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EVENT #8 - un bal royal

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Parchemin envoyé Jeu 20 Avr - 23:41

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Tristan Flamel
parle en #ff9900

« Etrange veston… » Tristan regarde le gilet pare-balle d’un air dubitatif. « Vous êtes sur que ça mets pas plutôt sur la tête ce truc ? ». Il reste un instant septique mais finit par suivre son leader et retire à son tour sa veste de smoking pour passer un gilet sans trop savoir à quoi ça peut bien lui servir. Il tend la carte à Skander et profite d’un moment de calme pour nettoyer comme il peut sa main et constater tant bien que mal les dégâts. Les manches de sa chemise blanche sont maculées de rouge.

Il suit Victoire et Skander en fermant la marche et en jetant un coup d’œil derrière eux, attentif. Il reste proche de la porte, une fois dans le bureau, faisant le guet. Il tire Victoire en arrière, pour l’empêcher de se mêler au combat qui oppose son père au moldu. Il a tendance à se méfier de l’impétuosité des Lupin. Pendant que Skander se penche sur le mystère de la vitrine, il se penche sur le corps du moldu et le fouille sans ménagement. Il grimace de douleurs à cause de sa main blessée.

Dé 1 : vitrine
Oui oui : en fouillant le moldu, il trouve une clé qui ouvre la vitrine.
Oui non : il y va la force brute, fleur au fusil, et brise le verre avec la crosse, une manière assez peu discrête de faire
Non non : il a laissé son sex appeal à la maison, la glace ne se brisera pas

« Tristan, volontaire pour briser la glace sacré tombeur ? » Il hoche la tête avec un sourire. «Briser la glace avec toi, toujours darling.». Il observe l'armoire un instant, regarde le fin loquet intérieur puis tends la main vers Skander en faisant signe qu'il aurait besoin de son espèce de truc non identifié-là (le fusil, donc). Il prends la crosse et l'abat sur la vitre, créant un trou dans la glace. Puis il actionne le loquet depuis l'intérieur. Les vitres s'ouvrent et il s'écarte.  « Voilà, chef. Je vous laisse gérer la suite, c'est toi l'auror expert en truc louche. Je vais nous donner un peu de temps. J'ai besoin du boitier noir. » Il désigne le talkie-walkie et rigole encore au souvenir de la tête de sa femme la première fois qu'il l'a vu l'utiliser pendant la bataille de Poudlard.

Dé 2: talkie walkie
Oui oui : ils réunissent à envoyer une petite armada de moldus armée jusqu’aux dents aux mangemorts présent dans le trou sans que les mangemorts ne puissent les voir venir, ce qui interromps/ralentit naturellement les recherches des mangemorts
Oui non : ils envoient des moldus armés jusqu’aux dents aux mangemorts présents dans le trou, mais le talkie de Priam leur indique cette arrivée leur laissant un peu de temps pour s’organiser
Non non : ils n’utilisent pas le bon vocabulaire et se font repérer par la sécurité, des moldus sont en route pour les arrêter

Vérifiant l'identité de l'agent moldu au sol en jetant un coup d'oeil à sa plaque d'informe, il actionne ensuite le talkie. « Agent Tricot, Section Bedonnant. Besoin de renfort dans escalier de secours, salle de bal. Urgent, renfort urgent. » Bientôt un retour leur parvient.  « Recu. Envois de renfort immédiat.» Il se retourne vers Skander tandis qu'un nouveau retour arrive dans le talkie, un retour qui résonnera aussi dans le talkie de Priam.  « Déployement des unités de réserves dans l'ensemble de la zone sinistrée par la bombe Abouse. Tirez à vu si menace. »

Il se retourne finalement vers Skander.  « Espérons qu'ils s'en sont tenus au plan, et que personne n'est descendu avec les mangemorts. » Iljette un coup d'oeil à l'artfact qui est maintenant à portée de main. Il n'est pas vraiment spécialiste.

Dé 3, uniquement si oui oui ou oui non au dé 2 : neutralisation de l’artfact
Oui oui : neutralisé
Oui non / non non : pas de chance

Résumé:
 

Suite à ce post, des moldus armés jusqu'aux dents ayant pour consigne d'ouvrir le feu au moindre signe de menace se déploient partout dans le trou et les galleries attenantes.
Parchemin envoyé Jeu 20 Avr - 23:41

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 847
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Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 1:22

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Je suis : Mister D. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 16/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 111 hiboux. J’incarne : Cate Fucking Blanchett , et l’avatar que je porte a été créé par : Lux Aeterna . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : La Lestrange oubliée, Calypso. Je parle en : #990033



Je suis âgé de : 47 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : Unspeakable, Directrice du Département du Temps au sein du Département des Mystères — Général de Voldemort J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Mariée à un époux qu'elle n'a jamais prétendu aimer, elle préfère accorder ses attentions à Aoife Meadowes, dans le secret et le vice le plus total ; la Meadowes lui appartient, et elle a déjà tué pour le lui rappeler. Champ Libre :

Cliniquement psychopathe, ne connait ni l'empathie ni le remord † A commis nombre d'atrocités † Est obsédée par la possibilité de contrôler le Temps † Ne défend que ses propres intérêts † A assassiné et dévoré son mari vivant † Sa folie ne connait pas de limites.



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Hanne Goldstein
parle en #990033


Elle perdit l’odeur bien vite, le mélange de sang, de cadavre et de poussière lui empêchant de traquer conveablement sa piste. Soudainement, le sol vibra sous ses coussinets, et elle tourna vivement la tête vers là où elle avait laissé Priam, observant les décombres tomber bruyamment pour découvrir un couloir. Elle ne remarqua pas le retour soudain de son audition, ses oreilles tiquant finaement d’un côté puis de l’autre alors qu’elle semblait entendre des bribes de mots à droite et à gauche. Le sifflement avait disparu progressivement, et la possibilité d’entendre à nouveau la perturbait presque. Mais il y avait Alaric, non loin, elle pouvait le voir, et Priam qui avait disparu dans la brèche qu’elle venait de créer. Silencieusement, le grand félin se glissa à la suite de Priam, son odeur fraîche, mêlée à celle beaucoup trop puissante du sang. Elle observa les alentours distraitement, prenant en compte la tapisserie horriblement anglaise, et les deux corps étendus sur le sol, l’un à la gorge tranchée. C’est son sang qui attirait le plus l’attention de l’animagus, et elle s’approcha du corps, les babines retroussées. Elle n’avait pas l’habitude d’être en présence d’un tel carnage sans l’avoir causé, et sans y prendre part. Mais elle ne se rabaisserait jamais à la honte de manger un corps moldu, alors elle releva le museau, et fixa son regard félin sur la forme de Priam, qui semblait tripoter un objet moldu. Elle se désintéressa bien vite, et glissa son attention sur le reste du couloir. Deux portes étaient fermées plus loin, l’une en face de l’autre, et le couloir se terminait en coude, continuant probablement sur un couloir à la tapisserie tout aussi hideuse.  

