indiscrétions
- gossip witch est bavarde -


L’homme en Jupe On a vu semblerait-il un sang pur jouer les transformistes au Cirque Avery. Nous n’avons pas encore de nom mais son jeune âge semble indiquer que son travestissement est une quête identitaire !

La tête d’enterrement N'est-il pas courant que lorsque l'on perd un être cher, on verse quelques larmes ? Eh bien si la mort de l'Actrice Louise de Montmorency emeut les foules, sa fille ne semble pas bien touchée. Etrange non ?

Le dimanche au Pays de Galles c'est le jour des mariages Il y a des évènements heureux dans ce monde enfin si l'union forcée et arrangéeest un évènement heureux ! Desmond Meadowes s'est débarassé de sa plus jeune soeur, reste la plus vielle des deux.




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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Sam 18 Mar - 17:03

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Bridgess Diggory
parle en #cc9999

Depuis le retour de Lyall, mon père était dans tous ses états. Devoir être obligée de rester à la maison enfermée pendant des heures parce que le patriarche Diggory ne voulait pas que sa fille devienne à son tour une source de problème pour la réputation de la famille devenait insupportable. J’avais déjà abandonné ma passion, j’avais arrêté de parcourir le monde pour prendre en photo les créatures magiques. Mon ne se rendait pas compte, c’était dur, d’autant plus que mes photos commençaient à être connues et mes fans nombreux. Je devais expliquer au plus fidèles d’entre eux que je m’étais ma carrière entre parenthèse un certains temps pour raisons familiales toutes les semaines. En plus de cela, mes amis proches de l’ordre du phénix me tannaient depuis mon retour dans la capitale pour que je joigne mes talents aux troupes. Sauf que je ne pouvais pas. Cela mettrait ma famille en danger et j’étais justement rentrée pour les protéger. Je regardais dans le miroir, observant ma tenue. Cette robe avait appartenue à ma mère, je souhaitais la porter face à la Reine et je savais que mon père serait ému. J’essayais de lui apporter un peu de joie dans cette période sombre. La tenue épousait parfaitement les courbes de mon corps, elle était couleur de peau, d’un beige très pâle.

Ma baguette fut confisquée à l’entrée et les gardes m’autorisèrent à garder mon appareil photo. Je suivais mon père à la trace, il avait rechigné à ce que j’emporte mon fidèle compagnon mais je lui avais clairement signifié que ce pouvait être une bonne affaire pour moi de prendre des photos à cette soirée. Mon terrain avait changé il y a quelques mois, on ne peut pas dire que les créatures magiques de Londres étaient impressionnantes, il fallait que je trouve d’autres opportunités. Certains amis me répétaient de rejoindre l’ordre mais je ne pouvais pas, ma famille serait trop en danger. Ma meilleure amie Avia était en fuite perpétuelle, je n’avais plus aucune nouvelle d’elle, était-ce le futur que je souhaitais ? Ma famille avait besoin de moi. Je reculais en prenant quelques photos ça et là, perdue dans mes pensées, essayant de ne pas faire attention à la foule et encore moins à l’ambiance tendue. Cette soirée pourrait certainement déterminer mon avenir, si je voulais me joindre à l’ordre il me suffisait de faire un faux. Je soupirai en même temps que je sentis du dur dans mon dos, je venais de heurter deux personnes (Pietro et Magnolia). Une main forte me rattrapa par le poignet sans quoi je me serai très certainement étalée par terre. « Regardez où vous mettez les pieds, sans vouloir dire vous vous tapez déjà la repère avec votre appareil, alors allez pas l’abimer si vous tombez. » Me dit un homme que je ne connaissais pas. Quelle délicatesse. Je me renfrognais un instant, vexée. « Je ne me tape pas la repère, je travaille. » Répondis-je sur le même ton. Il était accompagné d’une fille tout à fait charmante, bien plus jeune que lui et certainement plus jeune de moi. Ils n’avaient pas l’air méchant, juste tendu à cause de la soirée. Tout le monde l’était. Je décidais donc de ne pas faire attention à sa réplique, essayer de nouer des liens avec des londoniens seraient certainement une bonne idée. La moitié de mes amis étaient morts ou en fuite ou alors, à l’autre bout du monde en train de dresser les dragons que je prenais en photo il y a quelques semaines. « Je m’excuse. » Dis-je poliment. « Je n’ai pas l’habitude des foules, je me sens vite mal à l’aise au milieu de toutes ces personnes. » Continuais-je. Au milieu de tous ces mangemorts était certainement le vrai sens de cette phrase mais je ne pouvais pas me permettre de le dire à haute voix. Surtout que je ne connaissais pas ces personnes. « Bridgess Diggory. » Ajoutais-je en essayant d’esquisser un sourire. « Et vous ? » Demandais-je en retour.

Parchemin envoyé Sam 18 Mar - 19:42

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 534 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


Arsen détaillait le Saint James Palace qui se dressait devant lui. Il avait revêtu une tenue entièrement noire de la tête au pied, comme le faisaient habituellement les hommes de la famille Black. Le monument ne l'impressionnait pas. En fait, rien ne l'impressionnait vraiment dans toute cette histoire. La Reine en personne l'avait convié, soit. Il irait. Ça ne lui ferait pas de mal de voir un peu de monde, bien qu'il n'apprécie qu'une part très infime des familles qu'il devrait côtoyer ce soir. Mais il jouerait le jeu. Personne n'était honnête dans ce genre d'évènement, que des hypocrites lançant des sourires aussi faux que la paix que la souveraine Britannique pensait prôner. Mais Arsen se devait de représenter la famille Black aux côtés de son père, puisque ses soeurs ne le ferait pas. La première avait été reniée par Alaric il y a peu et la seconde venait aux côtés de son mari, ce Meadowes qui ne lui plaisait guère. Il espérait d'ailleurs les voir ce soir, ne serait que pour leur parler un instant. Elles seraient sûrement là si elles avaient été invitées, ce dont Arsen ne doutait pas une seconde.

Avant de pouvoir pénétrer la salle, on lui avait demandé sa baguette. Il se désarma donc, non sans lancer un regard meurtrier au moldu qui la lui prenait. Après tout, sa baguette, il n'en avait pas besoin. S'il était en danger, il trouverait bien quelque chose pour se défendre. Il entra donc dans l'énorme salle qui accueillait déjà plusieurs visages connus. Il remarqua Alekseï et Hanne les seuls Mangemorts dignes de son attention. Son père, Alaric, se dirigea d'ailleurs vers cette dernière. Parfait, il laissait à son père le soin de s'occuper de saluer leur lieutenant. Il préférait de loin voir ses soeurs. Il les chercha des yeux, se frayant un passage parmi ses collègues, et c'est à cet instant qu'il eut une vision d'horreur. Les membres les plus recherchés de l'Ordre se trouvaient là. Arsen réprima l'envie de les tuer, mais il se souvint qu'il n'avait plus sa baguette. Il les fixa, déversant dans son regard toute la haine qu'il éprouvait pour eux. Les Lupin et les Flamel étaient présents, évidemment. Quand il sentit la présence de toutes ces saletés de loups autour de lui, il crut devenir fou. Ils étaient là, sous ses yeux, et il ne pouvait rien faire. C'en était tellement frustrant qu'il dut prendre sur lui-même pour ne pas aller leur tordre le cou.

Il préféra donc se concentrer sur la recherche de ses soeurs, pour se changer les idées. Mais il ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi ils avaient été conviés ici. Comme si cette rencontre pouvait aboutir à une paix ! Faisant quelques pas, il se figea quand il reconnut un visage familier, beaucoup trop familier. Jaina Lupin. La femme qui avait trahi sa famille, la répugnante louve qui les avait berné. Elle semblait mal en point quand il la vit relâcher son emprise sur la Greyback, d'après ce qu'il avait entendu. Puis, étrangement, elle finit par quitter la salle, seule. On ne pouvait offrir à Arsen de meilleure occasion. Bon, il n'avait pas sa baguette, mais il pouvait faire sans. Il attendit de voir que personne ne l'accompagnait, et il prit le même chemin. Elle s'était dirigée vers la salle d'eau. Il lui emboîta le pas et entendit un hurlement bestial, suivi d'un bruit de verre brisé. Quelque chose n'allait définitivement pas. Parfait. Il pénétra brusquement dans la pièce tandis qu'elle avait la tête baissée. Il s'approcha d'elle rapidement, se sentant plus prédateur qu'elle ne l'était et la toisa de toute sa hauteur. "Eh bien Lupin, quelque chose ne va pas ? Des problèmes de loups ? Entre vous, sales monstres, ça m'étonnerait pas !" Dans sa voix transpirait la haine qu'il ressentait pour les loups, et pour elle. "Alors quoi on t'a trahi peut-être ? Fort heureusement, je t'ai trouvée, je vais pouvoir m'occuper de toi ne t'en fais pas." dit-il d'un ton menaçant. Oui, maintenant qu'ils étaient seuls ici, personne ne verrait s'il lui arrive quelque chose n'est-ce pas ? Mais il restait méfiant, il avait appris à ne jamais sous-estimer ces viles créatures. Il lui ferait payer le prix de sa trahison.

Parchemin envoyé Sam 18 Mar - 20:34

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 363 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Sweet mascarade

FT. EVERYONE



Il se fait le plus courtois des sorciers quand en réalité il a la rancœur au bord des lèvres, et au-delà de ça, la douleur. Cela ne fait pas si longtemps qu’il est passé entre les mains de Drefer, pour certaines plaies bien cachées il cicatrise encore, là où d’autres ne disparaîtront plus jamais. Il en a d’ailleurs une qui descend à la verticale sur quelques centimètres au niveau de sa joue. Un vieux souvenir laissé à l’époque où Nathaniel disposait encore de sa boutique d’objets magiques et nourrissant en secret l’ambition de rejoindre l’Ordre du Phénix dont il fait à présent parti. Artemis le salue comme il soupçonnait qu’elle le ferait, non pas sans qu’il sente une certaine tension palpable dans l’air. C’est cette pièce toute entière qui pue la tension. Entre les mangemorts et l’Ordre, rien n’est simple, et bien que Nate soit loin d’être un anarchiste il ne peut mentir en disant qu’il porte le camp adverse dans son cœur. Jetant un coup d’œil à Victoire et lui offrant un sourire amicale, il ne perd pas une seconde pour répliquer vis-à-vis du terme extrémiste. Il trouve qu’elle exagère.

S’il ne perd pas son temps, la jeune sorcière non plus. Elle n’a pas changé à ses yeux. Enfin si… Elle est devenue une ravissante jeune femme, capable de faire chavirer son cœur malgré sa tristesse et sa colère. Il avait beau savoir dès le début que leur relation était voué à un échec, ou plutôt à une séparation, il s’était laissé prendre au jeu de l’espoir et s’était pris une bonne claque invisible. Encore plus lorsque Drefer mentionna sous son nez au beau milieu d’une séance de torture qu’il avait partagé une danse avec elle. Forcément que ce gros bêta allait en profiter pour utiliser l’info à son avantage, quand bien même Nate n’ait rien laissé paraître devant lui. Elle expose son avis et le voyant l’observe sans dire un mot, interceptant un serveur qui passe avec des coupes de champagne. Il en prend d’abord une qu’il vient donner à Victoire, puis deux. Une pour Artemis, et une pour lui. C’est en la fixant d’un air impassible qu’il lui tend la coupe. Juste avant qu’elle ne crache d’entrée de jeu un venin qu’il ne lui connaissait pas totalement. Pas sous cette forme du moins. Des disparus qui ne reviendront jamais. Les prunelles azures du Trelawney se posent dans son regard et il esquisse un fin sourire en coin, plus un rictus qu’autre chose.

« Qui a parlé de vengeance ? Ce n’est pas la cause que l’Ordre défend. Tout ce que l’Ordre veut, c’est l’égalité entre sorciers. Pourquoi l’éducation ne serait adressée qu’à un sang jugé d’élite ? Pourquoi ceux qui ne sont pas cent pour cent de sang sorcier devraient courber l’échine et se plier aux règles de ceux qui se considèrent comme supérieurs ? Pourquoi des nés-moldus devraient mourir pour l’idéal d’un fou qui persiste ? »

Il penche la tête sur le côté, glissant ses lèvres contre le verre de cristal et prenant une gorgée de champagne.

« Je ne sais pas au nom de quelles preuves tu parles, Artemis, mais je ne me souviens pas avoir tué des innocents pour défendre une cause à laquelle je crois. A laquelle j’ai toujours cru. »

Elle lui avait demandé un jour quelle était son ambition, qu’est-ce qui faisait qu’il avait été envoyé à Serpentard et non pas dans une autre maison.

