre les siennes, exigeantes, passionnées, et elle grogna dans le fond de sa gorge alors qu’aussi vite qu’elle était venue, la sublime Irlandaise s’était écartée. Ses attentions avaient toujours eu un goût de reviens-y, et ce fut la réflexion d’Aoife qui recadra l’Allemande sur des sujets plus urgents ; entre autres, son mari, et sa mort imminente. « Je vais le manger. » Répondit-elle simplement à sa question, et à ces mots, elle pouvait voir l’homme lutter contre le sort qui le privait de tout libre-arbitre. C’était amusant, et si Hanne avait eu du temps à perdre, elle l’aurait observé jusqu’à ce qu’il réussisse à se défaire de son emprise, ou qu’il échoue. Quoi qu’il en soit, elle avait d’autres chats à fouetter, et si l’idée de goûter la chair d’un sang-pur la mettait en joie, elle avait peur de faire une indigestion. Mais elle était incapable de résister à son amante, et elle fit les quelques pas qui la séparaient d’elle, se lovant contre son dos et embrassant sa nuque avec délicatesse. « Nous reviendrons sur ce changement de terminologie, Aoife ; ne crois pas que tu m’as si facilement trompée. » En attendant, il était l’heure de finir son repas.

Elle fit volte-face, et son attention féline fut fixée sur la forme, toujours en plein combat intérieur, de son mari. Elle attrapa la baguette de l’homme, et la brisa avec facilité, les morceaux tombant au sol, oubliés. Elle le voulait vivant pour ce qu’elle allait faire, elle voulait lire l’horreur dans ses yeux, quand il se rendrait compte qu’elle était bien pire que tout ce qu’il avait pu imaginer. D’un geste de baguette, elle l’avait immobilisé. D’un autre, elle avait levé l’imperio, et elle prit plaisir à le voir se débattre contre les cordes qu’elle avait invoquées. Il y avait tellement de haine, sur ce visage, et elle s’en délectait. Il y avait de la peur, aussi, et elle se jura que lorsqu’elle en aurait fini avec lui, lorsqu’il rendrait son dernier souffle, son expression toute entière ne serait que terreur. Peut-être se ferait-elle-même un masque avec la peau de son visage. L’idée lui arracha un sourire, et elle retira le châle qui lui couvrait les épaules, la toile tombant sourdement au sol. « Hanne, arrête. Hanne ! Je suis ton mari, nom de Salazar ! Je te suis plus utile vivant que mort. Hanne ! » Un à un, elle ôtait les bijoux qui ornaient sa peau, d’abord le collier, puis chacune de ses bagues. Enfin, son alliance, qu’elle aurait voulu lui faire avaler. Mais elle en avait besoin pour jouer la veuve éplorée, alors elle la déposa simplement avec le reste. Enfin, elle défit la fermeture qui tenait sa robe, et elle laissa le tissu tomber à ses pieds.

Elle sentait les yeux d’Aoife sur elle, mais elle était concentrée sur son mari, et n’y fit pas attention. Lui aussi la regardait, mais il était horrifié. « Tu n’as plus d’utilité, Augustus. D’ailleurs, tu n’en as jamais vraiment eu. Certes, tu m’as présentée au Dark Lord mais … Mmh. J’aurai dû te tuer la première fois que tu m’as offert des fleurs. » Il y avait une finalité dans son ton qui ne laissait aucun doute concernant la suite des évènements. Elle lui sourit, dégrafant son soutien-gorge, et laissant l’objet tomber au sol à son tour. « Tu vas vivre jusqu’à ce que je décide de te tuer, Augustus. Et je vais prendre mon temps. Je vais commencer par ton foie, je crois. Tu as déjà goûté le foie d’un homme, Aoife ? » La question était rhétorique, c’était clair, et Hanne ne porta d’ailleurs pas d’intérêt à la présence, ou non, d’une réponse. L’Allemande avait retiré ses dessous en dentelle, et elle se tenait nue devant eux, sans montrer le moindre signe de gêne. Alors, son image se brouilla, et à sa place se tenait à présent sa forme féline, le gros chaton comme il l’avait appelée un peu plus tôt. L’animal — Hanne — grogna férocement, et il ne lui fallut qu’un pas pour se retrouver au-dessus de la forme terrifiée du patriarche Goldstein. C’était peut-être trop simple, de faire ça ainsi, cela enlevait de l’horreur à la chose, mais l’Allemande voulait le faire souffrir, et il n’y avait rien de mieux pour cela que de le dévorer vivant.

Les crocs s’attaquèrent sans hésiter à la peau de son ventre, et le derme fut déchiqueté facilement. Les griffes profondément ancrées dans le parquet, elle arracha ses entrailles d’un coup de dents, et découvrit son foie, comme elle l’avait promis. L’homme perdait beaucoup de sang, et ses cris s’étaient enfin essoufflés alors qu’il semblait avoir cassé sa voix. Elle avait le museau enfoncé dans ses chairs, le pelage d’ordinaire blanc tacheté était imprégné de sang ; et l’esprit animal avait totalement pris le dessus sur la personne — pire, elle le laissait faire. « S-S’il vous … Plaît … M-M-Mea-dowes … Ache…vez-m-moi. » Le son de sa voix fit grogner l’animal, et l’once ne releva la tête que l’espace d’un instant, mâchant distraitement l’abas qu’il avait arraché. L’Allemande bestiale replongea la tête par la suite, plus bas, arrachant la chair de sa cuisse sauvagement, prenant pourtant soin d’éviter l’artère fémorale. Le principe était qu’il survive le plus longtemps possible, qu’il subisse cette horreur, et qu’il hurle à nouveau comme il le faisait alors qu’elle mangeait sa chair sans le moindre remord.

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† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 26 Mar - 5:25




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre




« Hanne? » tremble-t-elle, alors que la désirable sylphide ne l'ignore consciemment, dos tourné et prunelles léchant, affamées, la pauvre silhouette décharnée du balafre qui se débattait sur son siège. Sur le parquet, la chaise frémit furieusement comme poisson hors de l'eau, et les supplications du mari s'élèvent plus encore, alors que, de façon à rappeler quelconque rituel, la Lieutenant se dévêtit. Cette lueur, scintillant d'un zèle de sadisme, l'irlandaise ne l'avait jamais vu illuminer les globes qui, devenus noirs, ne quittaient plus leur proie. À cette précédente remarque, elle s'était laisser aller à un ricanement de sarcasme, une sorte d'expansion de sa voix moqueuse, comme un roucoulement d'ironie et d'amusement qui, soudain, trémulait des affres sourdes et sournoisement de la terreur. Et même si elle faisait l'effort d'en paraître indifférente, elle ne concevait que femme aussi sophistiquée ne s'en remette à tels gestes de barbaries primales. « Hanne? » haussa-t-elle, visiblement plus impatiente quant à ce mutisme dans lequel la blonde se prolongeait. Un frisson glacé lui gravit alors l'échine, tandis qu'elle recule d'un bond, la silhouette blafardement trop féminine se métamorphosant en un énorme prédateur à fourrure. Le grognement est sans appel, pas plus que sa dégaine hirsute irisé, et si gonflé qu'elle en paraissait encore plus grosse et plus imposante. À cela, l'ombrageuse invitée ne saurait s'immiscé et le brûlant réflexe de descendre dextres jusqu'à sa ceinture lui arrache un soupir à demi-rassuré ; sa plus fidèle et loyale compagne trônait, impatiente, qu'on ne la brandisse hors de son fourreau.

