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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Mar 14 Mar - 23:19

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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4141 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.
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Artemisia Black-Meadowes
parle en #66858D
Elle se prépare au manoir Meadowes. Elle passe pas mal de temps dans la salle de bain, à hésiter sur la robe à enfiler. Elle aime bien les sorties mondaines, mais ce sera sa première en tant qu’épouse. Debout, nue devant le miroir, elle se regarde. Ses yeux tombent sur son ventre. Désespérément plat et qui le restera encore probablement longtemps. Ses yeux s’embuent à la pensée de ce dernier mois qui a été compliqué à vivre. La lumière se fait alors dans son esprit par rapport à la tenue qu’elle va porter. Retournant dans la chambre, elle enfile une robe noire, avec quelques pois blanc, elle choisit de garder son roux naturel, cheveux détachés. Une fois qu’elle fut prête, elle se rendit dans le hall d’entrée pour transplaner avec son époux et sa belle-sœur.

Délestée de son bien le plus précieux, elle se sent vulnérable. Puis une fois dans la pièce, en voyant le nombre de membres de l’ordre du phénix, elle se sent piégée, enfermée. Elle n’est pas à l’aise et se raidit instinctivement sur son petit sac noir. Elle se tourne vers son mari. « C’est un piège n’est-ce pas ? » Il n’avait probablement pas plus de réponse qu’elle. Mais elle avait besoin d’être rassurée quelque part, qu’elle n’allait pas périr ici, pas maintenant. Sa belle-sœur était partie plus loin, elle était seule avec son époux. « Souhaites-tu boire quelque chose ? » Elle attend sa réponse et s’avance à la rencontre d’un serveur. Elle lui prend deux coupes et se retourne pour revenir sur ses pas. Mais là, c’est la panique. Desmond n’était plus là. Elle se raidit, se crispe. Elle sent une douleur irradier de son bas ventre. Une douleur qui ne la quittait plus vraiment depuis sa dernière fausse couche. Il lui faudrait encore quelques temps pour s’habituer probablement. Inquiète, elle cherche son mari. Et fini par le voir en compagnie d’autres personnes. Elle respire. Il s’est simplement déplacé. Elle se dirige vers lui et lui tends son verre accompagné de quelques mots. « Ils ne semblent avoir que du champagne. » Elle se demandait pourquoi elle s’inquiétait tant comme ça, alors qu’elle l’avait épousé par obligation, alors qu’elle ne l’aimait pas réellement. Mais pour le moment, elle ne trouvait pas de réponses à ses questions.



Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 2:07

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Je suis : Roxanne , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 240 hiboux. J’incarne : Danielle Campbell , et l’avatar que je porte a été créé par : class whore, signature par astra et tumblr pour les gifs, Skander&Aoife pour les bannières . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alea Umbridge Je parle en : #996666

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Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : En fuite pour m'être sauvée d'Azkaban. J’ai juré allégeance : à l'Ordre par défaut car on m'a dénoncé et ils sont ceux qui m'ont accueillit. Côté cœur, : Célibataire Champ Libre :            
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Magnolia Lupin
parle en #ccffcc
Magnolia n’en revenait toujours pas : elle avait été invitée par la reine à un bal. Elle ne savait pas trop si elle devait être heureuse ou s’il s’agissait d’une blague. Les chances que la reine l’invite réellement à un bal étaient si minces… Pourtant elle n’était pas la seule à y avoir été invitée. Pietro aussi avait reçu l’enveloppe, ainsi que les autres Lupin, ce qui la rassure. Comme elle vient de s’échapper d’Azkaban, elle est activement recherchée par le ministère et plusieurs sorciers… Elle n’est donc vraiment pas certaine qu’aller à cette soirée mondaine soit une bonne idée. Magnolia n’avait absolument pas envie de retourner dans cette prison, elle en faisait toujours des cauchemars et sa blessure n’était pas totalement guérie encore. Juste le fait d’y penser lui donnait des frissons dans le dos. Elle avait envie d’en parler à son cousin, mais il lui assura qu’elle pouvait s’y rendre avec lui et qu’il ne permettrait pas qu’il lui arrive quelque chose.

Elle se tenait devant le miroir, prête à revêtir sa robe de soirée. Elle avait attaché ses cheveux en un chignon chic, mais lousse. La jeune Lupin avait beau faire confiance à son protecteur, elle était quand même un peu anxieuse à l’idée de retourner dans une soirée de ce genre. Elle avait surtout peur ceux qu’elle allait y croiser et de leur réaction. Elle ne voulait pas causer de tort à l’Ordre, ses membres en font déjà tant pour l’aider et la couvrir. Pietro cogna à la porte de la salle de bain, pour savoir si elle était prête. Elle sortit enfin, et découvrit son cousin dans un ensemble très chic qui lui allait très bien. Elle ne l’avait jamais vu habillé ainsi, il allait assurément attirer le regard des demoiselles. Il lui tendit son nœud papillon pour qu’elle l’aide à lui mettre. Magnolia lui sourit, puis le prit et lui noua doucement autour du cou. « Voilà! C’est parfait ainsi, tu es très charmant Pietro. Ça te va à merveille! » Elle alla ensuite chercher ses chaussures, et elle était prête.

L’entrée se faisait par les jardins, et ils étaient à couper le souffle. L’anxiété de la jeune femme ne faisait qu’augmenter à chaque pas qu’elle faisait pour se rapprocher de la porte d’entrée. Ce fut encore pire quand elle se rendit compte que les Mangemorts étaient eux aussi présents et qu’aucun sorcier ne pouvait garder sa baguette sur lui. Elle regarda Pietro, inquiète. Il lui fit un sourire pour la rassurer et prit une grande respiration pour se calmer. Elle doutait de plus en plus de l’idée de venir à la soirée, aussi importante qu’elle puisse être. Magnolia ne savait pas où aller, alors elle ne fit que suivre Pietro dans la foule, et attendit de voir où il la mènerait, ou plutôt, devant quel membre de l’Ordre. Il était peu probable qu’il l’emmène devant l’un de ses ennemis… À moins que les Mangemorts viennent les rejoindre par eux-mêmes.


above the clouds.
Milles Rêves en moi font de douces brûlures.

Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 14:16

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Je suis : WW. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 30/12/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 794 hiboux. J’incarne : Katherine McNamara , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Nerissa Carrow Je parle en : #477C64 ainsi qu'en italique pour le fourchelang. Daksha s'exprime en #A8A8A8.



Je suis âgé de : 22 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Joaillère et chercheuse au département R&D pour le compte des Mangemorts. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, sans être mangemort mais je collabore avec eux pour préserver mes intérêts personnels. Côté cœur, : je suis mariée à Kenan Rackharrow et mère d'un petit Emrys âgé de deux mois. Champ Libre :
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Bal royal.
St James Palace

U
ne invitation qu’elle ne pouvait décliner. Une invitation prestigieuse, posée là, sur le bureau. Rackharrow. Les mois passaient et elle ne s’y habituait pas. Souvent seule, elle n’avait pas à y répondre et, quand bien même il lui arrive de se rendre à la boutique, elle était la plupart du temps Sissi, seulement Sissi. Elle n’ouvrait plus que pour les habitués, pour ces clients qui commandaient pour des occasions spéciales, des mariages ou des fiançailles. Elle n’était pas bien vaste, la société sang-pur. Alors elle a hésité, longuement. Devait-elle l’ouvrir, cette enveloppe ? Ne devait-elle pas laisser Kenan faire, prendre connaissance de ce qu’on leur voulait ? Un bal. Ils étaient conviés à un bal royal, une occasion qui ne se vit qu’une fois, qui ne se reproduirait sans doute pas. En d’autres circonstances, elle se serait enthousiasmée à l’idée de se rendre dans un lieux aussi prestigieux que chargé d’Histoire.. mais là.. oh là, elle était mal à l’aise. Elle ne pouvait pas décliner, ce serait un outrage, ce serait d’une impolitesse crasse. Ca n’était pourtant pas l’envie qui manquait. Qu’irait-elle faire, là-bas, sans pouvoir tromper l’ennui dans l’alcool ? Et de quoi aurait-elle l’air, dans ces robes qu’elle ne pouvait de toute manière plus porter ? Ca supposait d’aller en acheter une, perspective qui la fatiguait d’avance.

Elle l’a fait, malgré tout. Elle l’a fait parce qu’il était inenvisageable de mettre son époux dans l’embarras. Il y’avait assez de problèmes pour ne pas en rajouter. Sa baguette laissée au manoir du Pays de Galles, elle s’était accrochée à Kenan pour un voyage qu’elle ne pouvait pas faire seule.. pas dans son état. La grossesse se passait mieux, cependant, et elle pouvait à nouveau manger normalement sans en être malade.. une bénédiction pour une telle soirée. La robe couleur de nuit suit les mouvements, fluide, le décolleté mis en valeur, à défaut de cacher la rondeur d’un ventre qu’elle finissait par mieux assumer. Le regard vairon se perd sur la splendeur des décors, sans qu’un mot ne sorte d’entre ses lèvres. Le champagne à l’ordre du jour la fait soupirer. Des bulles, forcément. Non seulement il n’y’avait pas réellement de quoi se distraire mais la fourberie de la Royauté se dépeint dans ces visages qui, habituellement, ne se croisaient que sur les avis de recherche. Alastar était sans doute parmi eux, bien qu’elle ne parvienne pas à le voir, pour l’heure. « C’est une mauvaise idée.. tout ceci est une très mauvaise idée.. je doute que le calme puisse durer avec de tels invités. » a-t-elle soufflé à l'attention de Kenan.

SISSI : #477C64 - DAKSHA : #A8A8A8 - FOURCHELANG : italiques.
© Starseed



Open your eyes, i'm all a disguise.
I carry on like a princess, ⊹ but man i've got them fooled cause underneeth my business I'm cold, I'm hard, I'm cruel. Never gonna put a spell on me, never ever gonna bring me back, never gonna make me be something I'm not because i'm evil. (anaëlle)



Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 15:00

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 1264 hiboux. J’incarne : la sublime Sarah Gadon , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : D.M. - P.L - L.G. - Z.S. Je parle en : #996666



Je suis âgé de : vingt-neuf ans (20.01.62) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Mère au foyer, ex-psychomage, et Médicomage pour l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Je suis mariée avec les Leader de l'Ordre, Skander Lupin. (le 8 juin 1991) Champ Libre :

Maman de quatre enfants (Antigone, Orion, Finlay, Sirius) et belle-mère de Victoire.

Elle a été agressé par un loup quand elle a eu 24 ans et garde de forte séquelles vis à vis de la violence et du sang, la rendant parfois inoffensive ou trop agressive, tout dépens de l'enjeu.

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Odette Moody
parle en #996666
Diverses personnes de l’Ordre étaient venues rejoindre le petit groupe de Leaders et leurs conjoints. Étrangement, elle n’était pas encore la conjointe officielle légalement, mais avoir sa place, c’était quelque chose comme une autre. Elle y était, car elle s’était battue pour être à ses côtés. Une faible d’esprit aurait vite pris la fuite face à la furie que pouvait être Skander par moment. Pourtant, Marcus prend son parti, alors qu’elle trinque par la suite avec lui, Alastar qui s’ajoutes au groupe en demandant ce qu’il a loupé et une Skander riante qui répond. « Juste les divagations pacifistes d’une ingénue. » Elle sourit en coin, avant d’aller s’accrocher au bras du Rackharrow. Regardant de haut en bas son futur mari ajoutant. « C’est mal venu de la part d’un con, chéri ». Elle pose sa tête contre l’épaule d’Alastar en riant comme une garce. Des petites piques dans un couple aussi atypique. Elle se fiche finalement de leur conversation sure si cela sent mauvais ou pas de ne pas avoir de baguettes quand Nathaniel et Jaina s’approchent, elle glisse à l’oreille du Rackharrow. « Il faut absolument que tu viennes au cottage pour voir Antigone. » La petite blonde était comme une folle à vouloir voir du monde, autre que son grand-père en soi. Enfin, elle lâche son premier amour avant de finir sa coupe et de la poser sur le plateau vide d’un serveur. Elle était restée enfermée durant des mois à attendre que la mort la prenne, et pour donner la vie à Sirius. Si l’un l’avait frôlé, l’autre était arrivé avec joie. Pourtant, tout le monde s’accorde sur le fait qu’il ne faut pas froisser cette royauté. Même venue en aide à l’Ordre en secret, la Reine était-elle au courant d’où ils se cachaient ? Elle pensait que non Blondie.