« Néanmoins, je dois dire que je devrais plutôt être ravi… Tu sembles mettre un point d’honneur à vouloir respecter l’égalité entre sorciers. ». Nathaniel esquisse un sourire, bien que la contrariété se lise sur ses traits. « Il parait que tu as superbement exécuté une danse avec un mangemort que nous avons en commun… ».





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Sam 18 Mar - 23:35

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Calypso Lestrange
parle en darkslateblue



Depuis qu’ils avaient reçu l’invitation, depuis qu’ils avaient prévu d’effectivement y aller tous ensembles, avec Calypso ; la Lestrange était anxieuse. Les seuls lieux qu’elle avait fréquentés jusque-là étaient les contrées désertes d’Ecosse, des steppes du Pays de Galle, et leur jardin. Chacune de ses sorties avaient eu un dénominateur commun : la solitude. Certes, pendant son enfermement, elle avait été surtout seule, mais c’était différent ; cette solitude-là, elle la choisissait. Elle préférait rester en compagnie de ses animaux seulement, parfois de sa sœur, encore plus rarement de son frère, à contempler l’expression la plus simple de la liberté : des paysages à couper le souffle, et aucun mur pour la retenir. Alors, elle redoutait cette soirée, qui se passerait à l’intérieur, d’un palais certes (et elle était excitée à l’idée de découvrir ce qu’un palais de moldu pouvait être) ; et surtout, elle redoutait la présence des gens à laquelle elle allait être confrontée. Elle n’avait pas l’habitude d’être en société, et elle espérait follement que Scylla ne la lâcherait pas d’un cil, et qu’elle n’aurait à parler à personne.

Le palais était immense, et elle était émerveillée. Elle était fermement accrochée à Scylla, alors qu’elle était forcée d’arrêter d’admirer pour donner son manteau, et … sa baguette, au vestiaire des moldus. Ils veulent nous tuer. Eliminer notre sang, notre race, et toi, tu tombes dans le panneau comme une idiote ! Elle grogna légèrement, resserrant ses doigts sur la prise qu’elle avait sur sa sœur, alors qu’elle murmurait furieusement entre ses dents. « Pourquoi nous voudraient-ils du mal ? Taisez-vous donc. » Elle offrit un sourire distrait à sa sœur, jeta un œil en coin à son frère, craignant comme souvent qu’il réagisse comme sa mère réagissait à « ses excentricités ». Son regard se porta alors sur la pièce immense, sur la Reine, qu’elle ne lâcha pas des yeux, et distraitement, sur chacun des sorciers qu’elle ne connaissait pas. Aucune tête familière dans l’assemblée, et inconsciemment, elle se colla légèrement plus à sa jumelle. Elle avait l’impression que ses fourmis grimpaient sur sa peau dans son malaise, et elle se força à respirer longuement. « Penses-tu qu’on est là pour qu’ils nous mettent à mort ? » Elle laissait finalement les voix l’influencer, exprimant à voix haute, à l’attention de Scylla, les murmures vicieux de son oreille. « De quoi est composé le sang ? Le mien est rempli de goudron. » Elle détourna alors le regard, distraite et attirée par son monde d’illusions et de délusions. Un homme avec un plateau attira son attention, et elle attrapa de sa main libre l’une des coupes qui y trônait, buvant une fine gorgée du liquide. Les bulles chatouillèrent sa gorge et elle rit, bien loin des idées noires qui lui infectaient l’esprit.




Parchemin envoyé Sam 18 Mar - 23:39

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/04/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 723 hiboux. J’incarne : Eva "Goddess" Green , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys ♥ . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Phèdre Momo & Saoirse Rackh. Je parle en : #6699cc

The more she gets hurt, the more venomous she grows.

Je suis âgé de : 29 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Oubliator au Département des Accidents et Catastrophes Magiques ainsi que Bourreau parmi les rangs du Lord. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : rien de palpitant depuis bien des années, mon frère aîné vendra certainement ma main au plus offrant. Champ Libre :




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Scylla Lestrange
parle en #6699cc

L'Oubliator savait que cette soirée allait être angoissante pour sa soeur. Elle qui était toujours en quête de solitude lointaine, le bal donné dans les palais de la Reine allait grandement la changer. Mais il lui fallait rencontrer de nouvelles personnes, apprendre et constater de quoi le monde sorcier moderne était fait : du meilleur comme du pire. Elle était revenue parmi les vivants, il lui fallait s'épanouir; son entrée officielle dans le monde allait se jouer en cette soirée. Scylla ferait tout pour qu'elle se sente bien, beaucoup de regards interrogateurs se poseraient sur elles et la mangemort avait peur que cela déstabilise trop Calypso. Anatolius lui, allait pouvoir se pavaner en bon chef de famille et parler langue de bois à tout va. Il fallait se convaincre que tout irait bien malgré la présence d'indésirables. Vêtue d'une fluide robe verte émeraude que Morgana aurait certainement désapprouvé, Scylla se mit en route en compagnie des siens.

Quelle fut donc son indignation lorsqu'on lui demanda sa baguette à l'entrée. Tout comme sa jumelle cela la déplu au plus haut point. La harpie eut beaucoup de mal à s'en séparer et jetait des regards haineux aux employés. Une fois rentrée, comme la plupart des convives, la Lestrange prit le temps d'admirer le lieu. Une vraie merveille. Le discours de la Reine ne fit que renforcer l'irritation qu'éprouvait Scylla à se trouver ici : elle était prête à mourir pour défendre sa famille et avait accepté cette réalité depuis un bout de temps. Elle ne cesserait pas de se battre, avec ou sans baguette, l'affaire était close. Malgré quelques chuchotements Calypso s'en sortait plutôt bien quant à elle. La lamia pouvait la sentir se rapprocher d'elle parfois. Ce n'était pas vraiment bon signe mais on venait de la jeter dans le grand bain avec pour seule bouée sa sœur, c'était plutôt normal qu'elle s'y accroche.   « Penses-tu qu’on est là pour qu’ils nous mettent à mort ? » Finit-elle par lui adresser cette fois directement. Scylla regarda sa sœur, profondément interloquée et pensive : elle n'avait pas songé à cela. Pourquoi l'aurait-elle fait d'ailleurs ? Cette soirée était basée sur la négociation normalement, elle ne s'était pas plus posé de questions que ça car elle voulait que toute cette mascarade se termine au plus vite. Mais pourquoi les mettre à mort ? Sans baguettes en tout cas se seraient facile de les anéantir ... Scylla sortie de sa paranoïa intérieur en gardant quelques doutes à l'esprit et secoua finalement la tête. Cela ne se pouvait décemment pas. En même-temps les moldus étaient-ils décents ? Pour devoir travailler avec eux et fouiller leur mémoire chaque jour, Scylla répondrait non sans hésiter. Bien sûr les groupes ne se mêlaient pas, ou très peu. Elle pouvait reconnaître des collègues, des proches de la famille Lestrange et beaucoup d'ennemis. Ses yeux bleus eurent l'occasion de se poser un instant sur le Trelawney qu'elle transperçait du regard d'un autre coin de l'immense salle, celui qu'elle avait voulu capturer lors de l'attaque de Poudlard, sans succès. L'envie de lui mettre la main dessus était forte mais elle se contenterait de l'observer pour ce soir il fallait croire ... La soirée venait de commencer, la sorcière aura certainement le temps de changer d'avis. Les insultes franches et déguisées fusaient à tout va, cela épuisait déjà la sorcière qui ne feindrait en aucun cas la sympathie. Elle reposa ensuite les yeux sur sa douce moitié qui avait commencé à boire, la voir ainsi lui laissa échapper un sourire emplie de bienveillance pour sa jumelle. « Comment est-ce ? » Demanda-t-elle simplement en désignant la coupe de champagne d'un geste de tête. Avoir sa précieuse Calypso à ses côtés lui suffisait amplement, la Lestrange ne ressentait pas spécialement le besoin de se sociabiliser même si cela allait être inévitable.


Daddy's Little Psycho & Mommy's Little Soldier.
-If Death Comes For Me Today I'm Ready-


Parchemin envoyé Sam 18 Mar - 23:41

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Anatolius Lestrange
parle en #8C2423

Anatolius était à cran. En réalité, il était toujours à cran, mais aujourd’hui plus que les autres et il estimait avoir toutes les raisons de l’être. S’il n’avait pu exprimer sa réticence quant à l’idée d’aller à ce bal moldu, il ne se gênait pas pour traîner des pieds au manoir. Son statut de mangemort et de membre du ministère lui rendait impossible toutes envies de décliner l’invitation. Une obligation. Pour la bonne entente entre sorciers et moldus et la “paix”. Ils n’étaient déjà pas capable de gérer leurs deux mondes séparément, alors ensemble.. Sa seule consolation était d’y aller avec Scylla. Avec elle à ses côtés, il savait que la torture serait moins éreintante.
A cran aussi, puisqu’en plus de devoir se rendre au bal, ils en avaient convenu qu’il était temps pour Calypso de faire sa première apparition publique. Il refusait d’être comme ses parents, de forcer sa soeur à se cacher, à continuer de salir le nom Lestrange pour une honte imaginaire. Et pourtant, il ne pouvait s’empêcher de s’inquiéter : et si ses parents avaient eu raison ? Il envisageait le pire, estimant que c’était son rôle de protéger sa famille (Scylla en priorité) et leur nom. Devant son miroir, recommençant le noeud de sa cravate plusieurs fois avant de finalement la nouer à la mains (sa baguette refusait les sors délicats quand il était nerveux), il listait les pires scénarios et toutes les solutions possibles.
Que pouvait-il arriver de mauvais ? Hum ? Qu’on leur demande de se séparer de leurs baguettes, par exemple ?
Anatolius tiqua immédiatement à la demande du moldu. Vraiment ? Son regard se porta sur Scylla, ignorant volontairement celui de Calypso pour ne pas la mettre dans une panique inutile. Il jeta un regard au vestiaire, apercevant des dizaines de baguettes alignées. Ils avaient donc tous accepté de jouer le jeu.. C’était la seule raison pour laquelle il osa (pour la première fois de sa vie probablement) se séparer de sa baguette. Il fit un signe de tête à ses soeurs pour qu’elles en fassent de même. Il était évident qu’il était contre et que ça ajoutait à sa vigilance, mais il essayait de relativiser : Scylla arriverait bien à lire dans les esprits moldu, et il avait toujours moyen de prendre sa forme animal, ils n’étaient donc pas totalement dénués de magie, et il remercia intérieurement ses parents de les avoir forcé à développer des dons.
« Penses-tu qu’on est là pour qu’ils nous mettent à mort ? » Calypso attira brièvement son attention. Elle n’était pas idiote, et il devrait peut-être arrêté de la voir comme la petite soeur dont le dernier souvenir qu’il avait d’elle était celui d’une enfant. « Ils n’ont aucune raison de nous mettre à mort, ça ne ferait que déclencher une guerre, c’est la paix qu’ils veulent, non ? » La remarque ne lui était pas adressée, mais encore une fois son rôle de grand-frère prit le dessus. S’il s’autorisait à s'interroger, il préférait laisser ses sœurs loin de cette inquiétude.
Un regard pour balayer la salle, il en connaissait une bonne partie, en reconnu d’autres, et bien évidement, les moldus étaient repérables, à croire qu’ils ne voulaient vraiment rien à voir avec leurs invités..
« Caly, c’est de l’alcool.. » Il n’avait rien contre le fait qu’elle en boive, son rire lui arracha même un sourire et il attrapa une flûte au passage, mais il la voyait toujours grimacer quand elle boit un de ses cocktails.  
Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 5:01

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event #8
- un bal royal -
Respirer lui faisait un mal de chien, comme si les morceaux de miroir éclatés au sol s’infiltraient dans ses poumons. Jaina avait le souffle court, sifflant, celui d’une bête blessée. Elle ne savait pas combien de temps s’était écoulé depuis qu’elle avait pénétré dans cette pièce comme une furie, mais lorsque la porte pivota à nouveau elle se crispa avec une raideur douloureuse. Le parfum d’Arsenius, son poison, s’était répandu dans la salle telle une traînée de poudre. Cela la prenait à la gorge, au cœur. Son instinct lui susurrait danger et pourtant, la jeune femme mit quelques minutes à accorder un regard au Black. Ses paroles visaient à la provoquer, seulement elles n’atteignaient plus grand-chose en cet instant. Les convictions de Jaina venaient de voler en éclats, que pouvait faire Arsen qu’elle ne s’était pas déjà infligé ? S’appuyant lourdement contre l’évier, elle remarqua le sang qui maculait la céramique immaculée, remonta distraitement sa piste jusqu’à la blessure sur sa main gauche. Pour le moment, elle n’avait pas ruiné sa tenue. Miraculeusement. Lentement, la louve roula des épaules pour se redresser, se tournant dans le même mouvement pour faire face à l’intrus. Ses lippes se soulevèrent en un sourire étriqué, plus bestial. Comme des crocs mordant la chair tendre.