De cette nouvelle bête, l'effrayée ne savait plus comment l'interpeller, mais son instinct lui intimait l'ordre de ne pas attirée son attention et c'est donc plus prudemment encore, talon léger, que la Mangemort reculait de plusieurs enjambées. Cette créature-là, ça n'avait rien à voir avec un chaton ; c'était plus gros, c'était considérablement plus massif et c'était d'autant plus carnassier que peluche de laine. Le nez était large, les oreilles rondes et étrangement trop petites; le poil ras et rêche, mais brillant comme s'il fut peigné et lavé. La mâchoire était puissante et les muscles tendues et tremblants ne laissaient aucune place quant à une incertaine interprétation. Les paluches étaient aussi énormes et pourvues de griffes acérées parfaitement lustrées. « … Meadowes... Arrêter-là, je … vous en prie. » suppliait-il alors que la sorcière, figée, observait le sanglant carnage se mettre en place sans ciller. C'est qu'elle ne trouvait pas même la force de hurler, alors que les entrailles volaient comme tissus et fioritures d'une prostituée. Le bourdonnement guttural s'envinime et elle déambule à l'écart, engainant baguette à sa ceinture, jusqu'à rallier son précédent poste, auprès de la cheminée. Là, un bras replié sur le ventre à hauteur de nombril, la Mangemorte, elle lorgne par-delà l'épaule cette immense porte d'entrée qu'elle rêve, soudainement, d'emprunter. Au bout d'un instant, elle se plaqua brusquement les mains sur les lippes déformées, prise de violentes nausées et haut-le-cœur, alors que l'odeur du sang n'en devenait intolérable. Elle ne parviendrait à soulager son malaise qu'en sortant précipitamment de la pièce, sans demander son reste et sous les hurlements saccadés et déformés du mourant. « S-S’il vous … Plaît … M-M-Mea-dowes … Ache…vez-m-moi. » Elle est incapable de se retourner et fuit, en courant, vers les escaliers.

    [...]


Elle, bouffée par ses remords, arpentait nerveusement de long en large une chambre du Manoir – mais de l'identité de son propriétaire, elle s'en moquait comme une guigne. Elle ne prêtait pas plus attention à la décoration singulière qu'aux hurlements qui se poursuivaient dans la salle qu'elle venait tout juste de quitter. Menotte sur front plissé, les dextres de l'autre refermés tout autour du tissu de ses hanches, elle ruminait de bien sombres hypothèses. Oh la peur ; émotion complexe entre toutes, multiformes, silencieuse et subtile, orfèvre du chaos, vénérable nectar. Pas très vaniteux, comme épilogue, qu'un rictus cynique cisèle tandis qu'elle tourne le dos à ses idées noires, dénouant chignon pour en laisser dégueuler longs et ténébreux crin de corbeau. Quelle idiote faisait-elle, indigne de la marque qui lui marquait la chair du bras gauche, reclouée comme princesse effarouchée dans sa tour ; l'irlandaise avait vu pire carnage se profaner en son nom, en des jours plus glorieux du tournant du siècle. Elle avait vu pire absolution que sorcière de son âge et ne devrait s'accouardir d'un pareil spectacle. « … fuck... », exprime la buée condensée entre lippes, lors même que les orbes capturent le contour de ce qui s'apparente à une tache de sang sur les pans de sa robe. Comme un rire niais lui gravit le larynx, lorsqu'enfin elle se cambre pour reprendre son souffle...


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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 26 Mar - 12:00


 
Summer Cannibals
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And they beckoned, and they beckoned,
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Rien n’aurait pu la dévier de son but, rien n’aurait pu l’interrompre, pas même la sortie précipitée de son amante. Son esprit était comme dans un tunnel, concentré sur une seule chose : causer le plus de souffrance possible à son mari avant que la mort ne le prenne. Et elle remplissait son objectif avec une efficacité effrayante. Langue de chair par langue de chair, elle approchait de l’os, sur une jambe, puis l’autre, si bien que rapidement, elle dut sectionner l’artère fémorale. Le sang qu’il restait en lui sembla lui exploser au visage, et le pelage gouttait du liquide vermeil à présent, alors qu’enfin, Augustus rendait son dernier souffle. L’affamée n’arrêta son repas lorsque les os de la partie inférieure du corps de son défunt époux étaient nus de toute chair, et l’animal fou s’assit alors sur ses pattes arrière, contemplant son œuvre d’un œil satisfait. Le spectacle était glaçant, pour ne pas dire révoltant, et le parquet était définitivement imprégné du sang de sa victime. Elle n’en avait pas fini avec lui, mais elle ne pouvait avaler un morceau de plus, et elle se demanda un instant ce qu’elle pouvait faire du corps en attendant. Elle ne doutait pas que la scène macabre, si Aoife venait à la rencontrer plus tard, la glacerait, et la pousserait peut-être même à fuir, alors elle prit la décision de l’amener jusqu’à la cuisine. Crocs fermement enfoncés dans son épaule, elle traina le cadavre jusqu’aux elfes de maison, la traînée de sang qui l’accompagnait rapidement nettoyée par les petits êtres. Ils avaient beau être horrifiés, ils savaient quoi faire ; la vue de la dépouille de l’un de leurs maîtres ne changeait rien à leur condition, ni à leur allégeance.

Elle voulait la retrouver, à présent. Très similairement à l’excitation qui venait après un combat, une bataille, son acte barbare la laissait remplie d’adrénaline, et elle voulait désespérément être en présence de son amante disparue. Toujours en forme féline, qui rendait la traque presque enfantine, elle grimpa souplement les marches du manoir, et parcourut les couloirs avec attention, se reposant autant sur son ouïe que sur son odorat — presque saturé de sang — pour la retrouver. La porte de sa chambre était ouverte, et Hanne en aurait souri à l’ironie. Instinctivement, l’Irlandaise avait semblé jeter son dévolu sur l’espace personnel de son amante ; c’était étrange, pour la Goldstein. Jamais personne, à part ses enfants, et parfois son mari, n’était rentré dans sa chambre. Personne n’en avait constaté la complexité, malgré l’agencement presque spartiate. Cette chambre ne donnait pas l’impression que quelqu’un vivait dedans, et à raison : l’Allemande, prône à l’obsession, passait plus de temps dans son bureau, au sein du Département des Mystères, que dans sa demeure. Ici, elle n’y était que pour dormir, et ce même rarement. Mais Aoife n’était pas dans la pièce. Son odeur restait présente, pourtant, et Hanne savait que la jeune femme avait été là dans le passé proche ; l’œil félin fut attiré par la porte donnant sur la salle de bain, et l’animal s’y engouffra sans attendre.