Son attention fut instantanément détournée par des bruits de pas plus loin, dans le couloir, et elle grogna profondément dans sa gorge, attirant l’attention de Priam. Deux personnes, au moins, et un bruit métallique lui laissait penser qu’elles étaient armées, peut-être même des mêmes genre d’armes moldus que portaient les deux morts. Lentement, le félin avança le long du couloir, prêtant attention à l’avancée des deux hommes. Ils marchaient l’un derrière l’autre, et la fréquence de leur pas lui permettait de déterminer qu’il n’y avait pas plus d’un mètre entre eux. Elle s’arrêta à quelques mètres de l’angle perpendiculaire, et se plaça en appui sur ses pattes arrières, prête bondir la seconde où les deux hommes passeraient le mur. Elle jeta un très rapide regard à Priam derrière elle, et puis il était temps de bondir. Ses yeux se braquèrent sur la silhouette du premier homme, qui malgré l’attention qu’il semblait porter à la situation, mis plus de quelques secondes à réagir. Elle observa ses yeux s’écarquiller, choqué de voir un félin de cette taille dans les couloirs, et son collègue était déjà derrière lui. Hanne bondit, la force de ses membres lui permettant sans problèmes de franchir la distance, et ses pattes avant s’accrochèrent violemment aux épaules de l’homme, qui n’avait eu pas le temps de lever son arme, effrayé. Le choc est rude, vaguement bruyant, et les deux hommes tombent par terre comme des dominos, écrasés par le poids du félin et la puissance du saut. Sans attendre, elle arracha la gorge du premier, le sang éclaboussant la fourrure et le visage du second. D’un coup de patte violent, elle dégagea le corps presque sans vie, le soldat s’étouffant encore dans son propre sang, le bruit à la fois ignoble et grisant. Elle grogna sur le deuxième, babine relevées et exposant ses crocs tachés de sang, et en profita pour planter ses griffes acérées dans ses épaules, le faisant crier de douleur. Ce n’était pas particulièrement discret, mais l’odeur du sang l’excitait, et elle était prête à arracher la gorge du second.

Une main s’agrippa à sa fourrure, et elle grogna soudainement, ses crocs claquant à un centimètre du visage du moldu. Il couina de peur, et elle jeta un œil enragé vers le loup galeux qui avait osé la toucher. Mais l’attention de Priam n’était pas sur elle, et seulement sur le moldu, qu’elle fixait avec un sourire mauvais. « Alors, mon mignon, on va réessayer avec toi. Où sont les baguettes ? » La main relâcha la fourrure, et Hanne braqua son attention à nouveau sur l’humain, grognant distraitement dans le fond de sa gorge. Le boitier noir dans la main de Priam grésilla soudainement, et le message de renforts retentit dans le couloir. Le félin fixa son regard sur la sorcière soudainement, puis sur l’homme, et elle ouvra la bouche, à nouveau arrêtée par la main de Priam. « Dis leur que c’est une fausse alerte, maintenant. Sinon je lâche le chaton. » En réponse à la menace, Hanne fit claquer ses dents sauvagement. Elle dégagea une patte de son épaule, et le talkie fut fourré dans sa main.

OUI/OUI : le soldat, terrifié, prend un grand souffle et parvint à communiquer aux renforts que c’est une fausse alerte et que l’Agent Tricot a été usurpé.

OUI/NON : le soldat bégaie, laissant les renforts penser qu’il y a quelque chose de louche se passant. Pour autant, le soldat parvint à les persuader d’aller aussi voir la position de l’Agent Tricot et les renforts se rendent donc à chaque lieu (leur nombre diminue donc de moitié)

NON/NON : le soldat, fort de son entraînement, lâche le nom de code qui permet aux renforts de savoir qu’il faut effectivement venir sur sa position.

Le doigt tremblant sur le talkie, le soldat le glissa au plus proche de ses lèvres, et actionna le mécanisme, le souffle court. « Ici A-Agent Maille. L’Agent Tri-cot n’est … pas sur ma position. Pas besoin de ren-renforts. Pas d’enne-mi en … vue. » Le silence ne dura qu’une demi seconde, et l’objet grésilla encore. « Bien reçu, Agent Maille. Nous envoyons des agents sur les deux positions pour sécuriser la zone. » Ce n’était pas ce que les deux femmes souhaitaient, mais c’était mieux que rien. Le groupe serait probablement plus maigre, ce qui leur laissait une chance de s’en sortir. Le talkie, dont la transmission était à présent éteinte, fut récupéré par Priam.

Partiellement satisfaite, Hanne recula son museau, et les grognements perdirent en volume, alors que Priam s’approchait à nouveau. « Les baguettes, maintenant. Le chaton a faim, tu sais. » Il hoqueta, les yeux fixés sur le félin alors qu’elle relevait les babines à nouveau, ses griffes s’enfonçant férocement à l’intérieur de la chair de son épaule. Il semblait hésiter, alors Priam posa sa main sur la tête du félin, attirant de nouveaux grognements, plus contrariés. « Réponds-moi, ou tu deviens son prochain repas. »

OUI/OUI : Terrifié par l’animal, et par la folle qui semble la retenir à peu près, il indique la direction des baguettes.

OUI/NON : Terrifié, mais assez pour tout raconter, il indique seulement la porte de droite, et s’évanouit quelques secondes plus tard.

NON/NON : Il se souille de terreur et s’évanouit.