Alors que Tristan s’en va, prenant dans son sillage Jaina, elle regarde ce petit bout de femme s’approcher d’eux. S’approcher de Skander. Elle la regarde durement, jusqu’à ce que son sourire s’étende. Madame Nott donc selon son discours. Elle retourne s’accrocher au bras de Skander en l’observant curieusement. C’est donc elle la jeune femme qui a été atteinte par la malédiction de Quintus. Pourtant, elle rit à la phrase de Skander. Il était si incompétent à se trouver une femme qu’il devait passer par ses parents. Qu’elle rétorque. « Embarrassant ? On n’entendait plus que cela dans les rues. » Elle en rajoute une couche avec toute la politesse qu’elle avait en stock, comme choquée par ce mariage, alors qu’elle le savait prévu de longue date. Pourtant, elle perd son sourire la mangemorte quand elle porte une main à son ventre. Odette triomphe. Un sourire éclatant sur son visage. Tout marchait comme prévu. Être mère, elle savait que c’était douloureux pour cette femme, mais Quintus avait tenté de la tuer, de tuer Skander, de tuer Sirius. Il avait mérité cette malédiction. Skander lui prend doucement le bras en se retournant, elle observe Mererid, une dernière fois en souriant. Faussement. « J’espère que votre mariage sera fructueux, comme tous ceux des sangs purs à notre époque. » Elle lui souhaitait une tripoté de gamins, qu’elle n’aurait sans doute jamais. Pourtant, elle prend Marcus par le bras, sans doute Ombeline dans la foulée. Elle ne dit rien et s’éloigne un peu avec son futur mari.

Quand elle se retourne sur l’écossais, elle pose ses mains sur ses hanches la blonde, en le regardant, le regard joueur. « Je ne sais pas danser, mais j’ai toujours rêvé de danser avec un homme en kilt. » Elle s’incline faussement. « Vous auriez Ser MacDouglass, l’honneur de m’accorder cette danse ? » Elle l’attend pas sa réponse pour le prendre par le bras et se diriger vers l’endroit le plus vide de la salle. Elle n’était pas une coincée de mangemort. Et elle n’avait pas peur de s’amuser. Même si la paix entre les camps était compromise. Elle voulait s’amuser c’est tout.




This isn't the separation that hurts me
why think separately of this life and the next when one is born from the last.... Time is always too short for those who need it, but for those who love, it lasts forever.


Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 20:01

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 151 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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[quote="Alaric P. Black"]
 


Alaric Black
parle en #660000


Le couple Black semblait avoir interrompu les pensées d'Hanne, mais elle resta tout de même prêt d'eux et lui répondit d'un ton qui se voulait intéréssé sans que l'on y croit une seconde. « Je vois que vous avez également été convié à cette farce. » Alaric aquiesca et croisa les bras et regarda le groupe de terroriste un peu plus loin, pendant que Hanne enchaînait : « Non, je ne préfère pas me risquer à goûter leur Champagne. »  Et il se dit qu'elle avait bien raison. Non pas que la couronne essayait de les empoisonner, mais peut-être que les Phoenix avaient organisés tout cela, d'une manière ou d'une autre et qu'ils jouaient tous la comédie. Alaric se dit alors qu'il pouvait avoir la réponse en les sondant tout simplement, mais il n'eut pas l'occasion de le faire immédiatement, puisque Hanne expliquait à voix haute toute la rancœur qu'Alaric ressentait, ainsi que sa femme. « Ah, ce que je ne donnerai pas pour mettre le feu à ces insectes. Ce serait tellement simple. » Le patriarche Black entendit sa femme répondre que rien ne lui aurait fait plus plaisir que d’exécuter les paroles de la Goldstein. Au moins, ils étaient tous unis ce soir. L'ennemi commun, cela rapproche toujours.

En parlant de rapprochement, Aoife venait de se joindre au groupe, sans Alekseï. Le Black espérait qu'elle n'était pas venue les mains vide de fioles, mais il n'avait pas trop d'espoirs qui allaient dans ce sens non plus. Pour toute réponse à la jeune Meadowes, il fit un vague signe de tête vers les deux silhouettes qui s'approchaient d'eux, pour attirer son attention. Lui-même ignorait à quoi rimait tout ce cirque, ci ce n'est lui faire perdre son temps et le frustrer de ne pouvoir agir. Hanne s'adressait à nouveau à lui. Par malheur les deux personnes qu'il avait le moins envie de voir les avaient déjà rejoins et prirent connaissances des dernières paroles d'Hanne.   « Pour autant, il nous faut être malins, ce soir. Il ne serait pas de bon ton de provoquer les moldus, M. Black. Le Dark Lord serait très déçu, si ça venait à dégénérer. »  Ce sur quoi cet Idiot de Flamel répliqua sans attendre, comme pour essayer de se sentir important : « Sages paroles, gardez donc le sourire Alaric ! Dark Lord ? un peu présomptueux, non ? Le monsieur n’avait pas grand-chose de noble … ». Et ça commence. Des paroles en l'air bien sûr, juste une technique irréfléchie pour tenter de désarçonné et de faire réagir l'adversaire -en l'occurence, Alaric.-  Jaina, avec qui il avait déjà eu l'occasion d'échanger un regard toujours plus noir, se tenait derrière lui. Elle aussi, il n'était pas ravie de la voir. Encore une Phoenix qui venait fanfaronner.

Alaric serra les lèvres, loin de tout sourire et ne répliqua rien. Il fixa le Flamel avec insistance, sans ciller et préféra laisser son esprit s'aventurer dans les dernières pensées  et souvenir de son ennemi.  Avec un soulagement certain, il comprit que le camp d'en face était tout aussi désarmé et peu informé qu'eux-même. Nous avions donc un Flamel et une Lupin uniquement venus faire leurs intéressants. Un but honorable pour ces petites gens. Il faut savoir se sentir exister avec ce que l'on a. D'ailleurs, comment le Flamel avait-il réussit à obtenir des vêtements normaux ? Mystère.  

Avec un ton très hypocrite, il désigné d'une main les deux représentants ennemis et dit à l'adresse d'Hanne, Aoife et sa femme, en ignorant son interlocuteur :
< Bon, à priori nous n'avons pas un désavantage flagrant. Ils ne savent pas plus que nous pourquoi ils sont là. Le trophée de Lupin semble d'ailleurs optimiste quant à cette rencontre. C'est navrant.  





Spoiler:
 

Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 20:23

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.



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Hanne Goldstein
parle en #990033


Elle n’accorda que peu d’attention à la femme d’Alaric, la toisa d’un regard sans aucun doute supérieur. Elle n’avait que peu de patience pour les femmes au foyer, les sorcières se satisfaisant d’élever les enfants et de tenir les comptes de leur mari. Leur soumission était humiliante, tout autant que ce besoin d’acquiescer avec les dires de leur époux, quoi qu’il leur en coûte. Mais son attention fut bien vite détournée par l’arrivée d’Aoife, superbe dans sa tenue de soirée, qu’elle ne put s’empêcher de dévisager d’un regard prédateur, et terriblement possessif. Si elle n’avait pas eu à montrer l’exemple, à être l’un des piliers des mangemorts de cette soirée ; si elle avait pu ne pas se tenir, elle aurait attiré l’autre sorcière dans un coin isolé de ce palais, pour lui rappeler exactement à qui elle appartenait ; pour lui rappeler que des fiançailles ne changeaient rien au fait qu’elle l’avait marquée, et qu’elle la considérait sienne. D’ailleurs, ces fiançailles mettaient une cible sur la tête d’Alekseï, et c’était bien le côté pragmatique d’Hanne qui l’empêchait d’aller assassiner sur le champ son protégé. Elle avait besoin de lui autant qu’il avait besoin d’elle, et pour le moment, elle souffrirait, peut-être, leur engagement mutuel. Ignorant royalement les époux Black, elle se tourna légèrement vers Aoife, et lui sourit froidement. « Je vois que des félicitations sont de rigueur. Karkaroff, votre frère aurait pu choisir pire parti. » Car l’Allemande n’était pas dupe, elle se doutait que c’était l’œuvre de Desmond.

L’escalade de sa colère, de sa frustration, fut interrompue par la présence soudaine d’un couple de traîtres, et elle se tourna instantanément pour leur faire face. Un Flamel, qui pensait faire de l’esprit, et ce loup-garou qui titillait ses sens plus développés de son odeur animale. Elle grimaça un instant, avant de reconnaître l’effrontée, celle-à-même qu’elle avait mordue lors de la bataille de Poudlard. Un sourire sinistre naquit sur ses lèvres, alors qu’Alaric s’adressait à eux, ignorant la présence des membres de l’Ordre du Phénix. Elle sourit alors d’un air poli, mais désintéressé, accordant à Alaric un regard, avant de se reconcentrer sur le traître à son sang, l’un des derniers rescapés de la famille Flamel. Elle n’était pas femme à laisser passer une provocation. « L’avez-vous fréquenté, mon cher Monsieur Flamel ? Avez-vous pu juger de la noblesse de son âme vous-même ? Je sais que vous ne feriez pas l’erreur de penser que le moindre titre est important.  » Elle continua, son attention partagée entre les deux membres de l’Ordre, jetant un œil distrait vers l’attroupement de leurs forces. « Vous me semblez bien courageux, pour quelqu’un d’aussi faible. Vraiment, c’est admirable, sortir de la protection de votre groupe ainsi. » Elle lui sourit alors, forte de toute sa froideur. « Mais vous avez raison, Monsieur Flamel. Profitez donc du Champagne, de la nourriture, et de l’opulence. Après tout, demain, vous serez à nouveau à arpenter les rues comme les vulgaires rats que vous êtes. » Tristan n’était pas le seul, à pouvoir les insulter, à chercher à les provoquer. D’ailleurs, Hanne était presque en joie à l’idée d’une possible joute verbale masquée de plaisanteries nécessaires à leur situation.






Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 22:43

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Aoife Meadowes
parle en #996666
La sorcière hausse délibérément les sourcils suite aux remarques provocatrices de sa supérieure et s'envoie une longue lampée de champagne dans le gosier, comme pour refréner une réplique qui, sur le coup, aurait été trop acérée. Il va s'en dire qu'Aoife ne s'en attendait à pas moins avec la Goldstein, qui avait pour réputation d'être aussi ombrageuse que la Bretagne au cœur de l'été. L'irlandaise n'en démordrait pas moins pour autant, puisqu'elle n'avait pas non plus pour habitude de laisser un affront sans réponse, quel que soit son adversaire. Son frère, s'il en venait aux faits, le lui reprocherait très certainement ; mais c'était bien parce qu'il était occupé ailleurs que la cadette de la sororité Meadowes prenait cette liberté. Le port de tête odieuse redressé, les sourcils sont arqués que tout son corps se tend à l'extrême, comme si un millier de fils sous sa peau la tenait levée, digne et bien droite. « Je vous remercie, mais je ne me souviens pas qu'il en fusse autrement pour les Goldstein. Dites-moi, combien de mariages avantageux vos fils ont-ils pu contracté en votre honneur – oh... lançait-elle, faussement désolée, mais la flamme de la provocation incendiant son frgard. c'est vrai, j'oubliais. Omis avec les morgues, les Goldtsein ne sont plus représentants de grand chose... » Elle savait que la sanction ne tarderait pas, et qu'elle s'en prendrait peut-être plein la tête plus tard, lorsqu'elles se retrouveraient seules. « Vous êtes bien évidemment invitée au mariage, madame Goldstein. Vous et votre mari êtes un exemple de prospérité dont j'espère inspiré le mien. » laisse-t-elle sous-entendre malicieusement, alors que s’achevait cette joute verbale brusquement, tandis qu'un nouvel individu se joignait au cercle hermétique qu'ils formaient.

Sourcil froncé, l'irlandaise ne cache rien de son dégoût démesuré pour les gens de moindres castes et les membres du l'Ordre du Phénix présents ce soir; son aversion est donc, toute entière, dirigée vers le Flamel qui, traître à son sang, les avait approché et abordé sans plus de gêne ou soucis de convenances. Aoife porte la coupe de champagne à ses lèvres, souriant narquoisement aux répliques satiriques d'Hanne. Mais elle ne se satisferait pas de mots, alors qu'elle enrageait au souvenir désagréable que sa baguette attendait impatiemment dans les vestiaires de la réception, où elle lui avait été confisqué. Nul doute que les joutes verbales fuseraient un peu partout ce soir, masquées en de piètres plaisanteries de circonstances, qui cacheraient de bien amères vérités et déceptions au cœur des invités. Un bras croisé sous la poitrine, la sorcière surenchère, cassante. « J'ai entendu certaines rumeurs, traitants toutes et chacune du Ministère de la Magie et d'excellents exterminateurs et de plus autres moyens dont il se doterait contre la vermine au cours des prochains mois... elle laisse planer la menace en suspens, sachant que se préparait de grandes mesures préventives (et exterminatrices) au Ministère de la Magie contre la prolifération notoire des êtres indésirables en sol anglais. Pas je sois intéressée dans ce genre de prévention, monsieur Flamel, mais je penserais à laver mes mains, et mes aliments, plus que de mesure, dans les jours à venir, si je ne souhaitais pas tomber malade... » Rapidement lassé de lui, elle planta son regard dans les prunelles du leader de la Main noir, une main discrètement déposée dans le dos d'Hanne, comme pour l'encourager à faire de même.  « Ne les sous-estimons pas pour autant. Ils ont peut-être mieux fait leurs devoirs et apprit de leur dernier échec cuisant à Poudlard... »
Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 23:41

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Je suis : MoonOfBlood , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 156 hiboux. J’incarne : Gal Gadot , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys. Je parle en : firebrick.