Elle remarqua que ses pattes avaient baigné dans le sang lorsqu’elle s’aperçut que chaque coussinet laissait une empreinte rouge sur le carrelage. Loin de se démonter, l’once s’installa sur ses pattes arrières, juste à côté de la baignoire. Ses yeux perçant ne lâchaient pas l’Irlandaise du regard, et l’esprit animal imaginait déjà les courbes nues camouflées par la mousse, et par l’eau. Elle se lécha les babines, bâilla distraitement, puis une seconde plus tard se tenait à sa place le corps également nu de la Mangemort, chaque centimètre de peau méticuleusement couvert de sang. Elle s’assit sur le rebord de la baignoire, et contempla son amante, songeuse. « Tu as peur. » Lui dit-elle alors, et son ton était indifférent. Elle ne savait pas si la faiblesse qu’avait démontré Aoife en partant l’agaçant, mais elle comprenait que tous les estomacs n’étaient pas prêts à supporter un tel macabre spectacle. « Je pensais que tu aurais vu pire, en servant le Dark Lord. Certainement tu as déjà assisté à un massacre des loup-garous, non ? » Elle haussa ses épaules de manière élégante, détournant son regard. Elle l’abandonna quelques instants, se glissant sa chambre à nouveau pour y récupérer son étui à cigarettes, qu’elle ramena dans la salle de bain avec elle. Elle reprit sa place, pour le moment indifférente à son état physique, et glissa un bâtonnet entre ses lèvres, l’allumant avec une allumette. Elle inspira longuement, les yeux observant encore et toujours la forme délicieuse de son amante. « Pourquoi nous avoir fait jurer de la sorte, Aoife ? » Elle n’avait pas oublié, non, et elle se força à sourire. « Ne me regarde pas ainsi. Je suis une Unspeakable ; les serments inviolables sont devenus une seconde nature. Penses-tu que je n’en comprenne pas les subtilités ? »

Le sang séchait contre sa peau, et la sensation était désagréable. Elle pouvait presque le sentir se craqueler suite à ses mouvements, et c’était détestable. Faisant disparaître sa cigarette d’un geste de poignet, elle se hissa souplement à l’intérieur de la baignoire, n’ayant que faire de l’expression peut-être révoltée de son amante. Déjà, le liquide blanchit par la mousse prenait une teinte rosée, alors que le sang quittait superficiellement la peau pour se mêler à l’eau. L’Allemande ne résista pas à son impulsion, alors, et elle embrassa la jeune femme, le goût du sang délicieux contre leurs lèvres.


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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Mer 12 Avr - 5:26




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre

« Non. somme-t-elle, acide et cassante, caboche insolemment redressée et œillades jetées à revers d'épaule. Non, je n'ai pas peur. » répétait-elle, plus pour s'en convaincre personnellement que pour en satisfaire véritablement la perchée carnivore. L'affirmation était sèche, aussi n'en jugea-t-elle pas important de l'en accompagner d'un sourire. L'ombrageuse irlandaise ne souhaitait pas plus s'en expliquer et, soupirant impatiemment sur ses nouvelles paroles teintées de dérangeantes reproches, passa une main humide au sein du nid de sa crinière d'ébène. « Je n'ai que faire d'un carnage de loup-garou, Hanne. explique-t-elle calmement, pourtant, les paupières serrées et la tête légèrement renversée vers l'arrière. Pas plus que je ne m'intéresse à ton régime alimentaire ; sauf que ton féroce appétit risque de nous coûter très cher à toutes les deux... » Elle la toisa odieusement, les menaces laissées en suspens. L'indifférence, pourtant, dont faisait preuve la toute nouvelle veuve lui renversait presque l'estomac et la sorcière préférait en chasser définitivement le malaise en s'immergeant complètement dans la baignoire, la chaleur de l'eau laissant naître un sourire de complaisance au coin des lèvres. Dans cet océan opaque de silence, elle en oubliait presque le massacre de la dernière heure, l'agréable corps nu de Hanne imprimé sur sa rétine.

Puis, c'est d'un râle quiet dont se fend le poitrail dénudé, lorsqu'en une giclée d'éclaboussures éparses, surgit de l'eau fumante la sylphide percluse. Aux barbotages extatiques en fond de baignoire s'ersatz bientôt l'alanguissement assouvis. Caboche dodelinant sur le marbre sculpté, l'esprit est embué et enjôlé par la sereine parade d'arabesques vaporeuses c'est à l'agréable dormition paresseuse que corps et âme, peu à peu, s'abandonnent. Les paupières ne s'obstinent même plus à juguler l'inéluctable et, enfin, le souffle languide témoigne à son tour de l'apostasie des extrêmes forces. Ainsi, lorsque ne revient l'allemande, elle suppose rêver, l'amante. Alors, si les instincts tiquent fébrilement, c'est en définitive lorsque la fauve créature fait irruption en chair et en os, fessier reposé sur la porcelaine, que n'exhument la conscience les sens en sursaut. Mandibule éboulée de sidération, c'est ainsi qu'elle lorgne un instant sa supérieure, laissant aller ses prunelles sur le visage à ses seins nus, menus mais si joliment tournés. Puis plus bas à cette intimité, qu'elle s'était surprise à conquérir plus encore d’œillades incendiaires. L'irlandaise perçut la surprise fugitive à son ton de voix, puis à cette luisante couche fraîche de sang sur les lèvres, une cigarette dont elle tirait des spirales de fumée que reniflait gloutonnement la brune, parfum légèrement sucré. Babine retroussée d'un sourire langoureux, elle glisse jusqu'à rebord ou, menton reposé, elle s’accoude d'un avant bras, l'expression odieusement engageant. « Oh, je crois que tu comprends parfaitement toutes les subtilités qui s'offrent à toi. » Ce disant, mielleuse, les phalanges humides flattant presque timidement l'ove d'une cuisse d'albâtre. Le frôlement demeure obscène pour peu que l'on scrute la scène avec raison ; elle ne blaire que la délicate attention n'amadoue pas plus qu'elle ne dote sa caresse que d'une teneur sexuelle. Taquins, ses doigts taponnent la chair, comme si elle fut recouverte d'innombrable et invisibles touches de musique dont la sorcière aurait aimé en jouer la sérénade. « À chacun ses cachotteries, ma douce ; des secrets antérieurs qui me poussent à prendre plus de précautions que de mesure. Et c'est d'un rictus carnassier, se voulant sourire, sculpter en coin de babine intacte qu'elle ajoute. Tu ne m'en voudras pas, j'en suis certaine. » Sourcil redressé, elle se mordille innocemment la lippe, ses doigts cessent leurs explorations.