Tremblant, l’homme balbutiait, la peau pâle et verdâtre. De sa main libre, il pointait du doigt les portes derrière elles. « C-Celle de d-d-droite. V-Vous conti-nuez sur … dix mètres et puis vous-vous-vous avez la porte à g-g-g-gauche. Un esc-escalier, et v-v-oil-à. » L’instant d’après, il tournait de l’œil, affecté par le stress et le sang qui s’écoulait de son épaule. D’un geste précis, la patte d’Hanne heurta son visage avec toute la force dont elle était capable, et la tête du soldat s’arracha à moitié, restant à peine connectée par les tendons de son cou. Elle tourna son attention sur Priam, et lui grogna une fois dessus, avant de faire volte-face et de se diriger sans attendre vers la porte qui leur avait été désignée.




Les renforts sont envoyés à la fois à la position des Phoenix, et à celle d’Hanne et de Priam, sachant que leur nombre est réduit mais leur méfiance est à son comble.

Le post a été écrit avec l’accord et l’aide de Priam.

Résumé:
 





Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 1:22

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 04/07/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 847
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Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 17:20

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Je suis : SleepingCookie , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 13/09/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 595 hiboux. J’incarne : Gemma Aterton , et l’avatar que je porte a été créé par : Evie . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Artemisia Black, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange Je parle en : #B7CA79



Je suis âgé de : 30 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite, ex professeur de soin aux créatures magiques et ex prostituée J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je suis célibataire
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Alienor Rosier
parle en #B7CA79
Alienor avait juste…zéro connaissance en médicomagie. Mais que la petite Phèdre la reconnaisse lui laissait supposer qu’elle allait…à peu près bien. Elle est presque étonnée que la jeune fille la prenne dans ses bras, mais elle referme les siens autour d’elle, heureuse de l’avoir à nouveau à ses côtés. Lorsque l’étreinte prend fin, elle voit la brunette se tenir l’une des mains. « Je crois qu'il est cassé ... Tu n'as rien toi ? » Alienor secoue la tête. « Comment va-t-on sortir de là ... » Elle déchire un pan de sa robe, de toute manière elle était en mauvais état. Elle essaie de bander le poignet de la jeune fille. « Peut-être que ça bougera un peu moins comme ça ? » Mais elle n’a pas osé serrer voyant rapidement une grimace sur le visage de sa jeune amie. Le but n’était pas de la blesser encore d’avantage.

Elle se relève et aide Phèdre à faire de même. « Je pense qu’on va prudemment s’éloigner des mangemorts et surtout…des Black. » Elle n’était pas folle. Alaric avait mis sa tête à prix, elle avait croisé Astraea lors de la soirée donc il devait y avoir probablement aussi l’autre sœur et possiblement les frangins. Et elle redoutait de croiser la route de Caelia. Elle n’avait pas particulièrement envie de disparaître mystérieusement et de servir, à nouveau, de petit jouet de torture pour Mrs Black en manque d’affection de la part de son époux. En avançant dans la salle, elle put entendre des éclats de voix. De là où elle était, elle vit même des petits points sur le torse de l’un de leur leader. « Mais à quoi joue-t-elle ? » Elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle avait parlé tout haut. Lâchant la main valide de Phèdre, elle amorce son départ en direction de cette femme qui était importante pour l’ordre. Mais elle finit par se stopper et se tourner vers la jeune fille. « Toi et moi, on ne va pas se quitter par la suite, c’est une promesse, mais là…je vais essayer d’éviter un pseudo suicide de notre leader… » Elle regarde alors le groupe formé un peu plus loin. « Va avec eux, ils devraient te protéger…ou en tout cas Bellamy le fera. » Elle le désigne du doigt, sans voir qu’il avait également des petites lumières sur lui.

Alienor reprend son chemin en direction de la Flamel. Elle se met devant elle, lui faisant face. « Je ne sais pas ce que c’est, mais je pense que c’est fort mauvais. » Elle regarde la rouquine qui la dominait légèrement. Peut-être pourrait-elle partir, ou pas, mais quoi qu’il en soit Alienor se préoccupait un peu plus de la bonne santé de ses leaders que de la sienne. Elle était peut-être un peu folle, mais elle était ainsi.


Styx - La plus belle catin de la maison close - dixit Astraea Black
- C'est la catin la plus chaude de Londres - dixit Murphy Camlann

Styx Frye recouvre sa liberté et redevient Alienor Rosier


Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 18:10

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Je suis : Annab' , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 18/12/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 147 hiboux. J’incarne : Robert Downey Jr. , et l’avatar que je porte a été créé par : Skander, non ? . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Aucun Je parle en : 66000

true story

Je suis âgé de : 51 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : A la tête de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : Marié à Caelia Black (scéna)
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Alaric Black
parle en #660000


Quelques secondes se sont écoulées, alors qu'Alaric est toujours dissimulé derrière des gravats, observant l'état d'esprit des deux moldus civils qui sont apparut. Le Black reflechit, il a très envie de légilimencer tout ce beau monde afin d'obtenir la position des baguettes, ainsi que le chemin pour y parvenir. Ils sont trop loin, il faudrait qu'il s'approche. Leur esprits est faible et il ne doute pas un seul instant qu'il ne trouvera pas tout ce dont il cherche, mais se montrer pourrait jouer en sa defaveur. Contre toute habitude, le Black hésite.

C'est alors qu'il sursaute quand il entends de forts sons secs et rapide, qui ne présagent rien de bon. Les bruits viennent du couloir sombre plus loin, là où forcement Priam et Hanne se sont introduite. Elles ne doivent pas être innocente dans ce boucan. Alaric reporte son attention sur les civils, ils sont effrayé, ont criés et tout deux paniquent. Ils vont s'enfuir ! Il ne fallait surtout pas qu'ils lui échappe. Alors, Alaric change immédiatement ses plans du tout au tout. Il n'a pas le temps d'attendre Arsenius, il n'a plus le temps d'attendre quoi que ce soit. Il sort de sa cachette et affiche une mine de souffrance immense. Il joue la comédie, et ses vêtements noirs, déchirés à l'épaule, le tout couverts de sang ajoute une parfaite crédibilité à son jeu d'acteur. Il ne pense qu'à lui. Il joue la victime, une main sur ensanglantée sur l'épaule et une feinte quand à sa capacité à se déplacer.