Je suis âgé de : trente ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : fugitive de l'Ordre et ex-Potionniste. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je reste irrécupérable.
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event #8
- un bal royal -
L’optimisme d’Odette surprenait toujours la jeune femme, même si de temps à autres elle trouvait simplement ça adorablement stupide. Elle gardait pourtant ses remarques pour elle ce soir, ne désirant pas afficher ses divergences d’opinion face aux Mangemorts qui les toisaient de l’autre côté. Un reste bestial qui lui intimait de faire front commun, de ne pas laisser transparaître une quelconque faiblesse dans la meute. Même si dans le fond, qu’elle fasse part à Blondie de son avis – que son pacifisme était louable, mais absurde compte tenue du passif entre les deux camps – n’avait rien de réellement conflictuel. Au fil des années, des mois, elle en était venue à reconsidérer la Moody. Sans doute n’était-elle pas le genre de compagne qu’elle espérait de prime abord pour son cousin, cependant elle était entêtée, loyale et elle n’avait visiblement pas peur d’afficher ses opinions. Peut-être qu’ils étaient réellement faits l’un pour l’autre, après tout. Qui était-elle pour donner des leçons de couple, alors qu’elle se savait incapable d’aimer d’autres que les siens ? Jaina se mordit doucement les lèvres en réprimant un sourire devant la rebuffade de Blondie, haussant un sourcil devant le couple taquin.

« Méfie-toi, Skander… Je commencerais presque à l’apprécier, celle-ci. »

Elle lui tenait tête et en-dehors de cette situation inextricable, la louve trouvait ce comportement rafraîchissant. L’insulte avait fusé aussi rapidement que la Moody s’était lovée contre Skander. Tristan émit l’idée d’aller titiller leurs vis-à-vis et Jaina, après quelques secondes d’hésitation, lui emboîta le pas. Sa coupe en main, la bête louvoyait entre les obstacles avec un port de tête altier, surplombant de sa haute taille une bonne partie des invités. De sa position, il était aisé d’oublier la menace que pouvaient représenter les Black. Flamel fut le premier à ouvrir les hostilités, ne mâchant ni ses mots, ni son attitude présomptueuse. Quelque part, cette confrontation était plus exaltante qu’un duel de sorciers. Silencieuse, deux pas derrière le brun, la Potionniste observa attentivement les expressions d’Alaric et de sa femme, puis passa à Aoife avant de terminer sur Hanne. Ses mâchoires se contractèrent brutalement devant le visage de cette femme, dont l’odeur lui emplissait désormais les narines. Oh, elle se souvenait. Et les représailles finiraient par tomber, tôt ou tard. Ce fut le silence du Black qui mit la puce à l’oreille de l’ancienne infiltrée. L’intervention de Goldstein lui valut un simple regard avant que l’attention de Jay ne se focalise sur Alaric. Il était tout aussi dangereux désarmé. Elle savait ce dont il était capable. Elle s’avança d’un pas pendant qu’Aoife prenait la parole, balbutiant elle ne savait quelle menace, et posa une main délicate sur l’épaule de Tristan en se penchant à son oreille de façon à pouvoir y murmurer sans être entendue.

« Legilimens. » Et alors que la Black entamait ses dernières paroles, la Phénix se redressa en réprimant un sourire, qui se transforma rapidement en léger rire. « Pardon, mais j’ai encore les paroles de madame Goldstein à l’esprit. Le Dark Lord n’est plus lord de grand-chose, à part du sinistre fossé dans lequel il a probablement dû terminer. » Elle remua l’épaule, nonchalante, laissant finalement ses prunelles féroces papillonner d’un interlocuteur à l’autre. « Mais je vous en prie, continuez. Vous étiez en train de dire quelque chose, il me semble ? A propos des nuisibles. Ou des parasites, je ne sais plus. » Elle fronça les sourcils en cherchant du soutien vers Tristan, se désintéressant tout aussi abruptement d’Aoife. « J’étais la seule à trouver que sa mort était presque une euthanasie ? Je veux dire, ça ne ressemblait plus tellement à un homme. D’ailleurs, ça ne devait plus tellement fonctionner comme un homme. A quoi bon avoir tout ce culte s’il ne pouvait pas décemment en profiter ? » Un soupir désabusé. Le champagne remua dans sa coupe sans qu’elle ne le porte à ses lèvres. « Pauvre petite chose difforme. Même son sang ne devait plus avoir le même goût. »
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


A new promise to be fulfilled, A new page to be written.

the devil whispers "you cannot withstand the storm."
the warrior replies "i am the storm."
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Parchemin envoyé Mer 15 Mar - 23:54

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Tristan Flamel
parle en #ff9900

Il hôche la tête légèrement lorsque Jaina lui murmure que le Black est legilimens. Ce n’est pas la première fois qu’il acceuille le patriarche dans sa tête. Il profite de ce petit passage pour l’insulter silencieusement dans sa tête. «  Inutile de nous ignorer Black … On voit bien qu’on vous dérange. Tout le plaisir est pour nous. » La soirée devenait nettement plus intéressante qu’il ne l’avait prévu en entrant dans la salle bondée d’ennemis.  Une des femmes Hanne Goldestein s’adresse alors à lui sur un ton de fausse cordialité. « Prenez donc exemple sur votre charmante voisine, Alaric, elle a au moins le mérite d’être fine d’esprit, c’est toujours mieux que rien. » Un sourire s’étend sur les lèvres de Tristan. Une joute verbale, il avait presque oublié comme cela pouvait être divertissant. « L’avez-vous fréquenté, mon cher Monsieur Flamel ? Avez-vous pu juger de la noblesse de son âme vous-même ? » Ses yeux pétillent d’un étrange éclat tandis qu’il répond posément « J’ai bien peur que oui, ma chère Madame Goldestein … Une âme fort torturée, tout aussi importante que vous croyez être, vous n’aviez pas beaucoup d’emprise sur elle. » Il singe sa manière de parler et ses intonations, il est bon à cela, et il s’amuse comme un gamin. Elle lui parle de courage et de faiblesse et il rit « Ne vous méprenez pas, il ne s’agit ni de courage ni de faiblesse. Eventuellement de la bêtise. Je m’ennuie, alors je m’occupe … Vous êtes une distraction de choix. » Il soupire « Mais j’ai peur que vous deveniez vite ennuyeux … vous n’êtes que des mangemorts après tout … ».

« Mais vous avez raison, Monsieur Flamel. Profitez donc du Champagne, de la nourriture, et de l’opulence. Après tout, demain, vous serez à nouveau à arpenter les rues comme les vulgaires rats que vous êtes. » . Il lui sourit poliment puis montre d’un geste de la main qu’il ne se délecte ni du Champagne,  ni de la nourriture, ni de l’opulence. Une parfaite inconnue, dont il n’a jamais entendu parler (Aoife) rajoute son grain de sel. L’intervention lui tire un rictus moqueur « Prenez garde à ce que la vermine n’envahisse pas bientôt la capitale. Vous savez comment sont les rats, ils se multiplient et attirent les leurs à une vitesse incroyable, Londres a déjà connu plus d’une invasion par le passé. » Il jette un coup d’œil à l’inconnue pour tenter de mettre un nom sur son visage. Mais rien ne vient, alors il laisse tomber en se disant qu’elle n’a pas d’importance. Il se détourne et n’écoute pas ses dernières paroles. Il sourit à Jaina « J’étais pas là quand il a rendu l’âme, j’avais mieux à faire, mais ouais parait qu'il était plus très en forme le vieux ...» L’ironie pointe dans sa voix. Il s’ennuyait fermement à l’époque, isolé du monde. Il préfère reporter son attention sur Alaric, qui semble être le centre de toute l’attention soudainement. Il s’amuse à voir son ennemi l’ignorer. Celui-là même dont il avait extorqué un marché, suspendu tête en bas par la cheville. « Vous appréciez le contact avec la terre ferme, Alaric ? Je vous assure, la gravité vous va à ravir.» .
Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 0:05

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.



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Hanne Goldstein
parle en #990033


Les mots de la Meadowes la remplirent d’un feu destructeur, et elle était contente d’être en public, et de devoir contrôler ses réactions. Elle ne pouvait s’ôter de la tête ses provocations, prononcées avec ce sourire en coin si prometteur. Aoife était audacieuse, ça avait toujours plu à l’Allemande. Bien sûr, maintenant que son attention était distraite sur ce petit Flamel, elle ne pouvait rien y faire. Elle regrettait tout autant d’être dans un lieu aussi public. S’éclipser ne serait pas facile, encore moins disparaître pour quelques instants. C’était tentant, pourtant, attraper le poignet délicat de la nouvellement fiancée, et l’arracher à la présence de ces rustres, tous autant qu’ils étaient. Surtout, l’éloigner de cet homme, ce Karkaroff qu’elle ne saurait voir à la minute, et lui rappeler, presque vicieusement, qu’il n’était pas bon de la provoquer, et encore moins devant témoins. L’orgueil du lieutenant était touché, et cela ne valait rien qui vaille. Pourtant, son sourire glacé ne quittait pas ses lèvres, et elle laissa les remarques couler sur sa peau comme de l’eau. Elle avait raison, de toute façon, l’Ordre du Phénix avait eu raison du sang pathétique de son mari.

La main contre son dos la glaça, et elle fut incapable de penser à quoi que ce soit d’autre. Ce fut à peine si elle comprit les mots quittant la bouche d’Aoife, alors que son sang ne faisait qu’un tour, et elle se força à diriger son attention vers Alaric, l’espace d’un instant, puis sur Jaina, loup qu’elle avait reconnu du premier coup d’œil. Enfin, elle revint vers Tristan, et le dévisagea avec insistance, se léchant distraitement les lèvres. « Vous pensez faire de l’esprit, comme c’est riche. Comme quoi, même vous n’arrivez pas à vous défaire de votre éducation, mmh ? La regrettez-vous, Flamel ? Votre traîtrise ? Est-ce la lâcheté qui vous a fait courir ? Ou une pseudo conscience ? Ne savez-vous pas que votre rébellion cause plus de morts qu’elle n’en sauve ? » L’Allemande était difficilement insultée ; si le traître la trouvait divertissante, elle était indifférente à lui. Elle avait d’autres chats à fouetter. Aoife, par exemple.

Elle capta le murmure destiné au traître à son sang, et haussa un sourcil, son regard passant rapidement sur Alaric à nouveau. Evidemment, le loup n’avait pas tort. Les mots de la louve l’amusaient, et elle secoua la tête, presque gentiment exaspérée. « Le Dark Lord vit à travers chaque personne fidèle à sa cause, Mlle Lupin, vous devriez savoir ça. » Son ton était désapprobateur, comme si elle remettait en place un enfant qui avait tort. Elle enchaîna, un sourire sadique naissant sur ses lèvres. « Mais ne vous inquiétez pas, ma chère, votre corps n’aura pas l’occasion de dépérir de cette façon. J’en prendrai grand soin, lorsque je vous aurai tuée. D’ailleurs, comment va votre cuisse ? » Sa provocation fut accompagnée d’un sourire dévastateur, et elle leva légèrement son verre en direction de la louve.

Il était grand temps de prendre congé, et se fut à son tour de glisser sa main contre le dos de son amante, lui offrant un sourire faussement charmant, froid dans la menace qu’il laissait présager. Elle se pencha vers elle, et murmura quelques mots au creux de son oreille, dans l’anonymat le plus total. « Tu es bien insolente, Aoife. Suis-moi, j’ai à te parler. » Elle releva la tête vers leurs interlocuteurs, et jeta simplement un œil à Alaric, lui souriant aimablement. « Je crois que vous devriez aller voir Karkaroff, pendant que je lui emprunte sa fiancée. Je ne voudrais pas qu’il se sente seul. Quant à vous, » et elle se tourna vers les membres de l’Ordre à ces mots, souriant à l’un, puis l’autre, ses yeux brûlants d’une lueur folle. « Prenez soin de mourir convenablement. On se reverra en Enfers. » Et provocatrice, elle fit un clin d’œil à Jaina, passant ostensiblement sa langue sur ses dents. L’instant d’après, elle entraînait Aoife à travers la foule, sans trop lui laisser de choix. Elle avait en vue la première pièce libre, qui leur laisserait un semblant d’intimité, et elle l’attira par le poignet jusqu’à une salle d’eau, qu’elle verrouilla d’un geste du poignet. Des idiots, ces moldus, s’ils pensaient que leur arracher leur baguette les rendraient sans défense.

Elles étaient seules, enfin, le bruit étouffé par la porte refermée. Sans attendre, Hanne saisit sa vis-à-vis par la gorge, et la plaqua avec brutalité contre le mur, ne s’inquiétant pas des possibles marques qu’elle pourrait laisser sur son cou. « Tu es bien téméraire, aujourd’hui. Ce sont tes fiançailles qui te mettent dans cet état ? » Elle grogna contre sa peau, se reculant juste assez pour la fixer d’un regard noir. « Tu aurais pu me prévenir, c’est la moindre des choses, non ? Ou alors tu voulais me rendre jalouse ? » Elle relâcha légèrement sa prise sur sa gorge, satisfaite d’y voir la marque de ses doigts, alors qu’elle plaçait sa main plus bas, presque contre sa clavicule. « N’oublie pas que tu es à moi, Aoife, et que je ne suis pas femme à jouer ce genre de jeux. » Elle clôtura sa menace par un baiser brûlant, imposant sa férocité à son amante, son esprit à des années lumières de ce qu’il se passait dans cette salle, et sans le moindre regret.






Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 1:53

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Je suis : Dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/08/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 391 hiboux. J’incarne : Torrance Coombs , et l’avatar que je porte a été créé par : © class whore . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.L. - P.L. - L.G. - Z.S. Je parle en : #663333



Je suis âgé de : trente cinq ans (02.01.56) , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Ambassadeur du Royaume-Uni Magique et Lieutenant des Mangemorts nouvellement nommé J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Veuf, Divorcé, Célibataire, il ne sait plus où est la norme dans les relations amoureuses, continuellement hanté par un fantôme. Champ Libre : Père d'Isolde Meadowes, veuf éploré de Lynn Meadowes et Tristan Meadowes (Femme et Fils)

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Desmond Meadowes
parle en #663333

Dire qu’il était enchanté par sa présence chez les moldus ? Desmond ne l’était pas plus que cela. Ces personnes sans pouvoir magique ne méritaient guère d’intérêt. Surtout la Reine de Grande-Bretagne pour un Irlandais. Les débats avaient été houleux entre eux, Aoife et Glenn. Siofra, Irlandaise confirmée avait décidée de ne pas se rendre à ce bal, car c’était trahir l’indépendance Irlandaise. Ce jour-là, il avait fait le tri. Des costumes, il en avait à la pelle, et l’idée de se promener avec une Artemisia hormonée n’était pas la meilleure des solutions. Il tend le bras, un costume ceinturé, bleu marine, de quoi mettre en valeur ses yeux et sa silhouette. Il était clair que cela serait son costume. Rasé de près, il attend en premier sa femme et sa sœur. Glenn était parti devant eux. Chercher sa cavalière. Il n’avait pas de grand doute sur qui pouvait être la demoiselle en question, bien qu’il n’approuve pas l’attention qu’il porte à Lucrezia. Desmond ne pouvait pas l’empêcher de voir les gens qu’il appréciait. Déjà qu’il décidait de son mariage, il n’allait pas juger de ses fréquentations.

(...) Arriver dans le monde moldu, ce n’est que stras et paillettes. La royauté, un luxe qu’il n’a jamais vraiment connu durant son enfance. Il était la famille pauvre d’Irlande. Sang pur et pauvre, ces deux mots faisaient un étrange mélange, alors que les sangs purs avaient toujours été extrêmement riches dans l’histoire, pas eux. Et ça les avait endurcis. Pourtant, quand on lui demande son carton d’invitation et sa baguette, Desmond tire la grimace alors qu’Artemisia vient lui glisser à l’oreille quelques mots alors qu’ils découvrent tous les deux qu’il y a plusieurs personnes de l’Ordre du Phénix dans cette salle. « C’est un piège n’est-ce pas ? » « Cela en a toutes les caractéristiques. » Les moldus se moquaient d’eux pour que le « dialogue soit renoué », c’était une vaste blague de mauvais gout alors qu’il aperçoit sa sœur se faire approcher par son fiancé et Glenn la rejoindre avec la Miss Borgin au bras, il aperçoit également le visage de la personne qu’il avait estimé, une personne de concours de conquête. Skander se pavane là avec son groupe de fidèles. « Souhaites-tu boire quelque chose ? » Il lui sourit doucement. « Merci. Je veux bien. » Elle s’éloigne un instant et lui fait quelques pas dans la salle. Regardant qui a pu venir, il voit ce groupe former d’Alaric Black, sa femme et d’Hanne Goldstien, rejoint rapidement par Aoife. Artemisia revient vers lui un moment qu’elle lui tend une coupe. « Ils ne semblent avoir que du champagne. » Il pose sa main sur son avant-bras. « Ce n’est pas une coupe qui va lui faire du mal. Hm ? Je vais tenter de trouver un serveur. » Dit-il avant de désigner Astraea et Cordélia dans un coin. « Si tu veux m’attendre, ta sœur et là-bas et ton père de l’autre côté aux prises avec des terroristes. Je reviens de suite pour voir si tu peux avoir autre chose par la suite. » Prévenant, Desmond ne tient pas plus que cela à l’enfant qu’elle porte, car il a peur de la souffrance que cela serait de le perdre comme il avait perdu Tristan.

Qu’il attrape un serveur, lui avouant qu’il était désappointé qu’il n’y ait pas autre chose que de l’alcool, alors que possiblement des femmes enceintes sont dans la foule. On lui dit qu’on va voir ce qu’on peut faire. En se retournant, pour retrouver sa femme, il croire le regard de la petite Miss Buggy (Circée), qu’il dévisage un instant s’arrêtant près de Mererid qu’il n’avait pas vu à ses côtés silencieux. Mais captivé.



cursed story, cursed lovers

≈ i need time to win back your love again. but i don't want love again. also for you, i can to try and he will rise my love and my hope into the future, i just need time to love you


Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 2:12

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 345 hiboux. J’incarne : Alycia Debnam-Carey , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood, Halloween, Lux & Alaska. Signature codée par Bat'phanie, gifs par Texas Flood . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Priam, Valeryan & Siofra. Je parle en : #982C20 et Azarenka parle en #76656F.



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une femme entretenue. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : je suis mariée à Quintus Nott et enceinte de 4 mois. Champ Libre :

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Mererid nott
parle en #982C20
« Je suis ravi de le savoir marié. Enfin plutôt ravi de savoir que sa mère lui a enfin trouvé une femme, il ne semblait pas y parvenir seul. Ce célibat de longue durée en devenait cruellement embarrassant. » Elle sert les dents, ravale sa fierté tant bien que mal. En insultant l'honneur de son mari, c'est le sien qu'on vise également. Et sous-entendre de telles choses... Bien qu'elle n'y croit pas une seconde, elle en a la nausée. « Embarrassant ? On n’entendait plus que cela dans les rues. » Cette femme... Odette Moody, reconnaît-elle. La compagne du leader. Allait-elle faire croire à Mererid qu'elle entendait un traître mot de ce qui se disait dans la rue, cachée qu'elle était dans son trou ? « Quelque chose ne va pas Madame ? » Maudite douleur, qui la cisaille encore et la force à garder une position bien moins altière qu'à l'accoutumée, les bras serrés contre son ventre. Elle redresse les épaules comme elle peut et adresse un sourire menaçant à l'homme. « Non ne répondez pas… Vous n'avez aucune importance. » Elle manque de crier, de frapper, de griffer. Ses doigts se serrent et se desserrent, comme à la recherche de l'objet manquant, de l'arme précieuse. Si seulement elle pouvait le détruire, à l'instant, le réduire en poussière. Il n'est rien, il ramperait à ses pieds et elle lui montrerait qu'un tel affront ne reste jamais sans conséquences. Elle revient de ses douces fantaisies en voyant l'homme et sa garce lui échapper, et son regard se fait plus noir encore. « J’aurais bien dis mes hommages à Quintus mais le cœur n’y serait pas, je ne parjure plus maintenant. » Un rire jaune échappe à ses lèvres en entendant ces mots. « J’espère que votre mariage sera fructueux, comme tous ceux des sangs purs à notre époque. » Une veine bat sûrement à sa tempe tandis qu'elle les fixe, ces deux silhouettes lâches qui s'enfuient. Inutile de leur courir après, de les insulter comme une chiffonnière. Ils n'ont pas voulu l'affronter plus longtemps, peut-être pas par peur mais par ignorance. Comme beaucoup, ils la sous-estiment, se dit-elle. Mais même s'il y a un temps pour les paroles, avec de la chance il y en aurait un pour les actions. Elle se plaît à imaginer la manière dont elle jetterait cette traînée de phénix au sol, dont elle ferait disparaître le sourire de son visage - peut-être en lui cousant les lèvres ? Ce serait très amusant. Bien sûr, son mari regarderait. Serait-il si arrogant alors, quand Quintus lui ferait payer pour son infâme trahison ? Sûrement pas. Il supplierait, comme chacun d'entre eux finit par le faire. Saisissant une coupe de champagne à sa portée, son regard se perd dans les mouvements du liquide doré tandis qu'elle se laisse bercer par son imagination fertile (pas comme elle). Les battement de son cœur sont enfin calmés - imaginer leur douleur a le pouvoir d'apaiser la sienne.

La Nott remarque soudain qu'à ses côtés se tient le meilleur ami de son mari, Desmond Meadowes – un homme charmant, à tous égards. Un sourire faussement chaleureux lui étire les lèvres, la voilà en compagnie plus classique mais moins frustrante ; lui ne fuirait pas les mondanités. Certes, elle ne compte pas le railler, on peut considérer cela comme une différence de taille. Quoi que... Quel est ce regard qu'il a ? Elle cherche la cible de son attention et son sourire se transforme en moue amusée. « Desmond, vous m'avez presque l'air charmé », souffle-t-elle juste assez fort pour que seul le mangemort puisse l'entendre. « Ce n'est pas très correct, quand on est un homme marié. » Elle le fixe en penchant la tête, sirotant sa coupe de champagne. Ses yeux se font espiègles, elle le taquine comme un chat frôlerait de sa patte une souris inerte dans l'espoir de la voir se débattre. « Chut, ne me dites rien. Sauf si vous voulez que ce soit notre petit secret, bien sûr. J'en serais honorée. » N'est-elle pas, après tout, qu'une jeune femme mondaine ? De telles créatures ont leurs vices propres – et ont souvent pour Saint Graal les plus alléchantes rumeurs.


a world without you
We are buried in broken dreams. We are knee-deep without a plea. I don't want to know what it's like to live without you. Don't want to know the other side of a world without you. ruelle


Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 3:49

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 90 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : anaëlle. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Priam Greyback
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Elle hésite, la Greyback. Un bal ? Drôle d'idée. Drôle de foutue idée, un vrai putain de traquenard si vous voulez son avis. Mais elle finit par s'y résoudre - c'est pas comme si ce maudit gouvernement lui laisse le choix. Elle devra paraître, et elle déteste ça. Des heures durant, elle fouille dans ses placards dans l'espoir de trouver autre chose qu'une robe qui lui a déjà servis plus d'une fois à serrer dans les bars. Mais que dalle. Faut dire que rien d'autre ne lui va, rien ne pourrait mieux mettre en valeurs son corps de Greyback et ses tatouages nombreux, trop nombreux pour la bonne société. D'ailleurs à peine elle a foutu les pieds là-bas, qu'on la dévisage déjà. Ses cheveux sont lâchés sur sa nuque - elle a pas trop l'habitude, ça la gêne, ça lui tombe dans les yeux - mais elle sait que sa crinière lâchée, c'est quelque chose. Quand elle abandonne à contre-coeur sa baguette et qu'elle passe l'entrée, elle s'interroge : combien d'expressions outrées causeront ses tatouages, ou encore ses jambes, son dos et ses épaules dénudées ? Un petit sourire narquois aux lèvres, elle scrute la foule à la recherche d'une silhouette familière, d'une distraction - oh, l'Ordre du Phénix est présent ! Plutôt amusant, finalement. Mais elle se fait  quand même déjà bien chier avant même que ça ait commencé, n'écoutant que d'une oreille le discours de cette reine dont elle n'a que faire. Et qu'est-ce qu'on lui propose à boire ? Du champagne ! HA. Elle regarde le serveur avec une expression hautaine. « Vraiment ? Vous m'avez mal regardé, servez-moi quelque chose de plus fort ou j'vous renvoie cirer les pompes de la vieille. » L'homme lâche un hoquet de surprise et d'effarement, mais il n'ose pas protester et s'enfuit en vitesse. Elle doute qu'il lui apportera quoi que ce soit - mais quel amusement le voir déguerpir, terrifié à l'idée qu'elle lui jette un mauvais sort ! Un éclat de rire peu discret lui échappe et à nouveau elle s'attire les regards foudroyants des personnes correctes qui l'entourent. Levant les yeux au ciel, elle reprend son cheminement. Avec ses deux centimètres de talon et sa grande taille, pas difficile de remarquer au loin un attroupement fait de quelques visages familiers ; Jaina Lupin, aux côtés d'Alaric Black ? Cela ressemble au début d'une mauvaise blague. Elle s'approche d'un pas assuré derrière l'autre louve. « Tiens, Lupin, quelle surprise ! » prévient-elle pour être sûre de ne pas recevoir ses griffes dans la cuisse, avant de prétendre trébucher jusqu'à se coller à son dos. « Oups » fait-elle de manière exagérée, ses bras enlaçant la taille de son ancienne amie pour se rattraper d'une chute imaginaire. Posant brièvement son menton au creux de son cou, elle gronde à voix basse près de son oreille : « Désolée, voir des belles femmes me fait perdre l'équilibre. » Mais soudain, son regard s'obsurcit et son sourire disparaît lorsqu'elle reconnaît une femme plus loin dans la foule. Elle lâche aussitôt Jaina, et telle une tempête elle quitte le groupe aussi vite qu'elle l'a rejoint sans accorder un seul regard aux autres. Tandis qu'elle fend la foule, sa pensée rattrape lentement son corps. Ses mouvements ralentissent et elle lutte contre la pulsion qui lui dit : Tue-la. Ses muscles se tendent, luttant contre l'injonction. L'heure d'Ekaterina Flamel viendra, mais pas ici, pas maintenant. Ce serait signer son propre arrêt de mort et celui de Valko, et elle sait que Nyx ne l'aurait pas voulu. Figée au milieu des danseurs, sa respiration est saccadée. Elle ferme les yeux, avale sa salive. Quand ses paupières se soulèvent à nouveau, elle veille à ne pas la regarder. Prétendre qu'elle n'est pas là serait le seul moyen qu'elle ne tente pas de l'étrangler. Elle pose les yeux sur la première silhouette qui lui paraît plaisante, et se fixe sur celle-ci ; un homme d'une trentaine d'années, au physique agréable à l'oeil et dont elle est presque certaine d'avoir déjà aperçu les traits dans un avis de recherche. Qu'importe, il fera l'affaire pour la détourner de sa rage. Les points noirs qui avaient commencé à parasiter sa vision s'effaçent doucement tandis qu'elle vient se présenter à lui. Elle ignore qu'elle a affaire à Zekeriah Shafiq. « Vous êtes de l'Ordre ? Je crois pas qu'on se soit déjà croisés. » Elle se pare d'un léger sourire, ne cherchant nullement à cacher son intérêt. « Mais à part faire des rencontres désagréables - et d'autres plus plaisantes, à quoi ça peut servir, ce genre d'évènement débile ? » Tuer, répond son instinct de louve. Déchiqueter, dévorer, arracher. L'attraper à la gorge, goûter son sang... Son sang... L'image lui colle à la rétine, les cheveux de feu d'Ekaterina, et du sang, son sang. Quel goût aurait-il ?