« Pourquoi restes-tu si loin, Arsen ? Ta phobie des loups te joue encore des tours. Elle te rend faible, prévisible. Même si tu ne t’en plaignais pas tellement, à l’époque. » Un rire rauque, bref, presque un aboiement. Jaina secoua le menton, leva sa main blessée à hauteur de son visage pour qu’il puisse discerner le liquide vermeil. « Tu ne viens pas bander mes plaies, love ? »

Et quelque part dans les prunelles sombres, une lueur sauvage s’alluma. Elle était blessée, elle était déchue, mais elle ne se laisserait pas briser par cet homme. C’était elle qui l’avait manipulé pendant des années. Les Black la haïssaient pour ce coup de maître et Jay s’en délectait. Sans baguette, Arsenius n’était pas plus dangereux qu’elle. A dire vrai, elle l’était probablement davantage. Et puisque pour le moment elle se tenait près des larges morceaux de miroir brisé, il n’avait aucun moyen de la blesser. Alors qu’elle, il lui suffisait de le griffer, de le mordre, de l’atteindre d’une quelconque façon pour le maudire à jamais. Qui était la proie ce soir ? Elle aurait répondre avec certitude qu’il ne s’agissait pas d’elle… Mais le léger tremblement qui secoua sa colonne vertébrale l’empêchait de mentir. Sa fierté ne la rendait pas invincible. Juste plus dure à tuer. Une mauvaise herbe. De la vermine.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 12:01

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Deimos Carrow
parle en #088A08

Un bal organisé par la Couronne britannique pour réconcilier les forces sorcières ennemies. Quelle idée géniale... Si Deimos détestait déjà les Moldus à la base, il les exécrait d'autant plus à présent. Que ces moins que rien veuillent à tout prix se mêler des affaires du monde sorcier avait de quoi agacer, et malgré les ordres qu'il avait reçus, Carrow avait clairement l'intention de boycotter ce bal. Mais après mûre réflexion, et plusieurs discussions avec Mina et d'autres mangemorts, il avait finalement décidé de se prêter au jeu, de « céder », en quelque sorte.

Ce n'était pas dans son tempérament de se mêler à ce genre de farce. De mettre un costume, d'afficher un sourire aussi hypocrite que carnassier et d'arpenter une salle de bal remplie de personnes qu'il détestait plus encore que lui-même. S'il le faisait, s'il ployait cette fois, c'était bel et bien pour la cause mangemort et rien d'autre.

En pénétrant dans la salle au bras de son épouse, Deimos réprima un frisson de dégoût. « C'est pas vrai... » Ils étaient tous là. Les fugitifs de l'Ordre qu'ils s'échinaient à débusquer depuis des mois. Ils se pavanaient sous leurs plus beaux attraits devant leurs poursuivants. Sans la moindre gêne. Deimos se crispa devant cette vue écœurante de frustration. Visiblement, un discours avait déjà été donné par la reine des Vermines... Ils étaient en retard. Carrow grogna. Il ne voulait pas que Mina subisse sa mauvaise humeur en permanence et il avait besoin d'un peu d'espace, de trouver des alliés pour accuser le coup et se mettre au fait de ce qu'il venait d'arriver. « Il faut que je trouve quelqu'un qui m'explique... Bois une coupe de champagne en m'attendant. »  Il déposa un baiser distrait sur le front de Mina, à qui il ne laissait pas vraiment de choix. Deimos s'enfonça alors dans la foule, à la recherche d'un visage connu, et réprimant ses envies meurtrières du mieux qu'il le pouvait...


Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 13:23

- I am Odedient, what else ? -
Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 232 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Fire

Artemis ignorait tout de l’entrevue qu’il avait eu avec Drefer Rackharrow. Il fallait dire qu’elle n’avait pas eu l’occasion de le revoir depuis le mariage de Sissi. La cicatrice sur sa joue, elle l’avait remarquée mais elle ne le plaignait pas. Après tout il l’avait bien cherché en s’engageant dans une organisation qui prétendait aider le peuple sorcier. Plus terrible encore, elle venait de découvrir sa vraie nature. Enfin, non. Elle savait depuis un moment qu’il faisait partie de l’Ordre et l’apprendre lui avait fait l’effet d’une trahison. Elle se souvenait encore des larmes de rage qu’elle avait versé. Il avait espéré qu’elle le suive et il l’aurait entraînée là-dedans ? Mais pour qui se prenait-il ? Victoire restait bien silencieuse, sûrement spectatrice d’un jeu qu’elle ne connaissait pas.

Artemis eut droit à une seconde coupe de champagne alors qu’elle n’avait pas terminé la première. Quand le serveur repassa, elle reposa celle que Nathaniel lui avait mis dans les mains. Mieux valait ne pas en abuser. Elle avait besoin d’avoir l’esprit clair. Elle naviguait dans un autre monde présentement. Les sangs purs étaient majoritairement mangemorts et elle avait dû s’adapter. Au fond, elle ne faisait que survivre dans un environnement où elle peinait à trouver sa place. Sa solitude lui pesait trop. Ayant fini de cracher son venin en tapant volontairement où cela faisait mal, Artemis le vit sourire. Oh, elle le connaissait bien. Il allait répliquer. Il répondit qu’elle se fourvoyait sur les intentions de l’Ordre. Bien essayé. En revanche, le beau discours de propagande, elle s’en passerait volontiers. « Nathaniel Trelawney, votre nom seul suffit à deviner vos ambitions. » Les hostilités étaient ouvertes. « Oh mais je suis d’accord. Tous les sorciers devraient pouvoir étudier la magie et la pratiquer librement, comme avant. Seulement votre guerre tue des innocents, et ça vous ne pouvez le nier. Pourquoi tout le monde devrait subir votre guerre ? Vous prétendez répondre à l’idéal de tous mais quelle vanité ! Certains n’aspirent qu’à vivre en paix. Certains ne veulent pas se battre ni être impliqués parce qu’ils veulent seulement protéger leur vie et leur famille. Une chose que l’Ordre semble oublier en s’érigeant comme la voix du Peuple. Ce n’est qu’une autre organisation dictatoriale. » Observant ses deux interlocuteurs, la brune tiqua quand il prit pour lui l’une de ses affirmations. Ses joues rosirent légèrement alors qu’elle commençait à perdre son sang froid. Il avait toujours eu cette facilité déconcertante à la faire sortir de ses gonds. Ravalant les mots qu’elle brûlait de prononcer, Artemis esquissa un sourire, toujours ce même sourire de façade. Respirant doucement, elle tourna la tête vers Victoire, décidée à ignorer son ancien camarade. Au moins, il comprenait qu’elle n’avait vraiment aucune préférence pour l’un ou l’autre camp. Le coup final fut cependant porté.

Danse. Le mot résonna à ses oreilles plusieurs longues secondes alors qu’elle essayait de garder contenance. Son sourire s’effaça légèrement et ses sourcils se froncèrent. Était-il en train de lui reprocher d’avoir partagé une danse avec son désormais cousin ? « Oh et je suppose que je ne devrais pas parce que c’est un mangemort ? Drefer est mon cousin par alliance à présent. J’ai découvert en lui de belles qualités. » Attiser sa jalousie ? Oui, peut-être. Sur le moment, elle voulait le blesser. Avait-il la moindre idée de la souffrance qu’elle portait ? Pensait-il vraiment qu’il avait été simple pour elle de ne pas venir à ce fichu rendez-vous ? Elle assumait ce choix dans les larmes. Puis, elle avait découvert qu’il avait toujours voulu être dans l’Ordre. Elle se félicitait alors de ne pas avoir accepté de le suivre. Elle serait morte autrement. « Mais soit assuré que je vous accorde à tous le même degré d’attention. Je vous écoute me faire votre belle propagande depuis plusieurs longues minutes maintenant. Si un membre de l’Ordre m’invitait à danser, j’accepterai l’invitation pourvu qu’il soit bon dans l’exercice. C’est d’ailleurs l’une des qualités de Drefer Rackharrow ». Oh comme le mangemort jubilerait s’il entendait les mots qu’elle prononçait. Elle portait les coups les plus durs à Nathaniel. Et son cœur en saignait un peu plus à chaque fois. Estimant qu’il fallait partir, Artemis leva sa coupe. « Profitez bien de votre soirée ». Elle commença à les quitter pour trouver des eaux plus calmes. Sissi peut-être. Ou bien Meredid Nott qui se trouvait être celle qui la menaçait de mort depuis plusieurs semaines sans qu’elle ne le sache. Non. La jeune femme aurait sûrement d’autres choses à faire. Artemis était au milieu de la salle sans savoir vraiment où aller.



Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 18:30

- I am Allegiant, and I like it. -
Je suis : Cha' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 11/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 534 hiboux. J’incarne : Jamie Dornan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys <3 . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Xéphandre Lovegood, Rodrick Rackharrow & Menelaus Greyback Je parle en : #808000



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérant du Cercle de Jeu et responsable de la zone de Poudlard J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : vaut mieux ne pas savoir... Champ Libre :
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Arsenius Black
parle en #669933


Arsen eut le temps de l'observer haletante, comme blessée, avant qu'elle ne décide de se tourner vers lui. Il se souvenait parfaitement des traits de cette femme, qu'il avait détestée et maudite maintes et maintes fois. Il ricana en remarquant qu'elle s'appuyait difficilement sur l'évier, comme si ce dernier était une bouée de sauvetage sans quoi elle sombrerait dans des eaux profondes. Il aurait pu avoir pitié d'elle, mais désormais, c'était complètement inconcevable. Elle lui filait plutôt la nausée et une envie de meurtre irrépressible. La voir lutter pour se tenir n'en était que plus jouissif. Cette crevure de louve méritait amplement tout ce qu'il lui arrivait, quoi que ce soit. Voilà pourquoi il venait mettre son petit grain de sel, après tout, il avait bien le droit de s'amuser lui aussi non ? Elle finit par le regarder. Quand leurs yeux se croisèrent, elle put probablement y lire toute la haine et tout le dégout qu'il lui portait. S'il ne s'était pas retrouvés parmi les membres de l'Ordre, en plein milieu d'un palace royal sans baguette, il l'aurait sûrement déjà frappée pour lui faire regretter sa trahison à chaque nouveau coup.

La Lupin lui sourit, elle n'avait rien d'humain. Elle n'était qu'une vulgaire bête, et mal en point qui plus est. Mais malgré tout, elle ouvrit la bouche, crachant son venin. « Pourquoi restes-tu si loin, Arsen ? Ta phobie des loups te joue encore des tours. Elle te rend faible, prévisible. Même si tu ne t’en plaignais pas tellement, à l’époque. » Sa phrase fut accompagnée d'un semblant de rire bestial. Arsen allait bientôt fini par se demander s'il s'adressait bien à un être humain ou s'il fallait qu'il aille cherche un de ses chiens pour qu'elle puisse se sentir parmi les siens. Néanmoins, sa phrase le fit grimacer. Évidemment, elle savait bien qu'il redoutait ces monstres depuis son petit... incident. Ce n'est pas pour autant qu'il en avait peur. Il en avait déjà tué des dizaines, puisqu'il en avait même fait son métier avant la Purge. Non, il ne la craignait pas, il se contentait seulement de garder ses distances, vu l'état instable dans lequel elle semblait se trouver.
Mais elle s'était sentie obligée de lui rappeler ses erreurs passées. Et sa plus grosse erreur, ça avait été elle sans aucun doute. Jamais il n'aurait du l'approcher. Mais à l'époque comme elle disait, il ne s'était pas douté une seconde de ce qui allait se passer. Enfin, il avait bien vite découvert qu'elle n'était qu'une vile créature bonne à se faire exterminer. "Moi, faible ? Jaina, soyons sérieux une minute. Si cet évier n'avait pas été là, tu n'aurais même pas été capable de me faire face." Il avait délibérément omis de rebondir sur la dernière partie de la phrase. Il ne comptait pas discuter des ses erreurs de jeunesse ici.

Quand elle leva la main, un liquide rouge attira l'attention d'Arsen. Elle s'était blessée apparemment. Tellement pitoyable ! Il en rit. « Tu ne viens pas bander mes plaies, love ? » Cette fois-ci, il sourit, d'un sourire hypocrite à souhait. "Bien sûr, laisse moi voir, je vais t'arranger ça, ma douce." Il s'approcha d'elle, lentement, faisant craquer quelques bouts de verre sous ses chaussures. Il n'était qu'à quelques centimètres d'elle lorsqu'il saisit sa main, sans la quitter des yeux. Il regarda la plaie, elle était légère malheureusement. Il posa son pouce dessus, sentant le liquide chaud et appuya, du plus fort qu'il pouvait sur cette plaie ouverte. Il sourit, se penchant encore. "Rien de grave apparemment." De son autre main, il saisit le bas de son visage, faisant des marques sur sa peau blanche. "Oh et évite de m'appeler comme ça ici, tu veux ? Tu ne voudrais pas que TOUTE ta famille le sache, n'est-ce pas ? Je suis un Black, souviens-toi." Il ne détournait pas son regard de la femme. Il crut même apercevoir un faible tremblement. Cependant, il restait sur ses gardes, il ne referait pas les mêmes erreurs deux fois.

Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 20:10

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Marine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 139 hiboux. J’incarne : Nina Dobrev , et l’avatar que je porte a été créé par : Sweetie Plum . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Crixus Je parle en : #ffe4e1



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage en empoisonnements par plantes et potions(en fuite) J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien.

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Violet Flamel
parle en #ffe4e1
Mais remets-moi cette tignasse en place ! Elle a beau secouer sa baguette dans tous les sens, Violet n'arrive pas à trouver la coiffure qui la satisfait. Ses cheveux roux tranchent déjà assez avec sa robe blanche pour qu'elle ait en plus besoin de se faire remarquer parce qu'elle est incapable de se coiffer. Après encore quelques essais infructueux, elle abandonne et se hâte de rejoindre Tristan et Ekaterina pour le départ. A vrai dire, elle n'a pas vraiment compris ce bal. Pourquoi donc les inviter ainsi ? Violet n'a jamais eu vraiment le temps de penser à la Reine d'Angleterre... N'est-elle pas plus proche des moldus que des sorciers ? La médicomage ne prend même pas la peine de chercher la réponse à ses questions tandis qu'ils transplannent ensemble.

Un sourire se bloque sur ses lèvres tandis qu'on lui retire sa baguette. Voilà qui est marrant, cela va donner de quoi rouspéter à tous les sorciers pour la sorée. Elle est certaine qu'aucun d'eux n'a apprécié cela. Tandis qu'ils se dirigent ensemble vers le lieu du bal, violet perd son sourire alors qu'elle commence à se sentir seule. Elle suit maladroitement son frère, et se retrouve en compagnie de quelques autres phénix (Skander, Odette). Elle reste silencieuse et salue d'un mouvement de tête tandis que les autres échangent quelques banalités. Un espèce d'attroupement se forme autour d'eux, et beaucoup de monde vient. (...) Personne ne semble réellement s'intéresser à elle jusqu'à ce qu'une silhouette familière (Mererid) lui adresse la parole : « Comment vas-tu, ma chère ? Je vois que tu maîtrises fort bien l'art de camoufler certaines choses – c'est dommage, cela sied si bien à ta ravissante peau. » Grimaçant, elle se retientde porter une main à sla cicatrice sur sa joue tandis qu'elle lui réponds : « Bien. » Elle se crispe et se détourne, cherchant Tristan. Mais celui-ci est déjà parti. Dieux. Qu'est-elle censée faire maintenant ? Skander a beaucoup plus de répondant qu'elle, et Violet en profite pur s'éloigner discrètement. Elle devra songer à le remercier un jour. Violet s'assoit dans un coin tranquille de la pièce, et attends, seule. De toute manière, elle n'a pas grand chose à faire de mieux.

(...) Lassée de ne rien faire, Violet se dirige vers le br. Elle s'empare doucement d'une coupe de champagne. A vrai dire, elle ne boit pas souvent d'alcool. Mais elle se sent tellement seule, qu'elle ne fait pas réellement attention au nombre de verres qu'elle saisit. et pourtant, si elle a bien compté, elle n'en a pas siroté plus de trois. Seulement, la tête commence à lui tourner, et c'est sans crier gare que le noir l'accapare doucement. Ne se sentant pas défaillir, elle s'effondre sur la personne le plus proche.


Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 20:50

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Emma Blackfriars
parle en #9e0e2d
Les yeux rivés sur le reflet que lui renvoyait le miroir, son coeur se serra. Dans un pareil accoutrement, la née-moldue semblait se revoir il y a quelques années, alors qu'elle était encore mariée. Ces cheveux bouclés, cette touche de maquillage appliquée sur son minois et cette robe noire qui épousait les courbes de son corps avaient tout pour lui rapeller sa vie d'il y avait plus d'un ans. Elle grimça à l'idée de songer à son mariage râté. La deuxième plus grande erreur de sa vie. Ah làla, qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour un bal organisé par la Reine elle-même ? Elle n'en avait pas la moindre idée. Haussant les épaules, elle quitta sa chambre pour passer devant celle de Bellamy. Elle venait de rêver où il n'était pas encore partit ?! Elle posa son bras sur le cadrage de la porte, dans une posture qui se voulait décontractée et l'observa. « Bellamy Malfoy en retard, c'est possible, ça ?! Il va falloir faire une croix sur le calendrier ! » Lâcha-t-elle sur un ton moqueur. Elle savait comme il était de nature ponctuel. Enfin il l'avait été, qu'en était-il désormais ? « Attends, je vais t'aider. » Ajouta-t-elle en s'avançant vers le rouquin. Elle se dressa devant lui et saisit sa cravate et en noua le noeud, comme elle l'avait fait de maintes fois pour Rueben. Mais le fait était que l'homme qui lui faisait face en cet instant était loin d'être celui qu'elle n'avait pas réellement aimé, c'était là toute la différence. Elle resta quelques secondes à contempler la cravate en silence. Ça avait été si naturel de lui venir en aide qu'elle en avait presque oubliée que quelques mois auparavant, ils étaient plongés dans un malaise vis-à-vis l'autre. Ce geste aurait pu être approprié, jadis. Maintenant, y avait-elle droit ? D'accord, il était un peu tard pour de telles rélexions, le geste venait d'être posé tout façon. Ne rends pas les choses plus bizarres qu'elles le sont. C'était étrange pour Emma d'être si près du rouquin. Elle ne savait plus trop de quelle manière agir. Relevant ses prunelles bleutés vers Bellamy, elle se recula de quelques pas. Elle se surprit à se dire que ce costume lui allait assez bien. Ce serait déplacé si elle le lui faisait savoir ? Elle n'en avait pas la moindre idée. Elle se trouvait sur un terrain glissant. « T'es très élégant. » Tant qu'à avoir l'air d'une cruche,;aussi bien y aller jusqu'au bout, hein ! Voilà qu'ils étaient maintenant prêts tout les deux à se rendre à ce bal. Ils étaient les derniers invités du cottage à ne pas y être encore. C'était l'heure. Le Malfoy et la Blackfriars étaient bien assez en retard comme ça. « Tu permets ? » Demanda la blonde en lui tendant la main pour qu'ils transplanent jusqu'au palais. Un geste qui lui ramena à la mémoire la Purge. Bordel.

Qu'on lui confisque sa baguette l'agoissait. Elle avait vécu sans elle pendant de nombreuses années, mais maintenant qu'elle en était privée, la sorcière se sentait désagréablement nue. Elle jeta un regard inquiet à Bellamy, ne posant aucun commentaire. Ça ne lui disait rien de bon. Elle tenta de se rassurer en vain et tapota nerveusement les pans de sa robe. Pourquoi était-elle terriffiée ? Que pouvait-il se passer dans ce palais hautement gardé ? Rien de bien grave, non ? Tout ça parce qu'elle ne pouvait emmener avec elle sa fidèle amie depuis sa onzième année sur cette Terre. Une fois dans la salle elle chercha des yeux des visages connus. Apercevoir des mangemorts parmi cette soirée ne la rassurait pas du tout. Et, merde ! « T'arrives à voir Skander ou Odette dans cette marrée de gens ? Ou tout simplement quelqu'un qui n'aspire pas à avoir notre tête au bout d'un piquet ? » Lança la sorcière blonde à l'intention du Malfoy. Ce qu'elle désirait c'était que tout se passe sans trop de mal. Elle aurait voulu s'enfuir à la vue de ces mangemorts qui avaient mis un prix sur leurs têtes. Avec la magie, elle s'y serait sentie beaucoup moins vulnérable. Se terrer et attendre que ça passe, comme elle avait toujours fait.

Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 21:03

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 250 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)

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Alaric Black
parle en #660000


Les imbéciles ! Tous autant qu'ils sont. Que ce soit l'Ordre ou ses collègues mangemorts, il n'y en avait vraiment pas un pour relever l'autre. En plus d'ignorer ce qu'il pensait être une information qui avait son importance, Hanne avait décidé de répondre aux provocations des deux ennemis, ainsi qu'Aoife. S'abaisser au niveau du Flamel et la Lupin, voilà qui lui paraissait indigne de leurs rangs. Oui, tous le monde était réunis et chacun cherchait à être plus malin que les autres, mais franchement il suffisait de réfléchir deux secondes pour être conscient que jamais ni un camp ni l'autre ne se ferait marcher dessus.
Pour Alaric, le temps des paroles de serpent était révolu et il ne releva même pas la tentative du Flamel -un de ses plus grands ennemis, surtout depuis leur dernière rencontre- pour l'humilier. Le patriarche prends sur lui, et sa femme se contente de poser sa main sur son épaule, également pour l'inciter au calme. Il effleure son esprit et entends ses paroles. Il sait qu'elle à raison. Les heures de vengeance viendrons.

Hanne et Aoife s’éclipsent en mettant un terme à leur conversation, et Alaric a tout à fait le droit de trouver cela suspect. En sondant sa femme, il comprends que quelque chose d’étrange se trame entre les deux femmes, qu'il sonde en même temps sans pour autant chercher à le faire. Quelque chose qu'elles auraient mieux fait de garder secret. Comme si c'était le lieu et l'heure de faire passer ses envies personnelles par rapport au bien collectif. Il sentait qu'il y avait là une histoire à creuser mais ne chercha pas plus loin pour le moment. Il y reviendrait en temps voulu. La leader le décevait, elle n'avait vraiment pas le sens des priorités, et c'est à peine s'il entendit sa dernière phrase. Il fixa le dos des deux femmes qui s'éloignaient avant de reporter son attention sur Tristan et Jaina.

Soudain, son regard fut attiré par les visages alarmés de ces derniers. En se retournant, il les vit le quitter pour aller rejoindre un attroupement un peu plus loin dans la salle de bal. Des altercations, c'était sur. Non mais à quoi pensait la Reine ? Avec un air désapprobateur, il profita de ce temps de répit pour espérer que Tristan se ferait déchiqueter par la louve qui tentait d'attaquer sa femme. D'ailleurs, il la connaissait cette louve, il lui semblait qu'elle travaillait parfois pour lui, en temps que dealeuse. Priam non ? Une greyback en tout cas, ça il en était certain.
Avec intérêt, le couple Black regardait l'altercation, et la proximité de Jaina la traîtresse avec son employée lui déplut fortement. Il dit à sa femme que décidément certaines de leurs affaires était vraiment à revoir, et maintenant qu'il était témoin du lien flagrant entre les deux louves, il se dit que certains redressements étaient à faire. Mais chaque chose en son temps.

Les deux époux s'étaient dirigés vers le bar, afin qu'Alaric se débarrasse de sa coupe qui lui encombrait les mains plus qu'autre chose. Inutile de faire semblant plus longtemps. Il ne boirait pas. A croire qu'il n'y avait que lui qui saisissait l'importance de rester sobre. Il lui fallait garder les idées claires. Lorsqu'il s'y dirigea, Caelia l'informa de la présence de leur fils aîné. Il se retourna alors et le vit filé vers la salle d'eau où justement Hanne et Aoife s'étaient éclipsée un peu plus tôt. Sauf qu'à cet instant, c'était Jaina que son fils suivait. Bien. A voir l'état de détresse de la louve, il espérait qu'Arsenius puisse la briser encore un peu plus. Elle ne méritait pas mieux. Il nota de loin la présence de nouveaux mangemorts dans la salle, de la famille Lestrange par exemple, des Rackharrow et Carrow. Cependant, il avait perdu Flamel de vue. Il devait toujours se trouver auprès de sa femme, quelque part dans l'assemblée.

Alors qu'il reposa sa coupe, il sentit une jeune femme tomber près de lui, qu'il rattrapa d'un geste réflexe. Il n'avait pas encore saisie l'identité de l'inconnue.
< Mais qu'est ce que ? laissa échapper la matriarche Black.  Alaric, c'est une Flamel !
Alaric, qui tenait toujours la jeune femme inconsciente, la détailla. Ce n'était pas qu'une Flamel, c'était la petite sœur de son cher ami Tristan. Mais c'était le ciel qui envoyait cette petite ? Il avait beau avoir promis ne plus chercher à trouver sa famille, si sa famille lui tombait dessus, le Flamel n'aurait pas à lui dire qu'ils avaient brisé leur marché.