< S'il vous plaît ... aidez-moi... (Alaric grimace intérieurement. Il était véritablement difficile de prononcer ces mots là d'une manière convaincante, mais il y mettait tout son savoir-faire en manipulation pour se rendre crédible.)

Les deux moldus tressaillent en le voyant et le regardent. Leurs visage est rapidement couvert d'un sentiment qu'on nomme la compassion face à cet homme  (pas tout jeune en plus, il ne peut certainement pas faire de mal) dans le besoin. Alaric leur explique alors avec toute la misère du monde sur ses épaules qu'il est blessé à l'épaule et pense avoir des côtes cassées. Il dit s'être fait soufflé dans une explosion, sans comprendre, que sa famille est toujours là-haut et qu'il ignore leur état. Menteur ! Il continue en ajoutant qu'il a besoin de se soigner le plus vite possible ... En suppliant -tout du moins en essayant de le faire- il leur demande de lui montrer où sont les vestiaires afin qu'il puisse se soigner.

Oui : Joker dé : Les moldus mordent à l'hameçon et décident d'Aider Alaric à rejoindre les baguettes. Ils vont le conduire à travers les couloirs et l'aidant à marcher jusqu'aux vestiaires.  

Non : Les moldus ont trop peur de la vision ensanglantée qu'ils ont d'Alaric. Ils hésitent et ne savent pas quoi faire. Ils reculent, et s'enfuient comme de bon lâches de moldus par le couloir où ils sont arrivés. Alaric se retrouve sans moyens de rejoindre les baguettes, et décide donc de les suivre. --> Joker dé si jamais y'a un non qui sort.  

Les moldus l'escortent le long du couloir, alors qu'il fait toujours semblant. C'est alors qu'une demi-douzaine de soldats moldus débarquent dans le couloir au petit trot. L'un d'entre eux s'arrête avant de leur crier de se dépêcher, que tout le monde a déjà été évacué, qu'il faut pas qu'ils restent là si ils tiennent à leur vie, et que nous étions tous les trois des inconscients d'être encore dans les parages après le triple attentat. Il rejoint sa troupe qui se dirigeait sans aucun doute vers Hanne et Priam, et Alaric trouve que le fait qu'il n'ait pas été arrêté au milieu des deux moldus relève de la chance.

Ils arrivent enfin à un escalier menant aux vestiaire à l'étage du bas. Alaric se dirige vers les baguette numérotée. Impossible de savoir lesquelles sont alliées et lesquelles sont ennemis. Bien vite, il repère la sienne, d'un mélèze brillant. La vision de sa baguette lui procure un sentiment de joie intense et d'allégresse. Cela faisait bien trop longtemps. Plus jamais il ne se séparerait de son bien le plus précieux de cette manière. Il remercie ses deux acolytes en essayant de ne pas se mordre la langue, puis fait mine de se soigner. (il n'a rien, rappelons-le). Il ne peux pas prendre le risque de détruire toute les baguettes, en plus devant témoins, elles restent donc toutes intactes devant lui.

< Vous ferriez-mieux de sortir, vous avez entendus les gardes, dit le jeune homme, anxieux.
< Ma famille m'attends, réponds-t-il en leur tournant le dos en scrutant les baguette à la recherches de quelques formes familières. Je dois aller les secourir.
< Comme vous voudrez ... dit la fille.

Les deux moldus s'enfuient par un hall et rejoignent l’extérieur, probablement encerclé d'une foule de civils et de moldus armés. Alaric en profite alors pour prendre les baguettes de Caelia, d'Arsenius, d'Astraea et d'Artemisia. Il les cache toute sur lui car il veut éviter à tout prix de se les faire re-réquisitionner si les choses venaient à mal tourner. Même si elle est reniée, il se dit qu'il peut tirer quelque chose s'il possède la baguette d'Astra.

Alaric se dissimule dans les étagères, et il n'est pas difficile en ce moment d'intense satisfaction de produire une corneille bleutée qui s'envole par le couloir. Elle ira rejoindre Caelia, et probablement Arsenius à ses côtés, pour les prévenir qu'il avait récupérés les baguettes de sa famille.

Retourner dans la salle par ce même chemin était peut-être trop dangereux. Qui sait où traînaient les gardes ... Mais s'il sortait dehors ... il ne savait pas non plus ce qui l'attendais. Il est indécis, et ne sait que faire pour le moment. A nouveau, il cache sa baguette fraîchement récupérée sur lui avec les autres et s'éloigne un peu des vestiaire, pour ne pas faire trop coupable au cas où il serait découvert. Peut-être trouvera-t-il un autre chemin pour la salle du bal.

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Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 18:35

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Je suis : Mauriine , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/10/2016 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 200 hiboux. J’incarne : Madison Davenport , et l’avatar que je porte a été créé par : Merenwen Je parle en : #ffcccc et en italique lorsque c'est en français



Je suis âgé de : 18 ans , et j’ai le sang : mêlé, honnêtement je ne pense pas que cela fasse une quelconque différence, je sais très bien me servir de ma baguette ! Dans la vie je suis : en fuite J’ai juré allégeance : à l'Ordre, mais entre nous c'est un camp comme un autre, je ne sais plus en quoi croire, à cause d'eux, je suis en fuite. Côté cœur, : je suis célibataire
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Victoire Lupin
parle en #ffcccc

Je regarde les deux adultes…enfin les deux vieux adultes, choisir des affaires dans ce qui était à disposition dans la salle. Je ne reconnaissais pas tout, mais en revanche j’ai étouffé un ricanement en entendant Skander juger le gilet de veston étrange. « Vous êtes sûr que ça mets pas plutôt sur la tête ce truc ? » Main toujours devant la bouche, je secoue la tête. Ça se portait bien sur le dos. Je les regarde s’équiper. Trop grand pour moi, je ne me faisais pas d’illusions. Je n’ai pas non plus pris d’armes, je serais encore capable de me blesser avec. « Même si tu as la tête dure. » Me dit Skander en mettant un casque sur la tête. Je ne dis rien, trop heureuse d’avoir une protection, même infime. Je les suis dans le couloir et dans cette nouvelle salle. Tristan me retiens alors que mon père se bat avec un moldu. Je ne me serais pas mise entre eux de toute manière, mais lorsque je vois le moldu à terre, je ressens un petit pincement au niveau de mon petit cœur. Etait-il mort ? Alors que les deux hommes font leurs affaires, je m’approche de l’homme à terre. J’avais besoin de m’assurer, par moi-même qu’il vivait, ou non. Une fois rassurée sur son sort, je regardais ce qu’ils faisaient. « On peut pas juste récupérer ce truc et le monter ? » Je m’approche d’eux et tends la main vers la statuette. La frôlant des doigts, je sens une brûlure, pousse un petit cri et recule de plusieurs pas. « Sinon vos vestes sont dans l’autre pièce… » Je me tiens la main mais regarde autour de moi, cherchant ce qui pourrait éventuellement servir.