Les loups n'ont pas de roi

Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les Loups n'ont pas de roi.

Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 4:21

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Aoife Meadowes
parle en #996666
Une lueur d'excitation scintillante dans les pupilles, l'ombrageuse sorcière ne cache pas son grand plaisir devant le mordant dont fait preuve la nouvelle venue, brune de surcroît. Nulle doute que cette mademoiselle Lupin était tout d'une redoutable adversaire sur le champ de bataille à laquelle l'irlandaise aurait bien aimé se frotter. Il va s'en dire que son tableau de chasse plaçait en première loge tout être portant le nom de Lupin, de tous ses patriarches à ses descendants, il n'y avait pas plus grand fantasme pour elle – omis, peut-être, ceux que lui inspiraient sa doucereuse allemande – qu'une collection de toutes les têtes de ses ennemis, qui trôneraient dans un grand salon, à la manière des têtes de bêtes empaillées qu'un prédateur aurait glorieusement chassé puis exposé. Cette image lui granulait la chair de satisfaction, alors que du coin de l’œil, elle entrevoyait encore la longue et majestueuse silhouette du leader de l'organisation opposée, dont elle épiait sournoisement les moindres faits et gestes. Puisque s'il y avait bien quelqu'un dont elle avait à se méfier ce soir, c'était bien de lui, commandant de tous ses chiens fous, limiers de parjures. Sourire carnassier aux lèvres, il s'élargit plus encore, alors qu'elle se délectait des retours virulents de ses ennemis. « Comme vous l'entendez, monsieur Flamel. Mais, vous savez, à vivre comme des rats, on en finit pas moins par mourir comme eux... » avait-elle conclut, en acquiesçant d'un haussement de sourcil, le sourire se noyant dans une énième lampée de Champagne, dont la coupe, se vidait dramatiquement.

De plus en plus distraite dans son écoute, puis dans sa participation vocale, ses doigts dessinent lentement des cercles contre le dos d'Hanne, dont elle trifouille maladroitement le tissu de la robe, comme une veine tentative, pas moins charmante, d'apaiser le feu dont son amante était ravagée, de la tête jusqu'au pied. C'est qu'Aoife ressentait de plus en plus les affres sourdes de cette menace silencieuse planer au-dessus de sa tête, comme une épée de Damoclès, dont elle se saurait la victime dans un avenir rapproché. Sa gorge enserrée, elle n'en réagit pas moins aux paroles glissées à son oreille ; d'un battement de cil, puis d'un sourire complaisant en coin, l'irlandaise s'excusa silencieusement et prit congé, entraînée par l'ouragan de fureur qu'était devenue la Directrice du Département des Mystères. Prisonnière de ses serres, refermées tout autour de son poignet, elle jette frénétiquement des regards par-dessus son épaule. Elles entrèrent dans la première salle à leur portée, poussée à l'intérieur, Aoife, sourcils froncés, demanda. « Mais qu'est-ce qui te prend... » C'est alors qu'elle émit un petit hoquet étouffé, tandis que l'allemande l'écrasait violemment contre le mûr derrière elles. L'effet de surprise passée et les doigts d'Hanne fermement refermés tout autour de sa nuque, la sorcière la foudroyait du regard, l’œil imprégné de provocation et d'un même désir ardent. Elle ne se débattait pourtant pas plus, habituée à ce genre de réactions, mais déglutit tout de même douloureusement, lorsque enfin, les menottes s’adoucissent et les phalanges glissent jusqu'à sa clavicule dénudée. Piégée entre ce mur et le corps de son amante, Aoife répondit positivement au baiser, teinté d'une brutalité passionnelle, le bassin arqué vers l'arrière. C'est que l'irlandaise la dévorerait entièrement, dans un tout autre contexte qui, vicieusement, la rappelait à l'ordre. À contre cœur, elle interrompit donc leurs langoureux baisers, les mains agrippées au tissu du creux des hanches de sa vis-à-vis. « La jalousie te sied parfaitement, Hanne. » Sourire gourmand, elle se mord un instant la lèvre inférieure, comme une écolière amusée prise en défaut, avant de laisser une main grimpée, lentement, agace, dessinant le profil de ses côtes, puis d'un sein, remontant jusqu'à la nuque où, sournoisement, elle empoigna rageusement l'épaisse tignasse blonde. « Mais je ne suis pas qu'une bonasse à écarter les cuisses, souviens-t'en » Elle grogne presque, mâchoire fermement refermée, voire tout simplement crispée. À son tour, elle effleure des lèvres la joue de son amante, avant de relâcher sa poigne, et d'enchaîner, d'un ton visiblement plus apaisé : « Sitôt les fiançailles annoncées, mon frère m'envoyait en Russie pour accomplir en son nom et celui du Ministère quelques tâches diplomatiques... je n'ai pas eu le loisir d'annoncer moi-même les fiançailles à ma propre mère... » L'empoisonneuse se retourne tout simplement, face au miroir, où elle entreprend de s'y observer, doigt au coin de l’œil, recoiffant son pauvre chignon qui, dans la mêlée, c'était affaissé. Elle soupire, faussement lasse : « Maintenant, dois-je souligner qu'une foule de ses vermines se retrouvent sous nos yeux et que nous n'avons pas même le loisir de les tuer alors qu'ils nous sont offerts sur un plateau d'argent? Elle se passe un doigt sur les lèvres, dont la couleur avait survécu aux précédents ravages. nous devrions en profiter; nous n'avons que faire des bonnes volontés de la Reine et de ses conseillers. Ce ne sont que des moldus prononçait-elle dédaigneusement, que connaissent-ils des véritables enjeux dans le Monde de la Magie, de toute manière? »
Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 11:17

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Je suis : Wednesday , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/11/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 567 hiboux. J’incarne : Hailee Steinfeld , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Scylla Lestrange & Saoirse Rackharrow. Je parle en : #9999cc



Je suis âgé de : 19 ans , et j’ai le sang : moldu, mais c'est ma honte, je me cache de cette vérité il y a bien des années que j'ai tiré un trait sur la magie. Dans la vie je suis : sans emploi et prostituée en fuite. J’ai juré allégeance : à personne mais loin d'apprécier cette guerre, je trouve le monde injuste et violent. Secrètement je pense que l'Ordre du Phénix détient la solution, et je partage leurs idées. Côté cœur, : j'ai toujours été seule. Champ Libre :

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Phèdre Morangias
parle en #9999cc
Une enveloppe aux lettrines dorées, un cachet de cire, Phèdre n'avait aucune idée d'où cela pouvait provenir. Le courrier s'entassait sur la table de la cuisine, un peu plus ou un peu moins ... Une était adressée à Oprah, l'autre à la jeune née-moldue. Refusant encore de croire à la mort de sa colocataire écrivaine la jeune femme n'ouvrit que la lettre qui lui était adressée, même si elle se doutait que les deux enveloppes devaient certainement contenir la même chose. Un bal. Encore un. Les souvenirs qu'elle avait du dernier auquel elle avait participé en tant que serveuse étaient encore bien frais et violents dans sa mémoire. Il y avait de grandes chances pour que celui-ci soit de la même trempe. Une invitée ? La Reine ?! Elle y serait considérée comme une invitée ? Par la Reine d'Angleterre ? Phèdre était abasourdie, tellement choquée qu'elle dut s’asseoir pour ne pas s'affaler par terre. Lors du Bal d'Hiver il lui avait semblé apercevoir Alienor avant que tout ne dégénère. C'était la seule chose qui pouvait pousser la fugitive à se rendre à cette réception. Elle était seule depuis plusieurs mois maintenant. Le propriétaire l'avais mis à la porte officiellement il y a de ça des semaines mais l'autorisait à venir prendre le courrier et la née-moldue venait souvent en cachette pour faire sa toilette et récupérer des affaires. Elle ne pouvait malheureusement pas s'attarder dans ce lieu, le propriétaire faisait souvent des rondes, il avait l'ouïe bien fine le bougre. Il fallait qu'elle aille à ce bal, malgré son instinct qui lui criait de fuir loin, si elle avait une chance de rentrer en contact avec Alienor ou quelqu'un qui aurait vu Oprah il fallait qu'elle tente sa chance.

Cela faisait presque deux ans qu'elle s'était échappée avec succès du bordel des Black. Peut-être avaient-ils fini par l'oublier ... Aux vues des avis de recherches des sorciers en fuite placardées un peu partout dans le Londres sorcier non, cela semblait impossible qu'elle finisse par se faire oublier. À défaut elle se contenterait de se faire toute petite à la réception. Le jour du bal Phèdre vint alors se faufiler dans l'appartement. Toujours pas de nouveaux locataires pour l'instant ce qui arrangeait très bien la née-moldue. La jeune femme essaya alors de s'arranger un peu. Tenue correcte, tenue correcte ... Quelle idée d'inviter une SDF aussi, comment était-elle sensée se rendre présentable ? Elle fouilla alors dans les vêtements d'Oprah ainsi que ses propres possessions. Elle dénicha une robe bleue foncée des plus sobres. Une robe de la vie de tous les jours ... Elle n'avait que ça sous la main ... Elle allait faire très "bas peuple" à côté de tout ces gens importants. Lavée, habillée et parée Phèdre quitta le taudis alors qu'elle entendait au loin les pas du propriétaire débouler en grande pompe. Arrivée sur le lieu de la réception l'invitée ne put s'empêcher d'admirer un instant le bâtiment. Jamais au grand jamais elle aurait cru mettre les pieds un jour dans un tel endroit. Elle tendit son invitation a un majordome à l'entrée. Ce dernier lui demanda à réquisitionner sa baguette. Confuse et sans savoir pourquoi un peu honteuse elle répondit : « Je-Je n'en ai pas. » Semblant douter de la parole de la jeune femme l'homme aux cheveux grisonnants afficha sans se cacher son incertitude ainsi qu'une mine accusatrice. Elle n'avait même pas de sac à main où la cacher, non vraiment : elle n'avait jamais eu sa propre baguette. des invités passaient à côté d'elle et pénétraient dans le bâtiment, elle faisait clairement tâche. Cela ne serait donc pas si facile qu'elle l'espérait de passer inaperçu. L'homme scruta chaque recoin du corps de la jeune femme avant de lui faire signe d'entrer, elle le quitta sur le champ et fit alors ses premiers pas dans la salle de bal, écouta avec attention de discours de la Reine qui prônait un cesser les feu entre les Mangemorts et les Phénix. C'était bien utopiste de penser qu'une trêve était possible ... Mais si la Reine en personne y mettait son grain de sel, peut-être qu'un espoir pouvait être permis.


I got the feeling that I'm going under but I don't know if I'll make it out alive. You've watch me bleed until I can't breathe, shaking, falling onto my knees, tripping over myself, aching. I'm begging you to come help.

Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 14:11

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Ombeline Lupin
parle en #669966
La Belette avait déployé tout un lots d'efforts considérables pour se vêtir convenablement ; il faut savoir qu'il n'était absolument pas dans ses habitudes que de bien paraître (à tout de moins volontairement), et qu'on lui avait bien rappeler (presque excessivement trop même) que cette soirée était tenue par la royauté anglaise moldue que ses singeries coutumières n'y auraient pas leur place. C'était donc visiblement pincée et mal à l'aise qu'Ombeline s'était désespérément accroché aux bras de son meilleur ami. Un regard vers son kilt masculin, la louve ne put réprimander un sourire hilare ; c'était tout de même incongru, dans son esprit, que personne de l'Ordre n'ait encore souligné le choix vestimentaire de Marcus (alors qu'on avait ouvertement orienté le sien). Vêtue d'une longue robe rouge et de chaussures assorties (il lui avait fallu apprendre à marcher avec, sachez-le), Jaina avait coiffé ses longs cheveux en une majestueuse tresse française et Odette l'avait été dans le choix de maquillage.