Caresse brutale, du bout des griffes, elle s'agrippe aux puissants bras qui s'émergent, bourdonnant presque comme ses énormes félins rassasiés. « Vient là. » Modulant sans plus de conviction son inflexion de sorte à en contrefaire la féminité, et à lui donner cette abstraite sonorité grivoise, malgré l'hilarité qui écume le long de la gorge, menaçant déborder d'un instant à l'autre. La voilà lover contre sa poitrine, senestre capturant babines et menton, dextre s'arrimant au bedon. Leurs jambes se déploient, salopant teinture et plancher d'une éclaboussure liquoreuse et rouge : « C'est qu'il m'aura été difficile d'y résister. » ronronnait-elle, paluches imbibées agrippées au faciès de porcelaine, qu'elle dévorait toute entière de baisers. Elle mordillait la chair, plus abruptement encore, alors que les remous de l'eau bouillante qui les submergeait ne menaçaient bruyamment de s'en évader. Guibolles entremêlées, elle caressait des orteils ses puissants mollets, s'imaginant avec appétit l'ove des fesses et du bassin dont elle provoquait réactions de quelques petits coups soutenus d'abdomen. « Tu es irrésistiblement incorrigible. murmure-t-elle enfin, s'affairant derechef à de plus urgentes et supérieures considérations, abrogeant à contre cœur les plaisantes câlineries. comment justifieras-tu la disparition d'Augustus? La ténébreuse féminine glisse mollement tout au fond de la baignoire, le dos déposé délicatement contre le marbre de la baignoire rougeâtre. Le face-à-face s'offre le luxe de pinailler en silence, malgré la palpable appétence dont elles se sauraient bientôt ravager. le Ministère enquêtera... qu'attendras-tu de moi? »


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Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 16 Avr - 12:38


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Elle minaudait, la Meadowes, et Hanne trouvait cela presque charmant. Les mots, pourtant, titillaient une mauvaise corde en elle, et la condescendance dont faisait preuve l’Irlandaise l’irritait. Une absence d’explications, des phrases vides de sens, une esquive qu’elle comprenait bien et qu’elle ne questionnerait pas ; pas tout de suite. Les Meadowes avaient toujours été très secrets, et elle ne doutait pas que ces obligations pré-existantes, ces précautions ne valaient rien qui vaille. Hanne n’était pas particulièrement le secret, encore moins le mensonge ; elle était incapable d’être confrontée à quelque chose qui puisse contrevenir à ses plans. Cette clause dans le serment inviolable était un électron libre, quelque chose qu’elle ne pouvait contrôler, et elle devrait, malgré elle, chercher à faire confiance à l’Irlandaise sur ce point. Il n’était pas dans la nature d’Hanne d’accorder sa confiance à quiconque, mais elle n’avait pas le temps d’être suspicieuse. Ses attentions étaient ailleurs, sur un but bien plus important, que rien n’aurait pu lui arracher. Bien sûr, l’hypothèse de fuir l’Angleterre la contrariait ; elle ne souhaitait nullement perdre l’accès aux ressources du Département des Mystères. Pour autant, elle préférait penser qu’elle était plus utile à Aoife que cette dernière ne lui était utile, et qu’à ce titre, elle ne chercherait pas à la mettre en danger inutilement. L’Allemande n’était pas dupe, le meurtre d’un sang-pur n’était pas quelque chose que l’on pouvait faire impunément, même lorsqu’on était l’une des généraux de Voldemort.

Elle fut agréablement distraite par ces mains qui s’accrochèrent à ses avant-bras, et qui l’arrachèrent à ses pensées. Elle obéit à la commande de son amante sans réfléchir, et leurs peaux rentrèrent en contact. Elle inspira, la sensation lui arrachant un frisson, alors qu’elle se lovait sans hésitation contre le corps délicat de l’Irlandaise, ses mains venant reposer contre la porcelaine, de chaque côté de ce visage élégant, pour retenir son poids. Elle ne souriait pas, totalement charmée par cette voix, ce sourire, et ces lèvres, qui courcircuitaient son cerveau et la rendait incapable de penser à autre chose. L’effet que cette femme avait sur elle l’aurait inquiétée, si elle avait pu y réfléchir. Un simple contact de sa peau, un baiser offert, une caresse, et son être s’embrasait de désir, brûlant d’un feu qu’elle parvenait rarement à éteindre. C’était de la luxure, pure et simple, un besoin physique d’avoir ce corps ; de le voir se tendre sous le passage de ses doigts, de ses lèvres, de sa langue ; voir la peau rougir sous ses affections, le cœur s’emballer, le souffle se faire court. Cette femme faisait vivre ses instincts les plus primaux, ce besoin vital de rentrer dans un corps à corps bestial et libérateur. Un simple contact, un regard, et l’esprit d’Hanne était captivé, intrigué d’une façon qui ne lui était pas habituelle. L’apercevoir à travers une foule suffisait à la distraire, et elle savait que cela finirait par devenir problématique. Pourtant, comme un papillon inlassablement attiré par une flamme, elle était incapable de résister, et c’était tragiquement qu’elle se laissait submerger par les attentions de son amante.

Les baisers cessèrent, et c’était presque violent lorsqu’elle prit conscience des mots d’Aoife, et de la réalité qu’elle n’avait de cesse de rabattre sur elles comme une fatalité divine. Elle grogna de frustration, alors, et s’arracha au corps pourtant si distrayant de l’Irlandaise, allant s’adosser contre l’autre côté de cette baignoire bien assez grande pour deux. Augustus, le nom sonne creux dans l’esprit d’Hanne, alors qu’elle ne peut penser à rien d’autre que ce qu’il reste de son corps, et qu’elle se ferait un plaisir de s’en repaître plus tard. Il était vrai que malgré son agacement envers l’homme, son absence totale de tolérance, et finalement la haine qu’elle ressentait à son égard, elle n’avait pas vraiment prévu de le tuer. Il lui faudrait expliquer sa mort à son fils, et à une partie de ses partenaires économiques. Evidemment, la présence de l’homme sur la scène publique avait diminué ces dernières années, depuis la mort tragique de trois de leurs fils, mais certains conversaient encore avec lui ; probablement ceux qui se rendraient compte de sa mort à un moment ou à un autre. Elle fit claquer sa langue contre son palais, irritée, et murmura entre ses dents, ‘Killjoy’. « Ne t’en fais pas, il y a bien quelqu’un chez les Mangemorts dont nous pouvons nous passer dans le futur. Les sorciers qui ne m’apprécient pas ne sont pas bien difficiles à trouver. » Elle eut un sourire, alors, alors qu’elle conjurait une fraise de douche, l’imprégnant rapidement d’eau, puis de savon. « Les complots sont simples à monter, de nos jours, tu sais. » Elle commença alors à laver une main, puis remontant le long de son avant-bras, chassant le sang efficacement de son derme. « Et le Ministère … » Elle eut un rire, quelque chose d’abject et de moqueur. « Mon mari n’y travaille plus depuis plus de vingt ans ; non, ils ne se rendront pas compte de sa tragique disparition. » Elle esquissa un léger sourire, alors, nettoyant le deuxième bras avant autant d’efficacité. « Quant à toi », dit-elle en relevant les yeux vers elle,  « Personne ne sait que tu es ici, à part mon défunt mari, et ta famille ; fais ce que tu peux pour les garder hors de mes affaires. » Ses mots avaient un ton final attaché, et elle ne comptait pas rester sur le sujet plus longtemps. Elle ne craignait finalement que très peu les conséquences de son acte, peut-être par inconscience, ou plus justement par arrogance.