Personne n'avait l'air d'avoir remarqué le malaise de la jeune fille. C'était trop beau pour être vrai. Et si elle mourrait là dans ses bras sans aucune raison ? C'était un peu comme si il avait remporter la guerre sans avoir même mis un pied dans la bataille. Mais n’espérons trop.  Il était donc toujours occupé à savoir comment il pouvait prendre avantage de cette situation, et toucha son esprit. Cependant, il ne reçut aucune réponse. Étrange...





Spoiler:
 

Parchemin envoyé Dim 19 Mar - 21:09

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Je suis : Texas-Flood dit "TF" , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 363 hiboux. J’incarne : Liam Hemsworth , et l’avatar que je porte a été créé par : Moony - Ectra (gif profil) - Astra (codes signa) . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Caïn, le mangemort chasseur badass de créatures magiques et Eden, le Grimstone Russe globetrotter Je parle en : #cc9966



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Concepteur et réparateur d'objets magiques pour le Département R&D de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : vit secrètement aux yeux du monde une idylle avec son premier amour, Artemis Grimstone.

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Sweet mascarade

FT. EVERYONE



Champagne au bord des lèvres, le sorcier balaye temporairement la salle des yeux, jusqu’à croiser le regard de Scylla Lestrange. A la sortie de Poudlard, lorsqu’ils ont dû malheureusement prendre la fuite, il l’a croisé pour la première fois en sentant qu’elle n’était là quasiment que pour lui. Depuis, il s’est renseigné sur son compte et n’a trouvé là qu’un nom, une identité. Son regard noir suffit cependant à tout dire, et il sait qu’il ne veut pas la croire. Pourtant, il ne peut retenir ce fin sourire en coin de venir étirer les traits de son visage en réponse à ses coups d’œil insistants. C’est finalement lui qui coupe le lien pour se concentrer à nouveau sur Artemis. Ici, la Lestrange ne lui fera rien. Elle est aussi désarmée qu’il ne l’est.

Auprès de la brune, Nathaniel ne souhaite pas faire sa propagande, il sait que c’est peine perdue avec elle, et malgré la colère qui l’anime et la déception, il la respecte beaucoup trop pour se prêter au jeu du mangemort versus phénix. Sauf qu’elle se met à jouer au jeu du « vouvoiement » et ça l’agace intérieurement. Cette étiquette, ce protocole avec lequel elle appuie sur les mots, les intonations et les phrases parfaitement posées sont tout autant de détails qui ne font que le piétiner de l’intérieur. « Voyez-vous ça… » qu’il ne peut s’empêcher de lâcher vis-à-vis de son nom. Comme quoi le simple fait d’être un Trelawney est supposé trahir tout ce en quoi vous croyiez. Il la fixe de ses prunelles azures, l’écoutant avec attention avant de soupirer. Bien sûr qu’il prend certaines de ses remarques de façon personnelle. Il croit en la cause, celle dans laquelle il a été élevé. « Je ne sais pas de quelles vies innocentes tu parles Artemis, mais l’Ordre n’est pas pour l’anarchie ou la mort. On ne les affronte pas à chaque coin de rue au détriment des populations sorcières ou même moldus ! ». Il plisse le nez, contrarié qu’elle puisse voir les choses de la sorte. Le débat est pourtant perdu d’avance et Nate le sait. Au fond, il ne veut même pas lui faire entendre raison, il refuse tout simplement d’être vu comme un meurtrier. Au lieu de ça, la jeune femme se contente de sourire. Une façade. Ce n’est pas de cette manière dont il avait imaginé leurs retrouvailles, si tant est qu’elles se seraient fait un jour. Clairement pas, mais parce qu’il a toujours plus ou moins été impulsif, il continue, enchaîne, lui fait remarquer les rumeurs de sa danse avec Drefer. Drefer est mon cousin par alliance à présent. J’ai découvert en lui de belles qualités. Nathaniel ne peut s’empêcher de tiquer et froncer les sourcils. De belles qualités hein ? Il était le premier à… Aussi surprenant cela puisse-t-il être en définitive, à espérer être plus proche du mangemort qu’ils ne l’étaient à Poudlard. En fait, à bien y réfléchir, ils l’ont toujours été, à leur manière, une bien drôle de manière. Mais parce qu’ils ne cesseraient jamais vraiment leur… Guerre, entendre Artemis dire qu’il a des qualités l’énerve encore plus. « Comme celles de torturer ? Ca oui, c’est un cador en la matière, je peux te l’assurer. ». Il se la joue bien plus cynique qu’il le voudrait et baisse les yeux, visiblement ébranlé. Plus qu’il ne voudrait le laisser paraître. Pour autant, il ne rentre pas dans les détails, Drefer aurait très bien pu le livrer au Ministère, il ne l’avait pas fait. Quand elle évoque le mot propagande, le voyant siffle entre ses dents, la rattrapant par le poignet au passage pour qu’elle ne se sauve pas si vite. « Je ne fais pas dans la propagande Artemis. Je respecte les choix de chacun et tu as toujours su choisir ce qui est le mieux pour toi. » qu’il lui fait remarquer avant de lui tendre sa main. « M’accorderiez-vous cette danse ? ». Drefer avait peut-être bénéficié de l’éducation, mais Nathaniel n’était pas mauvais non plus. Il allait lui prouver. C’en était l’occasion.





WILL WE EVER LET IT GO.
I don't want to know what it's like to live without you ☽ I don't want to know who we are without each other. It's just too hard. That broken piece, let it go and unleash all the feelings.



Parchemin envoyé Lun 20 Mar - 21:27

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Femme au foyer J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Fiancée à Lucius A. Goldstein

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Fire

Artemis le toisa. Oh, il prétendait ne pas savoir quelles vies l’Ordre avait pu prendre ? Soit il était stupide, soit il était complètement siphonné par cette organisation de malheur ! Comment pouvait-il prétendre ne pas savoir ? « Tous ceux qui se retrouvent systématiquement entre vos deux camps. Voilà ceux dont je parle ! Peut-être que tes ambitions personnelles sont différentes de ceux qui vous dirigent parce que leurs histoires sont bien plus politiques qu’il n’y paraît peut-être et vous êtes leur chair à canon, ceux qu’ils vont envoyer sur le champ de bataille pour leur ouvrir une voix vers ce pouvoir auquel ils aspirent. Ne pense pas que vous agissez dans le seul but d’un idéal, de telles choses n’existent pas. C’est toujours une question de pouvoir. » Et des exemples, il y en avait. Pré au Lard par exemple. Elle préféra ne pas s’étendre plus sur le sujet. Il était clair qu’ils ne parviendraient pas à l’enrôler dans leurs rangs et elle tenait à marquer sa neutralité. Elle n’avait pas imagine le revoir dans de telles circonstances. Comme le destin était ironique. C’était comme revivre leur rencontre à Poudlard : ils commençaient par des chamailleries.

Jouant à ce jeu qu’il ne maîtrisait pas forcément, jouant des apparences, Artemis ne put s’empêcher de frapper là où elle savait que ce serait douloureux. Nathaniel lui reprochait une danse avec Drefer sans savoir dans quel univers elle vivait. Sans comprendre comment certains avaient pu mûrir. Evidemment, elle ignorait que leur petite guerre durait encore. « Je savais bien que tu finirai par découvrir en lui quelques points positifs ». Esquissant un sourire un peu moqueur, Artemis pencha la tête. Que voulait-il qu’elle réponde ? Si Drefer torturait ? C’était un mangemort. Bien sûr qu’il en viendrait à de telles extrémités, même si elle les condamnait également. Le voyant baisser les yeux, la jeune femme en profita pour inspirer. Il fallait qu’elle se calme et se sorte de ce guêpier. Prenant congés, elle avança dans la foule quand on la saisit par le poignée. Artemis fit volte face et protesta alors que Trelawney lui assurer ne pas essayer de l’entraîner dans un chemin tortueux. « Oui. Je regrettais mon choix mais aujourd’hui je comprends qu’effectivement j’ai fait celui qui est le mieux pour moi ». Fronçant les sourcils, elle insinuait là cette idée folle qu’il lui avait pris de rejoindre l’Ordre. Ah quelle vie il lui aurait offerte ! Une vie dans l’Ordre, avec des illuminés et l’assurance de n’avoir aucune vie. Au moins, dans son monde, elle avait une chance de trouver un bonheur durable. Il lui tendit la main et elle l’interrogea du regard. Il l’invitait à danser ? Artemis fixa sa main un moment. « J’ai dit que j’accepterai l’invitation d’un membre de l’Ordre », commença-t-elle, rappelant son engagement pour égaliser ses interactions et respecter son principe de neutralité. « Mais je n’accepterai de danser avec toi. Une discussion aussi longue en public pourrait avoir des effets néfastes. Alors si en plus nous dansons... Je suis désolée M. Trelawney mais je ne puis accéder à votre requête. »



Parchemin envoyé Lun 20 Mar - 22:34

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Je suis : GALLIFREYS, aka Lexie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 02/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1882 hiboux. J’incarne : Oscar - sexy - Isaac , et l’avatar que je porte a été créé par : moi-même, Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Gideon Peverell, Astraea Black, Avia Spdumore. Je parle en : #ff3333



Je suis âgé de : 36 années perdues dans la tourmente de la lune. , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Leader de L'Ordre Du Phénix, à plein temps. Je suis un ancien auror et ancien homme de main pour la Main Noire, mais surtout un ancien espion. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis en couple avec une blonde répondant au nom d'Odette Moody. Champ Libre : ancien alcoolique - ancien auror - leader de l'Ordre du phénix - fumeur - ancien drogué - papa de plein de gamins (Victoire,Orion, Antigone, Finlay, & Sirius)

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Skander Lupin
parle en #ff3333
Etrangement, Skander était un bon danseur. Derrière ses attitudes bougres, violentes et souvent mal propre se cachait quelqu’un avec des manières. Mais il avait tendance à les oublier la plupart du temps. Mais pour Ombeline il pouvait faire l’effort d’être un gentleman – ou tout au plus tenter de l’être. Elle le méritait. S’il fait de son mieux, la radieux sourire de sa cousine n’éclipse pas sa maladresse qui la caractérise. Mais, cela fait partie d’elle, sans cela, elle ne serait plus réellement Ombeline, et elle devait rester cette personne quoi qu’il arrive, un véritable soleil. A chaque fois qu’elle trébuche, il est là pour la retenir, quand elle dit en riant,  « Qu'est-ce que je ferais sans toi! » Et lui sans elle. Il ne serait sans doute pas là. Elle avait été celle qui avait œuvrer pour qu’il retrouve ses souvenirs, ne lâchant jamais prise, déterminée à l’aider. Alors, il serait là pour elle, parce que c’était à la famille. Insupportable parfois, mais la famille quand même.

La famille est ce qui nous lie, nous préoccupe et concernant Skander lui dictait sa façon de procèder, et d’agir. Quand Ombeline lui faire part de, « Skander... celle qui m'a mordu est ici... » Il se raidit. Il y avait tellement d’hommes et de femmes à abattre ce soir, de monstre qui n’avaient causé que des torts, détruit des vies, et monté cette tyrannie. Mais quand ça touche votre famille, c’est pire encore. « … et je ne vois plus Jaina. »  La relation de cause à effet est plutôt vite faite.  C’était instinctif de protéger les siens, encore plus quand on est un Lupin, comme si l’effet de meute venait se mêlé à l’effet familiale. « On doit la retrouver... »  Avant que les choses ne tournent pas. Aucun phénix ne viendrait troubler ce statut quo, Skander s’en était fait le serment. Et il ne comptait pas déroger à cette règle, et leur faire ce plaisir. Il rage, mais reste calme. Il sait que le calme est sa plus grande force, le calme c’est avoir le contrôle de ses émotions, de ses actions. Même s’il aurait envie d’en finir avec cette histoire, tuer les traitres ici présent. Il savait que c’était mal venu. Une Purge dans le sens inverse ne ferait pourtant pas de mal.

Il cesse alors de danser, et sans lâcher la main d’Ombeline et en lançant un regard à Marcus qui disait en somme « viens voir par ici avec nous », il demande à l’attention de la jeune blonde, «On a pas de temps à perdre.  » Il cherche à savoir, donner une direction. Ne fait rien de stupide Jaina, pense-t-il alors. «  Où l’as-tu vu pour la dernière fois ? » Dit-il alors, il relève la tête pour la chercher des yeux. Tout ce qu’il voit c’est Emma et Bellamy qui arrivent côte à côte. Un peu d’amour dans ce bain de tension et de rage, ou pas. Il adresse un bref sourire à son ami avant de revenir à leurs problèmes, bien plus… problématique. « Tu sais qui est celle qui t’as mordue ? » La question était sans détour, comme Skander.