Ce soir, la maladroite sorcière se laissait volontairement guidée par son meilleur ami qui, dans ce monde sans magie, était roi et maître. Il se fondait parfaitement, en dépit de sa jupe, dans la masse de gens et se comportait parfaitement bien (il n'aurait pu en être autrement, puisque des deux, il avait toujours été le plus raisonnable). Elle n'écoute que très discrètement les conversations initiées par Marcus, soudainement plus contrariée par l'évidence que la Reine n'avait pas emporté ses chiens à la réception (elle qui adorait les animaux, elle s'était mise à sautée sur place, ruinant momentanément tous les efforts de Jaina et Odette pour la préparer, lorsqu'elle s'était souvenue que la Reine s'affichait plus que de mesure avec ses chiens de salon). Le cou tendu, elle cherchait, en vain, une petite boule de poil dont elle aurait pu aller s'occuper, ennuyée par le contenu diplomatique de la soirée. Elle ne réalisait pas complètement que la réception ne pullulait pas uniquement de membres de l'Ordre ; un serrant au cœur, un semblant de grognement entre les dents, elle reconnue la sorcière qui lui avait mordu l'avant-bras, le soir de la reprise de Poudlard.

Gagnée d'une rancœur journalière, elle s'enflamme presque immédiatement lorsqu'elle la voit se rapprocher de son aînée. Son nouvel instinct lui hurle de lui sauter à la gorge, et tous ses membres se tendent à l'extrême ; elle plante, sans véritablement sans apercevoir, ses ongles dans la chair de Marcus, et serre la mâchoire, si durement, qu'on aurait pu penser que ses dents n'encaisseraient jamais la pression. Mais il était déjà trop tard pour que son ami ne lui en fasse la remarque, elle avait déjà quitté son bras et s'avançait, l’œil flamboyant, vers la Greyback qui avait abordé un autre individu. La bousculant volontairement d'un coup d'épaule bien portée, la blondinette ne s'encombra d'aucune forme d'excuse, l'abordant directement, dans la brutalité qu'on lui connaissait : « Si tu t'ennuies, Greyback, la Reine pourrait bien te prêter quelques jouets en caoutchouc ; y'a pas meilleur moyen pour se faire les dents, à ce qui paraît. » L'allusion est sanglante, et la sorcière dépose sans nonchalance ses mains sur ses hanches, de sorte que la plaie cicatrisée à son bras soit bien en vue, étendard de leur toute première rencontre à Poudlard.
Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 14:49

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.



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Hanne Goldstein
parle en #990033


Sa main contre ses flancs lui arracha une série de frissons, alors qu’elle suivait, le souffle court, son évolution contre sa forme. Elle voulait répondre à son observation, contester le fait qu’elle semblait jalouse ; elle ne l’était pas, pas vraiment. Ç’aurait été en vain, de toute façon, alors elle se contenta de fixer son amante de ses yeux bleus, se retenant à peine de tourner la tête pour l’embrasser à nouveau. Bien vite pourtant, son exploration était terminée, et la main avant si agréable, se saisit avec force de sa chevelure. Elle grogna en réponse, montrant les dents dans une habitude animale. La menace ne dure qu’une seconde pourtant, et l’instant d’après, l’Allemande laissa reposer son front contre le sien, dans un geste d’intimité qui lui était peu habituel. Elle se mordit la langue pour ne pas commenter l’explication d’Aoife, craignant de ne pouvoir retenir quelques commentaires désobligeants sur Desmond, qu’elle n’appréciait guère. Elle savait l’attachement de son amante pour l’homme, après tout c’était à cause de lui qu’elle refusait encore et toujours ses offres d’emploi, et ne comptait pas creuser un fossé encore plus grand entre elles. Déjà, il y avait ce mariage problématique ; très problématique.

Elle s’écartait d’elle, et Hanne la laissa faire, restant face à la porte un instant. Elle finit par s’adosser contre le bois, perdant son regard sur la forme délicieuse de sa compagne, écoutant d’une oreille distraite les nouvelles pensées de la brune. Elle roula des yeux en entendant les plaintes prévisibles, et se redressa alors, marchant vers la jeune femme. Rapidement présente contre son dos, elle accrocha ses mains à ses hanches, serrant délicatement la chair entre ses doigts, alors qu’elle venait déposer un baiser contre la chair agréable de sa gorge, s’osant même à la mordre superficiellement. « Ne sois pas sotte, Aoife. » murmure-t-elle alors au creux de son oreille, consciente que leur cachette pouvait être découverte à tout moment, et que la porte ne camouflait qu’à peine les sons qu’elles émettaient. « Notre plus gros problème ce soir n’est pas l’Ordre, mais bien les moldus. » Elle soupira légèrement contre la peau d’Aoife, déposant un dernier baiser avant de se redresser, relâchant ses hanches pour réarranger son propre chignon de la manière stricte qu’elle appréciait. « Tu es impulsive, et c’est le charme de ta jeunesse, mais n’en deviens pas idiote, je t’en prie. » Elle la regardait à travers le miroir, l’expression poliment ouverte.

D’une main, elle caressa l’épaule de la jeune femme, traçant sa peau avec délicatesse, et glissa contre sa clavicule bien vite, puis remontant pour effleurer le creux de sa gorge. Elle continuait son propos, distraite. « Il ne faut pas sous-estimer les moldus, Aoife, même pour simple fait qu’ils sont plus nombreux que nous. » Ca la peinait d’admettre ses observations, mais malgré son esprit malade, l’Allemande ne se berçait pas d’illusions à ce sujet. « Grindelwald avait tort. » Elle lâcha un rire à ces mots, amer, alors qu’elle pensait à la majorité des Rothstein, disparus ou enfermés à cause de cette guerre. Ses doigts étaient redescendus le long de sa cage thoracique, et elle posa sa main à plat sur le ventre de la Meadowes, se collant presque entièrement contre son dos, pour murmurer à son oreille à nouveau. « J’ai vu ce qu’ils sont capables de faire, tu sais. Nous avons la magie, et eux, quelque chose qu’ils appellent la technologie. Ils vont détruire la planète pour garder leur confort. Ils ont des armes capables d’exterminer des populations entières. Alors nous … » Elle secoua légèrement la tête, et sembla sortir de sa transe, fixant Aoife intensément, et très sérieusement. « Ne provoque pas les moldus, Aoife, nous avons plus à y perdre qu’à y gagner. Nous nous occuperons de l’Ordre en temps venu. » Elle embrassa la peau derrière son oreille, venant par la suite mordiller le cartilage avec délicatesse. « Serais-tu particulièrement triste si je venais à tuer Karkaroff ? » La question paraissait innocente, mais elle avait relevé les yeux pour la fixer, et la lueur de folie était claire dans son regard ; et quelqu’un comme Aoife, la connaissant aussi bien, n’aurait eu aucun mal à la déceler.






Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 18:35

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Je suis : Cha , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 19/02/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 136 hiboux. J’incarne : Dane Dehaan , et l’avatar que je porte a été créé par : Bazzart . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Arsenius Black et Rodrick Rackharrow Je parle en : #006666



Je suis âgé de : 25 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : un Mangemort marqué J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Célibataire, parfois en couple avec le bordel Champ Libre :
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Xephandre Lovegood
parle en #006666


Ses yeux parcouraient l'invitation royale que Crixus lui avait fait parvenir. La Reine en personne les avait conviés à un bal. La souveraine demandait la coopération du monde sorcier et de la couronne Britannique. Ridicule. Comment pouvaient-ils croire à une coopération entre eux ? Xéphandre avait ricané. Mais ce bal serait sûrement une aubaine pour lui, il pourrait sûrement s'amuser. Enfin son cousin avait insisté pour qu'il se tienne bien. Les autres Mangemorts seraient là, le Ministère ayant insisté pour que tous s'y rendent, donc il devrait faire bonne figure. Mais pour Xéphandre, la politique importait, mais peu. Lui préférait pouvoir profiter des délices des soirées mondaines. Ce fut donc avec plaisir qu'il s'était paré d'un costume extravagant, signature de sa famille. Ils aimaient attirer l'attention. Fin prêts, ils finirent par transplaner devant le St James Palace, lieu d'accueil de la cérémonie royale.

Sur place, il pénétra dans la salle d'une humeur massacrante. Il n'avait pas encore digéré le fait qu'on lui ait retiré sa baguette, et encore moins qu'on lui ait confisqué son couteau. Il était donc désarmé et inquiet lorsqu'il marcha aux côté de son cousin parmi les autres convives. Mais son humeur empira encore plus lorsqu'il découvrit le groupe de personnes qui se trouvait face à eux. L'Ordre et ses sbires. Xéphandre grogna, presque comme une bête, demandant à Crixus ce que tout ça pouvait bien signifier. Crixus n'en savait pas plus, évidemment. La Reine les avait bien eu. Cette dernière prit d'ailleurs la parole. À peine avait-elle prononcé les mots "guerre" et "prendre fin", que l'attention de Xéphandre se tourna sur quelque chose de bien plus intéressant : les verres de champagne. De toute façon, cette ignorante ne savait pas de quoi elle parlait, jamais la guerre ne s'arrêterait, pas tant qu'il n'y aura pas de vainqueur. Et lui ne voulait surtout pas que cette guerre s'éteigne, il prenait trop de plaisir à faire souffrir ces insectes qu'il voyait face à lui.

Il les observait un à un, analysant chaque visage qu'il avait déjà aperçu sur les affiches ministérielles. Il les voyait tous présents ici ce soir. Skander et ses soit disants partisans, ces vermines qu'il verrait bien se tortiller sous ses sortilèges Doloris et sous sa lame fétiche. Il jubilait de les imaginer ainsi, mais il n'était pas assez stupide pour ne pas savoir que tout seul, il n'aurait aucune chance. Alors il reporta son attention sur son verre. Il avait hésité à tremper ses lèvres, se méfiant, mais voyant que personne ne tombait raide mort au sol, il s'autorisa à boire une gorgée. Observant les alentours, il salua, de loin, ses supérieurs d'un signe de tête cordial, Hanne et Alekseï. Et ce fut à ce moment-là qu'il la vit. Sìleas. Bien sûr, il se souvenait maintenant qu'elle avait elle aussi été conviée à la soirée. Devait-il aller lui parler ? Oui, maintenant qu'elle l'avait vu il ne pouvait plus faire marche arrière. Il s'approcha donc d'elle prenant un second verre de champagne au passage, la détaillant à chaque pas. Il finit par lui tendre ce verre et lui souffla d'une voix charmeuse, accompagné d'un sourire qui lui était réservé. "Sìleas, tu es ravissante ce soir. Est-ce que tu bois ?" Puis il se renfrogna, désignant la salle. "Je ne m'attendais pas à ça ce soir, je n'aime pas du tout ce qu'il se passe. Si quelque chose devait arriver, je n'aurais rien que ce verre pour riposter. Espérons que ces chiens de l'Ordre restent tranquillement dans leur coin."




« Madness can't be explained, it feels itself. »

Ce n'est pas la torture qui torture, mais l'imminence perpétuelle et déçue de son interruption. On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.

(c) Myuu.BANG!

 



Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 19:26

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Je suis : Couleur De Lune , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 06/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 152
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Sìleas Rackharrow
parle en #cccccc


Une invitation de la reine n’était jamais anodine. Habituellement, ma mère était présente pour ce genre d’événement : elle choisissait mes tenues, elle me donnait des conseils concernant mon comportement et surtout, sa présence était rassurante au milieu de tous ces serpents. Cette année se différenciait des autres, j’avais demandé des conseils à Sissi pour ma robe, devenue depuis peu une Rackharrow suite au mariage de mon cousin Kenan. J’avais fait le trajet avec mon oncle Irvin, mon nouveau tuteur depuis que j’avais un statut d’orpheline. Je ne pourrais jamais assez le remercier pour m’avoir arraché aux griffes de Jorah Yaxley. Ma famille maternelle n’était pas des plus accueillantes. Certes, les Rackharrow possédaient leurs lots d’embrouilles et de noirceur mais c’était toujours mieux que d’être avec Jorah. Je m’étais toujours sentie plus proche d’eux, peut-être parce que j’avais eu de meilleures relations avec mon père qu’avec ma mère. Ce père me manquait souvent, il était le seul à m’avoir réellement apporté de l’amour d’un parent même si à présent, par moment, le comportement d’Irvin pouvait s’en rapprocher. Mais il avait Kenan et Circée, ses deux véritables enfants et je comprenais que souvent, ils lui prennent plus de temps. Ma robe était courte, avec des manches en dentelle, d’une couleur bleue marine. Le décolleté n’était pas tellement osé, bien que Sissi m’avait fait choisir un col en V assez plongeant. A l’entrée, ma baguette fut confisquée, je me sentais nue et en danger. Cette soirée était étrange, personne ne savait vraiment ce que souhaitait la reine. J’eus très bien vite la réponse lors que je franchis les portes de la grande salle de réception.