Les yeux plongés dans ceux de son amante, elle passait maintenant la fraise contre ses clavicules et le bas de son cou, chassant le sang délicatement, et découvrant à nouveau une peau d’albâtre. Il lui faudrait faire ses cheveux, aussi, mais c’était pour plus tard. Il lui fallait provoquer la jeune femme à présent, pour satisfaire cette flamme qui ne cessait de brûler au creux de son bas-ventre. Elle se mordit la lèvre soudainement, une image traversant son esprit, et elle voulut tirer les cheveux de l’Irlandaise, exposer sa gorge et y planter ses dents ; sentir son derme frissonner sous sa morsure, entendre sa veine pulser, apposer sa marque contre la peau si délicieusement parfaite de sa vis-à-vis. Les yeux verts retinrent son attention, et elle détacha son regard de cette gorge, alors que la fraise disparaissait sous l’eau pour venir nettoyer un sein, puis l’autre, et enfin son ventre tonique, puis le haut de ses cuisses. Elle relâcha la fraise, l’objet flottant dans l’eau, abandonné, alors qu’elle se redressait, rapprochant son corps de celui de son amante. Elle se lova à nouveau contre elle, glissant ses doigts entre les mèches humides de l’Irlandaise, et rejouant son précédent fantasme, tira sur les boucles brunes pour la forcer à incliner la tête en arrière. Elle grogna dans le fond de sa gorge, animale, et vint embrasser ce gosier offert, savourant son derme du bout de sa langue, puis elle mordit la jonction entre son épaule et son cou, là où elle l’avait déjà fait lors du bal de la Reine, quelques semaines plus tôt. La morsure était superficielle, comme fragment d’un autre souvenir, et elle se recula alors, guidant à nouveau la tête d’Aoife pour l’embrasser. Elle goûtait ses lèvres avec lenteur, rapprochant leurs corps jusqu’à ce que tout espace disparaisse entre elles ; puis elle mêla sa langue à sienne, le baiser terriblement lascif mais incroyablement érotique. Elle avait le souffle court, son cœur semblait vouloir battre en dehors de sa poitrine, et elle fixa la jeune femme avec des yeux voilés, détachant leurs lèvres. « Tu es à moi. » Grogna-t-elle alors, posant une main contre cette gorge tant désirée et la serrant délicatement entre ses doigts, récupérant ses lèvres dans un baiser fougueux, comme pour sceller sa déclaration.

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Je suis : IRL : Claude (au féminin, ne vous en déplaise). Sur la toile FA ; MACBETH. ou LA BELETTE pour les intimes. (c) Waf. Ouaf. WafWaf. Atchoum. Iffa. Mouarf. La Meadette. Ovariflasque. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 171 hiboux. J’incarne : Katie McGrath. , et l’avatar que je porte a été créé par : (c) Katie McGrath. Avatar self-made (MABETH). Code signature par ALAS (Bazzart). Paroles issues de Paint it, Black (Rolling Stones). Gifs profil graphed by sistersdanvers & xrosheen tumblr. Gifs signature graphed by xrosheen tumblr. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Ombeline Lupin (DC) ; Daisy Evans (TC) ; Je parle en : #996666



Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 23 Avr - 3:11




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre



Au minois de se gondoler alors d'une moue espiègle, tandis que les phalanges chatouillent l'ove d'un sein, escortant les guibolles qui, couvertes d'eau, se tressent tout autour des puissantes croupes de l'amante comme un basilic tentateur à la ceinture de sa proie. Contorsion carnassière ponctuant sa diatribe, l'empoisonneuse ricane et feule. Cependant, la mielleuse humeur est sabrée sur-le-champs, lors même que ses prunelles serinent tels deux coutelas leurs glaciales adversaires. Du bout de ses doigts fripés, serres acérées, elle réceptionne le cadre de la mâchoire, désormais prisonnière de ses griffes, qu'elle force la trogne à immobiliser à sa digne altitude. ... mais mords-moi encore une fois, et je t'arracherai moi-même ces crocs, un par un... » rauque-t-elle encore, souffle torride flagornant giron de marbre. Le face-à-face s'offre le luxe d'ergoter en silence, malgré le palpable enfièvrement dont étaient en proie leurs corps tremblants. L'eau ondulait faiblement, perturbée d'un faiblard clapotis d'eau qui ruisselait sur leurs coquâtres et immobiles, jusqu'à ce que, finalement, libérant le délicat menton, la sorcière ne siffle dédaigneusement ; la menace laissée en suspens lui extorque un froncement frondeur tandis que la nudité se ploie, non sans mécontentement de rompre ces intimes caresses. En témoignait le spasme qu'accusait la cage thoracique et la chaire granulée jusqu'au creux de ses reins. C'est que toute sorcière qu'elle était, la naïade féline l'en surpassait souverainement à bien des égards. Sa monarque posture au sein des suppôts du Seigneur des Ténèbres était d'autant plus guignée que l'irlandaise n'avait, en vérité, que faible potentiel pour véritablement l'en défier. Au lieu de quoi, elle s'était contrariée à n'être témoin sans armes, astreint à mirer cette guerre dont Aoife se sait n'être autorisée à pleinement rejoindre les rangs.

S'en apercevait-elle simplement, là, tandis qu'elle lui dévisageait outrageusement la blafarde psyché, la moue dévorée de crocs impatients. Jaillissant à brûle-pourpoint, une hypothèse l'effare, bien qu'elle la suppose d'emblée tout à fait indigne de la lieutenante ; Hanne était-elle en mesure de jauger l'ampleur du carnage carnivore dont elle avait été l'orfèvre? C'en défiant, elle ne saurait pourtant éluder l'étrange ivresse que telle déchaînement d'animosité exalte ; c'est qu'elles avaient trempé toutes deux dans une baignoire inondé de sang, prête à baiser la mémoire d'un précédent redoutable sorcier. Les suppositions sont à ce point vertigineuses qu'elle quitte sans plus piper mot la grande baignoire, se drapant de quelque drap de bain en suspens non loin, à ses épaules déléguée, avec cette sobre élégance inhérente à celle des sylphides de tragédies grecques. , la quiétude céruléenne d'œillades se souhaitant lénifiantes, elle clarifie : « Le serment que je viens de passer n'engage qu'à moi, Hanne ; je ne peux rien te promettre sur ce qu'investigueront mes frères, en revanche... le galbe décale en direction d'un miroir, et s'emparant de la première étoffe venue, éponge sa sombre crinière ruisselante. je sais qu'ils ne feront jamais rien pour me nuire. » lui assure-t-elle, moue délibérément provocante. De ce détail à tout de moins, en était-elle pleinement rassurée, sachant que de bien plus redoutables engagements unissaient les membres de cette même fratrie. C'est qu'ils avaient tous appris que les liens du sang prévalaient sur tout autre ; au moins, leurs géniteurs leur avaient-ils enseigné à protéger les uns les autres à défaut de jamais s'en trouver d'autres affinités.