Entendent-ils l’échange se passant côté mangemort dans le talkie-walkie ?
Oui et oui, la conversation est complète.
Oui et non, seul quelques mots arrivent jusqu’à eux, sans doute brouillés par la statuette.
Non et non, rien n’arrive jusqu’à eux.

Le talkie-walkie crépite, je me tourne vers l’homme au sol. « Ici A-Agent Maille. L’Agent Tri-cot n’est … pas sur ma position. Pas besoin de ren-renforts. Pas d’enne-mi en … vue. » Je regarde Tristan et Skander, affolée, ce n’était pas très bon ça, il venait d’affirmer que l’homme sur le sol n’était pas…là-bas. « Bien reçu, Agent Maille. Nous envoyons des agents sur les deux positions pour sécuriser la zone. » « Oh, c’est pas bon, pas bon du tout ! » Paniquée ? Oui, je l’étais un peu. « Si…s’il viennent ici, il faut partir….ou alors…que vous laissiez vos armes au sol, sinon ça sera comme en haut avec les points rouges… » J’avais probablement vu trop de films quand j’étais à Paris, mais en général, ceux qui avaient des armes en main ne vivaient pas très longtemps dans les films, sauf s’ils avaient une plaque de police…ce qui ne serait jamais le cas, nous n’étions pas dans un film.
Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 18:35

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Je suis : SleepingCookie - Aurore , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 17/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 4141 hiboux. J’incarne : Karen Gillan , et l’avatar que je porte a été créé par : Gallifreys . Je possède plusieurs comptes, dont les suivants : Alienor Rosier, Irvin Rackharrow, Athelstan Lestrange et Lorelei Zabini Je parle en : #66858D



Je suis âgé de : 28 ans , et j’ai le sang : aussi pur qu'il puisse l'être. Nul besoin de dire que cela fait la fierté de ma famille, mais aussi la mienne. Dans la vie je suis : gérante du Cercle de Jeu de la Main Noire J’ai juré allégeance : au Seigneur des Ténèbres car même dans sa mort, il reste mon Maître et mon Guide. Je porte fièrement sa marque. Côté cœur, : célibataire. J'ai été mariée à Desmond Meadowes pendant quelques mois.
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Artemisia Black-Meadowes
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La douleur était là, mais Artemisia ne voulait pas s’arrêter dessus, le bien de sa sœur était nettement plus important. Une main crispée sur son ventre, elle cherchait à faire garder sa sœur consciente.  Mais un homme qu’elle n’a pas vu arriver se tiens à présent au-dessus de sa grande sœur. Il bande le bras d’Astra et elle voit des larmes dans ses yeux. Elle est presque choquée. Choquée que ce traitre ose se pointer ici. Shafiq, qui avait travaillé avec Astra, qui l’avait séduit, engrossée, qui lui avait tout fait oublier et qui avait voulu un jour détruire la vie de sa sœur en se manifestant. Manque de bol, c’est leur père qui a intercepté les informations et à cause de lui, Astra était reniée de la famille Black. Et dire qu’Arte l’avait apprécié, lorsqu’elle prenait la place de sa sœur parfois à la maison close, elle le trouvait sympathique, mais au final, ce n’était qu’un traître, un foutu membre de l’ordre, tout juste bon à faire du mal autour de lui.

Il lui attrape son avant-bras. « Je vais vous aider. » Il tend sa veste, tel un réflexe, elle s’en saisit. « Épongez votre front, vous êtres en sueur... » Elle relève doucement la tête, regardant la veste, sans la voir. Elle a une nouvelle crise de douleur, elle entend plus ce qui se passe autour d’elle qu’elle ne voit. « Je t’en prie… Je t’en supplie. Astra, pitié. Réveille-toi. » Elle le regarde. Lui, si proche de sa sœur. « Je t’aime. » Là, elle se redresse sèchement et lui lance sa veste au visage avec toute la force qu’elle avait. « JE T’INTERDIS ! » C’est un hurlement qu’elle a poussé. Peut-être brusquement, elle a attrapé le bras de sa sœur qu’il tenait encore. « Tu as détruit sa vie, tu as trahis les Black, tu fais partie de l’Ordre, je t’interdis de proférer des mensonges en lui disant que tu l’aimes ! » Elle voit une tête se tourner dans la salle, alors que ses propos ont presque été sifflés entre ses dents. Elle n’est pas très loin de la fenêtre, elle sait que c’est dangereux de passer par là, mais il est probable que si elle aurait sa baguette, elle l’aurait expédié par la fenêtre, même s’il se serait probablement fait exterminé, cela ne lui aurait que peu importé. « Ne la touches plus, ne l’approches plus ! » Ses paroles sont sèches, hargneuses.

Elle s’est redressée, penchée au-dessus de sa sœur. Elle est prête à le repousser, mais elle entend qu’un berger rappel ses moutons. « Vas-t’en, ton petit chef t’appel…pour ramener les brebis galeuses au bercail, tu dois savoir faire ça, renter à la maison la queue entre les jambes. » Sarcastique, elle n'éprouvait que de la haine pour cet homme. Elle soulève légèrement sa sœur et elle la voit ouvrir les yeux. « Oh Astra ! » Arte la serre contre son cœur, terriblement soulagée. « Viens, on ne va pas rester ici, on est trop proche des fenêtres, c’est dangereux. » Elle ne savait pas ce que les moldu pouvaient avoir prévu et elle n’avait pas l’intention de mourir la première. Toutes deux se relèvent difficilement et sans prendre garde au sang qu’elle laissait ou à sa douleur, elle tente de supporter du mieux possible sa sœur qui reprenait doucement ses esprits. Toutes les deux tanguent légèrement. « On va y aller doucement, on va rejoindre les autres gentiment. » A savoir Arsen et leurs parents. Reniée ou non, elle était et resterait sa sœur, sa famille.