Ça et là, se tenait un grand nombre de mangemorts. Ils étaient agités. Très vite, je compris pourquoi régnait cette ambiance tendue ; des membres de l’ordre étaient présents. Mon oncle, Alastar, se trouvait certainement parmi eux. J’observais la salle surprise, ne sachant pas vraiment comment réagir, peut-être même l’assassin de ma mère se trouvait parmi eux. J’eus un geste rapide vers le bas pour attraper ma baguette me rappelant que je ne l’avais pas et que le statut quo était de rigueur ce soir. J’aperçus Magnolia au centre, il y a quelques semaines je me serai précipité vers ma meilleure amie en l’embrassant chaleureusement. Si je le faisais maintenant, je deviendrai un traître moi aussi. Tout n’était que folie. Dans mon étonnement, j’avais perdu le reste de ma famille, je cherchais un quelconque Rackharrow du coin de l’œil, peut-être même ma cousine Yaxley que je n’avais pas vue depuis un certains temps. Mais ce fut une main que je le vis approcher. Xéphandre Lovegood. J’eus le souffle coupé un instant. Non seulement je ne l’avais pas vu bien habillé depuis un certains temps et il était magnifique, mais en plus de cela c’était la première qu’il prenait l’initiative de me parler en public. Devant nos familles, devant toute la communauté de sang-pur. J’étais perdue, me demandant si ce geste avait une quelconque signification. « Sìleas, tu es ravissante ce soir. Est-ce que tu bois ? » Me demanda-t-il d’une voix charmeuse. Je pris le verre qu’il me tendait, ne pouvant empêcher un sourire. « Tu es aussi très élégant. Merci. » Répondis-je en rentrant dans son jeu. J’écoutais sa tirade sur le déroulement de la soirée, inquiète moi aussi. Il était tellement proche que la tête me tournait légèrement. « Peut-être même que l’assassin de ma mère se trouve parmis eux. » Osais-je confesser, laissant ressortir une certaine haine. « Je pense que la Reine ne comprend rien à nos histoires. Nous n’avons tous qu’un verre mais ce n’est pas ce qui empêchera cette soirée de mal tourner. » Dis-je d’une voix plus sombre, en baissant la voix pour que lui seul entende.








She exists as in dreams. She has no sense of reality. She gets nervous because people are always interrupting her daydreams. — Clarice Lispector.


méfait accompli :
 

Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 19:49

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Aoife Meadowes
parle en #996666
« Doran me racontait d'effroyables histoires sur les moldus lorsque nous étions jeunes... » se souvenait-elle tout simplement, sans sourire, alors qu'elle se concentrait plus encore sur la réorganisation totale d'une autre coiffure de circonstance. Il va s'en dire que ce souvenir en invoquait de bien plus amers encore et que la sorcière n'était absolument pas d'humeur pour, tous, les visualiser pleinement. L’empoisonneuse se contenta donc de grogner de contentement, à la manière d'un félin que l'on cajolerait, alors que la menotte de son amante se refermait plus encore contre le tissu de son ventre. Elle ne lui connaissait pas meilleure caresse que celle-ci, son corps incendié par mille et un désirs. « Très bien ; je veillerai donc à tourner la langue à deux fois avant d'ouvrir la bouche. » Une lueur quasi féline et tentatrice émanait de ses yeux gris, alors qu'elle soutenait le regard de l'allemande à travers le miroir. L’allusion était sans appel, odieusement incitatrice, en dépit de l'angoissante possibilité d'être surprises dans cette petite salle d'eau. La tête roula sensuellement sur le côté et le cou s’allongea plus encore, alors que son corps frôlait le point d'ébullition, ce signal criant qu'elle s'affamait impatiemment. Aussi, ricana-t-elle presque mielleusement, comme une enfant chatouilleuse, titillée par les lèvres, la langue et les dents d'Hanne contre la peau de son oreille. Et tant pis pour les risques encourus, puisque la frustration grandissante de l'affamement  menaçait dangereusement de les emporter. La respiration haletante, elle tire les doigts jusqu'au lignes délicates de la mâchoire, qu'ils effleurent avec une absurde réticence d'être brûlés. Mais ses ardeurs sont rapidement refroidis, cruellement glacés, alors que le nom de Karkaroff, hargneusement prononcé, ne lui roule sur la langue et ne viennent leur imposer le silence.

Cet éclair comminatoire dans la prunelle, Aoife n'en connaît que trop bien la signification et le redoute presque autant qu'elle ne le désire. La Meadowes la fixe un instant à travers le miroir, sans osciller, avant de se retourner, à contre cœur, vers sa vis-à-vis. « Fallait-il que tu gâches ce moment? »  rauque-t-elle alors, arquant sourcil et happant, non sans brusquerie, la mâchoire d'ivoire. Du désir naissant alors l'exigence, dont l'insatiable appétit, tant sous l'effet d'un gourmand régal que sous celui d'une manifeste avidité, la poussait à lécher de son regard incendiaire les prunelles. La trogne est prise d'assauts, bouffée de baisers carnassiers, dont les ripailles ne s'interrompent que lorsqu'elle tient à s'expliquer. « Je ne peux pas demeurer éternellement célibataire, Hanne. » Oh, bien sûr, son abstinence dans le mariage et ses précédentes fiançailles avaient été vu et, à diverses reprises, mise à l'épreuve. Car renoncer au célibat était, en soi, un cuisant échec ; mais lui sacrifier jusqu'à son exclusivité se résulterait hargneusement à une résignation intolérable. Mais rongée par la honte d'être à ce point réduite à une marchandise parmi tant d'autre, son faciès se cisèle d'un biseau de sourire jaune, comme enragée de se savoir cantonnée à un rôle de second plan. « Les Meadowes ont besoin de cette alliance. bougonne-t-elle, tandis que, perchée sur le bord d'un évier, elle lui canonne un fougueux baiser en creux d'encolure, là où pulse et chaleur la jugulaire. et les mangemorts ont besoin de consolider leurs positions outre-mer... » Il en sonnait du sacrifice, et pourtant, elle n'y retrouverait pas la satisfaction égocentrique d'un héros dévoué à sa cause. Cependant, plus rien ne lui vient, pas la moindre petite justification supplémentaire et elle ne s'attarde d'ailleurs guère plus en une telle position, exécutant une brusque volte-face pour gagner l'issue de la salle d'eau dont elles s'étaient faites prisonnières. « … ouvre cette porte » ordonne-t-elle, sans plus de douceur dans la voix.
Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 19:59

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Je suis : Clem , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 08/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 136 hiboux. J’incarne : Lucy Hale , et l’avatar que je porte a été créé par : Texas-Flood Je parle en : #cc33ff



Je suis âgé de : 23 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Sans emploi J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Célibataire
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La neutralité n’était jamais simple à gérer. Dès que vous parliez à l’un des camps, soit ils essayaient de vous recruter soit ils étaient persuadés que vous les espionniez pour l’autre. Artemis s’était retirée dans un coin de la salle, estimant qu’il valait mieux rester observatrice. Buvant gentiment une coupe de champagne, elle observait les reflets dans la vitre tout en distinguant le parc. Elle ne l’avait pas encore aperçu quand on lui adressa la parole.

Artemis se tourna dans un mouvement fluide alors qu’elle découvrait à qui appartenait la voix féminine. Penchant légèrement la tête, elle ne remit pas de nom sur le visage et ce corps qui dénotait beaucoup dans un tel paysage. La détaillant de haut en bas, un éclair de compassion passa dans ses yeux. La pauvre ne devait pas être d’une grande famille, autrement elle ne serait jamais venue dans un tel accoutrement. Ne pouvant à ce stade ne faire que des suppositions, la jeune femme esquissa un sourire. « Oui. Il est plutôt bien aménagé. Je voulais juste savoir si nous avions un moyen de sortir. Cette soirée me semble être vouée à l’échec. Ce n’est qu’une question de temps, la tension est bien trop grande. Ne pensez-vous pas ? » .

Portant la coupe à ses lèvres, Artemis but une petite gorgée de champagne alors que son regard balayait la salle. Ce fut à ce moment là qu’elle rencontra pour la première fois depuis longtemps les yeux de saphirs qui lui avaient tant manqué. Un instant, son coeur cessa de battre. Sa main serra un peu plus fort sa coupe et elle réalisa que si Victoire lui avait répondu, elle n’y avait prêté aucune attention. Le temps s’était figé. Affrontant le jeune homme dans ce duel, elle eut la brève satisfaction de le remporter lorsqu’il rompit le contact. Artemis fit un pas sur le côté pour ne plus le voir et décida de reporter enfin son attention sur son interlocutrice. « Excusez-moi, je suis vraiment désolée si nous nous connaissons déjà mais je ne crois pas que nous nous soyons présentées », commença-t-elle avec un sourire bienveillant. « Je suis Artemis Victoria Grimstone, fille de Lazlo Grimstone.  » Son visage avait quelque chose de familier pourtant. Pourquoi ? Elle attendit une réponse. Dès qu’elle l’eu, elle étreignit la jeune femme tout en réalisant qu’elle parlait à un autre membre de l’Ordre. Drefer était absent, fort heureusement. Quoiqu’elle aurait apprécié pouvoir échanger quelques mots avec lui. Maintenant qu’elle parlait à un membre de l’Ordre, elle allait devoir s’adresser à un Mangemort pour équilibrer la balance. « Vous êtes courageuse d’être venue ce soir mais je pense qu’aucun de vous n’est vraiment prêt à une trêve. Je me trompe ? »  Esquissant un sourire, elle se sentit obligée de préciser « Je dois avouer qu’aucun de vous ne me semble avoir raison. Je ne me suis jamais résolue à croire en un idéal quelconque. Même si la tradition est importante, elle ne justifie pas des morts. Malheureusement, les extrémistes en viennent toujours à faire couler le sang... » Une pointe de regret perçait dans sa voix. Il était hors de question que cette femme pense pouvoir la recruter. Mieux valait lui exposer son point de vue d’entrée de jeu.



Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 20:47

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Je suis : Haribo , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 23/06/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 386 hiboux. J’incarne : Emma Stone , et l’avatar que je porte a été créé par : SleepingCookie . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Lothar Lupin Je parle en : #A67E2E



Je suis âgé de : 31 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : une ex archéomage, actuellement en fuite. Mais aussi leader de l'Ordre du Phénix J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis mariée à Tristan Flamel
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Ekaterina Flamel
parle en #A67E2E

Ekaterina avait pris grand soin de sa tenue. Elle n’était pas tous les jours invitée à rencontrer la Reine. Et elle se disait que vu l’impulsivité de Skander, peut-être devrait-elle rattraper le coup. Sauf si Odette venait, il serait possible qu’il soit doux comme un agneau…à condition que la vie de la blonde ne soit pas en danger. Vêtue d’une robe rose pâle, elle transplane avec son époux et sa belle-sœur. Sa réaction a été totalement inexistante aux yeux des autres alors qu’elle se rend compte qu’elle est dépossédée de sa baguette en présence de mangemorts. Et pourtant, intérieurement, elle bouillonnait de rage. Depuis qu’elle avait tué la jeune Greyback, elle se sentait s’emporter de plus en plus fréquemment. Elle craignait qu’avoir cette mort sur la conscience n’ai finalement effacé toute trace de douceur et de calme qui pouvait l’habiter. Elle suivait Tristan à travers la salle, jusqu’à Skander. Occupée à chercher des visages qu’elle connaissait parfaitement dans la foule adverse, elle ne prêtait pas vraiment une oreille attentive aux propos échangés à ses côtés. Elle ne prête réellement attention que lorsque Tristan lui murmure qu’il sera prudent. Elle réalise alors qu’ils étaient tous en grand danger ici pour peu qu’un mangemort un peu taré ait caché une seconde baguette dans ses affaires. Elle s’apprêtait à le retenir en le voyant s’éloigner, mais elle remarque bien vit qu’il n’est pas seul. Haussant les épaules, elle se tourne vers ses collègues de l’ordre. Elle assiste, muette à l’échange entre Skander, Odette et la nouvelle Mrs Nott. Un sourire se glisse sur ses lèvres au fil de la conversation. Elle secoue la tête en regardant la jeune femme alors que les phénix s’en allaient.