« Lave-moi cette tignasse dégoûtante ; je demande aux elfes de nous préparer du thé. » la garce fait volte-face, poussant le vice à se rompre d'une espèce de révérence, l'ébauche d'un demi-sourie à la commissure de lippes narquoises.

* * *

— CHAPTER TWO —

Un toussotement gauche, cependant, la fait sortir de sa torpeur quasi-féline, ce qui ne rate pas de lui en arracher un grommellement. Elle fronce le nez, dédaigneuse, pour en reconnaître la face angulaire d'un elfe de maison. « Dépose ça là. » claque-t-elle, escroquant un rictus effroyable à la blême frimousse d'elfe tremblotante qui déposait, timidement, un plateau scintillant et des couverts sur la table. Et lasse la sorcière, tout en se vautrant dans le fauteuil encore tiède, une menotte impatiente enfouie dans la dense tignasse nimbant sa trogne de famélique, soupirait coléreusement comme pour en dompter les obscurs caprices. C'est que voilà déjà une heure qu’œillades fouineuse auscultaient la décoration du Grand Salon du manoir. L'incantation d'un Sortilège de Feu, dardée sur ce qui s'apparente à un fagot de bois sec somnolant dans l'âtre, a tôt fait de chasser les ténèbres de la nuit en crépitant jovialement.

Guibolles croisées et échine avachie contre dossier dans une pose indolente, la Mangemorte trifouillait distraitement le satin de son peignoir gris, qu'un des elfes de maison avaient bien voulu lui tendre. C'est que l'effrontée se guignait bien de prendre ses aises dans le manoir de son amante ; n'en accentuait plus encore son plaisir personnel les sifflement réprobateurs en cuisine des petites vermines d'esclaves magiques. Qu'elle n'opposait que d'une arrogante désinvolture. Elle se vautrait plus encore au cuir grincheux du fauteuil auquel elle ne leur dédiait guère plus qu'une échine en ronde-bosse, lustrée d'indifférence souveraine. Que misérables créatures que ses elfes et leur piètre intelligence. Puis, lorsque enfin elle entraperçoit les traits obombraient d'un segment de trogne de la blonde néréide, l'irlandaise déploya délibérément jambes et bras, en se fendant d'un bâillement d'aise grandiloquent. « Tu sens divinement bon... je peux te sentir d'ici. » Les prunelles se hissent de nouveau jusqu'au minois farouche, l'auscultent de biais sans se départir de cette singulière malice. La brune dévisage ainsi son adjacente un bon moment, en silence, avant d'incliner giron et river aux flammes de pensives prunelles. C'est que de plus sombres préoccupations, soudain que le baiser glacé de l'anneau autour de son cou ne l'a rappelait à l'ordre. Alors, le pointu d'une canine, affleurant à l'angle d'une bouderie effilé. Elle délasse un moment les doigts ligotant la chaînette, dans un silence de plomb, méditant sur l'imminence du blasphème qu'elle s'apprête à proférer. La muse hésite un instant, puis elle confesse, sous le crépitement incessants des flammes vacillantes : « Je ne veux pas me marier. »


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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Mar 25 Avr - 0:10


 
Summer Cannibals
(patti smith) ▽ They spread themselves before me
An offering so sweet
And they beckoned, and they beckoned,
Come on Darling, eat.  


Une main enserrait son menton, et la menace la fit sourire dangereusement. Elle aimerait lui dire que la morsure est quelque chose qu’elle ne peut pas empêcher, une réaction primitive dont elle ne saurait se passer. Son animagus reflète parfaitement les parts les plus enfouies de son psyché, et cela faisait des années qu’elle ne résistait plus contre l’animalité de sa personne. D’aucuns auraient trouvé cela honteux, de se rabaisser à se laisser guider par les instincts d’une bête, mais Hanne n’avait pas de telles prétentions morales. Les mots du Ministre de la Magie lui revenaient parfois en tête, et elle aurait aimé être plus vive à ce moment-là, moins abrutie par l’électricité ; elle aurait aimé pouvoir lui rire au visage, rire follement, et exprimer son dédain face à son opinion. Elle aurait aimé lui dire qu’elle n’était rien de plus que la bête en laquelle elle aimait à se changer, qu’elle avait eu le goût du sang, et qu’elle ne souhaitait pas s’en penser. Elle aurait aimé lui sourire, et lui assurer d’un ton enjoué qu’il pouvait lui reprocher tous les malheurs du monde, et qu’elle ne ressentirait jamais le moindre remord. Au-delà du pragmatisme, elle était malade, et l’empathie n’était pas quelque chose qu’elle connaissait.

Le silence persistait, et Hanne contempla son amante alors qu’elle semblait perdue dans ses pensées. Elle la tenait toujours à distance, et l’Allemande, bien agréable, s’y gardait. Elle se demandait ce qui pouvait bien passer par l’esprit d’Aoife, et pour une fois, elle aurait souhaité être capable de Legilimency. L’exercice ne l’avait jamais intéressée, au-delà de la prouesse magique qu’il requérait, et elle trouvait son psyché trop facilement distrait pour se concentrer sur une telle tâche. Elle était aujourd’hui plus facilement maîtresse de ses émotions qu’elle ne l’était auparavant, mais le souvenir de chambres dévastées par sa magie la laissait toujours inquiète de s’essayer à d’autres matières qu’elle ne maîtrisait pas. L’Irlandaise semblait contrariée, et elle sortait du bain, à présent. Hanne ne cacha pas son soupir irrité, alors qu’elle se laissait aller contre le rebord de la baignoire à nouveau, observant le dos de son amante, bien trop rapidement recouvert par une étoffe. Elle roula des yeux, exaspérée, le sujet de leur désagrément à nouveau remis sur le tapis. Les mots qu’elle prononça ne la rassura guère, pour autant, et elle ne put s’empêcher de commenter, le ton froid et désobligeant. « Tant que tu restes consciente que la mort de tes frères ne m’empêcherait pas de dormir. » Sa remarque resta en suspens, alors qu’Aoife quittait la pièce, ses dernières paroles semblant résonner dans la pièce. Les anglais et leur thé …