Parchemin envoyé Mar 21 Mar - 1:24

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UN BAL ROYAL.
allons danser ensemble
« Je vous prie de garder votre calme. Si je vous ai convié à cette réception c’est dans l’espoir de voir les dissensions qui vous traversent cesser au plus vite. La guerre déclenchée il y a plus de dix ans doit prendre fin sous peu, trop de membres de notre peuple, de votre communauté sont morts. C’est pourquoi j’appelle à votre calme, à votre bon sens. Ce soir vous êtes ici pour nouer le dialogue, ce dialogue perdu depuis de trop longues années. Je ne tolérerais aucun débordement, car votre communauté entière en pâtirait. ». Les paroles de sa majesté la reine faisait encore écho dans ma caboche. Cela faisait bien longtemps que je n'étais pas revenu en ville et cela faisait bien longtemps que je me retrouvais ici même dans une soirée. Et quelle soirée ! Si seulement j'avais cru un jour recevoir une invitation à l'endroit le plus prestigieux de toute l'île britannique ? Non. Certainement pas. Surtout pas en ces temps difficiles alors que ma vie se retrouvait dorénavant plus que menacée. Que les raffleurs et ces autres charognards pouvaient me tourner autour à chaque instants. Bien sûr, il a fallut que la Reine décide de les inviter aussi. Moi qui pensait sincèrement que cette fête organisée ne serait qu'un moyen pour renforcer les liens entre les partisans de l'ordre du phénix ou quelque chose dans ce genre. Je ne m'attendais sérieusement pas à tomber sur leurs némésis. Mes némésis. Je songeais que les Moldus n'étaient pas assez conscient des risques qu'ils prenaient. Que derrière ces quelques meurtres dont ils ont pu être témoins, n'étaient que les prémices de tout un tas de cadavres, empilés les uns sur les autres et au cours du temps. Oh, comme je regrettais d'avoir pris la décision d'être venu. De passer cette porte sans même avoir eu l'idée de passer l'entrée, baguette en main, l'ayant abandonnée dans une planque bien cachée, où je comptais ensuite repasser, à la fin de la réception. Comme je regrettais d'avoir pris le temps de rafistoler mon costume alors que dans peu de temps, je retrouverais sans doute les étendues sauvages pour mieux m'éloigner des partisans de celui qui fut jadis Voldemort. Et puis, j'étais dorénavant assuré d'une chose ; je ne pourrais en rien profiter de cette réception tant que les Mangemorts seront là, discutant tranquillement aux alentours, si ce n'est, tout prêt de nous. Il y aurait-il seulement un qui oserait franchir le pas dans ma direction et accorder une petite danse ? Sourire amicalement et feindre la paix juste le temps d'un événement galant ? Non. Bien sûr que non. Au mieux, ils seront capables de jouer la comédie, perfides qu'ils sont ! Ils chercheront à se montrer aimable pour mieux masquer la noirceur de leur âmes. Des monstres, ils ne sont que des monstres. D'ailleurs, je me demandais bien ce qui les avait poussé à se présenter ainsi devant la Reine. Est-ce qu'ils avaient prévu quelque chose pour répondre à l'appel de sa Majesté ? Un plan machiavélique encore ? J'entendais certains se plaindre des moldus qui s'occupaient des affaires des sorciers, mais que pouvons-nous dire des sorciers qui se préoccupaient de la place des Moldus ? Dans ce tumulte de paroles, dans ce chaos organisé, je me trouvais là. Verre à la main. Buvant à grandes gorgées. Les bulles me montaient à la tête et l'alcool aussi, mais je tentais de tenir le coup. Peut-être y étais-je allé trop fort ? Sur le coup de l'émotion. Parce que je voulais oublier la guerre et ses horreurs, tel un pauvre alcoolique qui se noie dans l'ivresse. Néanmoins, je ne pouvais cacher aussi ma joie que de pouvoir profiter à nouveau de ce liquide que l'on ne pouvait aucunement trouver dans les bois. Rien de comparable au whisky pur malt, à s'en brûler la gorge, mais pas désagréable non plus. Assez en tout cas pour avoir du mal à tenir debout et donner un coup de coude à la personne d'à côté, sans le faire exprès. ≪ - Veuillez m'excuser. Je ne vous avais pas vu. ≫ Pour ne pas dire : J'ai trop forcé sur la boisson. Ne pas paraître faible. Rester toujours sur ses gardes. Faire attention à qui on parle.
Parchemin envoyé Mar 21 Mar - 3:10

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 122 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : Anesidora. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : je suis libre et le resterai. Champ Libre :
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Priam Greyback
parle en grey
Si les mots de Jaina ne suffisent pas à la réconforter, au moins apaisent-ils un tant soit peu la rage de la Greyback. Elle se redresse et essuie à la va vite son visage avec la serviette avant de la jeter sur un plateau qui passe. « T’as une sale gueule, tu sais. » Un rire hésitant lui échappe, en temps normal elle aurait répondu par un faux coup de poing dans l'épaule de son amie, mais le cœur n'y est pas alors elle se contente de lui adresser un faible sourire. Jusqu'à ce que débarque un homme qu'elle ne connaît pas, un individu habillé en kilt et à la grande stature qui n'hésite pas une seconde avant de lui aboyer dessus. « Approche-toi encore une fois d’Ombeline, et il y aura un Greyback supplémentaire au cimetière. » Il semblerait qu'il y ait florilège de suicidaires ce soir. Ses doigts se tendent et se détendent machinalement, l'envie de le frapper lui chatouillant le ventre mais elle résiste, contre toute attente. « Au cas où tu voudrais continuer à consoler cette pourriture … C’est elle qui a mordu ta sœur. » Priam se fige aussitôt, la compréhension la saisissant. Ses yeux se tournent à nouveau vers Jaina, et elle soutient le regard de celle-ci sans oser sourciller. Elle est prête à se défendre au cas où l'autre louve réagisse comme elle aurait réagi, prête à se battre et à en découdre si Jaina ne lui laisse pas le choix. Au lieu de cela, la Lupin la lâche et s'écarte. « Ne t’approche plus de moi. » Comment cinq mots peuvent-ils faire aussi mal ? Elle n'est pas censée se soucier autant de ce que pense Jaina, pas censée accorder tant de valeur à son amitié ; alors pourquoi elle a l'impression qu'on lui plante une énième épine dans la nuque ? Elle se sent comme le taureau devant lequel on agite un drap rouge. Une fois que la colère la saisit, alors on enchaîne les coups, jusqu'à ce qu'elle plie le genou. Mais c'est sans compter sur le détachement dont elle est capable. Une carte dont elle fait souvent usage, un indéniable atout, certains diraient un handicap mais par ignorance : l'indifférence sauve les âmes les plus sensibles, après tout, et elle vaut mieux que la folie. Tandis qu'elle laisse sa douleur tomber comme une pierre au fond d'une mare, elle regarde Jaina s'énerver sur le garçon et reste les bras croisés, une expression froide plaquée sur le visage. « Ne reste pas planté là, va la voir ! » Et la voilà qui s'éloigne presque en chancelant vers les toilettes, laissant une Priam toujours figée derrière elle.

D'un geste, elle jette ses cheveux en arrière et les noue sur sa nuque. Il y a trop de gens ici qui veulent sa peau, et trop d'imbéciles décidés à la provoquer, pour qu'elle soit gênée plus longtemps par sa tignasse. Elle sort une cigarette de son sac, qu'elle commence à allumer mais un serveur vient lui dire qu'elle n'a pas le droit de fumer à l'intérieur, bien sûr. Que va-t-il faire si elle refuse d'obéir, la mettre dehors ? « Allez vous faire foutre », répond-t-elle sobrement, avant d'éteindre sa clope sur son plateau.

Comment aurait-elle pu savoir ? Impossible. Les Lupin ne se ressemblent pas tant que ça, sans parler du fait qu'ils ont l'air de se reproduire comme des lapins. Ils courent les rues, et elle, elle a un foutu job de mangemort à faire même si ça lui plaît pas forcément. Elle pas s'arrêter chaque fois qu'elle se bat pour demander : Excusez-moi, vous êtes pas la sœur de Jaina par hasard ?

Elle grogne tout bas. Pourquoi se torturer l'esprit ? Elle se sent pas vraiment coupable, non. Les remords, c'est une connerie qu'elle peut pas se permettre, pas avec tout ce qu'elle doit déjà supporter. Tout au plus regrette-t-elle vaguement d'être tombée sur cette Ombeline et pas sur n'importe qui d'autre. Si elle l'avait connu, si elle avait su que cette gosse était la sœur de Jaina, elle l'aurait peut-être bien pas mordu. Et encore, c'est pas sûr - sa vie était en jeu, bordel ! Jaina peut comprendre ça, elle sait le prix que peut coûter la survie, aussi sale puisse-t-il parfois être. Bien sûr, si elle n'avait juste pas pris en chasse Ombeline ce jour là, ça ne serait pas arrivé. Chacun fait ce qu'il a à faire pour protéger les siens, et encore une fois, elle sait que la Lupin est capable de piger ça. Pourtant, ça n'atténuera sans doute pas sa douleur. Ne t’approche plus de moi. Qu'elle aille se faire foutre, elle aussi. Elle enterre les émotions, trop vives pour elle, sous une belle couche de je-m'en-foutisme.

Mais voilà qu'elle remarque l'aîné des Black se faufiler à la suite de Jaina dans les toilettes, en vérifiant par dessus son épaule qu'il n'est pas suivi. Y a des choses pires qu'une amie dont on découvre la supposée trahison ; y a des ennemis avec lesquels il ne vaut mieux pas se retrouver seule, même quand ils sont désarmés. Elle attend et observe la porte avec perplexité, s'interrogeant ; pourquoi sait-elle déjà qu'elle va entrer dans ces toilettes et empêcher Jaina de se faire discrètement tuer par le fils de son ancien employeur ? Où s'est envolé le "qu'importe, elle est pas importante" et autre "si j'arrête d'y penser, j'oublierai cette embrouille et cette fille" face au "et si elle crevait là, comme une merde et sans que j'ai levé le petit doigt" ? De longues minutes ont passé, toujours pas de signe de vie venant des toilettes alors elle s'approche et passe la porte.

Comme elle s'y attendait, la confrontation est en cours. Un miroir est explosé, œuvre d'une Jaina en rage ? Quelques gouttes de sang parsèment l'évier, le sol et les morceaux de verre qui le jonchent. Nez à nez, les deux ennemis se servent des politesses. Les mots qu'elle entend sont sans doute les derniers d'une longue tirade. « Je suis un Black, souviens-toi » assène-t-il. Elle lève les yeux au ciel, croise les bras et s'appuie sur l'évier le plus proche dans une position qui se veut détendue. « Faut être con pour l'oublier. Désolée si j'vous interrompt, j'ai pas l'droit de fumer ma clope là bas et j'ai pas envie d'aller me geler le cul dehors, alors j'vais la cramer ici. » Et elle joint le geste à la parole, arborant une attitude posée - presque comme si elle ne s'était pas rendue compte de ce qui se déroulait là. Mais sa simple présence a déjà changé la donne, il n'oserait sans doute pas commettre l'irréparable en sa présence. Pas ici, pas ce soir. Et elle a beau travailler pour son père, il ne suffirait pas qu'il lui ordonne de sortir ou qu'il la menace pour qu'elle file de là. Pas avec la vie de Jaina dans la balance. « Tout va comme vous voulez ? » lance-t-elle en tirant sur sa cigarette.