Parchemin envoyé Ven 21 Avr - 22:42

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Je suis : MoonOfBlood , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 12/01/2017 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 156 hiboux. J’incarne : Gal Gadot , et l’avatar que je porte a été créé par : gallifreys. Je parle en : firebrick.



Je suis âgé de : trente ans , et j’ai le sang : pur, mais, pensez-vous réellement que ça ait la moindre espèce d'importance ? Moi, je m'en fiche. Dans la vie je suis : fugitive de l'Ordre et ex-Potionniste. J’ai juré allégeance : à l'Ordre, et je me battrais pour celui-ci jusqu'à la mort. Mes idées ont fait de moi un fugitif et je ne regrette rien. Côté cœur, : je reste irrécupérable.
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event #8
- un bal royal -
Tout allait trop vite au goût de Jaina. Elle ne savait plus où son attention devait se focaliser : sur Drefer ? sur la menace grandissante de Mererid ? sur la situation précaire de son ami, Nathaniel ? sur le soutien de Pietro ? ou ailleurs ? Il y avait tellement de bruits, d’odeurs et de silhouettes mouvantes qu’elle dû rapidement se résoudre à abattre un problème à la fois. Chaque obstacle qu’elle retirerait, par la force ou par la parole, la ramènerait auprès des siens. Pour le moment, il fallait dissuader la brunette hystérique de blesser le Phénix et, pendant quelques secondes, la louve eut la satisfaction de la voir vaciller. Puis Drefer prit la parole, à sa grande surprise, ayant probablement l’intelligence de remarquer qu’aucun d’entre eux ne sortirait vivant de cette pièce s’ils ne faisaient pas preuve de retenue. En moins de temps qu’il ne fallait pour dire chocogrenouille, l’étrange maléfice qui affectait Nate fut levé et ils se séparèrent des Mangemorts. Non sans un regard d’avertissement de la part de la bête, dont la remarque de Drefer n’avait fait qu’élargir son sourire. Provoquer un léger claquement de crocs près de son oreille avant de le relâcher fut un bonus qu’elle s’accorda. Une chienne sans muselière : si c’était ainsi qu’il la considérait, autant lui donner cette satisfaction. Mais l’heure n’était pas aux bravades inutiles et elle fendit la foule aux côtés de Pietro et Nathaniel, entendant à mi-chemin l’appel de Skander. Son sang ne fit qu’un tour, sa louve pressant le pas pour rallier sa meute. Sa famille.

A peine eut-elle franchi les derniers mètres qu’une tignasse blonde enveloppa tout son champ de vision. Le parfum teinté d’angoisse l’enveloppa toute entière, lui apportant à la fois soulagement et crainte. Instinctivement, Jaina referma les bras sur la silhouette de sa sœur, puisant dans sa présence, dans ses mots, toute la force dont elle avait besoin pour recouvrer son calme. Sans Ombeline, sans les siens, elle aurait été perdue. Un loup est fait pour évoluer en meute. Elle n’a jamais fait exception à cette règle fondamentale.

« Ne sois pas ridicule, je vais bien. Tu sais qu’il faut plus que quelques feux d’artifices pour me faire fuir la queue entre les jambes, » grogna-t-elle doucement contre son oreille, resserrant légèrement son étreinte avant de la lâcher, l’écartant juste assez pour la dévisager avec attention. « Ne t’éloigne pas trop, Ombe, s’il te plaît. »

Ce n’était pas un ordre cette fois, mais une demande sincère et posée. Incapable de lâcher la blonde, elle noua ses doigts aux siens – ou est-ce que c’était Ombeline qui initiait le geste ? – pour finalement rediriger ses orbes sombres vers l’attroupement de Phénix. Elle avait été séparée d’eux trop longtemps, elle n’avait pas eu l’occasion de rejoindre Skander et les autres au fond du trou. Pourtant, elle aurait tout donné pour être à ses côtés. Cette fichue robe ne l’aurait pas empêchée de sauter à leur suite s’il n’avait pas laissé d’autres instructions. Distraire les Mangemorts. Une idée plaisante… s’il n’y avait pas eu la menace des Moldus de part et d’autre de la salle. Jaina laissa son regard se balader, une poignée de secondes supplémentaires, pendant qu’elle réfléchissait à toute allure. Les sbires de feu Lord Voldemort étaient aussi amochés qu’eux. Qui aurait pu lancer une telle attaque sans être immédiatement soupçonné ? Qui aurait eu le plus d’intérêt à provoquer le tollé lors d’un rassemblement magique ? Même si elle reconnaissait volontiers aux Mangemorts leur côté totalement irrationnels, elle peinait à les songer capables de tuer les leurs. Parce qu’elle le savait, il y aurait plus que des blessés ce soir. Les déflagrations n’avaient pas été clémentes. Avec qui que ce soit. L’odeur d’Ombeline se fana lorsqu’elle disparut de son côté, non sans s’attirer un regard de la part de sa sœur, qui finit toutefois par se tourner vers Pietro. Le tissu appliqué par Nathaniel sur sa main blessée était déjà imbibé de sang.

« Ça ne vient pas d’eux. Et ça ne vient certainement pas de nous. Nous avons été piégés, Pietro. » Et nous le sommes encore. « C’est une chasse aux sorcières. »
CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


A new promise to be fulfilled, A new page to be written.

the devil whispers "you cannot withstand the storm."
the warrior replies "i am the storm."
© Astra.