Elle claqua des doigts, et son elfe apparut à côté d’elle. Dans un mot, il changea l’eau de la baignoire d’un geste de la main, et il entreprit de lui laver les cheveux. Hanne ne l’aurait pas vraiment avoué, mais le tout était agréable, et elle somnolait presque lorsque ses cheveux étaient enfin propres. L’elfe disparut avec la discrétion caractéristique à sa race, et elle lâcha un faible soupir, cette fois-ci. Il lui fallait rejoindre son amante, plus bas, mais elle se sentait presque fatiguée. Seulement, Aoife n’était partie habillée que d’une fine couche de tissu, et la promesse de ce qui reposait dessous était assez pour la sortir de l’eau devenue tiède. Elle se sécha les cheveux d’un sort, satisfaite de l’odeur fraîche du savon sur sa peau. Elle métamorphosa une nuisette avec un morceau de serviette, et attrapa une robe de chambre qui pendait sur un crochet. Refermant le tissu distraitement à la taille, elle huma l’odeur un instant, et suivit la trace délicate de son amante jusqu’au salon, qu’elle avait vu si peu de temps auparavant. Sur le pas de la porte, elle observa la silhouette de la jeune femme avec attention, traçant chaque courbe d’un long regard. L’Irlandaise se vautra dans le fauteuil de plus belle, et Hanne franchit enfin la porte, acquiesçant à ses mots avec un simple sourire. Elle observa le feu un instant, adossée contre un buffet, puis la délicate, ne ratant nullement l’expression morose qui s’installa sur ses traits. Un autre sujet dérangeant était abordé par la belle, et la langue de l’Allemande claqua contre son palais, marquant sa désapprobation. « Ne peux-tu donc raisonner ton frère ? » Elle ne croit même pas à ces mots, le souvenir encore trop frais d’un mariage forcé incrusté dans son esprit. C’est leur lot, le devoir malheureux des femmes sorcières qui n’ont d’autre choix de d’être vendues comme de la viande au plus offrant. Ce destin l’agaçait, terriblement.

Elle s’approcha alors enfin d’Aoife, et glissa délicatement ses doigts contre la courbe de sa joue, puis de sa mâchoire, effleurant la peau d’une caresse qui paraissait étrangère.   « Tu sais que je les tuerai tous, pour toi. Même Karkaroff. Il n’est qu’un pion, parfaitement remplaçable. » Elle observa le feu à nouveau, ses doigts posés contre l’une de ses veines, qu’elle sentait battre agréablement. « Mais tu sais qu’ils n’arrêteront jamais de te fiancer. Ils espèrent former une si belle alliance, avec toi. » Elle la regarda alors, le regard perçant, rempli d’une amertume qui ne l’avait jamais quittée. Elle caressait la nuque d’Aoife, à présent, jouant distraitement avec les mèches de cheveux qui se trouvaient là.  « Tu ne pourras pas échapper à un mariage, je le crains, sauf si tu acceptes de te détacher de ta famille. » Simple sourire, elle savait que ce ne serait jamais le cas. « Ce qu’il te faut, c’est un mari transparent. Un nom à prendre, sans avoir à en subir l’homme. » Elle lâcha un faible soupir, et s’écarta alors de son amante, se dirigeant vers un coin du salon. Elle agita sa baguette sur un meuble, et les charmes le protégeant disparurent. Elle ouvrit le couvercle, et découvrit un tourne-disque, décidément moldu, où elle plaça avec la plus délicatesse un disque. Elle souffla sur le diamant, avant de le poser contre le disque noir.

Une langoureuse musique remplit la pièce, semblant venir de nulle part et partout à la fois. Elle avait adapté la technologie moldue avec de la magie, assez pour pouvoir totalement être immergée au milieu des plus intenses émotions. Le jazz faisait frémir le parquet, et elle resta dos à son amante, la voix de cette terrible moldue menaçant de la faire frissonner. Elle s’y revoyait encore, dans ce club, à contempler les traits si expressifs de cette chanteuse. Elle avait été prise d’une haine folle pour cette personne, avait souhaité lui dépecer le visage, et s’en faire un masque. Elle avait été jalouse, terriblement jalouse, de pouvoir lire si clairement l’amour, l’envie, le désir ; et elle avait voulu l’effacer, le remplacer par quelque chose qui lui plaisait plus : la terreur. Elle était partie avant d’exercer ses funestes fantasmes, pourtant, et il ne restait rien de cette femme, rien de plus que la brutalité de ses émotions. Elle inspira soudainement, et se tourna vers Aoife, perdant un instant son regard inexpressif dans celui de son amante. Autant qu’elle puisse essayer, son sourire manquait de chaleur, et ses gestes n’étaient animés que par la luxure. Comme un prédateur traquant sa proie, elle fit les quelques pas qui la séparaient de la jeune femme, et attrapa sa main délicatement, lui offrant un sourire séducteur. « M’accorderais-tu une dance ? »

▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

 





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Je suis âgé de : Trente-quatre (34) cierges occis dans la nuit (14.11.1956) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : l'assistante personnelle de l'ambassadeur magique anglais (Desmond). Officieusement, j’œuvre comme espionne pour le compte de mon frère. Je suis également reconnue dans l'underground sorcier pour mes talents d'empoisonneuse ; muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je m'obstine farouchement dans le célibat, ayant répudié de nombreux prétendants de bonnes familles au grand désespoir de ma famille ; secrètement, je suis la possession exclusive d'Hanne Goldstein, putain de la matrone, marquée dans la chaire. Champ Libre :
† redoutable et proverbiale duelliste. † fonctionnaire de l'état magique anglais. † empoisonneuse réputée dans tout l'underground sorcier. † féale et féroce épigone du Seigneur des Ténèbres. † exhibe fièrement la marque qu'elle a à l'avant-bras. † muse de prédilection d'une flopée d'épouvantards et fantasme détestablement désiré d'autant de détraqueurs inassouvis. †






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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Dim 28 Mai - 3:59




Mai 1991
dans le manoir Goldstein, Devon, Angleterre



Postère indolemment campé sur son trône de velours, une gamète de risette fait crevasse à ses lippes sitôt l'épouseur patronyme évoqué. « Remplaçable comme ce mari dont tu viens de dévorer la carcasse? » Giron qui pivote, la Maudite offre à la diablesse tentatrice le demi de son visage d'où scintille l'étincelle de l'acariâtreté. C'est qu'elle ne se plaît toujours pas à cette idée d'être indolemment vendu à mâles plus offrants. « Je n'ai pas plus mon mot à y dire que toi lorsque l'on t'y a forcé ; je serai mariée avant la fin du mois et, à moins que tu ne t'y opposes, tu devras m'appeler madame Karkaroff comme tous les autres. » C'est que la Brune se souvenait de la discussion démasquée au Manoir et des négociations évoquées et des préparatifs d'une cérémonie en pleine machination. Son couard de frère n'aurait jamais trouvé le courage de le lui annoncer autrement, sinon, que ses quelques indications griffonnées sur parchemin chiffonné. Les graciles phalanges féminines dégringolent en tapinois jusqu'à cet anneau d'argent qui lui lynche la carroie carotidienne, énième piqûre de rappel, qui n'a pour effet que de la rendre plus acerbe encore. C'est qu'elle maudissait plus férocement cette femelle appendice entre les cuisses qui lui fauchait cruellement ses ambitieuses prétentions dont elle s'était crue la Reine. Les naseaux se froncent dédaigneusement à cette fallacieuse constatation tandis qu'elle accueille avec indifférence les plaisantes cajoleries de l'enjôleuse maîtresse, mortifiée par la fatalité soudaine et la compréhension cruelle qui menaçait son intégrité. Elle s’époumone d'un long soupire dont l'haquenée est celui d'une lamentation ; c'est qu'en dépit de quoi son humeur allait de mal en pis.