Come, hunt with me, the invitation whispers in my heart. Leave the pain behind and let your life be your own again. There is a place where all time is now, and the choices are simple and always your own. Wolves have no kings. robin hobb

Parchemin envoyé Mar 21 Mar - 3:37

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Je suis : Roxanne , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 247 hiboux. J’incarne : Danielle Campbell , et l’avatar que je porte a été créé par : class whore, signature par astra et tumblr pour les gifs, Skander&Aoife pour les bannières . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alea Umbridge Je parle en : #996666

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : En fuite pour m'être sauvée d'Azkaban. J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre :            

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Magnolia Lupin
parle en #ccffcc
La salle de réception se remplissait de plus en plus. On y trouvait des visages connus et et d’autres qu’on apercevait pour la première fois. Parmi ceux-ci, Magnolia vit Sileas au loin. Elle eut un petit sourire en voyant sa meilleure amie, mais il s’effaça rapidement quand elle se remémora qu’elle n’était probablement plus son amie depuis qu’elle était considérée comme une traitre par la plupart des sang-purs et par le ministère. Elle ne pouvait pas lui en vouloir, sachant très bien comment ça fonctionne dans ce milieu : les apparences sont trop importantes et les valeurs sont bien ancrées dans les familles comme les Rackharrow. Et je ne voulais surtout pas que Sileas se retrouve dans de beaux draps à cause de moi. Magnolia se fait sortir de ses pensées par la poigne de fer que Pietro a sur elle. Il ne veut pas être méchant, elle le sait. Il veut seulement s’assurer que rien ne lui arrivera, ce qui la soulage un peu. S’il avait fallu qu’il la laisse seule dans ce bain de sorciers, elle n’aurait pas donné cher de sa peau. Son cousin s’est arrêté brusquement alors qu’il se faisait bousculer. Il s’agissait d’une jeune femme magnifique (Bridgess), que Magnolia ne connaissait pas. Elle avait un appareil photo, ce qui intrigua la Lupin. Elle devait donc être journaliste. Magnolia commença à stresser un peu, il ne fallait pas, mais alors vraiment pas, qu’elle se retrouve sur l’une des photos. Après tout, elle était recherchée et en fuite… Elle n’était pas censée être au milieu d’une réception. Pietro était un peu sec avec cette nouvelle venue, alors Magnolia voulu compenser avec sa douceur. « Oh, ne vous en faites pas, il y a tellement de gens ici qu’il est difficile de se frayer un chemin! Magnolia, enchantée de vous rencontrer. Votre robe est magnifique! » Elle avait volontairement omis de lui révéler son nom de famille. Lupin, c’est un nom qui l’a déjà envoyée à Azkaban, elle a appris la leçon. Elle lui fit un sourire, pour tenter de cacher sa nervosité, mais aussi pour s’excuser du comportement de son cousin. Lui aussi était un peu sur les nerfs, le fait qu’on leur avait enlevé leurs baguettes n’aidait certainement pas.

Magnolia reçu un coup de coude venant d’un homme qui se tenait près d’elle. Elle se tourna un peu pour l’observer (Nessie). Il lui disait quelque chose, elle l’avait déjà croisé, la jeune femme en était certaine. Il s’excusa. « Ce n’est pas grave. On ne s’est pas déjà croisés auparavant? » C’est à ce moment que la mémoire lui revint. Elle l’avait croisé à la lisière des bois près de la maison où elle habitait désormais! Ils s’étaient regardé un instant, puis il avait pris la fuite. Magnolia était restée perplexe, elle se demandait pourquoi il était parti aussi rapidement et qui il pouvait bien être. « Ah! Je me souviens de vous! » Elle lui fit un sourire en lui tendant la main. « Magnolia. »


above the clouds.
Milles Rêves en moi font de douces brûlures.

Parchemin envoyé Mar 21 Mar - 18:10

- I am Insurgent, and proud to be. -
Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 98 hiboux. J’incarne : Diego Luna , et l’avatar que je porte a été créé par : © Gallifreys ♥ / Signa © WILD HEART. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - P.L. Je parle en : #669966



Je suis âgé de : trente et deux ans, tout les 21 mars , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Artificier Magique en fuite, ex-Oubliator, il a aussi bossé pour la Main Noire quelques années J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Coeur brisé, mais il sait que c'est juste pour elle qu'il s'est éloigné, aujourd'hui peut-être qu'un nouveau départ est possible
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Zekeriah Shafiq
parle en #669966

Venir ici, laisser sa précieuse baguette à l’entrée était déjà un réel sacrifice pour le Shafiq qui n’était pas enchanté de venir à une réception, si bien qu’un pantalon foncé et une veste de costume recouvraient simplement son t-shirt blanc immaculé. Rien de bien compliqué quand on savait que la vie de fugitif vous empêchait de faire les boutiques ou toutes autres choses que les gens normaux on le droit de faire en règle générale. Mais l’artificier avait bien pris la peine de prendre une coupe de champagne au premier serveur qu’il avait croisé s’accoudant à un rebord de fenêtre jusqu’à ce qu’on vienne lui demander sans plus de politesse son camp et ce qu’il trouvait à cette soirée d’exceptionnelle. Dans le fond, il s’en foutait pas mal de la donzelle qui venait de lui adresser la parole. Mais l’arrivée d’Ombeline, la cousine de Skander, puis de la seconde Leader, du coup de poing perdu grâce à Tristan et Jaina. Zekeriah n’avait pas plus envie que n’importe qui de se retrouver dans une bataille de filles sans boues. C’était inintéressant au possible. Le Leader avait dit : zéro bagarre, il en serait ainsi pour l’hindou, même si plusieurs mangemorts méritaient bien de se prendre une exposition de son cru dans les jambes. Mais il était venu les mains vides de n’importe quel produit. Il était con, très, mais il avait un certain sens de l’honneur Zekeriah, il donnait une parole, il la respectait quoi qu’il arrive. Alors, il était parti, parce qu’il n’avait rien à faire dans des histoires de vengeance de l’une et l’autre. C’était la guerre, des pertes tombaient des deux côtés, si les dames l’avaient oublié. Et ça fait mal à tout le monde.

Le regard perçant sur la salle, il y reconnait plusieurs personnes, des membres de l’Ordre, des Mangemrots, des personnes travaillant pour la Main noire… De sa main libre, il joue avec sa mèche de cheveux encore bleu azur à la droite de sa tempe. La potion d’Astraea n’avait pas encore disparu totalement. Mais se retrouver avec les cheveux bleus des semaines avait eu le don de faire rire beaucoup de gens autour de lui au moins. Mais la Black était-elle simplement présente à cause de son statut de reniée ?

Possible, si bien que la Shafiq la cherche du regard, mais il n’a pas énormément de mal à la trouver dans sa longue robe corail. Dans la foule, il pourrait se lancer vers elle, mais il observe un instant. Un mince sourire sur le visage, avant de voir qu’Aliénor Rosier se lance vers elle et une femme que Zekeriah ne connaissait pas. S’approchant curieusement. « Je vous connais ? » entend-il de la bouche de Cordélia. Alors que la Rosier continue son discours vis-à-vis de la Black. C’est vrai, il avait déjà vu sa tête quelque part, autre que sur les affiches dans la rue. Donc c’était bien une ancienne catin, il avait eu raison l’autre fois alors. « Miss, vous voyez sa tête tous les jours sur les affiches, un effort et vous, vous rappellerez. » Lance-t-il narquois à Cordélia, avant de tourner son regard vers la jolie Black. Un sourire, alors qu’il sait sa mèche azur bien visible. Il s’approche de son oreille en lui murmurant simplement. « Il fait chaud hm ? Danser sous les étoiles dans de si beaux jardins, avec une telle robe, il y aurait de quoi faire des envieux Miss Black ». Intérieurement, il savait qu’il lui proposait ce scénario, mais arriverait-elle simplement à lire en lui. Comme avant.



But love doesn’t make sense
Moi je suis comme un cerf-volant , si quelqu'un ne tient pas la bobine, pfft , je m'envole .. et toi , c'est drôle , je me dis souvent que tu es assez forte pour me retenir et assez intelligente pour me laisser filer


Parchemin envoyé Mar 21 Mar - 18:48

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Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 179 hiboux. J’incarne : Teresa Oman , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart Je parle en : #cccccc



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Barman au Cercle de jeux J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : Célibataire, le coeur torturé par un Lovegood

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Sìleas Rackharrow
parle en #cccccc


"Lilith... Cette salle est remplie d'assassins Sìleas, ils méritent tous de crever. Mais tu as raison, peut-être est-il là, à siroter sa coupe en riant avec ces ordures." Répondit Xéphandre avec un regard haineux. La folie des Lovegood ressortait de plus en plus sur son visage, plus les années passaient plus elle s’intensifiait. Je me demandais si cet état avait toujours été présent chez lui ou si les événements terribles qu’il avait dû affronter en étaient le fruit. Je n’étais pas vraiment la mieux placé pour le juger, j’avais totalement conscience que la moitié de ma famille était folle, à commencer par ma mère. Je bus une grande gorgée du verre que m’avait tendu Xéphandre un instant plus tôt. Sa présence m’apaisait, c’était une ironie de dire que me sentait en sécurité avec cet homme et pourtant c’était le cas, parce que dans toute sa folie, je savais qu’il ne m’arriverait rien de grave. J’observais un instant les membres du camp adverse avec mépris. Le souvenir du jour de la mort de ma mère était douloureux, il faisait sortir mon côté sombre. « Alors, je le tuerai. » Dis-je d’une voix calme, emprunt d’une haine profonde. Je sais ce que ma mère aurait fait, elle en aurait tué un maximum pour être certaine d’avoir l’assassin parmi eux, et sinon, ce n’aurait été que des pertes profitables. Serais-je capable de tuer ? Je n’avais jamais pris la vie de quelqu’un. J’avais torturé, j’avais vu des morts. Jamais je n’avais tué. Peut-être était-ce pour cela que ma mère ne m’aimait pas, peut-être l’avais-je déçu, peut-être savait-elle que sa fille avait cette faiblesse en elle. Par exemple, celle d’aimer sa meilleure amie même si celle ci était une traitresse. Je sentis Xéphandre se rapprocher de moi, trop proche. Sa bouche effleurait mon oreille, je sentais son souffle chaud dans mon cou. "Si cette histoire tourne mal comme tu dis, nous les tuerons tous jusqu'au dernier. Ce n'est pas parce que je ne suis pas armé que je suis inoffensif. Je ne laisserais personne te toucher, tu es à moi tu m'entends ? On m'a déjà pris..." Teàrlach. Je savais. Je le connaissais si bien. Je ne prononçais pas le nom de mon frère, c’était une évidence. Il était si prêt que je ne pus m’empêcher de m’agripper à son bras, pour ne pas reculer et tomber sur le sol de surprise. « Peut-être que toi, tu ne laisseras personne me toucher. Mais je ne suis pas à toi. Tu n’as pas gagné ce droit Xéphrandre. Je décide encore à qui je veux appartenir. » Dis-je en chuchotant. Il parlait de la soirée, je parlais de notre relation. L’un comme l’autre, nous étions parfaitement conscient de notre situation. Les deux se mêlaient ce soir. Quand bien même, Xéphandre ne pouvait pas me toucher ce soir, pas avec la moitié de ma famille dans la salle. Pas quand son père se trouvait dans les parages, pas quand mon tuteur Irvin se trouvait dans les parages. "On ne me prendra plus rien." Ma tête se tourna dans direction. Nous étions si proches que nos lèvres se toucheraient presque. « En es-tu certains ? » Murmurais-je, comme une question sans réponse.







méfait accompli :
 

Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 4:18

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event #8
- un bal royal -
Elle haïssait cet homme, de toutes les fibres de son corps. Quand Jaina regardait les traits de l’héritier Black, figés par une rage froide et meurtrière, elle se demanda vaguement où était passée cette soirée qu’ils avaient partagé des années auparavant à Poudlard. Beaucoup d’alcool était en jeu, mais leur intérêt mutuel n’était pas né de l’ivresse. Elle avait su le faire replonger lorsqu’il avait été question d’infiltrer la Black Hand, alors il serait inutile pour lui de nier avoir ressenti quelque chose à son encontre. Quant à elle… Les circonstances étaient particulières. Elles le seraient toujours avec un Black. Arsenius s’avança lentement en sa direction – une partie d’elle fut surprise de son audace, ou par sa témérité irréfléchie – et la louve demeura stoïque tandis que son parfum l’enveloppait progressivement. Entremêlées aux effluves du mâle se trouvaient les notes ferreuses de son sang, ainsi que les nuances des forts sentiments qui les agitaient. Ses mâchoires se contractèrent impulsivement lorsqu’il s’empara de sa main blessée.

« Méfie-toi, Arsen : la rage ça se transmet de la bête à l’homme en un rien de temps. »

Leurs prunelles se détachèrent brièvement avant qu’il ne reprenne la parole. Et pendant que les mots glissaient vers elle, son pouce s’enfonça dans sa plaie, lui arrachant un froncement de sourcils. Ainsi qu’un grondement d’avertissement. Jaina ouvrit la bouche pour répliquer à nouveau, mais fut soudainement interrompue par une nouvelle entrée. Priam. Priam et sa désinvolture légendaire. Priam et ses crocs empoisonnés. Priam et ses regards sombres. Une clope au bord des lèvres, la Greyback les honora à peine d’une œillade emplie de morgue. Son entrée pour le moins fracassante avait eu le mérite de forcer Jay à réprimer les pulsions violentes qui faisaient battre son cœur plus rapidement. A moins que cela ne soit simplement sa propre colère, exacerbée par la proximité du Black. Il avait toujours eu un étrange effet sur elle. D’un mouvement sec du poignet, le Phénix se libéra de l’emprise du brun et attrapa quelques serviettes du distributeur pour épancher le flot. Rien de très grave, comme il l’avait si aimablement souligné, mais des rigoles écarlates ne passaient que rarement inaperçues.