Parchemin envoyé Sam 22 Avr - 0:19

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Je suis : Les Supernanas de WDWF. , et je suis arrivé(e) en Angleterre le : 07/03/2015 , et depuis ce jour, j’ai envoyé : 551
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EVENT #8 - un bal royal
- négociations musclées -

7 AVRIL 1991 - ST JAMES PALACE
Un chaos total, voilà ce qu’est devenu cette soirée. La paix, et l’espoir que celle-ci renaisse un jour entre Mangemorts et Phénix a volé en éclat. Celle avec les moldus aussi ? Rien n’est moins certain. L’incertitude pèse, les esprits s’échauffent. Une unité en route vers le bureau de l’étage inférieur. Une unité d’élite moldue pour sûr, six hommes armés jusqu’aux dents, armes au poing progressent avec lenteur.  « Les individus à appréhender sont d’une dangerosité extrême, soyez prudents. » Avertit un membre du commando dans le Talkie-Walkie. L’attaque est lancée, ils observent le trio composé de trois phénix Victoire, Skander & Tristan,  « Un homme à terre, je répète, un homme à terre. » Ils avancent en colonne, hurlant  « LÂCHEZ-VOS ARMES ! » Une injonction sans appel. L’un des hommes attrape Victoire qui avait récupéré l’Artefact entre temps, tenu dans un linge. L’homme le lui arrache des mains, « Une foutue babiole magique ! » Le moldu le ramasse tout en tenant la jeune sorcière. Tandis que deux hommes pointent une arme sur Skander, bien obligé de se rendre, il en est de même pour Tristan lui aussi obligé de capituler. Ils ne sont pas tendres les moldus, menottant les trois personnages, et les escortent dans un dédale de couloirs.

Un peu plus loin, les renforts sont là pour maitriser les choses. Pas difficile de les trouver, un jeu de piste de sang et de corps sans vie les conduit à Hanne & Priam, « RENDEZ-VOUS FOUTUES SORCIÈRES ! » Lâche l’un des hommes. Si les moldus avaient été plutôt calmes et réfléchis dans l’ensemble ce soir, les cadavres de leurs amis, camarades et collègues sans vie sur le sol avaient sans doute refroidi les esprits. Un coup de feu, ou plutôt une rafale de mitrailleuse frôle les deux sorcières, un tir préventif. Ou un tir de rage. Pas moins de six hommes encasqués, protégés de gilet pare-balles, fusil mitrailleur en main pour neutraliser les deux individus. Un septième homme arrive, puis un huitième, Taser en main et tire sur les deux femmes - enfin la femme et la bête - , qui s'effondrent sur le sol, paralysées de façon temporaire. Le premier saisit Priam, la tenant en joug pour finalement lui passer les bras dans le dos. Elle oppose de la résistance mais il fait usage de plus de force. « Tiens-toi tranquille. » Pour Hanne, la procédure est la même, ou presque… Paralysée, elle retrouve forme humaine, « Il nous faudrait un filet de chasse la concernant… » Le chef donne alors un taser à celui qui la tient en joug, au cas où elle aurait la mauvaise idée de se transformer de nouveau. « Tuez la changeforme si besoin. » Ils traînent alors les deux femmes encore paralysées dans un dédale de couloir et ils finissent par croiser l’autre équipe, celle qui retient Tristan, Skander et Victoire.

Les moldus ne sont pas bêtes. Loin de là. Ils ont la technologie en leur faveur. Dans le bureau de la sécurité, « Rembobinez la bande je vous prie. » demande le directeur de la sécurité, il sourit en voyant un trio composés de Drefer, Mererid & Cordelia qui se cachent et sont persuadés de ne pas être vus… C’est sous estimer les moldus. Mais là, ils assistent au pire, l’homme - Drefer - le premier dans le couloir tue un des hommes chargés de la sécurité, « Envoyez des renforts dans la section effondrée, nous avons un homme à terre. » Il marmonne, « Ou pire, encore. » Il ne faut pas dix ans aux forces spéciales pour rejoindre la zone. Là, ils interceptent les trois sorciers en les menaçant de leurs armes. « Ne bougez plus ! » Alors qu’ils sont en joug, l’un des soldats va vérifier l’état de leurs deux compagnons. « Mort. » La sentence tombe comme un couperet. « Vivant. » Le deuxième moldu est soutenu pour être emmené se faire soigner. En même temps les collègues menottent les sorciers pour les entraîner à travers les couloirs avec les cinq autres cibles appréhendées.


Dans le QG de la sécurité, ils scrutent les caméras, rembobinent les bandes des VHS à la recherche d’autres intrus. Ils tombent alors sur Alaric qui récupère les baguettes et les cachent dans sa veste. « Arrêtez-moi ce satané voleur. » Une autre escouade de deux hommes approche du sorcier, et pose le canon contre sa tempe. « Rends les baguettes, David Copperfield. » Ils ne lui laissent pas le choix, pas vraiment. Auriez-vous le choix, un canon contre le tempe ? Ils neutralisent le sorcier, lui attachent les mains dans le dos, et le maintiennent avec force. « Escortez-moi tout ce petit monde à l’étage. » Les sorciers sont neutralisés, tous autant qu’ils sont. La fête est finie, cette fois-ci pour de bon.