La taciturnité de l'irlandaise perdure, tandis qu'elle laisse couler œillade harassée vers l'âtre de la cheminée qui protégeait en sa cavité de vacillantes braises incandescentes ; elles éclaboussaient, vacillantes, le dallage et le papier peint des murs du grand salon. C'est que la Putain ne trouvait meilleur assagissement que l'étourdissant bourdonnement du brasier dont l'esprit est embué et séduit par la gavotte rythmique au fond de foyer. Aux crépitements secs, cependant, s'enjoint bientôt langoureuse mélodie qui vibre au tympan inassouvis souvenirs. Les phonations lointaines lui font apparaître au coin des lèvres un avant-goût d'apaisement. Un délassement auquel elle s'abandonnerait bientôt, tandis que paluche tendue, la blonde l'invitait à se lever. L’œil pétillant d'un éclat ravivé sous écran de longs cils, un rictus goguenard fermentant à la commissure de ses lippes lui font remarquer : « Alors la redoutable panthère se changerait-elle en chat domestique? » La sorcière la raille d'une fronce sourcilière alors que se cambre toute entière l'anatomie. S'arrimant à la délicieuse croupe, les serres se referment autour de la chair, scellant leur étreinte d'une languide impulsion d'épigastre. C'est qu'elle brûlait soudainement d'un appétit carnassier l'en ravager ; cet anatomie d'albâtre, elle se délecterait de la voir s'empourprer, l'entendre grogner et geindre tout à la fois, ça la rendait dingue, libidineuse et agreste. Son appétence fringale camouflé sous un alanguissement prédateur, la ténébreuse déploie ses ailerons pour les nouer autour de la puissante nuque de la Mangemorte. Ses babines l'assaillent de rudesses et bassesses qui l’enflamment, les mordillant, les léchant jusqu'à ce que l'impatience ne les consument toutes les deux. « Tue Karkaroff pour moi. » rauque-t-elle, le bassin ravagé de vertigineuses contradictions.



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Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.





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MessageSujet: Re: [-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife   Lun 29 Mai - 1:21


 
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La pique de la brune la toucha à peine, et elle la regarda alors, impassible. Les souvenirs de son propre mariage forcé, elle n’aimait pas les ressasser inutilement. Elle n’avait jamais pardonné sa famille pour cet affront ; sa famille à moitié tombée dans l’oubli. Si seulement elle avait pu rester une Rothstein, leur nom serait l’un des plus craints du continent. Cette pensée lui fit grincer des dents, et elle se laissa distraire par la beauté de son amante avec plaisir. Madame Karkaroff. Ah ! Jamais elle n’appelerait la jeune femme de cette façon, jamais elle n’admettrait qu’Aoife puisse appartenir à quelqu’un d’autre. Si elle le pouvait, elle l’épouserait elle-même. Si elle le pouvait aussi, elle retrouverait son nom de naissance. Belle chimère, pour toutes les deux. Il n’y avait rien à faire, pourtant, à part le meurtre, qui ne mènerait probablement qu’à un autre meurtre, dans un cycle sans fin, jusqu’à ce que les frères de la belle meurent. Hanne n’avait aucun doute : Aoife, s’il lui était donné le choix, refuserait tout mariage, avec quiconque. Et l’Allemande ne comprenait que trop bien ce besoin d’indépendance, d’être reconnue pour ses actes et non pas son nom.

Comme toujours, la jeune femme était taquine, et sans le vouloir, la réflexion arrache un sourire à Hanne. Etrangement charmée, terriblement faible face à cette femme, elle l’étreint avec la grâce qui est la sienne, et lui sourit une nouvelle fois. Avoir son corps contre le sien, même dans ce corps à corps vertical, était assez pour la satisfaire. La voix langoureuse de la chanteuse était presque aussi séduisante, et elle porta ses lèvres à la mâchoire de son amante, embrassant délicatement la peau. Elle allait pour la mordre lorsqu’elle se rappela des mots murmurés quelques longues minutes plus tôt, et elle se contenta alors d’un nouveau baiser ; ne doutant pas une seconde que la belle fut capable de lui arracher les crocs. « Seulement pour toi, Aoife. » Lui murmura-t-elle alors, étrangement sentimentale. Elle sentait la chaleur de ce corps contre le sien, chancelant langoureusement en rythme avec les plaintes mélancoliques. Tendant l’oreille, elle pouvait même entendre son cœur battre dans le silence, pompant le sang jusqu’à ses joues, jusqu’à ses yeux qu’Hanne ne pouvait quitter du regard. Elle s’accrochait aux hanches de la douce, la retenant contre elle d’une étreinte délicate, alors qu’elle l’entraînait finalement dans quelques pas de danse, la voix d’Aoife résonnant dans leur silence mutuel.

Ses doigts se resserrèrent sur sa peau, et elle la pressa contre elle, supprimant le moindre espace existant entre leurs corps. Ce serait mentir que de dire que la requête de la jeune femme ne venait pas d’enflammer son bassin ; l’Allemande en avait presque le souffle court. « Oui, oui, Dearest. » Elle attrapa l’une des mains de la belle, réaffermit sa prise sur sa hanche, et la guida dans une valse lente, incapable de la lâcher des yeux alors qu’elles virevoltaient en rythme avec le cri d’une trompette. « Je t’offrirai sa tête, je ferai de lui un exemple. » Continua-t-elle finalement, sans cesser de danser. Elle appréciait particulièrement sentir l’Irlandaise ainsi contre elle, elle appréciait l’aise avec laquelle elles évoluaient ensembles. A les voir, l’on aurait pu croire qu’elles dansaient depuis des années ensemble. Cette habitude, cette domesticité, était quelque chose qui plaisait étrangement à Hanne. Faisant faire une pirouette à la jeune femme, elle la replaqua contre elle quelques instants plus tard, et arrêta alors momentanément leur danse, le souffle court. « Si tu savais l’effet que tu as sur moi. » Elle porta une main au visage d’Aoife, caressant ses traits avec une délicatesse, une tendresse, qui n’était que très rarement sienne. « Tu me fais courir à ma perte, et pourtant, la seule pensée qui me reste est que la chute sera délicieuse. » Elle a un sourire, alors, venant voler un baiser rempli de passion à cette femme, ce démon, qu’elle ne peut s’empêcher de désirer. « Je ferai tout pour toi, si tu me le demandes. » Mais c’était un mensonge, un mensonge si bien travaillé qu’il en devenait sincère. Hanne était incapable de se saboter elle-même, bien trop égocentrique ; mais elle ferait tout pour Aoife, oui, si cela ne contrevenait à aucun de ses plans. Secrètement, elle espérait que ce ne soit jamais le cas.

▲ Me, Myself and I
(c) AMIANTE

 





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[-18 Extrême Violence-Cannibalisme] [At Goldstein Manor] Summer Cannibals — PV Aoife

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