Seule, elle intercepte un serveur pour prendre de quoi s’occuper les mains. Elle n’a jamais goûté le champagne moldu, c’est donc timidement qu’elle trempe ses lèvres. Mais si elle devait être honnête, elle dirait qu’il était plutôt bon, même s’il manquait ce petit côté explosif du champexplosif sorcier. Ekaterina s’est éloignée de la mangemorte, et observe ce qui l’entoure. Elle voit sa sœur cadette et amorce un mouvement dans sa direction. Au bout de quelques pas elle se stop net. Que faisait-elle ? Combien de fois Tristan lui avait-il dit qu’elle ne voulait plus la voir. Son cœur se serre. Tout était entièrement de sa faute, elle le savait, elle avait tout bousillé en suivant ses pulsions, son envie de revanche à cause de la mort de son mari…mari qui n’était plus si mort. Son verre se penche et le champagne coule un peu par terre, sans qu’elle ne s’en rende de suite compte. Mais elle revient à elle alors qu’une personne passe dans son champ de vision, rompant la vue qu’elle avait sur sa sœur. Résolue à se reprendre, elle se tourne afin de ne plus la voir. Mais ce qu’elle voit n’est pas vraiment mieux. Une Greyback, furieuse qui s’avance vers elle. Elle l’a bien vue la rouquine, mais elle ne bouge pas. Pas de suite, attendant de voir si la sorcière rompra les ordres de la Reine. Elle est presque déçue la Flamel de la voir s’arrêter en chemin. Inconsciemment elle porte sa main à sa hanche, la touchant du bout des doigts. Cette hanche qui la faisait tant souffrir depuis l’attaque des deux enragées. Deux enragées dont il n’en restait finalement plus qu’une. Elle a un petit sourire avant qu’il ne disparaisse, remplacé par un masque de tristesse. « C’est la guerre de toute manière… » Essaie-t-elle de se réconforter. Mais les guerres ne justifiaient pas forcément les vies prises, surtout lorsqu’elles étaient si jeunes.

Elle voit la Greyback filer vers l’un des membres de l’ordre. Interloquée, elle se demande s’ils se connaissent. Elle amorce alors un mouvement en leur direction, prête à se battre s’il le fallait, après tout la jeune femme n’était pas du tout une pacifiste. Mais avant qu’elle n’arrive à leur hauteur, Ombeline Lupin s’est déjà approchée, bousculant la Greyback. Ekaterina sourit franchement et finit par les rejoindre un peu plus confiante. Elle sa position de l’autre côté de la Greyback. « Y'a pas meilleur moyen pour se faire les dents, à ce qui paraît. » Toujours son verre à la main, elle le porte à ses lèvres en les regardant tous les trois. « Il faudrait faire attention à ne pas s’en casser une…ce serait malheureux… » Dit-elle presque compatissante. « Quoi que ça ne dénoterait finalement pas énormément sur vous. » Lance-t-elle à la mangemorte. Elle joue avec le feu. Elle le sait, mais elle s’en fiche. « Ravie de vous revoir depuis notre dernière entrevue Miss Greyback. » Elle lui tend un sourire faux. « Comment se porte votre sœur ? » Feint-elle de s’intéresser. Elle savait très bien comment elle allait. Elle pourrissait quelque part sous terre avec pour seuls compagnons des insectes qui lui correspondaient très bien.


La vengeance se savoure à froid


Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 22:25

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Je suis : Miline , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 24/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 74 hiboux. J’incarne : Magdalena Zalejska , et l’avatar que je porte a été créé par : LittleJuice Je parle en : #249541



Je suis âgé de : 24 ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : Médicomage obstétricienne J’ai juré allégeance : à personne, je suis complètement perdu(e) et je ne sais pas sur quel pied danser, ni à quels saints me vouer. Côté cœur, : Je suis mariée et mère d'une petite Ashlynn
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Il n’est plus vraiment opportun de tenter de cacher la grossesse. A moins de ne plus quitter l’appartement, seul un aveugle ne pourrait pas voir que mon ventre n’a plus rien de plat. Le bébé prends sa place, se développe. Mais cette soirée, cette invitation c’est le pompom, la cerise sur la gâteau, le doigt de cannelle dans la bièraubeurre et j’étais loin de me douter de l’ampleur de cette blague mais nous devions nous y rendre et le savoir  mes côtés me donnait assez de courage pour subir cette soirée. Il m’avait fallu un temps infini pour me préparer et pas seulement parce que Leik avait du m’aider à sortir de la baignoire. Non ces derniers temps mes visions étaient violentes, précises et terriblement désordonnées et l’une d’elle avait trouvé le moyen d’apparaitre alors même qu’il me maintenait pour sortir de cette maudite baignoire justement. Autant parler d’une position des plus inconfortable à croire que je tentais de faire vivre à Leik le pire de la vie de couple. Culpabilité : 1000 Rose : 0 Bref. Une fois la vision passée et la robe enfilée j’avais laissé mon époux me convaincre que non, je ne ressemblais pas à une baleine sur le point d’imploser et que nous devions nous rendre à cette mascarade. Notre absence serait sans aucun doute plus remarqué que notre présence malgré mon ventre rebondi. Nous avions fini par rejoindre le lieu de cette fausse réception et j’avais comme tout le monde du déposer ma baguette. A dire vrai voilà plusieurs jours qu’elle ne m’était guère utile, ma magie étant des plus capricieuse avec cette fin de grossesse. J’avançais au bras de mon époux auquel je murmurais.Tu vas devoir me rappeler encore et encore pourquoi nous sommes là. Mon regard se posait sur les sorciers présents. Mangemorts, Phénix, famille, amis, ennemis tous rassemblé dans la même pièce c’était tout simplement suicidaire. Je serais un peu plus le bras de Leik tout en posant ma seconde main sur mon ventre comme pour protéger cet enfant qui n’avait pas demandé à servir de témoin pour un quelconque plan. Tout cette histoire va mal finir. Et je ne tenais pas vraiment a faire partie des dommages collatéral. Néanmoins voyant l’inquiétude dans le regard de mon mari je préférais préciser. Je n’ai rien vu c’est juste un... ressenti. Quelle idée de rassembler tout le monde ici... C'était un peu effrayant.



Parchemin envoyé Jeu 16 Mar - 23:49

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Je suis : dezaia , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 20/06/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 263 hiboux. J’incarne : Sebastian Hot Stan , et l’avatar que je porte a été créé par : © blue comet . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : O.M. - D.M. - L.G. - Z.S. Je parle en : #993340



Je suis âgé de : trente et un ans (03.03.1960) , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : Fugitif, Tatoueur Magique à la sauvette, jusqu'à la reprise de Poudlard, il avait un salon à Pré-Au-lard, sans doute détruit par les mangemorts désormais. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : Célibataire, au coeur tourmenté par les femmes Champ Libre :

Père du bâtard de Roisin Grimstone, Ashlynn, est l'aîné d'un triplage : Oriana et Marek. Oriana est morte à la Purge, et une née moldue a pris sa place. Marek est mort en 1991 de la main de Drefer Rackharrow.

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Pietro Lupin
parle en #993340

Aller à un bal n’était pas la chose première que préférait Pietro, à vrai dire, il avait très peu de beaux costumes, si bien qu’il avait dû en prendre un gardé précieusement par Gwen pour se rendre à Palais St James. Et pour faire quoi ? Manger des petits fours et attendre que ça passe. Il n’était ni serein, ni à l’aise, parce que ce n’était pas tasse de thé au tatoué. Il était juste foncé dedans et il l’avait prouvé par bien des occasions. Il ne sourit presque pas devant son reflet dans la chambre de Viola. Sa mère est couchée en l’observant sous toutes ses coutures. Tu ressembles tant à ton père. Il frémie Pietro, avant d’aller l’embrasser sur le front et d’aller chercher Magnolia, sa cavalière pour la soirée. Pour Oriana, ce genre d’évènement était trop dangereux. Noeud papillon dans la main, il est incapable de le faire lui-même. Il n’en porte pas et pas de cravate non plus. Qu’il frappe doucement à la porte de la salle de bain. La jolie Magnolia, elle lui ouvre en souriant quand il tend le bout de tissu et qu’il s’assoit sur la baignoire pour qu’elle le mette correctement en ajoutant. « Voilà ! C’est parfait ainsi, tu es très charmant Pietro. Ça te va à merveille ! » Il a un mince sourire. Il y avait longtemps qu’il n’était plus charmant, qu’il répond tout de même. « C’était pour la plus jolie des cavalières. » Il la flatte, parce qu’il veut en prendre soin. Magnolia, son monde c’est le monde des sangs purs, ici, elle doit s’ennuyer dur. Pourtant, ils transplanent tous les deux sans que pour une fois cela ait l’air suspect.

Pourtant, il n’est pas plus charmé par le luxe, il est bien plus sur ses gardes le loup-garou quand on lui prend sa baguette et celle de sa cousine à l’entrée. C’est frustrant de se sentir si vulnérable, bien qu’entend que loup, il ne l’était jamais vraiment, il avait toujours ses poings et la menace de rendre quelqu’un semi lycan pour se défendre et défendre Magnolia en cas de besoin. Mais dès l’entrée dans cette salle, après le discours de la Reine, Pietro prend enfin conscience de qui se trouve là. Des Phénix, des Mangemorts, tout le monde sont présents à ce bal. De la folie. Il garde sa poigne sur la main de Magnolia autour de son bras. Il avance dans la foule. Non sans remarquer Jaina, sublime dans cette robe bleue qui épouse parfaitement la courbe de ses reins. Il pourrait se prendre à fantasmer un peu plus sur elle sans vraiment se l’avouer. Préférant croire qu’il s’agit d’une autre personne que sa propre cousine, qu’on les bouscule ! Une jeune femme manque de tomber, que Pietro de sa main libre la retient par le poignet pour ne pas qu’elle se gaufre de tout son long sur le sol. Il attend de la lâcher pour qu’elle soit de nouveau sur ses pieds cette jeune femme (Bridgess). « Regardez où vous mettez les pieds, sans vouloir dire vous vous tapez déjà la repère avec votre appareil, alors allez pas l’abimer si vous tombez. » Tout dans la délicatesse ce Pietro…


lost the humain control
There is some kind of a sweet innocence in being human- in not having to be just happy or just sad- in the nature of being able to be both broken and whole, at the same time.  #993340 › © alaska.  

Parchemin envoyé Ven 17 Mar - 0:59

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Je suis : Syriane , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 14/11/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 90 hiboux. J’incarne : Ira Chernova , et l’avatar que je porte a été créé par : Avatars : Gallifreys, Faust, Babine. Signature : anaëlle. . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Mererid, Valeryan & Siofra Je parle en : Grey



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : dealeuse de poudre d'escampette pour la Main noire. J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres, je ne porte pas sa marque mais je compte m'enrôler dans ses rangs. Côté cœur, : célibataire Champ Libre :
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Priam Greyback
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Elle l'a pas vu approcher, cette fille qui d'un coup lui rentre presque dedans ; ça l'énerve un peu, ça la met en rogne qu'il y ait tant de bruit, tant de monde tout autour qu'elle en perd ses réflexes. En temps normal, elle l'aurait vu venir de loin, cette conne. D'ailleurs, on lui a jamais appris à regarder où elle va ? Elle ouvre la bouche pour l'insulter copieusement, mais la blonde s'est plantée près d'elle avec un air de vouloir en découdre. « Si tu t'ennuies, Greyback, la Reine pourrait bien te prêter quelques jouets en caoutchouc ; y'a pas meilleur moyen pour se faire les dents, à ce qui paraît. » La louve hausse un sourcil, un rire amusé lui échappant. « J'te connais ? » Elle remarque enfin la trace de dents sur son bras droit, repose les yeux sur son visage et soudain, sa gueule lui revient. Mais on l'interrompt avant qu'elle n'ait le temps d'informer l'importune de son indifférence. « Il faudrait faire attention à ne pas s’en casser une… ce serait malheureux… » Cette voix... Non... Que fait-elle là, l'imbécile de Flamel ? N'a-t-elle aucun foutu sens de la survie ? La Greyback reste tournée vers la blonde venue lui faire son petit numéro, espérant que l'autre reparte aussitôt, si elle avait une once de bon sens. Il le faut. « Quoi que ça ne dénoterait finalement pas énormément sur vous. » Elle se tourne lentement, se redresse de manière mécanique et pose enfin le regard sur Ekaterina. Certaines choses sont politiques, d'autres personnelles - elle a toujours su faire la différence. Elle s'est déjà battue avec certaines personnes dans cette pièce, et pourtant contrairement à la gamine naïve venue pleurnicher à propos d'une morsure, il ne lui viendrait pas à l'idée de tenir quelqu'un responsable pour chacune de ses cicatrices - La mort, par contre, c'est personnel. « Ravie de vous revoir depuis notre dernière entrevue Miss Greyback. » Ce sourire... Depuis combien de temps ses poings sont-ils serrés et son souffle saccadé ? Bien sûr, elle est capable de se retenir malgré la réputation qu'on lui prête - mais tout le monde a ses limites, et elle s'approche dangeureusement des siennes. « Comment se porte votre sœur ? » Son poing part dans la direction de ce joli visage sensé représenter l'espoir. Mais ce monde est sale, pourri jusqu'à la moëlle, il ne mérite pas qu'on se batte pour lui ; Nyx le savait, comme Valko, comme elle. Pas de menaces ni de beaux discours, juste une droite comme elle en a le secret. Ce monde est sale, et il est temps que cette salope d'Ekaterina Flamel l'apprenne.



Les loups n'ont pas de roi

Viens, viens chasser avec moi, souffle une voix dans mon cœur, dépouille-toi de ta souffrance, que ta vie soit tienne à nouveau, il est un lieu où tout temps est maintenant, où les choix sont simples et ne sont jamais ceux d'un autre. Les Loups n'ont pas de roi.

 

EVENT #8 - un bal royal

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