Les portes de la salle de bal, où se trouvent la totalité des convives, et les prisonniers de la soirée, s’ouvrent.  « Que celui, ou ceux qui sont responsa... » L’homme responsable de l'assaut et des arrestations se fait couper la parole par plus petit que lui et plus grand à la fois. La Reine, couverte de poussière toussote, « Que quelqu’un m’explique ce qu’il se passe ! Immédiatement. » La voix est sans appel. Ce n’est pas un phénix qui prend la parole, ni un des membres lambda de la foule. C’est Ramsay Parkinson  qui sort derrière la Reine. Celui-ci a été contacté en urgence par la Reine pour gérer cette situation de crise au plus vite. À en juger par sa mine déconfite, son air dur, il n’est clairement pas d’humeur à tergiverser sur les actions de ses semblables. « Votre Altesse, je vous prie de… leur comportement est inexcusable, ces phénix sont... » Il est interrompu par un soldat de la Reine qui vient parler au creux de l’oreille de celle-ci. Elle lève la main pour faire taire Ramsay, et dit alors : « Je crois que vous n’avez rien à envier aux Phénix Mr Parkinson, que je sache, aucun Phénix n’a tué un de mes sujets. Votre « armée de sauvage » n’est pas capable de se tenir. Leur conduite est intolérable… Je ne saurais supporter que le meurtre de mes sujets ne soit pas puni à la mesure qu’il devrait l’être. » Elle lève la main, et désigne à la fois, Priam, Drefer et Hanne du doigt, et les forces spéciales les éloignent du reste du groupe. « Quant aux phénix... » Le soldat  qui tenait Victoire maintient la jeune femme, et fait tomber sur le sol l'artefact lumineux. Un bruit sourd, mais l’objet reste en un seul morceau. « Qu’est ce que ceci ? » Demande la Reine. « Une babiole magique que ces phénix ont prévu d’utiliser, je suis sûr que c’est dangereux ! » Dit celui-ci. Les Phénix que sont Tristan, Victoire et Skander tentent de protester. « C’est faux putain ! On l’a trouvé sous verre dans un de vos bureaux, regardez on ne peut pas le toucher !  » Il amorce un mouvement pour toucher l’objet mais est violemment remis à sa place. C’est le Ministre, Ramsay qui jette un regard plein de dédain au leader des phénix. Mais quand il tente de toucher l’objet, celui-ci le brûle violemment de la même façon qu’il a brûlé la jeune femme. Il fronce les sourcils et admet non sans difficultés ses torts, « Aucun sorcier ne peut avoir placé cette chose ici, c’est sans doute ce qui nous empêche de transplaner. Regardez dans votre boite magique qui voit le passé ! » La Reine et ses camarades le regardent ne comprenant pas de quoi il parle, jusqu’à ce qu’un homme dise, « Je crois qu’il parle des enregistrements de vidéosurveillance… » Tout à coup, les moldus semblent comprendre de quoi il en retourne. La Reine donne un ordre à peine audible à l’un de ses hommes qui disparaît pour aller examiner les enregistrements.

L’attente est longue, et les soldats relâchent finalement ceux qui n’ont pas été désigné par la Reine. Le Ministre entre alors dans la danse, approchant de ses hommes, mais saluant d’abord avec respect l’un de ses plus fidèles alliés, Alaric Black, « Alaric, moi qui vous pensais au dessus du lot, au moins vous n’êtes pas un assassin. » Il lui donne une poignée de main plus taquine qu’autre chose. Puis, il passe au suivant. Hanne, l’une des leaders mangemort. « Mrs Goldstein, ma plus grande déception. Vous aviez une mission ce soir et une seule : représenter l’élite sorcière. Et vous, tout ce que vous trouvez à faire, c’est déchiqueter la gorge de nos hôtes, sans aucune autre preuve de leur implication dans cet attentat, que votre intime conviction. » Il n’attend pas de réponse, car la sorcière animagus est dans un état assez catatonique. « Ne valez-vous pas mieux que la bête sauvage en laquelle vous prenez plaisir à vous changer ? » Il ne veut pas entendre la suite, il ne veut pas entendre le reste. Aux deux autres, des soldats mangemorts dont il ne connaît pas réellement les noms, il ne jette qu’un regard froid et consterné. Des bêtes, des assassins, voici ce qu’ils sont. Pour le Ministre, ils font purement et simplement honte à la société magique. Ramsay se raidit quand il voit les phénix libres de leur mouvement, et dit alors, « Vous laissez ces traîtres révolutionnaires en liberté ? » « Je crois Mr Parkinson qu’ils ont mérité leur liberté, et d’un certain point de vue leur combat semble tout aussi louable que le vôtre. » Dit alors la Reine. Les voix s’élèvent peut être un peu dans la foule. Puis, l’homme qui avait été missionné pour analyser les vidéos est de retour, indiquant à la Reine le fruit de ses recherches. À en juger le regard dur de celle-ci, ce n’était pas la réponse qu’elle avait attendu. Elle se redresse, froide, et dit : « Il semblerait que nous nous soyons fourvoyés, et que le responsable de cette tragique mascarade ne soit pas l’un d’entre vous. Nous nous emploierons à découvrir qui se cache derrière tout cela. Seuls seront punis ces trois assassins. Ils seront enfermés, puis jugés pour leurs crimes. Nous utiliserons ce fameux objet pour les empêcher de nous fausser compagnie. Quand à vous... » Elle désigne un rassemblement de Phénix, « Chacun d’entre vous est libre, je prierais les phénix de suivre Mr White pour récupérer leur baguette et partir sans plus de cérémonie. Si certains d’entre vous ont eu un comportement intolérable en blessant certains de mes sujets, je reste disposée à vous laisser la vie sauve dans le cadre de la paix que nous nous évertuons à entretenir. Nous vous fournirons le nécessaire pour soigner vos blessés, soyez-en assurés. » Puis, elle se tourne vers le Ministre, et reprend la parole, « Si certains de vos semblables ont été inexcusables, d’autres sont admirablement venus en aide à d’autres. Vous récupérerez vos baguettes une fois que les phénix seront partis, je vous en fais la promesse. » Ramsay incline alors la tête en signe de respect. « Je vous en remercie votre Altesse. » La Reine fait alors volte face pour finalement quitter cette tragique scène de bal. Alors que les Phénix amorcent un départ, Prudence Moody semble hésitante, et à ses côtés, Alaric Black le légilimens attrape sa main pour cerner le doute, et lui murmure alors en la tenant fermement, « Je crois qu’il serait un peu tôt pour nous fausser compagnie Miss Moody, surtout si vous tenez à votre père. » La traîtresse repérée au grand jour. Ce soir les masques sont tombés dans tous les camps.

Note: Les prisonniers que sont Hanne, Priam et Drefer ne seront pas éternellement prisonniers. Une mission de sauvetage (inscription par ici !) est prévue et elle prendra place dans la timeline rp le 14 avril dans la prison de Haute Sécurité. Vous serez libre à partir de cette date, et vous pourrez reprendre le cours de vos Rp habituels.
De plus Prudence Moody a été repérée en tant que Phénix et est faite prisonnière par les mangemorts. Libre à elle de s’organiser pour sa liberté et/ou sa captivité !

Merci de votre participation de feu !

CE MESSAGE EST PARFAITEMENT APPROUVÉ PAR LE MINISTÈRE DE LA MAGIE.


mp Skander + mp Alienor + mp Erzsébet + mp Mererid
- merci de ne pas mpotter le compte PNJ -

 

EVENT #8 - un bal royal

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