« Tout va comme vous voulez ? » Un bref ricanement traversa les lippes pincées de Jaina ; elle termina d’essuyer son petit désagrément, tournant à un moment le dos à Arsenius pour jeter les papiers souillés dans la poubelle et leur refit face. Sans qu’il n’ait le temps de reculer ou de l’arrêter, elle attrapa l’autre par sa cravate, prenant un soin particulier à resserrer son nœud. Sans doute un peu trop. « Parfaitement. Arsen m’aidait juste à remettre de l’ordre dans mes pensées. Il a toujours eu les bons mots pour ça… Même si lui et moi savons parfaitement que les actes sont plus importants que les paroles. »

Un sourire exquis, presque tentateur, dissimulant une rancœur certaine. Priam sentirait le mensonge à plein nez, elle le savait et en même temps, elle s’en contrefichait. Arsenius n’était pas le seul à pouvoir proférer ses menaces. Tant qu’ils restaient sages, ils pouvaient très bien continuer cette mascarade. Brièvement, Jaina jeta un coup d’œil vers la porte – l’unique issue. Aurait-elle l’occasion de fausser compagnie à son ancien amant ? Elle n’était pas dupe sur la façon dont les choses risquaient de se passer si elle restait seule avec lui. Skander lui ferait la leçon pendant des lunes et elle risquait de se mettre la Couronne à dos. Si cela ne tenait qu’à elle, Jay n’hésiterait probablement pas. Mais l’avenir de l’Ordre était en jeu. L’avenir de sa famille par la même occasion. Elle ne leur faillira pas deux fois.
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.
Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 11:09

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Hanne Goldstein
parle en #990033


Elle regarda son amante s’éloigner, les muscles tendus de contrariété, et peut-être un peu de douleur. Elle secoua légèrement la tête, bousculée par le loup sans manières dont elle avait goûté la chair. Retourner dans cette salle de bain pour voir de quoi il s’agissait ne l’intéressait pas, pas quand elle pourrait encore y sentir le sang de l’Irlandaise. Elle se lècha les lèvres, et prit son congé, revenant dans la salle discrètement, et récupérant un verre de champagne comme si elle n’était jamais partie. Ses lèvres ne touchaient toujours pas le liquide, alors qu’elle observait les convives avec un œil calculateur, regardant sans réagir les esprits s’échauffer et les voix s’élever. Il y avait beaucoup de problèmes non résolus, dans cette salle, beaucoup de sorciers qui se détestaient, et qui auraient été heureux de voir leurs ennemis mourir à leurs pieds. Ils s’étaient fait piéger, enfermés dans une pièce sans pouvoir laisser exploser leur colère, et sans aucune possibilité de dialogue. Qu’espéraient-ils, ces moldus, les transformer en des loups sans dents et sans griffes, et qu’ils commencent à jouer ensembles comme des chiots ?

Il était temps d’aller confronter leur leader, Skander. Elle ne voulait pas le voir sans avoir la possibilité de le tuer, mais elle était prête à jouer le jeu, à se montrer de bonne volonté. L’entourage du rouge était fourni, et le fait qu’ils semblaient rechercher quelqu’un ne lui échappa pas. Elle capta les derniers mots de l’homme, et conclut sans difficultés qu’il s’agissait d’un peu de drames entre loup-garous. Elle roula des yeux, exaspérés devant ces sorciers qui n’étaient rien de plus que des animaux, et qu’ils feraient mieux, à l’instar des nés-moldus, de les euthanasier. C’était eux, qui causaient le plus de problèmes pendant cette soirée, avec leur comportement sanguin, leur incapacité à se contrôler. Elle ne savait pas si c’était une bonne chose, de les interrompre dans leur recherche, car elle était persuadée que le camp dont venait les provocations n’importait sûrement pas ; ils allaient se faire trahir à un moment ou à un autre. Par ailleurs, la possibilité de jeter le discrédit sur l’Ordre était une tentation trop forte, et elle se plaça devant Skander et Ombeline, souriant froidement. « M. Lupin. Que diriez-vous que nous fassions preuve de bonne volonté, et que nous discutions un peu. » Ses doigts reposaient calmement contre son verre, et elle jeta à peine un œil à l’entourage de l’homme, parfaitement concentrée sur l’ennemi numéro 1.

Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 11:45

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Calypso Lestrange
parle en darkslateblue



Scylla avait secoué la tête à sa question, mais cela ne chassait en rien la paranoïa qui caractérisait sa condition. Il lui semblait un instant que les coins de la pièce s’obscurcissaient, et que l’espace diminuait. Elle n’avait jamais été en présence d’autant de personnes à la fois, et elle était tendue comme jamais. Elle n’aimait pas la situation, et elle aurait aimé invoquer sa petite flamme bleue, celle qu’elle faisait souvent flotter dans sa paume, pour se rassurer. Seulement, si les moldus avaient pris leurs baguettes, c’était pour les empêcher de faire de la magie, ou tout du moins les limiter ; elle ne voulait pas créer un mouvement de panique, ni donner l’impression d’une attaque. Alors elle but, cet alcool qui lui piquait la gorge agréablement. L’œil qu’elle jeta à Anatolius était innocent, alors qu’elle souriait en réponse à sa remarque. « C’est moins fort que tes cocktails. » Lui dit-elle simplement, alors qu’elle se détachait juste un instant de Scylla pour lui toucher l’épaule gentiment. Ses pensées noires ne quittaient pas son crâne, pourtant, et elle ne put s’empêcher de rajouter, alors que ses yeux se perdaient sur la salle et qu’elle semblait reconnaître certaines têtes dont on lui avait parlé. « Mais ce serait si simple, non ? Tous vos dirigeants sont là, et ceux de vos ennemis aussi. N’est-ce pas que ce qu’il est logique de faire, couper la tête des organisations ? »

Elle ne voulait pas particulièrement insuffler la peur chez son frère et sa sœur, mais l’idée la titillait inlassablement, allant jusqu’à troubler ses yeux de fausses vérités. Les regards que les convives lui jetaient lui semblaient machiavélique, et les quelques gardes qu’elle pensait moldus avaient l’air plus diaboliques qu’indifférents. Elle déglutit bruyamment, et se força à respirer calmement, comme Scylla insistait toujours qu’elle fasse. Elle reprit une gorgée de son verre, pour se distraire, et se pencha un peu contre Scylla, le regard fixé sur Trelawney, qui fixait sa sœur avec insistance, et quelque chose qui ressemblait plus à de la haine qu’à de l’affection. Mais peut-être était-ce son cerveau qui lui jouait encore des tours. « Qui est-ce ? » Lui demanda-t-elle, et il était clair qu’elle parlait de Nathaniel. « Il ne semble pas beaucoup t’apprécier. » Rajouta-t-elle distraitement, alors son attention était déviée une nouvelle fois, et qu’elle trempait ses lèvres dans son verre, pour en boire une fine gorgée. « Combien de temps devons-nous rester ? » Elle s’adressait à son frère, cette fois-ci, et elle le dévisagea un instant avec un air absent, espérant qu’ils réussiraient à partir avant qu’il ne se passe quelque chose de trop grave. La tension était palpable entre chaque convive, et ça la mettait extrêmement mal à l’aise.

Parchemin envoyé Mer 22 Mar - 17:48

- I am decadent, and here I am. -
Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 03/03/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 140 hiboux. J’incarne : Joseph Morgan , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Lux, Hishnack. Signature : Bat'phanie. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Priam & Siofra Je parle en : #4E6811



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Co-propriétaire d'une apothicairerie à Pré-au-lard, Cerberus Viperae, et médicomage spécialisé dans les Blessures par Créatures Vivantes. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je porte sa marque mais j'y ai été forcé, mes convictions sont bien plus nébuleuses et je ne sais pas quoi penser de tout cela. Côté cœur, : je serai fiancé d'ici peu. Champ Libre :

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Valeryan Grimstone
parle en #4E6811
Retenu par une urgence, l'aîné des Grimstone quitte Sainte Mangouste alors que le soleil commence déjà à se coucher. Il n'est pas sûr d'être très bien accueilli étant donné son retard mais pour autant, il ne regrette pas d'avoir fait passer la vie d'un homme mordu par une créature magique avant des mondanités, aussi royales soient-elles. Il s'est rapidement changé à l’hôpital, revêtant un costume sobre. Le physique n'est qu'accessoire à ses yeux, lui qui place l'élégance sur le piédestal des mots.

Quand on exige sa baguette, il cille. Le palais serait-il déjà l'objet d'évènements inquiétants, aurait-il déjà manqué le pire ? Que les moldus veuillent désarmer les sorciers est compréhensible, mais sous-entend que cette soirée ne sera pas aussi paisible qu'il l'espérait. « Monsieur, je vous prie de bien vouloir attendre un instant. » C'est un homme qui l'arrête, un moldu. L'homme lui indique qu'il a manqué le discours de la reine et lui explique les grandes lignes de celui-ci, en insistant sur un point : aucun sang ne doit couler ce soir, ou les représailles seraient au rendez-vous. Valeryan réalise alors que derrière l'homme, se mélangent des membres du gouvernement et des Phénix - des ennemis mortels se sourient et se tournent autour... Il se mord la lèvre, mais hoche la tête poliment. « Bien sûr. » Une promesse pas si difficile à faire, pour lui qui déteste la violence. Déjà il cherche des yeux sa petite sœur, paniqué à l'idée qu'elle déambule dans ce panier de crabes, surtout enceinte. Il sait qu'elle est là, maintenant qu'elle est mangemort elle n'y a sûrement pas échappé, mais il sait aussi qu'elle le rejettera s'il l'approche. Soudain, il aperçoit un premier visage familier ; Leik se tient là, au bras d'une Meadowes. Comment s’appelle t-elle déjà, cette femme qui travaille également à Sainte Mangouste ? Roìsin, se souvient-il enfin tandis qu'il s'approche. « Leik. Heureux de voir que tu te portes bien. As-tu vu Erzsébet, je suppose qu'elle... » Il se fige en pleine phrase, ses yeux se posant sur le ventre de la jeune femme. Il ne l'a pas croisé depuis plusieurs semaines, ou peut-être n'a-t-il pas prêté attention à la manière dont son ventre s'est arrondie ? Qu'importe, il est désormais devant le fait accompli et sa bouche s'ouvre d'étonnement. « Oh. Roìsin ? Je crois avoir manqué un épisode. Non que... enfin, ça aurait été appréciable qu'on me mette au courant. » Il pince les lèvres, posant un regard dur sur son jeune frère. Cela n'a jamais été le grand amour entre eux, mais le prévenir qu'il est marié et futur père reste le strict minimum qu'il puisse attendre. « Je ne devrais sans doute pas être étonné. Le respect et le tact n'ont jamais été tes points forts. » Il se tourne à nouveau vers la demoiselle, son expression s'adoucissant légèrement. Elle fait certes partie d'une famille qu'il aurait préféré ne pas voir liée à la sienne, mais désormais il est trop tard pour revenir en arrière. À croire que ses frères et sœurs ont pour activité favorite de le mettre dans l'embarras. « Combien de temps, très chère ? » Il devrait être plus intransigeant, songe-t-il, mais il est incapable de la fustiger - d'autant qu'il tient son frère coupable de cette situation, bien sûr. Elle n'a probablement pas conscience de l'erreur qu'il a fait. Elle ne saisit sûrement pas l'équilibre des Grimstone, qui déjà vacille. L'enfant est encore moins coupable, pense-t-il avec amertume. Une sourde colère l'envahit... Imbécile de Leik, qui encore une fois trouve le moyen de causer le chaos et qui par la même occasion, finit de faire voler en éclat leur neutralité durement acquise. Le ressentiment grandit en lui et il réalise soudain que ce n'est peut-être pas seulement dû à la trahison fraternelle. Ses poils ont commencé à s'hérisser sur sa nuque, une part de lui qu'il craint le poussant à extérioriser sa colère. Il saisit une coupe de champagne au passage dans l'espoir que l'alcool le fasse passer à autre chose, mettre de coté cette nouvelle blessure au moins pour un temps. Mais une tignasse rousse au loin fait manquer un battement à son cœur. Son visage se décompose, toute chaleur quittant ses traits tandis qu'il fixe d'un œil accablé cette silhouette qu'il reconnaîtrait entre milles, et qui désormais se pavane en tant que Leader de l'Ordre du Phénix. « Erin... » murmure-t-il comme pour se convaincre que c'est bien elle - elle qu'il n'a pas revu depuis des mois, elle qu'il a pour mission d'abattre. Jumelle qu'il n'est plus sûr d'aimer, ni même de détester.


hold tight
Times that I've seen you lose your way, You're not in control and you won't be told. All I can do to keep you safe is hold you close, Hold you close til you can breathe on your own. Hold tight; you're slowly coming back to life. Let go of all your haunted dreams tonight. birdy

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EVENT #8 - un bal royal
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